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Inspirez-vous des sélectionneurs de foot pour vos recrutements

Vous voulez créer une équipe championne du monde ! La clé du succès est de créer une équipe solide, tout bon entrepreneur le sait. Facile à dire… mais concrètement, on fait comment ? Plutôt que de vous plonger dans d’austères bibles des ressources humaines, allumez votre télé et regardez un bon vieux match de foot ! En observant bien les différents joueurs, vous apprendrez quels types de salariés recruter pour créer une équipe gagnante.

Le gardien de but, toujours dans les starting-block

C’est l’employé discret, qui ne passe pas son temps à parader à la machine à café pour étaler ses exploits, mais qui, mine de rien, sauve la boîte dès qu’elle est en situation de faiblesse ! De tempérament tranquille, il est toujours disposé à aider ses collègues, même s’il doit pour cela sacrifier quelques soirées pour son travail. Il est excellent pour rattraper les erreurs des autres. C’est d’ailleurs toujours lui qu’on appelle quand il y a un souci et que l’entreprise est en danger face à ses concurrents.
Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il est d’un caractère dévoué et qu’il est toujours prêt à se jeter dans l’action pour protéger sa boîte. Avoir un bon employé-gardien de but au sein de votre équipe ne vous rapportera pas directement du chiffre d’affaires. Mais cela vous évitera bien souvent d’en perdre face à vos concurrents.

Le défenseur,  l’analyste

C’est l’employé prudent, réaliste, qui préfère avancer pas à pas plutôt que de s’emballer pour des projets ou des objectifs totalement fous. Le salarié-défenseur ne se lance jamais sur une nouvelle idée sans avoir au préalable consciencieusement analysé ses tableaux de bords et tous les métrics capables de lui indiquer la stratégie à suivre. Avoir un tel type de salarié dans son entreprise est crucial car cela permet de tempérer les élans un peu irréalistes ou trop risqués de ses collègues. La sagesse et la prudence de son point de vue équilibrent les tempéraments plus fougueux. Il est souvent le seul à voir arriver de loin une difficulté qui risquera de mettre en mauvaise posture l’entreprise. Il sait donc suffisamment anticiper pour que ces futures grosses difficultés soient gérées à temps.

Le milieu de terrain, toujours prêt

C’est l’employé couteau-suisse, qui sait tout faire et peut se rendre utile partout. Sa grande force ? Il arrive à fluidifier les échanges entre les différents pôles de l’entreprise. C’est un vrai pilier de l’équipe sans qui les différents salariés auraient bien du mal à travailler ensemble. Rapide et discret, il sait sortir l’entreprise des impasses pour en faire des succès futurs ! Il sait par exemple très bien effectuer une veille efficace sur la concurrence afin de sauter sur tous leurs futurs projets et leur griller la politesse pour récupérer les idées ! Lorsqu’un entrepreneur tombe sur un bon salarié-milieu de terrain, il a tout intérêt à mettre le paquet pour le garder. La concurrence pourrait en effet essayer de le débaucher, quitte à mettre des sommes astronomiques sur le terrain pour gagner le transfert de ce talent.

L’attaquant, peur de rien

Prenez garde à ne pas négliger cet employé, car c’est lui qui va réussir à vous drainer le gros de votre chiffre d’affaires. Le salarié-attaquant n’a pas de limites à son ambition. Il est déterminé à vendre votre produit. Hyper motivé et engagé, il pourra facilement transmettre aux autres salariés son enthousiasme. Plutôt fonceur que réfléchi, il a tendance à agir rapidement, parfois même trop. Il rate parfois sa cible, vise à côté, mais a tout de même le mérite d’essayer. C’est un décomplexé de l’échec qui n’hésite pas à lancer rapidement des projets afin de détecter comment développer au mieux l’entreprise. Le salarié-attaquant ne réussit pas à tous les coups. Mais sa ténacité et sa détermination lui permettent tout de même de marquer des points sur le marché et de décrocher le gros lot !

Le capitaine, le visionnaire

Cet employé bénéficie d’une bonne capacité à leader ses collègues, à les encourager et à prendre la responsabilité des projets. Bon communiquant, il a le talent de faire partager aux autres sa vision du projet et son ambition, même s’il n’a pas lui-même la casquette de chef d’entreprise. Très énergique, il sait motiver ses collègues quand l’entreprise va dans le mur. C’est un peu le grand frère des employés qui le prennent comme le repère à suivre. C’est aussi celui qui n’aura pas peur d’assumer et d’expliquer les erreurs de toute l’équipe vis-à-vis des clients. Le point fort du salarié capitaine ? Il a le don pour créer la cohésion dans l’équipe et trouver les bons mots qui sauront convaincre de collaborer harmonieusement. Il fait en général également le lien entre la direction et les différents niveaux de collaborateurs.

Le Zlatan, l’ovni parfois incontrôlable

C’es l’employé qui défonce tout ! Les concurrents le connaissent bien et savent que, s’il entre sur un appel d’offre, ils auront peu de chance de le remporter. Doté d’un joli palmarès de réussites dans sa carrière, le salarié-Zlatan est connu, reconnu et même craint sur le marché. Même si pour cela vous devez mettre la main au portefeuille, n’hésitez pas à débaucher un tel employé : il vous garantira bien des succès pour votre entreprise ! Pas toujours faciles à manager, ces employés sont parfois un peu trop conscients de leur talent. Ils pourraient donc faire de l’ombre à vos autres salariés, plus discrets ou ayant moins d’expérience. Attention donc à ne pas focaliser votre attention sur cet employé star et à continuer à valoriser les autres collaborateurs, qui sont tout aussi importants pour l’entreprise.

Leurs secrets pour faire face à la solitude du dirigeant

Sans cesse mise en avant, la solitude du dirigeant semble faire partie intégrante de la mission du dirigeant. Comment assumer le fait de devoir être sur tous les fronts, de tout harmoniser, de prendre les bonnes décisions… et tout cela seul ? Conseils et quelques expériences de ceux qui nous enchantent par leur réussite et leur modestie.

1. S’associer avec le meilleur

Avoir un ou plusieurs associés est le meilleur moyen pour alléger le poids de la solitude. Cela permet de partager avec au moins une personne de confiance, et engagée autant que vous dans le projet, vos doutes et questionnements.

2. Fréquenter un club d’entrepreneurs

Les rencontres, soirées business et autres conférences sont autant d’occasions pour le dirigeant de fréquenter ses pairs. Bonne façon de se sentir moins seul dans l’aventure entrepreneuriale.

3. Se confier à son entourage

Votre entreprise connaît des difficultés ? Il vous sera difficile alors de vous confier sur votre peur ou sur le stress que vous ressentez à votre banquier ! Cherchez plutôt à parler avec votre meilleur ami ou votre conjoint(e). Ils auront le recul nécessaire pour être de bon conseil.

4. Faire appel à un expert

Vous ne pouvez pas tout savoir tout seul, c’est normal. N’hésitez pas à consulter votre expert-comptable ou un avocat qui vous aideront à prendre les bonnes décisions.

5. Prendre du recul

Pour alléger le poids de la solitude, essayez au maximum de vous sortir la tête du guidon. Vous pourrez ainsi mieux vivre cette solitude et même la percevoir comme un atout.

Andrei Chevtchouk, Chef d’orchestre

« Les musiciens savent très bien jouer sans moi. Mais mon rôle est d’harmoniser les différents instruments et d’apporter ma vision de l’interprétation de l’opéra ou de la symphonie. Je dois guider les musiciens dans cette vision générale. Quand les musiciens sont mal portés, ça se sent. Bien sûr, je sens la pression liée au fait que tout repose sur mes épaules. 

Mais avec l’expérience, j’ai acquis de la confiance. Je dirige des orchestres depuis que j’ai 24 ans et il y a certains opéras comme Carmen par exemple sur lesquels j’ai déjà travaillé plus de dix fois ! J’ai appris à ne plus ressentir de trac avant un concert, car le mauvais trac, celui qui est lié à la peur, se transmet aux musiciens, ce qui n’est pas bon. Bien sûr, il y a de la solitude dans mon métier, mais on s’y fait. Lorsqu’on dirige un concert, c’est vrai qu’on est seul, mais on se sent aussi faire partie d’un grand ensemble collectif, avec l’orchestre, le chœur, les acteurs… »

Jérémie Beyou, navigateur en solitaire sur le Vendée Globe

« Je déjà vécu quatre fois l’expérience du Vendée Globe et j’ai fait de nombreuses transats et courses en solitaire. La solitude n’est pas un poids pour moi, au contraire, je la recherche. Sur une course comme le Vendée Globe, on est en autonomie totale et il faut être capable de faire seul les bons choix. 

Pour cela, avant de partir, on s’entraîne beaucoup et on prépare la course avec des experts. On cherche un maximum de conseils, on anticipe, on travaille toute la stratégie. Mais, une fois sur le bateau, il faut assumer le fait de porter seul la responsabilité de la course. 

S’il y a un souci, il faut être prêt à encaisser et se dire qu’on est seul responsable face à cela. Mais, quand ça fonctionne, c’est très gratifiant, car on sait qu’on doit le succès à personne d’autre que nous. L’important est de bien maîtriser les aspects techniques. Si ce n’est pas le cas, on réduit le potentiel du bateau, on se stresse et on se fatigue, ce qui pousse à prendre les mauvaises décisions. »

Eric Guirado, réalisateur de talent

« Je manie l’expression “se sentir seul” avec prudence car elle est immédiatement soupçonnée de trahir un état mélancolique ou triste, ce qui est loin d’être toujours le cas. 

Depuis mes premières expériences de cinéma en court métrage je dois dire qu’en effet je me sens de plus en plus seul face à un film, mais cet état n’est pas permanent. Le travail de réalisateur est constitué de tellement d’étapes qu’on a largement l’occasion d’expérimenter une grande quantité d’états émotionnels différents. 

Mais, d’une certaine manière, on ne peut que se sentir seul, puisque pour moi la solitude est la matrice même du désir et du besoin de faire un film. La solitude, ni je la recherche, ni je la fuis, elle est là comme compagnon parfois un peu lourd, parfois plus léger. Je pense qu’il est essentiel d’être le seul porteur de l’intention du film, de revendiquer même le caractère unique de cette vision. C’est là que sont ancrés la motivation, l’enthousiasme, la pugnacité, la combativité, et donc personnellement je le ressens comme une force, comme une vraie source d’énergie. »

Quel(le) super-héros ou super-héroïne êtes-vous ?

Spontanément on s’identifie à des personnages de fimls et de séries ! Bien sûr, on connaît le le gap entre la réalité et la fiction ! Réussir à comprendre un tableau de comptes, ne pas faire de fautes dans sa fiche de paie, faire preuve d’un enthousiasme constant, régler à peu près 20 problèmes par jour… autant de supers pouvoirs dont sont dotés les entrepreneurs, véritables super-héros du business ! Et vous, à quel super-héros ressemblez-vous ?

Kick-Ass, le geek et alors

Vous êtes le petit jeune qui connaît une incroyable réussite avec son entreprise à la pointe de la tendance. à l’école on vous traitait de geek ou d’asocial. Aujourd’hui, on vous prend pour un génie du business. Comme le héros de Kick-Ass, vous êtes devenu une figure médiatique qui intrigue. Et vous avez su vous entourer d’autres super-héros ayant plus d’expériences que vous pour donner une nouvelle impulsion à votre start-up. Vos exemples ? David Karp, le fondateur de Tumblr qui, à 27 ans, vient de céder son entreprise à Yahoo pour plus d’un milliard de dollars, ou le jeune Alexandre Malsch, fondateur de Melty Group, qui enchaîne les succès.

Wolverine, le loup des affaires

Vous êtes un vrai loup des affaires ! Lorsqu’un concurrent essaie de vous détrôner, vous n’attendez pas pour sortir vos griffes et réaffirmer le leadership de votre entreprise. D’ailleurs, telle une griffe acérée, la puissance de votre entreprise effraie ceux qui voudraient vous faire concurrence. Habité par une détermination sans faille à faire prospérer votre entreprise, vous apposez votre griffe sur le marché. Lorsqu’un client est tombé entre vos griffes, il vous reste fidèle. Vos idoles de patrons-super-héros ? Les fondateurs de Google ou Jacques-Antoine Granjon, le créateur de Venteprivee.com.

Spider-Man, l’homme araignée

Comme l’homme-araignée, vous êtes le roi de la toile ! Le web n’a pas de secrets pour vous et vous régnez en maître dans le monde du numérique. Avec une agilité démesurée, vous avez su bondir d’opportunité en opportunité pour construire une entreprise désormais solide. Année après année, vous avez réussi à tisser votre toile sur la toile ! Sans surprise, vous avez choisi le secteur des réseaux sociaux, véritable toile qui relie les gens entre eux, pour vous lancer. Attention à ceux qui oseraient vous faire concurrence : une fois pris dans votre toile, ils ne peuvent plus s’en échapper ! Vos patrons-super-héros de référence : Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook, bien sûr, ou encore Dan Serfaty, qui a lancé Viadeo.

Iron Man, un coeur d’or

Nerfs d’acier et cœur d’or : vous êtes un patron super-héros un peu particulier. Contrairement à d’autres patrons-super-héros, vous n’êtes pas né avec des supers pouvoirs. Comme Iron Man, qui a fabriqué seul son armure d’acier lui conférant une force titanesque, vous êtes un vrai self-made-man du business. Si, en apparence, vous semblez indestructible et, il faut le dire, assez flippant pour vos concurrents, au fond de vous se cache une sensibilité assez inédite dans le monde du business. Vous avez un sens aiguisé de la justice et de la protection des plus faibles. Vos modèles ? Bill Gates, le fondateur de Microsoft, qui reverse une grande partie de sa fortune à sa fondation venant en aide aux plus démunis, ou Jean-Baptiste Descroix-Vernier, l’atypique dirigeant de Rentabiliweb, qui finance avec son argent le forage de milliers de puits en Afrique.

Wonder Woman, une héroïne

Vous êtes une mompreneur, entrepreneure aux dents longues le jour, maman au cœur tendre le reste du temps. Vos supers pouvoirs sont peut-être les plus impressionnants de tous : vous êtes capable de développer avec succès une entreprise, de manager une équipe avec psychologie, d’innover sans cesse, de vous occuper de vos enfants, de gérer votre foyer… et tout cela en même temps. On peut dire en quelque sorte que vous dirigez deux entreprises en parallèle. Il y a de quoi faire pâlir les Hulk et autres Batman ! Vous vous inspirez de Marissa Mayer, dirigeante de Yahoo et jeune maman, ou d’Anne-Laure Constanza, fondatrice des sites Envie de fraises et Scarlett, et mère de trois enfants.

Superman, le visionnaire

Vous êtes un peu « l’ancêtre » des patrons-super-héros. Vous multipliez les réussites commerciales, et vos ennemis, les concurrents qui veulent votre peau, n’arrivent jamais à vous avoir ! Normal, vous êtes doté d’à peu près tous les supers pouvoirs existants : votre super-vision vous permet d’être un vrai visionnaire du business et votre super-agilité vous donne la capacité de rebondir toujours pour adapter votre entreprise aux nouveaux besoins du marché. Votre seul point faible ? Comme Superman, sensible à la Kryptonite, vous aussi, vous ne faites pas le poids face aux éléments venus d’une autre planète, les géants de la Planète Silicon-Valley ! Depuis toutes ces années où vous rayonnez sur le marché, vous êtes devenu l’idole des apprentis patrons-super-héros. Malgré votre longue expérience, vous continuez à être à la pointe de l’innovation, jamais apeuré par les nouveaux défis. Vos exemples ? Richard Branson, le fondateur de Virgin, ou Xavier Niel, le créateur de Free.

Retrouver le sourire

Les bonnes raisons de se réjouir ! (oui oui, il y en a !). Vous pouvez être fier d’avoir osé vous lancer dans la création d’entreprise, chose qui demande beaucoup de courage ! (surtout en période de pandémie !)

Avoir la pêche : la clé pour attirer les  opportunités

Avez-vous envie de travailler avec une personne qui a l’air maussade, de mauvaise humeur ou en colère ? Hé bien non. Vous vous tournerez plutôt naturellement vers les personnes joyeuses, énergiques, enthousiastes, en un mot, vers ceux qui sont capables de vous transmettre de l’énergie positive. Avoir le sourire et une passion communicative pour votre projet convaincra les bonnes personnes de vous soutenir dans le développement de votre entreprise. Vous attirerez vers votre entreprise des salariés aux profils bien plus intéressants, les partenaires seront plus à même de vous aider et vous créerez des opportunités de business bien plus intéressantes.

Enfin, les clients seront davantage motivés pour travailler avec vous. Avoir la pêche au quotidien a également un effet dopant sur ses troupes. Les salariés, portés par un entrepreneur optimiste et positif, ont tendance à « mimer » l’état d’esprit du dirigeant et à faire preuve également d’enthousiasme et d’engagement pour le projet. Retrouver le sourire : on a tout à y gagner !

Cultiver un état d’esprit positif

Il est vrai que certaines personnes naissent avec ce petit truc en plus, cette mentalité pleine d’optimisme qui représente leur point fort. Rassurez-vous : si vous êtes d’une nature moins entraînante, voire carrément défaitiste, vous pouvez tout de même développer votre esprit positif ! Il vous faudra faire preuve d’une grande maîtrise de votre esprit au départ pour « rééduquer » votre schéma mental, mais la transition se fera plus vite que vous ne le pensez.
Cessez déjà de ruminer systématiquement le passé et toutes les erreurs, tous les échecs que vous avez connus. Chaque journée est un nouveau départ !
Concentrez-vous pour ne plus voir « le verre à moitié vide » : lorsqu’un événement survient, oubliez de relever l’aspect négatif de la chose, mais essayez tout de suite d’en tirer le positif. Cherchez bien, il y a toujours un bon côté ! Faites la même chose avec les personnes : vos clients, vos fournisseurs, vos salariés… Arrêtez de rechercher en eux ce qui cloche et soulignez leurs points forts. Arrêtez de placer systématiquement la faute à l’extérieur.

Passer son temps à chercher qui est le fautif ne vous rendra pas plus optimiste. Essayez de rechercher chaque jour les beaux moments, les petites réussites, les progrès, même minces, de chacun, les enseignements tirés des difficultés… Au bout de quelques temps votre esprit sera naturellement focalisé sur l’aspect positif de votre quotidien. En cas d’échec,ne vous remettez pas systématiquement en question. Analysez assez froidement les événements malheureux et leurs causes. Dites merci ! Cultiver en soi la reconnaissance, même pour les petites choses, inscrire en soi un état d’esprit tourné vers la joie plutôt que vers la plainte.

Usez et abusez de la méthode Coué, celle du « je vais bien, tout va bien » !

Cela peut paraître absurde au départ, mais cette pensée finit par s’installer. Et, drôle d’effet de l’esprit sur la réalité concrète, à force de vous dire que tout va bien, vous verrez, les choses iront de mieux en mieux ! Enfin, bannissez définitivement de votre langage l’expression « c’est impossible » ! Vous observerez que, en se privant de cette pensée, d’un seul coup, beaucoup de choses deviennent effectivement possibles !

Apprendre à gérer son stress

C’est un fait, tout dirigeant d’entreprise connaît un niveau de stress permanent bien au dessus de la moyenne. On distingue le bon stress du mauvais. Le bon stress est le petit coup de fouet qui pousse à se dépasser, à donner son maximum pour atteindre ses objectifs. Le mauvais stress, lui, a tendance à paralyser la personne qui en est victime et nuit à son épanouissement. Cela se traduit par une perte d’appétit ou, au contraire, une boulimie, des insomnies récurrentes, une perte
de créativité, une forte irritabilité, et un sentiment de découragement qui
peut s’installer au fur et à mesure, sans même que l’on s’en rende compte. Pour lutter contre ce stress dévorant, il existe différentes techniques. Certains entrepreneurs se font un point d’honneur à pratiquer au moins une fois par semaine une activité sportive, sans y déroger, afin d’évacuer les tensions.
D’autres optent pour la pratique du yoga qui leur permet de retrouver leur calme et de se recentrer sur eux. Il y a également des entrepreneurs qui trouvent dans la pratique de l’art un moyen de canaliser leur stress. Enfin, certains trouvent dans des pratiques méditatives ou dans des techniques de relaxation, des solutions pour transformer leurs émotions négatives. Une solution miracle contre le stress est également le fou rire ! Un bon film comique ou un spectacle d’humoriste a la vertu de désamorcer les grosses tensions. à vous de trouver la solution qui vous convient pour devenir un dirigeant zen en toute occasion ! Pour gérer son stress, il convient aussi tout simplement d’essayer de traquer tout ce qui peut le provoquer en vous.

Apprendre à relativiser

Certes, votre entreprise représente tout pour vous. Certes, vous y avez investi une grande partie de votre énergie et la totalité de vos économies. Mais il est parfois nécessaire de prendre un peu de hauteur afin de s’apercevoir que, toute importante qu’elle est à vos yeux, votre entreprise n’est peut-être pas la chose la plus fondamentale dans votre vie. Beaucoup d’entrepreneurs à succès confient s’être aperçus au bout du compte que, sur l’échelle de valeur des priorités dans leur vie, leur famille et leur santé venaient bien avant leur société. Sortir la tête du guidon pour s’ouvrir à d’autres modes de vie, d’autres expériences, est un excellent moyen de relativiser les problèmes de son entreprise et de mieux les appréhender par la suite, sans être prisonnier de ses émotions.

Pour cela, fréquenter des personnes de divers milieux, et pas seulement issus de son secteur d’activité, peut être salvateur. Discuter avec des artistes vous fera ainsi mieux saisir que vous n’êtes pas seul à faire face aux doutes liés à la création (d’entreprise dans votre cas). échanger avec des pompiers vous remettra les idées au clair concernant le thème de la prise de risque. Enfin, écouter l’expérience d’un navigateur en solitaire vous donnera des clés pour mieux affronter la dure solitude du dirigeant. Pourquoi ne pas également consacrer une après-midi par mois, seul ou avec votre équipe, à un engagement humanitaire ? En plus de vous aider à relativiser la difficulté de votre situation, cela constituera un véritable moteur lié à la satisfaction de mettre vos compétences au service de ceux qui en ont le plus besoin.

Rebondir après un échec

Connaître des échecs entrepreneuriaux, petits ou grands, est tout à fait normal et fait partie intégrante de l’aventure de la création. Quel entrepreneur n’a jamais connu des petits ratés, voire des gros échecs ? Aux états-Unis, n’est considéré comme un véritable entrepreneur que celui qui a déjà fait capoter un projet d’entreprise ! Mark Zuckerberg himself prône au sein de Facebook la philosophie du fail fast, soit du micro-échec rapide menant les équipes à une meilleure compréhension des bases de la réussite du projet.

Pour ne pas tomber face à un échec, la clé est de faire comme le cofondateur de la marque Michel et Augustin, Augustin Paluel-Marmont, et de bannir de son vocabulaire le mot échec. L’entrepreneur, qui avoue bénéficier d’une nature assez optimiste, préfère au terme d’échec celui d’enseignement. Pour lui, l’échec n’est pas une chose négative, bien au contraire. C’est plutôt une véritable opportunité qui permet à chacun de progresser comme jamais.

Comment dépasser ?

Mais parfois un échec entrepreneurial, tel que la perte d’un gros client ou la liquidation de toute une partie de son activité, peut être vécu comme un vrai traumatisme. Pour dépasser un tel sentiment d’échec, les entrepreneurs ont tous leurs petites techniques. Il peut être intéressant de s’inspirer des conseils du psychiatre Boris Cyrulnik, grand théoricien du principe de la résilience. Voici l’attitude qu’il préconise d’adopter pour dépasser un gros coup dur : se confier à un tiers afin de ne pas rester isolé avec son sentiment, comprendre ce qui s’est passé, sans non plus rester prisonnier de son histoire, prendre du recul sur son expérience, à travers l’autodérision par exemple, reprendre confiance en soi à travers la création (d’un nouveau projet par exemple dans le cas d’un entrepreneur) et enfin s’appuyer sur son expérience pour aider d’autres personnes qui sont susceptibles de vivre la même mésaventure ou qui eux-mêmes en sont déjà victimes.

Grâce à cela, même le plus gros des échecs entrepreneuriaux peut devenir la source d’une future belle réussite entrepreneuriale ! C’est d’ailleurs l’attitude qu’ont adoptée instinctivement les entrepreneurs combatifs qui ont su rebondir après un gros échec. Enfin, pour rebondir rapidement en cas d’échec, il vous faut avoir effectué un gros travail en amont. Prenez le temps de définir votre identité propre, en dehors de celle liée à votre statut d’entrepreneur. Pour cela, posez-vous les bonnes questions : Qu’est-ce qui représente pour vous le succès de votre vie ? Que représente pour vous la réussite professionnelle ? Quel sens donnez-vous à votre vie en dehors de votre carrière professionnelle ?
En définissant mieux ces items, vous éviterez de tomber en même temps que votre entreprise en cas de gros échec.

24h dans la peau d’un patron

Dynamique a dressé le programme-type de la journée selon les témoignages que le magazine recueille.… Ou la preuve par 24 que les entrepreneurs ne sont pas tout à fait des individus comme les autres ! Toute similitude avec des personnes ou faits réels n’est que fortuite.

Et vous ? Vous vivez la même intensité ?

Le début de matinée

6h : Comme l’impression que vous venez tout juste de vous coucher. Non non, ce n’est pas qu’une impression. Enorme gueule de bois : vous avez enchaîné les coupes de champagne hier en soirée networking, « pour le bien de votre business » bien entendu.

…. et vous……………………………………………

6h00 et 30 secondes : Premier check de vos emails sur votre smartphone. C’est bon, aucun drame cette nuit dans votre entreprise.

6h10 : Premier d’une looongue série de cafés. Et oui, on n’en parle pas assez mais le dopage existe aussi dans l’entrepreneuriat !

…. et vous……………

6h15 : Vous répondez aux emails, checkez le cours de la bourse, vérifiez les messages sur la page Facebook de votre entreprise, postez votre premier tweet, consultez votre profil Viadeo. Vous n’avez pas oublié quelque chose par hasard ? Ha oui, dire bonjour à votre femme/mari !

…. et vous……………

6h45 : Peut-être votre seul moment à vous, rien qu’à vous, de la journée : la douche. Vous en profitez pour réfléchir à la future stratégie de développement à l’international de votre TPE.

7h30 : Après avoir piqué quelques Chocapics à vos enfants (eh oui, les entrepreneurs ont besoin d’énergie le matin !), vous montez dans votre voiture (ou prenez la direction du bus/métro) et filez droit vers vos bureaux.

…. et vous……………

8h : Personne au bureau, l’ambiance rêvée pour vous attaquer à tous vos gros dossiers sans être perturbé par les appels. Sauf que ce matin, apparemment, l’entreprise est en proie à une panne informatique. Vous sortez votre casquette de technicien et réparez ça avant que les salariés n’arrivent. L’entrepreneur doit savoir se muter en Mac Gyver quand il le faut !

…. et vous……………

9h : Arrivée des premiers salariés. Deuxième café, bien mérité.

…. et vous……………

La milieu de matinée

10h : Le facteur passe. Depuis que vous avez créé votre entreprise vous êtes devenu phobique du facteur, ce personnage horrible qui vient tous les jours vous apporter une pile de factures à payer ! Vu le nombre de lettres qui vous demandent (gentiment) de payer des impôts, vous finissez par vous demander si vous n’avez pas finalement créé une entreprise spécialisée dans le paiement de taxes.

…. et vous……………

11h : Après deux heures plongé dans la compta, vous ne savez déjà plus comment vous vous appelez… Avant de créer votre boîte, votre vision de l’entrepreneuriat était assez glorieuse : vous étiez censé passer votre temps à énoncer des grandes options stratégiques devant un parterre d’actionnaires euphoriques. Vous avez dû vite vous faire une raison…

…. et vous……………

Le déjeuner

12h : Votre estomac crie famine. Vous irez bientôt déjeuner… une fois que vous aurez briefé votre associé, payé cette facture, épluché une vingtaine de CV, répondu à 5 emails urgents et vérifié les résultats de votre site sur Google Analytics.

…. et vous……………

Et vous ? Vous vivez la même intensité ?

L’après-midi

14h30 : Votre estomac hurle famine. Vous pouvez désormais aller acheter un sandwich que vous mangerez tranquillement, en 5 minutes top chrono quoi (café compris bien sûr).

…. et vous……………

15h : Réunion avec vos investisseurs. « Comment expliquez vous la baisse de ce chiffre là ? Sur quels postes pourrez-vous renégocier vos coûts ? Quelle sera votre stratégie pour l’année à venir ? Comment multiplier votre chiffre d’affaires par deux en trois mois,… ? ». Oserez-vous aborder la question de la seconde levée de fonds qui commence à s’imposer ? Vous abdiquez, ce sera pour une autre fois…

…. et vous……………

17h30 : Vous pensiez prendre un petit café avec vos collaborateurs pour vous remettre de ces échanges intenses ? C’était sans compter sur ce client vraiment très mécontent et qui veut vous le faire savoir, là, tout de suite, maintenant. Vous restez zen, imperturbable. Et le client repart satisfait, une réduction sur son prochain achat à la clé.

…. et vous……………

17h45 : Retour sur les gros dossiers de développement stratégique de l’entreprise. Vous arrivez à vous concentrer… entre deux visites de vos collaborateurs venus vous demander votre avis sur un problème technique ou qui réclament tout simplement une petite augmentation.

…. et vous……………

Le soir

19h : Vous foncez dans votre voiture (ou vers un quelconque moyen de transport en commun), direction l’autre bout de la ville. Vous êtes déjà en retard pour votre rendez-vous chez ce nouveau partenaire qui peut vous apporter un énorme réseau. Embouteillages, coups de klaxons, trafic perturbé sur les lignes de métros, stress… Vous prenez votre mal en patience et en profitez pour passer vos appels en retard.

…. et vous……………

21h30 : Vous rentrez enfin chez vous. Le gigot est brûlé, votre femme/mari n’a pas l’air de très très bonne humeur. Oups, vous aviez complètement oublié que c’était la Saint-Valentin… Vous essayez de vous racheter en promettant que ce weekend vous ne travaillerez pas (Vous négociez quand même de pouvoir regarder vos emails deux fois par jour).

…. et vous……………

La nuit

23h30 : Dernier petit café de la journée. Il est temps de vous remettre un peu au travail. Vous préparez votre planning du lendemain et faites la looongue to do list de vos tâches urgentes à faire dès le matin. Dernière mission du jour : préparer le gros rendez-vous client du lendemain.

…. et vous……………

1h : Le litre de caféine englouti aujourd’hui vous donne quelques soucis pour trouver le sommeil. Pour réussir à vous endormir, vous comptez tous vos clients, un par un.

…. et vous……………

6h : « Hello, we want to buy your wonderful startup ! » Au téléphone, les fondateurs de Google se disent emballés par votre service extraordinaire et votre génie stratégique. Le réveil sonne. C’est reparti pour 24h… !

…. et vous……………

Soignez le démarrage de votre entreprise !

« Rien ne sert de courir, il suffit de partir à point. » surtout quand on veut connaître le succès ! Il ne s’agit en aucun cas de se transformer en kamikaze mais d’utiliser la stratégie et la sagesse des samouraïs qui devaient déjouer tous les pièges tendus par l’adversité et leurs adversaires. Soignez le démarrage de votre entreprise !

Attention, ne partez pas trop vite ! Avant de lancer votre entreprise, vous devez prendre le temps de bien la positionner.

Ne ratez pas votre cible !

Vous avez inventé un très bon produit ? C’est bien. Mais faut-il encore que ce produit plaise à vos clients ! Avant de vous précipiter sur le marché, étudiez bien votre marché et ses besoins.

Quel est le premier pas vers le succès ? Si à cette question vous répondez : trouver un concept de business génial, sachez que vous n’avez pas complètement raison… Certes, si votre produit est excellent, innovant et, pour ne rien gâcher, ultra design, vous améliorez vos chances de réussir. Mais cela ne suffit pas… Si personne n’achète votre super produit, tous vos efforts pour le réaliser n’auront servi à rien. Pour faire un bon business, il faut une offre, c’est vrai, mais il faut aussi, et surtout, des clients ! La question de l’adéquation produit/client ne doit pas être secondaire. Mieux, la définition de votre produit doit prendre sa source dans l’étude même de votre marché et de ses besoins.

Qui sont vos clients ? Sans clients, pas d’entreprise ! N’oubliez pas que vos clients seront à la fois le moteur et la finalité de votre business. Avant de vous lancer, prenez le temps de bien définir qui sont les clients que vous visez. Délimitez bien précisément le profil de vos consommateurs potentiels. Sexe, âge, localisation, catégories socioprofessionnelles (CSP), types de hobbies, signes particuliers… Faites le portrait robot de votre client type. Cette définition va vous permettre de mettre au point l’offre correspondant exactement à leurs besoins, envies et goûts. Vous pourrez également apprendre ainsi où et quand atteindre le plus efficacement vos prospects. Pour cela, allez sur le terrain, rencontrez vos clients potentiels et questionnez-les.

De quoi ont-ils besoin ? Pas facile de savoir de quoi a besoin votre client potentiel car, la plupart du temps, il ne sait pas lui-même qu’il en a besoin ! Comment aurions-nous pu savoir que nous avions besoin de tablettes tactiles quand cela n’existait pas encore ! Et pourtant… Pour déterminer ce dont vos clients auront besoin, observez leurs habitudes et décortiquez tout afin de savoir quels types de produits ou services leur faciliteraient la vie.

Comment faire coïncider mon produit avec leurs attentes ? Il n’y a pas de secrets, pour qu’un produit convienne parfaitement à vos clients, il faut le tester, encore et encore, et l’améliorer à chaque fois, jusqu’à trouver LA bonne formule. Vous ne pourrez bâtir une success story sans l’aide de vos clients ! Cette obsession à vouloir créer une offre en fonction des besoins des clients uniquement est d’ailleurs ce qui différencie un entrepreneur lambda d’un créateur voué à faire des millions.

Optez pour la bonne stratégie

Dans la guerre du marché, face à la concurrence, vous ne pourrez pas espérer vous imposer sans une bonne stratégie. La différence de stratégie adoptée est bien souvent ce qui déterminera si votre entreprise fait un flop ou devient le top ! Les grands entrepreneurs, ceux qui arrivent à faire des millions avec leurs boîtes, ont comme particularité d’être tous de fins stratèges. Leur plus grand talent est de savoir faire les bons choix au bon moment. Ils ont également la capacité de « penser autrement », ils savent que, s’ils font la même chose que tout le monde de la même manière que les autres, ils n’arriveront jamais à construire de belles success stories.

Opter pour une stratégie disruptive. Les entrepreneurs qui gagnent des millions remettent en cause le traitement traditionnel des 4 P (Product, Price, Place, Promotion) sur leur marché. Pour marcher sur leurs pas, définissez votre stratégie en questionnant ces 4 éléments. Comment faire un produit/service qui se différencie des offres similaires dans le secteur ?

Comment aborder le marché différemment que vos concurrents ? Quelle politique de prix adopter pour contourner la concurrence frontale avec les autres acteurs ? Où et de quelle façon distribuer le produit / service pour maximiser vos chances d’être remarqué par vos clients potentiels ? Enfin, quel biais de communication choisir et quel message transmettre pour vous faire connaître et vous placer dans les esprits comme l’offre « que tout le monde attendait » ? Lorsque vous vous posez ces questions, essayez d’oublier tout ce que vous savez déjà sur votre marché pour l’aborder d’un œil neuf. Et osez ! Un positionnement original peut vous rapporter gros !

A la niche ! Lancez-vous sur des produits hyperspécialisés et devenez l’expert de la vente de ces offres. Inutile d’essayer de rivaliser avec Amazon ou Auchan ! Choisir un marché de niche bien défini et se placer comme la référence sur ce micro-domaine est aujourd’hui un des secrets pour s’imposer sur un marché ultra-saturé. Qui dit niche dit cible moins large que dans le cas de la consommation de masse. Certes, mais ce n’est pas parce qu’on s’adresse à une tranche moins importante de la population qu’on ne peut pas faire fortune. Au contraire ! En devenant le spécialiste d’un type de produit bien précis, vous pourrez plus aisément penser à étendre votre marché à l’international. Millions garantis !

Des barrières pour surveiller vos arrières ! Le B.A ba de la stratégie est d’arriver à verrouiller l’accès à votre marché aux nouveaux entrants. Pour cela, pas de secrets : la prime va toujours au premier entrant qui bénéficie de l’effet découverte de l’offre. Pour bloquer l’arrivée de concurrents sur votre marché, pensez à nouer des partenariats avec tous les acteurs influents de votre marché. Autre conseil : investissez dans les relations
presse
 pour créer des liens avec les journalistes de votre secteur. Ils auront plus de mal ensuite à faire des papiers élogieux sur vos rivaux ! Enfin, boostez votre développement et le volume de votre communication grâce à une levée de fonds. Pour mettre des barrières à l’entrée, devenez le plus grand et ce, le plus vite.

Pensez grand !

Vous voulez construire une grande entreprise ? Alors commencez tout de suite à transformer votre TPE en multinationale en devenir ! Ce n’est pas beaucoup plus difficile de créer une entreprise destinée à un grand marché qu’une petite TPE. Alors, si vous avez de l’ambition et comptez bien gagner des millions, visez grand !

Votre TPE à l’international ! Pourquoi attendre d’être une belle PME avec des dizaines de salariés pour conquérir l’international ? Vous pouvez très bien penser dès les premiers temps de la création à déployer votre offre dans d’autres pays. Pour cela, intégrer l’international dans l’ADN même de votre entreprise : traduisez systématiquement les documents de communication en plusieurs langues et nouez des partenariats avec des structures étrangères qui vont vous introduire sur le territoire.

Point important : choisissez un nom d’entreprise qui ne fasse pas trop « franchouillard » pour être facilement compris à l’étranger. Au contraire, vous pouvez également jouer à fond la carte du Made in France qui plaît beaucoup dans de nombreux pays. Définissez votre offre en pensant bien aux pays dans lesquels vous souhaitez vous implanter. Les particularités de votre produit ou service correspondent-ils à la mentalité de ces pays ? Essayez au maximum de créer une offre pas trop marquée par la culture française et qui puisse facilement être adoptée sur les 5 continents.

Créer des process avant l’heure. Vous comptez bien faire grandir votre entreprise très rapidement ? Alors prévoyez tout de suite votre développement et mettez en place des process bien définis. Cela vous prendra peut-être un peu de temps au lancement de l’entreprise. Mais vous ne le regretterez pas ! Dès que votre offre commencera à bien « prendre », vous pourrez gérer plus sereinement l’agrandissement rapide de votre équipe. Rappelez-vous bien : une croissance mal gérée peut être la cause d’une défaillance de l’entreprise !

10 plateformes performantes de crowdfunding par le don

Que ce soit pour financer un projet créatif, culturel, humanitaire, solidaire et bien d’autres, le financement participatif, ou crowdfunding, est aujourd’hui une solution pour réaliser des projets. Voici 10 plateformes performantes de crowdfunding par le don.

Grâce aux plateformes internet de crowdfundings et aux réseaux sociaux, les porteurs de projets ont l’opportunité de faire appel aux dons. Les contributeurs, généralement des particuliers apportent des petites sommes qui, réunies, permettent d’atteindre des montants importants.

Humaid :

Plateforme de crowdfunding par le don, dédié au handicap qui permet de faire appel à la solidarité du public et des entreprises pour financer des besoins essentiels (fauteuil, matériel adapté, appareillage, soins, aménagement de domicile, aménagement de véhicule, …) non pris en charge par les dispositifs de remboursement.

Arizuka :

Plateforme de financement participatif, créé en 2010, dédié aux associations. Projets personnels, professionnels sont tous dédiés à la solidarité, à l’innovation sociale et au développement durable.

Tudigo :

Plateforme de financement participatif axée sur les projets locaux, créé en 2012. Les utilisateurs de Tudigo sont en recherche de projets à financer aux alentours de chez eux tels que l’artisanat, les commerces, musées,…

KissKissBankBank :

Plateforme de financement participatif (crowdfunding), fondé en 2009, qui permet  d’accéder à toutes les sortes de projets et de les financer sous la forme de dons. Les membres (Kissbankers) peuvent donner de l’argent pour aider à la réalisation de différents projets, en retour les créateurs de projets offres de contreparties, des cadeaux en relation avec le projet concerné. KissKissBankBank est un site incontournable dans le domaine du crowdfunding par le don, plus de 50% des projets créés sont financés à 100%. En juin 2018, le portail annonce avoir collecté plus de 85 millions d’€. Plus de 100 000 projets ont été créés sur la plateforme.

ULULE :

Plateforme spécialisée dans les projets créatifs, innovants, solidaires et à portée citoyenne : spectacles, enregistrements d’albums, missions humanitaires, etc. Ulule est une plateforme de crowdfunding qui permet d’aider à réaliser des milliers de projet grâce aux donations d’argent. Les donateurs peuvent recevoir des en guise de remerciement. Ulule est un acteur incontournable dans le domaine du crowdfunding par le don. Les différentes devises européennes sont gérées (€, £, couronnes danoises, francs suisses, etc.). Mais les dollars américains et australiens sont également acceptés pour les transactions sur le site Web.

Kickstarter :

Plateforme américaine qui soutient des projets dans une multitude de secteurs tels que l’artisanat, le journalisme, la photographie ou encore la musique. Kickstarter est une plateforme de financement participatif qui aide les artistes à réaliser leur projet. Plus de 11 millions de personnes à travers le monde ont soutenus un projet sur Kickstarter. Les contributeurs reçoivent des cadeaux en contrepartie de leurs dons. Plus de 14 millions de contributeurs ont participé aux différentes initiatives présentées sur le site depuis sa création

Commeon :

Plateforme de référence dédiée au mécénat participatif, créé en 2014 sous le nom de Culture Time, qui permet à chacun de s’engager concrètement, pour faire aboutir des projets d’intérêt général. De la protection de l’environnement à la solidarité internationale, l’éducation, la culture ou le patrimoine, Commeon rassemble toutes les causes. Grâce à ses outils digitaux simples et intuitifs, Commeon permet à chacun de devenir mécène d’un projet dès 10€.

My Major Company :

Plateforme mise sur des secteurs très éclectiques : entrepreneuriat, high tech, musiques, événements,… Le lancement de la plateforme en 2008 a permis la récolte de plus de 17 millions d’euros. Plateforme de référence pour les musiciens produits par MyMajorCompany, le site est la première solution de financement participatif en France. Elle permet à chaque internaute de participer directement à la production musicale pour les musiciens ou chanteurs, qui les ont séduits. En quelques clics, on peut alors devenir un véritable acteur de l’industrie du disque. Des artistes comme Tibz ou Joyce Jonathan sont produits par MyMajorCompany.

Touscoprod ou proarti :

1ère plateforme de financement participatif dédié à la production de films. Presque 600 films ont été financés dont certains sélectionnés au Festival de Cannes. Grâce à lui, les créateurs bénéficient également d’un accompagnement dans leur stratégie de mécénat et les donateurs peuvent bénéficier des réductions fiscales en contrepartie de leurs dons.

Wiseed

Wiseed est une plateforme de financement participatif spécialisée dans l’equity crowdfunding. Les investissements peuvent être réalisés en obligations, en actions, ou en titres participatifs. Le site existe depuis 2008 et a déjà financé plus de 400 projets, pour un montant de plus de 166 millions d’euros. Les projets financés sont partagés en cinq grandes thématiques : environnement, immobilier, santé, numérique et alimentation.

Leurs secrets pour bien manager

Comment réussir à motiver ses salariés et à créer la cohésion dans l’équipe ? Les conseils des entrepreneurs… et des professionnels d’autres métiers et leurs secrets pour bien manager.

Au revoir président ! Rappelez-vous de cette fameuse pub pour le loto… à cette époque, vous rêviez vous aussi de vous retrouver dans le rôle de l’employé déguisé en poussin disant adieu à son patron ! Hé oui, vous aspiriez secrètement à vous libérer de votre terrible manager pour monter vous-même votre entreprise…. Mais maintenant que vous êtes devenu entrepreneur, le patron c’est vous ! Et bizarrement, cette pub pour le loto vous fait moins rire ! Peur de vous retrouver vous aussi dans le rôle du méchant président à qui on rêve juste de dire adieu ? Pas de panique, en maîtrisant un tant soit peu les rudiments d’un management humain, pas de risque d’être vu par vos salariés comme un odieux tyran-trepreneur ! Finie l’époque du management basé sur l’autoritarisme, nous sommes entrés dans l’ère d’un management par le respect et le dialogue. En intégrant ce point, il n’y a pas de doutes, vos salariés vous verront comme un super sympa-tron !

Le top 5 des attitudes prônées par les entrepreneurs pour bien manager

1Donner du sens au travail. Si le collaborateur a la vague impression de transpirer à la tâche uniquement pour enrichir son patron, il y a fort à parier qu’il se désinvestira vite. Faites en sorte que votre employé se sente engagé dans un grand projet, une mission collective motivante.

2 – Avoir une attention pour chacun. Intéressez-vous sincèrement à la vie de vos salariés. Il s’agit juste de prendre de leurs nouvelles et d’instaurer une atmosphère de dialogue libre où ils pourront s’exprimer en cas de problèmes.

3 – Faire confiance aux salariés et les responsabiliser. Il faut que les collaborateurs puissent sentir qu’ils ont un rôle important dans l’entreprise et que leurs managers comptent sur eux.

4 – Témoigner de la reconnaissance et féliciter les salariés. La nature humaine est ainsi faite que, lorsqu’on reçoit des compliments, il jaillit en nous alors une bonne dose de courage et une envie de faire de son mieux.

5- Proposer une rémunération juste. S’ils se sentent sous-payés ou qu’ils n’ont pas le sentiment que leur salaire pourrait évoluer, pourquoi s’engageraient-ils davantage dans leur travail ? Vous ne pouvez pas vous permettre de bien payer vos salariés ? Compensez avec des avantages qui ne sont pas soumis à charges patronales.

Du côté des professionnels issus d’autres métiers dans lesquels il faut manager

Dominique Bouchet, Chef cuisinier étoilé

« Je ne suis pas un de ces dirigeants qui se cachent derrière un DRH qui fait tout le sale travail à leur place ! Je préfère être en première ligne avec mes employés. Dans mon management, j’applique des principes simples de respect des équipes. Et au sein des cuisines, je fonctionne sur un modèle qui se rapproche de celui de l’armée, avec beaucoup de discipline. Si vous parlez avec respect à vos équipes, il n’y a aucun problème pour faire appliquer une discipline. J’accorde une grande importance au dialogue. Si vous respectez vraiment les gens, alors vous trouvez naturellement les bons mots pour leur parler. Mais il ne faut pas oublier que savoir parler aux gens, c’est aussi savoir être à leur écoute. Je ne peux pas parler avec chaque personne. Alors, je m’adresse au responsable de chaque service qui porte la voix de son équipe. Dans mes cuisines, tout se passe en général très harmonieusement car chacun connaît sa place, respecte aussi bien son chef que son subalterne. »

Claude Onesta, entraîneur de l’équipe de France de handball et coach de Jean Castex, notre premier ministre !

« Ma technique de management s’est affinée avec le temps. Je suis passé d’un management plutôt directif à un management très participatif. Je considère chaque joueur comme capable d’avoir une bonne analyse de la situation, mature et digne d’intérêt. De plus, je veille à solliciter les joueurs dans la construction de chaque projet. Je leur laisse aussi une grande liberté d’action dans les domaines que je leur ai confiés. De mon côté, je conserve une certaine distance pour mieux percevoir les joueurs. Je les regarde vivre et j’essaie de coordonner tout cela. Enfin, je fais en sorte que chacun s’engage, cherche à innover, à avancer, puis j’harmonise les choses. Je n’ai pas des « rituels » de management car je pense que manager ce n’est pas jouer un rôle, ce n’est pas une pièce de théâtre ! J’envisage le management comme une zone de convivialité, de proximité. Tout se passe très calmement avec l’équipe, sans crise, dans la confiance. »

Bruno Agati, Chorégraphe et metteur en scène

« En tant que chorégraphe et metteur en scène, je travaille avec des artistes, donc des personnes ayant un fort égo. Mais cela ne me dérange pas. J’accepte les égos des danseurs et comédiens avec qui je travaille car je sais que cet égo est une manifestation de leur peur. Ce n’est pas facile d’être ainsi dans la lumière, cela peut faire douter. Alors je pense que mon rôle est de les rassurer. J’essaie de leur donner confiance et d’être toujours très patient et tranquille. Parfois même, je fais croire à l’artiste qu’il a raison, même si ce n’est pas vrai, pour qu’il ne perde pas sa confiance ! Je ne pense pas qu’il soit bon de diriger les artistes en étant autoritaire, même si cela se fait beaucoup dans le milieu… Je ne veux pas me placer comme un chef au dessus des autres. J’essaie avant tout de responsabiliser mes danseurs et comédiens pour qu’ils comprennent qu’ils sont importants. Car c’est vrai, sans interprète une chorégraphie ne représente rien ! »

Le capital risque : les Business Angels, les supporters indéfectibles !

Vous n’avez pas un sou en poche et votre projet est déjà bien ficelé. Trouver des finances est maintenant votre priorité. Les business Angels vous apparaissent la solution mais votre problématique va de les convaincre d’investir dans votre projet  mais il vous faut avant tout comprendre quels sont leurs objectifs à court et long terme. 

Un business Angel, un ange bienfaiteur ?

Un Business Angels est un particulier qui investit son argent dans une entreprise dont il considère qu’elle possède un potentiel. Il jouit de la liberté de financer un projet dans n’importe quel secteur d’activité. Outre son soutien financier, il apporte à l’entrepreneur un accompagnement, son réseau, des conseils, un soutien et son temps tout au long du projet. Sa prise de participation au capital de l’entreprise est, en général, minoritaire pour laisser un maximum de liberté à l’entrepreneur et préparer au mieux les financements ultérieurs.

Qui sont les Business Angels ?

En fait, ils ont des profils variés (ancien chef d’entreprise, cadre, héritier…) même s’il est en général plus âgé que l’entrepreneur. Seuls ou à plusieurs, ils sont susceptibles de financer des investissements de 50 000 à 700 000 €. Ils interviennent en phase d’amorçage et le périmètre se situe généralement après l’intervention de la « love money », des soutiens publics et des prêts d’honneur qui permettent à l’entrepreneur de trouver les financements pour démarrer son activité et avant les professionnels du capital investissement (fonds de capital risque ou de capital développement). Ils appartiennent souvent à un réseau, lui-même souvent affilié à France Angels.

Parmi les secteurs de prédilection au sein du réseau France Angels, 2/3 des entreprises financées se situent dans le secteur des NTIC, des cleantech ou du secteur de la santé. Mais le secteur ne fait pas tout. Un projet à fort potentiel a toutes ses chances, quel que soit le secteur ! Depuis 2001, 10 000 Business Angels, 72 Réseaux de Business Angels (réseaux régionaux, réseaux sectoriels & d’anciens d’écoles, réseaux à l’étranger) ont investi un montant global de 500 millions d’euros. Aujourd’hui, ce sont plus de 2 500 entreprises qui sont accompagnées quotidiennement par les Business Angels.

Le profil des Business Angels

Ils étudient avec attention les bilans et comptes de résultat. La plupart des business plan n’étant pas respectés, les comptes prévisionnels sont souvent un élément secondaire. En revanche, la potentialité du marché, le profil de l’équipe, la phase de développement de l’entreprise, le dépassement ou la mise en place de barrières à l’entrée du marché, la possibilité de sortir du capital à terme, sont autant de facteurs clés de succès qui influencent sensiblement la décision d’investissement. L’acquisition de certains statuts comme le JEI peuvent aussi faire pencher la balance. Ils sont surtout à l’écoute de votre présentation ! La plupart des présentations sont de qualité.

N’hésitez donc pas à écrire votre discours et à vous entraîner à respecter le timing de votre intervention. Préparez également les réponses aux questions qui vous seront posées : le doute ne doit pas s’installer. Quant à la valorisation de la société, les méthodes classiques comme la DCF (discounted cash Flow) ou la méthode des multiples ne s’appliquent que très peu aux sociétés nouvellement créées. La plupart des valorisations proviennent d’une négociation comprise entre 300 000 et 2 millions d’euros et la cession de parts se situe en général entre 10 et 40 %.

Le capital risque : ensuite les fonds d’investissement

Les fonds d’amorçage ont pour objectif de proposer aux petites entreprises en création ou en phase de développement, une première marche vers la structuration financière afin de pérenniser une activité d’utilité sociale créant ou pérennisant des emplois. Ils interviennent au même stade que les Business Angels et sur des montants sensiblement identiques et parfois supérieurs. Les interventions des fonds de capital d’amorçage représentent une étape importante pour valider l’existence d’une jeune entreprise : c’est en effet à ce moment précis qu’apparaissent concrètement les questions de la valeur de l’entreprise, sa répartition entre les fondateurs et les nouveaux entrants (le fonds de capital d’amorçage). La différence souvent évoquée par les entrepreneurs entre un fonds d’amorçage et les Business Angels réside dans la structuration des rapports demandés.

Avoir de l’autorité sans être un tyran

La figure du patron autoritaire, véritable tyran, qui impose ses décisions, est révolue ! Désormais le leader nouvelle génération rayonne sur ses équipes sans être dans une attitude de domination. Le leadership d’aujourd’hui est plus affaire de charisme que d’autoritarisme.

On peut être un excellent leader sans non plus faire peur ! Le leader dominant et autoritaire ne correspond pas aux contraintes managériales de la fameuse génération Y. Alors, comment faire pour garder l’ascendant sur ses équipes et se positionner en leader, sans pour autant être directif ? Il faut pour cela réussir à motiver ses salariés autrement, en développant son pouvoir d’influence.

Donnez du sens

Le rôle du leader « nouvelle génération », qui réussit à guider ses équipes sans passer par l’autoritarisme, est de motiver ses « troupes » en donnant du sens à leur implication dans l’entreprise. à ce sujet, Pascal Christin, coach chez CSP Formation, cite l’histoire des trois tailleurs de pierre que rencontre un passant. Le promeneur leur demande à tour de rôle ce qu’ils sont en train de faire. Le premier répond qu’il taille une pierre. Le second parle du mur qu’il construit. Et le troisième évoque la cathédrale qu’il contribue à bâtir. à la différence des deux premiers. Le troisième tailleur de pierre relie sa tâche à une grande œuvre qui le dépasse et il en tire une grande satisfaction.

« Donner cette vision globale et motivante, voilà le rôle du leader. En motivant ainsi ses salariés, le leader n’a pas besoin de faire preuve d’autorité pour les guider. » commente Pascal Christin. « Si les salariés ont conscience de contribuer à un grand projet, ils éprouvent un sentiment de fierté et ont naturellement envie de suivre leur dirigeant. » ajoute-t-il.

Développez votre charisme

Pour réussir à inspirer, motiver et guider ses salariés sans avoir recours à l’autorité, le chef d’entreprise doit être doté d’un fort charisme. Vous avez le charisme d’une otarie et une aura à peu près équivalente à celle d’un cochon d’Inde ? Bonne nouvelle pour vous : le charisme, ça se développe ! Très peu de gens naissent avec une aptitude naturelle à donner aux autres l’envie de les suivre. Rares sont ceux qui sont dotés d’un charisme inné. Pascal Christin explique que le charisme se développe « en se passionnant pour son projet et en transmettant son enthousiasme aux autres. Ceux qui sont passionnés, qui maîtrisent leur sujet, qui ne se laissent pas déstabiliser et qui ont confiance en eux et en leur projet dégagent une grande énergie et ont beaucoup de charisme. ».

Pour développer cette confiance en soi et en son projet, l’expert conseille de passer par des formations ou du coaching de dirigeant. Une personne ayant du charisme aura naturellement de l’autorité sur son équipe. Elle pourra même faire passer des décisions impopulaires, sans pour autant être dans l’autoritarisme.

Comme le précise Yannick Pons, fondateur des sites Vivastreet, Appartager et Oudormir dans une interview de Dynamique : « Je fais confiance à mes équipes qui gèrent de manière autonome le business dans le pays dont ils sont responsables. J’ai appris que je n’ai pas la science infuse, la prise de décision est assez collégiale dans le groupe. Les salariés ont énormément de liberté, je ne suis pas sur leur dos. C’est peut-être un état d’esprit qui vient de la culture anglo-saxonne, mais en tout cas c’est un élément fort de l’ADN de l’entreprise. Je regarde seulement les résultats obtenus et n’interviens pas plus que ça. Moi je suis là pour régler les problèmes, c’est tout ! ».