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Comprendre le fonctionnement d’un logiciel de trading automatique

Le monde du trading est en train de connaître une véritable révolution avec le concept de logiciel de trading automatique. Depuis quelques années, les novices et les professionnels du trading ont recours à cette solution qui présente de nombreux avantages sur un marché où le moindre faux pas peut être préjudiciable.

Pour un trader, le temps et la maîtrise du fonctionnement du marché sont des ressources non négociables. Il faut donc arriver à bien gérer tout cela. C’est un travail qui demande des connaissances et de la disponibilité. Des qualités que tous les traders n’ont pas hélas !

Dans cet article, nous allons vous plonger au cœur même du trading automatique. De quoi s’agit-il réellement ? Comment fonctionne ce système ? Quels sont ses avantages ? Nous vous invitons à en apprendre plus sur le logiciel de trading automatique.

Trading automatique : Qu’est-ce que c’est

Encore connu sous le nom de trading automatisé ou trading algorithmique, le trading automatique se base sur un programme de trading informatique autonome. Il s’agit en général d’un logiciel ou d’un robot qui fonctionne automatiquement à l’aide d’algorithmes Forex.

La place du trading automatique sur le marché boursier

Actuellement, on estime qu’environ 80 % des traders utilisent des programmes de trading automatique sur le marché boursier. Cela témoigne bien de l’efficacité de la solution et de la confiance qu’elle inspire aux traders, qu’ils soient pros ou amateurs.

L’un des programmes de trading automatique les plus utilisés est Admiral Markets. Admiral Markets est un logiciel de trading automatique qui aide les traders depuis une vingtaine d’années. Son fonctionnement est simple et ses fonctionnalités sont multiples. Vous pouvez le découvrir en visitant ce site : https://admiralmarkets.com/fr.

Faire du trading automatique : comment procéder ?

Pour faire du trading avec un logiciel automatique, vous devez suivre des étapes bien précises. On peut noter essentiellement :

  • Le choix d’un courtier (ou d’un logiciel de trading automatique) ;
  • L’ouverture d’un compte de trading ;
  • Le dépôt des fonds pour le trading ;
  • La configuration de la plateforme de trading (vous pouvez modifier les paramètres à tout moment) ;
  • L’automatisation du trading (vous laissez le logiciel ou le robot trader pour vous).

Les avantages de l’utilisation d’un logiciel de trading automatique

Utiliser un logiciel de trading automatique offre de nombreux avantages aux traders, quel que soit leur niveau respectif de maîtrise du marché boursier.

L’optimisation du trading

Le logiciel n’est pas un humain. Il est fait pour travailler de jour comme de nuit. Il n’a pas d’états d’âme ou d’émotions. Il fonctionne selon le cours du marché et en suivant les configurations de son utilisateur. Pour un humain, ce sont des choses difficiles à respecter, ce qui peut pousser à prendre de mauvaises décisions.

Avec un logiciel automatique, on arrive facilement à mettre en place une stratégie efficace et efficiente pour l’optimisation du trading. Cliquez ici pour en savoir plus.

La rapidité et le gain de temps

Avec un logiciel de trading, vous ne perdrez plus de temps. En effet, étant programmé, le logiciel réalise des opérations rapidement dans un certain laps de temps. Il effectue également toutes les vérifications en un temps record afin de faire un bon travail. Lisez cet article pour comprendre comment la gestion du temps peut impacter la vie du trader.

La bonne gestion des fonds du trader

Beaucoup de traders ont perdu énormément d’argent, car ils s’occupaient des opérations eux-mêmes. Mais avec le trading automatique, ils ont su tirer leurs épingles du jeu. En fait, ce programme permet de baisser les coûts de trading pour les investisseurs. Cela permet d’avoir le contrôle des fonds investis et de mieux rentabiliser.

La meilleure alternative pour les novices en trading

Le trading a toujours été présenté comme un domaine complexe et impitoyable avec les amateurs et autres novices. Mais avec le trading automatique, vous n’avez pas de décision à prendre en tant que novice. Il suffit de vous faire aider par un professionnel pour la configuration et le tour est joué !

Le trading automatique présente-t-il des limites ?

Attention ! En dépit de ses nombreux avantages, le trading automatique n’est pas le Deus ex machina de la réussite automatique sur le marché boursier. Il est important de bien choisir le logiciel de trading automatique et surtout de bien faire les paramétrages pour une bonne réactivité du système.

La concurrence déloyale, une difficulté majeure pour les entreprises

La concurrence déloyale

La concurrence déloyale, depuis ces derniers jours, les médias en font un sujet récurrent avec la plateforme Amazon et les plateformes en ligne, qui mettent en difficultés les commerces. Le gouvernement a pu imposer le recul du black Friday pour permettre aux commerçants de dépasser les difficultés de la crise sanitaire et de ses conséquences en imposant un recul de la date du 26 novembre au 4 décembre. 

La concurrence déloyale, une difficulté majeure.

La liberté du commerce et de l’industrie apparaît quelques années après la consécration des droits de l’homme 1789 suivant ainsi la proclamation des libertés publiques. Elle résulte du décret d’Allarde des 2 et 17 mars 1791, selon lequel « il sera libre à toute personne d’exercer telle profession, art, ou métier qu’il trouvera bon ». Depuis, il est acquis que les entreprises sont libres de rivaliser entre elles afin de conquérir et de retenir la clientèle. Cependant, la loi du 10 juillet 2014 sur la lutte contre la concurrence sociale déloyale apporte un appui certains à ceux qui par la concurrence déloyale sont lésés.

Comme toute liberté, la liberté du commerce doit être préservée d’un usage abusif…

Ainsi, garantir la libre concurrence conduit à restreindre la liberté de certains opérateurs en leur interdisant certaines pratiques pour restaurer la liberté d’autres opérateurs.
Ainsi, certains comportements contraires à la morale et à la loyauté dans le monde des affaires vont être poursuivis. La cour d’Appel de Paris dans un arrêt du 8 avril 1842 synthétise ainsi cette idée : « Attendu que si la libre concurrence est permise au commerce, cela ne peut s’entendre que d’une concurrence loyale, et non de celle qui tendrait à nuire à l’industrie des autres par des moyens que réprouverait la délicatesse et la probité commerciale ». La jurisprudence a établi un régime spécifique fondé sur les trois conditions de mise en œuvre de la responsabilité délictuelle, c’est-à-dire : la faute, le préjudice et le lien de causalité.
Dès lors, les actes de concurrence déloyale sont d’une infinie variété et évoluent en fonction des comportements des acteurs économiques. Pour retenir une telle qualification et sanctionner un comportement les tribunaux devront s’attacher à procéder à une appréciation concrète des faits dans chaque situation d’espèce. L’étude de la jurisprudence apparaît donc comme nécessaire pour établir les situations susceptibles d’être sanctionnées.

Les comportements répréhensibles

Toutefois, s’est établie au fils des années une typologie des principaux comportements répréhensibles que l’on peut classifier comme suit :

  • La confusion : c’est le fait de créer, par imprudence ou négligence, une confusion (ou un risque de confusion) en imitant soit l’entreprise d’un concurrent, soit ses produits ou services constitue un acte de concurrence déloyale.
  • Le dénigrement : consiste à jeter le discrédit sur une entreprise et/ou sur ses produits ou services.
  • Le parasitisme : regroupe l’ensemble des comportements par lesquels un agent économique s’immisce dans le sillage d’un autre afin d’en tirer profit (utilisation de la réputation). L’utilisation d’un signe distinctif d’une entreprise peut également être sanctionnée. La désorganisation peut viser à perturber l’entreprise concurrente par différents moyens, comme le débauchage du personnel ou par la désorganisation commerciale de son activité (détournement de commandes, de fichiers, démarchage déloyal, désorganisation du réseau de vente d’un concurrent, etc.). Certains comportements déloyaux peuvent aussi porter atteinte aux intérêts du marché. La désorganisation du marché consiste pour une entreprise à utiliser des méthodes de vente ou de travail illégales, ce qui lui procure un avantage illicite par rapport à ses concurrents exerçant leurs activités de façon régulière.

Le maître-mot : la preuve de la concurrence déloyale

La mise en œuvre de l’action pour concurrence déloyale permettra à la victime d’obtenir des dommages et intérêts. Ceux-ci sont appréciés in concerto par le juge qui pourra tenir compte de la perte de chiffre d’affaires, de la dilution de la notoriété de la victime mais encore des encore des économies que le concurrent déloyal a pu faire.
Le juge pourra également ordonner la cessation des agissements déloyaux par, notamment, la fermeture d’un fonds, l’interdiction de faire usage d’un nom ou encore la destruction de produits. Il pourra éventuellement ordonner la publication de sa décision afin de donner une certaine publicité à sa décision.

La Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi (DIRECCTE) souligne les points suivants :

« L’entreprise victime, lorsqu’elle est confrontée à une hypothèse de concurrence déloyale, doit impérativement établir la preuve d’ :
une faute : dénigrement, imitation, parasitisme, désorganisation économique, non-respect des dispositions législatives et réglementaires. Il suffit de démontrer que le comportement est contraire à une loi, à un règlement ou à un usage. Il est cependant nécessaire de rassembler des preuves tangibles permettant de prouver la faute du concurrent, par exemple par le biais d’attestations, de témoignages, ou d’un procès-verbal de constat élaboré par un huissier de justice.
un préjudice : pour obtenir une condamnation pour concurrence déloyale, il est nécessaire d’établir l’existence d’un préjudice. Ce préjudice doit être certain et direct (subi par l’entreprise qui s’estime victime). En pratique, le préjudice se caractérise soit par une perte (de clients, de chiffre d’affaire, de salariés…), soit par un gain manqué (le non renouvellement de contrat par exemple), soit éventuellement par un préjudice moral (atteinte à l’image de l’entreprise)
un lien de causalité entre la faute et le préjudice

L’acte de concurrence déloyale est sanctionné civilement par l’attribution  

 de dommages et intérêts : le juge va apprécier au cas par cas la situation et déterminer le montant en fonction de la durée et de la fréquence des agissements déloyaux.
 d’injonction de cessation des agissements déloyaux : le juge dispose d’un pouvoir d’injonction pour faire cesser les comportements fautifs du concurrent déloyal et empêcher que ces agissements fautifs ne se reproduisent. Le juge peut ainsi imposer au concurrent déloyal les mesures qu’il estime nécessaire.
Ces mesures peuvent être accompagnées d’astreintes afin de s’assurer de la bonne exécution des mesures imposées.
► de mesures accessoires : le juge peut également décider de faire publier la décision de justice, ou ordonner de confisquer ou détruire le matériel qui a servi aux agissements fautifs. Les sanctions des pratiques de concurrence déloyale Prescription de l’action
L’action en concurrence déloyale se prescrit par cinq ans au civil à compter du jour où le titulaire d’un droit a connu ou aurait dû connaitre les faits lui permettant de l’exercer (article 2224 du Code civil) »

Sources :
economie.gouv.fr, Le portail de l’Économie, des Finances, de l’Action et des Comptes publics
nouvelle-aquitaine.direccte.gouv.fr/Chefs-d-entreprise-la-concurrence-deloyale

Article par PHILIPPE RUFF | AVOCAT À LA COUR |

Les 9 qualités d’un bon collaborateur

Les 9 qualités d’un bon collaborateur

Un collaborateur occupe une place primordiale au sein de l’entreprise. Il doit posséder plusieurs qualités afin de lui apporter un vrai plus. Lors du recrutement, un certain nombre de facteurs sont à prendre en compte pour prendre la meilleure décision possible. Voici, d’ores-et-déjà, neuf qualités que doit posséder un bon collaborateur.

Disposer les compétences de son poste

Pour avoir une totale confiance en un collaborateur, il reste impératif que ce dernier possède les compétences nécessaires au poste auquel il prétend. Et puis, vous imaginez déléguer des tâches à une personne incompétente ? Bien sûr que non ! L’objectif d’un bon recrutement demeure de vous aider, et non de vous faire perdre votre temps. Une personne qui dispose de plein de qualités mais qui n’ont rien à voir avec sa fonction ne vous sera pas d’une grande utilité… Vérifiez donc bien ses aptitudes en fonction de la nature du poste à pourvoir avant de l’engager. Mettez cet élément en première position dans vos critères de choix.

Être loyal envers le dirigeant et ses collègues

L’une des qualités principales d’un bon collaborateur demeure la loyauté. Un principe simple mais primordial dans un univers toujours plus concurrentiel. Peu importe la situation dans laquelle vous vous trouvez, qu’elle soit bonne ou mauvaise, il doit se tenir à vos côtés et apporter une forme de soutien en toutes circonstances. Si, au moindre problème, il devient dur à contacter, mauvais signe ! Mieux vaut changer de collaborateur dans ce cas-là. S’il n’émet, par ailleurs, aucun désaccord et ne vous prévient pas lorsqu’un problème survient, méfiez-vous de ses intentions. Mais il se doit d’être loyal envers ses collègues afin de créer une ambiance sereine et donc ne jamais faire de délation. Vous devrez montrer que vous n’êtes pas preneurs des critiques et des médisances !

Être autonome et respecter ses engagements

Pouvoir compter sur un collaborateur constitue un point essentiel et indispensable. Quand vous lui demandez quelque chose pour un jour précis, vous vous attendez à ce que cela soit fait, sans avoir à être constamment derrière son dos ! Un manque de fiabilité peut nuire à votre productivité et impacter votre entreprise. Vous pouvez associer cette qualité avec le niveau de compétence de la personne, qui détermine sa capacité à réaliser une tâche donnée. Assurez-vous que votre collaborateur fera ce que vous lui demandez en temps et en heure.

Instaurer la bonne humeur

La bonne humeur fait partie des facteurs qui peuvent affecter la qualité du travail. Si la personne détient un état d’esprit négatif, sa motivation aura tendance à diminuer, tout comme la qualité de son travail.
En plus de cela, un impact peut se faire ressentir sur les autres salariés. Travailler avec quelqu’un de mauvaise humeur s’avère difficile et peut vite devenir insupportable. À l’inverse, des collaborateurs qui sont dans un état d’esprit positif facilitent la cohésion et instaurent un meilleur climat au sein de l’entreprise. Le travail reste plus agréable lorsqu’il se fait dans la joie et la bonne humeur !

S’impliquer et être créatif

Ce qui distingue un simple collaborateur d’un bon collaborateur est, sans doute, sa part de créativité. En étant force de propositions, il ne se contente pas uniquement de réaliser les tâches que vous lui demandez mais s’implique dans la vie de l’entreprise. Il s’agit-là d’une réelle valeur ajoutée pour vous comme pour votre société ! Recueillir des avis et idées d’autres personnes permet de prendre du recul voire de se démarquer de ses concurrents.

Savoir reconnaître ses erreurs

Personne n’est parfait et l’erreur reste humaine ! Si une faute est commise de façon exceptionnelle, un bon collaborateur se distinguera en faisant preuve de transparence. Dans le cas où celui-ci fait une erreur, il ne doit pas hésiter à venir vous voir et vous en parler. Non seulement ce geste évitera des répercussions néfastes sur l’entreprise mais, en plus de cela, il démontrera la franchise et l’intégrité de votre collaborateur envers vous.

Posséder les valeurs de l’entreprise

La meilleure façon pour qu’un collaborateur se place sur la même longueur d’onde que vous demeure que ce dernier partage les mêmes valeurs que vous. S’il les possède, travailler ensemble s’avérera beaucoup plus facile et efficace. Vous devriez ainsi détenir une vision similaire des actions à mener et la discussion devrait se présenter comme une simple formalité. Dans le cas contraire, la coopération risque de se faire avec difficultés et le résultat ne sera pas toujours celui escompté. Choisissez donc bien votre collaborateur pour ne pas devoir travailler avec une personne à l’opposé de vos valeurs.

Savoir tourner la page

Un collaborateur qui reste coincé dans le passé à cause d’une erreur reste à éviter à tout prix ! Votre objectif demeure d’aller toujours de l’avant et de vous tourner vers l’avenir. Recruter une personne qui ne parvient pas à tourner la page représente une vraie prise de risque vis-à-vis de l’entreprise. Accepter les erreurs et en tirer des leçons afin d’avancer représente, en revanche, une réelle qualité. Vérifiez ainsi le niveau de maturité de la personne en question ainsi que sa capacité à prendre du recul et à aller de l’avant.

Garder l’espoir

Imaginez un collaborateur qui ne croit en aucun projet et qui prédit déjà son échec… Dans ces conditions, la motivation et vos chances de réussite s’en verront affectées. Avant de lancer quoi que ce soit, il faut commencer par y croire sinon les risques de louper seront d’autant plus élevés.
De même, un collaborateur doit toujours garder espoir et ne pas hésiter à mettre en place de nouveaux projets avec de la volonté. Gardez à l’esprit que la motivation demeure le moteur de la réussite. Rajoutez ainsi ce facteur sur la liste des qualités que doit posséder un bon collaborateur !

Le parfait collaborateur n’existe pas mais, en revanche, il peut se rapprocher le plus possible de cet idéal grâce à ses multiples qualités. Prenez bien en compte les aspects précédemment cités pour faire le choix d’un partenaire sur la durée !

La caméra de surveillance, une sécurité pour les entreprises, les commerces et le domicile

La caméra de surveillance avec les nouvelles technologies offre des opportunités de sécurité et de bien-être tant pour la vie privée que pour l’entreprise. Elle permet de sécuriser, de prévenir et de protéger la vie des personnes tant sur le plan physique que psychologique. Focus sur l’intérêt de la caméra de surveillance.

Une évolution des technologies 

Il y a encore peu de temps la caméra de surveillance intérieure présentait des inconvénients. Elle avait des capacités limitées comme celle par exemple d’être figée et de ne pas pouvoir capter tous les recoins des pièces, nécessitait d’être consultée d’un lieu particulier, devait être visionnée à posteriori ou encore fournissait des images relativement de mauvaise qualité. Il fallait souvent combiner les différentes solutions pour pouvoir agir instantanément, consulter à distance les vidéos, avoir un champ large de visionnage ou encore distinguer nettement ce qui se passait. 

Aujourd’hui, la technologie s’est fortement développée et il est possible de voir non seulement tous les angles d’un lieu, en très haute qualité, à distance, en direct ou non ou encore d’avoir des sauvegardes. Il est parfaitement possible de consulter les vidéos a posteriori et d’être si le besoin apparaît en lien avec les forces de l’ordre, le gardien de sécurité ou un centre de télésurveillance. Vous pouvez visualiser et écouter grâce à un pilotage à distance des caméras et les faire bouger de chez vous. Elle reste particulièrement utile lorsque vous personnalisez les zones de détection à risques et vous pouvez parfaitement paramétrer des alertes en temps réel afin d’obtenir la meilleure performance de surveillance et la meilleure réactivité. 

Une sécurité anti-cambriolage efficace

Dotée d’une alarme, d’un grand champ de vision, de détecteurs de mouvements et de sons voire même d’une vision nocturne, la caméra de surveillance pour l’intérieur assure efficacement la sécurité, d’un commerce ou de bureaux d’entreprise ou d’un domicile notamment contre toute tentative de cambriolage. Pour sécuriser votre commerce et vos bureaux, la vidéosurveillance demeure une solution fiable et efficace car elle est dissuasive puisqu’elle est consultable a posteriori. Les vols dans les commerces sont en constante augmentation et, avec 7500 cambriolages par an, les entreprises représentent la deuxième cible des cambrioleurs en France. Selon une étude de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), les caméras se révèlent être les plus protectrices et réduisent le risque de cambriolage de 22%, un chiffre donc fort significatif. 

Les caméras de vidéoprotection HD, par exemple, équipées d’un grand angle de 120° et d’un détecteur de mouvement, permettent de surveiller sans interruption grâce à une application installée sur le smartphone ou depuis un ordinateur. Le dirigeant peut accéder 24 h/24 aux images filmées en live, consulter les archives jusqu’à 30 jours ou encore recevoir une alerte en cas d’intrusion. Certaines possèdent même un détecteur de mouvement et un capteur de bruit.

D’autres utilités de la caméra de surveillance 

Mais l’utilité de la caméra de surveillance ne s’arrête pas au cambriolage puisqu’aujourd’hui elle permet de prévenir une coupure de courant ou d’internet ou encore en cas de départ de feu par exemple. La caméra de surveillance est également utile pour rester en permanence en contact avec vos salariés ou vos proches. Ceux-ci ont parfois besoin d’aide de manière imprévue ou d’une surveillance accrue. La caméra de surveillance offre la possibilité d’entrer en contact avec eux, d’échanger avec eux et d’intervenir de manière immédiate. Elle rassure les proches aussi bien que la personne qui se trouve isolée. A noter que depuis le confinement, il a fallu protéger les personnes âgées que l’on pouvait difficilement visiter et elle a représenté avec sa capacité interactive un excellent moyen de garder le lien familial. 

Elle se révèle une valeur ajoutée dans le maintien à domicile ou si vous avez des salariés en poste de travail isolé. Il en va de même pour les enfants qui jouent dans une pièce alors que la mère ou le père de famille sont en train de vaquer à d’autres occupations ou se trouve en télétravail. Ils peuvent surveiller leurs enfants et supprimer la peur qu’ils ne se blessent s’ils ne sont pas à portée de vue. 

Des fonctionnalités qui arrivent à grand pas

En plus des solutions traditionnelles présentes sur le marché, certaines envoient des alertes vidéos personnalisées en fonction des attentes : détection d’humain, d’animaux et/ou de véhicule, du déclenchement d’une alarme comme pour un incendie, d’un bruit anormal ou encore d’une coupure électrique. L’utilisation de l’intelligence artificielle a permis de voir apparaître de nouvelles générations de caméras qui possèdent des fonctionnalités supplémentaires. Tous ces exemples montrent bien que les caméras de surveillance ont bien évolué et certaines sociétés continuent de développer de solutions innovantes comme Kiwatch qui a rejoint le groupe Scutum, un acteur majeur de la sûreté et de la sécurité assurant la protection des personnes, des biens, des infrastructures et des données avec des solutions et des services hautement fiables, innovants et personnalisés. 

Natarom, se réinventer et se diversifier face à la crise et au confinement

Yohann Lavialle, Directeur Général de Natarom, Natarom®, spécialiste du marketing olfactif depuis 30 ans, effectue une révolution complète, un brutal virage d’innovation et propose une solution hydroalcoolique parfumée pour ses clients. Malgré tous les imprévus et obstacles dans cette période inédite, Natarom a su investir, se réorganiser, et faire appel à ses réseaux pour proposer une nouvelle offre pertinente. Fabricant de pompes à membrane Piot & Tirouflet, l’entreprise fondée en 1962, développe et dépose la marque Natarom à la fin des années 80. Elle lance ses premiers diffuseurs d’huiles essentielles, avant d’évoluer vers le marché du marketing olfactif.

Nous diffusons des parfums dans les lieux pour les rendre plus agréables et leur donner une ambiance spécifique. Mon grand-père a racheté une entreprise de pompes à air, située à Bondoufle à côté d’Evry, que mon père a reprise, il y a une trentaine d’années. Il a eu l’idée d’y ajouter la diffusion olfactive et a cherché à innover en la mettant en place. Les pompes servaient notamment en médecine à faire de la micro diffusion, une technique liée aux inhalateurs. Partant de cette réalité, nous avons voulu la transposer dans un autre domaine.

Nous avons été ainsi la première entreprise à faire ce que l’on appelle aujourd’hui du marketing olfactif. Mon père est parti à la retraite et j’ai alors repris l’entreprise. Jusqu’au premier confinement, l’entreprise a gardé une partie de son chiffre d’affaires pour les pompes mais aujourd’hui elle fabrique davantage de diffuseurs de parfum qui s’intègrent dans tous les types de locaux en passant du petit bureau de 20 m2 jusqu’à d’immenses hall ou des salles de sport.


Comment s’est passée la reprise de votre entreprise ?


J’ai repris les rênes de l’entreprise depuis un an et demi. La reprise s’est révélée difficile car il y avait des dysfonctionnements et des points de vue divergents. Beaucoup de salariés étaient issus de la famille et de plus mon père avait une vision différente de la mienne. Je suis arrivé comme « un poil à gratter », tel est mon ressenti. J’ai travaillé pendant 2 ans au développement de l’entreprise sur les points issus d’un diagnostic réalisé à mon arrivée. Il me fallait cerner les points d’améliorations à apporter et toutes les possibilités du marché. J’ai étudié tous les projets qui avaient du mal à avancer et aussi installé la norme ISO 9001 et il a donc fallu réorganiser certains fonctionnements de l’entreprise. Quand j’ai repris mon activité nous étions 8 salariés et aujourd’hui nous sommes 9 salariés.


Une entreprise familiale


En ce qui concerne la famille c’est à la fois simple et compliqué car on a peur de blesser un proche mais d’un autre côté c’est un avantage car on peut compter sur elle. Sur les 9 personnes, nous avions mon père à la direction de l’entreprise, mon parrain sur la partie pompe et sa femme qui est sur les réseaux de distributeurs et un cousin à l’atelier. Certains salariés sont là depuis les débuts et donc je les connais depuis que je suis enfant et ils sont donc des amis.

Depuis le COVID vous avez changé d’activité ?


Nous avons ajouté une activité complémentaire qui était de proposer des solutions hydroalcooliques parfumées. Nous pouvions ainsi offrir une cohérence à nos clients avec des services connexes. La question, qui s’est posée alors, était comment proposer un produit à nos clients alors que tous les lieux habituels étaient fermés et donc leur activité en présentiel arrêtée. Cependant, ce nouveau service a été très apprécié. Aujourd’hui en unités de production c’est ce qui tourne le mieux. Je viens de faire une commande de 1 000 litres et nous devons être entre 6 et 8 000 flacons achetés et entre 5 et 6 000 vendus. Nous avons réussi à établir un partenariat pour implanter des bornes. Notre entreprise avait besoin de bornes et notre partenaire de solutions hydroalcooliques donc nous travaillons ensemble pour réussir à traverser ce moment particulier.


Quelle a été votre difficulté ?


Certains lieux de diffusion sont les mêmes car nous avons proposé à nos clients habituels cette nouvelle solution mais nous passons également par un réseau de revendeurs. Notre difficulté réside dans le fait que nous avons moins de marge sur ces produits, les prix étant fixés par l’État. Nous ne voulions pas profiter de la crise et de ce fait nous réalisons peu de marges. Nous voulions juste faire tourner l’entreprise mais en conséquence les revendeurs sont moins enclins à prendre nos produits. En revanche, nous avons eu une nouvelle clientèle intéressée par nos nouveaux produits.

Le télétravail pendant le confinement ?


Il y a eu un peu de télétravail avant la reprise mais les activités dans l’ensemble étaient arrêtées. Nous n’avons jamais arrêté à 100 %, peut-être une semaine mais nous avons mis tout de suite en place les nouvelles solutions. Nous gardions une petite activité pour les pompes mais nous ne nous croisions pas et nous faisions quand même partir des commandes. Cela nous rapportait quelques milliers d’euros et donc pas zéro. Cela restait quand même bien léger !

Tout le monde n’est pas revenu en présentiel car l’activité était trop faible.

La secrétaire vient 2 ou 3 jours par semaine ainsi que le chef d’ateliers pour faire partir les commandes mais nous n’avons pas encore relancé la production. J’essaie de faire du télétravail pour éviter que nous nous croisions. Le service commercial a souhaité travailler de chez lui-même si nous avions tout organisé ici : des solutions hydroalcooliques un peu partout mais également de l’affichage pour rappeler qu’il faut se laver régulièrement.

Nous avons donné des gants et masques pour qu’à chaque contact, chacun puisse se protéger. Nous avons dégagé la zone de réception pour pouvoir laisser 24 à 48h les colis. Souvent les temps de transport font que le virus est déjà mort sur les matières inertes mais nous avons essayé d’instaurer des protocoles.

Désormais, nous ne mangeons plus ensemble dans le réfectoire et nous nous limitons d’ailleurs à deux personnes. Les autres activités ont repris mais à un rythme modéré dû à l’incertitude ambiante. J’ai fait quelques ventes mais là où nous en réalisions des dizaines par semaine avant mais cela reste un minimum. Nous espérons que cela va reprendre mais la priorité est que l’établissement puisse être ouvert et sanitairement propre. Nos clients nous disent que « Pour le moment on est en train de dépenser de l’argent pour s’équiper de solutions sanitaires, je ne suis pas sûr que l’on puisse prendre un diffuseur tout de suite ». Nous ne sommes pas considérés comme un besoin prioritaire et nous arrivons souvent en bout de chaine de la relance.

Pour vous cette période ?


Le confinement, si je suis optimiste, j’essaie de me convaincre que c’est pour un an, un an et demi et qu’on trouvera un vaccin. Et sinon, que cela reviendra chaque année. C’est une période très dure personnellement car des proches ont été malades. Et je suis inquiet mais je n’ai pas l’impression que cela est partagé par tout le monde.

Dans quel état d’esprit sont vos salariés ?


Ils sont inquiets de savoir comment les choses vont se passer et avancer. Mais dans ce contexte difficile tout le monde se remonte les manches et est prêt à aider, c’est l’avantage d’être dans une entreprise familiale. Désormais je sais sur qui m’appuyer car dans les moments difficiles on voit les personnes sur lesquelles on peut compter. J’ai eu quelques déceptions et j’ai parfois été assez surpris par certaines réactions de salariés ou des par clients qui ont fait des commandes mais aussi des partenaires qui nous ont soutenus. Il y a eu une véritable réactivité et Natarom va à l’essentiel avec ses clients afin de travailler côte à côte. Tout se déroule dans l’immédiateté. J’ai eu des emails de remerciements car il est vrai que nous aidons les entreprises à rouvrir.

Comment allez-vous vous développer ?


Nous allons continuer à proposer nos solutions hydroalcooliques et en réaliser d’autres. Nous avons dû modifier notre organisation classique de produits. Il y a notamment la mise en place de chaine par exemple ce que nous ne faisions pas dans les autres activités. Il faut faire fructifier ce savoir-faire et à titre d’exemple nous essayons de ne plus faire appel à des sous-traitants quand nous pouvons gérer certaines étapes. Tant que la solution de l’emprunt ne s’impose pas, Natarom trouve des solutions en interne ou avec de nouveaux développements à l’état car de toute manière tôt ou tard il faudra le payer donc cela ne fait que repousser les échéances. Si on emprunte, c’est pour investir et il va falloir retravailler les charges de l’entreprise.

Un bouleversement dans le management


Il y a eu un changement considérable en ce qui concerne mon management car celui-ci était fondé sur des échanges aussi bien sur le travail que sur le bien-être des salariés au sein de l’entreprise mais aujourd’hui cette méthode est bousculée par la brutalité de la situation. Maintenant je fais des points hebdomadaires à distance pour donner des nouvelles et savoir comment nous pourrions nous projeter. La grande difficulté dans cette période c’est qu’un manager normalement donne en dialoguant une vision et de la perspective pour fédérer les équipes. C’est un peu compliqué et il faut que personne ne s’isole. Il faut faire preuve de psychologie et être à l’écoute car nous ne vivons pas les choses de la même manière.

Prendre des décisions rapidement, la nouvelle donne


Pour le management, je fais des points constants sur la situation. Je prends la « température » chez tout le monde. Je vais garder ma manière de manager mais aujourd’hui j’ai appris qu’il faut être rapide et réactif. Ainsi, je dois prendre des décisions beaucoup plus rapidement alors que je prenais parfois des pincettes. Je vais devoir gérer les mutations et les changements pour gagner du temps et gagner en dynamisme.

Les points de réorganisation 


Nous allons réorganiser certaines fonctions et je vais me décharger des tâches quotidiennes. Je pars du principe qu’un chef d’entreprise c’est très bien qu’il soit partout au départ car il peut faire avancer les choses rapidement mais par contre s’il reste trop longtemps, il devient un frein car il ne peut être partout. J’essaie donc de rendre autonomes davantage certains services afin de consacrer du temps à être un accélérateur de projets. Nous avons plusieurs projets en cours et il est nécessaire que je prenne de la hauteur. Il faut anticiper et accompagner les équipes vers de nouvelles opportunités.

Comment faire pour motiver les gens ?


J’ai remarqué qu’il y a quelque chose que je faisais dans les grands groupes et que je ne fais plus ici : ce sont les petits jeux, les incentives entre les gens. Je l’avais un peu perdu à être tout le temps devant mon écran et je me suis aperçu qu’il faudrait à l’avenir proposer d’aller boire une bière à la fin du travail ou encore réaliser un concours commercial où les salariés peuvent gagner une bouteille de champagne à la fin. J’essaie d’instaurer un côté chaleureux et convivial.

Parfois, je dois prendre des décisions difficiles mais il est indispensable d’avoir un travail efficace et donc de dissocier les temps de détente et les temps de travail. Je suis soumis aux normes sanitaires donc je ne peux pas faire grand-chose. J’essaie de réaliser la cohésion des équipes par des concours à distance. Nous avions fait un concours de la même manière que nous avions fait pour la coupe du monde et des pronostics. Il faut essayer que l’information se partage même à distance et il est aussi nécessaire pourtant partager les réussites car cela donne de l’espoir à chacun.

Avant le covid ?


La plus grande difficulté que j’avais rencontrée c’était la dépendance au système de revendeur et de reventes car nous n’avions pas assez de contacts avec le marché en direct et c’était un risque plus qu’une difficulté. Pour cela j’ai créé une filiale qui distribuait nos produits en île de France et qui nous permet d’avoir des contacts directs avec nos clients et d’avoir également des retours de leur part plus importants et des ventes avec davantage de marges sur le long terme. 

3 activités aujourd’hui : Solutions hydroalcooliques, pompes et diffuseurs

  • Aujourd’hui c’est 80 % de mon temps. Nous avons deux marques Nataroom, les solutions olfactives avec les solutions hydroalcooliques, et ACP Pumps, les pompes.

Les femmes entrepreneures success story dans le digital, les réseaux et la communication

Les femmes entrepreneurs ont brisé le plafond de verre dans le digital, les réseaux et la communication. Les portraits présentés ci-après des nombreuses femmes entrepreneures success story en sont le témoignage. La diversité de leurs profils, leur capacité à diriger leur entreprise et à la rendre pérenne nous ont convaincus que la parité homme/femme allait devenir une réalité.

ENTREPRENEURES : digital, réseaux et communication

Entrepreneures : digital et réseaux

Anne-Laure Vincent
Alternative Digitale

Anne-Laure accompagne les principaux clients d’Alternative Digitale : Pôle Emploi, Orange, Air France, BPCE,… Anne-Laure a plus de 20 ans d’expérience dans le pilotage des stratégies internet. Fondatrice de Marmiton.org puis Directrice Générale du groupe Aufeminin.com puis d’Educlever, elle a su développer des entreprises digitales leaders.

Stéphanie Delestret
Qapa

Créée en 2011, par Stéphanie Delestre, la start-up Qapa se positionne comme un leader des sites d’emploi en France. Qapa est une plateforme numérique de recrutement spécialisée dans le secteur de l’intérim.  » Tuer le chômage grâce à des algorithmes qui rapprocheront l’offre de la demande. « .

Agathe Wautier
The Galion Project

Agathe Wautier, CEO et co-fondatrice de The Galion Project, a su fédérer autour d’elle les entrepreneur(e)s de la tech. En deux mots, le Galion Project, le think tank des entrepreneurs en hyper croissance crée des outils de partage des idées pour aider l’écosystème et s’avère être un véritable réseau de partage entre pairs.

Marion Oliveira
Merito

Marion Oliveira, grâce à sa riche expérience en tant que consultante en transformation digitale, choisit en 2016 de cofonder avec Pierre Maury et Edouard Baudry, la start-up Merito, une plateforme digitale dont la mission est de permettre aux retailers d’augmenter la productivité des équipes sur le terrain, tout en optimisant les coûts.

Catherine Barba
Cashstore et Malinéa

Experte en digital, Catherine Barba a fondé le portail web de shopping Cashstore en 2004, le cabinet de conseil Malinéa. Elle dirige aujourd’hui le Lab e-commerce qu’elle a fondé en 2010. En 2015, elle fonde une entreprise, PepsLab. Elle fait partie du club des 50 Business Angels français les plus actifs du numérique des entreprises innovantes.

Hélène Mérillon
Youboox

Fondatrice de Youboox, en 2011, plateforme de lecture numérique en streaming, une application de lecture sur Smartphones ou tablettes, Hélène Mérillon entend imposer sa société comme référence du secteur et en faire le numéro 1. Le marché de la lecture en streaming affiche des croissances annuelles à deux chiffres et est donc voué à un avenir prometteur.

Mathilde Le Roy
KAZoart

Mathilde Le Roy, a fondé en 2015, la galerie d’art en ligne KAZoART, une entreprise qui rencontre un succès exponentiel. Elle a conçu des galeries d’art en ligne et propose des œuvres, sélectionnées par un comité d’experts. Aujourd’hui KAZoart gère plus de 1 000 artistes en France et se lance à l’international. En résumé, Mathilde Le Roy démocratise l’achat d’art.

Émilie Daversin
Vo2 Group

Émilie Daversin, cofondatrice avec son mari de VO2 GROUP en 2005, d’une société de conseil en transformation digitale, a créé Feminalink en 2016 avec pour objectif de démocratiser le statut de femmes entrepreneures au même titre que celui des cadres hommes en publiant le premier média social professionnel pour les femmes.

Julie Chapon
YUKA

Julie Chapon, co-fondatrice de Yuka permet grâce à l’application Yuka de scanner les produits pour connaître leur impact sur la santé. Yuka, compte déjà 17 millions d’utilisateurs qui se soucient de la qualité de ce qu’ils mangent. Elle vient de recevoir le Bold Future Award de Veuve Clicquot.

Stéphanie Pelaprat
Restopolitan

Stéphanie Pelaprat, fonde Restopolitan, en 2007, un site de réservation de restaurants en ligne. En 2011, pour contrer la crise Stéphanie décide d’effectuer un pivot à 180° dans la stratégie de Restopolitan et lance auprès de 1 500 restaurants en France : « 1 repas offert, tous les jours, toute l’année ».

Céline Lazorthes
Leetchi

Serial entrepreneure et cofondatrice de France Digitale, France FinTech et SISTA, la fondatrice de Leetchi, leader français de la cagnotte en ligne, est une entrepreneure accomplie. Son entreprise, Leetchi.com, créée en 2009, a redéfini l’univers du paiement en ligne. Celine Lazorthes est très engagée dans la cause des femmes entrepreneures.

Karine Schrenzel
3 Suisses et Rue du Commerce

Karine Schrenzel est à la tête d’un groupe détenant dix sites leaders dans leur secteur, ShopInvest. En créant son premier site internet, MenCorner.com, un site de cosmétiques dédié aux hommes, il lui a fallu sans cesse s’adapter. Elle a été contrainte de revêtir plusieurs casquettes telles que celles liées à la création d’un site internet ou encore du marketing.

Areeba Rehman
FretBay

En 2008, Areeba Rehman lance une place de marché FretBay et MyBoxMan, dont le succès repose sur des solutions technologiques pointues. Elle a été nommée présidente de l’association Citizen Entrepreneurs en mai 2020, qui emmène chaque année une délégation de jeunes dirigeants français au G20.

Léa Chevry
TCHEK

Fondatrice de la start-up Tchek, dont la solution permet de scanner de manière automatisée les dommages présents sur les carrosseries automobiles. Son équipe qui est composée de dix personnes regroupe des ingénieurs de l’intelligence artificielle, des développeurs mais aussi des marqueteurs.

Laetitia Alcover
Kang

Laetitia Alcover, cofondatrice, une entreprise qui reste connectée, prend à cœur sa communauté dans la vie comme sur les réseaux sociaux. Elle vous permet de découvrir de bonnes pratiques à mettre en place pour booster votre business grâce à vos réseaux sociaux.

Entrepreneures : communication

Laurence Gabriel
Gen-G

Laurence Gabriel, c’est 25 ans de carrière dans la communication et les relations médias, un tempérament solide et une force tranquille. Gen-G vient d’acquérir l’agence Gootenberg. Ce rapprochement a pour objectif d’élargir le savoir-faire de Gen-G dans les domaines des technologies, de la finance et de la communication corporate.

Juliette Eskenazi
Poussin Communication

En 2013, Juliette ESKENAZI a eu l’idée folle de créer une agence de communication dédiée aux créateurs d’entreprises, entrepreneurs et TPE : Poussin Communication. Depuis, accompagnée de son équipe, elle conseille chaque jour des entrepreneures et entrepreneurs passionnés, pour faire grandir leurs projets

Muriel Garcia
INNOV’ACTEURS

Muriel Garcia, Présidente INNOVA’CTEUR, ancienne présidente d’Entreprise et convivialité, responsable Innovation au groupe La Poste, accompagne la démarche participative, fondée sur le talent humain et la capacité de créativité des personnes. Il s’agit pour Muriel d’un véritable enjeu de développement et de croissance des entreprises.

Lettre ou email type de demande de paiement (relance 2)

La deuxième relance est toujours presque identique à la première lettre de relance ou e-mail. Elle est courtoise et n’implique aucune menace.

Lettre type de demande de paiement (relance 2)

Société
Prénom, NOM
Adresse
Code Postal – Ville
Téléphone
E-mail

Société du destinataire
Nom et Prénom du destinataire
Adresse du Destinataire
Code Postal – Ville

(ville à préciser), le (date à préciser)

Références : (référence à préciser)
Objet : deuxième relance de la facture n°… (préciser références)

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Nous sommes étonnés de n’avoir reçu aucune réponse à notre lettre du… (préciser date) concernant le règlement de la facture n°… (préciser référence)

Afin de régulariser votre situation, nous vous demandons de bien vouloir régler la facture par un chèque ou virement dès la réception de cette lettre. Nous souhaitons qu’à l’avenir vous respectiez les délais de paiement convenus.

Dans le cas où votre règlement nous parviendrait avant réception de cette lettre, nous vous demandons de ne pas tenir compte de ce rappel.

Veuillez agréer, Madame, ou Monsieur, (à préciser), nos salutations distinguées.

Signature

e-mail type de demande de paiement (relance 2)

Objet : deuxième relance de la facture n°… (préciser références)

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Nous sommes étonnés de n’avoir reçu aucune réponse à notre lettre du… (préciser date) concernant le règlement de la facture n°… (préciser référence)

Nous vous demandons de régler la facture par un chèque ou virement  dès la réception de cette lettre. Nous souhaitons qu’à l’avenir vous respectiez les délais de paiement convenus.

Dans le cas où votre règlement nous parviendrait avant réception de cette lettre, nous vous demandons de ne pas tenir compte de ce rappel.

Cordialement,

Signature

Conseils

Le champ Cci : les copies cachées

Vous pouvez envoyer un e-mail à un grand nombre de destinataires tout en masquant à chacun d’entre eux le nom des autres destinataires. Le champ Cci (Copie carbone invisible) permet de respecter la vie privée de vos contacts c’est-à-dire de ne pas diffuser leurs adresses e-mails sans leur consentement. Quels sont les risques d’utiliser le champ Cc au lieu du champ Cci ? Tous les noms des destinataires seront affichés. Dès lors, n’importe quel destinataire pourra récupérer l’adresse des autres destinataires sans leur autorisation. En effet, si l’un des destinataires est un spammeur, il n’hésitera sans doute pas à utiliser toutes les adresses à des fins qui pourraient se révéler nuisibles à vos destinataires autant qu’à vous-même.

Comment faire pour protéger vos destinataires des spams ? Ne saisissez pas la liste de vos destinataires dans les champs suivants : – champ À (en anglais To) ; – champ Cc (Copie carbone) mais saisissez-la dans le champ Cci (Copie carbone invisible, appelée également « copie cachée ») intitulé en anglais Bcc (Blind carbon copy).

Un livre pour se former à la rédaction

L'essentiel des formules types du courrier d'entreprise (lettres et e-mails)

L’essentiel des formules types du courrier d’entreprise (lettres et e-mails)

Une rédaction et des formules adaptées à chaque situation

Télécharger Lettre type de demande de paiement (relance 2)

Les habitudes créées par les Français pendant le confinement seront difficiles à rompre

La pandémie mondiale du nouveau coronavirus a été le déterminant principal de la vie des milliards d’êtres humains cette année 2020. Son coût humain a été terriblement lourd, avec près de 30 000 morts en France. Mais les décès et les contaminations avec leurs corollaires ne sont pas les seuls impacts sanitaires de cette crise.

Le confinement total, qui fut décrété en France et dans une grande partie de pays occidentaux, a eu impact sur les conduites addictives. Assignés à résidence, face à leurs addictions, les Français ont adopté des comportements différents selon le type d’addiction et leur environnement. Alcool, tabac, cannabis ou jeux de hasard, les habitudes liées à l’usage de ces produits ont été affectées de façon durable, mais toujours positive. C’est ce que nous apprend l’Observatoire Français des Drogues et Toxicomanies (OFDT) dans la dernière parution de sa publication Tendances.

Cannabis : des évolutions différentes selon les habitudes classiques de consommation. 

Contrairement à la plupart des autres drogues, le marché du cannabis n’a pas été fortement impacté par les mesures qui accompagnaient le confinement. Notamment parce qu’il n’est pas exposé aux mêmes difficultés logistiques que la cocaïne par exemple, produite en Amérique du Sud. Il faut aussi signaler que cette drogue est le plus consommé des produits illicites en France. On dénombre 5 millions d’usagers par an, parmi lesquels 900 000 consomment du cannabis de façon quotidienne. Grâce au questionnaire Cannabis Online, administré par l’OFDT à des milliers de consommateurs de cannabis, on peut se rendre compte que le confinement a impacté les habitudes de consommation :

  • 28% des usagers n’en ont pas consommé durant le confinement.
  • 27% d’entre eux ont augmenté leur consommation de cannabis
  • 26% ont gardé des mêmes habitudes de consommation pendant le confinement
  • 16% ont diminué leur consommation (et 4% ont interrompu leur usage avant confinement).

Même si ces chiffres semblent à première vu témoigner d’une grande disparité des comportements, le rapport de l’ODFT met quand même en lumière une tendance forte. On se rend compte que les habitudes de consommation préalable (avant confinement) sont un facteur discriminant tant en ce qui concerne la variation de la consommation pendant le confinement que l’accessibilité de la drogue. En effet, parmi ceux qui consomment moins d’une fois par mois en général, 80% ont été abstinents pendant le confinement. Ce chiffre tombe à 6% chez les consommateurs quotidiens. Ce sont aussi ceux qui habituellement consomment du cannabis moins d’une fois par mois qui ont eu des difficultés d’approvisionnement. Le pourcentage d’usagers occasionnels qui ont acheté du cannabis a chuté de 35% à 17%. Par contre, les usagers réguliers ont maintenu leurs habitudes. C’est le cas pour 82 % des usagers quotidiens et 50% des usagers hebdomadaires. Au total, on peut affirmer que le confinement a eu un effet d’éviction du marché pour les consommateurs non réguliers et d’intensification de la consommation pour ceux qui étaient à la base des consommateurs habituels. La part d’usagers quotidiens passe de 10% à 31%.

Les jeux d’argent et de hasard : le poker est roi

  • Les Français ont habituellement accès à une grande variété de jeux d’argent et de hasard : paris sportifs, cartes à gratter ou encore casino en ligne. La consommation des jeux de hasard a été fortement impactée par le confinement, le principal déterminant étant l’accessibilité. En effet, les paris sportifs constituent le segment qui a le plus reculé, car les mesures de confinement ont automatiquement mis fin à la plupart des évènements sportifs les plus suivis. Aussi, beaucoup de joueurs se sont convertis aux jeux de casino en ligne notamment le live poker. On y enregistre une croissance très importante pendant le confinement. Elle se manifeste à plusieurs niveaux.
  • Un plus grand nombre de joueurs actifs et une intensification de l’activité : 500 000 joueurs actifs par semaine en moyenne sur le 2e trimestre 2020 soit un doublement du volume sur un an
  • Une forte progression des dépenses moyennes par joueur. Toujours sur le second trimestre on passe de 99 euros en 2019 à 134 euros en 2020.

Il faut préciser qu’on n’a pas de chiffres sur les autres segments de casino en ligne : machines à sous virtuelles, blackjack, roulette, etc. Le marché français des casinos en ligne est complètement flou. À l’exception des jeux de poker, tous les jeux de casino sont interdits en ligne. Ce qui explique qu’on ne puisse pas avoir de chiffres exacts sur le nombre de Français qui s’adonnent à ces jeux et l’évolution des tendances pendant le confinement. Mais cela n’empêche pas de nombreux opérateurs offshores disposant de licences d’autres juridictions de proposer ces jeux aux Français. Il est facile de voir quels casinos en ligne licenciés opèrent sur le marché français. Des sites comme NoDepositKings répertorient les meilleurs d’entre eux.

Alcools et tabac : accessibilité et niveau de consommation stables

L’alcool et le tabac sont des produits licites, malgré leur fort potentiel addictif. L’approvisionnement n’a pas subi de contraintes particulièrement marquées pendant le confinement. Seulement, des reconfigurations ont été opérées avec un monopole de fait pour les buralistes (qui bénéficient d’un classement en produits de première nécessité) et la fermeture des bars et restaurants. 

Au niveau des ventes de tabac, elles ont connu un bond historique entre mars et avril : 23% en plus. Mais il s’agissait probablement d’achats de sécurité en vue du confinement, car les ventes chutent de 4,1% en mai. Cette augmentation des ventes de tabac était plus marquée dans les départements frontaliers, qui ne bénéficient plus de l’approvisionnement des filières d’importation (les Duty free des aéroports étant inaccessibles). Pour ce qui est de la consommation, la moitié des fumeurs (soit 55%) ont maintenu des niveaux de consommation stable pendant le confinement. 27% d’entre eux ont augmenté leur consommation tandis que 19% affirment avoir moins fumé durant le confinement.

Les ventes d’alcool sont évaluées de façon indirecte, grâce à la fiscalité à laquelle elles sont assujetties. Et on constate une évolution différente par rapport aux autres pays européens. En comparant le premier semestre 2020 à celui de 2019, les ventes ont connu une baisse légère et ciblée sur certains types d’alcools. Alors qu’en Belgique par exemple, la fermeture des bars et autres restaurants a entraîné une ruée sur les rayons alcools dans les commerces.  Les volumes d’alcools disponibles à la vente ont aussi baissé :  moins 7,5% pour les spiritueux et moins 11% pour les vins et bières. Tout comme avec le tabac, les comportements d’usage sont restés globalement stables. 65% des consommateurs d’alcool ont maintenu leur usage habituel et 24% auraient consommé moins d’alcool. On constate aussi que 1 sondé sur 10 affirme avoir augmenté leur consommation d’alcool.

Anticipation et adaptation pour les professionnels du champ sanitaires

Face à l’ampleur inédite du confinement, les experts anticipent les effets sociaux des mesures pour lutter contre la propagation du nouveau coronavirus, notamment en ce qui concerne les addictions. En effet, anxiété, stress et dépression, corollaires potentiels d’une situation d’isolement prolongée, peuvent être des causes de pertes de contrôle de la consommation et d’évolution vers l’addiction. Le sevrage forcé, avec l’inaccessibilité de certains produits illicites, peut aussi être un problème, entraînant une surconsommation d’autres substances en compensation. Dans ce contexte, établissements et professionnels de l’addictologie ont mis l’accent sur la nécessité de garder le contact avec les usagers et maintenir à leur disposition des produits de substitution ainsi que le matériel de réduction des risques. Avec les contraintes imposées par la pandémie, les centres médicaux sociaux se sont concentrés sur leur public prioritaire. Le suivi et le contact avec les patients ont été difficiles à maintenir. L’activité de suivi a donc été étendue avec une permanence téléphonique et la possibilité de consultations en vidéoconférence. Des partenariats avec de nouvelles structures ont été aussi mis en œuvre pour se rapprocher des patients.

Quels sont les facteurs de réussite, selon les entrepreneures interviewées dans Dynamique ?

Lors des nombreuses interviews réalisées par Dynamique, force est de constater que la réussite des entrepreneures n’est pas due au hasard. Elle est liée au fait que les femmes rassemblent détermination et résilience. Focus sur les facteurs de réussite.

  • être créative et innovante. Avoir des idées en avance sur leur temps ou disruptives et ouvrir de nouveaux business.
  • être audacieuse. Prendre des risques qu’ils soient sur le plan financier ou sur le plan personnel et donc gérer la peur de l’échec.

65 % des femmes qui souhaitent devenir entrepreneure doivent franchir le cap de la peur de l’échec (les hommes ne sont que 54 % à ressentir cette crainte).

Selon le baromètre de Veuve Clicquot, cette peur de l’échec va se retrouver multipliée par les freins issus de leur environnement personnel. Il est bien évident que faire fi des clichés « c’est pour les filles » et « c’est pour les garçons » solidement ancrés parfois même dans l’inconscient collectif leur demande de livrer un âpre combat.

Quels facteurs ?

  • établir une stratégie pour convaincre les clients, les banquiers et les investisseurs de la valeur ajoutée des produits ou services qu’elles proposent. Les investisseurs se montrent réticents le plus souvent. Ils demandent davantage aux femmes des preuves de la fiabilité de leurs projets. Mais si certains ont eu la stupidité de ne pas profiter des opportunités présentées par des projets féminins et qui se sont révélés devenir en peu de temps des entreprises au succès exponentiel, ils sont maintenant de plus en plus enclins à mettre de côté leur anciens préjugés pour investir dans les entreprises dites féminines car leur objectif c’est la rentabilité.
  • Savoir manager des équipes mixtes et se détacher des modèles de management écrits dans les livres par les hommes, pour les hommes. Pour devenir dirigeante d’entreprise, il leur faut développer une capacité d’analyse et de compréhension des situations comme des collaborateurs. La dirigeante doit pouvoir s’intégrer dans son équipe pour cerner ses difficultés et savoir motiver ses collaborateurs. Elle doit être une source d’inspiration et proposer une nouvelle conception du management qui crée la cohésion des équipes et leur motivation.
  • Savoir s’adapter aux aléas de la vie d’une entreprise et en prendre l’entière responsabilité. Ne jamais se limiter à accuser les autres et donc entre autres les hommes.
  • Savoir prendre des décisions. L’entrepreneure doit en prendre à chaque instant pour organiser, développer la croissance et rendre son entreprise pérenne.

La confiance, le frein

Selon le rapport du Centre d’analyse stratégique sur l’entrepreneuriat féminin, c’est le manque de confiance en elle qui pose problème pour 45 % d’entre elles. La confiance en soi constitue la qualité essentielle d’une femme entrepreneure, surtout lorsqu’elle est entourée d’hommes : faire preuve d’empathie, de bienveillance, de tolérance, de ténacité et de persévérance et regarder les difficultés et les obstacles comme un moyen d’accumuler de l’expérience sans jamais tomber dans la plainte.

  • être des femmes de réseaux pour acquérir notoriété, crédibilité et visibilité.

Selon le baromètre de la Veuve Cliquot que ce soit en France, au Royaume-Uni, en Afrique du Sud, au Japon ou à Hong Kong, 80 % des femmes entrepreneures considèrent avoir besoin d’un réseau de femmes entrepreneures pour réussir.

  • être charismatique.

L’entrepreneure grâce à son charisme rassurera ses collaborateurs et gagnera sa légitimité en tant que dirigeante. Se faire accepter est un défi qu’elle devra relever constamment car rien n’est acquis dans le management et la confiance des équipes.

Une remarquable personnalité basée sur l’humour ?

La dirigeante d’entreprise doit avoir une bonne qualité en leadership, bien gérer ses ressources humaines et savoir tout appréhender avec un certain sens de l’humour. En effet, l’entrepreneure pour pouvoir se faire accepter par sa propre équipe doit faire preuve d’une grande finesse d’esprit au sens noble du terme. Il ne s’agit en aucun cas de développer un nouveau genre de stratégie entrepreneuriale pour gagner la considération, la chance d’être mieux comprise afin de faire passer des contraintes. L’humour authentique crée une dynamique créatrice qui dépasse le sens hiérarchique. Mais faites attention aux excès artificiels car vos collaboratrices et collaborateurs restent lucides sur l’enjeu commun et n’apprécient pas les faux-semblants sur le long terme, surtout si l’humour est au service du pouvoir. Donc, ce qui résiste au temps c’est la force d’une empathie réelle et d’un sourire chaleureux et et d’un humour respectueux de la sensibilité de chaque personne.
Et la cerise sur le gâteau c’est d’avoir la capacité de se positionner d’abord en tant qu’être humain et non uniquement en tant que femme entrepreneure. 

Comment obtenir le statut de Jeune Entreprise Innovante ?

Comment obtenir le statut de Jeune Entreprise Innovante ?

Un administratif complexe rebute les petites entreprises à solliciter le statut de Jeune Entreprise Innovante JEI. Pourtant, nombreuses sont celles qui pourraient y avoir accès, et profiter des avantages pour l’année à venir. Celui-ci leur permettrait de booster leur développement !

Le statut Jeune Entreprise Innovante a été prorogé jusqu’au 31 décembre 2022 par le biais d’un amendement validé par l’Assemblée Nationale le 5 novembre.

« Le gouvernement remettra au Parlement, au plus tard le 30 juin 2022,  un rapport sur le dispositif de soutien aux jeunes entreprises innovantes. »

Une date rédhibitoire

Les nouvelles entreprises créées avant le 31 décembre 2022 et qui investissent dans la recherche et le développement (R&D), et qui ont donc le statut de jeune entreprise innovante (JEI) peuvent bénéficier d’exonérations fiscales et sociales.
Les dépenses en recherche et développement, de quoi s’agit-il ?
En quelques mots, la recherche et développement englobe les dépenses destinées à la conception ou à l’amélioration d’un produit : le prototypage, le stylisme, le dépôt de brevets, la protection de dessins et modèles, la mise en place d’une veille technologique.
Ces dépenses, qui doivent représenter au moins 15 % des charges globales de l’entreprise, se concrétisent par des dotations aux amortissements, également par les frais de sous-traitance et la rémunération des salariés affectés à ces postes de conception ou d’installation.
Des secteurs comme la mode, la programmation, la fabrication de produits informatiques, les SSII, l’édition ou l’audiovisuel représentent 70 % des entreprises concernées.

Quelles conditions une entreprise doit-elle remplir pour être une JEI ?

Les entreprises doivent, à la clôture de chaque exercice, répondre aux 5  conditions suivantes :
1. Être une PME ; c’est-à-dire employer moins de 250 salariés et réaliser soit un chiffre d’affaires annuel inférieur à 50 millions d’euros, soit un total de bilan inférieur à 43 millions d’euros ;
2. Avoir moins de 8 ans d’existence (l’entreprise perd définitivement le statut de JEI l’année de son 8eanniversaire) ;
3. Être indépendante c’est-à-dire que son capital doit être détenu pour 50 % au minimum par des personnes physiques,
4. Être nouvelle : ne pas avoir été créée dans le cadre d’une concentration, d’une restructuration, d’une extension d’activité, d’une reprise de telles activités ;
5. Réaliser des dépenses de R&D à hauteur de 15 % minimum des charges fiscalement déductibles au titre de cet exercice, à l’exclusion des charges engagées auprès d’autres JEI réalisant des projets de recherche et de développement.

Avantage 1 : les allégements fiscaux

Les JEI peuvent bénéficier d’exonérations en matière :

  • d’impôt sur le revenu ou sur les sociétés :

o exonération totale pendant le 1er exercice (ou la première période d’imposition bénéficiaire) ;

o puis exonération de 50 % pour la période ou l’exercice suivant ;

  • de la cotisation économique territoriale (CFE et CVAE) et de la taxe foncière pendant 7 ans sur délibération des collectivités locales.
  • L’exonération d’impôt sur les bénéfices est cumulable avec le crédit d’impôt recherche (CIR).
  • Les JEI peuvent aussi, sous certaines conditions, obtenir :
  • l’exonération des plus-values de cession de parts ou actions ;
  • la restitution immédiate de leur créance de crédit impôt recherche.

Attention !L’exonération d’impôt ne peut pas être cumulée avec d’autres avantages fiscaux : ZFU, entreprises nouvelles.

Avantage 2 : les exonérations sociales

L’exonération de charges sociales patronales d’assurances sociales et d’allocations familiales concerne les rémunérations des personnels suivants, dans la mesure où 50 % de leur temps de travail est consacré au projet de R&D :

  • Les ingénieurs-chercheurs, techniciens, gestionnaires de projet de recherche et de développement, juristes chargés de la protection industrielle et des accords de technologie liés au projet, personnel chargé de tests pré-concurrentiels ;
  • Les mandataires sociaux, relevant du régime général de sécurité sociale, qui participent, à titre principal, au projet de recherche et de développement de l’entreprise.
  • L’exonération est applicable jusqu’au dernier jour de la 7e année suivante celle de la création de l’entreprise. Par exemple, une entreprise créée le 1er juin 2014 bénéficie de l’exonération jusqu’au 31 décembre 2021.
  • L’exonération est totale pour les rémunérations versées depuis janvier 2014.
  • L’exonération s’applique dans la limite d’un double plafonnement :
  • Une rémunération mensuelle brute par personne plafonnée à 6 661,20 € (correspondant à 4,5 fois le Smic) ;
  • Un plafond annuel de cotisations éligibles par établissement, fixé à 196 140 € (correspondant à 5 fois le plafond annuel de la sécurité sociale).

La limite des cotisations annuelles

La limite annuelle de cotisations exonérées par établissement et par année fait l’objet d’un calcul au prorata, pour les établissements créés ou supprimés en cours d’année.
Si au cours d’une année, l’entreprise ne satisfait plus à l’une des conditions requises, elle perd le bénéfice de l’exonération pour l’année considérée et pour les années suivantes tant qu’elle ne satisfait pas à l’ensemble des conditions.
Pour bénéficier de l’exonération, l’employeur doit être à jour de ses obligations déclaratives et de paiement à l’égard de l’Urssaf.

Ne sont pas comprises dans l’exonération les 8 charges sociales suivantes :
1. Cotisations salariales de sécurité sociale ;
2. Cotisations accidents du travail-maladies professionnelles (AT/MP) et majoration complémentaire d’accident du travail,
3. Contributions CSG et CRDS ;
4. Contributions au FNAL ;
5. Versement transport ;
6. Forfait social ;
7. Contribution de solidarité pour l’autonomie ;
8. Cotisations patronales et salariales d’assurance chômage.

Quelles sont les démarches ?

Dans les 10 premiers mois de son activité, l’entrepreneur peut demander, au moyen d’une déclaration sur l’honneur, s’il peut bénéficier des avantages fiscaux à la Direction régionale ou départementale des finances publiques.
Aucune déclaration préalable auprès de l’Urssaf n’est nécessaire pour obtenir l’exonération de charges sociales. L’entreprise applique elle-même l’exonération en remplissant le bordereau récapitulatif des cotisations.

Sources d’information : Legifrance.gouv.fr