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Du dirigeant formé au dirigeant formateur

Les métiers de demain ne seront pas ceux d’aujourd’hui. Depuis trois décennies, nous avons tous fini par le comprendre que nous le voulions ou non ! Et les dirigeants dans la transformation des métiers sont  les premiers concernés ! Ils doivent s’informer et sans cesse se tenir au courant des innovations. Ce qui était une utopie hier, devient une réalité le lendemain, ce qui n’était pas concevable apparaît comme par magie.

La gestion d’une entreprise n’est pas une chose facile surtout dans les premières années d’une entreprise. Le dirigeant devra alors souvent endosser le rôle d’un DRH et prendre en charge la formation de ses salariés

Gérer les hommes est pour un dirigeant et l’une des tâches primordiales quotidiennes. Le chef d’entreprise, homme souvent multifonctions dans son entreprise, devra se former tout au long de son parcours.
S’il doit former intensivement ses salariés à leur arrivée au sein de l’entreprise, le chef d’entreprise ne doit pas cesser d’être dans un processus de formation de ses collaborateurs. Si l’entreprise se développe, il doit apprendre à leurs déléguer certaines tâches pour lesquelles il devra les former.

Se former pour pouvoir former

Le chef d’entreprise est partout et doit tout faire dans l’entreprise. En dehors du cas de recrutement idéal (et souvent difficile à réaliser dans les petites structures), le chef d’entreprise devra la plupart du temps former lui-même ses salariés. Il est donc indispensable que le dirigeant maîtrise une pluralité de fonctions pour pouvoir faire évoluer ses salariés. Or, pour cela, il faut encore posséder la connaissance ou la compétence soi-même…

Créer des fiches de postes : le premier pas vers le processus de formation

Créer des fiches de postes permettra à chaque collaborateur de connaître les attributions de chacun. Cela formalise les relations de travail et entraîne ainsi une amélioration de l’organisation des tâches. Mais ces fiches de postes ont pour vertu également de permettre aux salariés de faire le point sur leurs compétences et sur les savoir-faire qu’ils souhaiteraient acquérir pour évoluer. à partir d’un dialogue avec le chef d’entreprise, les salariés définiront les évolutions souhaitables de leurs postes et les besoins en formations associés.

6 conseils pour bien former vos salariés

1. Demandez régulièrement à vos salariés leur avis sur les forces et les faiblesses de la gestion de l’entreprise. Vous pourrez ainsi définir les points sur lesquels il vous faudra vous concentrer pour mieux former vos collaborateurs.
2. Imposez un niveau minimum annuel d’heures de formation ou de perfectionnement pour chacun de vos salariés. Vous garantirez ainsi un développement continuel de chacun.  Il existe le CFP et ses nouvelles modalités qui permet de se former.
3. Proposez pour les postes de gestion les plus importants un plan de formation très précis et formalisé en collaboration avec les salariés concernés.
4. Mettez en place un programme de formation longue durée des salariés incluant des congés de formation de plus de trois mois.
5. Tâchez d’inviter au sein de votre entreprise des experts . Ils pourront  faire des présentations et rencontrer le personnel lors d’entretiens. L’idéal est de multiplier le nombre d’experts sur des sujets différents.
6. Proposez à vos salariés de participer à des conférences spécialisées dans leur domaine et actuellement les webinaires ne manquent pas mais également à des prix attractifs.

Tout savoir pour obtenir l’écolabel européen

L’Ecolabel Européen est le seul label écologique officiel européen utilisable dans tous les pays membres de l’Union Européenne. Il a été créé en 1992. En France, le Ministère de l’environnement a confié l’accompagnement de la politique française en matière de déploiement de l’Ecolabel Européen à l’ADEME et sa délivrance à AFNOR Certification. Le règlement communautaire en vigueur aujourd’hui est le règlement (CE) N°66/2010 du 25 novembre 2009. Il est applicable depuis le 20 février 2010. L’écolabel européen distingue des produits et des services plus respectueux de l’environnement et constitue un avantage concurrentiel certain.

Quelle différence entre NF et écolabel ?

Les logos NF Environnement et Ecolabel Européen apposés sur les produits ou services distinguent les produits ou services dont l’impact sur l’environnement est réduit.
Pour obtenir un écolabel, le produit ou service doit être conforme à des critères écologiques et d’aptitude à l’usage. Ces critères sont le résultat de négociations entre représentants d’industriels, d’associations de consommateurs et de protection de l’environnement, de distributeurs et des pouvoirs publics.
Les deux marques reposent sur les mêmes principes. Elles valorisent les produits et services qui sont plus respectueux de l’environnement, tout en garantissant des critères de performances et d’efficacité. L’écolabel est européen et s’adresse à des produits vendus dans toute l’Europe tandis que le label NF ne concerne que le territoire national.

A qui s’adresser ?

L’Afnor est le seul organisme certificateur. C’est donc à lui qu’il faut s’adresser pour l’écolabel européen.
Le label écologique communautaire repose sur le principe d’une « approche globale » qui « prend en considération le cycle de vie du produit à partir de l’extraction des matières premières, la fabrication, la distribution, et l’utilisation jusqu’à son recyclage ou son élimination après usage ». La qualité et l’usage sont également pris en compte.

Comment procéder pour obtenir une certification ?

Il faut pour cela s’adresser à l’AFNOR qui enverra le cahier des charges et les documents nécessaires à remplir pour obtenir le label recherché. Il est souhaitable qu’un dialogue s’engage pour bien comprendre les exigences écologiques. Cela permet aussi de présenter un dossier conforme le plus vite possible. Aussi, il doit notamment contenir des modes de preuves tels que rapport d’essai. Si le dossier est jugé incomplet, l’AFNOR demande alors à l’entreprise les compléments d’information nécessaires.

Sur quels critères de sélection se base le label ?

Les critères reposent sur une approche globale du cycle de vie du produit. L’objectif étant de réduire les impacts tout au long du cycle de vie du produit, de la matière première utilisée à la possibilité de bien traiter le déchet. Le label écologique repose sur une approche sélective. Seuls les meilleurs produits peuvent obtenir le label. Pour les emballages en plastique par exemple, il est demandé qu’un pourcentage minimum de plastique recyclé entre dans la composition de l’emballage. Si l’emballage peut être fabriqué en mono matériau, c’est aussi préférable car le recyclage en fin de vie en sera plus aisé.
Quel est le délai d’obtention du label ?
Entre 3 et 4 mois à partir du dépôt du dossier en bonne et due forme. à réception du dossier, il est instruit et déclenche un audit dans l’entreprise et attribue ensuite le label au produit si tout est conforme.

Quel est l’intérêt de l’écolabel ?

Obtenir un écolabel, c’est faire savoir à ses clients que l’on sait répondre à leurs attentes en leur offrant à la fois performance et respect de l’environnement. C’est aussi indiquer avec force que l’on se démarque de la concurrence. Ce label constitue enfin une source de motivation dans l’entreprise et de fierté d’appartenance de la part des salariés.
Il distingue des produits ou services plus respectueux de l’environnement. Ses critères garantissent l’aptitude à l’usage des produits et une réduction de leurs impacts environnementaux tout au long de leur cycle de vie.
Il concerne à la fois le produit et son emballage dans le cas d’une certification de produits.
L’Eco-label européen atteste la conformité des produits et/ou services aux exigences précisées dans des référentiels applicables à chaque catégorie de produits ou services.
Cette marque répond à la fois
• à la nécessité d’une information fiable sur la qualité écologique des produits ou services,
• au souhait des entreprises de valoriser leurs efforts en matière de protection de l’environnement, à travers des produits ou activités de service labellisés.

Sur quels produits ou services peut-on trouver l’Ecolabel Européen ?

L’Ecolabel Européen s’applique aux produits et services destinés aux consommateurs ou aux utilisateurs professionnels. Il peut être apposé sur les produits et services qui satisfont aux critères figurant dans les référentiels de certification applicables à chaque catégorie.

Il existe aujourd’hui 52 catégories de produits ou services susceptibles d’être écolabellisés.!

  • Ameublement
  • Appareils électriques
  • Bricolage
  • Bureautique
  • Habillement, linge de lit et textiles d’intérieur
  • Jardinage
  • Lubrifiants
  • Papeterie / Papier
  • Produits d’entretien
  • Produits d’hygiène
  • Produits à usage professionnel
  • Tourisme et autres services
  • Vie domestique

Sources de l’article – le site des écolabels : www.ecolabels.fr

– AFNOR http://www.afnor.org/

La place de l’Écolabel Européen en France

La France est, après l’Italie, le deuxième pays comptant le plus de produits et services couverts par l’Écolabel européen. Depuis plusieurs années, on constate d’ailleurs une progression régulière de la pénétration de l’Écolabel européen en Europe et en France. Cette évolution montre que les consommateurs, comme les professionnels, sont de plus en plus sensibles à ces produits et services écoresponsables.

Début 2018, la Commission Européenne recensait :

  • 23 catégories de produits et services éligibles ;
  • 2130 entreprises titulaires en Europe (dont 476 eb France) ;
  • 54 000 références de produits en Europe (dont 4 366 par les titulaires français);

Vive la ou le dirigeant(e) normal(e), humain(e)

Une ou un dirigeant devrait être des modèles de sagesse, de maîtrise totale de soi, d’empathie c’est-à-dire des robots aseptisés qui font toujours ce qu’il faut quand il faut, qui s’expriment avec les mots justes et qui rallient tout le monde… et n’attrape pas le coronavirus… Halte aux idées reçues sur les dirigeants : vous avez le droit comme tout le monde d’être de mauvais poil !

L’entrepreneur est souvent considéré à tort comme un « surhomme » capable d’encaisser sans sourciller les difficultés, les échecs et les problèmes dans l’entreprise aussi bien que ses soucis personnels. Mais le créateur d’entreprise reste un être humain avant tout. Il lui arrive de ne pas être au top de sa forme, d’être de mauvaise humeur, de ne plus réussir à contenir son stress, de prendre peur face à une difficulté qui se profile dans son entreprise ou tout simplement de perdre la motivation pour son projet. L’entrepreneur est un être humain normal.
Mais un être humain passionné, qui se réveille avec l’envie féroce de développer son projet et qui puise en lui-même chaque jour l’énergie nécessaire pour ne pas flancher face aux difficultés.

Faut-il avoir un moral d’acier pour
entreprendre ?

Beaucoup pensent que, pour créer son entreprise, il faut être doté d’une personnalité particulière : être quelqu’un de nature hyper optimiste, toujours positif, joyeux, plein d’énergie, confiant en lui, enthousiaste et à la motivation communicative. Ce n’est pas complètement faux. Créer sa boîte demande beaucoup d’énergie et de courage au quotidien. être une personnalité qui, par nature, est d’humeur joyeuse et positive représente un vrai plus. Mais néanmoins ce n’est pas parce qu’on ne se considère pas comme un joyeux luron à l’optimisme à toute épreuve qu’on ne peut pas devenir un excellent entrepreneur. Il existe bien des dirigeants plus atypiques que le modèle type de l’entrepreneur à succès. Inutile de posséder de super-pouvoirs pour entreprendre. La seule qualité qu’il faut nécessairement avoir en soi et cultiver est le courage. Car, il en faut pour dépasser les problèmes qui assaillent l’entreprise les uns
après les autres…

Avoir le moral, c’est crucial !

Si l’optimisme est un trait de caractère fort appréciable chez un salarié, c’est une qualité indispensable pour un dirigeant. Qu’un chef d’entreprise perde le moral et c’est toute son équipe qui s’en trouve affectée… La bonne humeur et l’enthousiasme à toute épreuve du dirigeant est ce qui va enflammer l’envie de toute l’équipe de s’engager pour le projet. Le moral de l’entrepreneur est donc en quelque sorte sa plus grande force, le moteur qui va lui permettre de porter son entreprise vers le succès et son équipe vers l’épanouissement.

Prendre au sérieux cette question du mental n’est donc pas un élément accessoire pour le dirigeant. Faire prospérer son business passe, certes, par le développement de l’aspect commercial de sa société, mais aussi par le fait de cultiver en soi au quotidien un état d’esprit positif. Prendre des moments pour s’aérer, pour rire avec ses salariés, pour se ressourcer en famille, pour faire du sport… tout cela n’est pas du temps perdu, bien au contraire.

Halte au personnage du manager winner !

Qui a dit qu’un dirigeant devait constamment avoir l’air de rentrer de Disneyland ? On s’imagine à tort qu’un entrepreneur est une personne qui se doit d’être hors norme, ultra pêchu, toujours au top. Mais cette image illusoire du patron super winner est révolue… Inutile de se mettre une pression supplémentaire en essayant de vous créer un personnage. Avoir envie d’exploser de colère lorsque vous apprenez qu’un très beau contrat vient de vous passer sous le nez ou vouloir rester sous la couette les jours où vous savez que vous allez devoir gérer un conflit avec un associé est tout à fait normal.

Vous pouvez être de mauvaise humeur parce que le temps est gris depuis un mois et que le soleil vous manque, être irritable parce que vous vous êtes engueulé avec votre conjoint(e) juste avant de partir au travail, ou tout simplement être totalement HS. Ressentir ces émotions « négatives » est tout à fait normal. Inutile d’essayer de jouer le super patron qui a toujours la super patate !

Le montrer aux salariés ou pas ?

Vos salariés peuvent très bien comprendre que vous avez, vous aussi, vos jours « sans », ces jours où vous n’êtes pas au top de votre forme. N’oubliez pas que vous passez plus de temps avec vos salariés qu’avec votre conjoint(e) ! à force, ceux-ci finissent donc par très bien vous connaître et à décrypter vos humeurs avec finesse. Vous ne pourrez pas leur cacher vos états d’âme bien longtemps. Mais ne vous inquiétez pas, faire preuve de sincérité envers eux, avouer vos moments de faiblesse… tout cela ne vous décrédibilisera pas à leurs yeux. Attention tout de même à rester dans la retenue : vos salariés ne sont pas vos « meilleurs potes » et ils n’ont pas à connaître les détails de votre vie privée ou vos doutes concernant l’avenir de l’entreprise (ce qui pourrait fortement nuire à leur enthousiasme).

Autre point important : en tant que manager de votre équipe, vous avez la responsabilité de ne pas vous laisser complètement aller à vos sautes d’humeur, ce qui aurait pour effet néfaste de déstabiliser vos salariés et couper le lien de confiance nécessaire au travail d’équipe. Si vous avez une grosse pulsion de colère à cause d’un événement familial ou professionnel, ne passez pas vos nerfs sur vos collaborateurs ! Allez plutôt vous défouler à la salle de sport ! Et si vous avez craqué et que vous avez explosé sur un pauvre petit assistant, n’hésitez pas à vous en excuser par la suite en lui expliquant que vous vous êtes un peu trop emporté.

Est-il possible d’utiliser les émojis dans le courrier professionnel ?

Si les académiciens avaient  pu penser que la ponctuation le point d’interrogation, le point d’exclamation, le point, la virgule allaient être un jour remplacés par des émojis, ils n’auraient jamais pu le croire.

Les émoticônes ont envahi  les textos et sont l’apanage de la communication sur réseaux sociaux. Depuis quelques temps, ils semblent avoir envahi les e-mails professionnels. Est-il possible d’utiliser les émojis dans le courrier professionnel ?

Le 17 juillet est un jour de fête pour les émojis : 117 nouveaux émojis. Le consortium Unicode adopte donc  une kyrielle d’émojis.  62 visuels différents, et 55 variantes de genre et de couleur de peau :  : visage déguisé, mère Noël, ours polaire, dodo, phoque, castor, mammouth, olive, myrtilles, fondue, baguette magique, accordéon, brosse à dents, cœur anatomique, drapeau transgenre… Les seuls masqués seront les ninjas !!!

Emojis 2020

Quelques mots sur le phénomène émojis

Rappels  sur les emojis 2019

Les emojis 2019 proposent de nombreuses images, loin d‘être neutres, favorisant la représentation du handicap et de personnes à mobilité réduite (fauteuil roulant standard ou électrique, une canne blanche, un audioprothèse, un chien guide ou encore une prothèse mécanique de bras et de jambe).

Il y a 59 nouveaux emojis. Mais les variations de couleurs de peau et de genre représentent en réalité 230 emojis. Une mise à jour d’Unicode va rendre les emojis utilisables en ligne. Cependant, chaque entreprise pourra choisir le moment où elle souhaite proposer les nouveaux emojis à ses utilisateurs. La mise à jour d’Apple et ses appareils IOS aura lieu en automne.

Nouveau langage ?

Leur multiplication a remplacé les mots sans que l’on s’en rende compte. Certains expriment des émotions similaires aux mots mais proches, se rapprochant du synonyme dans notre langue. Ils peuvent exprimer de nombreuses émotions ou actions : félicitations, colère, stress, travail acharné, difficulté….

Sphère uniquement privée ?

Les émoticônes sont aujourd’hui d’un usage quotidien dans un échange privé. Ils permettent d’ajouter une nuance dans une phrase ou à la fin du message. Il est évident qu’ils illustrent un message bien plus que par les mots. Ils évitent des mots mal choisis lorsque l’on est pressé et que l’on est en train de répondre à des textos de plusieurs personnes sur des sujets différents.

Sphère professionnelle ?

Alors que ces symboles étaient uniquement réservés aux échanges privés, ils se sont immiscés dans la sphère professionnelle. Notamment dans les e-mails. L’usage des emojis dans les e-mails professionnels est une nouvelle manière de communiquer. Toutefois, l’essentiel est de faire passer un message clair qui marque la plupart du temps l’empathie. En ce sens, les émoticônes délivrent un message de proximité que les e-mails professionnels par leur caractère strict ne proposent pas.

Quels sont les émoticônes utilisés dans les mails professionnels ?

Le bon sens veut que tous les emojis ne peuvent pas être utilisés entre collègues, collaborateurs ou avec vos supérieurs ni avec vos clients ou fournisseurs, comme vous ne pouvez pas utiliser un langage trop familier dans l’univers professionnel.

Dans les mails professionnels, ces symboles se substituent à une intonation. On n’y a recours que pour atténuer la plainte ou un refus par exemple ou pour appuyer un compliment ou pour exprimer des remerciements ou pour soutenir une personne qui cherche une solution. Le recours aux émoticônes dépend de la culture d’entreprise. Si vous travaillez dans le marketing ou la mode (Karl Lagerfeld avait même créé des « EmotiKarl » à son image), vous remarquerez que les emojis sont habituels dans les e-mails alors que dans une banque, ils ne sont guère présents.

Les entrepreneurs de la nouvelle ère

Les nécessités de l’entreprise nous demandent d’aller plus vite toujours et le délai de réponse se rapproche de plus en plus de l’immédiateté. Avec cette contrainte et cette communication permanente, il nous faut écrire, vite, très vite, trop vite. Nous n’avons plus de temps et aujourd’hui nous sommes amenés à répondre sans avoir le temps de nous relire. Force est de constater que les émojis sont devenus particulièrement utiles pour exprimer nos émotions. Ils représentent une excellente manière de gagner du temps. Ainsi ils évitent de se creuser la tête pour savoir si l’on écrit « tous renseignements » ou « tout renseignement » qui sont remplacés par « je suis à votre disposition » suivi d’un smiley. !

Aux longues phrases de politesse, se sont substitués les émojis. Peut-être parce que nombre d’entre nous ne sommes pas férus ses usages rituels d’un autre temps. Aujourd’hui, la formule de politesse est remplacée par un smiley sourire.

Comment gérer son e-réputation ?

Que l’on parle de vous ou de votre entreprise, l’e-réputation joue un rôle fondamental dans la société actuelle. Si l’on distingue souvent l’identité numérique qui est la trace que vous ou votre entreprise laissez sur la toile de l’e-réputation qui est davantage réalisée par les internautes, reste que les deux sont liées à votre image ou à celle de votre entreprise. Si vous pouvez être complètement absent de la toile, voire qu’une autre personne se situe avant vous dans les résultats, il s’agit avant tout de contrôler cette image afin qu’elle ne vous nuise pas. 

1 – Mettre en place un système d’évaluation

Bien contrôler votre image passe avant tout par le fait de mesurer votre e-réputation et de savoir où  elle en est. Bien entendu, selon votre secteur d’activité, celle-ci n’aura pas la même importance ou sensibilité. Il est clair qu’en BTOC, la e-réputation reste en général plus exposée qu’en BTOB notamment pour tout ce qui touche aux biens de consommation, l’agroalimentaire, aux vestimentaires ou encore à la restauration qui restent des secteurs particulièrement sensibles. Suivant le nom de votre entreprise, votre e-réputation aura d’ailleurs plus ou moins d’importance car il faut dire que s’il est composé de mots communs comme Orange, il faut bien comprendre que votre nom va se noyer avec les résultats du fruit ou encore de la couleur. Si votre nom est lié à un usage quotidien, vous serez donc en conséquence moins visible et l’analyse et la veille seront d’autant plus difficiles à mettre en place notamment car vous serez confronté à des alertes qui pourraient être permanentes sans vous concerner. 

2 – Une veille et une analyse pas si faciles

Si la veille et l’analyse peuvent poser problème, force est de constater que la difficulté demeure dans le fait de bien réagir lorsqu’une crise apparaît. Si vous pouvez confier votre e-réputation à une agence en e-réputation, vous pouvez aussi vouloir le faire vous-même. Loin d’être simple, la mise en place de la veille représente déjà une difficulté car il s’agit de bien définir les mots clés qui doivent vous alerter et il ne s’agit pas seulement de chiffrer le nombre de conversations qui parlent de vous. Il vous faudra également analyser les résultats pour savoir si celle-ci et il apparaît évident que peu d’entreprises dépassent l’étape des alertes pour en arriver à l’analyse qui peut être rendue fortement complexe notamment si on parle beaucoup de vous. A l’heure actuelle, il semble évident qu’il vous faudra très certainement utiliser plusieurs solutions si vous souhaitez procéder à une analyse poussée. Google Alerte représente ainsi une base si vous souhaitez faire un peu de veille mais vous devrez certainement affecter des ressources si vous souhaitez développer votre contrôle. 

3 – Savoir réagir quand celle-ci est affectée

La grande difficulté que pose l’e-réputation reste qu’une crise peut intervenir à tout moment et que les crises se développent à pas de géants. Il reste donc primordial d’anticiper certaines crises notamment en créant des scénarios types de ce qui pourrait vous arriver, surtout que certaines crises ne sont parfois pas justifiées par des agissements de votre entreprise. Certains internautes peuvent ainsi ternir votre e-réputation par erreur en n’ayant pas pris en compte tous les paramètres et  il ne faut pas voir le mal partout. Dans tous les cas, il vous faudra sûrement réagir en cas d’atteinte et répondre aux commentaires négatifs, tout comme aux critiques, même si elles ne sont pas justifiées et ceci très rapidement afin que la toile ne s’enflamme pas sur de fausses informations ou tout simplement pour vous excuser en cas d’erreurs. Si on a tendance à se concentrer sur la réponse aux détracteurs, il faut considérer et ce n’est gère simple qu’il vous faudra également féliciter, encourager et remercier ceux qui en font la promotion. Un travail qui prend parfois du temps et qu’il peut être très difficile à réaliser notamment si votre produit/service a tendance à faire l’objet de nombreux commentaires, une difficulté toute particulière que rencontre tous les Community manager.

4 – Des méthodes pour gérer son e-réputation

Si votre entreprise possède une mauvaise réputation par exemple, ce qui peut arriver, des techniques ont été développées ces dernières années comme le curring ou la méthode de flooding Google. Toutes ces techniques n’ont pas pour volonté de noyer le poisson mais peuvent avoir simplement pour objectif d’éviter par exemple qu’un homonyme prenne un peu trop de place dans les résultats des moteurs de recherches. La première consiste simplement à demander la suppression d’un content et se pratique régulièrement notamment lorsque vous faites l’objet d’une diffamation. Vous pouvez alors simplement demander à supprimer un contenu en expliquant à la personne que celui-ci est inapproprié ou à demander un droit de réponse. Il ne s’agit pas d’être menaçant mais bien d’entamer le dialogue pour un maximum d’efficacité. Evitez de surréagir et éventuellement demandez à Google la suppression du contenu. Dans le cadre où la manière amiable ne fonctionne pas, le flooding consiste à produire énormément de contenus et de liens afin de passer avant dans les résultats des moteurs de recherche car on sait que finalement peu de personnes dépassent les premières pages de résultat. Il s’agit généralement alors de produire du contenu de qualité qui vous permette de noyer le résultat qui vous porte atteinte, à défaut d’en obtenir une suppression rapide. Elle agit d’une manière similaire au référencement naturel sauf que vous ciblez en général votre action. Attention, tout de même car cette dernière peut prendre du temps à être mise en place. 

Être présent sur internet, une question stupide ?

En moins d’une décennie, Internet et les réseaux sociaux sont entrés dans le quotidien des français. Mais quelle est l’utilité de posséder un site internet ? D’être présent sur internet et actif sur les réseaux sociaux ? Comment optimiser leur utilisation ? Autant de questions qui méritent des réponses. 

En  1992, il y avait  dix sites web en ligne, en 1994,  près de 3 000 sites, dont Yahoo!, qui faisait ses débuts sur la toile sous la dénomination « Jerry and David’s Guide to the World Wide Web » et qui n’était alors qu’un simple annuaire en ligne. Déjà, en 1998, plus de deux millions de sites en ligne. En 2020, ce chiffre a atteint  1,78 milliard.

Internet en 2019 : les chiffres clés

 Sur 7,676 milliards d’humains, il existe  :

  • 5,112 milliards d’utilisateurs de téléphones (67%)
  • 4,388 milliards d’internautes (57%)
  • 3,484 milliards d’utilisateurs des réseaux sociaux (45%)
  • 3,256 milliards d’utilisateurs des réseaux sociaux sur mobile (42%).

Être présent sur Internet, est-ce vraiment obligatoire ?

La majorité des entreprises détentrices d’un site internet déclarent que leur succès est lié à leur présence en ligne. Pourtant, a contrario, seulement la moitié des entreprises  possède un site web. Si la présence sur internet n’apparaît pas forcément indispensable à la survie d’un commerce (on pensera aux commerces de proximité), elle représente un bon moyen de se rendre visible, de toucher de nouveaux prospects ou encore d’obtenir des informations supplémentaires sur sa clientèle. Si dans un premier temps, de nombreuses entreprises ont rejoint la toile avec de simples sites vitrines, elles sont légion à désirer remonter dans les premières pages des moteurs de recherche. Et la lutte s’avère plus difficile quand il s’agit de se distinguer des autres sites Internet.

Mais il y a là une bonne raison : selon l’Observatoire du numérique, plus de 70 % des Français utiliseraient internet seulement pour rechercher des informations sur les biens et services. Certes, créer un site Internet pour obtenir une réelle visibilité apparaît comme une obligation incontournable mais l’expérience montre que la création de blogs constitue souvent une première étape pour pallier l’absence d’un site sans dépenser le moindre euro et permet de se fidéliser une « clientèle ».

Les mythes du succès en ligne

Avant tout, ne croyez pas que vous devez attendre de posséder une entreprise d’une certaine taille pour avoir un site Internet : n’importe quelle société peut s’en créer un. Mais il faut arrêter de croire qu’être présent sur Internet suffit à rencontrer le succès. Vous devrez effectuer de nombreux efforts et consacrer beaucoup de temps pour y parvenir. Il vous faudra commencer par définir avec précision son rôle : prendre contact avec vos clients ? Diffuser de l’information sur vos produits et solutions ? Trouver de nouveaux prospects ? Recruter d’éventuels employés ? Une fois cette analyse effectuée, ne pensez pas que vous avez besoin d’être Einstein ou un féru de l’informatique pour faire fonctionner un site Internet de base. Certaines solutions vous permettent de le mettre en ligne en quelques minutes et d’avoir un rendu professionnel à condition d’y apporter quelques images de vos produits ou services. 

Comment débuter sans trop dépenser

Pour créer un site Internet, pas besoin d’investir immédiatement des dizaines de milliers d’euros. Vous pouvez commencer par un site vitrine avec des solutions peu coûteuses comme celles proposées par Amen ou 1&1 qui ne demandent aucune connaissance spécifique. D’autres solutions gratuites comme WordPress existent mais exigeront un peu plus de temps et de maîtrise pour la mise en place. Dans ce dernier cas, la possibilité de le faire évoluer représente une opportunité. Créer un site vitrine peut s’avérer utile dans un premier temps pour déterminer les fonctions qui vous manquent et tester votre présence sur Internet. La limite se situe dans le fait qu’il est souvent difficile (voire impossible) d’occuper les premières pages des moteurs de recherche avec un site statique.

Les bonnes pratiques d’un site internet

Un site internet avec un bon référencement est d’abord un site dont le contenu est sans cesse actualisé. Bien entendu, ce contenu doit émaner de votre propre main et ne pas constituer un plagiat. à défaut, vous vous exposez à être sanctionné par Google et à subir des poursuites judiciaires. La qualité du contenu reste essentielle car elle est bénéfique pour le positionnement : en effet, attirés par l’image que vous dégagez, d’autres sites (reconnus) pointeront vers le vôtre en ajoutant un lien. Le nom de domaine constitue aussi souvent un gage de réussite. Il correspond en général au nom de votre société ou de votre produit majeur. Pourquoi cette pratique ?

Tout simplement parce que si des internautes vous recherchent, ils taperont souvent des mots clés et il serait bien dommage qu’ils tombent sur le site de votre principal concurrent plutôt que sur le vôtre. Il faudra cependant bien cerner son domaine ainsi que son objectif surtout si vous comptez vous lancer à l’échelle internationale où les .com et .net sont recommandés. Même s’il peut sembler inutile de le rappeler, un site visuellement laid dissuadera les internautes d’y rester et d’y revenir. De la même manière, un site trop lent incite à quitter la page. En ce sens, optimisez la taille de vos images ainsi que leur nombre afin de ne pas trop ralentir le chargement des pages. 

Les enjeux liés à l’utilisation des réseaux sociaux

Les réseaux sociaux représentent quant à eux un excellent moyen pour partager une information à destination des particuliers ou des entreprises. Ils permettent de fidéliser les clients et de communiquer avec eux. Ils sont d’excellents relais des informations que vous mettez sur votre site Internet mais doivent cependant être utilisés avec sagesse. Les plus connus restent Facebook, Twitter, Google+ et font désormais partie intégrante de la communication des entreprises même si des réseaux professionnels comme Viadeo ou LinkedIn sont aussi couramment usités. Mais pour utiliser à bon escient les réseaux sociaux, vous bâtissez une stratégie et définissez votre politique en ce qui concerne vos communications. Ainsi, vous identifierez les idées ou le type de contenus que vous souhaitez diffuser sur votre page et inviter les personnes autour de vous à rejoindre votre communauté.

Sélectionnez les réseaux sociaux sur lesquels vous souhaitez être présent car une présence généralisée pourrait s’avérer rapidement chronophage. à noter que Facebook reste le réseau social le plus utilisé même s’il touche un public très large mais que Twitter n’est pas non plus à négliger. Google+ reste aussi un incontournable.

Une utilisation à bien encadrer

Les risques de la communication via les réseaux sociaux restent nombreux, comme le souligne un document du MEDEF, en ce qui concerne la fuite d’information et la détérioration de l’image de l’entreprise elle-même. Les sociétés qui ont réalisé des bad buzz sont nombreuses et il est souvent difficile de rétablir une bonne image quand celle-ci est détériorée. Choisissez une personne qui sera en charge de gérer le compte de votre société et de veiller sur ce qui est véhiculé sur les réseaux sociaux. La réactivité de l’entreprise constitue souvent l’élément essentiel pour apporter une réponse adaptée et pour retirer des informations erronées.

Même si la présence sur Internet est souvent ludique, n’oubliez pas de dégager une image professionnelle et faire attention aux réponses que vous apportez car elles pourraient nuire à l’image de votre société. Répondez toujours avec tact à un commentaire inexact ou désobligeant afin de prouver votre professionnalisme. l

Comment maîtriser un flot de commentaires négatifs sur sa page Facebook ?

Utilisé par tous les entrepreneurs, le réseau social Facebook est un formidable outil de communication et de promotion. Mais attention, cet outil peut se retourner contre l’entreprise. Au moindre faux pas, elle se voit souvent noyée sous un flot de commentaires négatifs sur sa page Facebook. Comment gérer une telle affluence de critiques et réclamations ?

Facebook est utilisé à lui seul par environ 2,5 milliards de personnes par mois. Il atteint directement les utilisateurs. De plus, il possède la capacité, selon statista »  de cibler des groupes spécifiques en fonction de leurs caractéristiques démographiques, de leurs affinités et comportements. »

Mettre en place un plan de réponse

La présence sur les réseaux sociaux est synonyme de liberté de parole pour les clients de l’entreprise. L’entrepreneur doit alors garder à l’esprit que des commentaires négatifs ou des réclamations seront nécessairement publiés par des clients mécontents ou en désaccord avec certaines valeurs et orientations de l’entreprise. A ce titre, il est primordial de mettre en place dès l’inscription sur Facebook un plan de réponse à ces commentaires. Une personne doit alors être chargée de réagir dans ce genre de situations. Elle résoudra les problèmes et préservera l’image de l’entreprise sur les réseaux sociaux.

Répondre aux nombreux commentaires négatifs

Face à un flot de commentaires négatifs sur la page Facebook de l’entreprise, la première attitude est de vouloir y répondre. C’est ce qu’attendent les clients mécontents mais également la très large audience assistant à l’échange.

Une réponse rapide

Les clients attendent une grande réactivité de la part des entreprises sur les réseaux sociaux. A ce titre la réponse doit être apportée très rapidement. La rapidité est également essentielle pour éviter qu’un tiers ne réponde au commentaire à la place de l’entreprise et qu’il influence ainsi ses clients.

Réponse générale ou individuelle ?

Si l’entreprise doit faire face à un flot de commentaires négatifs c’est que tous portent sur un même sujet. En conséquence, une réponse générale sera la plupart du temps suffisante. L’entreprise peut également, en complément de cette réponse générale, apporter quelques réponses individuelles pour les cas les plus graves ou ayant suscité le plus de réactions. Enfin, il peut être inévitable d’apporter à la fois une réponse générale puis une réponse personnalisée pour chaque client. Le choix dépendra de l’objet du mécontentement ainsi que du temps que l’on peut allouer à la gestion des réseaux sociaux par l’entreprise.

Contenu de la réponse

Le client est roi. Ainsi, la réponse ne doit pas laisser penser qu’il est en tort et que sa plainte n’est pas légitime. Il faut alors se montrer compréhensif et souligner que le client est tout à fait en droit d’être mécontent. Présenter des excuses pour la gêne occasionnée ou les problèmes rencontrés est également une étape indispensable de la réponse.

Enfin, pour satisfaire les clients mécontents, les excuses doivent s’accompagner, dans la mesure du possible, de solutions de réparation. L’action peut se faire au cas par cas (ex : remboursement, avoir…) ou de façon générale (ex : code de réduction…). Quoi qu’il en soit, elle doit être annoncée à l’aide d’un message public pour montrer à tous que l’entreprise agit pour réparer ses erreurs.

Supprimer certains commentaires négatifs

Il peut être nécessaire de supprimer certains commentaires négatifs lorsqu’ils ne sont pas légitimes. Il est notamment possible de supprimer tous les messages négatifs véhiculant des pensées haineuses, racistes, insultantes… Pour justifier cette action de suppression, il est bon de publier les règles de modération des commentaires de la page dès sa création. La politique de modération des commentaires précisera alors quels types de propos sont interdits.

Des entretiens (vraiment) efficaces !

Le recrutement engage l’avenir de l’entreprise, la sérénité des équipes et donc la vôtre, vous le savez bien ! Submergé par les tâches qui s’accumulent, vous avez parfois tendance à improviser !!! Vous ne devez pas vous mordre les doigts après coup d’un choix malencontreux et pour cela vous devez le préparer aussi bien qu’une rencontre avec les investisseurs !

Vous voilà à l’étape de l’entretien. Apprenez à sortir des sentiers battus pour réussir cette ultime phase de votre recrutement.

Préparez l’entretien

Avant le rendez-vous, relisez attentivement le CV du candidat et essayez de l’analyser sur tous ses aspects. Cela vous permettra d’aller droit au but avec la personne, sans perdre du temps à simplement relire avec elle son cursus. Vous pourrez ainsi trouver des questions plus pertinentes vous permettant d’aller plus loin que si vous inventiez les questions au fil de la conversation.

Analysez les motivations profondes du candidat

On pense souvent qu’il vaut mieux créer une atmosphère tendue ou du moins très sérieuse lors d’un entretien. Or, cela n’est pas l’idéal pour réussir à cerner vraiment la personnalité du candidat… Si le candidat ne se sent pas un minimum en confiance, il aura tendance à se raccrocher à des réponses types ou à jouer un personnage, sans laisser poindre sa véritable nature.

Ne restez pas seul juge

Votre ressenti est sûrement très juste et basé sur des éléments très pertinents. Mais votre subjectivité vous joue peut-être des tours. Il suffit que le candidat vous rappelle un ami que vous affectionnez particulièrement, qu’il ait fait une remarque qui caresse votre égo dans le sens du poil ou bien qu’il/elle soit doté(e) d’attributs physiques auxquels vous n’êtes pas insensibles… et vous voilà à embaucher le candidat sans raisons suffisamment pertinentes ! Convoquez votre associé pour un second entretien, questionnez vos collaborateurs qui ont pu échanger quelques mots avec le candidat… et affinez votre jugement.

Instaurez une ambiance chaleureuse

Multipliez les questions plus ou moins directes pour trouver clairement ce qui motive le candidat. Est-ce l’argent ? L’équilibre vie pro/vie perso ? La construction d’une carrière professionnelle solide lui conférant une belle réputation dans son domaine ? Ou autre ? Décrypter les motivations profondes du candidat vous permettra de voir s’il pourra ou non bien s’épanouir dans votre entreprise et par rapport aux contraintes du poste à pourvoir. Une bonne technique pour comprendre ce qui compte vraiment pour un candidat est de lui proposer de poser lui-même quelques questions concernant le poste ou l’entreprise. Ses questions s’articulent autour du système de rémunération uniquement ? Il ne sera peut-être pas la recrue idéale pour votre start-up où la rentabilité n’est pas encore au rendez-vous…

Faites preuve de psychologie

Lors de l’entretien vous pourrez évaluer les compétences et le savoir-être du candidat. Ce rendez-vous sera également pour vous l’occasion de mieux décrypter sa personnalité afin de sentir si son profil psychologique correspond bien à l’entreprise et à l’équipe qui va l’entourer. Le candidat semble un peu brouillon, son esprit part dans tous les sens ? Sera-t-il apte à travailler en direct avec un collaborateur réputé pour son côté strict, voire tatillon ? Il semble renfermé et austère. S’épanouira-t-il avec des collègues bon vivants, privilégiant une ambiance détendue, voire sereine, décontractée
parfois ?…

Les questions absurdes ? A proscrire !

On a tous entendu parler des questions hors du commun, voire carrément farfelues posées à des candidats par des DRH en quête de nouveauté. Les équipes de Google sont passées maîtres dans l’art de la question insolite lors des entretiens, en voici quelques exemples : « Combien de balles de golf peut-on faire tenir dans un bus scolaire ? Quand le vent souffle, est-ce qu’un vol aller-retour en avion prend plus de temps, moins de temps, ou le même temps ? On vous rétrécit à la taille d’une pièce de 5 cents et votre masse est réduite proportionnellement, de façon à maintenir votre densité d’origine.

Vous êtes ensuite placé dans un mixeur en verre vide. Les lames se mettront à bouger dans 60 secondes. Que faites-vous ? » Mais aussi, d’autres grandes firmes ne sont pas en reste, avec des questions comme : Comment connaître le poids d’un éléphant sans utiliser de balance ? (IBM). Que faites-vous si vous héritez de la pizzeria de votre oncle ? (Volkswagen), ou encore Expliquez-moi ce qu’il s’est passé dans ce pays ces 10 dernières années ? (Boston
Consulting). Attention : les bénéfices de ces questions plus qu’atypiques ne sont pas prouvés. En plus de déstabiliser le candidat sans raison valable, elles vous feront passer pour un dirigeant dérangé du cerveau (c’est sûr que, quand on s’appelle Google, on peut se permettre un peu plus de choses) !

Ne jamais  dépasser les limites ! Respectez le candidat !

Vous pouvez être tenté de recueillir des informations sur votre candidat d’une façon pas tout à fait légale… Mais attention, votre candidat peut se retourner contre vous. Veillez donc à ne pas dépasser certaines limites. N’abordez pas les données personnelles liées au candidat, et qui ne sont pas liées directement au poste à pourvoir. Il s’agit en fait d’un délit (article L 122-45 sur la discrimination au travail), même si celles-ci sont disponibles sur les profils publics des réseaux sociaux du candidat.

N’essayez pas de recueillir des informations sur le candidat auprès d’anciens employeurs sans en informer au préalable le principal intéressé par voie écrite. Cette pratique est en effet bannie par la Loi informatique et liberté. Attention à ne pas poser de questions réputées discriminatoires, portant sur l’origine, les mœurs, la religion, l’orientation sexuelle, l’état de santé, l’appartenance à un syndicat ou les antécédents judiciaires (article L. 1132-1 du Code du travail).

Les valeurs, avant tout !

De plus en plus de dirigeants de TPE se tournent vers des méthodes de recrutement un peu alternatives et peut-être plus adaptées aux contraintes des petites structures. La technique du « matching » candidat/entreprise, c’est-à-dire la recherche d’une bonne adéquation entre la personnalité du candidat et les valeurs ou la culture de l’entreprise, est de plus en plus en vogue. De nombreuses agences spécialisées dans le matching de candidats fleurissent d’ailleurs depuis quelques années, et pour cause, car cette méthode donne de bons résultats.

Une méthode qui a le vent en poupe,  l’embauche par le challenge.

Les recruteurs lancent un défi concret aux futurs candidats, et ne viennent en entretien que ceux ayant réussi avec succès cette première présélection. Pour beaucoup d’entrepreneurs, notamment ceux du domaine du digital, dans lequel de nombreux nouveaux métiers ne correspondent pas à une
formation académique précise, la réussite d’un challenge compte beaucoup plus que les informations contenues sur le CV. Parmi les techniques alternatives de recrutement, on peut également citer la création de serious games, davantage pratiquée par les grands groupes, mais que les TPE expérimentent de plus en plus. Enfin, cette technique de recrutement s’adapte particulièrement aux représentants de la génération Y, habitués à manier les outils web et les jeux en ligne.

Devenir millionnaire, est-ce encore possible ?

Vous vous êtes lancé dans l’aventure ou vous allez vous y lancer mais pas pour vivre les austérités jusqu’à la fin de votre vie ! Des voix peut-être maléfiques vous incitent à regarder la réalité actuelle avec les menaces de confinement et de reconfinement et des faillites ! Devenir millionnaire, est-ce encore possible ? Bref un avenir bien sombre ! Mais bon vous êtes un entrepreneur dans l’âme !

Etes-vous prêt à devenir un entrepreneur successful qui enchaîne les gros contrats plus vite que son ombre ? Avant de vous lancer, faites le point sur les quelques questions qui continuent à tourner dans votre esprit et qui peuvent vous freiner dans votre élan.

Devenir riche en créant sa boîte : mythe ou réalité ?

Vous avez grandi en collectionnant tous les articles sur Bill Gates ? Pour vous un entrepreneur est donc forcément un multimilliardaire qui n’a pas l’air trop stressé et qui peut même se permettre d’être largement philanthrope. Puis, cela a été le choc : vous avez découvert dans les médias les témoignages des Pigeons décrivant leurs nombreuses galères financières. L’entrepreneuriat ne serait donc pas toujours une voie en or pour amasser des millions ? Et bien non ! L’entrepreneuriat c’est un peu comme le poker : beaucoup de pertes pour certains, des gains raisonnables pour d’autres et le méga-jackpot pour très peu ! Malheureusement, il n’existe pas de recette miracle pour transformer son entreprise en mine d’or. Bien sûr, sans appliquer les quelques conseils de base (que vous retrouverez tous dans ce dossier), difficile d’espérer faire fortune avec sa boîte. Mais la clé du succès ne se résume pas en une suite de conseils techniques à appliquer.

D’autres facteurs rentrent en jeu : chance, personnalité de l’entrepreneur, contexte économique et législatif favorable… Face à tant de variables, mieux vaut s’engager dans l’entrepreneuriat sans être dans l’attente d’amasser des millions. Si votre entreprise se développe à petite échelle, vous ne serez pas frustré. Et si vous faites partie des quelques élus pour qui création rimera avec millions, la surprise n’en sera que meilleure.

La prise de risques : passage obligé pour gagner des millions ?

« Je veux bien gagner des millions, mais je ne veux pas prendre le risque de perdre mes quelques économies ! » : c’est en substance ce que beaucoup de porteurs de projets pensent très fort ! Là encore la comparaison avec le poker est parlante : inutile d’espérer décrocher le pactole si vous n’acceptez pas de sortir les gros billets avant ! Bien souvent, les entrepreneurs qui ont fait rapidement fortune sont ceux qui ont risqué gros au départ. La prise de risque est inhérente à l’acte d’entreprendre, qu’on le veuille ou non. Et plus son ambition est élevée, plus l’entrepreneur doit accepter de se jeter à un moment dans le vide. Alors, êtes-vous prêt à gonfler la mise pour gagner le gros lot ?

Existe-t-il des secteurs sur lesquels on peut s’enrichir facilement ?

Certes, vous ne gagnerez peut-être pas des millions avec votre auto-entreprise via laquelle vous commercialisez des bonnets tricotés par votre mamie… Mais il est faux de dire que certains secteurs ne vous rapporteront rien. Tout dépend de la façon dont vous l’abordez. Un bon positionnement, une stratégie disruptive par rapport à votre marché, des partenaires prestigieux, une communication bien menée, une politique de prix pertinente… et le tour est joué ! Les médias ont beaucoup mis l’accent sur les entrepreneurs ayant fait fortune rapidement sur le web. Internet est en effet un secteur qui peut rapporter gros. Mais il ne faut pas oublier des secteurs plus « traditionnels » comme le commerce, le textile ou l’agroalimentaire par exemple, sur lesquels beaucoup ont amassés des millions. Il y a bien une entreprise (Havaianas) qui fait des centaines de millions d’euros de chiffre d’affaires en vendant des tongs !

Faut-il être un génie pour se faire des millions ?

« Je ne suis pas sorti d’Harvard, c’est grave docteur ? » Ok, vous n’avez peut-être pas le Q.I de Serguei Brin ou Larry Page de Google. Vous n’êtes peut-être pas aussi visionnaire que Steve Jobs ou Jeff Bezos (d’Amazon). Mais ce n’est pas pour ça que vous ne réussirez pas ! Pas besoin de savoir décrypter un algorithme obscur pour faire fortune dans l’entrepreneuriat ! Beaucoup de petits génies n’arrivent d’ailleurs jamais à percer dans les affaires. Pour mener son entreprise vers les sentiers glorieux du CAC 40, l’atout le plus précieux s’avère être une bonne dose de feeling associée à une forte capacité à vendre. Et si vous n’êtes pas vous-même un génie visionnaire, pourquoi ne pas en trouver un pour vous associer avec ? Les binômes chercheur + commercial font en général des étincelles !

Est-ce le bon moment pour lancer son produit ?

Il est vrai que si Mark Zuckerberg avait lancé Facebook ne serait-ce que 2 ans plus tôt, l’idée aurait peut-être fait un flop. Les mentalités n’étaient pas encore prêtes et la technologie n’était pas disposée à offrir un bon confort d’utilisation du service. Tout le talent de l’entrepreneur successful tient dans cette capacité à flairer son époque et à sortir la bonne idée au bon moment. Pour réussir à sentir si votre concept innovant sera accepté par les consommateurs, plongez-vous dans les réseaux sociaux, scrutez les tendances qui commencent à apparaître et suivez les leaders d’opinion pour voir les types d’offres qui retiennent leur attention. A contrario, un beau service ou produit, mais sorti trop tard, aura peu de chance d’émerger. Dans le business la prime va souvent au premier entrant, quand bien même son offre serait moins aboutie que celle de ses concurrents arrivés en retard.

Réussir à se faire des millions : est-ce une question de chance ?

On le dit souvent : la réussite c’est 50 % de talent et 50 % de chance. Un gros client croisé par hasard et qui décide de vous faire confiance, un énorme point de distribution qui se prend d’amour pour votre offre et se plie en quatre pour vous donner votre chance… Le succès tient parfois à peu de choses ! Vos amis vous appellent M. Malchance ? Le grand blond avec une chaussure noire, c’est vous ? Pas de panique, vous pourrez vous aussi créer une belle success story. Car la chance, ça peut aussi se provoquer ! Parlez de votre produit, multipliez les rencontres, croyez en vous : tout cela attirera vers vous « la bonne étoile » !

Combien de temps avant de gagner votre premier million ?

Vous voulez devenir riche grâce à votre boîte ? Alors un petit conseil : acceptez déjà de pouvoir être pauvre ! En clair, le chemin pour gagner son premier million peut être parfois un peu long… Autant vous habituer tout de suite à manger des pâtes ! Et si vous pensez que, puisque vous montez votre entreprise, vous allez tout de suite pouvoir vous verser un salaire de 10 000 € mensuel, envisagez peut-être une autre carrière !

Les entrepreneurs sont-ils complètement masos ?

Les entrepreneurs décident, de leur plein gré, de vivre un quotidien fait de pression et de difficultés à gérer. Vous n’appelez pas ça du masochisme vous ?!
Six preuves irréfutables qui démontrent (quasi-scientifiquement) que les entrepreneurs sont totalement masos. à moins qu’ils ne soient juste très courageux, persévérants, visionnaires, audacieux…

Preuve 1 : ils aiment payer tout plein de taxes

Savez-vous quelle est l’occupation quotidienne d’un entrepreneur ? C’est simple, il passe une bonne partie de son temps à signer des chèques qu’il envoie ensuite bien sagement aux différentes administrations.  Le paiement de taxes et d’impôts en tous genres semble être un véritable hobby chez nos amis les entrepreneurs. Si ce n’est pas cela, pourquoi en paieraient-ils autant ? Problème pour les entrepreneurs : depuis quelques temps, des groupes de rabat-joie, qui n’ont rien compris au plaisir du paiement de la taxe, s’amusent à contester les impôts qui pèsent trop lourdement sur les entrepreneurs. Heureusement pour nos créateurs d’entreprise, l’existence des multiples taxes sur les sociétés n’est pour l’instant pas remise en cause. Mieux : pour leur plus grand plaisir, le gouvernement semble même motivé à leur en ajouter de nouvelles. Sympa, non ?

Preuve 2 : ils adorent travailler la nuit, le week-end, les vacances…

Pendant que les gens normaux se reposent, profitent de leur famille, s’éclatent avec leurs amis ou prennent tout simplement un peu de temps pour eux, les entrepreneurs, eux, travaillent. C’est vrai que c’est tellement plus amusant et détendant de passer son week-end devant un tableau de comptes ! Pourquoi n’y pense-t-on jamais ? « Ils y sont contraints et forcés par la masse de travail qu’ils doivent abattre chaque jour » dites-vous ? R

Cependant, rassurez-vous, les entrepreneurs ne sont pas à plaindre, loin de là. En effet, s’ils délaissent leur lit douillet pour se terrer devant leurs ordinateurs c’est simplement parce qu’ils adorent ça ! C’est la seule explication qui tienne debout pour justifier une telle austérité. Les entrepreneurs réussissent à faire de la grise-mine/yeux cernés un véritable mode de vie. Complètement masos on vous dit !

Preuve 3 : ils aiment être victimes

Encore une belle preuve de leur masochisme farouche ! Les entrepreneurs se font souvent engueuler, hurler dessus, rabaisser, humilier, même parfois insulter… Leurs bourreaux ?
Des clients mécontents de leur offre et qui exigent un remboursement, des fournisseurs qui réclament le paiement express de leur matériel, des investisseurs contrariés par une baisse de chiffre d’affaires, des banquiers qui s’affolent de voir le compte en banque de l’entreprise passer dans le rouge ou encore la maman qui se fâche de ne plus avoir droit à la petite visite du dimanche ! Vu que ces entrepreneurs maltraités de toutes parts continuent à s’obstiner à vouloir développer leur boîte, c’est qu’ils doivent quelque part aimer un peu ça, non ? Si cela c’est pas complètement maso !

Preuve 4 : ils deviennent volontairement des boucs-émissaires de leur environnement

« Quoi, tu as monté ta boîte ? Tu vas donc faire comme tous ces patrons véreux, tu vas délocaliser ton usine et envoyer des centaines de gens au chômage pour te mettre toutes les plus-values dans la poche, c’est ça ? ». Voilà le genre de phrases auxquelles l’entrepreneur doit faire face lorsqu’il décide de se lancer. Ha oui, parce qu’on a oublié de préciser qu’en France, les entrepreneurs sont encore vus, au choix, comme des patrons sans cœur ou comme des personnes obnubilées par l’argent. Ceux qui se lancent dans la grande aventure de la création d’entreprise sont prévenus qu’ils risquent d’être désormais mal aimés de leurs amis et de tous ceux qu’ils sont amenés à rencontrer. Que les aspirants entrepreneurs se rassurent : de toute façon, ils n’auront bientôt plus trop le temps de rencontrer des personnes autres que leur associé ou leurs investisseurs !

Preuve 5 : ils prennent des risques

La situation d’un entrepreneur est un peu comparable à celle d’un parachutiste qui aurait juste omis un petit détail, celui de prendre son parachute ! Il a quelques petites chances de s’en sortir s’il maîtrise bien son saut et que son heure n’est pas encore arrivée. Il en va de même pour les entrepreneurs : en cas de faillite, ils ne bénéficient pas d’une assurance chômage.. Ils galèrent souvent à trouver un nouveau job derrière (les entrepreneurs sont vus par les DRH comme des rebelles « inmanageables » !).

Avec un peu de chance, ils peuvent éventuellement s’en sortir sans trop de dégâts. Avouez-le, pour tenter une telle aventure il faut bien avoir une bonne dose de folie… ou bien être complètement maso ! Cette seconde hypothèse semble d’autant plus s’appliquer à ceux qui, suite à une faillite, essaient de nouveau de se lancer dans la création d’entreprise. à ce point-là, cela ne s’appelle même plus du masochisme !

PREUVE 6 : ils quittent des situations confortables pour  vivre la précarité

Le confort, la sécurité, les privilèges… tout cela, cela n’intéresse pas les entrepreneurs ! Non, ils préfèrent vivre une vie faite d’instabilité, de risque et, en tout cas au début, de précarité. C’est vrai, au fond c’est tellement plus sympa ! Désireux de connaître enfin les joies du stress permanent, de la fatigue extrême et de la pression, ils n’hésitent pas à quitter de belles situations dans des grands groupes dans lesquels ils étaient promis à une ascension fulgurante. Pendant que leurs anciens collègues de promo finissent d’économiser pour s’acheter un appartement, ils ont la grande joie de connaître l’humiliation de retourner vivre chez papa-maman à 35 ans. Leur masochisme n’a décidément aucune limite !