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Comment se rendre le plus visible possible sur le web en ne déboursant aucun centime ?

Lors de la création d’entreprise, le b.a.-ba c’est de se rendre visible pour acquérir de la crédibilité et de la notoriété. Or, c’est le moment où la trésorerie ne permet pas d’investir des sommes mirobolantes. Une bonne e-réputation s’impose à toute entreprise voulant se faire connaître. Mais comment un dirigeant de société doit s’y prendre pour communiquer, sans pour autant dépenser beaucoup d’argent ? Quels sont les moyens disponibles pour être visibles efficacement, pour pas cher ? Ce choix délibéré de figurer en première page des moteurs de recherche s’offre-t-il à tout dirigeant d’entreprise ? Au-delà du marketing employé pour se rendre plus visible sans pour autant nuire à sa réputation, sur quel média ou plateforme du web s’afficher pour en tirer vraiment profit ?

Gérer sa visibilité via son propre site web

Un des moyens les plus simples de contrôler sa visibilité passe d’abord par la création d’un site internet. Vous disposez aujourd’hui de moyens gratuits à votre disposition pour créer aisément un site internet, sans nécessité de connaître la programmation. Le site constituera une première vitrine de visibilité.

La meilleure option pour communiquer sans débourser beaucoup d’argent est de travailler son référencement naturel ou SEO (Search Engine Optimisation). C’est un travail qui exige une présence continuelle sur Internet et un travail sur les mots-clés qui composent votre site. Si ce dernier représente bien la marque, ainsi que les attributs et les caractéristiques de l’entreprise dans son domaine d’activité, les moteurs de recherche tels que Google indexeront ce site ainsi que le contenu de ses liens pour l’évaluer. Plus ce site sera structuré et plus il comprendra du contenu de qualité en rapport avec votre activité principale, mieux il sera noté par les moteurs de recherche et donc apparaîtra en première page.

Créer un blog pour fédérer une communauté 

Comme sur une toile d’araignée, l’idée pour communiquer efficacement et pour fidéliser votre consommateur est de le captiver au quotidien puis l’amener à visiter le site et enfin à s’intéresser à votre entreprise de près. Pour cela, la création d’un blog est bien souvent une solution intéressante et pas chère, car elle vous permet de faire valoir votre spécificité et expertise sur le sujet qui touche votre entreprise, et permet de fait à tout dirigeant d’entreprise de promouvoir gratuitement la visibilité de sa boîte.

La vidéo et le visuel pour garantir une visibilité

De manière générale, les internautes privilégient le contenu vidéo. Mettre en place ce mode de communication avec votre cible, à la manière de tutoriels ou de clips promotionnels, qu’ils soient décalés ou non, incite les internautes à cliquer, à visiter les pages d’un site et à rendre plus visible l’entreprise. C’est un moyen peu onéreux de réaliser la promotion de son entreprise, car vous pouvez tout à fait réaliser une vidéo en Haute Définition avec un simple appareil photo numérique aujourd’hui.

D’une manière générale, l’image est propice pour appeler à l’action. C’est pourquoi de nombreuses boîtes favorisent la mise en avant de visuels pour accompagner leurs fiches produit ou n’hésitent pas à afficher de nombreuses images représentatives de leur entreprise sur internet (on peut par exemple penser à la présentation des membres de l’équipe de direction, avec un visuel à l’appui). Avec un simple appareil photo, vous pouvez aujourd’hui mettre votre produit ou vos équipes en valeur, ce qui vous permet de vous rendre visible sur le web en deux clics.

Surfer sur la vague 

La notoriété s’acquiert également par la présence sur les réseaux sociaux, qui constituent une solution de visibilité à bas coûts. En s’aidant de la méthode de « Social Media Optimisation » qui consiste à exister sur Facebook, Twitter, LinkedIn et autres, les sociétés ciblent et génèrent encore plus de trafic. Outre les traditionnelles pages Facebook et autres comptes twitter, les réseaux sociaux professionnels possèdent eux aussi leurs atouts en matière de communication. En possédant par exemple un compte d’entreprise sur LinkedIn, chaque salarié interne à celle-ci disposera d’un compte affilié à l’entreprise. Cela aura un effet boule de neige puisque, par voie de ricochet, tous les contacts de vos collaborateurs peuvent être amenés à voir le nom de votre entreprise et à cliquer sur son profil. Une forme indirecte, mais gratuite, de communication sur le web !

Les chatbots, les rois incontestés du dialogue

Les chatbots ont envahi les plateformes et règnent  en maître pour dialoguer avec les clients, les internautes. Ils sont devenus nos ambassadeurs et nous permettent souvent de gagner du temps. Mais en fait qui sont-ils et quels sont leurs rôles ? Pourquoi et quand les entreprises leur  appel ?

Les chatbots, qui sont-ils ?

Les Chatbots (contraction du mot « chat » et du mot « bot ») sont des assistants conversationnels capables de dialoguer avec un utilisateur, programmés pour répondre de manière automatisée à des demandes. L’utilisateur émet une demande qui est analysée par une intelligence artificielle qui enregistrera les informations qu’émet l’utilisateur : profil, historique de navigation… Le bot va alors proposer une réponse instantanée. Les entreprises d’aujourd’hui peuvent utiliser les chatbots pour communiquer instantanément avec leurs clients et résoudre leurs problèmes notamment ceux qui sont récurrents.

L’engouement envers les chatbots s’explique par leur disponibilité 24 heures sur 24 et le fait qu’ils permettent de réduire les coûts de personnel.

Quels sont leurs rôles ?

Il existe plusieurs sortes de “Bots” :

  • Les chatbots, ce sont les bots qui apparaissent sur un site web.
  • Les chatbots Messenger, qui sont utilisés sur Facebook et dans Facebook Messenger, souvent via un smartphone pour par exemple envoyer des messages aux Fans, animer et renseigner en live les participants à un événement…
  • Les voicebots, les bots qui utilisent la voix via des enceintes connectées (smartspeakers), par exemple sur Google Home, Alexa….
  • Les callbots, qui interprètent ce que les personnes disent au téléphone grâce à la reconnaissance de la voix pour ensuite donner une réponse via la synthèse vocale.

Les chatbots interprètent les demandes de l’utilisateur afin d’en déduire une ou plusieurs actions à mener : répondre directement à une demande, poser une question complémentaire, lancer une action, renvoyer la demande à un humain qui pourra traiter une demande plus complexe.

Quelques exemples

  • Jam, un chatbot totalement destiné aux millennials. Il les aide pour leurs sorties au restaurant, expositions, cinéma …mais aussi dans leur vie quotidienne (études ou de la santé). En partenariat avec le journal Le Monde, Jam propose aussi de l’actualité.
  • Lara, le chatbot de Meetic sur Messenger pour trouver l’amour, propose plusieurs options pour établir votre profil avant de vous demander de créer un compte pour découvrir des célibataires qui vous correspondent.
  • Hello Alix, un chatbot destiné la mode masculine. Il vous aide à trouver un produit qui correspond à vos goûts, votre budget et vous propose une sélection d’articles parmi des vêtements, des chaussures et des accessoires de qualité et éco-responsables.
  • Teste ton code, un chatbot qui vous aide à réviser les règles du code de la route.
  • MTO, le chatbot de Météo France donne la météo de votre ville. Il s’agit aussi d’un outil de récolte d’information pour Météo France car vous pouvez lui envoyer une photo du ciel de chez vous.
  • Duolingo, un chatbot natif dans son application pour aider les utilisateurs à acquérir des compétences de conversation et à mettre en pratique ce qu’ils ont appris.
  • Andy, aide les utilisateurs à apprendre et à pratiquer l’anglais au moyen d’exercices simples et de conversations informelles.
  • Freddy est un chatbot de Facebook Messenger qui aide ses clients à réaliser leurs recettes et à passer leurs commandes.
  • Woebot  est un robot d’animation qui aide à réduire les symptômes de dépression grâce à l’écoute active et en louant les commentaires positifs de ses partenaire de chat avec des GIF amusants et des paroles encourageantes.

Développer sa notoriété par les conférences en présentiel ou en webinaire ?

Participer à une conférence comme intervenant et participer à ne conférence comme invité sont les deux atouts pour développer sa visibilité et sa notoriété. Souvent considérées comme chronophages, elles sont pourtant des stratégies performantes pour développer sa notoriété. Mode d’emploi.

Être intervenant dans une conférence, quel bénéfice ?

Rien n’est plus porteur de notoriété que d’être intervenant dans une conférence. Pourquoi ? Parce que votre intervention vous apporte une tribune qui génère comme retombée la crédibilité et la visibilité. Si vous êtes choisi comme intervenant en raison du secteur auquel vous appartenez et qui correspond au thème de la conférence, sur une innovation, sur une manière d’agir ….

C’est que l’on vous considère comme un spécialiste, un expert ou tout simplement que votre témoignage peut apporter une valeur ajoutée i à la conférence. Vous allez donc développer votre sujet devant 30, 100… personnes mais si vous avez su capter l’attention de toutes ces personnes qui, conquis par vos propos, votre manière d’être, votre humour…, en parlent avec enthousiasme à leur entourage aussi bien personnel que professionnel votre nom certes mais le nom de votre entreprise, le nom de votre produit va comme une trainée de poudre obtenir une notoriété. De plus, si votre histoire a intéressé les journalistes présents vous avez de fortes chances au moins qu’ils vous citent dans leur article et même ils iront peut-être jusqu’à vous demander de vous interviewer.

Vous allez également devoir préparer votre conférence. Le lien que vous tisserez avec les organisateurs mais aussi avec les autres personnes qui participent à la conférence, qui sont certainement des personnalités reconnues et vous pourrez les recontacter par la suite. Sachez que si la conférence obtient un certain succès grâce aux brillantes prestations des intervenants, votre cohésion créera des liens dont us pourrez vus servir à l’avenir.

Mais aussi

Les organisateurs de la conférence, vont faire un communiqué de presse pour avertir de l’événement, et dans ce communiqué ils vous citeront comme intervenant avec le nom de votre société, alors sans dépenser un centime vous aurez de la publicité gratuite.

Et puis les participants viendront vous voir…encore des liens et de la notoriété pour vous poser des questions. Soyez modeste, soyez empathique….
Prenez attention à ce que votre intervention ne fasse pas l’apologie de votre produit.

Participer à une conférence en tant qu’invité ou participant

Il faut dépasser le manque de temps et le prendre pour aller assister à des conférences car vous allez tisser des liens, au moment des pauses ou du cocktail avec d’autres participants mais aussi avec les intervenants. Vous pourrez leur tendre votre carte de visite et pourquoi pas recevoir la leur et vous pourrez ainsi les recontacter par la suite ou bien leur envoyer un e-mail par l’intermédiaire des organisateurs s’il s’agit d’un webinaire. Vous ne serez plus un inconnu et ce lien même tenu pourra porter ses fruits dans l’avenir. Il vous faudra seulement oser aller leur parler mais au bout de quelques conférences, vous aurez une technique imparable pour les aborder.

En conclusion

Ne jetez plus les communiqués de presse que vous recevez dans votre boite mails, lisez-les et vous pourrez ainsi sélectionner celles qui sont pertinentes pour votre business.
N’hésitez pas aller rencontrer les organisateurs de conférences ou vous adresser à des agences de presse pour leur proposer d’intervenir pour apporter votre témoignage. Pour cela, n’hésitez pas en amont à bien étudier le programme, quels sont les ateliers, les conférences où il serait judicieux que vous interveniez.

Gérer et conserver son réseau sur le long terme

Disposer d’un réseau, c’est bien. Le conserver, c’est mieux ! Un réseau ne sert pas uniquement à vous dépanner de temps en temps mais peut grandement contribuer à votre activité. Penser son réseau sur le long terme demeure primordial, au même titre que de s’assurer que vous pourrez toujours compter sur quelqu’un en cas de problème !

Pourquoi prévoir sur la durée ?

Pour fonctionner convenablement, une entreprise a besoin de clients. L’objectif consiste ainsi à fidéliser ces derniers pour les faire revenir et générer encore plus de rendement. Pour y parvenir, il demeure très important de concevoir vos perspectives professionnelles pour une longue durée. De petits avantages s’avèrent très appréciables mais s’ils ne durent qu’un temps, les consommateurs ne sont pas dupes et prendront le large. Il en va de même pour les partenaires : un contrat rapportant aux deux parties pendant un court délai dépanne mais ne garantit en aucun cas une sécurité, ce dont toute société a besoin.

Pour assurer ses arrières et construire l’avenir, il faut penser son réseau sur le long terme. Qui serait susceptible de vous apporter ce qui vous manque à n’importe quel moment ? Gardez en tête que toute personne qui vous aide une fois pourra peut-être le refaire plus tard et que vous ne rencontrerez pas qu’un seul obstacle au cours de votre aventure. Construire un réseau en mode long terme implique de sélectionner ses membres en fonction de leur possible contribution à votre affaire.

La valeur ajoutée  d’une stratégie basée sur le long terme

L’idée reste que vos relations professionnelles ne se contentent pas de vous donner un coup de main de temps en temps. Élaborer son réseau en choisissant des profils adaptés à une longue collaboration nécessite du temps mais peut mener à de grandes satisfactions. Certains membres de votre réseau se tourneront vers vous pour obtenir une simple recommandation quand d’autres suggéreront un partenariat. Vous aurez sans doute besoin des autres et réciproquement ! Eux aussi feront appel à vous en échange de contreparties alors ne négligez pas l’aspect donnant-donnant de la coopération. Les contacts prolongés dans le temps débouchent d’ailleurs parfois sur des collaborations plus poussées telles que des associations. Le rendement des stratégies conçues pour durer se révèle souvent plus élevé. Du fait de la confiance accordée par vos connaissances, celles-ci auront également tendance à se montrer plus généreuses avec vous.

Miser sur les relations longues

Bâtir une telle stratégie implique de faire preuve d’une connaissance exacte de vos attentes. Réfléchissez aux partenaires qui contribueraient le mieux à votre activité de façon régulière. Votre réseau, pensé pour durer, doit comprendre des membres fiables et investis. Avec le temps, ceux-ci pourraient même se montrer plus enclins à vous financer, qui sait ? Le feeling constitue évidemment un élément très important : si votre interlocuteur vous est insupportable, ne signez en aucun cas et courez voir ailleurs ! Il s’avère essentiel de bien vous entendre et de cibler les parties susceptibles de s’impliquer dans votre entreprise. Contactez les bonnes personnes et une fois liés, entretenez cette relation.

Réseau un jour, réseau toujours : le réflexe de penser aux autres

Le réflexe réseau n’a rien de naturel pour certains. Il demeure toutefois primordial d’entretenir ses relations professionnelles, au risque qu’elles vous oublient ! Cela s’avère nécessaire car, au bout d’un certain temps, il devient impossible de tout gérer seul. Déjeunez avec vos partenaires, rencontrez-les, appelez-les, montrez-leur que vous ne les oubliez pas et qu’ils comptent pour vous. Gardez le contact avec ces interlocuteurs permet aussi de s’assurer qu’ils pensent à vous en retour.

Ne compter que sur un seul partenaire : une erreur de débutant

Les personnalités les plus récalcitrantes et allergiques au contact humain peuvent commettre une erreur assez basique mais qui se paie cher : ne s’appuyer que sur une seule personne. Si votre réseau doit durer dans le temps et qu’il ne compte que quelques rares intervenants, il sera plus facile à entretenir… Mais vous rendra également beaucoup plus dépendant. Autre cas de figure, si la société en laquelle vous placiez toute votre confiance vous fait faux bond, vous vous retrouverez seul dans une impasse. Il convient d’avoir un cercle de relations étendu afin d’éviter ce type de mésaventure.

Si construire votre réseau vous prend vraiment trop de temps, pensez aux clubs d’entrepreneurs ! Ce type de structure entretient un réseau de professionnels pour vous en organisant des rencontres à thèmes, des séances de co-développement ou même des sorties plus fun. Intégrer un club donne accès à un groupe de personnes déjà établi. Ces organismes dénombrent généralement plus d’une centaine de membres, ce qui vous permet également de retomber sur vos pattes en cas d’imprévu. Les événements organisés par ces clubs induisent aussi un rapprochement des autres adhérents : vous réseauterez tout en vous amusant !

Maîtrisez votre Marque Employeur !

La  marque employeur représente l’image de votre entreprise . Elle fait  partie aujourd’hui d’une stratégie incontournable RH et d’une communication interne et externe qui vous permettra de recruter de nouveaux talents. Mais également de fidéliser vos salariés, devenus pour certains (développeurs, experts Big Data…) de vrais « cibles ».

Toutefois, on n’improvise pas sur ce thème. Nous parlons clairement de « Professionnal Branding », ou comment travailler son image professionnelle quand on représente une entreprise qui recrute.

De nos jours, un simple « on recrute » ou « équipe jeune et dynamique » ne suffit plus ! L’utilisation de codes et de métaphores font leur apparition et évoluent constamment. Une vraie surenchère s’opère à l’heure actuelle pour apparaître comme l’entreprise la plus « tendance » du moment.

Google, un exemple

Google est l’exemple parfait de l’entreprise qui travaille au quotidien sa Marque Employeur pour séduire de nouvelles recrues. Elle a sans doute d’ailleurs été l’une des premières à communiquer à ce point sur la qualité de vie en interne et sur son image de recruteur.

Ainsi, les locaux, les évènements internes et externes, l’ambiance, les clients, les avantages, tout sera prétexte à diffusion sur les réseaux sociaux. Ainsi le monde entier prendra connaissance de ce qu’il peut trouver chez vous en vous rejoignant.

La recherche d’information, une nouvelle habitude

Ne croyez pas que seul le recruteur (DRH/RRH, CEO, Opérationnel) passe par les moteurs de recherche pour savoir qui est la personne qu’il a en face de lui lors d’un entretien. Rares sont les profils qui ne sont pas allés prendre connaissance de ce que vous représentez en dehors de l’argumentaire commercial qui figure sur votre site web.

Vos salariés sont sondés, votre image relayée, votre réseau épié, vos clients analysés. Tout va agiter la curiosité de l’autre dans votre démarche RH. A partir du moment où vous recrutez, un Google Map sera lancé pour visualiser les locaux de l’extérieur, de l’emplacement du métro aux restaurants à proximité.

Les commentaires de vos salariés scrutés

Les commentaires de vos salariés sur le net feront également l’objet d’un vif intérêt. Leur compte Facebook, les forums de discussions auxquels ils participent afin de trouver la moindre information concernant l’entreprise, aux photos des salons où ils sont là pour vous représenter. Tout y passe !

C’est aussi la raison qui pousse aujourd’hui les entreprises à travailler sur une Marque Employeur maîtrisée, afin de satisfaire la soif d’informations recherchées par les candidats potentiels, tout en contrôlant l’image qu’ils vont pouvoir en retenir.

ATTENTION TOUTEFOIS À LA DÉRIVE… 

De la stratégie oui, de l’agilité oui, mais de la complexité ou de la vulgarité, non !

Les codes et références sont essentiels dans les RH. S’adapter au marché est sans aucun doute la clé de la réussite, mais attention aux extrêmes !
Sachez préserver les valeurs qui vous ressemblent afin de ne pas « travestir » l’image de l’entreprise. Mais surtout afin que votre message soit compréhensible par tous !

Quand on recherche un as du référencement et que l’on utilise la métaphore « Dark Vador » pour remplacer l’expertise cela se comprend, idem quand on utilise le terme « Ninja » du code pour évoquer l’agilité d’un candidat dans son domaine d’expertise et sa capacité à s’adapter.

En revanche, si vous utilisez une annonce comme celle citée ci-dessous émanant d’une entreprise faisant partie d’un grand groupe publicitaire :

« Suffisamment ouvert pour survivre aux 84.7 % des blagues non drôles qui vous attendent et au comique de répétition passablement déplorable de certaines expressions qui sévissent dans l’équipe : « mais respecte toi », « qu’est-il arrivé à ton visage », « yummy », « où sont mes solaires », etc… »

ou encore cette offre de poste dans un tout autre domaine d’une société plus jeune et habituée à une communication décalée indiquant :

« Si tu considères qu’un debrief à 19h30 pour un rendu le lendemain à 8h c’est un challenge et non une catastrophe, si l’idée de bosser 24h/24 t’excite » ou encore « que WIP n’est pas la nouvelle console Nintendo, que PPM n’est pas un parti politique ou encore que backuper n’a rien à voir avec une position sexuelle … »

Alors, dans ces deux cas, je vous dirai que vous faites totalement fausse route et qu’il faut revoir votre communication. Trop d’excentricité tue votre message initial et donne de mauvais indicateurs.

Le message n’est absolument pas clair.

Vous risquez de vous retrouver avec des profils qui ne correspondent pas du tout au niveau du savoir-être à ceux que vous cherchez à recruter. De plus, il y a très peu de chance pour que des candidats veuillent tenter l’expérience…

Le message est brouillé, il perd tout son intérêt. De surcroît il demeure extrêmement négatif ! La Marque Employeur est un outil merveilleux, mais uniquement quand il est bien utilisé et qu’il vous permet de vous différencier.

Toutefois, n’oubliez pas qu’être « sexy » en RH ne veut pas dire que l’on peut tout dire. Essayez de garder en tête que l’ « on a jamais deux fois l’occasion de faire une première impression », même quand on est recruteur !

Comment faire pour protéger son idée ?

À l’origine de toute création d’entreprise, on retrouve souvent une idée innovante, c’est-à-dire un produit, un service ou un concept nouveau. La crainte de tout entrepreneur : se faire voler cette idée. En France, plusieurs mécanismes de protection existent pour prévenir du vol de concept et pour protéger son idée, mais lesquels sont-ils ?

Disposer de preuves attestant que l’on a créé le concept

Selon l’INPI, « Une idée ou un concept ne peuvent être protégés en tant que tels. Seule la matérialisation de cette idée peut l’être. Avant celle-ci, pensez à conserver ce concept secret ou à l’entourer d’accords de confidentialité. Le secret consiste à garder confidentiels et protéger vos procédés, formules de fabrication ou autres éléments techniques non brevetés, mais aussi vos connaissances techniques.« 

En France, il paraît impossible de protéger une idée, mais uniquement son expression, c’est-à-dire la mise en œuvre de celle-ci et ce que vous en faites.
Le principe fondamental pour assurer une protection minimale de votre concept consiste à disposer de preuves attestant que vous êtes le premier à le développer, que vous en disposez la primeur. Pour cela, plusieurs mécanismes existent, voyons les deux principaux. L’enveloppe Soleau incarne le premier de ces mécanismes. Elle dispose de deux fonctions : dater précisément l’idée ou le projet et faire facilement valoir votre droit d’auteur en cas de litige.

En pratique, il s’agit d’une enveloppe que vous récupérez à l’INPI (pour 15€, l’unité) dans laquelle vous introduisez les documents à dater (la description du concept par exemple) et que vous transmettez à l’INPI. En cas de litige, vous pourrez donc facilement justifier de la primeur de l’idée. Il semble possible de faire réaliser un constat d’huissier de justice ou de faire enregistrer l’idée par un notaire. Il s’agit d’actes officiels qui ont toujours le même objectif : dater l’idée ou le concept. Plus coûteux que l’enveloppe Soleau, ce mécanisme de protection vous reviendra à plusieurs centaines d’euros.

La protection d’une invention par le brevet

Une invention originale, inventive et applicable industriellement, nécessite d’être protégée pour éviter tout vol éventuel. Pour cela, il s’agit de déposer un brevet. Une fois le brevet déposé, vous pouvez intenter des actions en contrefaçon envers toute personne qui utiliserait votre invention sans votre autorisation. Pour déposer un brevet, il faut s’adresser à l’INPI en décrivant l’invention de la manière la plus précise qu’il soit. Après une procédure relativement longue (entre un et deux ans) et coûteuse (au moins un millier d’euros), vous disposez d’une protection solide contre le vol de votre invention. Le brevet se renouvelle annuellement pour un montant de plusieurs centaines d’euros dans la limite des vingt ans.

La protection d’un modèle par le dépôt légal

Un modèle (c’est-à-dire une apparence, des matériaux, des emballages ou des formes) peut également être protégé si celui-ci est original et novateur. Une fois le modèle déposé, vous pouvez intenter des actions en contrefaçon envers une personne qui le copierait et vous disposez du droit d’utilisation de la mention « modèle déposé ». Pour déposer un modèle, il convient d’adresser une demande de dépôt à l’INPI pour un montant de 38 €.

Le dépôt se renouvelle ensuite pour la somme forfaitaire de 50 € tous les cinq ans dans la limite de 25 ans. En somme, il existe de nombreux moyens de protection : bien qu’ils soient tous payants et puissent représenter une somme importante surtout lors de la création de votre entreprise, nous vous recommandons néanmoins de vous y intéresser. Il semble nécessaire de considérer la protection de vos idées et de vos concepts comme un investissement sur l’avenir, pour éviter tout vol qui mettrait en péril la pérennité de votre entreprise.

Il existe d’autres pistes pour éviter le vol d’idée : sans que cela ne freine votre développement. Enfin, Il est également envisageable de faire signer des accords de confidentialité auprès de tous vos collaborateurs pour éviter les éventuelles fuites.

Trouver les mots et les actions performantes lors des négociations

Lors d’une négociation avec un client potentiel, tout ne se passe pas de manière rationnelle. Le client ne fait pas qu’étudier l’offre par rapport à la concurrence, il prend également en considération la nature de la relation que vous instaurez avec lui. Pour cette raison, un faux pas lors de la conversation peut faire basculer les choses et le pousser à aller voir ailleurs. Voici une petite liste des mots et des actions performantes à trouver lors des négociations.

Donner une fourchette et non un prix fixe

Quand vous discutez du prix avec un client, n’utilisez pas de fourchettes de prix. Si vous indiquez que le prix sera entre 100 et 200 euros, votre client entendra pour sa part uniquement 100 euros. Si vos contraintes financières vous obligent ensuite à fixer le prix à 200 euros, votre client n’acceptera pas puisqu’il restera sur l’idée d’un prix de 100 euros. Annoncez de préférence un prix plus élevé, 200 directement dans ces circonstances pour ensuite informer le client si une baisse des prix est possible.

Le client sera satisfait si vous annoncez d’abord 200 euros. Cependant, si vous lui apprenez que vous êtes parvenu à faire baisser le prix à 180. Il sera en revanche probablement déçu si vous lui donnez comme fourchette 100-200 euros dans un premier temps et que vous lui annoncez que le prix définitif est de 180 euros. Cela est également le cas lorsque l’on parle de délais.

Mal prononcer le nom de la personne ou de sa société

Il n’y a rien de plus frustrant et agaçant pour les gens que d’entendre leur nom prononcé incorrectement. La personne perçoit cela comme une indication que vous vous en fichez. Des recherches préalables s’imposent pour connaître les noms de toutes les personnes avec qui vous allez travailler et leur prononciation. N’ayez pas peur de demander à la personne en début de conversation comment son nom se prononce. Cela vous évitera de vous retrouver dans une situation embarrassante plus tard.

Demander ce que fait l’entreprise sans s’être renseigné au préalable

Le questionnement fait évidemment partie intégrante de la conversation et de la mise en place d’une bonne relation. Faites cependant très attention aux questions que vous posez. Si une personne intéressée vous contacte pour vous rencontrer, au moment du rendez-vous vous n’avez aucune excuse pour ne pas connaître ce que fait l’entreprise de votre interlocuteur. Vous pouvez bien sûr demander des détails mais demander simplement en quoi consiste leur activité montrera au contraire que vous n’êtes pas venu suffisamment préparé. Les clients veulent des vendeurs préparés, pas uniquement parce que cela leur fait gagner du temps, mais surtout parce que cela les rassure. Il est important de montrer tout de suite que vous êtes prêt, vous pouvez pour cela commencer votre entretien de la sorte : « si je ne me trompe pas votre activité principale consiste à…, pouvez-vous m’en dire plus sur… ».

Ne pas mettre toutes vos équipes en valeur

Dire au client que votre meilleure équipe se chargera du projet. Vous indiquez ainsi  que toutes vos équipes ne sont pas au même niveau et que certaines ne sont peut-être pas à la hauteur. Au contraire, parlez à vos équipes dans leur globalité : « nos équipes sont composées uniquement de personnes qualifiées et d’expérience, parfaitement à même de répondre à votre besoin ». 

Dire au client que ce projet est important pour vous

Le client s’intéresse à la qualité de votre produit ou service non par le fait que ce contrat vous aidera. Cela donne au contraire l’image d’une entreprise qui a du mal à décrocher les contrats et qui en dernier recours tente de prendre les clients potentiels par les sentiments. Il est important au contraire de donner l’image d’une entreprise forte, qui a confiance en son offre et qui n’a absolument pas besoin de miser sur l’affectif pour décrocher des contrats.

Protéger son site e-commerce

Les cyber-attaques et le plagiat constituent les deux principaux problèmes rencontrés par toute entreprise propriétaire d’un site web. Ils peuvent  avoir des conséquences néfastes pour l’entreprise, voir conduire à la faillite de l’entreprise. Quels sont les outils pour vous prémunir de ces risques ?

Les sites e-commerce très vulnérables

Les sites de e-commerce ont toujours été la cible des cyber-attaques. Selon le Global Security Report, 48 % d’entre elles ont visé des sites de vente en ligne en 2012. La progression de ces espaces web car tous ne bénéficient pas de la même protection. Recopier mot pour mot une œuvre écrite sans le consentement de son auteur demeure également puni par la loi. Lorsque cela touche des sites professionnels, il peut y avoir des conséquences irrémédiables sur le business. Les entreprises se retrouvent engagées dans des combats juridiques interminables. Or, ils entraînent une perte d’argent et de temps pour le chef d’entreprise. Les salariés sont démotivés, le site peut perdre du trafic et l’image de marque s’avère touchée. Si le risque zéro n’existe pas, suivre certains conseils de sécurité ne peut qu’augmenter vos chances d’échapper à ces problèmes.

D’après le dernier baromètre du CESIN, le taux d’entreprises françaises ayant déclaré des cyberattaques est en baisse en 2019 . 65 % ont déclaré avoir subi au moins une attaque au cours des douze derniers mois (en janvier 2020), contre 80 % l’année précédente.

Infographie: Les cyberattaques les plus courantes contre les entreprises | Statista

Protéger les différents éléments qui constituent votre site

En droit français, vous êtes protégé en tant qu’auteur par le code de la propriété intellectuelle. Ce droit d’auteur s’applique dès la création par une personne physique ou morale d’une œuvre originale. Cependant, en cas de litige avec une tierce personne, il est préférable d’exercer des formalités qui permettent de faciliter la paternité et la date de création de l’œuvre. Pour protéger vos droits en matière de propriété intellectuelle, enregistrez votre marque auprès de l’Institut National de la Protection Intellectuelle. Pour une meilleure protection, le nom de domaine utilisé pour votre site web peut être également enregistré en tant que marque. Les méthodes commerciales utilisées dans votre activité doivent faire l’objet de brevets dans le maximum de pays possibles. Vous limiterez ainsi le risque de plagiat. Enfin, votre site Internet peut être protégé au titre du droit d’auteur dans les pays dotés d’un bureau des droits d’auteurs.

Informer les utilisateurs

Afin de protéger le contenu de votre site Internet, n’hésitez pas à afficher clairement sur votre page que l’ensemble des publications demeure couvert par le code de la propriété intellectuelle. Cette astuce devrait sûrement freiner les moins experts à venir vous pirater. Le mieux reste de créer un onglet qui rappelle à l’internaute l’ensemble des conditions d’utilisation du site. En plus d’empêcher le piratage et le plagiat de vos données, cette mesure constitue un bon moyen de communication. Cela rassure les clients, qui auront tendance à revenir vers vous.

Contrôler l’accès au contenu

Une des mesures pour lutter contre le hacking de son site web réside dans le contrôle de son accès. Plus vous possédez d’informations concernant les utilisateurs et plus il vous sera facile de les identifier. Pour cela, de nombreuses techniques existent. Le simple fait de faire signer un contrat de licence lors de chaque visite sur votre site permet de se protéger en cas de litige. La technique du cryptage constitue également une bonne méthode. Elle concerne particulièrement les logiciels ou les œuvres audiovisuelles. Pour que le client puisse ouvrir des dossiers, il doit être muni d’un outil – le plus souvent un mot de passe – afin de les déverrouiller. Enfin, votre site Internet peut mettre à disposition des images ou des fichiers avec une qualité suffisante pour l’utilisation web, mais insuffisante en cas d’impression ou de reproduction.

Émettre de bons mots de passe

Protéger le contenu de son site web par l’utilisation de mots de passe reste aussi une bonne technique. Encore faut-il que ces derniers soient de bonne qualité. Mais qu’est-ce qu’un bon mot de passe ? Il doit être composé de huit caractères minimum alternant entre chiffres et lettres en majuscule et en minuscule. Des caractères spéciaux peuvent venir s’ajouter au mot. Enfin, il doit être personnel et ne pas exister dans le dictionnaire. Un dernier conseil : ne divulguez jamais votre mot de passe et changez-le régulièrement.

Mettre à jour sa plateforme e-commerce

Il arrive souvent que les mises à jour des logiciels et plateformes fournis par vos prestataires soient négligées par manque de temps, d’envie mais aussi de confiance. Néanmoins, l’apparition régulière de nouvelles versions signifie que des failles ont été répertoriées dans les anciennes et donc que le logiciel devient de plus en plus vulnérable. Il devient alors essentiel de télécharger les versions les plus récentes afin d’augmenter la sécurité de votre site !

Utiliser un logiciel antivirus

Il ne s’agit pas d’une idée novatrice, mais les logiciels antivirus restent un bon moyen de se prémunir du risque. Depuis le début de l’année, il existerait plus de 80 000 nouveaux virus informatiques. Tous n’ont pas le même degré de dangerosité, mais les plus puissants peuvent aller jusqu’à reformater votre disque dur. Aujourd’hui, la plupart des antivirus sont gratuits, performants et faciles à installer. Attention, disposer d’un logiciel de sécurité ne vous garantit pas une protection maximale mais cela diminue les chances d’attaques de votre système d’information. Dans le même ordre d’idées, acquérir un logiciel anti-spam vous permet de bloquer les e-mails indésirables arrivant sur votre boîte de messagerie.

Contrôler l’accès physique

Chaque membre ayant accès au contenu d’un site Internet doit pouvoir être identifié à tout moment. Sans remettre en question la confiance de son équipe, il s’agit d’un moyen de transparence en cas de problème. Cela prend en compte l’instauration de cartes magnétiques d’accès aux salles informatiques, l’utilisation de comptes et de mots de passe personnalisés, notamment.

Souscrire à des assurances

Si cela n’empêche pas le risque de cyber-attaque ou de plagiat, les assurances peuvent vous être plus utiles que vous ne le croyez. Elles prennent en charge l’ensemble des conséquences juridiques, financières et même en matière de réputation suite à la découverte d’un hacking ou d’un plagiat par une entreprise. Cela vous permet donc de réaliser des économies d’argent et de temps, qui pourra le cas échéant être consacré au redéploiement de votre activité. Renseignez-vous auprès des compagnies d’assurance traditionnelles, car la plupart proposent aujourd’hui des produits en lien avec les cyber-risques.

Pour rafraîchir votre mémoire en anglais

Les frontières s’ouvrent, c’est le moment de faire quelques révisions avant de rencontrer vos partenaires. Vous avez effacé la traduction de votre mini dictionnaire anglais que vous gardiez précieusement pour ne jamais vous trouver pris au dépourvu. Vous décidez de le reconstituer. Excellent exercice pour votre mémoire en anglais !
Bon courage !!!

1. Advertisement                        : 

2. Annual-review                        : 

3. Appointment                           : 

4. Asap , as soon as possible     : 

5. Balance sheet                         : 

6. Benchmark                              : 

7. Best practices                          : 

8. Bill (accounting)                       : 

9. Board of directors                    : 

10. Brainstorming                        : 

11. Buzz                                       : 

12. Cheap                                    : 

13. Checker                                 : 

14. Check-list                               : 

15. Check-tes-mails                     : 

16. Co-branding                           : 

17. Cocooning                              : 

18. Coming-out                             : 

19. Confcall                                   : 

20. Consumer                               : 

21. Crowdfunding                         : 

22. Cruncher, de crunch               : 

23. Customiser                             : 

24. Customs duties                      : 

25. CWO (cash with order)          : 

26. Deadline                                : 

27. Empowerment                       : 

28. Fair competition                     : 

29. Full, full time                          : 

30. Geek                                      : 

31. Has been                               : 

32. Head office                            : 

33. Invoice                                   : 

34. Jetlag                                     : 

35. Lobby                                     : 

36. Low cost                                : 

37. Market share                          : 

38. Market survey                        : 

39. Mind mapping                        : 

40. Offshore                                 : 

41. One-shot                                : 

42. Prime-time                             : 

43. Purchase                               : 

44. Reporting                              : 

45. Schedule                               : 

46. Shooter « shooter un mail »  : 

47. Spread                                   : 

48. Supply                                    : 

49. To be in the black (accounting) : 

50. To be in the red (accounting)    : 

Résultats du test

1. Advertisement

annonce publicitaire

2. Annual-review

entretien annuel

3. Appointment

nomination, affectation, rencontre organisée

4. Asap
, as soon as possible

aussitôt que possible

5. Balance sheet

bilan

6. Benchmark

étude et analyse des techniques de gestion, d’organisation

7. Best practices

bons usages, meilleure pratique

8. Bill (accounting)

note,
facture (à payer)

9.
Board of directors

conseil
d’administration

10. Brainstorming

se creuser les méninges, se réunir et de réfléchir à plusieurs

11. Buzz

faire un buzz autour de la sortie d’un nouveau produit,.

12. Cheap

bon marché

13. Checker

vérifier

14. Check-list

pense-bête

15. Check-tes-mails

vérifie tes courriels

16. Co-branding

alliance de marques

17. Cocooning

être à l’aise

18. Coming-out

sortant

19. Confcall

abrégé de conférence téléphonique

20. Consumer

consommateur

21. Crowdfunding

financement participatif

22. Cruncher, de crunch

croquer. Analyser et compiler des idées

23. Customiser

personnaliser,

24. Customs duties

droits de douane

25. CWO (cash with order)

paiement comptant à la commande

26. Deadline

date limite à laquelle rendre votre dossier, votre article

27. Empowerment

renforcement d’équipe

28. Fair competition

une concurrence déloyale

29. Full, full time

plein

30. Geek

fou passionné

31. Has been

ancienne gloire

32. Head office

le siège social

33. Invoice

une facture (à faire payer)

34. Jetlag

décalage horaire

35. Lobby

groupe de pression

36. Low cost

bon marché

37. Market share

part de marché

38. Market survey

étude de marché

39. Mind mapping

carte heuristique des idées

40. Offshore

délocaliser

41. One-shot

qualificatif signifiant « une fois » ou éphémère

42. Prime-time

heure de grande écoute

43. Purchase

acquisition, achat

44. Reporting

compte-rendu

45. Schedule

horaire, un planning

46. Shooter, « shooter un mail »

l’envoyer à plein de gens

47. Spread

écart entre le meilleur prix d’achat et le meilleur prix de
vente d’une action, d’un bien

48. Supply

offre

49. To
be in the black (accounting)

être
positif

50. To
be in the red (accounting)

être déficitaire

Visibilité sur le web : l’importance des conditions générales de vente

Les conditions générales de vente (CGV) rassemblent les informations commerciales concernant un produit ou un service. En les signant, peu d’entrepreneurs savent à quel point certaines règles peuvent affecter durablement la vie de leur entreprise. La vigilance s’impose !

Les conditions générales de vente (CGV) diffère selon la nature du client.

-Les CGV sont obligatoires lorsque l’offre de biens ou de services s’adresse à des consommateurs, dans le cadre de relations B2C.

– Les CGV sont facultatives entre professionnels, dans le cadre de relations B2B. Cependant, elles doivent obligatoirement pouvoir être communiquées sur simple demande.

Cas 1 : pour le  B2C :  mise à disposition obligatoire des CGV à l’égard du client consommateur.  En général, elles sont insérées dans les conditions générales de vente : identité du vendeur, description du produit ou de la prestation, prix, garanties et recours etc…).  Il est obligatoire de communiquer sur les CGV pour le vendeur. A défaut, il s’expose à des sanctions que sont notamment l’annulation du contrat et/ou une amende administrative d’un montant pouvant aller jusqu’à 15 000 €.

La loi prévoit néanmoins un régime spécifique des CGV obligatoires dans le cadre de la vente à distance (vente par correspondance ou par voie électronique).

Cas 2 pour le B2C :  mentions obligatoires des CGV

  • Les caractéristiques essentielles du bien ou du service ;
  • Le prix et ses composantes, le cas échéant, ou les éléments de calcul du prix ;
  • Le délai de livraison ;
  • Les garanties légales de conformité et de vices cachés ;
  • Les modalités d’exercice du droit de rétractation s’il y a lieu de l’appliquer ;
  • Les moyens de recours à disposition du consommateur en cas de litige.
Attention !
Il est obligatoire d’informer le consommateur sur l’identité et les coordonnées du vendeur . Dans le e-commerce, la pratique impose l’insertion d’une page de mentions légales spécifique. Toutefois, elles peuvent figurer dans les conditions générales de vente. Il est aussi nécessaire dans le cas du renoncement express au droit de rétractation, d’en informer le client dans les CGV.

Cas 3 :  en boutique 

L’information précontractuelle doit être communiquée « de manière lisible et compréhensible ». Dans un magasin, les CGV  figurent sur des supports divers  comme les les étiquetages de prix…).

Cas 4 : vente en ligne

La loi stipule  les modalités de communication des CGV dans le cadre de la vente en ligne.  Les dispositions légales imposent au e-commerçant professionnel de permettre au client consommateur de conserver et de reproduire les conditions générales de vente en ligne. Autrement dit, celui-ci doit pouvoir les enregistrer et les imprimer. Les CGV obligatoires doivent être accessibles à l’acheteur directement et avant la conclusion du contrat.   La vente en ligne est valablement conclue à condition que les CGV fassent l’objet d’une acceptation expresse de la part du consommateur. En règle générale, cette procédure est mise en œuvre au moyen d’une case à cocher. Celles-ci porte la mention « Je reconnais avoir lu et accepté les Conditions Générales de Vente applicables », en bas de page des conditions générales de vente.

Cas 5 : pour le  B2B : la communication des CGV est facultative mais devient  obligatoire  si le client les demande.

Lorsqu’elles sont prévues ou lorsqu’elles sont communiquées par le vendeur sur demande de son client professionnel, doivent impérativement mentionner les clauses suivantes :

  • Conditions de vente ;
  • Barème des prix unitaires ou méthode de calcul des prix ;
  • Réductions de prix et conditions d’escompte, le cas échéant ;
  • Conditions de règlement : délais de paiement et pénalités de retard, notamment.
  • En général , les conditions générales de vente B2B figurent sur les documents commerciaux de l’entreprise (bon de commande, devis etc…).

Les CGV modifient la vie d’une entreprise

Les CGV doivent mentionner toutes les relations commerciales adoptées par l’entreprise pour son fonctionnement : mentions légales, champ d’application et modalité de fourniture des prestations, responsabilités et garanties… Comme la vie des entreprises évolue en permanence, les CGV s’adaptent au fil du temps pour coller à la mise en place de nouvelles stratégies.

Comme toutes les entreprises, Apple et Google ont édicté des règles de vente qui sont consignées dans des guides en ligne. Ils sont consultables sur leurs sites respectifs. Les conditions d’utilisation de l’Apple Store et de Google Play Store imposent une veille rigoureuse, car elles demeurent souvent modifiées. Les deux plateformes s’accordent le droit de supprimer une application ou un site dont le contenu est déclaré contraire aux conditions d’utilisation mentionnées, sans même en avertir le développeur.

Accepter la mise en conformité pour garder sa visibilité

Depuis 2013, les deux géants d’internet ont engagé un combat contre les pratiques frauduleuses ou à la limite de la légalité. En 2014, Google a déployé une mise à jour de son algorithme Payday Loan 2 et lancé Panda 4.0. Il a effectué également des sanctions manuelles pour faire respecter ses directives en matière d’optimisation.

Les entreprises victimes de ces déclassements de la part de Google sont fortement sanctionnées. Parmi elles, on compte des géants de l’e-commerce comme eBay, Ask.com, Kelkoo et Expedia. Le page rank d’eBay a tellement chuté qu’il n’apparaissait plus sur les premières pages du moteur de recherche.

Deux exemples d’entreprises qui ont disparu

Récemment, deux entreprises ont défrayé la chronique, car elles ont dû arrêter leur activité : Buzzea et Appgratis.

Début 2013, Appgratis est une jeune start-up parisienne qui connaît une croissance fulgurante sur Apple Store. Son projet consiste à proposer chaque jour un accès gratuit à une application payante. Résultat : le nombre de téléchargements grimpe en flèche et elle entre dans le Top 5 des applications les plus téléchargées. En avril de la même année, l’entreprise se voit éjecter de l’Apple Store suite à une mise à jour de deux règles. La première stipule que les applications hébergées seront bannies si elles vendent d’autres applications ou si elles les promeuvent sans se différencier de l’Apple Store.
La seconde rejette les notifications polluantes qui enverraient de la publicité, des promotions ou du marketing direct.

En 2014, c’est au tour de Buzzea, un réseau français spécialisé dans l’achat et la vente de liens sponsorisés, de subir les foudres de Google. Buzzea a enfreint la règle qui interdit les liens sponsorisés « do follow », considérés comme des spams. Google baisse le page rank de son site comme celui de ses clients. L’entreprise met la clé sous la porte du jour au lendemain.