Le Gouvernement a mis en place un dispositif exceptionnel de garanties permettant de soutenir le financement bancaire des entreprises, à hauteur de 300 milliards d’euros. Dans ce contexte particulièrement difficile, elles peuvent espérer traverser cette crise si inédite. Certes, il leur faudra convaincre les banques qui prennent un risque mais il est à espérer qu’elles participeront sans sourcilier à cet effort par solidarité.
Quelles sont les entreprises qui peuvent en bénéficier ?
Les entreprises de toute tailleet quelle que soit leur forme juridique pourront demander à leur banque habituelle un prêt garanti par l’État pour soutenir leur trésorerie :
les sociétés, commerçants, artisans, exploitants agricoles, professions libérales, micro-entrepreneurs, associations et fondations ayant une activité économique…
certaines sociétés civiles immobilières,
les entreprises en difficulté depuis le 1er janvier 2020,
Le PGE est aussi étendu aux prêts octroyés par l’intermédiaire des plateformes de crowdfunding/financement participatif.
Quel en est le montant ?
Ce prêt pourra représenter jusqu’à
3 mois de chiffre d’affaires 2019,
ou
2 années de masse salariale pour les entreprises innovantes ou créées depuis le 1er janvier 2019.
A savoir !
Aucun remboursement ne sera exigé la première année. Ainsi, l’entreprise pourra choisir d’amortir le prêt sur une durée maximale de cinq ans.
Quel est le rôle des banques
Les banques
s’engagent à examiner toutes les demandes qui leur seront adressées et à leur donner une réponse rapide.
s’engagent à distribuer massivement, à prix coûtant, les prêts garantis par l’État pour soulager sans délai la trésorerie des entreprises et des professionnels.
s’engagent à reporter jusqu’à 6 mois le remboursement de crédits des entreprises, sans frais.
Comment en bénéficier ?
Pour les entreprises employant au moins 5 000 salariés ou réalisant un chiffre d’affaires supérieur à 1,5 milliard d’euros en France : les 4 étapes.
Le dossier est instruit dès réception pour l’État par la Direction générale du Trésor appuyée par Bpifrance Financement SA.
La garantie de l’État est accordée par arrêté individuel du ministre de l’Economie et des Finances
Les banques peuvent alors octroyer le prêt à l’entreprise
Par ailleurs, les mesures mises en place par Bpifrance demeurent : garantie aux PME et ETI sur un découvert confirmé sur 12 à 18 mois ou sur un prêt de 3 à 6 ans, report de 6 mois des échéances à compte du 16 mars.
Pour bénéficier des mesures de Bpifrance : deux possibilités au choix
Engagement de responsabilité pour les grandes entreprises bénéficiant de mesures de soutien en trésorerie
Une grande entreprise qui demande un report d’échéances fiscales et sociales ou un prêt garanti par l’État s’engage à :
ne pas verser de dividendes en 2020 à ses actionnaires en France ou à l’étranger ;
ne pas procéder à des rachats d’actions au cours de l’année 2020.
Attention : un avertissement pour les grandes entreprises
Toutes les entreprises, en particulier les plus grandes, qui ne respecteraient pas leurs obligations en termes de délais de paiement, n’auront pas accès à cette garantie de l’État pour leurs crédits bancaires.
Cet engagement est applicable à compter du 27 mars et jusqu’au 31 décembre 2020.
Le candidat idéal se cache dans votre lecture en premier lieu du CV et de la lettre de motivation. Aujourd’hui les modèles de CV et de lettres de motivation sont pléthores sur la toile et il n’est guère difficile pour un candidat de s’inspirer et cela parfois sans mesure et à son détriment. Pour le recruteur, cette facilité est finalement un obstacle pour dénicher celle ou celui qui sera votre allié.
Quelques astuces pour trouver enfin le candidat qui correspond vraiment à vos attentes et qui pourra faire contribuer à la croissance de votre entreprise.
Les CV que vous mettez à la poubelle et qui pourraient sauver votre boîte
Un bon commercial serait-il forcément un candidat formé aux grandes écoles de vente ? Un diplômé en école de publicité saura-t-il booster votre communication aussi bien qu’un candidat au parcours atypique mais à la créativité débordante ? Ne vous fermez pas de portes, vous risqueriez de passer à côté de candidats un peu hors normes certes, mais dont les qualités pourraient bien faire la différence. Sur un marché où toutes les entreprises ont tendance à embaucher des profils similaires, agissant selon les mêmes méthodes, recruter un salarié ayant un regard inédit et une approche innovante peut vous faire gagner des points. Face à un prospect qui a entendu déjà mille fois les mêmes réponses à ses objections, un commercial qui adoptera un ton totalement différent pourra, mieux que les autres sûrement, lui donner les arguments qui le feront changer d’avis.
Comment mettre la main sur ces candidats qui sortent du lot ? Commencez par ne pas systématiquement mettre à la poubelle tous les CV qui ne correspondent pas à l’idée du parfait petit candidat que vous vous étiez fait. Donnez leur chance à des profils étonnants mais qui témoignent une forte motivation et une envie d’apprendre et progresser. Inspirez-vous des techniques de recrutement anglo-saxonnes, qui reposent plus sur les réalisations concrètes et la motivation du candidat que sur son parcours académique. Avec de tels salariés, sûr que vous pourrez apporter du sang neuf sur votre marché et prendre vos concurrents de cours !
Sachez décrypter les CV
Première étape réussie : vous avez reçu de nombreux CV, dont certains semblent très intéressants. Commence maintenant une nouvelle phase, et pas des plus faciles, celle du tri des CV. Quelques éléments devraient vous aiguiller vers les profils correspondant véritablement à vos attentes. Encore faut-il savoir lesquels ! Observez d’abord la cohérence du parcours du candidat par rapport au poste à pourvoir. Le fait de posséder des diplômes ou des expériences dans le même secteur ou dans la profession relatifs au poste à pourvoir est un avantage non négligeable. Cela prouve que le candidat a déjà des compétences, des connaissances et un savoir-être à niveau pour occuper la fonction.
La cohérence du parcours démontre également la passion et l’enthousiasme du candidat pour un métier ou un secteur. Observez également la stabilité du parcours. Un candidat qui aura changé X fois d’orientation professionnelle de façon inexpliquée aura peut-être une plus grande propension à présenter une instabilité accrue à son poste ou aura tendance à ne pas aller au bout de ses missions dès qu’il rencontrera des difficultés. Enfin, last but not least, scrutez bien la présentation du document. Soin apporté à la mise en page, créativité dans la forme, présence ou non de fautes d’orthographe, esprit de synthèse, qualité de la photo…. la forme, autant que le fond, vous en apprendra beaucoup sur le candidat.
Les candidats : tous des mythomanes ?
Vous avez peut-être enfin mis la main sur la perle rare ! Son CV présente une expérience incroyable : à 23 ans, le candidat est passé par HEC, Harvard et Cambridge, il a travaillé pour un grand groupe en tant que Dircom et a fondé une start-up. Il a eu également le temps de décrocher des médailles au foot et a terminé 10e au marathon de Paris.
Accessoirement il a fait le tour du monde, parle couramment chinois, et est passionné de littérature russe et de cinéma japonais. Vous avez raison de dire que son CV est incroyable car il n’y a que très peu de raisons de le croire ! Vous n’avez pas mis la main sur la perle rare, mais plutôt sur le roi des mythos ! Heureusement (ou pas !), les candidats sont en général un peu plus fins et cachent mieux que ça leurs expériences imaginaires. Beaucoup de ces mensonges ne sont pas très graves, mais certains peuvent réellement induire l’entreprise en erreur. La plupart des mensonges se résument à gonfler un peu un diplôme (master au lieu de licence par exemple). D’autres s’inventent tout bonnement un diplôme d’une grande école qu’ils n’ont pas fréquenté. Beaucoup créent ou enjolivent une expérience professionnelle, en gonflant des résultats obtenus par exemple.
Quels sont les mensonges ?
Un des mensonges les plus courants concerne le niveau d’anglais, qualifié de courant par beaucoup lorsqu’il se résume en fait à un niveau scolaire. Autre menteur classique, celui qui prétend être disponible suite à une démission, alors qu’il vient de se faire licencier pour faute grave ! Démêler le vrai du faux, n’est pas toujours simple. Posez des questions très précises au candidat sur ses diplômes ou sur les expériences qu’il prétend avoir. à sa réaction, vous verrez facilement s’il invente ou s’il est honnête. Sinon, méthode plus radicale et indispensable pour les postes à forte valeur ajoutée, renseignez-vous. Appelez les écoles pour confirmer les diplômes ou contactez les anciens collaborateurs du candidat.
Les profils à fuir absolument
Certains CV sont très « séduisants », des candidats peuvent vous faire un grand effet lors de l’entretien… et pourtant ces profils sont à fuir ! Avant de vous lancer dans le processus de recrutement, commencez par définir précisément les caractères qui vous horripilent, ceux avec qui vous ne pourrez jamais, vous le savez bien, vous entendre et travailler. Vous avez un profil de leader ? surdiplômés qui vous renverront chaque jour à ce dénigrement. Vous êtes de tempérament dynamique ? Évitez de sélectionner un candidat trop calme, qui vous paraîtra vite lent ou apathique. Attention à ne pas non plus chercher votre clone ! Cherchez un profil complémentaire au vôtre, qui saura bien mieux assurer que vous sur certains points : la réussite d’un recrutement tient également dans le fait d’être capable de sélectionner des personnes meilleures que soi dans leurs domaines !
Comment ne pas embaucher des « bras cassés » ?
Certains candidats peuvent vous paraître exceptionnels lors de l’entretien mais ne se révéleront pas du tout au niveau escompté dans la réalité. Pour éviter ce genre de mésaventures, optez pour une solution très efficace, celle du test des compétences du candidat lors de l’entretien. Rien ne vous donnera plus d’indications sur la capacité du potentiel futur salarié qu’un test simple de ses aptitudes, dans les conditions réelles. Proposez-lui de réaliser en temps limité sur une tâche type qu’il devra réaliser au quotidien dans son éventuel futur poste.
Vous pourrez ainsi mesurer les forces et les faiblesses professionnelles du candidat et évaluer s’il pourra bien assurer les responsabilités qui lui seront confiées. Vous avez déjà embauché le candidat et, faute de l’avoir testé plus tôt, vous venez de vous apercevoir qu’il manque de compétences ? Pour ne pas vous traîner des employés qui ne sont pas au niveau, sans savoir comment les licencier par la suite, prenez les devants.
Confiez tout de suite des tâches complexes à votre nouvelle recrue, testez-le le plus vite possible avec des taches réelles lors de sa période d’essai. Et ne laissez pas l’affect entrer en jeu. Même si votre nouveau salarié est très sympathique, mieux vaut arrêter la collaboration quand il est encore temps, en expliquant simplement que son profil ne correspond pas aux besoins. Plus vous attendrez pour prendre les décisions radicales, plus difficile ce sera. Dans une start-up, le temps est compté. Et traîner avec vous un salarié qui n’est pas au niveau peut vous coûter cher. Attention tout de même à lui laisser un petit d’adaptation.
La communication entre un chef d’entreprise et son banquier ne se réduit pas à une lettre de l’alphabet mais aux 26 lettres de notre alphabet. En fait, il s’agit de maîtriser l’alphabet d’une compréhension réciproque afin de nouer une relation de confiance pérenne. Et même vous pouvez ajouter à cet alphabet le vôtre pour l’enrichir.
Analyse | étape d’amorce et bilan intermédiaire, sollicité le plus souvent par le banquier. Le chef d’entreprise doit présenter ses comptes et être « totalement transparent » vis à vis de son banquier.
Business plan | Outil indispensable que doit mettre en place les entrepreneurs pour tous nouveaux projets. En effet, Il permet de synthétiser le projet de l’entreprise et de poser les bases des futurs enjeux financiers, point essentiel aux yeux des banquiers. Ce document de référence doit être précis, simple et clair.
Crédibilité | Clef dont tout chef d’entreprise, quels que soient son âge et son expérience, doit se munir pour ouvrir les portes de son projet (et des capitaux). La crédibilité recouvre différents domaines : tenue vestimentaire, oralité, confiance en soi et compétences.
Croissance : le moteur de l’économie de marché. Elle se calcule par l’évolution du produit intérieur brut (PIB), mesuré en prix constant pour prendre en compte l’inflation.
Crowdfunding : « crowd » – foule – et « funding » – financement. Le crowdfunding est un financement participatif. Cette technique de financement en ligne réduit le nombre d’intermédiaires et permet aux particuliers ou aux entreprises de soutenir directement le projet qui les intéresse.
Découvert | épisode critique de la vie d’une société qui fait face à des problèmes de trésorerie et dont le compte devient débiteur. La mise en relation et l’information sont essentielles pour avoir l’autorisation d’un accord de dépassement de découvert autorisé .
Développement durable : le développement durable s’appuie sur une vision à long terme qui prend en compte le caractère indissociable des dimensions environnementale, sociale et économique de toutes les activités.
Expertise-comptable | Second rôle joué par un acteur tiers spécialisé. Il peut s’avérer un véritable partenaire dans la communication avec les banquiers.
Executive summary : « résumé opérationnel » en français, c’est la synthèse du business plan. Il prend les points clés du projet de création d’entreprise.
Financement | Graal à conquérir pour démarrer, développer ou réamorcer son entreprise. Il constitue la notion au centre de la relation entrepreneur-banque et peut soit aboutir à la constitution d’un capital soit à un « non » catégorique si le financier juge que les risques d’insolvabilité sont trop élevés.Financement participatif : financer votre projet en faisant appel à un grand nombre de personnes par l’intermédiaire de plateformes Web.
Garanties | Les prêteurs sont sujets à recevoir des garanties qui les rassureront sur la fiabilité de l’entreprise. Les garanties peuvent être de différents types : personnelles, sociétés de cautionnement, gage, nantissement de matériel ou hypothèque…
Hiérarchie | Un entrepreneur doit prendre conscience qu’un banquier a une hiérarchie au-dessus de lui qui attend des résultats. Tout comme le conseiller doit se mettre à la place, un tant soit peu, du dirigeant pour comprendre les problématiques auxquelles il fait face .
Innovation | Les entreprises innovantes sont celles qui jouent un rôle décisif dans l’économie d’une région et d’un pays. Ce sont aussi celles qui ont besoin d’un accompagnement et d’un financement particulier. Reconnaître les entreprises innovantes et développer des solutions personnalisées sont les missions des banques.
Jeune | Spécimen de plus en plus en vogue dans l’entrepreneuriat dont l’ambition, la fougue et l’insouciance peuvent, à certains égards, déstabiliser les conseillers bancaires.
Kaléidoscope | Jeu de miroirs ambivalents sur les tenants et les aboutissants de la communication. Chacune des parties connaît et retient volontairement ou non des données, pensant que l’autre ne doit pas les savoir. Les limites d’une telle stratégie résident dans le fait que la communication se fonde avant tout sur des notions de confiance.
KPI : « Key Performance Indicateur » ou « indicateur de performance clé » en français. Cet acronyme désigne un indicateur mesurable d’aide décisionnelle. En effet, il a pour objectif de contribuer à l’appréciation d’une situation par le décideur.
Limites | Constat auquel se soumettent parfois difficilement les chefs d’entreprises : les banques n’ont pas réponse à tout et ne peuvent pas leur accorder toujours tout selon leurs attentes.
Mouvement | Une société est toujours en mutation. Pour qu’un banquier puisse accompagner au mieux l’entrepreneur, il doit être averti des prévisions, des avancements et du parcours de la boîte.
Négociation | Un dirigeant peut débattre de certaines conditions mais seulement lorsque l’entreprise est en position de force. Les deux parties ne doivent pas oublier de faire des concessions.
Objectifs | Principes déterminants au fondement de toute entreprise qui conduisent à bâtir une cohérence dans la stratégie.
Partenariat | Valeur ajoutée dans la discussion sitôt que cette notion est intégrée dans la relation. Les deux parties peuvent alors travailler ensemble dans la durée.
Pivot : Il s’agit du moment où il devient nécessaire pour une startup de modifier son produit, son business model, sa technologie, etc., afin de mieux répondre aux attentes du marché.
Qualité | des relations fréquentes et honnêtes.
Rigueur | Capital santé de la gestion d’une entreprise. C’est une valorisation sitôt que le dirigeant sait faire preuve de sérieux dans le suivi hebdomadaire de ses comptes.
RSE: La Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE), ou encore responsabilité sociale, est l’application du développement durable par les entreprises. Il s’agit d’intégrer à leurs activités des préoccupations environnementales, sociales et économiques, ainsi qu’à leurs relations avec les parties prenantes.
Satisfaction | Mesure au cœur de la préoccupation des banques vis-à-vis de leur client. Elle nécessite une approche pédagogique, personnalisée et fidélisée.
Trésorerie | Important de bien veiller à la bonne gestion de son entreprise. Utilisez un tableur pour visualiser avec précision les entrées et sorties, et établir des prévisionnels à actualiser régulièrement.
Urgence | Situation de crise que connaissent, selon les cas, plus ou moins souvent les chefs d’entreprise. Durant cette période, la relation avec son banquier peut en sortir grandie ou inversement, selon la rapidité de ses réactions.
UX – Expérience utilisateur : L’expérience utilisateur (UX) recouvre la façon dont un site web ou une application est perçue par ses utilisateurs en fonction de ses qualités ergonomiques, de navigation et de contenu.
Vigilance | Devoir que les banques sont tenues d’avoir concernant leurs clients, l’ouverture et le fonctionnement des comptes.
Web | Regroupe de nouvelles solutions en ligne offertes aux entrepreneurs, rattachées ou non à une agence physique.
Xhtml | Langage plus compliqué que la communication avec son banquier, si cette dernière se fait sans langue de bois.
Yeah ! Cri de joie commun lorsqu’un accord a été trouvé entre l’entrepreneur et son banquier. Peut aussi être considéré comme un soulagement.
Zèle | Frère aîné de la ténacité qui conduit les entrepreneurs à ne jamais rien lâcher, sitôt qu’ils ont une idée en tête. Cela peut conduire à des rendez-vous répétés avec son banquier.
Inné ou acquis, toute la question est là ! « Dès son plus jeune âge », « Déjà dans la cour de récréation » quand les personnes deviennent célèbres, ses proches famille ou amis se souviennent qu’ils avaient dans leur ADN de devenir les célébrités entrepreneurs. Découvrez si, bébé-Bill Gates, vous étiez déjà un entrepreneur en couche-culotte !
Déjà un vrai roi de la négo
Aux repas vous réussissiez toujours à embrouiller votre mère pour avoir moins de purée contre plus de dessert. Vous essayiez plusieurs techniques : la pression, l’intimidation, la connivence, vous lâchiez un peu de leste… puis vous réussissiez votre coup !
Vous n’aviez pas peur de la prise de risque
Et même vous n’hésitiez pas à sauter hors de votre lit, même si vous ne saviez pas marcher, au risque de vous casser la figure. Bon, c’est sûr que la prise de risque c’est toujours plus simple quand il y a une maman qui peut venir consoler derrière !
Vous saviez déjà facilement comment lever des fonds
Vous aviez transformé votre mamie en véritable Banque Publique d’Investissements en lui faisant la technique dite de « la ptite tête trop mignonne ». C’est bien simple, dès que vous la voyiez, vous n’étiez que gazouillis et sourires (vous réserviez vos cris pour le soir, une fois qu’elle était partie). Résultat : les peluches et petites voitures/poupées coulaient à flot.
Vous aviez la carrure d’un leader
A la crèche, vous managiez vos copains comme un pro. C’est toujours vous qui décidiez qui ferait le chat et qui se sacrifierait pour vous donner son dessert. Et quand le petit copain n’était pas d’accord, vous régliez ça à coups de morsures ! (heureusement pour vous, les Prudhommes n’ont pas d’antennes à la crèche !) Vous imposiez par votre présence. Surtout quand vous veniez de remplir votre couche…
Vous étiez déjà un fin stratège
Vous saviez exactement comment faire croire à votre maman que vous n’aviez pas encore eu votre biberon du matin (alors que votre père venait de vous en donner un) pour avoir double dose.
De plus, vous étiez un fin commercial
A la crèche vous avez même réussi à troquer des vieux legos contre un super Power-ranger-Transformeur.
Vous étiez un techno addict
Vous étiez à la pointe des dernières technologies. La preuve, vous passiez votre temps à piquer le Bi-Bop de vos parents pour… Argh, pour appeler le Japon depuis une heure ! Bah oui, vous étiez simplement en train de découvrir les vertus du développement à l’international !
Vous saviez comment convaincre les clients même les plus réticents
Votre mère ne voulait pas vous acheter ce super petit cochon qui hurlait « groin groin » dès qu’on lui appuyait sur le ventre ? Vous finissiez toujours par l’avoir à coups de cris stridents à travers le supermarché ! Technique de vente infaillible !
Vous écrasiez déjà tous vos concurrents
La petite Melissa vous plaisait ? C’est vrai qu’elle était si mignonne avec ses deux premières dents qui lui poussaient devant, comme un lapin ! Alors pas de pitié : dès que le petit Lucas essayait de l’approcher… ça se finissait en tirage de cheveux et croche-pieds !
Vous saviez mettre des barrières à l’entrée aux nouveaux entrants
En accumulant toutes vos peluches devant la porte de votre chambre pour pouvoir faire des bêtises tranquillement par exemple !
Vous étiez un roi du réseautage
Dès que vous croisiez un autre bébé dans une poussette, vous vous mettiez tout de suite à pitcher sur votre projet (enfin ça devait être ça, car on ne comprenait pas vraiment en fait) : « areuh bah bah grrr » vous répondait l’autre bébé. Peut-être qu’il vous conseillait de repenser votre business model, qui sait ?
Vous n’aviez pas peur de faire des nuits blanches
Vous saviez enchaîner nuit à crier, crèche puis re- nuit à crier. Facile pour vous… un peu moins pour vos parents ! N’empêche que cette capacité est très pratique pour vous depuis que vous avez créé votre boîte !
Vous aviez de grandes ambitions
Même, vous envisagiez de grandir tellement, qu’un jour vous pourriez manger la même chose que vos parents, assis à table ! Vous étiez déjà un visionnaire !
Vous aviez confiance en vous, même un peu trop !
De surcroît vous étiez certain de réussir à grimper seul ce meuble de 2 mètres de hauteur. Vous pensiez même pouvoir facilement remonter le toboggan à l’envers alors que vous saviez à peine tenir debout !
Parfois, vous saviez bluffer
Vous saviez prendre sur vous et faire semblant de rigoler quand vos parents vous faisaient le jeu du cache-cache / réapparition. S’ils croyaient que vous n’aviez pas compris que, quand ils cachaient leur tête derrière leurs mains, ils étaient en fait encore là, c’est qu’il y avait un souci ! Mais vous saviez faire croire à vos parents qu’ils étaient très intéressants, car vous aviez compris qu’ainsi, vous auriez plus vite votre biberon ! Déjà fin prêt pour les soirées networking !
Par ailleurs, vous aviez un sens inné de l’optimisation des coûts
Vous aviez bien compris que ça ne sert à rien de gâcher une couche, si chère, quand on peut faire sans… au grand désespoir de vos parents !
Vous saviez déjà bien déléguer
Pourquoi auriez-vous rangé vous-même votre chambre que vous mettiez en bazar en deux temps trois mouvements ? C’est une tâche à faible valeur ajoutée après tout, mieux vaut la déléguer aux parents.
Déjà, vous maniiez très bien les bases de la communication virale
Vous saviez par exemple propager à toute la famille, et ce, en un rien de temps, une bonne gastro, des poux ou une otite par exemple.
Vous saviez bien toucher votre cible
Cette capacité vous est très utile aujourd’hui pour faire connaître votre offre à vos clients potentiels. Mais à l’époque vous vous entrainiez à toucher votre cible, vos parents en l’occurrence, en leur envoyant droit dans la figure des bonnes cuillérées de purée de carottes !
Le télétravail tant plébiscité pendant les grèves a trouvé son allié avec le confinement. La pandémie a été le déclencheur de la mise en place du télétravail dans les entreprises françaises, avec plus de 5 millions de télétravailleurs et a transformé leur manière de travailler, d’échanger avec les managers et dirigeants parfois dans des conditions familiales difficiles.
L’étude réalisée (1) par OpinionWay pour Jouve en partenariat avec Maddyness souligne l’impact du télétravail en France aussi bien sur le plan professionnel que personnel. Il faut dire qu’il venait après une période de grèves où les collaborateurs avaient dû se déplacer dans des conditions difficiles leur imposant trains annulés et wagons bondés.
Télétravail mais pas pour tout le monde
Si le télétravail à temps plein n’est pas envisageable pour la très grande majorité des salariés, 93% des personnes qui en ont été les bénéficiaires souhaiteraient le pérenniser ne serait-ce qu’occasionnellement, et 51% pour un ou plusieurs jours par semaine.
Oui télétravail mais avec une préparation rigoureuse
Le sondage souligne que 60% des personnes interrogées considèrent que l’épidémie a permis l’accélération de la mise en place des outils digitaux au sein de leur entreprise mais que celui-ci ne peut pas s’improviser faute de compliquer la transmission des informations et de créer des maalntendus.
Mais attention aux écueils !
Cette collaboration digitale n’est à poursuivre que si l’accompagnement technique est suffisant afin que le travail à distance se déroule dans des conditions optimales. A terme, une organisation peu rigoureuse entraînera des problèmes de communication qui engendreront des problèmes dans la réalisation des tâches.
L’utilisation des outils collaboratifs, une nouvelle manière de travailler
Le confinement aura montré le côté irréversible de la transformation numérique et cela quel que soit le secteur d’activité de leur entreprise, afin de gagner en efficacité et en productivité.
La nouvelle donne pour se rencontrer
Cette transformation passe bien sûr par des méthodes de travail qui ont considérablement évolué : 64% des personnes interrogées ont utilisé des outils collaboratifs au moins une fois par semaine pour communiquer avec leur manager, leurs collègues ou avec des clients pendant la période de confinement.
Selon Thibault Lanxade, PDG du groupe Jouve « L’accélération de la digitalisation légitime la vision que nous portons chez Jouve d’un univers digital où l’utilisateur est toujours au centre de la réflexion : la banque, l’assurance, la mutuelle et la santé. L’étude menée confirme que c’est cet utilisateur qui doit guider la construction des solutions numériques pour faciliter son télétravail, ses démarches au quotidien dans sa vie professionnelle et personnelle, ses parcours digitaux, tout en garantissant une sécurité maximale de ses données, chez lui et en entreprise ».
L’étude OpinionWay pour Jouve sur le télétravail nous donne des éléments essentiels sur la perception de la cybersécurité et de la protection des données dans les entreprises françaises. Aux yeux des salariés interrogés, cette période de télétravail n’aura pas entraîné de problèmes de sécurité. 88% estiment que les données de leur entreprise et de leurs clients sont protégées dans le cadre du travail à distance. 81% des sondés pensent que les échanges avec d’autres collaborateurs ou avec des clients en télétravail sont aussi sécurisés que lorsque l’on travaille au bureau.
Et pourtant la cybercriminalité est loin d’avoir abattu ses dernières cartes.
* eSondage réalisé sur un échantillon de 1008 salariés du secteur privé, ayant télétravaillé pendant la période de confinement extraits d’un échantillon de 1954 salariés du secteur privé, représentatif de la population en termes de sexe, âge, région, catégorie socioprofessionnelle et secteur d’activité. Enquête réalisée entre le 29 mai et le 15 juin 2020 sous la norme ISO 20252.
La mission des acheteurs est d’acheter des produits en grande quantité au meilleur prix et pour la meilleure qualité mais aussi en tenant compte des délais de livraison que vous allez lui proposer. L’acheteur cerne bien les aléas et il ne s’en laissera pas bercer par des approximations. Sa mission est de se tenir informé du marché, des concurrents entre autres. 7 indicateurs lui serviront de boussole. Zoom sur ces 7 indicateurs.
Indicateur 1 : les indicateurs financiers
Les acheteurs potentiels vérifieront d’abord le chiffre d’affaires de votre entreprise et son évolution, la marge commerciale, la rentabilité, la trésorerie et le prix de vente que vous fixez. Bien sûr , ils vous demanderont le plan de financement et les différents documents comptables. Veillez à être bien en règle sur ces différents documents. Dans le contexte actuel, ils vont aussi scruter les annonces dans les médias.
Indicateur 2 : niveau et qualité du stock (en cas de vente de produits)
Les futurs acquéreurs ne manqueront pas de vous demander précisément l’état de votre stock. Dans le contexte actuel, l’état des stock est devenu une information clef qui suscite l’inquiétude et si votre fabrication est effectuée à l’autre bout de la planète, ils voudront connaître leur état pour éviter de se trouver en rupture de stock.
Indicateur 3 : la performance commerciale
Ils analyseront bien entendu également le nombre de visiteurs du site Internet, le taux de transformation, le panier moyen, le taux de fidélisation, le nombre de produits par commande, la qualité du service client et le taux de retour et bien sûr les commentaires et avis sur la livraison du produit mais aussi par exemple ils s’intéresseront à la notice quand vous avez un produit livré en kit et dont la notice explicative est illisible.
Indicateur 4 : l’acquisition client
Ils vérifieront le ROI des sources d’acquisition du client et le niveau de dépendance à la publicité dans ce domaine. Un indicateur clé que les acquéreurs ne manqueront pas de vous demander. Ils s’attarderont sur le nombre d’adresses e-mails de la base, sur le niveau de qualification et sur le taux de réaction.
Indicateur 5 : La e-réputation du site Internet de l’entreprise
La vitrine d’une entreprise c’est aujourd’hui internet et les réseaux sociaux. Cette donnée est prise en compte par les acheteurs. Ils pourront aussi consulter votre site et observer son référencement sur les moteurs de recherche.
Indicateur 6 : La réactivité de l’équipe
L’organisation de l’entreprise, le style de management, la complémentarité des salariés… Tout cela sera également regardé à la loupe. Certes, vous avez un bon contact avec votre acheteur mais vous ne serez pas disponible en permanence, il faudra donc lui indiquer la ou les personnes qui pourront lui répondre à chacune de ses demandes.
Indicateur 7 : les achats responsables
Les achats responsablescontribuent à la création de valeur durable pour l’entreprise et ses fournisseurs et les acheteurs les scrutent avec attention. Le baromètre 2020 ObsAR /OpinionWay auquel ont répondu 143 organisations (69% du secteur privé et 27% issues du secteur public). met en exergue l’intérêt des organisations pour les achats responsables partout en France (49% des répondants sont provinciaux). Des Achats Responsables face aux défis des achats et de la RSE appuyés par les lois sur le devoir de vigilance et Sapin 2, loi sur la transition énergétique, projet de loi économie circulaire) mais aussi sociétale (loi PACTE). Selon le baromètre, ces composantes représentent des défis à relever pour demain. On les retrouve dans les objectifs achats responsables pour les prochaines années.
Séduire son prospect, demande de mettre tous les atouts de son côté. Pour faire en sorte que vos futurs clients tombent littéralement amoureux de votre marque et deviennent accrocs à vos produits, il va vous falloir entamer une vraie stratégie de séduction de vos prospects… Voici toutes les techniques pour réussir votre approche !
Mieux le connaître
Souvenez-vous : quand vous étiez au lycée et que vous repériez une fille / un garçon qui vous plaisait, quel était votre premier réflexe ? Vous posiez des questions à ses amis pour en savoir plus sur elle / lui. Qui était cette personne ? Où sortait-elle ? Quel était son style de musique ?… Et bien, maintenant que votre objectif est de vendre vos produits, votre technique devrait être à peu près la même. Avant de vous lancer à corps perdu dans la prospection ou la commercialisation de votre offre, commencez par essayer d’en savoir un peu plus sur vos clients potentiels.
Pour cela, il suffit de vous poser à peu près les mêmes questions que celles citées plus haut : Quel type de personne est le client que vous visez ? Quels sont les lieux qu’il fréquente ? Quel est son style ?… Pour cela, entamez une vraie étude du profil de votre client type. Organisez sur le terrain un sondage vous permettant de cibler les attentes et les moyens de toucher ce client potentiel. Suite à cette enquête, vous devez pouvoir faire les bons choix en termes de prix, de lieux et de techniques de commercialisation ainsi que de communication. Cette étude de votre client potentiel doit également vous donner tous les éléments pour peaufiner votre offre, tant au niveau de sa présentation (design, nom, discours marketing) que dans la réalisation du produit / service même.
Se faire remarquer
Connaître vos clients, c’est bien. Mais si eux ne vous connaissent pas, cela ne sert pas à grand-chose ! Pour cela, il va vous falloir communiquer, augmenter votre visibilité, en un mot : être partout ! Selon le type d’offre que vous proposez, selon votre budget, et selon votre canal de commercialisation, en B to B ou en B to C, il y a forcément une stratégie de communication qui vous convient.
Notamment, distribution de flyers, prospection téléphonique, streetmarketing, présence sur les salons, diffusion de publicités dans les médias, affichage, création d’objets publicitaires, création de partenariats avec échange de visibilité, échantillonnage de l’offre, réalisation de campagnes de relations presse, lancement d’un jeu-concours, achat de mots-clés sur Google Adwords, communication sur les réseaux sociaux, création d’un site Internet événementiel, travail sur le référencement, présence sur des places de marché, diffusion d’une vidéo buzz, création d’un blog d’entreprise, diffusion de Livres Blancs ou encore publication d’articles sur des sites ou blogs.
Être séduisant
Inutile d’espérer convaincre l’élu de votre cœur d’entamer une relation avec vous si vous êtes d’apparence répugnante ! Il en va de même pour une marque vis-à-vis de ses prospects et clients potentiels. Les consommateurs, que ce soit en B to B ou en B to C, sont naturellement attirés par une marque bien désignée, aux supports de communication travaillés avec goûts et aux produits qu’ils seront fiers de posséder. Un beau produit ou un beau packaging est d’ailleurs bien souvent ce qui va booster l’acte d’achat impulsif. Une belle marque inspire confiance et optimise l’expérience client. Les consommateurs seront d’ailleurs beaucoup plus enclins à être fidèles à une entreprise qui soigne le design de ses produits.
Plusieurs éléments sont à travailler tout particulièrement : le logo, le design produit, le packaging, la décoration du point de vente, le style des PLV, les supports de vente tels que les présentations powerpoint ou les catalogues, les éléments de communication… Première image qu’un client se fait de la marque, son style est une vraie carte de visite qui donne au futur client les valeurs de l’offre : modernité / tradition, cheap / chic, tendance,…
Lui faire du charme
Ça y est, vos clients potentiels ont entendu parler de votre marque, de vos produits ou de vos services ? Il va maintenant falloir rentrer dans le vif du sujet, faire en sorte que ces prospects se transforment en véritables clients ! La technique ? Les « draguer » à coups d’opérations marketing en tous genres. L’objectif est ici de faire comprendre au futur client que l’offre de son entreprise est précisément celle qu’il lui faut. Si vous avez les budgets nécessaires, investissez dans la diffusion de publicités dans les médias ou sur Internet. Si ce n’est pas le cas, faites vous remarquer sur les différents réseaux sociaux en diffusant du contenu exclusif et des opérations spéciales. L’objectif : qu’on parle de vos produits / services partout sur la toile !
Essayez également la technique de l’affiliation, en relayant vos offres via des sites web éditeurs de contenu. Dans tous les cas, la réussite de votre stratégie marketing tiendra à la fois dans la pertinence du canal de diffusion choisi, mais aussi et surtout dans le message envoyé au client. Ce message doit être simple, clairement exposé, et diffusé de façon originale, inédite. à vous de trouver de quelle façon votre cible imprimera le mieux ce message et comment provoquer en elle l’envie de tester votre offre.
Lui envoyer des petits mots doux
Rien de mieux, pour que la personne que vous souhaitez séduire pense à vous, que de lui envoyer des petits messages réguliers. Faites de même pour votre entreprise : envoyez à vos prospects des emailings dans lesquels vous parlerez de l’actualité de votre société ou bien dans lesquels vous proposerez des offres spéciales dédiées. Attention tout de même à ne pas trop envoyer ce type de « petits mots doux » : à trop vouloir la « séduire », vous risqueriez de vous griller auprès de votre clientèle cible !
Laisser monter le désir
Connaissez-vous la technique ultime pour devenir ultra-désirable, que ce soit dans une relation amoureuse ou dans une stratégie marketing ? C’est l’absence, le manque, la rareté. Une marque trop « facile à consommer » pourra vite perdre son intérêt face au consommateur qui aime le défi ! Toutes les marques qui basent leur communication sur la rareté affichent d’excellentes performances commerciales. Faire passer à son client l’idée qu’il pourrait ne pas avoir accès à votre offre, car elle est rare et déjà très demandée, est une belle façon de booster son business.
Apple a bien compris cela et joue à chaque lancement d’iPhone son même scénario de pénurie de ses smartphones, laissant planer le doute auprès de ses fans sur la possibilité de pouvoir se procurer un appareil rapidement. Résultat : à chaque lancement, les Apple Store se retrouvent vite dévalisés par des clients inquiets et avides. On retrouve le même type de technique avec les marques qui proposent des séries limitées de leurs produits.
En général, ces opérations fonctionnent très bien car elles titillent le côté « collectionneur », latent chez beaucoup de consommateurs. Ne pas faciliter l’acte d’achat est, bizarrement, une excellente façon de le booster. L’exemple du site Vente Privée est ici très parlant : sa stratégie de n’être accessible qu’aux personnes ayant été parrainées a été, au départ, une des clés du succès. Les femmes essayaient à l’époque par tous les moyens de se faire parrainer par une amie pour pouvoir entrer dans ce club fermé et avoir accès au site.
Provoquer le coup de foudre
Pour vous situer maintenant dans le parallèle avec l’histoire d’amour, vous en êtes à ce moment crucial où la personne qui vous plaît est également attirée par vous. Très bien, mais si cela ne se solde pas par un premier petit bisou échangé, tous vos efforts n’auront servi à pas grand-chose ! Vous n’êtes plus très loin dans l’acte de transformation de votre prospect en client ? Allez, un petit effort, il vous faut maintenant faire en sorte que le désir d’achat se transforme en signature en bas du contrat ou en carte bleue dégainée du portefeuille ! Pour déclencher l’acte d’achat, il existe plusieurs types de leviers, selon le cas : promotions temporaires, discours commercial bien rodé et basé sur l’empathie, travail sur l’ambiance sur le point de vente, discours rassurant et déculpabilisant du vendeur, offre d’essai sans engagement… à vous de jouer !
L’humour, l’arme ultime de séduction / marketing
C’est bien connu, les hommes drôles ont un succès fou auprès des femmes. Il en va de même avec les marques : celles qui savent habilement user de l’humour sont quasi garanties de connaître le succès auprès de leur cible. L’humour semble être ce qui fonctionne le mieux en termes de marketing en cette époque économiquement morose. On peut citer ici la marque Oasis qui a su doper ses ventes efficacement à coups de pubs hilarantes avec ses Petits Fruits désopilants. Son opération parodique de l’élection du Fruit of the year par exemple avait emballé le web, tout en boostant les ventes.
L’achat : impulsif pour le client, calculé pour le vendeur !
Si,à la suite d’un achat impulsif, le client a l’impression d’avoir eu un « petit coup de folie », sa réaction était en fait très logique par rapport aux stimulis mis en place par le vendeur. Un acte d’achat impulsif peut être provoqué par une marque grâce à plusieurs techniques : ventes flashs ou disponibles qu’un temps précis, enchères au prix de départ très bas, ventes privées, rabais sur le prix ou quantité plus importante pour un même prix, codes promotionnels privatifs, affichage du niveau de stock disponible, ou encore mise en place du produit à des endroits stratégiques du point de vente (c’est l’exemple bien connu des chewing gums placés devant la caisse au supermarché).
Devenir ami avec ses amis
Réussir à mobiliser les leaders d’opinion autour de ses produits / services est une technique redoutablement efficace pour se faire vite accepter par ses prospects. Pour cela, sollicitez les auteurs de blogs référents dans votre secteur ou contactez les personnes influentes dont les comptes Twitter sont scrutés par des milliers de personnes chaque jour. Vous pouvez envoyer vos produits à ces personnes pour qu’elles les testent ou leur proposer d’essayer gratuitement votre service. S’ils sont emballés, c’est carton plein pour vous : vous bénéficierez d’une publicité peu chère payée et leur fort pouvoir de prescription jouera comme un aimant à clients vers votre entreprise.
Les relations presse ne nécessitent pas de changer de business model. En effet, leur objectif est d’attirer l’attention des lecteurs pour obtenir un record d’audience. Ils ne reprennent jamais vos communiqués de presse ou presque ? Voici quelques conseils et anecdotes qui vous permettront de leur faire tendre l’oreille !
Se constituer une bonne base de journalistes
Inutile d’envoyer votre communiqué de presse à la terre entière. En premier lieu, sélectionnez les médias susceptibles d’être intéressés par votre secteur. Et ciblez les bons journalistes dans la rédaction (le chef de rubrique du thème qui vous intéresse). Vous trouverez les contacts dans l’ours des journaux, dans la rubrique contacts des sites, ou sur les sites des émissions radio ou télé. Et n’oubliez pas : l’envoi d’un communiqué de presse ne suffit généralement pas. Relancez les journalistes par téléphone, demandez-leur ce qu’ils en ont pensé et flairez les opportunités en parlant avec eux. Pour optimiser vos chances de faire l’objet d’un article, soyez présent dans les différents événements et conférences liés à votre secteur. Les journalistes qui vous intéressent y seront sûrement aussi. Vous pourrez facilement créer un contact et réfléchir ensemble à des opportunités.
Connaître bien les médias auxquels vous vous adressez
Réalisez plusieurs types de communiqués de presse en fonction des genres de médias que vous ciblez. Mieux, personnalisez les communiqués en fonction du média ciblé et soyez force de proposition. Si vous savez qu’un journal publie chaque jour une rubrique « insolite » par exemple, et que justement l’idée de votre entreprise est hors du commun, contactez le bon chef de rubrique. Proposez-lui directement de traiter votre sujet dans sa rubrique Insolite. Vous pouvez d’ailleurs le préciser directement dans l’objet de votre email.
Avoir un concept d’entreprise original
Les journalistes sont à l’affût des start-ups ayant un concept insolite ou très innovant. Ils savent bien qu’un petit article sur une entreprise hors du commun attirera plus de lecteurs qu’un speech à tendance geek sur un nouveau progiciel high tech ! Pensez à l’entreprise Couettabra (qui commercialise, comme son nom l’indique, des couettes à bras !) qui avait bien fait parler d’elle lors d’un très rigoureux hiver. Autre exemple, la start-up Lendemain de soirée, et son service de nettoyage d’appartement, avec livraison de petit-déjeuner, après une soirée, a obtenu plusieurs parutions presse lors de son lancement. Michel et Augustin ne cessent jamais de faire les unes avec ses idées les plus farfelues et de nous informer. Cela depuis leur création jusqu’à aujourd’hui en 2020.
Surfer sur l’actu
Comment placer un pitch sur son entreprise dans les pages « actus » des journaux ? Tout simplement en surfant sur les événements avec habileté. Vous pouvez essayer déjà en amont de vous placer dans les fichiers des journalistes comme un expert d’un sujet en rapport avec votre entreprise. Dès qu’une actualité en lien avec votre secteur tombe, vous aurez des chances d’être contacté pour réagir. Autre bon plan, relier sa communication à une actu « chaude ». C’est l’option qu’avait choisit la fondatrice du site de vente de ligne de vêtements pour femmes enceintes Envie de fraises. En 2011, alors que la France entière se demandait si Carla Bruni était enceinte ou non, la fondatrice a la bonne idée de publier sur le compte Facebook de l’entreprise « Alors Carla, envie de fraises ou pas ? ».
En quelques minutes, les fans de la page réagissent massivement et partagent le commentaire. L’entrepreneure pressent qu’il y a donc quelque chose à faire avec cette petite phrase. Elle contacte le magazine Libération et achète pour le lendemain un espace pub pour la couverture. Elle y publie simplement cette petite phrase et l’adresse du site. Les réactions ne se font pas attendre, la publicité est reprise et commentée dans de très nombreux médias, amusés par le petit clin d’œil drôle et léger de la publicité. Le site bénéficie d’une retombée presse nationale, et même internationale ! Aujourd’hui un nouveau gouvernement est formé, c’est le moment de rechercher des opportunités d’ouverture pour surfer sur l’actualité. Confinement et déconfinement n’arrêtent pas de nous donner le mal de mer. Si vous en profitiez pour faire signe à vos clients.
Faire une annonce choc
Ça ne coûte pas grand-chose, et ça peut faire des miracles ! Imaginez une annonce étonnante, voire insolite à envoyer à la presse. Si la déclaration est suffisamment crédible et originale, vous pourriez bien faire le buzz dans les médias. Une start-up britannique a utilisé avec brio cette stratégie et a réussi à faire parler d’elle dans le monde entier. En août 2012, juste après la victoire d’Usain Bolt au 100m, l’entreprise de livraison rapide Shutl envoie une lettre au sportif. La start-up, qui se déclare détenir le record de la livraison pour sites e-commerce la plus rapide au monde, demande à Usain Bolt quelques conseils pour améliorer encore ses performances en terme de rapidité.
En échange, la start-up s’engage à le payer en McNuggets (avant sa finale aux J.O, il avait mangé un McNuggets ) ! L’info a fait le tour du monde. Mais l’histoire ne dit pas si Usain Bolt a accepté le deal ! Autre annonce qui, à l’époque, avait bien fait parler d’elle. Une marque anglaise de produits pour bébés avait, en 2012, envoyé une proposition d’embauche à la fille de David et Victoria Beckham, Harper. La start-up demandait au bébé star de devenir son égérie. Si la petite fille n’a pas répondu à l’appel, les journalistes, eux, se sont rués sur l’info. Les annonces de Mac Donald en drive ont profité de la fermeture des magasins pour attirer sa clientèle confinée.
Communiquer sur une levée de fonds
La signature d’une levée de fonds est toujours l’occasion de se faire connaître de la presse spécialisée. Dans le cas de levées de fonds plus importantes, c’est la presse dans son ensemble qui peut être intéressée par l’info et vouloir en savoir plus. Prenez l’exemple de Criteo. L’entreprise n’a vraiment commencé à faire parler d’elle qu’à partir du moment où elle a réalisé son impressionnante levée de fonds de 30 millions d’euros. Les journalistes sont souvent friands de ce genre d’informations.
S’engager pour une cause mais seulement par intérêt
Prôner une cause et se placer comme son porte-parole est un bon moyen de faire parler de soi et de son entreprise. Même si les entrepreneurs qui s’engagent ne le font pas pour faire le buzz autour de leur start-up, la conséquence est bien là. Par exemple, de nombreux entrepreneurs du mouvement des Pigeons ont été interviewés dans les médias cette année. Pareil pour les trois entrepreneurs ayant cosignés le manifeste des Moineaux, faisant suite au mouvement des Pigeons.
Publier des sondages et des livres blancs
Transmettre aux rédactions des différents médias en lien avec son cœur de métier des sondages, baromètres ou livres blancs réalisé par votre entreprise est un bon moyen de faire parler d’elle. Réalisez des sondages pertinents par rapport à votre secteur, si possible en lien avec l’actualité, ou réalisez des livres blancs, ces textes faisant un état des lieux d’une situation et proposant des solutions pour la faire évoluer. Vous vous placerez ainsi comme la référence de votre secteur dans la tête des journalistes. Les fondateurs de la start-up Dogfinance maîtrisent très bien cette méthode depuis le lancement de leur activité. Ils communiquent régulièrement études et livres blancs sur leur secteur, la finance.
Participer à des concours pour entrepreneurs
Vous n’avez peut-être pas d’argent pour financer une campagne de communication, mais les organisateurs des concours liés à l’entrepreneuriat, eux, disposent de ce budget. En étant lauréat d’un concours, vous bénéficierez d’une couverture médiatique liée à Evènement. De plus, les médias se tourneront plus volontiers vers vous. Dès qu’ils voudront faire intervenir un entrepreneur, ils auront le réflexe de chercher du côté des lauréats des concours dédiés. Les start-ups Smartgrains et Marlette par exemple, toutes deux lauréates de concours liées à l’entrepreneuriat, ont bien fait parler d’elles dans les médias suite à leurs victoires.
Valoriser votre expertise
Envoyer aux médias des tribunes d’expert ou des propositions d’expertise liées à votre secteur d’activité est un excellent moyen d’être sélectionné pour vous exprimer dans les médias. Donc de faire parler de votre entreprise. Prenez exemple sur Gilles Babinet, serial entrepreneur et fondateur de l’entreprise Captain Dash, spécialisée dans le traitement des big data. En se plaçant comme un expert de la question, Gilles Babinet est souvent invité sur des évènements relayés par la presse, ou directement interviewés dans les différents médias. Cette stratégie lui permet à chaque fois de donner de la visibilité à son entreprise.
Faire preuve d’originalité
Si vous pensez taper dans l’œil des journalistes avec votre dossier de presse qui ressemble au mot près aux 100 autres qu’ils reçoivent chaque jour, vous vous trompez ! Pour attirer l’intérêt des journalistes et avoir la chance de faire l’objet d’un article ou d’une participation à une émission, faites en sorte de vous démarquer. Stop aux sempiternels communiqués de presse qui ressemblent à un argumentaire commercial. Soyez audacieux et inventif.
Pensez par exemple à la chaîne de télévision National Geographic qui, en 2012, pour lancer sa nouvelle émission dédiée aux reportages sur les personnes qui se préparent à la fin du monde, avait envoyé aux journalistes un dossier de presse un peu spécial… Une boîte, livrée par un coursier en camisole et masque à gaz, contenait un kit de survie pour résister au chaos. U guide de conseils de survie, un masque à gaz, une boussole, des vidéos, et une application de survie, créée spécialement pour l’occasion. Inutile de dire que toutes les rédactions en ont parlé !
Traquer les demandes de témoignages
Connectez-vous aux comptes Twitter et Facebook des différents médias web, TV et presse. Certains y diffusent les types de profils qu’ils recherchent pour leurs prochains sujets. Contactez sinon directement les médias pour connaître leur calendrier rédactionnel. Dans tous les cas, dès que vous sentez qu’un sujet ou un profil recherché correspond bien à votre cas ou au secteur de votre entreprise, soyez force de proposition.
Susciter la curiosité
Si vous souhaitez faire parler de votre entreprise dans les médias, vous pouvez essayer la technique dite du « teasing ». Cette méthode vise à éveiller la curiosité de vos interlocuteurs en lâchant quelques informations, sans non plus trop en dire. Inspirez-vous des Daft Punk qui, pour le lancement de leur nouvel album en 2013, ont donné une belle leçon de marketing en pratiquant subtilement la stratégie du teasing. Le groupe a d’abord dévoilé quelques secondes de leur premier titre, Get Lucky, avant d’en laisser filtrer un peu plus. Les fans, aussi bien que les journalistes, se sont mis en quête d’une éventuelle fuite du morceau entier afin d’être les premiers à révéler le clip. Entre éléments dévoilés au compte goutte et rythmes qui ont réussi fuité (sûrement divulgués volontairement par la production), le morceau a fait le buzz… et est devenu un tube !
Ne pas commettre une des erreurs « fatales » !
Il y a quelques erreurs qui, si vous les faites, pourraient bien précipiter votre communiqué de presse dans la poubelle des journalistes. Notamment, faire des fautes d’orthographe, mettre un titre complètement banal (ou un objet passe partout pour un email), survendre votre produit, envoyer un communiqué trop long, présenter plusieurs informations différentes dans un même communiqué ou encore envoyer des communiqués de presse tous les jours. Ne riez pas, certains le font !
Nous sommes à un moment clef de l’évolution du management. En effet, la pandémie a contraint plus d’une entreprise à changer tous ses paramètres puisque nombre d’entre elles ont dû avoir recours au télétravail. Elles ont donc dû se remettre en question.
Or certaines entreprises avaient déjà institué une nouvelle forme d’organisation du travail. Découvrez ces entreprises qui cassent tous les codes classiques du management et réinventent la façon de motiver leurs équipes. Des méthodes étonnantes et qui pourront peut-être vous inspirer…
Oubliez toutes les belles théories de management que vous avez apprises dans les livres. Non, il n’y a pas qu’une seule façon de manager des salariés. Partout dans le monde, des dirigeants s’éveillent au fait que le management dit classique ne convient peut-être plus parfaitement à la nouvelle génération de salariés,. La fameuse génération Y qui effraie tant les managers. De nombreux entrepreneurs innovent en questionnant tous les préconçus que nous avons sur les fondamentaux du management. Et ça marche ! Focus sur quelques-unes de ces boîtes qui innovent avec succès dans le management de leurs équipes.
Pas de hiérarchie, et encore moins de patron
Si l’on fait un petit tour chez Valve corp, l’entreprise qui conçoit des jeux vidéo (dont le fameux Half Life), tout semble normal. Et pourtant, dans cette start-up atypique, il n’y a ni dirigeant, ni hiérarchie. Ceci depuis la création de l’entreprise, en 1996. Malgré cela, l’entreprise cartonne, avec une rentabilité par employé qui serait supérieure à celle de Google, Amazon ou Microsoft ! Cette organisation hors du commun repose sur le fait que les salariés participent aux recrutements. Ils décident eux-mêmes des projets sur lesquels ils vont travailler.
Mais absence de hiérarchie ne signifie pas pour autant absence de direction naturelle. En effet, selon Greg Coomer, salarié de l’entreprise, « il y a généralement quelqu’un qui se positionne en tant que gestionnaire de facto ». Il ajoute : « Quand personne ne prend la direction, c’est habituellement le signe que le projet ne vaut pas le coup. ». Ce système ne pourrait pas fonctionner dans toutes les entreprises. Il nécessite de conserver une bonne entente entre les employés et de recruter des salariés motivés. La grande difficulté de cette organisation réside dans le fait de repérer ceux qui ne travaillent pas assez. En effet, il n’y a personne pour le leur dire.
L’entreprise ferme tous les 7 ans !
Stefan Sagmeister est un entrepreneur très atypique qui dirige une agence de design spécialisée dans le monde de la musique. Remarquant que sa créativité avait tendance à baisser au bout d’un certain temps, il a eu une idée originale : tous les sept ans, il ferme son entreprise pendant toute une année et prend une année sabbatique. Les équipes sont invitées à aller se ressourcer pour apprendre de nouvelles choses et se recharger en inspiration. Les clients ne peuvent pas contacter l’entreprise tout au long de cette année. Son concept est simple : il propose de retirer cinq ans de retraite pour saupoudrer ces cinq années au long de la vie professionnelle. Depuis 2011, il est allé encore plus loin : au lieu de tout arrêter tous les sept ans, il ferme l’entreprise chaque année trois mois afin de se ressourcer.
Les salariés fixent eux même leur salaire
Chris Ashworth, le dirigeant de Figure 53, un éditeur américain de logiciels, se demandait comment évaluer l’augmentation de ses salariés. Il a proposé à tous ses employés de voter anonymement pour définir leur futur salaire. Et les salariés ont finalement été très proches de l’estimation faite par le dirigeant. Petite précision : dans l’entreprise, tout le monde a le même salaire, quel que soit le poste occupé. Pour faire fonctionner cette technique, il est cependant essentiel que les membres de l’équipe soient informés de la santé financière de l’entreprise. Les chiffres des ventes sont donc accessibles en temps réel pour les employés. De la même manière, chez Valve (vu précédemment), chaque employé procède à un classement des collaborateurs pour déterminer ceux qui méritent le plus d’argent.
Des congés illimités pour les salariés
30 jours par an, ce n’était pas assez pour Philippe Laval, fondateur de la start-up française Kwaga. Il a donc proposé des congés payés… à volonté, tant que les objectifs sont atteints ! L’entreprise, qui édite une solution de gestion des contacts dans la messagerie électronique, WriteThat.name, demande simplement que le reste de l’équipe soit tenu au courant. Ce système, déjà mis en place dans certaines entreprises telles que EverNote ou Netflix, fonctionne très bien. Elle permet de conserver la motivation de l’équipe et met en avant « la cohésion, la créativité et l’envie de travailler ensemble ». Bilan de l’opération : les salariés ne prennent finalement pas plus de 5 semaines, le produit fonctionne très bien, le turnover est minimal et l’esprit d’équipe est renforcé. D’autre part, selon le fondateur, les « employés sont plus productifs » et les recrutements en profitent. Quelques adaptations sont cependant nécessaires pour la mise en place de ce système : les contrats de travail doivent le mentionner.
Personne après 17h !
C’est la théorie développée par les atypiques fondateurs de la start-up américaine 37signals qui ont détaillé leur théorie du management dans le livre ReWork. L’ouvrage tord le cou à la plupart des opinions générales des managers, et notamment à celle qui revient à penser qu’un bon employé est celui qui s’éternise le soir au travail. Dans la start-up 37Signals, qui cartonne, on encourage d’ailleurs les salariés à partir du bureau à 17h. Selon les fondateurs de la start-up, les employés qui restent plus longtemps au travail le soir confondraient les moyens et les résultats et auraient tendance à flâner la journée au bureau. Ceux-ci ne travailleraient en réalité vraiment qu’en fin de journée.
Pas de contrôle du travail
Favi, un équipementier automobile français qui emploie 400 salariés dans ses usines, est une entreprise au management très original dans son secteur. Jean-François Zobrist, le dirigeant de l’entreprise, a décidé de mettre en place un management totalement basé sur le concept de confiance en ses salariés. Son crédo ? Il est convaincu que, profondément, « l’homme est bon ». Les niveaux hiérarchiques sont réduits au maximum et plus personne ne contrôle le travail des équipes. La pointeuse a même été supprimée ! La méthode fonctionne plutôt bien : l’entreprise est leader dans son domaine, le chiffre d’affaires est en augmentation chaque année et ce système d’autogestion des salariés, intelligemment mis en place, génère environ 3 % de productivité en plus. L’entreprise affirme également faire de belles économies en ayant adopté cette structure légère où tous les salaires des postes dits de contrôle sont, de fait, économisés.
L’optimisation de son parc automobile demeure un enjeu essentiel car une flotte de véhicules est au service de la croissance d’une entreprise. Une bonne gestion de la flotte de véhicules permet de réaliser non seulement des économies mais surtout de prendre soin de vos équipes mais également de leur sécurité, d’augmenter leurs performances et de les manager dans les meilleures conditions. Zoom sur quelques pratiques pour optimiser le suivi de sa flotte de véhicules.
Géolocaliser sa flotte de véhicules
Suivre sa flotte automobile tout au long de ses parcours permet de cerner avec exactitude la position des véhicules mais aussi d’analyser le temps exact passé pour les collaborateurs au volant. Si certains n’apprécient pas trop d’être suivis, vous vous assurez ainsi de leur sécurité et de répondre à la réglementation du travail. Par exemple, les solutions solutions de gestion de flotte Webfleet permettent de localiser en temps réel chaque véhicule de votre flotte. La conséquence intéressante est que selon la positon du véhicule vous pouvez décider de changer la feuille de route d’un intervenant pour l’envoyer vers un client plus proche ou de répondre à une urgence. La géolocalisation vous permet également de vous adapter et d’optimiser les interventions de vos collaborateurs et d’offrir un service de qualité à vos clients.
Optimisez les tâches de vos collaborateurs
Vous pouvez analyser les différents trajets effectués par les chauffeurs ou commerciaux et ainsi réaliser des économies en choisissant des trajets plus adaptés à la position géographique des prospects ou clients. Vous pouvez ainsi mieux adapter le plan de travail de chaque équipe. La gestion du temps est d’autant plus importante que les heures passées au volant ne sont pas les heures passées chez le client et donc si vous pouvez répondre à deux clients au lieu d’un votre rentabilité sera meilleure.
S’équiper d’outils performants, un incontournable
Il est indispensable de s’équiper d’outils technologiques qui vous permettent de suivre votre flotte avec exactitude et rigueur. Grâce aux outils technologiques vous pouvez vous relier ainsi que vos collaborateurs à une plateforme et ainsi vous libérer des tâches administratives chronophages. N’hésitez pas à mettre en place une synchronisation avec les systèmes CRM et de facturation pour obtenir et utiliser les données essentielles et réduire par conséquent les tâches administratives. Vous les délestez des tâches manuelles sans valeur ajoutée. Ainsi le livre de bord qui est obligatoire, le compteur kilométrique en temps réel et l’enregistrement du temps de travail sont automatisés et engendrent des transmissions sans erreurs. De plus, vous pouvez obtenir des informations précises sur chaque intervention : le temps exact passé avec les clients et des factures générées automatiquement en temps réel et sans risque d’oubli. Les rapports automatisés vous transmettent des informations exactes et vous permettent de planifier les interventions selon vos besoins, comme les heures d’arrivée, les temps de travail, le kilométrage, etc.
Donner des informations sur l’entretien des véhicules
Suivre sa flotte automobile vous sert également à planifier les entretiens des véhicules mais vous pouvez aussi être informé automatiquement lorsqu’un véhicule montre des signes de dysfonctionnement dont certains peuvent s’avérer très dangereux. Vous pouvez également surveiller la consommation de carburant et identifier un processus anormal.
Equiper vos collaborateurs d’outils performants en info trafic
Gérer le trafic est la condition sine qua none pour réaliser de réelles économies. Cela implique d’avoir un outil qui vous permet de détecter les embouteillages mais aussi les déviations et donc de choisir le trajet le plus court. Si votre flotte est constituée de poids lourds, il est indispensable de savoir si le parcours proposé est adapté au gabarit de votre véhicule afin d’éviter des accidents qui non seulement mettrait en danger la vie de vos collaborateurs mais peut vous coûter une augmentation de vos primes d’assurances. Vous pouvez transmettre facilement les heures d’arrivée à vos clients et donc d’établir avec eux un rapport de confiance.