Si jadis le marketing était accusé de favoriser l’obésité en invitant à la surconsommation, les temps changent. Depuis plusieurs années déjà les publicités vantant les mérites d’une boisson ou d’un produit gras ou sucré doivent obligatoirement contenir un message sanitaire. On voit désormais apparaître un marketing de la nutrition, où vanter les mérites sur la santé d’un produit est devenu une priorité.
Nutri Score, bénéfices du produit sur la santé, transparence sur les ingrédients utilisés… Les marques s’adaptent à la tendance et les consommateurs veulent du sain, du bon et du local. Il n’est désormais pas rare de voir les étiquettes de produits alimentaires ou cosmétiques mentionner “sans sulfites”, “sans paraben” ou encore “sans sucre ajouté”.
La médiatisation de certains aliments
Les temps changent. Si le marketing était jadis accusé de favoriser l’obésité, il se rachète aujourd’hui une conscience. Aujourd’hui on promeut la transparence et on met en avant les bienfaits d’un produit. On est ainsi passé d’un marketing alimentaire à un marketing de nutrition. Pour Morgane Soucy, spécialiste en nutrition du site guidedusupplement.fr, si les marketeurs ont développé ces stratégies en s’appuyant sur l’apparition de nouveaux comportements, ils en ont aussi suscité. Elle prend l’exemple des super-aliments tels que la spiruline, les graines de chia ou encore l’açaï. Ces aliments dont on vante les incroyables valeurs nutritionnelles ont envahi les pages Instagram. Or l’offre reste très limitée et adressée à un public de jeunes cadres bobo.
Miser sur le bio et la transparence
Le bio est devenu synonyme de qualité et de transparence. L’alimentation bio et locale est en plein croissance. En effet, selon les chiffres du gouvernement, 43% de Français font le choix d’acheter de plus en plus de produits bio et 52% favorisent les produits locaux et les circuits courts. Cependant il reste minoritaire puisqu’il représente seulement 5% des achats alimentaires des Français. Mais de plus en plus de marques développement des produits estampillés agriculture biologique. Ainsi des grands acteurs de la distribution tels que Carrefour ou encore Auchan disposent de leurs étales de produits bio.
La tendance des “sans”
Vendre les bienfaits d’un produit ne suffit plus. Les marketeurs doivent désormais garantir que leurs produits sont sains. Les allégations santé du type “renforce les défenses immunitaires de l’organisme” sans évaluation étant désormais interdites, il fallait trouver une autre parade pour convaincre les consommateurs des vertus du produit. C’est alors qu’ont émergé les produits “sans” : sans sucre ajouté, sans aspartam, sans OGM, sans matière grasse, sans additif, sans gluten ou encore sans lactose. La mention “sans” est devenu synonyme de plus pour de nombreux consommateurs.
La propriété intellectuelle revient souvent sur le devant de la scène car elle et source de nombreux conflits mais surtout de pertes financières parfois considérables pour les auteurs ou pour les entreprises qui ont investi leur temps, leur énergie et leur créativité… Indispensable pour toute entreprise et pour tout créateur, innovateur quel que soit le domaine d’y être attentif le plus en amont possible et donc de prendre les précautions d’usage.
Le droit de la propriété intellectuelle est le droit qui protège les droits immatériels. La propriété intellectuelle concerne aussi bien la propriété industrielle que la propriété littéraire et artistique. Elle a pour objectif la protection et la valorisation des inventions, des innovations et des créations.
La propriété industrielle
La propriété industrielle concerne les créations techniques tels que les brevets, les certificats d’obtention végétale et les topographies de semi-conducteurs, les créations ornementales et les signes distinctifs tels que les marques, les dénominations sociales, le nom commercial, l’enseigne, le nom de domaine ou l’appellation d’origine.
Comment acquérir la propriété ?
Les droits de propriété industrielle s’acquièrent par un dépôt en principe pour le brevet, le dessin & modèle ou la marque par exemple mais parfois aussi par l’usage s’agissant des noms commerciaux ou de l’enseigne.
La propriété littéraire et artistique
La propriété littéraire et artistique concerne le droit d’auteur et les droits voisins destinés exclusivement aux artistes et interprètes, aux producteurs de vidéogrammes et de phonogrammes et aux entreprises de communication audiovisuelle.
Comment acquérir la propriété ?
Le droit d’auteur s’acquiert sans formalités, du fait même de la création de l’œuvre. Quant aux droits voisins s’acquièrent entre autres à compter de l’interprétation de l’œuvre (pour les artistes interprètes) ou de la première communication au public des programmes (pour les entreprises de communication audiovisuelle).
Si votre entreprise est à l’origine d’innovations, de créations esthétiques, d’une nouvelle image, d’un nouveau nom vous devez sous peine de vous retrouver un jour déposséder de votre travail protéger votre création.
A quoi sert la propriété intellectuelle ?
Protéger ne signifie pas une action statique. Elle permet aux créateurs de diffuser leurs créations et d’en tirer profit grâce au droit d’exploiter leur œuvre mais cela cependant pour une période déterminée stipulée par la loi.
Se protéger et donc tirer profit de son travail
En fait, elle permet de se protéger des contrefacteurs et des pratiques déloyales qui voudraient tirer des bénéfices en copiant et plagiant. Pour une entreprise, posséder un portefeuille de brevets, de marques, de dessins et modèles, enrichit le capital immatériel de l’entreprise, et constitue une source de revenus tangibles (cessions de brevets, licences d’exploitation…).
Obtenir la visibilité et la notoriété
Elle permet d’obtenir la reconnaissance de son expertise. Pour un laboratoire de recherches ou pour une entreprise innovante, elle contribue à renforcer ses liens avec le milieu industriel et à concrétiser ses recherches et donc d’obtenir des financements qui lui permettront d’aller plus loin. C’est un Win Win entre les ingénieurs et chercheurs et les investisseurs. Selon L’iNPI « Déposer des titres de propriété industrielle, revendiquer des droits d’auteur, c’est s’assurer une plus grande crédibilité face à vos partenaires, notamment financiers, et concrétiser le développement de vos idées ou de vos produits. Protéger votre création à l’international, c’est ouvrir de nouveaux marchés pour exploiter vos produits, et s’allier de nouveaux partenaires à l’étranger. »
La contrefaçon, le fléau du siècle
La contrefaçon est devenue un véritable fléau en raison de la vente en ligne. Cette concurrence déloyale pour les entreprises engendre la destruction d’emplois, un danger pour la santé et la sécurité des consommateurs car le produit contrefait ne présente pas les garanties de protection. La lutte contre la contrefaçon est une nécessité et une priorité pour l’INPI car la contrefaçon encourage les activités illicites, comme les infractions à la législation du travail ou aux normes de fabrication des produits.
L’INPI, acteur de la lutte anti-contrefaçon
En délivrant les marques, les dessins, les modèles et les brevets, l’INPI s’inscrit au cœur de la protection des innovations. Interlocuteur privilégié des innovateurs et des pouvoirs publics, en charge du secrétariat du Comité national anti-contrefaçon (Cnac), l’Institut multiplie les actions en matière de lutte contre la contrefaçon, qu’il s’agisse de coopération internationale, de renforcement de la législation nationale ou de sensibilisation du grand public.
La France, 2ème pays le plus touché par la contrefaçon
Le commerce de produits contrefaits n’a cessé de prendre de l’ampleur ces dernières années. Il se situe désormais à 3,3 % des échanges mondiaux et ce pour un montant global de 450 milliards d’euros par an, selon l’OCDE . Comme le montre le graphique Statista, les pays qui subissent le plus la contrefaçon sont les États-Unis (avec 24 % de la valeur mondiale des saisies) puis la France (17 %) et l’Italie (15 %). La majorité des produits contrefaits saisis lors de contrôles douaniers proviennent de Chine, Hong Kong et des Émirats Arabes Unis et ce phénomène ne peut que contribuer à intensifier les conflits.
La loi PACTE : la propriété industrielle s’adapte aux nouvelles réalités
La loi PACTE promulguée le 23 mai 2019 comprend 221 articles et prévoit l’entrée en vigueur progressive de différentes mesures relatives à la propriété intellectuelle visant à accroître la robustesse, la progressivité et la sécurité juridique des titres français. Elle renforce la place et le rôle de l’INPI au sein de l’écosystème national et international de la propriété intellectuelle.
La loi PACTE offre de nouvelles perspectives d’évolution et de diversification des activités des collaborateurs de l’INPI. Les nouvelles modalités d’examende délivrance des brevets, ou encore l’internalisation de la procédure administrative en nullité ou en déchéance des marques nationales au sein de l’INPI, conduisent par exemple à faire valoir une nouvelle expertise.
Les consommateurs sont de plus en plus sensibles au discours éthique des marques. Ainsi pour se démarquer et garder leurs clients, les entreprises doivent-elles adopter un discours responsable. Engagement associatif, lutte contre le gaspillage, vente de produits d’occasion, prise de position contre le plastique… il existe de multiples façons pour une marque d’adopter une image plus responsable.
Si de nombreuses start-ups sont créés de toute pièce à partir d’un concept responsable, d’autres doivent se réadapter aux nouvelles tendances du marché. Le marketing responsable donne l’opportunité aux entreprises de se renouveler et de se démarquer. Pour Maxime Jalbert, expert en marketing du groupe Reviewbox, il s’agit même d’une nécessité. Pour lui, les entreprises ont tout intérêt à jouer le jeu si elles gagner de nouveaux clients et même pérenniser leurs consommateurs existants. Ce nouveau marketing permet non seulement d’améliorer l’image de la marque mais également de booster sa notoriété et par la même occasion son référencement. Voici quelques moyens pour les marques d’adopter un marketing responsable réussi.
S’engager dans le plastic bashing
La grande consommation est gourmande en packaging. Face à la mobilisation de l’opinion publique sur l’écologie et la pollution des océans, les marques se doivent d’agir en prouvant leur engagement dans la lutte contre le plastique. Mais il s’agit également en France d’une obligation légale puisque le gouvernement a voté l’année dernière l’interdiction du plastique à usage unique pour favoriser sa disparition totale d’ici 2040. La marque Dove s’est d’ailleurs engagé dans une triple action “Zéro plastique, Moins de plastique et Meilleur Plastique” en retirant les emballages plastique des savons Dove ou en utilisant du plastique recyclé pour ses bouteilles de shampooing.
Faire de la lutte contre le gaspillage
En France, le gaspillage alimentaire représenterait 30 kg par habitant et par an, dont 7 kg de produits qui n’ont même pas été déballés. Pour lutter contre ce fléau et adopter une image plus responsable, de plus en plus d’entreprises s’investissent activement contre le gaspillage. C’est le cas notamment de l’enseigne Carrefour, qui sous l’impulsion de l’application Too Good to Go, qui propose à prix cassés les invendus des boulangeries et supermarchés, est passé à l’action. En effet, l’enseigne de grande distribution a décidé d’ajouter la mention “pour une dégustation optimale” derrière la mention “à consommer de préférence avant”. En effet, de nombreux produits peuvent être consommés plusieurs jours voire plusieurs semaines après cette date indicative.
Proposer des locations courte durée d’appareils
Un autre moyen de s’engager contre la surconsommation est de proposer la location d’appareils sur une courte durée. Monoprix s’est récemment associé à Seb pour proposer la location d’appareils culinaires. Il est ainsi possible de louer un appareil à raclette, une crêpière ou encore une plancha pour une soirée entre amis.
Vendre des appareils d’occasion
Toujours pour éviter le gaspillage et la surconsommation, certaines marques font le choix de vendre des produits d’occasion. Décathlon se propose par exemple de racheter de vieux vélos en échange de bons d’achat et des enseignes de vêtements comme Cyrillus ou encore l’enseigne de vente en ligne Asos offrent une section vêtements d’occasion, où les produits de la marque peuvent être revendus entre particuliers.
Aucun entrepreneur ne peut réaliser son projet et développer une entreprise sans avoir établir un prix de vente et bien sûr celui demande d’avoir une véritable stratégie.
Pour donner les chances de réussir à une entreprise, l’équipe Dynamique a recueilli auprès des entrepreneurs qui sont en pleine croissance des conseils. Si croire en son projet est un des fondamentaux de la création, ce n’est pas le seul. Une analyse approfondie du projet sur le plan de la rentabilité et sur le plan de la trésorerie reste incontournable car l’objectif est d’avoir levé un maximum d’obstacles en amont de la création. C’est pourquoi, tout porteur de projet devra choisir une méthode pour établir le prix de vente et non pas estimer « à la louche » la faisabilité du projet.
La première question à laquelle, le porteur de projet doit répondre est : Est-ce que mon projet est viable ? A court terme, à moyen terme, à long terme. C’est-à-dire ancrer sa réflexion sur d’une part la rentabilité du projet et d’autre part sur les financements dont l’entreprise aura besoin.
Mode d’emploi pour calculer avec succès votre prix de vente !
La rentabilité de votre entreprise
Il faut en amont mesurer si l’entreprise est capable de dégager un chiffre d’affaires suffisant pour pouvoir couvrir les charges, les dépenses, les investissements. Mais aussi se demander si la marge dégagée sera suffisante pour couvrir les frais et pour pouvoir absorber les charges de l’entreprise. Et donc bien étudier non seulement la nature des charges mais aussi de quels moyens l’entreprise dispose pour y faire face.
Le prévisionnel, la boussole
Celui-ci est au centre de toute réflexion qui sera conduite en amont par le créateur. Cette réflexion va se matérialiser sous la forme d’un document que l’on appelle le compte de résultats prévisionnel établi en général sur un à trois ans mais aussi sur l’analyse de la trésorerie. Deux questions vont naturellement revenir :
Est-ce que je dispose de suffisamment d’argent pour faire fonctionner mon entreprise ?
Est-ce que je dispose de suffisamment d’argent pour lancer mon entreprise et pour financer les investissements en début d’activité ?
Pour cela, sont des clefs indispensables :
Le plan de financement
Le plan de trésorerie annuel ou mensuel
Réaliser un chiffre d’affaires pour financer l’activité doit être la préoccupation majeure et il sera nécessaire de se focaliser sur prix de vente.
Comment définir le prix de vente et donc du chiffre d’affaires ?
Par imitation
Par les charges
Par les ventes possibles
En ce qui concerne le prix de vente par imitation,
il s’agit de se référer à des statistiques professionnelles. En effet, chaque activité génère des statistiques qui sont publiées annuellement. Et le raisonnement se fait par référence à d’autres entreprises du même secteur. En résumé, il s’agit d’une approche généraliste parfois éloignée des réalités de votre entreprise. En ce qui concerne le prix de vente par les charges, il s’agit d’identifier les charges et à partir d’elles de fixer le chiffre d’affaires à réaliser. Cette manière de procéder ne tient pas compte des possibilités de votre projet et est loin d’être exhaustive. En ce qui concerne le prix de vente par les ventes possibles, il s’agit d’identifier, estimer, évaluer le nombre de produits que vous allez estimer pouvoir vendre. Cette approche rigoureuse demande une analyse complète de votre projet, une véritable étude de marché et donc de
Connaître tous les paramètres (les clients, les concurrents, les fournisseurs) qui vont influer le chiffre d’affaires,
Prendre en compte de votre manière de travailler (à domicile, chez le client…) car le temps facturable ne sera pas le même,
Cerner les facteurs d’influence sur le prix de vente ; saisonnalité, l’amplitude d’ouverture, le potentiel de la clientèle sur la zone de chalandise, la zone d’implantation (galerie marchande, centre ville…)
tenir compte : de l’attente des clients, des services ou produits proposés, du prix de marché, de la fréquence d’achats (régulières : épiceries, irrégulières (cadeaux.), du type de clientèle (zone urbaine, rurale…)
Appréhender avec rigueur le prix du marché : le prix déjà pratiqué par les concurrents. Ces prix doivent vous servir de référence pour pouvoir établir le juste prix (la qualité de vos produits, les avantages que vous offrez…)
Ces facteurs, il va falloir en amont de la création les quantifier et mesurer mais aussi maîtriser les facteurs déclencheurs de l’achat.
L’axe crucial : la trésorerie
La trésorerie c’est l’argent nécessaire pour faire face aux besoins. Or pour être viable, une entreprise doit posséder une certaine trésorerie. Le manque de trésorerie est une cause importante des échecs. Il va donc falloir identifier les besoins et les difficultés de trésorerie. Quels besoins de trésorerie et comment les couvrir ?
Les besoins liés à l’exploitation courante (c’est-à-dire les dépenses courantes)
Les besoins liés à la mise en place (dépenses préalables à la création, investissements, téléphone, publicité, local,)
Les besoins liés au développement de l’activité (fonds de roulement)
Attention aux réalités suivantes !
L’activité va s’arrêter avant même d’avoir commencé si vous n’avez pas les moyens de les financer même si vous avez un carnet de commandes rempli ! L’étude des ressources dont vous disposez est indispensable.
Votre apport personnel (est ce que je m’en sers maintenant ou plus tard) pour financer mes investissements ou est-ce que je le conserve pour mes besoins en trésorerie
Les emprunts à réaliser
Les dérèglements des fournisseurs
L’entreprise et sa capacité à générer des chiffres d’affaires suffisants pour pouvoir financer vos dépenses courantes.
Au moment de la signature d’un acte immobilier, qu’il s’agisse d’une vente ou d’une location, la présentation d’un diagnostic immobilier est obligatoire. Selon le projet que vous souhaitez réaliser, la liste des examens sera différente ; néanmoins, vous ne pourrez pas passer à côté de ces derniers. Avant de foncer tête baissée et de risquer de lancer les mauvais contrôles ou d’en oublier certains, voyons ensemble ce qu’est un diagnostic immobilier, quelles sont les étapes de sa réalisation, à qui revient la charge de tels examens et quels sont les réels intérêts à se plier à ses pratiques.
Qu’est-ce qu’un diagnostic technique immobilier ?
En quelques mots, un diagnostic immobilier est un examen complet d’un logement. En effet, il permet d’évaluer de nombreuses caractéristiques, via divers indicateurs ou critères, d’une habitation à travers différents contrôles.
Réalisé par un expert certifié, ce diagnostic doit être effectué en amont d’une vente, d’une location, de travaux ou simplement pour s’assurer de la sécurité de son habitation. Par ailleurs, pour connaître l’ensemble de vos droits et devoirs quant au diagnostic immobilier, n’hésitez pas à consulter le site du service public qui est bien fourni à ce sujet. La loi oblige tout vendeur ou bailleur à faire réaliser l’examen approfondi d’un logement, avant la transaction. En fonction de la date de construction, de la zone géographique où se trouve l’habitation et du type de transaction (vente ou location), un nombre variable de diagnostics sera à réaliser.
Comment réaliser un diagnostic immobilier ?
Comme nous l’évoquions plus tôt dans cet article, les diagnostics à effectuer dépendent de la date de construction, du lieu et du type de transaction. Dans le cadre d’une vente d’une maison construite avant le 1er janvier 1949, le dossier de diagnostics techniques (DDT) devra comporter les éléments suivants :
Diagnostic de la présence d’amiante avant vente
Diagnostic de Performance Énergétique (DPE)
Vérification de la présence de plomb
Contrôle de l’installation électrique
L’État des risques et pollution (ERP)
Pour un appartement à la vente, vous devrez ajouter à cette liste la Loi Carrez, c’est-à-dire la surface habitable du logement. Et pour une maison construite plus récemment, les diagnostics indispensables à la transaction se limitent simplement au DPE et à l’ERP. La constitution du DDT est donc beaucoup plus simple.
Lorsque la transaction n’est pas une vente, mais une location, le nombre de pièces à fournir au dossier dépend également de l’ancienneté du bâtiment. En général, pour la location d’une vielle maison, on retrouve systématiquement le DPE, l’ERP et le diagnostic plomb. Lorsque le bien immobilier est plus récent, le dossier n’est souvent constitué que du DPE, de l’ERP et de la surface habitable.
Vous l’aurez compris, de manière générale, les constructions plus anciennes n’hésitent un examen beaucoup plus complet et approfondi. Parfois, il convient également de réaliser un diagnostic gaz et/ou électricité ainsi qu’un diagnostic termite pour s’assurer de la salubrité du logement. Enfin, il est aussi possible de contrôler la performance numérique ou l’état parasitaire d’un bien immobilier.
Comment devenir diagnostiqueur immobilier ?
Avant d’évoquer la prise en charge des frais et de déterminer à qui incombe la charge des diagnostics à réaliser, il est important de savoir qui va réaliser le DDT. Qu’ils soient généralistes ou spécialisés dans un domaine, de nombreux professionnels, connus sous le titre de « diagnostiqueur immobilier », réalisent des formations comme celles proposées par ADI pour acquérir les compétences essentielles à l’exécution de ce métier. Ces formations permettent d’obtenir une certification, obligatoire et indispensable pour pratiquer cette profession.
De la formation diagnostiqueur au diagnostic, qui se charge de quoi ensuite ?
Lorsque la mise en place d’un DDT est nécessaire, il est toujours délicat de savoir qui du vendeur ou de l’acheteur doit prendre à sa charge ces dépenses. Si la logique voulait que le vendeur s’acquitte de la somme totale due pour le DDT, dans certains cas les deux parties du contrat mettent la main à la poche. Par exemple, lors de la signature auprès du notaire, il est possible que celui-ci demande un nouveau diagnostic pour des raisons qui ne seraient pas explicitées dans le dossier. A ce moment-là, l’acheteur peut accepter de payer ce nouveau diagnostic.
Toutefois, en général et sauf cas exceptionnel comme celui que nous venons d’évoquer, le coût de l’établissement du DDT revient au vendeur ou au bailleur. Si ces derniers souhaitent limiter leurs dépenses lors de la vente, ils peuvent essayer de négocier avec les acheteurs pour répartir les frais. Sinon, il existe des comparateurs de prix en ligne pour trouver un diagnostiqueur immobilier qui pourrait correspondre à leurs capacités financières. Dans tous les cas, de nombreux professionnels comme Arliane Diagnostic Immobilier vous proposent d’établir un devis détaillé pour connaître le coût de chaque prestation réalisée afin de vous garantir un prix juste, transparent et adapté. De plus, pour éviter les mauvaises surprises ou désagréments, les spécialistes qui réalisent l’examen de votre logement doivent vous fournir un justificatif de performance sous forme d’une attestation.
Pourquoi faire un diagnostic immobilier exactement ?
Au niveau légal pour commencer, un diagnostic immobilier vous permet tout d’abord permet d’être en règle. Le DDT, qui rassemble l’ensemble des diagnostics immobiliers réalisés, a été rendu obligatoire par le Parlement en 2006. Ce dossier permet d’être le plus transparent possible avec l’acheteur. Les diagnostics permettent également aux acheteurs de mesurer l’ampleur des travaux à effectuer avant de pouvoir aménager dans leur nouvelle habitation.
Au-delà de sécuriser la transaction à l’aide des diagnostics obligatoires qui permettent de limiter les vices cachés au maximum, les diagnostics facultatifs peuvent permettre de trouver des solutions d’aménagement pour optimiser les dépenses énergétiques, en réduisant leur consommation en énergie, ou de sécuriser davantage leur logement.
Pour résumer, le DDT qui rassemble l’ensemble des diagnostics immobiliers, obligatoires et/ou facultatifs, permet de sécuriser une transaction immobilière. Ce dossier est en quelques sortes l’image exacte d’un bien en termes de performance énergétique, installation gaz et électricité, surface habitable, présence d’amiante ou de plomb, etc. Aussi, les diagnostiqueurs immobiliers, professionnels neutres et certifiés, sont les garants de la protection des personnes, des biens et de l’environnement en réalisant des enquêtes poussées et complètes des caractéristiques d’une habitation.
Les Conseillers InternationalTeam France Export (TFE) ont publié des remontées quantitatives et qualitatives, issues d’entretiens argumentés, entre le 30 mars et le 29 mai 2020, auprès de 6173 entreprises. Celles-ci permettent de comprendre la situation des entreprises françaises à l’international. Deux baromètres (l’un au mois d’avril, l’autre en mai) permettent d’analyser les enjeux (par secteur, par taille d’entreprise, en fonction de la part du CA à l’export) et les premières évolutions dans ce contexte inédit.
Malgré les conditions, les entreprises françaises continent à exporter.
65% des entreprises interrogées en mai déclarent continuer à exporter, même en mode dégradé, contre 55% le mois précédent (gain de 10 points en un mois). En ce qui concerne les entreprises impliquées à l’export pour plus de 30% de leur activité globale, un chiffre signification de 71% qui passe 81% pour celles interrogées en mai (+13 points par rapport au mois d’avril). Malgré les circonstances de dynamisme des entreprises à l’international ne faiblit pas.
Quelles sont les difficultés rencontrées ?
En ce qui concerne les entreprises qui poursuivent leur activité export, les principales difficultés rencontrées sont de deux ordres. Le manque de visibilité sur l’avenir des marchés qui passent de 30% à 37%, et les baisses sensibles de commandes évoquées en majeure dans 25% des entretiens contre 21% le mois dernier. Les problèmes logistiques rencontrés ont quant à eux tendance à se résorber (20% contre 27% en avril).
Quels sont les principaux secteurs impactés ?
Le manque de visibilité est prépondérant pour la filière Industries et Cleantech (40% des entreprises interrogées) et pour la filière Tech & Services (jusqu’à 60% dans les techs). La baisse des commandes est observée plus particulièrement dans le secteur Agrotech (33% des entreprises pour les vins et spiritueux, ce taux est porté de 40 à 48% pour les exportateurs confirmés). Ce sont des problèmes de logistique (26% des entreprises) qui perturbent l’activité de la filière Art de Vivre, qui s’expliquent notamment par une réouverture très progressive des points de vente à l’étranger, l’écoulement des stocks en priorité et la perturbation des collections. Pour la santé plus spécifiquement, les indicateurs sont plus positifs malgré quelques difficultés financières évoquées au sein des petites entreprises.
Christophe Lecourtier, Directeur général de Business Francesouligne « Dans un contexte mondial de crise sanitaire et économique, nos entreprises tricolores maintiennent leur activité à l’international. Notre mission est de les accompagner, de les soutenir, de les informer sur des marchés mouvants pour qu’elles puissent, demain, reprendre leurs positions et saisir les nouvelles opportunités de l’export. Nos principaux concurrents sont déjà sur le pied de guerre. Toutes les équipes de la TFE, en France et dans le monde, sont mobilisées pour que nos entreprises sortent gagnantes ! »
Deux témoignages nous donnent un aperçu des difficultés rencontrées et des capacités de rebond des entreprises françaises
Témoignage de Cédric Staub, Directeur Associé, LE BIBERON Français, Ile-de-France
« La situation est compliquée en Chine, mais les relations reprennent progressivement. Les partenariats avec la Corée, initiés avant le confinement, ont été maintenus et les productions, spécifiquement réalisées, ont pu être livrées et des commandes de réassort ont été assurées. »
Témoignage de Pascal Weber, Directeur commercial de POLYSOUDE, activité de soudage TIG, Pays de la Loire
POLYSOUDE (300 salarié,50MEur) conçoit, fabrique et commercialise des équipements de soudage orbitaux et automatisés utilisant le procédé TIG.
« Depuis le début du confinement, l’activité de Polysoude s’est adaptée et a évolué mais n’a jamais été stoppée. Tout le département commercial et notre bureau d’étude sont en mesure de répondre aux sollicitations de nos clients et prospects. Nous sommes présents pour eux par le télétravail et aussi par un accompagnement de proximité grâce à nos équipes implantées à l’étranger. En effet, les conditions de confinement sont différentes d’un pays à l’autre car l’intensité du phénomène épidémique est lui aussi disparate. A noter qu’en cette période de confinement, la majeure partie de nos interlocuteurs sont eux aussi confinés et beaucoup plus disponibles et à l’écoute qu’à l’accoutumée.
Team France Export
L’union des acteurs publics au service de l’internationalisation des entreprises françaises et des acteurs privés offreurs de solutions, au sein d’une « Team France Export », vise à offrir aux PME et ETI de notre pays un dispositif lisible, efficace et adapté. Elle offre un continuum de solutions, de la préparation à la projection à l’international : depuis les Régions françaises, dans lesquelles sont constitués des « guichets uniques de l’export * » jusqu’aux marchés étrangers où un « correspondant unique Team France Export ** » orientera les PME vers les solutions répondant à leurs besoins.
La période de confinement l’a prouvé la vente en ligne est venue au secours des consommateurs même si pendant cette période les livraisons ont été complexes, surtout celles provenant de l’international. Des personnes qui n’étaient pas adeptes de l’achat internet se sont trouvés dans la nécessité de commander et ont donc tissé des liens de confiance avec certains sites qui vont rester pérennes dans l’avenir.
Médiamétrie, en partenariat avec la Fevad, a interrogé les internautes sur leurs pratiques d’achat en ligne pendant et à la suite de la période de confinement. D’après l’Observatoire des Usages Internet de Médiamétrie, 40 millions d’internautes ont effectué des achats en ligne au cours du 1er trimestre 2020. Un chiffre stable par rapport au 1er trimestre 2019, pour une période marquée par des mouvements sociaux en début d’année et les quinze premiers jours du confinement.
Selon Marc Lolivier, Délégué Général de la Fevad : « pendant le confinement, le e-commerce a permis à des millions de Français d’effectuer leurs achats en restant chez eux. Ils ont pu ainsi avoir accès, en toute sécurité, et pendant les 8 semaines de confinement, à ce qui leur était nécessaire pour se nourrir, télétravailler, rester en contact avec leurs proches, permettre à leurs enfants de suivre les cours à la maison… Le commerce en ligne a donc contribué au succès du confinement qui a permis de faire reculer la propagation du virus. 51,4% des répondants estiment que l’achat en ligne leur a permis d’éviter de s’exposer au risque sanitaire. »
Des achats en ligne pour obtenir des produits devenus inaccessibles
La période de confinement et celle du déconfinement, ont vu l’achat en ligne grimper en flèche : près de la moitié des personnes interrogées (44,8%) ont réalisé au moins un achat au cours des 7 derniers jours. Parmi ces acheteurs, 90% ont même effectué de 1 à 3 commandes par semaine. De nombreux produits leur étant devenus inaccessibles dans leur magasin de proximité. L’achat en ligne leur a en effet permis d’avoir accès à des produits de première nécessité (pour 31% d’entre eux), de supporter les contraintes liées au confinement (32,3%) et d’éviter de s’exposer au risque sanitaire (51,4%). Il faut dire que les longues files d’attentes devant les magasins alimentaires étaient fort dissuasives et la peur d’attraper le COVID les a contraints à chercher une autre alternative dont celle de l’achat en ligne.
Plus de 9 acheteurs sur 10 (94,3%) sont satisfaits de leurs achats et du mode de livraison choisi (à domicile ou en magasin). 85,8% des acheteurs ont opté pour la livraison à domicile ; en conséquence, seuls 14,2% des acheteurs ont privilégié la livraison en magasin.
L’ordinateur devenu le moyen plébiscité pour commander
Pour passer commande, l’ordinateur a dépassé le mobile : plus de 2 cyberacheteurs sur 3 ont privilégié ce moyen pendant cette période de confinement. Les courses alimentaires en ligne, plus lisibles sur l’écran de l’ordinateur, les ont incités à utiliser l’ordinateur. Chiffre très significatif : 67% des acheteurs de produits de première nécessité en ligne ont rempli leur panier depuis un ordinateur. Le mobile, majoritairement dédié aux achats de loisirs, prend donc la deuxième place des écrans utilisés pour les achats en ligne en période de confinement.
Le montant du panier plus élevé ?
La grande majorité des cyberacheteurs (53,2%) n’a pas foncièrement modifié son panier moyen. Toutefois, « privé » d’achats en magasin, près d’un acheteur en ligne sur 3 (30,2%) précise dépenser davantage qu’avant le confinement sur internet.
Des habitudes pérennes ?
65% des cyberacheteurs déclarent que l’après-confinement ne modifiera pas leurs habitudes d’achat en ligne. Cependant, 35% reconnaissent que le confinement aura eu un impact sur leurs habitudes de consommation : ils achèteront désormais davantage sur internet, pour continuer de se prémunir en cette période prolongée de crise sanitaire.
Les attentes des consommateurs ont également évolué et de nouveaux besoins ont émergé : aujourd’hui, 74,7% des cyberacheteurs attendent de leurs commerces de proximité un service de livraison.
Les consommateurs vont-ils poursuivre leurs achats en ligne de manière exponentielle ? Nul ne peut facilement prédire l’avenir dans cette période de grand bouleversement.
Après le confinement, les dirigeants comme les salariés ne peuvent regarder l’organisation du travail de la même manière. Cela d’autant plus qu’il y a l’épée de Damoclès d’une seconde vague, constamment reprise par le gouvernement, le ministre de la santé et le comité scientifique et l’OMS et bien d’autres encore. Par ailleurs, les vagues successives qui se répandent dans tous les pays et les conséquences économiques sur les entreprises obligent chacun à envisager l’avenir avec crainte mais aussi à vouloir s’adapter pour mieux affronter les crises.
Selon, un sondage exclusif, réalisé par OpinionWay pour le cabinet La Garanderie Avocats, l’impact de la crise sanitaire sur les relations entre les entreprises et leurs salariés est loin d’être anodin. Au lieu de se contenter d’un à peu près ou de rumeurs des plus fantaisistes ou alarmistes répandues sur la toile, ce sondage nous donne des clefs pour comprendre comment dirigeants, cadres, salariés ont vécu cette période.
Pas d’amalgame entre les managers, salariés en entreprise ou en télétravail
Les conditions n’ont pas été les mêmes pour tous et auront pour conséquences d’engendrer des difficultés dans les relations humaines. La tendance est toujours de généraliser et de mettre tous les travailleurs dans même sac. Faire donc des amalgames qui empêchent d’avoir une vision exacte de la situation.
Or, 17 % des personnes qui ont continué à exercer leur activité considèrent que le lien avec leur employeur s’est renforcé. De plus, 19 % des salariés en télétravail, 15 % des salariés sur place.
Les salariés en chômage partiel ont, quant à eux, bien plus tendance à considérer que le lien s’est affaibli (28 %). La première raison invoquée pour l’expliquer est le sentiment d’avoir été délaissé (48 %). Celui-ci ne peut être dissocié de la peur de perdre son emploi. Dans les entreprises de plus de 50 salariés, 34 % considèrent que l’organisation n’a pas été adaptée et 32 % qu’ils ont travaillé davantage sans compensation pour éviter à l’entreprise les pires difficultés. Leur implication au regard de ceux qui ont été en chômage partiel pose un réel challenge aux dirigeants d’entreprise pour pouvoir répondre à leur action.
Difficultés relationnelles entre ceux qui ont pu rester chez eux et ceux qui ont dû aller travailler
93% des cadres ou professions intellectuelles supérieures déclarent que leur activité a été maintenue pendant le coronavirus. Seulement 7% sont passés en chômage partiel. Alors que chez les employés, en revanche 42% des salariés sont passés au chômage partiel et notamment celles qui n’étaient pas en télétravail avant le confinement. Cette réalité conduit les dirigeants à penser à instaurer le télétravail pour un maximum possible de personnes afin de ne pas réduire leur activité. Il est bien évident que celui-ci dépend de l’activité et du secteur.
Certes l’adaptation a été le leitmotiv de chacun. Mais il y a quand même des salariés qui sont un peu amères (31%). Ils s’expriment sans laisser le doute sur leurs attentes « nous avons travaillé et on n’a pas eu de réelle compensation ». Cette amertume-là est loin d’être anodine et il ne faudra pas l’occulter. L’exemple des vendeurs dans les magasins d’alimentation ou des caissières est à prendre en considération. Les primes certes mais aussi la reconnaissance, compte tenu de l’effort et de l’angoisse profonde que ces travailleurs ont affronté. Si l’on a exprimé la reconnaissance envers les soignants, ils n’ont pas fait l’objet de la même attention des Français. Or, ils ont dû prendre les transports, grands lieux des dangers de contamination. Il en est de même dans certains secteurs.
Qui va continuer à être en télétravail, telle est la question sous-jacente ?
La liste des priorités de ce que les salariés attendent de leur employeur met en exergue le fait que l’autonomie donnée dans le travail n’est pas particulièrement recherchée. Elle serait donc un indicateur pour montrer que le lien hiérarchique est bien vécu. 39 % des sondés reconnaissent avoir apprécié des échanges plus francs et ouverts lors du confinement. Les rapports sociaux se sont transformés et il est impossible de ne pas en tenir compte pour préserver l’emploi.
Privilégier une plus souplesse de l’organisation du travail
Pour 33 % des salariés des plus grandes entreprises, l’organisation du travail est le deuxième domaine à prendre en compte par l’employeur, devant le maintien de l’emploi (31 %). Les organisations vont devoir apporter une plus grande souplesse et se pencher sur l’élargissement du télétravail , sans pour autant le systématiser à 100 % .
La sécurité et la santé, la priorité
Les salariés attendent d’abord de leur employeur qu’il assure la sécurité et la santé (48 % et jusqu’à 51 % dans les entreprises de plus de 1.000 salariés) et maintiennent leur emploi (36 %). La formation n’est pas considérée comme une priorité. Cette préoccupation de la santé est très présente dans l’entreprise. Nos nombreux articles sur le bien-être du salarié en sont l’illustration. La protection a évolué, néanmoins. L’employeur doit démontrer qu’il a pris toutes les mesures possibles pour préserver la santé de ses salariés autant en ce qui concerne les risques psychosociaux que le harcèlement moral. La santé est une préoccupation depuis un certain temps. la crise sanitaire a précipité le caractère prioritaire de la santé.
*Sondage mené auprès de 1.031 personnes, interrogées par questionnaire auto-administré en ligne sur système CAWI du 15 au 19 mai 2020.
Votre boîte e-mail, avec le confinement, s’est remplir de toutes sortes d’informations : les informations des entreprises qui n’arrêtaient pas de vous rappeler que vous pouviez commander en ligne, qu’ils étaient à votre disposition, des informations de ceux qui voulaient vous faire partager leurs dernières trouvailles humoristiques, des informations de personnes qui occupaient leur temps oisif à vous envoyer des e-mails pour tout et n’importe quoi, des communiqués de presse pour vous inviter au dernier webinaire…
La boite e-mail, votre alliée, un gain de temps ? Vous lui consacrez un temps qui vous permettrait de remplir des taches, créatrices de valeur et de business. Mais de peur de manquer un message important, vous vous astreignez à lui accorder du temps et vous pensez la plupart du temps que vous perdez votre temps. Et elle devient votre pire ennemie car elle déborde de messages. Si gérer votre messagerie électronique devient un véritable enfer, voici quelques conseils ! Votre boite e-mail est devenue votre meilleure amie. Elle vous aide à envoyer des documents, fixer et vous rappeler vos rendez-vous, donner des instructions… Mais voilà, celle-ci commence à déborder d’e-mails et vous avez l’impression de passer votre temps à les traiter.
Triez ce qui doit être lu ou non
Vous ne pouvez pas lire tout ce que vous recevez. Triez donc rapidement les messages en vous basant sur l’objet des e-mails. Celui-ci permet en général d’en connaître la teneur, surtout si vous êtes envahi de messages publicitaires. Si vous avez un doute, les messageries possèdent en général un volet de prévisualisation qui pourra vous donner un aperçu du message. Si vous souhaitez aller encore plus vite pour trier, il existe des filtres et règles automatiques qui vous permettent de diriger directement le message reçu vers le dossier désiré. Classez ainsi les e-mails que vous avez par exemple l’habitude de recevoir et que vous souhaitez conserver.
Classez vos e-mails
Créer des dossiers sur votre bureau est devenu une habitude pour éviter que celui-ci ne ressemble à une liste interminable de fichier. Il vous faudra procéder de la même manière pour votre messagerie. Vous pouvez trier par nature (exemple : « Projet A »), par expéditeurs (exemple : « Olivier ») ou de la manière qui vous semble la plus adéquate. Pensez aussi à créer des sous-dossiers afin de pousser le classement encore plus loin. Vous pouvez également mettre des couleurs à ces dossiers afin de les repérer rapidement.
Faites disparaître vos spams
Les spams envahissent de plus en plus nos boîtes e-mails. Même si cela peut vous paraître un peu chronophage au début, prenez le temps de le signaler comme des courriers indésirables. Ils seront directement triés dans votre boite « spam ». N’hésitez pas à supprimer définitivement ces e-mails et à consulter de temps en temps votre boite spams. Des messages importants peuvent s’y trouver par erreur. Il vous faudra donc, à l’inverse, autoriser ces expéditeurs ou les indiquer comme fiables. Si vous avez la possibilité de vous désinscrire à des listes de diffusion, ne vous privez pas !
Triez ce qui doit être lu ou non
Vous ne pouvez pas lire tout ce que vous recevez. Triez donc rapidement les messages en vous basant sur l’objet des e-mails. Celui-ci permet en général d’en connaître la teneur, surtout si vous êtes envahi de messages publicitaires. Si vous avez un doute, les messageries possèdent en général un volet de prévisualisation qui pourra vous donner un aperçu du message. Si vous souhaitez aller encore plus vite pour trier, il existe des filtres et règles automatiques qui vous permettent de diriger directement le message reçu vers le dossier désiré. Classez ainsi les e-mails que vous avez par exemple l’habitude de recevoir et que vous souhaitez conserver.
Classez vos e-mails
Créer des dossiers sur votre bureau est devenu une habitude pour éviter que celui-ci ne ressemble à une liste interminable de fichier. Il vous faudra procéder de la même manière pour votre messagerie. Vous pouvez trier par nature (exemple : « Projet A »), par expéditeurs (exemple : « Olivier ») ou de la manière qui vous semble la plus adéquate. Pensez aussi à créer des sous-dossiers afin de pousser le classement encore plus loin. Vous pouvez également mettre des couleurs à ces dossiers afin de les repérer rapidement.
Traitez vos urgences
Afin de ne pas laisser traîner ce qui devrait être rapidement traité, signalez les e-mails urgents. Que ce soit avec une étoile (exemple Gmail) ou un drapeau (exemple Outlook), les messageries permettent de les mettre en évidence afin de ne pas les oublier. Créer un dossier « Urgent », « Moins Urgent », « À traiter » ou encore « À faire cette semaine » peut également s’avérer une très bonne solution pour vous faire prendre en compte l’ordre de traitement.
Rédigez plus vite
Insérez automatiquement votre signature dans vos messages. Celle-ci vous permettra d’éviter à chaque fois de devoir écrire votre nom, prénom et vos coordonnées. N’hésitez pas à y inclure la mention « Cordialement » ou « Bien à vous » ainsi que votre logo. Si vous avez plusieurs signatures récurrentes, en lien avec un cumul de fonctions dans l’entreprise, créez-en plusieurs et choisissez pour chaque e-mail la signature adéquate. S’il y a des messages que vous avez l’habitude d’envoyer régulièrement, pensez à créer des e-mails types, vous gagnerez énormément de temps ! Dans Outlook, la création de messages types se fait dans l’onglet Insertion / Quickpart.
Gérez vos contacts
Votre messagerie accumule les contacts : collègues, clients, fournisseurs … Tout le monde y passe. Prenez le temps de remplir la fiche contact de votre messagerie (nom, prénom numéro de téléphone et autres informations utiles) que vous pourrez synchroniser avec votre smartphone. La sécurisation de vos informations en cas de perte en sera renforcée. Pensez également à les inscrire dans des groupes, par nature du contact, par exemple « groupe fournisseurs » ou « groupe collaborateurs ». Cela vous permettra d’envoyer rapidement des e-mails à plusieurs interlocuteurs en même temps.
Identifiez le destinataire
N’oubliez pas que le ou les destinataires doivent apparaître dans le champ « à », alors que les personnes que vous souhaitez simplement informer doivent figurer dans le champ « Cc ». Le champ « Cci », qui parfois s’obtient en cliquant sur ce dernier, vous permet de mettre en copie des personnes, sans que votre destinataire ne soit au courant.
Videz votre boite e-mails
Bien que la tentation puisse être grande de ne jamais supprimer vos e-mails « au cas où », n’oubliez pas que les boîtes e-mails restent limitées dans le volume d’informations qu’elles peuvent contenir. Un surplus de messages dans la boîte peut également nuire à vos recherches. N’hésitez donc pas à supprimer les publicités et autres messages de moindre importance qui ne vous seront pas utiles par la suite.
Soyez efficace
Ne revenez pas dix fois sur le même e-mail, une fois ouvert traitez-le immédiatement. Répondez à vos interlocuteurs pour éviter qu’il vous relance tous les deux jours. Veillez à leur indiquer quand est ce qu’ils pourront revenir vers vous.
La recherche d’un nom pour une entreprise, un logo, un nom de marque est un chemin rempli de difficultés. Nombreux celles et ceux qui ont pensé avoir trouvé le nom du siècle et qui en interrogeant l’INPI découvre qu’il a déjà été déposé !!! Et donc, qui se trouvent contraints de chercher un autre nom alors qu’ils avaient commencé à communiquer avec lui ! Ce n’est pas le tout de créer votre propre marque, il faut aussi savoir la protéger. Mais pour ce faire, il est primordial de s’assurer que cette marque ne soit pas déjà utilisée, et surtout, protégée par l’INPI et le nec plus ultra toutes les démarches se font en ligne.
L’INPI, le partenaire incontournable.
L’Institut National de la Propriété Industrielle (INPI) se positionne comme un établissement économique français, entièrement autofinancé, sous la tutelle du ministère de la Propriété Industrielle. Créé en 1951, il a pour missions principales la délivrance de brevets, de marques, modèles et dessins, mais également la lutte, de manière active, contre la contrefaçon et la participation à l’élaboration et la mise en place des lois sur la propriété intellectuelle. Il donne donc accès à toute l’information sur la propriété industrielle et les entreprises.
La propriété industrielle, un atout majeur
En tant que dirigeant d’entreprise, innovateur et créateur, vous êtes concerné. La propriété industrielle constitue en effet un puissant levier de protection et de valorisation de l’innovation. Cette avancée de nature technologique ou industrielle qui résulte d’une marque, brevet, dessin ou modèle doit constituer un avantage compétitif dont vous êtes le seul à pouvoir vous approprier. La propriété industrielle n’est autre que le fer de lance d’une économie mondialisée pour rentabiliser et sécuriser les efforts de créativité et les investissements des entreprises.
L’indispensable recherche d’antériorité
Effectuer des recherches d’antériorité ou de disponibilité permet de vérifier si la marque que vous avez choisie n’a pas déjà été déposée et enregistrée par des tiers auprès de l’INPI. Pour tout ce qui se rapporte à la dénomination sociale, nom commercial, enseigne, sigle, cela relève du Registre du Commerce et des Sociétés (RCS). L’ensemble de ces investigations permet ainsi de vous renseigner quant au risque d’invalidité juridique de la dénomination sociale envisagée. Votre marque pourrait, en effet se révéler, invalide juridiquement si elle se voit déjà utilisée et est enregistrée à l’INPI. En d’autres termes, la recherche d’antériorité ou de disponibilité, bien que non obligatoire, est fortement conseillée dans le but de protéger au mieux l’intérêt de votre société, et donc votre intérêt.
Qu’est-ce qu’un droit antérieur ?
D’ordre général, un droit antérieur symbolise une marque déjà déposée ou une marque très connue mais non déposée que l’on qualifie de marque notoire. Ce peut être également une dénomination sociale, un nom commercial, une enseigne connue sur l’ensemble du territoire national, ou encore les outils d’information de l’INPI qui permettent de faire une recherche sur ces droits. Il peut aussi être question d’une appellation d’origine protégée ; d’un droit d’auteur ; d’un dessin ou d’un modèle protégé ; d’un droit de la personnalité d’un tiers ; du nom, de l’image, ou la renommée d’une collectivité territoriale voire du nom géographique constituant une indication géographique protégée (IGP) ; d’un nom d’association ; d’un nom de domaine ; ou différents organismes habiletés à vous aider dans vos recherches.
Si votre nom de marque contient un logo
En cas de marque comportant un quelconque logo ou si elle est faite en 3 dimensions, vous vous devez de vérifier également l’antériorité de ce dessin ou de cette forme. Recherchez l’antériorité et la disponibilité. Lorsque vous procédez à une recherche d’antériorité, vous vérifiez en fait la disponibilité d’une marque. Il s’agit de repérer si le signe, si l’on peut dire, que vous désirez utiliser est disponible. Ce signe est généralement disponible dès lors qu’il ne reproduit pas ou n’imite pas un signe bénéficiant d’un droit antérieur pour des produits ou des services, ou des activités présentées comme identiques ou similaires aux vôtres. Vérifier la disponibilité d’une marque se fait selon un procédé spécifique divisé en deux étapes clés.
La recherche à l’identique
Tout d’abord, veillez bien entendu à ce qu’il n’existe pas de nom identique à celui que vous avez choisi, aussi bien dans un domaine d’activité identique ou similaire que pour des produits identiques ou similaires. Pour réaliser cette recherche, deux méthodes vous pouvez accéder aux bases de données de l’INPI sur les marques et les sociétés, soit rechercher dans les bases de données en ligne de l’INPI.
La recherche dit de similarité En second lieu, vous devez maintenant faire ce que l’on appelle une recherche dite de similarité. Cette recherche permet de prendre en compte les ressemblances orthographiques, phonétiques et intellectuelles qui peuvent exister entre le nom que vous avez choisi et ceux qui sont déjà déposés ou enregistrés. Des noms considérés comme proches de celui que vous avez choisi, bien que non identiques au vôtre, peuvent tout de même constituer une antériorité. L’existence de cette antériorité vous place directement comme un contrefacteur, et ce, malgré vous. Et inutile de prétendre à l’expression « jouer sur les mots » … D’où l’importance de bien effectuer rigoureusement ces deux étapes. Notez que cette prestation est une prestation payante proposée par l’INPI.
L’interprétation des résultats, l’étape la plus complexe
Après avoir procédé à la phase de recherche d’antériorité, s’en suit, de manière légitime, la phase d’interprétation des résultats. C’est à vous d’interpréter les résultats. Il vous revient donc la responsabilité de déposer ou non votre marque et d’en assumer les conséquences. Contrairement à ce qu’il pourrait sembler, cette phase est considérée comme très difficile. Avant d’envisager de poursuivre votre démarche de dépôt, il est d’ailleurs vivement recommandé de prendre conseil auprès d’un spécialiste tel qu’un consultant en propriété industrielle afin de vous aider dans cette démarche.