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Comment entamer une procédure de recouvrement ?

Toute entreprise qui se retrouve face à des impayés, de la part de ses clients, peut lancer une procédure de recouvrement de créances. Pour cela, elle peut décider de commencer par une démarche amiable, pour échanger avec le débiteur et trouver des solutions pour recouvrer son dû. Ou alors, elle peut opter pour un recouvrement judiciaire, plus longue et souvent plus coûteuse. Découvrez, dans cet article, comment procéder.

Recouvrement, définition et intérêt

Le recouvrement, est un procédé par lequel un créancier, tente d’obtenir un règlement, de la part d’un débiteur. Par exemple, votre entreprise a émis une facture pour une prestation spécifique, le client ne l’a pas payée dans le temps imparti, l’entreprise va donc vouloir opérer un recouvrement, pour inciter le client à s’exécuter. 

Des milliers d’entreprises en France, font face à des retards de paiements et des créances qui s’accumulent. Cette situation peut être problématique, puisqu’elle impacte directement le chiffre d’affaire et la trésorerie de la société. Ainsi, le recouvrement est indispensable, pour espérer obtenir le règlement des impayés.

Deux types de procédures, pour recouvrer ses créances

On distingue deux manières de recouvrer ses créances : une solution amiable et une solution plus officielle, caractérisée par la saisie judiciaire. Chaque méthode à ses spécificités et ses avantages.

Le recouvrement amiable

Pour recouvrer ses créances, une entreprise peut décider de tenter la conciliation avec son client. Elle peut donc débuter une procédure de recouvrement amiable. Il s’agit de la mise en place de différentes actions, pour entrer en contact le débiteur et trouver une solution pour résoudre la situation. 

La procédure de recouvrement amiable, est caractérisée par plusieurs éléments : 

  • La prise de contact.
  • La lettre de relance.
  • La mise en demeure. 

Concrètement il s’agit d’échanger avec son débiteur, de l’informer de la situation, de lui rappeler les détails de l’impayé et de l’inviter à régulariser sa situation. La dernière étape, la mise en demeure, est l’ultime avertissement avant de passer à des actions judiciaires. 

Le fait d’opter pour une procédure amiable, revêt plusieurs avantages : 

  • La relation commerciale avec le client est préservée.
  • Les frais sont limités voire nuls. 
  • Le paiement peut être obtenu rapidement.
  • La plupart du temps, le recouvrement est effectif. 

La saisie judiciaire

Lorsque la procédure amiable, ne permet pas au créancier de recouvrer son argent, l’entreprise peut alors entreprendre une voie plus complexe : le recouvrement judiciaire. Il s’agit de la saisie du tribunal compétent. Cela permet d’obtenir un jugement pour obliger le débiteur à solder sa dette. 

Il existe plusieurs avantages à ce type de démarche : 

  • Le règlement des situations bloquées depuis un long moment. 
  • Le recouvrement des créances malgré un dialogue rompu. 
  • L’obtention éventuelle d’indemnités de retard. 

Entamer une procédure avec un cabinet de recouvrement

Il est important de noter, que les procédures de recouvrement, prennent souvent un peu de temps. Dans le cadre d’une démarche amiable, vous devez rédiger les courriers, suivre leur réception, rédiger les relances, concevoir la mise en demeure… En ce qui concerne la procédure judiciaire, vous devez constituer un dossier, vous présenter aux rendez-vous au tribunal… Tout cela représente des heures perdues pour votre entreprise. Vous n’avez pas forcément les ressources, à allouer pour recouvrer vos créances. Dans ce cas, il est judicieux de faire appel à un cabinet, spécialisé dans le recouvrement. 

Les missions du cabinet de recouvrement

Les sociétés spécialisées dans le recouvrement de créances telle que Rubypayeur, ont pour mission de vous accompagner dans toutes les démarches et procédures, qui vous permettront de recouvrer votre dû. Ainsi, elles vont : 

  • Procéder à la prise de contact avec le débiteur.
  • Se charger de rédiger et d’envoyer les lettres de relance.
  • Rédiger et transmettre les mises en demeure.
  • Suivre les différents échanges et vous dresser un rapport. 
  • Proposer des solutions au débiteur pour faciliter son paiement. 
  • Vous accompagner dans la constitution de votre dossier de recouvrement judiciaire.
  • Vous conseiller sur les aspects légaux de vos démarches.
  • Vous assister lors des rendez-vous au tribunal. 

Si, vous souhaitez gagner du temps et procéder à un recouvrement efficace, dans les règles de l’art, confiez votre dossier à un spécialiste. Son efficacité sera d’autant plus intéressante, qu’un client contacté par ce type de cabinet, prendra plus rapidement conscience du sérieux de vos démarches et de l’importance de régler ses créances.

Ce qu’il faut savoir sur la liquidation judiciaire

Il arrive parfois un moment où il est nécessaire d’enclencher la liquidation judiciaire de son entreprise pour mieux rebondir et surtout pour éviter de se retrouver dans une impasse. La liquidation judiciaire a lieu lorsque l’entreprise, l’artisan, l’association, ou la personne physique concernée est en état de cessation des paiements et que son rétablissement se révèle impossible. La liquidation judiciaire s’applique aussi à l’entrepreneur individuel à responsabilité limitée (EIRL), mais seulement en ce qui concerne son patrimoine affecté. 

Covid-19 : délai supplémentaire pour les comptes annuels et le rapport

L’ordonnance n°2020-318 du 25 mars 2020 prévoit le liquidateur dispose d’une prolongation de 2 mois pour établir les comptes annuels et son rapport à compter de la clôture de liquidation de la société. Cette disposition s’applique aux personnes morales et entités privées dépourvues de personnalité morale clôturant leurs comptes entre le 31 décembre 2019 et 10 août 2020.

La liquidation judiciaire suppose que l’entreprise, l’artisan, l’association, ou la personne physique concernée est en état de cessation des paiements et que son rétablissement est manifestement impossible. Elle met fin à l’activité du débiteur, dont les biens sont vendus pour permettre le paiement des différents créanciers.

La liquidation judiciaire constitue une procédure correspondant à la mort économique de l’entreprise. Seul le tribunal peut déclarer la liquidation judiciaire d’une entreprise. Le juge prend généralement cette décision lorsqu’il constate que la société ne peut plus payer ses dettes. Ainsi, l’entreprise se trouve obligée de se mettre en situation de cessation de paiements.

Les conditions d’ouverture

Pour procéder à une demande de liquidation judiciaire, le demandeur doit répondre à certaines conditions. Ainsi, il doit déposer sa demande au greffe du tribunal (www.infogreffe.fr) dans un délai de 45 jours après la cessation de paiements. Les commerçants et les professionnels immatriculés au répertoire des métiers doivent s’adresser au greffe du tribunal de commerce. Pour les autres cas, le tribunal de grande instance demeure l’autorité compétente pour y statuer. La demande d’ouverture d’une liquidation judiciaire peut émaner du débiteur. Elle peut faire suite à une assignation du débiteur par son ou ses créanciers, à une saisie d’office du tribunal, ou à une saisie du tribunal par le ministère public. Vous pouvez télécharger le formulaire Cerfa n°10530*01 (Déclaration de cessation des paiements – Demande d’ouverture d’une procédure de redressement judiciaire ou de liquidation judiciaire (avec ou sans rétablissement professionnel) qui vous permettra de réunir les pièces nécessaires.

Les organes de procédure

Parmi les organes de procédure, le plus important est le juge. En effet, c’est lui qui statue sur la question afférente à la liquidation judiciaire de l’entreprise. À part cela, il y a le liquidateur. Désigné par le tribunal, il doit faire partie des mandataires judiciaires. Le Juge commissaire procède quant à lui au contrôle de ses actes. À la fin du processus, l’administrateur judiciaire intervient en cas de poursuite provisoire des activités de l’entreprise. Tout comme le liquidateur, il est soumis au contrôle du Juge Commissaire.

Le déroulement d’une liquidation judiciaire

– Jugement d’ouverture

Cette phase consiste à la nomination du liquidateur. À partir du moment où le tribunal nomme le liquidateur, le débiteur se trouve dessaisi de l’administration et de la disposition de ses biens. En effet, il n’a plus de droit sur son patrimoine qui se trouve entre les mains du liquidateur. Celui-ci procède aux licenciements économiques. Par ailleurs, si le débiteur représente une personne physique, il n’a pas le droit d’exercer des activités commerciales, artisanales, agricoles ou professionnelles tout au long de la procédure de liquidation judiciaire. Le tribunal fixe la date de la clôture de la liquidation judiciaire qui peut faire l’objet de prorogation.

– Le paiement des dettes

Étant donné que le liquidateur détient le droit sur le patrimoine dessaisi du débiteur, il lui incombe de payer les créanciers. Dans ce contexte, il doit répartir le produit des ventes et définir l’ordre de paiement des créanciers. Pour liquider les biens, il dispose de deux options. Soit il y procède par la procédure de gré à gré, soit il procède à une vente aux enchères publique.

– Clôture de la procédure

Différentes raisons motivent la clôture de la procédure. À savoir, l’absence de passif exigible ou encore l’insuffisance de l’actif. Aussi, si le liquidateur possède assez d’argent pour désintéresser les créanciers, la clôture de la procédure peut intervenir. Or, cette étape fait partie des conséquences d’une liquidation judiciaire.
En effet, cette procédure peut générer d’autres conséquences, mis à part la cessation immédiate des activités de l’entreprise ou la clôture de procédure. Elle peut provoquer l’extinction du passif d’une part, et la radiation de la société du registre du commerce d’autre part.

A savoir ! La liquidation judiciaire simplifiée

La procédure de liquidation judiciaire simplifiée peut s’appliquer :

  • si l’actif du débiteur ne comprend pas de bien immobilier ;
  • si l’effectif salarié (au cours des six mois précédant l’ouverture de la procédure) est :
  • inférieur ou égal à un salarié, et le chiffre d’affaires hors taxes de l’entreprise (à la date de clôture du dernier exercice comptable) est inférieur ou égal à 300 000 euros.
  • si ces seuils (1 salarié et 300 000 euros) sont atteints mais sans dépasser 5 salariés (au cours des six derniers mois) et 750 000 euros HT de chiffre d’affaires, l’application de la procédure simplifiée est facultative.

L’application de la procédure simplifiée a des conséquences sur la vérification des créances : seules celles susceptibles de venir en rang utile, ou celles résultant d’un contrat de travail, sont vérifiées par le liquidateur.
En principe, sauf prorogation de trois mois, la liquidation judiciaire doit être clôturée par décision du tribunal dans un délai d’un an suivant le jugement qui a décidé d’adopter la procédure simplifiée. Alors que ce délai initial ou prorogé peut être dépassé pour décider de la clôture de la procédure ordinaire.

Les auto-entrepreneurs et la reprise, un challenge

Quand on entend parler des faillites, la première réaction est de penser que les auto-entrepreneurs vont être en première ligne c. En effet, ils sont liés de manière intrinsèque au tissu des autres entreprises et craignent l’effet de cascade. Ils observent attentivement toutes les informations de leur secteur d’activité pour repérer le moindre indice de reprise.

83 % ont été contraints d’arrêter toute activité. Or, ce chiffre est significatif des difficultés qu’ils ont rencontrées lors du confinement. 

Poursuivre ou non ? 

80% des auto-entrepreneurs affirment vouloir poursuivre leur activité. Pourtant, ils ne pourront la réaliser que si, des aides financières les aident à reprendre leur activité selon le sondage OpinionWay réalisé du 12 au 15 mai dans le cadre de l’Observatoire de l’auto-entrepreneuriat de l’Union des Auto-entrepreneurs avec le soutien de la Fondation Le Rochles Mousquetaires. Or, 85% d’entre eux n’ont à ce jour bénéficié d’aucune aide à la reprise. 

Les auto-entrepreneurs, toujours optimistes

Les entrepreneurs depuis la création de leur entreprise ont l’habitude de faire face à de nombreuses difficultés. C’est le lot des créateurs d’entreprise. La pandémie, cette nouvelle forme d’obstacle ne va pas les arrêter dans leur élan. D’ailleurs, 80% affirment vouloir reprendre très leur activité dès que possible. Seulement 7% envisagent de ne pas continuer après ce confinement. 12% sont encore indécis. Les auto entrepreneurs ont vu et entendu pendant le confinement nombre d’entreprises confrontés aux mêmes problème qu’eux et même celles qui avaient jusque-là pignon sur rue et affichaient une croissance exponentielle.

Quelles sont leurs difficultés actuelles ?

Les clients ne se précipitent pas, les barrières sanitaires sont fort contraignantes aussi bien dans les transports qu’au sein des entreprises et le risque sanitaire est omniprésent dans l’esprit des Français. 

Le financement, leur préoccupation majeure

La difficulté majeure est que de nombreux entrepreneurs indépendants, n’ont pas de comptabilité d’engagement mais une comptabilité de trésorerie et ne présente pas un bénéfice d’activité précis et se voient refuser pour la moitié de ceux qui en ont fait la demande le PGE. Ils affirment qu’ils auront des difficultés pour redémarrer leur activité s’ils ne sont pas aidés.   Selon l’étude plus d’un tiers (37%) a fait une demande de PGE à sa banque et parmi ceux-là près de 60% ont essuyé un refus ou n’ont pas eu de retour, ce qui encore plus déstabilisant. En conclusion, ce sont 85% des personnes interrogées qui n’a bénéficié d’aucune aide à la reprise. 

Un aide au financement, indispensable pour survivre

35% des auto-entrepreneurs interrogés déclarent que si aujourd’hui ils n’ont pas une solution de financement alternative, ils devront cesser leur activité, 41% jugent qu’une autre forme de prêt garanti par l’Etat, d’un montant entre 20 000 et 40 000 serait indispensable à la relance de leur activité et 76% qu’il doit être débloqué rapidement et sans formalisme excessif.  

François Hurel, Président de l’UAE souligne « Il faut aider ces travailleurs indépendants à se relancer car ils constituent la frange de la population la plus fragile et la moins protégée en termes de couverture sociale, mais ils sont également ceux qui peuvent contribuer au rebond » 

C’est la raison pour laquelle L’Union des Auto-entrepreneurs demande un accès dédié et simplifié au PGE pour les indépendants. Il est indispensable de leur donner les moyens de maintenir leur activité et de les engager dès à présent dans une perspective de relance.  

Des mesures accessibles enfin aux travailleurs indépendants

En raison de l’impact de l’épidémie Coronavirus Covid 19 sur l’activité économique, et suite aux annonces du président de la République, des mesures exceptionnelles sont mise en place pour accompagner les entreprises. Vous trouverez ci-après les premières démarches qu’ils peuvent entreprendre : 

Rappel : soyez vigilants

 Attention aux arnaques : restez vigilants face aux éventuelles arnaques déjà signalées dans ce temps d’attente d’officialisation des dispositifs, face à des propositions par email ou par téléphone de vous verser une avance contre vos coordonnées bancaires. Une règle de bon sens : si c’est trop simple méfiance !

8 Conseils pour gagner le respect

Le respect par vos salariés ne s’improvise pas. Il n’est jamais dû comme certains le croitent à votre position hiérarchique ni à votre apparent charisme. Celui-ci se construit à travers différentes vos actes et notamment le fait de tenir ses engagements et votre capacité à être exemplaire. Il s’agit d’un facteur primordial pour bien diriger votre entreprise avec efficacité. Voici 8 conseils pour gagner le respect au sein de votre business.

Être exemplaire

En tant que dirigeant, vous imposez des règles pour tout le monde au sein de votre entreprise. Si une personne ne les respecte pas, elle doit être sanctionnée. Il en va de même pour vous, surtout que vos salariés auront tendance à prendre exemple sur vous ? Comment voulez-vous imposer un respect des horaires si vous ne les respectez pas vous-même ? Pour établir une confiance et vous faire respecter, il convient de suivre votre propre règlement pour rester crédible. Demeurez exemplaire en toute circonstance. Ne demandez pas aux autres ce que vous ne pouvez pas faire !

Adopter une tenue correcte

Vous connaissez certainement l’adage « l’habit ne fait pas le moine » ? Et vous n’accordez peut-être pas d’importance à votre tenue de travail. S’il s’agit de votre cas, gardez bien à l’esprit que votre apparence demeure la première chose que verront vos interlocuteurs. Rester élégant peut s’avérer un plus qui renforcera votre crédibilité et vous donnera un ascendant naturel. Notez également que, en cas de rencontre avec un client, vous devez adapter votre tenue et vous accorder à eux afin de ne pas créer un décalage (sauf si vous le souhaitez). Faites-vous respecter grâce à un simple coup d’œil !

Tenir ses engagements

Vous exigez que vos équipes tiennent leurs engagements ? Commencez par tenir les vôtres. Évitez de donner des promesses que vous ne pourrez pas tenir. Vous risquez de passer pour une personne sur laquelle on ne peut pas compter. Peu importe qu’il s’agisse d’un client ou d’un de vos salariés. Si vous ne pouvez vous engager immédiatement, une solution s’offre à vous : proposer un délai pour donner votre réponse.
De cette façon, vous pourrez avoir le temps nécessaire pour réfléchir. Dans le cas contraire, vous perdrez le respect et la confiance. Faites ce que vous dites !

Imposer des limites

Certaines situations peuvent nécessiter que vous interveniez en imposant des limites. Dans ces moments, vous devez affirmer votre autorité.
Vous pouvez atteindre cet objectif en faisant une rupture de ton. Vous apparaîtrez tout de suite plus sérieux. Si vous possédez une voix naturellement forte, faites l’effort de parler doucement. A contrario, si elle s’avère douce et faible, augmentez le volume. Vous obtiendrez ainsi une plus grande attention et pourrez faire passer votre message. Il vaut mieux savoir imposer des limites que rester sans rien faire. Vous gagnerez bien plus facilement le respect de tous de cette façon, mais également, appuierez votre autorité.

Montrer de la considération

Pour gagner le respect de vos salariés, vous devez faire preuve de considération envers eux. En vous intéressant à eux et en réalisant des gestes simples quotidiennement, vous renforcerez l’adhésion qui existe déjà, ainsi que le respect qu’ils peuvent avoir pour vous. Vous montrez par la même occasion que vous vous préoccupez d’eux. Prendre des nouvelles de la famille ou demander simplement comment la personne se sent ne demande pas beaucoup de temps ni d’énergie. Parfait ! Il ne vous reste plus qu’à leur montrer votre estime et gagner leur respect.

Trouver le juste milieu avec les salariés

Réussir à trouver le bon ton avec vos salariés peut s’avérer plus difficile que prévu. Vous pouvez avoir tendance à devenir trop autoritaire, ou à l’inverse, pas assez en voulant trop faire ami-ami. Vous vous reconnaissez ? Pas de problème ! Il vous suffit de réussir à trouver le juste milieu entre les deux, et le tour est joué ! Faites preuve d’un minimum de fermeté tout en restant amical. Placez le curseur au centre pour ne pas entrer dans un des deux extrêmes. Vous demeurerez plus respecté et ne vous retrouverez pas face à un mur.

Croire en vous-même

Vous demeurez le dirigeant de votre entreprise. Pour posséder une totale confiance en vous et obtenir le respect de vos salariés, une chose s’avère nécessaire : croire en vous. Tout le monde doit le pouvoir, et vous en premier. Ne faites face à aucun doute sur vos capacités. Vous n’en êtes pas arrivé là par hasard ! Allez au bout de vos projets, montrez que vous savez totalement ce que vous faites et qu’aucun doute ne se dresse devant vous.

Instaurer une relation de confiance

Une relation de confiance provenant des deux côtés demeure une base solide pour l’acquisition du respect. Instaurer une atmosphère de convivialité dans l’entreprise s’avère être un facteur de réussite. Plus cette dernière sera présente, mieux votre business se portera. Pour la maintenir, veillez à bien conserver de bons rapports avec vos salariés et à montrer qu’ils ont le droit à l’erreur tout comme vous. L’estime qu’ils vous portent ne peut que s’améliorer avec de meilleurs rapports. Restez en bon terme !

Obtenir le respect de vos salariés ne se fait pas en un jour, il se gagne. Il nécessite du temps et des actions concrètes de votre part. Il vous revient de tout mettre en œuvre pour prouver que vous le méritez. Acceptez les critiques en les prenant en compte et en changeant ce qui ne va pas. A vous de jouer ! 

Site internet : pensez Ergonomie !

La première génération des sites internet avait pour objectif la beauté. Mais le site internet n’est pas une œuvre d’art. Leur lenteur de navigation a fait fuir plus d’un internaute. Et nombre d’entreprises ont dû refaire de A à Z leur site pour répondre aux attentes des clients, fournisseurs, journalistes…

L’ergonomie est le maître-mot dans la création d’un site internet. Pour ne pas entendre les soupirs et les plaintes des internautes devant un site internet qui fait leur perdre leur temps, perdre des clients, l’ergonomie et ses principes sont la clé d’un site internet réussi. Travailler sur le design de son site web est certes primordial mais se focaliser sur la beauté du site, sur les couleurs… n’améliorera pas le taux de conversion de votre site internet !

L’ergonomie : qu’est-ce que c’est ?

Dans le domaine du web, l’ergonomie est la capacité à répondre efficacement aux attentes des utilisateurs et à leur fournir un confort de navigation sur un site internet.
Le but étant d’offrir des interfaces simples et rapides à utiliser, de minimiser le risque d’erreur et de fidéliser les internautes. Pour réussir votre site, voici 5 conseils. Optimiser votre ergonomie !

Conseil 1 Faciliter l’accessibilité 

Pour qu’un site soit facilement accessible, il faut que son URL soit simple, intuitive et donc facile à mémoriser. Une URL est l’adresse par laquelle un utilisateur accède à un site. Il est essentiel d’opter pour un nom de domaine simple. La plupart du temps, l’internaute ne prend pas en considération les « .fr » ou « .com ». Le temps idéal de chargement des pages est de 3 secondes sur ordinateur, 5 secondes sur mobile, afin que l’internaute reste présent sur votre site.

Conseil 2 Accélérer la Rapidité d’accès aux informations

L’internaute, quel qu’il soit, est en quête d’informations. Il faut donc lui donner ce qu’il souhaite le plus rapidement possible !
En webmarketing, on parle de la règle des 3 clics, c’est à dire qu’un visiteur doit pouvoir accéder au contenu ou produit recherché en maximum 3 clics sur votre site.

Conseil 3 Optimiser la page d’accueil

La page d’accueil est cruciale. Tout comme pour un magasin, il s’agit d’une vitrine : elle est le reflet de ce que l’on va trouver sur votre site. On doit rapidement pouvoir visualiser les principales rubriques et y avoir accès en un seul clic. La barre de navigation est placée au même endroit sur toutes les pages du site afin de servir de repère. 

Conseil 4 Créer une charte graphique performante

Votre site internet doit reprendre la charte graphique de votre marque pour être facilement identifiable. Cette charte doit être homogène sur toutes les pages du site pour ne pas perturber l’internaute et créer une cohérence. Les internautes qui viennent sur votre site web viennent pour accomplir une action (acheter par exemple) ou pour rechercher des informations. Votre objectif doit être de faciliter leur navigation sur votre site mais simultanément aussi de leur offrir une charte graphique qui les séduit.

Conseil 5 Développer une navigation intuitive

Pour qu’un internaute reste sur votre site, il doit impérativement proposer une navigation intuitive et cohérente. Si l’internaute doit faire l’effort de chercher pour se repérer sur votre site et trouver les informations qu’il recherche : il ne restera pas ! Un site web possède souvent plusieurs pages. Les visiteurs de votre site doivent passer sans difficultés d’une page à l’autre pour trouver l’objet de leur recherche.

Du fun dans votre business grâce aux jeux vidéo

Les jeux vidéo sont à portée de clics. Ils se sont immiscés dans la vie de tout un chacun. Il suffit de constater qu’au moment des pauses, dans les transports… ils font partie intégrante du quotidien. De plus en plus, ils servent de moyens de communication et peuvent même favoriser la cohésion des équipes, simplifier le recrutement.

Les jeux vidéo sont addictifs car ils utilisent des mécaniques bien précises qui tiennent les joueurs engagés. Pourquoi ne pas appliquer à votre business les recettes qui fonctionnent pour les jeux vidéo ?

Le marché du jeu vidéo est devenu le plus important marché du loisir numérique dans le monde devant le cinéma et la musique réunis ; la raison est que jamais un autre média n’aura atteint un tel niveau d’engagement. Dans un environnement de plus en plus concurrentiel, il peut être stratégique d’appliquer des mécaniques de jeu dans votre business pour atteindre un niveau d’engagement de votre cible plus élevé. Ce concept existe, il s’agit de la « gamification ». Il consiste à appliquer des mécaniques de jeu dans d’autres domaines. 

Appliquer des programmes de gamification dans l’entreprise permet d’améliorer la productivité et la compétitivité de leurs salariés et devient le nouvel enjeu des entreprises. Certaines entreprises comme Google consacrent une partie du temps de travail des salariés pour stimuler leur créativité et leur implication et développer leur sentiment d’appartenance à l’équipe.

Gamifier son business : un vrai atout

« Gamifier » un business apporte de nombreux avantages. Cela apporte de la différenciation : la grande majorité des secteurs est aujourd’hui saturée par des services qui se ressemblent trop. Un renouveau dans l’expérience utilisateur via l’intégration de mécanismes de jeu peut s’avérer payant pour reconquérir les habitués ou attirer une nouvelle audience. Celle-ci décuple la performance : plongé dans un scénario, immergé dans un jeu, motivé par les récompenses, le consommateur (joueur à l’occasion) sera plus enclin à réaliser les actions qui lui seront demandées : inscription, partage à un ami, paiement en ligne, sondage, etc. Enfin, Elle entraîne l’addiction chez votre consommateur : la concurrence étant tellement rude, la fidélisation d’une audience s’avère extrêmement difficile. Intégrer des personnages, des dialogues, des scénarios, des objectifs dans un univers propre peut participer activement au sentiment d’attachement et de proximité d’une cible à une offre. 

Surfer sur le succès des « social games »

Les « social games », ces jeux jouables sur les réseaux sociaux comme Facebook, cartonnent sur le web ! La raison en est que ces jeux appliquent des mécaniques bien précises : il est nécessaire de collaborer avec ses amis ou de les challenger pour avancer. Intégrer ces mécaniques peut renforcer l’impact viral d’une offre.

Attirer les jeunes vers son offre

La « gamification » a pour conséquence d’attirer des communautés de cette nouvelle génération de joueurs dans des proportions croissantes. Voilà pourquoi il est important que tout entrepreneur applique ces principes dans leur création d’offres. Êtes-vous prêt à jouer le jeu et devenir un « gamentrepreneur » ? *

Une offre « gamifiée » : késako ?

Il s’agit de créer une offre qui procure des émotions positives, de rendre l’expérience agréable pour engager l’utilisateur. Il est important de créer une offre qui, comme un jeu, suit les règles suivantes :

  • Plaisant : agréable à utiliser, ergonomique
  • Simple : accessible à tout le monde avec un temps d’adaptation minimal
  • Utile : qui résout un problème, répond à un besoin
  • Informatif : doté d’un support pour apprendre à l’utiliser et progresser
  • Social : facile à partager avec son entourage
  • Évolutif : simple à prendre en main, mais avec beaucoup de profondeur
  • Souple : qui laisse une certaine liberté d’utilisation

Ces publicités qui ont cartonné grâce à leur égérie

Certains acteurs, chanteurs, sportifs deviennent l’égérie des publicités grâce à leur charisme. Il faut beaucoup de dextérité aux communicants pour choisir celle ou celui qui deviendra l’ambassadeur de la marque. En même temps, il s’agit d’une réelle prise de risques. en effet, si la star fait un faux pas, son image négative se portera sur la marque.

Le « celebrity marketing » reste une pratique employée par les marques pour promouvoir leurs produits, à travers des icônes de différents domaines (mode, sport, cinéma). Ces célébrités prêtent leur image et incitent les communautés, qui les suivent, à consommer le produit. Choisir la bonne égérie demeure un pari de taille. Pari tenu pour certaines marques. Retour sur ces publicités qui ont cartonné grâce à leur égérie.

Lancôme et Emma Watson

La célèbre maison de cosmétique et de luxe, Lancôme, décide pour promouvoir un de ces parfums « Tresor Midnight Rose » de faire appel à la magie de la célèbre sorcière d’Harry Potter : Emma Watson. Ne vous faîtes pas d’illusion, pour mettre en avant ce parfum aux senteurs de séduction et de mystère, Emma Watson n’est plus la petite actrice de ses débuts, mais bien une femme élégante. Un spot publicitaire réalisé par Mario Testino, qui met en scène un jeune homme tombé sous le charme de la belle actrice et qui souhaite lui rendre le borsalino qu’elle a oublié plus tôt dans la matinée dans sa librairie. Il la croise au sein d’un café de la capitale française et se précipite à ses trousses, mais la perd de vue lorsqu’il la voit s’échapper sur les bateaux de la Seine.

Comme par magie, elle se retrouve derrière lui et sourit d’un air amusé, tout ceci grâce au pouvoir du parfum. Un choix d’égérie prometteur pour la marque qui a convaincu ses consommatrices : « Le sourire d’Emma Watson dans la publicité Lancôme est juste magnifique » ou encore « Emma Watson m’a donné envie de la sentir » déclarent les internautes. Cette association réussie a donné l’idée à la marque de renouveler ce partenariat, cette fois-ci pour ses rouges à lèvres.

Nespresso et George Clooney et Jean Dujardin

George Clooney est devenu l’égérie de Nespresso depuis 2007. Sa présence charismatique a permis à la marque de luxe de développer la notoriété de la marque à travers la planète Il a réussi à séduire les consommateurs avec le slogan de la maison « What else ? » (Quoi d’autre ?). Cette si courte phrase, emplie d’humour a permis à la marque suisse d’augmenter de 44 % ses ventes. Une hausse qui en même temps a permis à la société d’obtenir la place de leader du marché du café dans le monde. Le français Jean Dujardin a intégré la saga publicitaire pour faire parler des produits de la maison. Les deux acteurs se sont donné la réplique pour séduire les consommateurs. Les nouveaux protagonistes ont été recrutés pour renouveler la notoriété de la marque de café. 

H&M et Beyoncé

La marque suédoise H&M, a lancé en 2013 une campagne de publicité plébiscitée par ses clients. Elle a eu recourt aux services de la star internationale Beyoncé. Si cette dernière est égérie de nombreuses publicités, c’est bien avec H&M qu’elle a fait le buzz pour une raison bien précise… Le spot publicitaire nous montre la jeune femme, qui pose dans un endroit paradisiaque près de l’eau bleu turquoise ensoleillée et porte sur elle un maillot de bain, deux pièces, qui n’excède pas le petit prix de 4.99 euros. Un pari des plus judicieux : faire porter à une icône mondiale de la beauté, des maillots de bain à un prix largement accessible par tous.

Une campagne réussie qui a permis à la marque de promouvoir sa collection de plage et qui a marqué les consommateurs : « J’ai vu la nouvelle pub H&M de la nouvelle collection avec Beyoncé et ma vie changea d’un coup ! Pourquoi on l’a pas en France » ou encore « Qui se rappelle quand Beyoncé a sorti sa collection summer pour H&M ? Seigneur j’étais trop à fond » clament les internautes. Prôner des collections à petit prix à l’aide de stars internationales, est un pari que la marque a reproduit aux côtés cette fois-ci du joueur David Beckham.

L’Oréal et Leila Bekthi

Plaçons-nous, cette fois-ci, du côté de l’hexagone avec le leader mondial de la beauté, l’Oréal qui fait appel à l’actrice française, Leila Bekthi, pour devenir une de ses l’Oréal Girls. On la voit notamment dans le spot publicitaire qui promeut la nouvelle coloration de la marque « Casting Creme Gloss », en expliquant qu’elle lui ressemble, parfaite pour les cheveux longs couleur chocolat, toujours sans ammoniaque et bien sûr avec des reflets « Glossy Glossy ».

L’actrice brille autant sur les devants de la scène que dans cette publié et s’élève au rang d’icônes telles qu’Eva Longoria. La chevelure de la jeune femme est l’atout qui a séduit les consommatrices, qui l’identifient désormais à la coloration et souhaitent vivement se la procurer : « Depuis que j’ai vu la dernière publicité L’Oréal avec Leila Bekhti, j’ai envie de me réincarner en tablette de chocolat », ou encore « Ses cheveux sont magnifiques ». Une association qui marche et après tout Leila le vaut bien !

Kinder et Tony Parker

La marque très chocolatée Kinder n’a pas hésité à faire appel au célèbre basketteur français, Tony Parker, afin de promouvoir ses délicieux Kinder Bueno. Un spot publicitaire qui met en scène le joueur qui secoue un distributeur pour récupérer un Kinder Bueno, mais la machine ne semble pas vouloir coopérer. Un technicien apparaît et fait remarcher le distributeur en vantant les mérites du Kinder Bueno. Si le synopsis paraît simple, il n’en est pas moins efficace et la publicité est devenue culte grâce à cette fameuse scène. Le succès de la publicité a convaincu la marque qui n’a pas hésité à renouveler la publicité, cette fois-ci aux côtés de Jo Wilfried Tsonga, le joueur de tennis.

Selon Anne Catherine Barret, directrice marketing de Kinder : « ce qui nous intéresse, ce sont les valeurs de solidarité, d’humanité que les stars portent ». Kinder associe de cette manière les prouesses des joueurs à leur consommation de Kinder Bueno et le moins qu’on puisse dire, c’est que le message est bien passé auprès du grand public : « Stars françaises de la semaine : Tony Parker et Jo Tsonga. Leur point commun ? Nourris au Kinder Bueno ! », ou encore « Hier Tony Parker qui clutch le match contre le Heat, Tsonga qui gère Rolland Garros, je vais finir par l’acheter le carton de Kinder Bueno ! »

Les entrepreneurs, victimes du stress malgré eux

Lors de cette période exceptionnelle qu’est la pandémie, les sources de stress des entrepreneurs ont été multipliés : l’angoisse de faire faillite, de perdre ses clients, de ne pas pouvoir assumer les charges, de ne pas être payé, de ne plus pouvoir contacter ses salariés, de se voir contraint à installer des mesures barrières et la peur d’attraper le Covid qui l’aurait rendu incapable d’assumer son entreprise. Bien souvent, les dirigeants d’entreprise sont soumis à une charge de travail conséquente, manquent de temps et ne comptent pas leurs heures. Autant d’éléments qui peuvent induire la présence du stress, non sans conséquences. Fatigue inhabituelle, migraines, troubles du sommeil, baisses de moral ou sautes d’humeur jusqu’au burn-out, ces pathologies se révèlent diagnostiquées chez bon nombre d’entrepreneurs. 

Lors des cinq dernières années, un dirigeant sur quatre déclare que son niveau de santé a baissé et, chez 58 % des entrepreneurs, le stress est à placer en tête de liste des principaux facteurs responsables de la détérioration de leur état de santé, contre 38 % en 2015. Ce que révèle une enquête réalisée par l’institut Opinion Way, spécialiste français des sondages, pour la Fondation MMA Entrepreneurs du futur, auprès de 1 504 dirigeants de PME, hommes et femmes, et rendue publique en avril dernier. « Au sein de la Fondation, nous nous attachons à construire des programmes et projets dédiés aux entrepreneurs pour qu’ils restent en forme car ils représentent les forces vives de l’économie de demain », explique Hervé Frapsauce, président de la Fondation MMA Entrepreneurs du Futur. Reste à savoir d’où provient ce stress au juste, quelles en sont les conséquences et comment y remédier.

La santé de l’entreprise, à l’origine du stress

72 % des dirigeants prétendent éprouver du stress (contre 67 % en 2016, ndlr) et près de 70 % des interrogés estiment que la santé de leur l’entreprise détient un impact sur la leur, selon l’enquête menée par l’institut Opinion Way. Un entrepreneur sur quatre juge d’ailleurs les problèmes de santé comme néfastes à son activité. Si pour 59 % des sondés le manque de trésorerie fait partie des facteurs de stress et pour 56 %, la surcharge de travail, environ 55 % évoquent l’incertitude liée à l’avenir de leur activité pour justifier leur anxiété.

D’après l’enquête, près de 66 % des entrepreneurs affectés par le stress se révèleraient être, en réalité, des dirigeants de PME, suivis des exploitants agricoles avec 63 %. « Pour comprendre comment aider les dirigeants, il nous paraît capital d’appréhender les maux dont ils souffrent au quotidien », précise le président de la Fondation MMA Entrepreneurs du Futur.

Une majorité s’estime en bonne santé

Malgré l’indéniable présence du stress, 96 % des entrepreneurs se déclarent en bon voire très bon état de santé. En allant plus loin, l’on constate que 90 % d’entre eux font la corrélation entre leur niveau de santé et leur forme physique, 89 % le relient à un bon équilibre vie professionnelle / vie privée et 87 % à leur moral. De façon plus précise, on note que 86 % des interrogés sont conscients de l’impact positif issu de certains comportements tels que le sommeil, l’alimentation ou encore l’activité physique, sur la réussite de leur entreprise. « Un entrepreneur en forme est plus performant », assure Hervé Frapsauce. Si certains s’estiment en bonne santé, d’autres sont pourtant sujets à de réelles pathologies induites par le stress et qui peuvent se révéler d’ordre physique ou psychique.

Des troubles physiques…

Un certain nombre de maux de nature physique ou bien psychique assaillent les dirigeants d’entreprise au quotidien. Toujours selon l’étude réalisée par l’institut Opinion Way, ce sont 57 % des entrepreneurs qui souffrent de mal de dos, 48 % se plaignent de souffrances articulaires et 27 % sont sujets aux migraines. Leur cause étant bien souvent leur mauvaise posture liée à leur activité ou le manque de temps pour effectuer certaines tâches professionnelles. Un manque de suivi, parallèlement constaté, engendre souvent l’installation de ce type de pathologies sur le long terme.

Lors des douze derniers mois précédant l’enquête, seulement 8% des dirigeants ont été consultés leur médecin traitant (contre 11 % en 2016, ndlr), 39 % optent pour la consultation régulière d’un médecin et 47 % d’entre eux affirment que cela aurait eu un impact négatif sur leur société. La part des sondés estimant ne pas éprouver de douleurs physiques particulières augmente néanmoins et passe de 20 % en 2016 à 25 % pour cette année.

…et psychiques constatés

Mis à part les troubles physiques, ceux dits psychiques sont également à considérer puisqu’ils jouent, eux aussi, un rôle sur la santé des entrepreneurs. « Prévenir le stress est possible grâce à un accompagnement concret, pratique, adapté au monde professionnel », poursuit Hervé Frapsauce. Un dirigeant sur deux évoque pourtant la difficulté de concilier vie professionnelle et vie personnelle.

Sur ces douze derniers mois précédant l’enquête, 51 % des interrogés ont connu des baisses de moral (contre 55 % en 2016, ndlr), 49 % ont été sujets à de l’anxiété (contre 52 % en 2016, ndlr), 45 % à des sautes d’humeur (contre 50 % en 2016, ndlr), 44 % à des troubles du sommeil (contre 47 % en 2016, ndlr), 40 % à des fatigues inhabituelles (contre 43 % en 2016, ndlr), 27 % à un sentiment de déprime (même taux pour 2016, ndlr), 25 % à un sentiment d’isolement (contre 29 % en 2016, ndlr), 22 % à des troubles de l’attention (contre 24 % en 2016, ndlr) et 13 % ont connu une véritable période dépressive (même taux pour 2016, ndlr). Ceux s’estimant ne pas souffrir d’affection morale particulière se révèlent, finalement, plus nombreux que l’an passé avec 24 %, contre 21 % en 2016. 

Des entrepreneurs optimistes quant à leur avenir

Si 87 % des dirigeants affirment avoir une bonne hygiène de vie, 87 % également suivent un régime alimentaire sain ou privilégient les moments de détente en famille, 78 % prennent soin de leur sommeil, 66 % pratiquent une activité physique et seulement 40% s’astreignent à « déconnecter » de temps en temps.

Même si le stress peut se révéler un élément nuisible sur le plan de leur santé, les entrepreneurs restent optimistes quant à leur avenir. En témoignent les 89 % d’entre eux qui pensent que leur état de santé s’améliorera dans les prochaines années, contre 86 % l’année précédente. Ils miseraient d’ailleurs, pour cela, sur la relaxation ou la méditation ainsi que sur l’épanouissement personnel. Jon Kabat-Zinn, spécialiste du stress à l’Université médicale du Massachusetts, explique au sujet de la gestion du stress par la méditation : « Méditer c’est porter attention aux choses telles qu’elles sont et non telles que nous voudrions qu’elles soient. » Lucie Frapsauce, fondatrice de Mindful Attitude, première start-up spécialiste de la mindfulness (« pleine conscience », en français, ndlr) en entreprise, ajoute : « Les dirigeants sont convaincus que les activités de relaxation sont importantes pour la réussite de l’entreprise et pour leur épanouissement personnel. »

Près de 62 % des entrepreneurs manqueraient toutefois de temps pour exercer une activité sportive et 46 % pour celle mentale. Certains dirigeants affirment également ne pas savoir quels exercices effectuer pour rester en forme (49 %) ou se relaxer (37 %) et prétendent ne pas savoir comment s’alimenter correctement dans le cas où la charge de travail augmenterait de façon notable (44 %).

Une volonté de lutter contre le stress

Pour mieux gérer leur stress, un tiers des entrepreneurs ressentirait le besoin de se faire accompagner (39 %), ce qui explique l’émergence de nombreuses associations de dirigeants d’entreprise. « La prévention est au cœur des réflexions des entrepreneurs et de notre fondation. Un accompagnement pour la gestion du stress serait le bienvenu. Ce sont les mécanismes de prévention pour garder nos entrepreneurs en forme qui nous guident pour lancer nos prochains chantiers, notamment notre programme de méditation MINDFUL Attitude », préconise Hervé Frapsauce.

Si un dirigeant sur trois émet le besoin de se faire aider pour gérer son anxiété, un sur cinq jugerait utile l’accompagnement d’un coach spécialisé dans la gestion du stress. Au-delà de cela, toujours dans le but d’améliorer leur santé mais également leur bien-être, 38% d’entre eux se disent intéressés par un accompagnement via des outils digitaux, comme des applications ou des sites internet. Parmi les entrepreneurs souhaitant bénéficier d’une aide ou d’un suivi, 59 % seraient enclins à adopter ce type d’outils. 

Le burn-out, fléau des entrepreneurs ?

En dépit de toutes les actions menées pour lutter contre le stress, le syndrome d’épuisement professionnel, appelé également « burn-out » (littéralement « brûler de l’intérieur, se consumer », en français, ndlr), touche de nombreux entrepreneurs. « Contrairement à ce que l’on pense souvent, la première cause d’un burn-out n’est pas psychologique, mais physiologique. Il est dû à un stress important et répété », livre Catherine Vasey, psychologue et auteure de « Burn-out : le détecter et le prévenir » (Editions Jouvence, 2007). Pour l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), il s’agit d’« un sentiment de fatigue intense, de perte de contrôle et d’incapacité à aboutir à des résultats concrets au travail ».

Quoi qu’il en soit, 10% des dirigeants de PME seraient victimes de ce syndrome, selon une étude émanant de l’observatoire Amarok livre, et il reste primordial de le détecter. La liste des symptômes du burn-out s’avère longue : dépression, insomnies, épuisement physique et psychologique, céphalées, troubles digestifs, douleurs articulaires, contractions musculaires, difficultés de concentration, troubles cognitifs ou de la mémoire, impatience, lassitude générale, irritabilité,… Et pour cause, nombreux sont les dirigeants à ne plus se soucier de leur alimentation, à avoir laissé de côté la pratique d’une activité sportive ou de relaxation mais aussi à, trop souvent, négliger leur sommeil. Du côté des agriculteurs et artisans, les chiffres n’avancent pas moins d’un suicide tous les deux jours ! Des statistiques qui font froid dans le dos.

Les clés de la gestion du stress

Comme on a pu le constater tout au long de cette enquête, le stress fait partie du lot quotidien de nombreux entrepreneurs. Si mal géré, il peut se placer comme un élément paralysant et nuire à sa vie privée comme à son entreprise, bien géré, il peut devenir un vecteur de motivation voire de productivité. Pour parvenir à ce juste équilibre, cela peut paraître évident mais vous devez d’abord apprendre à vous détendre ! De petits exercices quotidiens de relaxation ou de méditation, de l’ordre de vingt à trente minutes, suffisent à recouvrer une certaine sérénité. Se relaxer n’exclut pas pour autant le fait d’être potentiellement amené à rencontrer certaines difficultés telles qu’un rendez-vous annulé, la perte de l’un de vos clients ou partenaires, un salarié absent…, ce qui implique que vous devez apprendre à gérer la contrariété.

Dans le cas où ce genre de situations stressantes survient, efforcez-vous de réguler votre respiration afin de ralentir votre rythme cardiaque, qui a tendance à s’accélérer lorsque quelque chose vous contrarie. Prenez ensuite du recul sur les récents évènements afin d’opter pour la meilleure décision, et non avec trop de précipitation. Fixez-vous également des objectifs atteignables et hiérarchisez vos priorités, au risque de vous voir dépassé, sans compter que cela vous permettra d’anticiper certaines situations. Déléguer mais aussi trouver un équilibre entre sa vie professionnelle et sa vie personnelle reste tout autant indispensable. Enfin, adoptez un mode de vie sain et autorisez-vous des pauses de temps à autre ! 

Le vélo et ses accessoires, un business qui a le vent en poupe

Pour aider les français à sortir du confinement le ministère de la Transition écologique et solidaire a mis sur la table 20 millions d’euros pour nous inciter à reprendre le vélo.

Le Gouvernement a pris des mesures pour encourager la pratique du vélo par les Français avec le développement des pistes cyclables temporaires et le lancement d’un plan de 20 millions d’euros par le ministère de la Transition écologique et solidaire pour prendre en charge des réparations, des places de stationnement temporaires et des formations. 

Le vélo, un moyen de transport pour se rendre au travail

Devant la réalité des déplacements urbains, Elisabeth Borne, ministre de la Transition écologique et solidaire souligne : « Alors que 60% des trajets effectués en France en temps normal font moins de 5 km, les semaines à venir représentent une occasion pour de nombreux Français, d’ores et déjà cyclistes ou non, de choisir le vélo pour se rendre au travail ou faire des déplacements de proximité. ». Ainsi, le programme de certificat d’économie d’énergie « Alvéole » sera déployé en partenariat avec la Fédération des Usagers de la Bicyclette (FUB).

Une aide d’Etat de 50 € pour la remise en état des vélos

Elisabeth Borne, ministre de la Transition écologique et solidaire, vient d’annoncer une mesure incitative pour aider les Français à faire réparer leurs vélos, applicable sur la période du 11 mai au 31 décembre 2020 avec une prise en charge à hauteur de 50 euros HT qui permettra de couvrir les frais de remise en état. Le vélo va en effet s’imposer comme une solution d’avenir incontournable : son usage permet une distanciation sociale de fait et constitue donc un geste barrière efficace pour lutter contre la propagation de l’épidémie. Les Français déjà détenteurs de vélos seront accompagnés financièrement pour pouvoir les remettre en état et les utiliser comme moyen de transport dès la sortie de confinement. L’UNION sport & cycle se félicite de la réponse de l’état.

Une prise en charge tout azimut

L’état pour soutenir ce programme va renforcer la sécurité des cyclistes grâce au développement des pistes cyclables temporaires en créant de nouvelles voies de circulation pour les vélos ou en élargissant des pistes cyclables existantes et prendra en charge des réparations, l’installation de places de stationnement ou encore des formations et proposera la mise en place de lois et décrets pour créer un forfait mobilités durables qui permettra aux entreprises d’aider à hauteur de 400€ par an leurs employés utilisant le vélo, le covoiturage ou d’autres mobilités partagées pour se rendre au travail.

Coupdepoucevelo.fr

L’état a mis en place un site internet coupdepoucevelo.fr pour aider à la sortie du confinement et notamment les Français propriétaires d’un des 30 millions de vélo existants à faire des réparations pour circuler en sécurité. Le prix moyen d’une réparation varie selon l’ampleur des opérations à réaliser (changement de chaîne, frein, pneu, dérailleur…), mais une prise en charge à hauteur de 50 euros HT permet de couvrir une partie importante des frais. La liste des réparateurs engagés dans la démarche sera accessible sur cette plateforme en ligne disponible prochainement.

Comment ça marche ?

1/ La réparation

Cliquez sur « Je suis un particulier » puis « Je souhaite faire réparer mon vélo » sur la page d’accueil du site coupdepoucevelo.fr .

Contactez le réparateur choisi sur la carte interactive des professionnels agréés (réparateurs ou ateliers d’auto-réparation) par mail ou par téléphone afin de convenir d’un rendez-vous, en indiquant vos nom, prénom, date de naissance et numéro de téléphone.

Un code SMS vous sera envoyé pour valider l’opération.

Vous pouvez ensuite vous rendre chez le réparateur avec votre téléphone portable ainsi qu’un justificatif d’identité.

Une prime pouvant aller jusqu’à 50 € par vélo sera directement appliquée sur votre facture pour toutes les prestations qui concernent la remise en état de votre vélo (changement de pneus, remise en état des freins, changement du câble de dérailleur…).

Les pièces et la main d’œuvre sont prises en charge, mais pas les accessoires de sécurité (antivol, gilet réfléchissant, casque, lampes amovibles…).

Vous ne payez que le reste à charge.

2/ La remise en selle

Une séance d’une heure trente à deux heures dispensée par un moniteur agréé est prise en charge par le programme si vous avez besoin d’un accompagnement à l’usage de votre vélo : prise en main, circulation en ville, choix d’un antivol adapté, notions d’autoréparation…

La procédure est identique : il vous suffit de cliquer sur « Je suis un particulier » puis « Je souhaite me remettre en selle » sur la page d’accueil du site.

Toutes les fonctionnalités de cette plateforme seront progressivement activées dans les prochains jours.

À noter : La plateforme offre également la prise en charge de 60 % des coûts d’installation de places de stationnement temporaire vélo pour les collectivités, les pôles d’échanges multimodaux, les établissements d’enseignement, les bailleurs sociaux et les résidences étudiantes.

Les entreprises de sport peuvent se frotter les mains !

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Un vélo en bon état et bien équipé contribue à garantir votre sécurité et celle des autres usagers de la route. Certains équipements sont obligatoires, que ce soit pour vous ou votre vélo. Chaque infraction est passible d’une amende.

1/ Le casque

En circulation, le conducteur et le passager d’un cycle, s’ils sont âgés de moins de 12 ans, doivent porter un casque conforme à la réglementation relative aux équipements de protection individuelle. Ce casque doit être attaché.

2/ Le gilet rétro-réfléchissant

Le port d’un gilet rétro-réfléchissant certifié est obligatoire pour tout cycliste, et son éventuel passager, circulant hors agglomération, la nuit, ou lorsque la visibilité est insuffisante.

3/ Les freins : deux freins, avant et arrière.

4/ Les éclairages obligatoires

Des catadioptres (dispositifs rétro-réfléchissants) : de couleur rouge à l’arrière, de couleur blanche ou jaune à l’avant, de couleur orange sur les côtés et sur les pédales doivent être présentes sur le vélo et en bon état de marche.

Des feux de position : l’un émettant une lumière jaune ou blanche à l’avant et une lumière rouge à l’arrière.NB : Si un vélo transporte une remorque dont la largeur dépasse 1,30 mètre, les dispositifs d’éclairage doivent être ajoutés à cette dernière (catadioptres, feux de position).

Un avertisseur sonore : le son doit être entendu à 50 mètres au moins

A savoir !

Il est interdit de porter à l’oreille tout dispositif susceptible d’émettre un son (écouteurs, oreillettes ou casque audio). L’usage du téléphone tenu en main est également interdit. Il n’existe pas de dispositif permettant aux cyclistes de téléphoner en route à ce jour.

L’écoute, le savoir-être du Manager

Vous ne m’écoutez pas ! Tu ne m’écoutes pas ! Si mais tu ne me comprends pas ! Tu restes sur tes idées ! Tu gardes ton point de vie, alors à quoi cela sert de te parler ! Le dialogue appelé aussi dialogue de sourds demande non seulement un effort de la part de celui qui écoute mais lui demande essentiellement une ouverture d’esprit. Il ne s’agit pas de convaincre l’autre pour qu’il approuve vos idées mais d’arriver à communiquer. C’est d’bord que le dirigeant le veuille ou non qui doit faire l’effort.

La capacité d’écoute constitue une qualité fondamentale pour le Manager. Cela fait partie des principaux outils lui permettant de maîtriser les ressources humaines et gestion de son entreprise. Complexe et difficile à maîtriser, elle exige de la patience, de la tolérance et un excellent sens d’analyse et de synthèse. En voici quelques principes.
Attention ! Le Manager doit d’abord tenir compte de sa propre personnalité et de sa capacité à communiquer et de sa relation avec les autres. Il doit constamment penser si j’ai le bon comportement, j’influencerai positivement mes équipes. 

L’écoute : un savoir-être indispensable au manager

La bonne capacité d’écoute est devenue une préoccupation grandissante au sein d’une entreprise. L’évolution du marché et des besoins des clients, la forte concurrence obligent les entreprises à optimiser leurs stratégies et à exploiter les moyens à leur disposition. Depuis quelques années, les entreprises apportent de l’importance aux connaissances et au savoir-faire de ses employés. C’est pour cela qu’elles intègrent la capacité d’écoute comme étant une qualité indispensable pour un Manager. Sans cette qualité, le Manager ne peut nullement tenir compte de la capacité de ses collaborateurs.

Le sens de l’écoute : un savoir-être qui s’apprend

La capacité d’écoute constitue une question de bonne distance. Elle représente une disposition à résonner avec un autre. Le Manager doit savoir écouter sans se laisser envahir, ni tomber dans l’indifférence. Il doit trouver le juste milieu pour assurer l’épanouissement du projet d’entreprise, et de sa carrière professionnelle. Cette écoute active demande de percevoir les sentiments et idées de son interlocuteur, y compris les sous-entendus, sans jamais être dans le jugement. Il faut écarter tous préjugée ou idées reçues. » Un vrai challenge !!!

– L’écoute surinvestie

À trop vouloir se montrer à l’écoute de ses collaborateurs, le Manager risque de se noyer dans une « écoute surinvestie ». Il veut donner des réponses à tous les problèmes et n’arrive plus à maîtriser ses émotions. L’écoute risque de se transformer en une sur implication affective. Cela génère une perte de temps pour le collaborateur et pour son Manager. Celui-ci ne peut pas analyser ses échanges de manière objective et risque de prendre de mauvaises décisions.

– Écouter sans entendre

Parfois, le Manager fait semblant d’écouter sans tenir compte de rien. Trop soucieux d’assurer l’efficacité de ses projets, il ne cherche qu’à émettre ses arguments, et ne considère aucunement les avis des autres. Rapide et intuitif, il ne fait preuve d’aucune patience et ne cherche qu’à accélérer les choses. Cela représente un danger pour l’entreprise, car le Manager risque de passer à côté de meilleures opportunités et de négliger certaines situations qui peuvent nuire au succès de son projet. 

L’écoute, un tremplin pour la réussite

– Anticiper et se préparer

En faisant preuve d’un excellent sens de l’écoute, le Manager peut facilement anticiper les problèmes qui risquent de nuire au succès de son projet. Ses collaborateurs constituent les principaux acteurs dudit projet, leurs avis concernant la réalisation de celui-ci demeurent indispensables. En tenant compte de leurs observations, le Manager peut éviter de multiples problèmes et se préparer à les affronter.

– Gestion des conflits

Même chez les équipes les plus soudées, les conflits peuvent exister. Faire travailler plusieurs personnes dans un seul et unique projet n’est pas facile. Chacune d’entre elles va vouloir mettre en œuvre leurs compétences et savoir-faire, ce qui risque de générer des conflits au sein de l’équipe. Le Manager doit être à l’écoute de chacun de ses collaborateurs afin d’analyser les arguments de chacun de manière objective.

A la fin de chaque échange avec un collaborateur, demandez-vous : qui a davantage parlé ? Est-ce lui ou bien moi ? et surtout cherchez vos maillons faibles pour que le prochain échange soit fructueux.