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Faut-il vouloir changer le monde ou le rendre meilleur pour entreprendre ?

Faut-il vouloir changer le monde ou le rendre meilleur pour entreprendre ?

Dans ce monde bouleversé, tout nous indique que si nous continuons sur les anciennes habitudes liées à l’économie nous allons droit vers des difficultés majeures. Aujourd’hui les commerces fermés, les entreprises familiales qui ont bâti pour certaines depuis plusieurs générations leur business au rythme des saisons se retrouvent confrontés à tout remettre en question. L’industrie textile et sa consommation sans modération conduit à la destruction de la planète et les entrepreneurs  sont plus d’un à vouloir transformer leur modèle économique  pour préserver la planète. De même les habitudes alimentaires sont en train de se modifier pour sauvegarder l’équilibre naturel.
Le virus covid 19 nous a contraint  à réfléchir à ce que l’on pourrait faire pour changer le monde pour ne pas le conduire à sa destruction.

De la croissance vertigineuse de l’économie numérique, l’on retiendra les ambitions parfois démesurées des géants de l’internet. Transformant déjà en profondeur nos modes de vie et les structures traditionnelles de l’économie de marché, Google, Facebook, Amazon et bien d’autres affichent des ambitions autrement plus radicales, destinées à changer le monde avec cet idéal : le rendre meilleur. Mais faut-il pour autant attribuer le succès de tout entrepreneur innovant à ce désir d’amélioration et de transformation de la réalité sociale et économique ?

Entreprendre n’est pas qu’une affaire d’idéalistes…

La mise en valeur médiatique d’entreprises visant une sorte de révolution futuriste de nos sociétés cache souvent le fait que le but de tout entrepreneur n’est pas nécessairement la contribution au changement social. De nombreux secteurs d’activités dynamiques se contentent très bien de l’état du monde actuel.

Non sans un certain cynisme, certain noteront même que des industries verraient leurs bénéfices chuter si le monde changeait en profondeur et en mieux. Le secteur classique de l’armement (le groupe Dassault faisant souvent les frais de cette critique) ou les diverses agences de sécurité doivent par exemple leur marché à l’insécurité ambiante et aux conflits armés, obtenant ainsi des milliards d’euros de chiffre d’affaire. La guerre en Irak a ainsi généré après 2003 la création de nombreuses start-up américaines proposant la sécurisation de sites publics et privés dans ce pays, capitalisant sur le désordre dans lequel il avait été plongé : une aubaine pour de nombreux entrepreneurs qui se sont jetés sur ce nouveau marché.

Blackwater, Dyncorp, Academi… Voici également des sociétés à très forte croissance qui ont fait fortune dans les années 2000 grâce aux contrats signés avec le département américain de la défense et le secteur privé. A la limite de la légalité, il ne s’agit pas ici de changer le monde mais de tirer de son état de désordre du profit. Ces dirigeants d’entreprise ont identifié un marché porteur, sans forcément se soucier de la moralité de leur entreprise. A l’inverse, certains entrepreneurs mettent leur business au cœur d’un changement sociétal.

L’entrepreneur et l’innovation technologique, acteurs clés du changement social

C’est lorsque que la démarche de l’entrepreneur rejoint celle de l’inventeur que la perspective peut alors changer. Les innovations les plus ambitieuses portent souvent un idéal de changement social. En la matière, on retrouvera bien sûr les géants de l’Internet, où l’idéal est même devenu une idéologie qui possède un nom : le transhumanisme.

L’ancien PDG de Google Eric Schmidt (aujourd’hui président du conseil d’administration de l’entreprise) se distingue ainsi par ses propos controversés sur sa vision de l’avenir qui semble émerger directement d’un récit de science-fiction. De l’immortalité à l’intelligence artificielle, Google mais aussi Facebook et Amazon, investissent des centaines de millions de dollars de recherche dans ces domaines, avec pour but l’avènement d’un monde nouveau, qui transcendera l’être humain naturel par la technologie.

Moins idéologique mais tout aussi ambitieuse est la démarche de l’entrepreneur américain Elon Musk (PDF de Tesla Motors), qui souhaite contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique par le développement de la voiture électrique et la mise au point d’une batterie révolutionnaire pour stocker l’électricité dans les foyers.

Les biotechnologies aussi allient innovation et idéal d’amélioration social. En France, la société Carmat s’est rendu célèbre par la mise au point du premier cœur artificiel viable, une première qui annonce une révolution médicale sans précédents.

N’oublions pas que loin des extrêmes présentés ici, la majorité des entrepreneurs n’affichera ni ambitions révolutionnaires ni cupidité moralement douteuse. Ce qui les réunit tous par contre, c’est la capacité à prendre des risques au service d’une vision, qu’elle s’applique à son entreprise, à un marché, voire au monde dans son ensemble. Et c’est aussi comme cela, que l’on change les choses…

La recette pour révolutionner son secteur

La recette pour révolutionner son secteur

Révolutionner son secteur c’est développer une écoute mais aussi anticiper. Au lieu de dire « ce n’est pad demain la veille que cela changera », c’est tout simplement se demander comment  l’impossible pourrait devenir  possible. Il existe des circonstances qui permettent de révolutionner son secteur mais aussi des idées modestes qui elles-mêmes se retrouveront remises en cause. Le covoiturage inenvisageable est devenu un secteur en plein boom qui aujourd’hui demande à être repensé avec la pandémie. Il faut donc toujours avoir de nouvelles idées pour être un révolutionnaire business !

Remettre en cause les codes de son secteur est bien souvent la volonté de chaque porteur de projet. Mais pour maîtriser l’art du contre-pied dans le monde du business, mieux vaut être sûr de ce que l’on fait.
Révolutionner n’est pas toujours facile.

Quelques conseils toujours bons à prendre pour révolutionner son secteur

L’entrepreneur est un animal innovant, qui souhaite révolutionner un secteur en permanence. En quelques sortes, entreprendre, c’est toujours aller en quelque sorte contre un ordre établi. Mais quelles sont les recettes pour y parvenir ?

Remettre en question le schéma de son secteur

En anglais, les américains appellent ça « to think outside the box », c’est-à-dire littéralement « penser au-delà de la boîte ». Inutile de traduire, le concept est clair. Penser mieux, cela signifie que vous devez remettre en question les pré-requis de votre secteur, pour vous orienter vers une nouveauté. Le plus souvent, on appelle cela créer une « innovation de rupture ». C’est aussi ce que l’on peut appeler système disruptif. Concrètement, créer de nouvelles habitudes de consommation et d’usage, qui bouleversent un marché existant.

À l’étranger, les exemples les plus connus sont bien entendu l’iPhone, ou encore WhatsApp, service de messagerie gratuit pour smartphone développé par Jan Koum. Une version enrichie du SMS, qui prend tout de suite des allures d’innovation génialissime. Il fallait y penser. Nous trouvons également des petits exemples intéressants sur le marché français.

Aurélia Jourdain et Aurore Queriaud, cofondatrices de l’agence de relations presse Douze Avril, lancent le communiqué de presse solidaire. Au même titre que les « cafés solidaires », phénomène qui consiste à acheter deux cafés et d’en laisser un en attente pour une personne moins chanceuse que soi, le communiqué solidaire permet à leurs clients de choisir une des associations partenaire de l’agence et de lui offrir un communiqué de presse afin de l’aider à développer sa notoriété et à récolter des dons. Original ! Dans le même ordre d’idée, Éric Autard a voulu dépoussiérer le métier d’expert-comptable à travers le groupe Optimum Experts. L’objectif : mettre en place un processus d’industrialisation de la fonction informatique et s’attacher à dérèglementer la profession, qui a tendance à rester dans des codes plutôt traditionnels, souvent sources de critiques.

Aiguisez votre créativité

Sortir du cadre pour renouveler son secteur impose à tout entrepreneur d’être curieux et créatif. Et à remettre les choses en question ! Pour y parvenir, il vous suffit d’appliquer quelques conseils qui viseront à développer votre créativité. Parmi ces derniers, on note le fait d’aimer son travail, prendre le temps de bien réfléchir, réunir une diversité d’idées, éviter les solutions toutes faites, établir un climat propice à la créativité, garder toutes les idées même les plus saugrenues, viser la quantité d’idées plutôt que la qualité, quitte à affiner ensuite, faire des associations d’idées, même inhabituelles, oser écouter ceux qui apparaissent comme marginaux.

Identifiez les besoins insatisfaits des clients

Gardez en tête ces quelques chiffres

Sur des marchés matures, 64 % des clients ont quitté une entreprise à la suite de un service client décevant dans les 12 derniers mois. Ce chiffre atteint 87 % sur les marchés émergents. Sur 1 000 clients insatisfaits, 40 vous le disent, 600 clients déclarent acheter ailleurs, par la suite. Seulement 25 % des entreprises utilisent les informations liées aux réclamations des clients pour prendre des décisions marketing. Il y a donc toujours un client insatisfait quelque part. Il est dès lors indispensable pour toute entreprise de se pencher sur ce qui ne satisfait pas le client dans un secteur donné. Vous en sortirez toujours quelques enseignements, et tout projet innovant cassant un peu les codes traditionnels du secteur en question sera dès lors bien accueilli.

Ainsi, dans le monde de l’hôtellerie traditionnelle, où l’identité et la particularité des établissements sont des atouts importants, certaines structures entendent bien se démarquer. À titre d’exemple, l’hôtel Renaissance Paris Le Parc Trocadéro offre désormais au client une décoration entièrement basée sur le thème du jardin, à l’image de celui qui entoure ses bâtiments. Les chaînes sont désormais conscientes de la différenciation, à l’heure où le client est plus que jamais maître de ses choix et où il recherche à chaque fois une expérience particulière. Même principe, mais cette fois du côté de l’immobilier.

À Bruxelles en Belgique, Anna Susswein et Michäel Abizdid, deux jeunes entrepreneurs, ont décidé de casser les codes traditionnels de l’immobilier en développant la proximité rapproché de ses clients, avec 23 points de contact dans l’ensemble des quartiers de la ville. Ils ont donc créé l’Universal Café, un lieu innovant et convivial qui accueille les clients de 7h30 à 18h pour un petit déjeuner, un croissant, un repas, une discussion… Original ! Et adapté aux besoins des clients.

Cassez les prix pour vous démarquer

Sortir du moule, c’est aussi casser les monopoles. Et de ce côté-là, s’il est un entrepreneur qui y est parvenu, c’est bien Xavier Niel. L’emblématique ambassadeur de Free a fait parler de lui en 2012 en dévoilant des offres commerciales entre 2 et 20 €, une première sur le marché de la téléphonie mobile. Ce qui a bien sûr eu pour conséquence de faire baisser le prix des forfaits de ses concurrents et lancer des offres low cost pour s’adapter. L’entrepreneur lui-même est un casseur de conventions. Pas de grandes études, la création d’une entreprise dès la fin de l’adolescence, une réussite matérielle décomplexée, un franc-parler qui fait plaisir à entendre. La bataille de Free face aux trois opérateurs traditionnels (SFR, Bouygues et Orange) restera clairement dans l’histoire !

Plus récemment, l’été dernier, un jeune entrepreneur lyonnais a décidé de casser les prix dans le domaine de l’optique. À 24 ans, Paul Morlet a ouvert à Paris un magasin de 300 m² dans lequel il vend des paires de lunettes à partir de 10 € et fabriquées sur place en 10 minutes. La boutique, savamment intitulé « Lunettes pour tous », a d’ailleurs pris son envol fin septembre, depuis la diffusion sur M6 d’un reportage qui lui a été consacré.

Ajoutez le 2.0 à un business traditionnel

De nombreux entrepreneurs ont décidé de casser les codes tout simplement en apportant à leur business la brique 2.0, ce petit supplément qui change radicalement le concept. C’est le cas notamment de Babbler. Créée en septembre 2012 par deux soeurs, Hannah et Sarah Babbler, la société propose sa propre plateforme web qui met en relation médias et marques à la manière d’un réseau social. Les médias peuvent ainsi consulter du contenu ciblé et accéder rapidement aux visuels, spécifications techniques et autres informations utiles.

Quant aux marques, elles disposent d’un suivi en temps réel sur les articles réalisés par les journalistes. Une formule qui a convaincu en un an 500 journalistes et 300 annonceurs. « Il est comparable à Twitter. Les journalistes sont les « followers » des marques qui postent des actualités, photos et vidéos », décrit Hannah Oiknine, cofondatrice de la start-up. Babbler a déjà atteint son objectif de chiffre d’affaires en 2013 : 150 000 €.

Plus généralement, le secteur de l’e-commerce est propice à l’émergence de nouveaux business. Certains marchés traditionnels s’exportent en ligne, cassant les codes traditionnels de la distribution. C’est le cas des boucheries en ligne comme Carré de Bœuf ou plus récemment, le goût du bœuf, qui propose une approche innovante (voir encadré). On peut citer également Ornikar, qui propose un « permis de conduire 2.0 », c’est-à-dire une auto-école 100 % en ligne. Benjamin Gaignault et Alexandre Chartier, les cofondateurs, ont ainsi développé une plateforme qui met en relation des moniteurs de conduite et des élèves. Les professionnels sont des indépendants, diplômés et formés pour donner des leçons de conduite. Les élèves peuvent voir la disponibilité des moniteurs et leur localisation afin de réserver une leçon. Efficace !

3 étapes pour lancer un site e-commerce sur un marché de niche

3 étapes pour lancer un site e-commerce sur un marché de niche

Comment trouver une niche profitable pour en faire son propre business? Voici les clés de la réussite basées essentiellement sur une méthode pour ceux dont l’objectif est de trouver le produit ou service à fort potentiel économique, et d’en faire leur projet professionnel. Voici 3 étapes pour lancer un site e-commerce sur un marché de niche

Une concurrence limitée

Les niches  bénéficient d’une faible concurrence. Elles ne sont donc pas obligées d’investir des sommes démesurées en communication car la cible est en général assez précise. De plus, le  nombre de consommateurs est lui aussi limité. Les consommateurs connaissent évidemment les sociétés qui leur proposent services et produits. Ainsi depuis une dizaine d’années nous avons  vu fleurir un business fort  lucratif avec les personnes allergiques au gluten. De quelques produits qu’il fallait trouver dans des magasins spécialisés, nous avons aujourd’hui des rayons entiers des produits antiallergiques au gluten.

Trouver le bon créneau

C’est le point de départ de toute aventure. Dans le business numérique comme n’importe quel autre, le choix du produit physique à commercialiser, du service à rendre ou de l’info-produit à mettre en valeur est déterminant. Les spécialistes recommandent de vous orienter résolument vers un domaine qui vous passionne. Il sera en effet plus facile de créer du contenu sur un thème qui vous tient à cœur plutôt que sur un sujet dont vous ne connaissez pas grand-chose et qui de surcroît vous laisse indifférent.

Lorsque votre choix entre produit et info-produit sera fait, il faudra impérativement vous assurer que ce dernier tient la route. Pour évaluer sa robustesse, il convient d’utiliser un outil que les spécialistes appellent profileur de marché. Celui-ci évaluera très précisément la potentialité de votre produit compte tenu de l’objectif en terme de résultats financiers que vous vous serez fixé. L’outil en question est capable d’évaluer avec précision la motivation de la clientèle potentielle ainsi que la concurrence et la taille de votre futur marché. En fonction des résultats de l’évaluation, vous pourrez alors vous lancer résolument ou pas dans votre projet.

URL et référencement

Une fois l’analyse de marché effectuée, il conviendra de créer les outils nécessaires au bon fonctionnement de votre projet. A commencer par créer une adresse URL efficace du point de vue de l’accessibilité et plus tard du référencement. Les internautes se servant de mots-clés très précis, il est impératif que l’adresse URL de votre site corresponde « le plus naturellement possible » aux besoins de l’internaute dans le domaine concerné. La nature de l’URL devra coller au maximum au thème couvert compte tenu bien sûr des choix restants non encore attribués.

Internet est une jungle où le plus important pour un site à but commercial est d’exister. Le référencement est ainsi un paramètre fondamental à optimiser pour chaque entreprise de e-business commercialisant un produit ou un service et souhaitant atteindre un maximum de cibles commerciales et d’acheteurs potentiels. Le volume de recherches et le trafic attendu devront être étudiés grâce à des outils de comptabilisation de clics (ranking des mots-clés sur Google par exemple).

Le blog et son contenu

La création d’un blog est aussi une étape clé du processus de création d’un business sur Internet. Le contenu et la forme du site devront être particulièrement travaillés de façon à retenir l’attention de l’internaute sur le produit ou l’info-produit proposé et lui donner ensuite envie de concrétiser l’achat d’un produit, d’un service ou d’une prestation dans la foulée de sa visite sur le site en question. Parmi les niches qui « cartonnent » actuellement sur le net, on peut noter les sites de commercialisation d’accessoires vestimentaires (chaussures et vêtements féminins), la vente de produits locaux et traditionnels ou les objets rares. Les spécialistes estiment qu’un bon produit ou service de niche doit être commercialisé aujourd’hui entre 100 et 200 euros.

mounirdigital.fr

Comment passer au télétravail et gagner plus ?

Avec la pandémie du coronavirus, le télétravail s’est imposé pour beaucoup comme une obligation. Aucun secteur n’est épargné, et cette tendance n’est pas prête de s’estomper. En effet, de nombreuses entreprises et de nombreux employés ont découvert les bienfaits du télétravail (diminution des coûts fixes liés à la location des locaux, meilleurs équilibres entre vie personnelle et professionnelle, employés plus heureux et donc plus performants, etc.). Alors, que vous soyez freelance autonome ou que vous gériez une petite entreprise de quelques employés, analysons comment passer votre business au télétravail. Sans rien sacrifier à votre productivité et en optimisant les coûts. Économies garanties ! 

Être joignable comme au bureau 

Un des principaux freins pour les entrepreneurs pour se lancer dans le télétravail à temps plein reste la crainte de perdre des clients dû à un manque de communication. Néanmoins, cette crainte n’est pas fondé car il existe de nombreuses solutions techniques permettant de maintenir le contact avec vos clients comme si vous étiez au bureau ! Vous pouvez par exemple disposer d’un numéro de téléphone virtuel et ce dans presque tous les pays de votre choix. Un moyen simple et économique de maintenir une présence continue auprès de vos clients, que vous soyez chez vous ou en train de travailler les pieds dans l’eau. 

De plus, il existe de nombreux logiciels (appelés chatbot) qui permettent de répondre instantanément aux questions posées par vos clients sur votre site internet. Ainsi, où que vous soyez, vous pourrez correspondre avec vos clients et rester à leur écoute. 

Les systèmes de gestion de clients 

Pour les entreprises avec de nombreux clients, il est essentiel de pouvoir centraliser toutes les informations (commandes, questions, problèmes, etc.) et les partager en temps réel avec tous les collaborateurs, où qu’ils soient. Pour cela, il existe de nombreux systèmes multicanaux de gestions des clients (les fameux CRM , pour « Customer Relationship Management ») qui permettent de centraliser toutes ces informations et d’y accéder de n’importe où avec une simple connexion internet et un mot de passe. Plus besoin d’être au bureau pour partager une question technique avec vos ingénieurs ! 

Pour que ces systèmes soient efficaces et que le télétravail prennent tout son sens, il est essentiel que tous les employés l’utilisent et qu’il soit connecté avec toutes les sources de communications avec vos clients (site internet, téléphone, commerciaux, etc.) afin de centraliser toutes les informations rapidement et à moindre coût. 

Partager les dossiers avec ses collaborateurs 

En télétravail, il est souvent nécessaire d’échanger de gros documents avec ses collaborateurs. Pour faciliter cela, de nombreuses solutions internet sont disponibles pour partager en toute sécurité des documents très volumineux et confidentiels. Il est également possible de signer de nombreux documents sans avoir à se déplacer (et que ces signatures aient une vraie valeur légale). Ces systèmes de signature online permettent un gain de temps énorme dans le cadre du télétravail et, une fois mise en place, sont d’une simplicité à toute épreuve. 

Pour votre réunion hebdomadaire avec votre équipe (et continuer à profiter de la bonne humeur qui règne entre tous les collaborateurs), rien de mieux qu’une visioconférence, où chacun pourra apprécier une conversation détendue avec toute l’équipe, tout en buvant un café. Partage d’écran pour montrer à vos collègues votre dernière création en direct, chat en direct pour poser des questions sans interrompre le collègue qui parle, etc. De très nombreuses options existent pour s’adapter au mieux à vos spécificités et à vos besoins. 

Bien s’installer chez soi pour une efficacité sans faille

Une fois tout mis en place, il nous vous restera plus qu’à trouver l’endroit de vos rêves pour travailler depuis la maison. Choisissez un endroit au calme, où vous n’aurez pas à enlever et à remettre vos affaires tous les jours. Si possible un lieux avec une fenêtre pour pouvoir profiter de la lumière du jour et pour pouvoir reposer vos yeux entre deux documents à lire sur l’ordinateur. Une chaise de bureau confortable sera également indispensable pour soulager votre dos et vos fesses. Lampes, stylos, papiers, agrafeuse, classeurs, etc. seront selon vos envies et vos besoins spécifiques. Inutile de surcharger votre bureau dès le début, le temps vous dira ce dont vous avez réellement besoin et vous serez toujours à temps d’acheter sur internet ce qu’il vous manque. 

Et lorsque le contact humain vous manquera trop, vous pourrez toujours organiser une fois par mois un repas au restaurant avec toute votre équipe pour garder ce lien social qui est si important ! Mais pas la peine de payer des locaux hors de prix toute l’année ou de sacrifier sa vie familiale pour si peu ! Alors n’hésitez plus et lancez vous dans le télétravail ! Votre portefeuille et votre famille vous remercierons ! Et retrouvez toujours plus d’infos et d’astuces Business et Digital sur notre site Dynamique Mag

Mettre en place un système de paiement sur son site Web

Mettre en place un système de paiement sur son site Web

Tous les sites Web proposant une offre doivent se munir d’un système de paiement dématérialisé. Il existe pour cela plusieurs types de solutions, plus ou moins adaptées à chaque problématique particulière d’entreprise. Dans tous les cas, s’adresser à sa banque se révèle être le pré-requis de base pour choisir une solution fiable et sécurisée. EKINO, EY, GLOBAL P.O.S ET SMARTCHAIN dévoilent leur dernière étude réalisée avec l’institut CSA sur l’approche des français vis-à-vis des nouveaux moyens de paiement. 

Les solutions de paiement font partie des innovations à prendre en compte pour leur proposer une expérience optimale et omnicanale. En effet, l’étude révèle que au moins 3 Français sur 4, dont les cryptomonnaies connaissent 5 nouveaux moyens de paiement . Et ce sont 95% d’entre eux qui seraient prêts à régler leurs achats avec l’un de ces nouveaux moyens de paiement.

Selon Stéphane Djiane, Président de Global P.O.S. « À l’heure où les consommateurs sont de plus exigeants, pressés et ultra-connectés, il nous paraît nécessaire d’étudier et comprendre les tendances, mais surtout d’anticiper les évolutions. Certains aspects, notamment l’attrait des Français vis-à-vis de nouvelles solutions de paiement sont marquants et nous invitent en tant qu’acteur du retail à repenser nos pratiques et notre rapport à ces évolutions sociétales et technologiques » .

Les différents types de systèmes

L’internaute peut choisir entre plusieurs systèmes lorsqu’il souhaite effectuer ses paiements sur Internet. Le moyen le plus classique reste la carte bancaire, privilégiée par plus de 95 % des acheteurs. Vient ensuite le porte monnaie virtuel, qui permet de ne pas avoir à entrer ses coordonnées bancaires sur le site lors de l’achat, ce qui accélère la phase de paiement. Le plus connu est le cas de PayPal, qui fait les beaux jours d’eBay, et est encore privilégié par de nombreux sites.

On relève enfin les systèmes de crédits en ligne (1euro.com),  la carte privative (du type American Express ou Cofinoga), qui fonctionnent par un système de virements/prélèvements, et les systèmes de micro-paiements. Pour les entrepreneurs, le choix de la méthode de paiement en ligne à mettre en place sur son site doit toujours partir de la question suivante : Quelle solution de paiement en ligne conviendra le mieux à mes clients ? 

Les formules

Pour les start-ups qui débutent leur activité, il paraît plus avantageux de choisir des formules sans abonnement telles que PayPal. L’entrepreneur qui n’est pas encore sûr d’avoir un retour sur investissements peut ainsi proposer ses produits à la vente sans avoir à débourser d’avance. Attention par contre à ne pas se laisser prendre par l’atout supposé de l’absence d’abonnement, un avantage apparent qui se révèle vite contre-productif. Si l’entreprise multiplie ses ventes, les commissions vont se révéler de plus en plus lourdes à supporter.

Il faut alors calculer finement quelle formule devient la plus rentable. à partir d’un certain poids, il est clair qu’il faut s’orienter vers le système bancaire et signer un contrat VAD (vente à distance) avec sa banque. Les PSP (Prestataire de Service de Paiement) traitent puis envoient les paiements directement dans la banque de votre choix. On les dit « multi-moyens de paiement, multi-bancaires, et internationales ». Pour les banques, il faut ouvrir au préalable un compte professionnel, puis ouvrir un contrat de vente à distance. Cela permettra de recevoir sur le compte professionnel les paiements par carte bancaire après vérifications. L’entrepreneur se chargera ensuite de choisir entre plusieurs solutions de paiement.

La sécurité

Respecter des règles strictes pour éviter les fuites d’informations est l’obligation d’un service de paiement. Les services de porte-monnaie virtuel filtrent l’information sur les coordonnées des cartes. Pour rassurer le cyber-acheteur, la firme s’engage à rembourser intégralement la somme en cas de non livraison. Ces services ne sont par contre pas à l’abri du phishing, une technique de fraude très élaborée, appelée aussi hameçonnage. Les établissements financiers, culturellement soucieux de cet aspect, offrent généralement une sécurité supérieure.

Dotées d’une longue pratique dans le secteur du e-commerce, et fortes de leur expérience sur plusieurs milliers de sites, les banques sont bien à même de répondre aux exigences de sécurité des entrepreneurs. La vérification de la viabilité de la transaction se fait directement auprès de l’organisme bancaire. La 3DS secure, utilisée par de nombreux établissements bancaires désormais, identifie le payeur, vérifie qu’il est bien le porteur de la carte. Un système qui rassure à la fois l’internaute et l’e-commerçant. Celui-ci est en effet sûr de l’identité de son client et donc du paiement de sa banque.

L’image

La fiabilité de la plupart des systèmes de paiement en ligne est dès lors bien installée. La grande question que doivent désormais se poser les entrepreneurs lorsqu’ils souhaitent mettre en place un système de paiement en ligne sur leur site est l’image que celui-ci va renvoyer auprès des internautes, leurs acheteurs potentiels. Ainsi, l’apparition du logo d’une banque dans l’onglet de paiement rassure l’acheteur pendant sa commande. Cette caution bancaire apporte un gage de viabilité et de sécurité à l’internaute, qui est moins enclin à finir par abandonner son panier.

Les systèmes de paiement peu clairs, trop complexes ou qui ne sont pas appuyés par une caution bancaire ont en effet souvent tendance à démotiver l’internaute lors de la dernière phase de son achat et à le pousser à abandonner la transaction. Un véritable fléau pour les sites e-commerce ! Les établissements bancaires bénéficient d’une « image de marque » de spécialistes historiques du traitement de la carte bancaire et se proposent comme des interlocuteurs facilement identifiables en cas de problèmes, ce qui rassure profondément le client. En plus des logos d’établissements bancaires, la présence du cadenas et de la mention « https » dans la barre url, qui prouvent que les données sont bien sécurisées, sont un autre gage de fiabilité bien perçus par les internautes.

Graphique: Intérêt croissant pour de nouveaux modes de paiement | Statista
statista

10 stratégies marketing à connaître pour doubler son chiffre d’affaires

10 stratégies marketing à connaître pour doubler son chiffre d'affaires

La période actuelle avec la fermeture de nombreux commerces contraint à réfléchir comment se sortir de cette impasse. Les entreprises avec la deuxième période de confinement à durée incertaine oblige les dirigeants à être réactifs s’ils ne veulent pas fermer la porte ou s’endetter. Préoccupation majeure des PME, le chiffre d’affaires représente un impératif au quotidien. Afin d’augmenter ses ventes voire les doubler, quelques stratégies marketing bien employées peuvent sensiblement améliorer ce chiffre d’affaires.

1. Proposer le « click and collect » 

Obligés de fermer  à l’annonce du nouveau confinement, des commerces dans tout l’hexagone ont lancé des systèmes de vente à emporter et/ou de livraison. Ce système depuis le 31 octobre est appuyé par le gouvernement et les élus locaux. Les  commerces non-alimentaires, répertoriés comme « non-essentiels » peuvent ainsi maintenir une activité comme le précise le décret paru après l’annonce du nouveau confinement. Pour faire face à ces semaines au cours desquelles les commerçants ne peuvent ouvrir, pour maintenir une activité et tenter de sauver leur chiffre d’affaires,  le « click and collect » (commandez et retirez) avec retrait des achats dans leurs boutiques, ou en livraison. Les commandes se font via un site de e-commerce, parfois par un réseau social ou par téléphone.

2. S’assurer une visibilité optimale sur le Web

Indispensable pour booster son chiffre d’affaires, la visibilité sur Internet, et notamment via les réseaux sociaux, assure la promotion et la publicité d’une entreprise. Toutes les occasions sont bonnes pour promouvoir une entreprise et faire parler d’elle dans la presse numérique.

3. Augmenter son taux de conversion

Indispensable pour augmenter ses ventes, l’amélioration du taux de conversion des consommateurs en acte d’achat est à privilégier. Un meilleur ciblage de la clientèle, des promotions régulières et des offres personnalisées permettent alors d’augmenter les ventes de façon notable.

4. Enrichir sa base de données

Plus il y a de clients potentiels et plus le chiffre d’affaires est conséquent. Équation imparable, cette formule reste d’actualité en marketing. Elle élargit sa cible à de futurs clients potentiels par des campagnes de mailing et une présence continue sur les réseaux sociaux.

5. Améliorer son référencement naturel

Une présence optimale sur les moteurs de recherche et idéalement dans les premières pages est une solution infaillible pour augmenter son chiffre d’affaires. Levier à l’effet important, le trafic est d’autant plus important sur un site lorsque celui-ci est positionné judicieusement sur Google et possède un SEO judicieux.

6. Insérer des des liens commerciaux

Représentant plus de 40% du marché publicitaire sur Internet, les liens commerciaux sont vitaux pour augmenter les ventes. Des outils fournis par Google+ permettent alors de les intégrer au site afin d’améliorer le nombre de clics. Ils encouragent ainsi à l’acte d’achat de façon notable.

7. Opter pour le référencement sur les comparateurs de prix

De plus en plus consultés par les internautes, les comparateurs de prix permettent de dénicher les meilleures offres. Un site Web de e-commerce se doit alors d’assurer sa présence sur les plus populaires de ces plateformes pour augmenter son chiffre d’affaires et devenir plus concurrentiel sur une niche précise.

8. Créer l’émulation par l’affiliation

Parce que deux sites valent mieux qu’un, le partenariat et l’affiliation permettent à deux sites de e-commerce de vendre proportionnellement plus que s’ils étaient deux entités séparées. Principe de base du marketing, cette solution présente l’avantage de doubler sa présence sur le Web et de fonctionner en parfaite émulation en proposant deux offres complémentaires.

9. Être plus réactif

Un service après-vente peu réactif, des réponses évasives aux questions et interrogations des clients, peu de fidélisation des abonnés et c’est la chute du chiffre d’affaires assuré. Afin de décupler ses ventes, des campagnes ciblées d’emails et un service aux clients de qualité assurent une popularité optimale et plus de clients potentiels.

10.Mettre en place d’une communauté de clients

Plus un prospect se sent impliqué sur un site et plus il est fidèle et attire même de nouveaux consommateurs. Un blog, des questions réponses ou une FAQ enrichie, constituent ainsi des méthodes efficaces pour doper son chiffre d’affaires.

Les secrets de l’épargne, un trésor à faire fructifier sans s’en rendre compte

Dans ces temps de bouleversement, nombreux sont ceux qui regrettent de ne pas avoir épargné, mais beaucoup d’autres souhaitent désormais se mettre à épargner pour pouvoir faire face aux incertitudes. Ils ont bien des raisons de vouloir commencer à épargner. Par exemple : le désir de ne dépendre de personne, ou encore de se constituer une petite réserve afin de parer aux aléas de la vie.

L’épargne à tout âge

La France a la réputation d’être particulièrement attachée à la notion d’épargne. En effet, les médias mettent régulièrement en exergue le fait que les Français disposent d’une épargne importante qu’ils peuvent gérer et utiliser à loisir.

Il y a encore peu de temps, l’épargne des plus jeunes se limitait à un livret que les grands-parents ou parents remplissaient à différentes occasions : anniversaires, Noël, etc. Aujourd’hui, compte tenu des évolutions, il est devenu nécessaire d’accorder une attention spéciale aux fluctuations du taux de rémunération. C’est l’ensemble de la population qui a compris qu’il est indispensable de prendre son épargne en main afin d’obtenir les résultats escomptés sur le long terme.

Souvent, par exemple, les trentenaires découvrent l’intérêt de leur livret d’épargne lorsqu’ils en en ont besoin pour réaliser un voyage, payer des études, emménager ou tout simplement parce qu’ils rencontrent une difficulté pour retrouver un emploi. Ils doivent aussi commencer à songer à se doter d’un complément de retraite.

Le temps des clauses obscures est révolu

Pour tous ceux qui souhaitent épargner, la principale difficulté consiste en ce qu’ils se trouvent souvent confrontés à la lecture de brochures hermétiques. Ayant peur de ne pas avoir bien lu une rubrique, ils craignent finalement de ne pas pouvoir compter sur un placement intéressant. On est naturellement peu enclin à lire des conditions trop obscures et c’est la raison pour laquelle des acteurs (bancaires notamment) proposent désormais des podcasts. Ceux-ci permettent d’étudier des langues, d’apprendre à faire des travaux et de se renseigner sur tout un tas de sujet selon les besoins de chacun.

Vous pourrez ainsi découvrir avec PSA Banque l’ensemble des moyens d’épargner qui vont du compte à terme au livret d’épargne. Ces podcasts sur les secrets d’une épargne réussie se composent d’une série de 6 épisodes adressée plus particulièrement à ceux qui s’intéressent à leur patrimoine, ce qui leur permettra d’assimiler facilement tous les fondamentaux en matière d’épargne.

Épargner : oui, mais comment et pourquoi ?

Copyright Distingo par PSA Banque 

Grâce à Aurélie, journaliste talentueuse, les curieux découvriront de manière ludique l’épargne sous toutes ses facettes. L’objectif ? En cerner les tenants et les aboutissants, les possibilités et les opportunités. Les podcasts répondent aux questions essentielles en quelques minutes et font découvrir l’intérêt de l’épargne.

Épargner, certes ! mais à quel moment de la vie faut-il y penser ? C’est à juste titre que chacun se posera la question. La réponse apportée permettra de comprendre à quel moment et comment placer son argent quand on a 30 ans, cet âge où la vie vous conduit généralement à changer d’attitude que ce soit dans votre carrière ou dans votre vie personnelle.

Le patrimoine pour les personnes nanties ?

Lorsqu’on est jeune, la tendance dominante est de penser que la notion de patrimoine ne concerne que les personnes qui ont la chance d’avoir hérité. Or, on découvre dans le podcast « Patrimoine » que l’on peut s’en constituer efficacement un avec ses revenus et profiter de toutes les occasions qui se présentent.

Une question lancinante

Je n’ai pas beaucoup d’argent, je voudrais bien avoir un pécule, mais comment puis-je m’en constituer un ? Est-il opportun de mettre beaucoup d’argent sur un compte épargne ? Faut-il en verser tous les mois ?

De nombreux facteurs entrent en ligne de compte, comme la gestion de son budget. De fait, les podcasts nous apprennent qu’il existe de nombreux outils en ligne donnant la possibilité de réaliser une simulation, de choisir le montant le plus adapté et de fixer un versement périodique adéquat. L’épargne doit se conformer à votre façon de vivre et elle n’est donc pas la même pour tout le monde.

L’immobilier comme fer de lance

La France demeure un pays de propriétaires et il apparaît évident qu’acheter un bien immobilier présente un intérêt pour soi-même et sa famille. Les biens immobiliers prennent de la valeur au fur et à mesure du temps et ils peuvent servir à la location, ce qui permet de bénéficier – si on en a besoin – de revenus complémentaires. Il faut cependant bien cerner les sécurités à prendre : assurances, couverture décès…

Les circonstances actuelles nous montrent combien l’épargne peut non seulement nous sortir d’un mauvais pas, mais aussi nous permettre d’investir pour créer un pécule dont la valeur peut augmenter avec le temps.

Faire fructifier son argent grâce une épargne accumulée dans différents placements conduit à devenir gestionnaire de patrimoine en vue de financer des projets à court, moyen ou long terme, que ce soit sous la forme de l’immobilier ou d’une assurance-vie par exemple. N’oubliez pas qu’il est en général conseillé de diversifier ses placements !

Comment réagir si notre entreprise crée la polémique ?

Comment réagir si notre entreprise crée la polémique ?

Certains médias ont la plume légère et sont à la recherche de scoop. Chaque jour leur objectif est de récolter le maximum de lecteurs. Pour cela ils sont à la recherche de la moindre faille. Certaines difficultés sont souvent indépendantes du dirigeant comme celles des scandales alimentaires. Cependant, ils se retrouvent pris au cœur d’une tourmente. Comment réagir si notre entreprise crée la polémique ?

La gestion d’une entreprise, quelle que soit sa taille, n’est jamais chose aisée. Certains événements peuvent vite mettre en danger des années d’effort et de travail. De nombreux exemples démontrent que lorsqu’une entreprise est dans la tourmente d’un scandale ou de toute autre polémique, il est important de prendre les choix qui s’imposent, les bons si possible. Quelles sont les différentes méthodes à appliquer dès lors qu’une situation de crise se fait ressentir ? Comment réagir si votre entreprise est au cœur d’une polémique majeure ?

Prendre la mesure de la situation et adapter la stratégie à mettre en œuvre

Dans un premier temps, et avant d’engager une procédure quelconque, il est important de prendre connaissance de l’étendue des dégâts. Comment votre entreprise s’est retrouvée au cœur d’une polémique ? Sur quoi porte précisément cette même polémique ? Qui en est à l’origine ? Une prise de conscience trop lente ou mal réalisée peut vite faire perdurer la situation de crise. Les exemples sont légion. La marque de sportwear Nike qui fait travailler des enfants de moins de 11 ans, les restaurants de fast-food Quick et l’épisode du staphylocoque doré, Total et la marée noire, Findus et la revente illégale de viande de cheval… Tous ces exemples restent encore dans l’esprit du consommateur lambda si la communication de l’entreprise visée n’a pas été à la hauteur. Celle-ci n’a pas permis de faire oublier ces tristes épisodes.

Ne pas perdre de temps

Autre point essentiel à respecter lors de la gestion d’une situation de crise : ne surtout pas perdre une seule minute, le temps est précieux dans ces moments difficiles. En effet, pour l’ensemble de vos concurrents, le moindre scandale qui peut vous affecter demeure une véritable aubaine sur laquelle ces derniers n’hésiteront pas à communiquer pour profiter de la situation. L’exemple récent rencontré par la marque de pâtes italienne Barilla illustre parfaitement la chose : suite à des propos homophobes tenus par le PDG de l’entreprise Guido Barilla, la célèbre marque italienne n’a pas adapté sa communication dans les temps, en n’exprimant pas clairement auprès du public la désolidarisation dont elle faisait preuve à l’encontre des propos de son PDG. Les réactions les plus vives provenaient des Etats-Unis, où le fort lobby LGBT avait critiqué la marque pourtant très présente sur le marché américain.
Le résultat était sans surprise : les concurrents se sont alignés pour contester et également critiquer ouvertement cette position de communication.
Barilla n’est parvenu à redorer son blason auprès des consommateurs américains que depuis peu de temps…

La polémique comme nouvel axe de communication ?

Et si finalement la polémique n’était pas le meilleur outil pour faire parler de son entreprise ? Et si, grâce aux réseaux sociaux et autres médias toujours plus avides de scandales à diffuser à grande échelle, votre entreprise n’aurait pas intérêt à faire parler d’elle en mal pour susciter le  » buzz  » ? Là encore, un exemple nous éclaire : la célèbre confiserie Carambar qui, pour relancer ses ventes devenues atones, n’a pas hésité à lancer la rumeur selon laquelle elle allait cesser de mettre des blagues à l’intérieur de l’emballage de ses bonbons. Fausse rumeur pourtant largement relayée, et le résultat était au rendez-vous : les ventes ont explosé le temps de la rumeur, des ventes réussies grâce à des personnes désireuses de profiter des dernières blagues disponibles. La polémique comme outil de communication ? Pourquoi pas.

Les obligations légales pour ouvrir un site Internet professionnel

Les obligations légales pour ouvrir un site Internet professionnel

La création et l’ouverture d’un site internet professionnel doit répondre à des obligations juridiques. La Cnil et le gouvernement sont particulièrement attentifs au respect de ces obligations afin d’éviter toutes dérives. Dynamique, vous rappelle les obligations transmises par la Cnil afin que dès l’ouverture de votre site professionnel vous soyez en conformité avec la loi.

Quelques précautions à prendre

Tous les sites internet édités à titre professionnel, qu’ils proposent des ventes en ligne ou non, doivent obligatoirement indiquer les mentions légales suivantes. Si des ventes sont effectuées par le biais du site (biens, services, espaces publicitaires), il convient alors d’engager un processus de création d’entreprise. Dans ce sens, Il convient de vérifier que le nom déposé n’est pas une marque déjà réservée. En effet la marque est prioritaire sur le nom de domaine. Elle pourrait même se voir imposer la fermeture définitive du site qui utiliserait cette marque.

Les obligations pour les sites diffuseurs d’informations ?

Pour les personnes physiques ou morales agissant à titre professionnel, trois sortes d’informations doivent être stipulées

1- Informations générales :

  • Le nom du directeur ou du codirecteur de la publication et, le cas échéant, celui du responsable de la rédaction.
  • Le nom, la dénomination ou la raison sociale, ainsi que l’adresse, le numéro de téléphone de l’hébergeur.

2- Informations spécifiques pour les personnes physiques

  • leur nom, prénoms, domicile, numéro de téléphone et – si elles sont assujetties aux formalités d’inscription au Registre du commerce et des sociétés ou au Répertoire des métiers – leur numéro RCS ou RM.

3- Informations spécifiques pour les personnes morales

  • leur dénomination ou raison sociale, leur siège social, le montant de leur capital social, leur numéro de téléphone, leur numéro RCS ou RM.

Les obligations pour les sites de e-commerce ?

Les informations suivantes doivent être stipulées :

  • les nom et prénoms du cyber vendeur (dénomination sociale s’il s’agit d’une personne morale),
  • l’adresse de l’établissement, son adresse de courrier électronique, ainsi que son numéro de téléphone,
  • l’adresse du siège social et le montant de son capital, s’il s’agit d’une personne morale,
  • son numéro d’inscription au RCS ou au RM. En effet, le cyber vendeur est assujetti aux formalités d’inscription au Registre du commerce et des sociétés ou au Répertoire des métiers.
  • les conditions générales de vente doivent à la fois être conformes au Code de la Consommation, et à celui de la vente à distance et du commerce électronique (loi Chatel).
  • si le cyber vendeur est assujetti à la TVA et identifié par un numéro individuel en application de l’article 286 ter du code général des impôts, doit figurer son numéro individuel d’identification.
  • si son activité est soumise à un régime d’autorisation (casino virtuel par exemple), doit figurer le nom et l’adresse de l’autorité ayant délivré celle-ci.

Les obligations de la loi dite loi  Chatel

La loi du 3 janvier 2008 dite loi Chatel impose les obligations suivantes aux vendeurs en ligne (et de façon générale à toutes les ventes à distance).

Les obligations des vendeurs en ligne

  1. Renforcement de l’information du consommateur préalable à la passation de commande. Le vendeur doit informer son client de l’existence d’un droit de rétractation sous sept jours à compter de la date de livraison. Si le droit de rétractation ne peut pas être exercé (cas des exceptions légales comme les produits périssables, les voyages, les journaux), cela doit être clairement affiché.
  2. Renforcement des droits du consommateur sur les délais de livraison. Le professionnel a l’obligation de mentionner une date limite de livraison, sinon les biens et services doivent être livrés sans délai. L’internaute pourra annuler sa commande sans frais s’il n’est toujours pas livré 7 jours après cette date limite de livraison.
  3. Droit de rétraction avec annulation de la vente. L’assiette du remboursement comprend tous les frais de port aller et les éventuels frais de traitement de commande.
  4. Remboursement : c’est le remboursement par chèque ou virement qui doit être proposé en priorité et non un avoir.
  5. Interdiction de numéro de téléphone surtaxé. Le vendeur doit mettre à disposition du client des moyens de communication non surtaxés pour suivre les étapes de livraison, rétractation, résolution et garantie.
  6. Si le cyber vendeur est membre d’une profession réglementée (notaire, avocat..), il doit faire référence aux règles professionnelles applicables, décliner son titre professionnel, l’état membre dans lequel il a été octroyé ainsi que le nom de l’ordre ou de l’organisme professionnel auprès duquel il est inscrit.

Toute personne qui fait du commerce électronique doit, même en l’absence d’offre de contrat, dès lors qu’elle mentionne un prix, indiquer celui-ci de manière claire et non ambiguë, et préciser si les taxes et les frais de livraison sont inclus.
Les contrats électroniques d’un montant supérieur à 120 € doivent être conservés pendant une durée de 10 ans.

Quelle est la garantie légale de conformité ?

Comme tout vendeur, l’e-commerçant doit, en application de l’article L 211-4 du code de la consommation, livrer un bien conforme au contrat. Il répond :

  • des défauts de conformité existant lors de la délivrance,
  • des défauts de conformité résultant de l’emballage, des instructions de montage ou de l’installation lorsque celle-ci a été mise à sa charge par le contrat ou a été réalisée sous sa responsabilité.

Cette garantie légale de conformité est valable pour des défauts apparus dans les 6 mois à compter de la délivrance du bien.
Les consommateurs souhaitant faire valoir leurs droits disposent, quant à eux, d’un délai de 2 ans à compter de la délivrance du bien pour intenter une action en garantie de conformité.

Les cookies

La loi impose aux responsables de sites et aux fournisseurs de solutions d’informer les internautes et de recueillir leur consentement avant l’insertion de cookies ou autres traceurs.

Comment se mettre en conformité ? Quels traceurs sont concernés ?

Avant de déposer ou lire un cookie, les éditeurs de sites ou d’applications doivent :

  • informer les internautes de la finalité des cookies ;
  • obtenir leur consentement ;
  • fournir aux internautes un moyen de les refuser.

La durée de validité de ce consentement est de 13 mois maximum. Certains cookies sont cependant dispensés du recueil de ce consentement.
Le manquement à l’une de ces obligations peut être sanctionné jusqu’à un an d’emprisonnement, 75 000 € d’amende pour les personnes physiques et 375 000 € pour les personnes morales.
Soyez attentif à toutes ces obligations lors de la création de votre site internet !

Le Lead Nurturing, kesaco ?

Le Lead Nurturing

Tous les professionnels œuvrant dans le domaine du marketing visent un objectif commun. Celui-ci consiste à générer des prospects à forte valeur et à forte probabilité d’achat. Ils mettent en œuvre différentes stratégies pour atteindre cet objectif. Certains d’entre eux utilisent le « lead nurturing », une pratique peu utilisée qui apporte des avantages non négligeables.

Qu’est-ce que le « Lead Nurturing » ?

Littéralement, « Lead Nurturing » constitue une expression anglo-saxonne. Elle peut signifier « éducation de prospects ». En principe, le « Lead Nurturing » constitue une procédure visant à maintenir et à renforcer la relation marketing) existante entre l’entreprise et les prospects considérés comme immatures afin qu’ils puissent passer à l’acte d’achat. Ce système vise principalement le segment du B to B (business to business). Il s’adresse à des prospects aux projets à long terme. En d’autres termes, cette pratique constitue une discipline axée sur des prospects qui ne sont pas prêts à acheter. Ainsi, il faut leur fournir un contenu éducatif de qualité pour qu’ils puissent réaliser des achats avantageux non seulement pour eux, mais aussi pour l’entreprise.

Pourquoi recourir au Lead Nurturing en B to B ?

Les nouvelles stratégies mises en œuvre par les entreprises B to B accordent de l’importance aux nouvelles techniques web marketing. Ces entreprises prennent conscience de l’évolution des besoins des acheteurs B to B . Ces derniers s’intéressent beaucoup plus aux contenus de marque et aux recommandations qu’aux contenus publicitaires. La pratique du Lead Nurturing leur permet de satisfaire les besoins de leurs clients.

Ce système permet d’ailleurs de rester en contact avec le prospect jusqu’à ce qu’il arrive à maturité et qu’il décide de procéder à l’achat. Le but consiste à diriger le prospect vers le site Internet de l’entreprise ou l’amener à contacter directement celle-ci au moment de sa prise de décision.

Comment faire pour assurer l’efficacité de cette pratique ?

Pour garantir l’efficacité de la stratégie, le respect de certaines règles s’impose.

– Demander l’accord du prospect

Avant d’envisager quoi que ce soit, il convient de demander la permission à vos prospects et leur faire comprendre que vous souhaitez rester en contact avec eux. Il faut éviter de maintenir le contact avec des prospects qui ne s’intéressent pas à vos produits, ni à votre entreprise. Vous risqueriez de perdre du temps. Mais dans le cas où vous avez l’accord du prospect, maintenez-le. Proposez-lui des offres de valeur pour veiller à ce qu’il ne se désengage pas.

– Mettre en place un parcours type

Bien que vous souhaitiez optimiser la vente d’un seul et unique produit, sachez que vos cibles ne peuvent pas forcément présenter les mêmes caractères. De ce fait, il convient d’établir des parcours types adaptés à chacune de vos cibles de sorte que vous puissiez satisfaire pleinement leurs attentes.

– Rester en alerte

L’évolution des cibles doit faire l’objet d’un suivi particulier. Vous devez connaître leur progression en termes de besoins et de maturité. Pour assurer leur fidélisation, il convient de faire comprendre aux prospects que vous vous mettez à leur disposition que ce soit pour des conseils ou pour des renseignements.

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