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Marketing sonore : comment vendre en musique ?

Quand la Sacem mène une étude sur le lien entre la musique et l’achat, le résultat est intéressant. Alors que 80% des clients apprécient la musique en magasin, 61% disent être gênés par le bruit ambiant du magasin. Véritable atout de marketing, la musique est utilisée par plus de 71% de professionnels. Mood Media et la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem) ont mesuré l’impact de la diffusion de musique en magasins.  Qu’en est-il exactement ? Le marketing sonore, oui, mais comment vendre efficacement en musique ? Mode d’emploi.

Mood Media et la Sacem ont enquêté , à Paris, Rambouillet, Saint-Mandé, Lyon et Toulouse, cinq enseignes volontaires qui ne diffusaient pas de musique. La démarche de cette étude a permis de mesurer la valeur de la musique diffusée via un dispositif exceptionnel. La conclusion est que la musique améliore l’image du point de vente pour 70% des clients et le différencie des autres pour 65% d’entre eux.

Près de 8 clients sur 10 de ces lieux habituellement sans musique affirment qu’ils préfèrent entendre de la musique. Le Net Promoter Score (NPS) augmente de 30% (il passe ainsi de 50 à 66) quand les clients ont pu écouter de la musique sur le lieu de vente. Pour 70% des clients interrogés, la musique optimise  l’image du point de vente et, pour 65% d’entre eux, elle s’avère être  une valeur ajoutée. 76% des clients estiment que le temps d’attente passe plus vite en musique.

Le marketing musical expliqué

D’abord, il est à savoir que le marketing musical est un concept qui existe depuis les années 1970. Même si au début, le lien n’était pas vraiment reconnu, il se trouve que plusieurs magasins adoptaient ce type de marketing. Le plus important est de reconnaître le client final. Qui est-il exactement ? Quels sont ses goûts et ses attentes ? Qu’est-ce qu’il vient chercher au juste ?
L’idéal est de composer une musique qui fait la différence, quelque chose d’unique et de spécial. Le tout est d’attirer les clients et de faire de sorte qu’ils ressortent du magasin satisfait.

Selon Thierry Bourasseau, vice-président Music & Programming MOOD International  » L’enjeu principal est de rendre les points de vente vivants, et de transmettre des émotions aux consommateurs et aux employés » . La première étape repose sur l’analyse de la marque, l’étude du lieu de vente, le profil de la clientèle… Elle permet la rédaction d’une « copie stratégie » qui vise à décrire par des mots la musique qui se révélera la mieux adaptée à une enseigne.  Il s’agit de la partie la plus difficile de notre métier, et une étape clef. »

Identité sonore, pourquoi la définir ?

En se posant les bonnes questions, la marque ou l’entreprise parviendra à créer une musique agréable et qui définit sa personnalité. La phase de réflexion est essentielle, car elle permet de transmettre, en quelques notes, les valeurs de la marque ou de la firme, ses valeurs et ses stratégies. Le principal est d’avoir un brief d’identité sonore qui tient la route.

Séduire les oreilles des clients

Acheter, échanger, découvrir… C’est ce que vient faire le client dans votre magasin. Alors que la musique influe beaucoup sur la perception du temps, la diffusion d’une bande sonore permet de l’améliorer. Par exemple, lors de l’attente en caisse, si la bande sonore adaptée est mise en avant, elle peut influencer l’acheteur. Séduire les oreilles des clients n’est pas toujours facile, donc il faut savoir exactement quoi mettre et a quel moment. La musique douce pousse à la flânerie tandis que la musique rythmée dégage une atmosphère pressée (ce qui est intéressant lorsque le magasin est bondé par exemple). De la même manière, les mélodies d’ores et déjà connues feront passer plus de temps dans les rayons tandis qu’un volume sonore important parvient à attirer une clientèle plus jeune. Du moment que la musique est appropriée, les ventes et les développements se feront tranquillement.

On oublie la radio

Brancher une radio musicale est une mauvaise idée. En effet, cette dernière passera de la musique, mais également des choses que les gens ne veulent pas forcément entendre. Par exemple, les publicités, de nouveaux produits non disponibles dans votre magasin, etc. Il faut donc à tout prix éviter la concurrence. À la place, préférez une playlist avec un style musical donné et des transitions entre les chansons. À vous de jouer !

Quelle redevance sur la diffusion de musique dans un commerce ?

Les commerces qui souhaitent diffuser de la musique de sonorisation doivent obtenir l’autorisation préalable des auteurs et régler des droits d’auteur à la SACEM. Parallèlement, l’utilisation de supports enregistrés donne lieu à une rémunération annuelle des artistes-interprètes et producteurs. Cette rémunération est déterminée de façon forfaitaire en fonction du type d’activité et de l’importance des établissements.

Ces marchés en plein boom

De nouveaux secteurs d’activité sont apparus au cours de ces dernières années, notamment grâce au développement des nouvelles technologies mais également du fait de l’actualité. Derrière ces nouvelles tendances se cachent des marchés en plein boom dans lesquels il est bon de faire du business. Focus.

Le crowdfunding

Pour financer un projet qu’il soit entrepreneurial, culturel ou bien humanitaire, la solution la plus simple qu’il existait au début des années 2000 demeurait le prêt bancaire. Cependant, il n’était pas toujours facile d’obtenir de son banquier une aide financière surtout si le projet demeure encore bancal. à partir de 2008, un nouveau système de financement s’est répandu sur la toile : le financement participatif ou crowdfunding en anglais. Ce système permet à n’importe quelle personne (physique ou morale) d’apporter son aide financière à un projet détaillé sur un site internet dédié.

De nombreux sites ont vu le jour comme Kisskissbankbank, pionnier du crowdfunding en France ou encore MyMajorCompany qui a permis au chanteur Grégoire de se faire connaître du grand public avec son album Toi+Moi intégralement financé sur la plateforme web. L’intérêt du crowdfunding réside dans la diversité des projets proposés. Que vous soyez entrepreneur dans un secteur industriel, culturel et créatif, médical ou encore artisanal, ce marché vous concerne et peut vous permettre de développer votre business.   

Finance Participative France a publié  le baromètre annuel du crowdfunding en France en 2019, en lien avec le cabinet Mazars : les résultats montrent un secteur en pleine croissance  Des chiffres qui rendent optimistes sur le potentiel du marché à l’avenir ! Le  financement participatif augmente de 56% atteignant 629M€. Une phase de croissance plutôt portée par les emprunts obligataires qui croissent de 116%, atteignant un total de 453M€ et un montant moyen par projet à plus de 700 000€.

La sécurité

L’Ifop réalise depuis 2017 un baromètre dédié à l’image du secteur de la sécurité privée parmi les Français.  L’étude de  2019, menée pour la Fédération Française de la Sécurité Privée  permet de mieux comprendre  l’attente des Français portent sur ce secteur en  pleine évolution.

Le secteur de la sécurité privée bénéficie d’une forte notoriété

– 63% des Français déclarent en effet le connaître ou en avoir entendu parler – et est de plus en plus associé à l’intérêt général : 70% des personnes interrogées estiment que ce secteur « contribue à l’intérêt général », soit une hausse de 11 points depuis 2017. 81% des Français considèrent le développement de l’intelligence artificielle dans le domaine de la sécurité comme indispensable pour s’adapter aux nouvelles menaces, mais qu’ils le perçoivent également comme inquiétant à 56%. Après les attentats de janvier 2015 perpétrés contre Charlie Hebdo puis à l’Hyper Cacher et ceux de novembre dernier en plein Paris, la recherche de sécurité semble faire l’unanimité chez les citoyens français.

Selon un sondage Ifop publié en novembre 2015 juste après les attentats de Paris, 84 % des sondés se disent prêts à accepter davantage de contrôle et une certaine limitation de leurs libertés pour mieux garantir la sécurité. Cette tendance devrait permettre à ce secteur d’activité de croître considérablement dans les prochaines années. Selon une étude des cabinets Décision et Pierre Audoin Consultants publiée en novembre 2015, le secteur de la sécurité pesait 30 milliards d’euros de chiffre d’affaires en France en 2013 et sa croissance devrait atteindre 5 % par an en moyenne pour la période 2013-2020. Qui dit secteur en plein boom dit arrivée de nouveaux emplois.

Création d’emplois ?

D’ici à 2020, ce secteur devrait ainsi créer 52 000 nouveaux emplois dans des domaines aussi variés que la cyber-sécurité, la criminalité, le gardiennage, l’espionnage ou encore la lutte contre le terrorisme. Le  baromètre des préoccupations des Français, réalisé pour Orange, dresse un constat est sans appel  près d’un Français sur deux (45%) se sent en insécurité souvent ou de temps en temps, notamment les personnes âgées de 50 ans et plus et celles habitant dans des agglomérations de plus de 100.000 habitants.  Les parkings (53%) et les transports en commun (49%) sont les lieux où les Français (et notamment les femmes) se sentent le plus en insécurité, devant les lieux publics (45%), la rue (43%) ou les gares et aéroports (43%).

Les objets connectés. 

Avec le développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication, un marché jusque-là inexistant a vu le jour, celui des objets connectés. Ce marché devrait concerner tous les secteurs d’activité que ce soit celui de la santé, de l’habillement, des transports ou encore de l’équipement domestique. En 2018, 420 millions de voitures devraient être connectées et 1,8 milliard de compteurs d’énergie intelligents devraient être déployés dans le monde selon le Think Tank spécialisé dans l’économie numérique IDATE DigiWorld. De nombreuses entreprises ont déjà tout misé sur ce nouveau marché à fort potentiel. Parmi elles, des entreprises issues de la French Tech comme la start-up lyonnaise Citizen Sciences qui en 2015 s’est fait remarquer au Consumer Electronic Show de Las Vegas en remportant deux prix pour son maillot de sport connecté.

Au total, 14 objets connectés de conception française avait été primés au cours de cette édition. Au-delà de la France, ce nouveau marché devrait s’étendre à l’ensemble des pays puisque selon le cabinet de conseil IDC, 15 % de tous les objets seront connectés d’ici à 2020, ce qui équivaut à un marché mondial de 7 100 milliards de dollars. Avec les difficultés que bon nombre d’entreprises rencontrent pendant cette crise du Covid-19 pour produire voire juste se faire livrer des produits nécessaires à la continuité d’activité, certaines se posent déjà la question de relocaliser des activités et productions. Les  objets connectés seront une aide précieuse  pour la  sécurité des biens et des personnes, la maintenance préventive renforcée, et le traçage en tous genres et même de personnes pour leur propre sécurité…

Le marché des drones

Son origine

Initialement conçu pour des opérations militaires à la fin de la première guerre mondiale, le drone ou avion télécommandé sans pilote est revenu au goût du jour. Miniaturisé pour qu’il soit utilisé par le plus grand nombre, le drone civil constitue aujourd’hui le gadget par excellence. Alors que le marché français des drones civils s’élève à 155 millions d’euros en 2015, il pourrait atteindre 652 millions d’euros en 2025 selon le cabinet Olivier Wyman. Cette augmentation serait due au développement des usages professionnels dans des secteurs comme celui de la sûreté, de la thermographie ou de l’agriculture.

La SNCF

En 2015, la SNCF a utilisé des drones civils dans le but de sécuriser les 30 000 kilomètres de réseau ferré français. D’autres entreprises prévoient dans le futur d’utiliser ces petits engins volants pour leur activité. Amazon a dévoilé en novembre dernier un prototype lui permettant de livrer les colis commandés sur son site internet. La Poste avait déjà expérimenté ce moyen de livraison en 2014. Le secteur des drones civils en France compte aujourd’hui 1 300 entreprises pour un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros et 3 000 emplois. 

Une  nouvelle enquête dans le cadre de l’Observatoire Enedis, Harris Interactive a invité un échantillon représentatif de Français à se prononcer sur le développement des  drones. Il s’agissait de comprendre le regard que portent les Français sur cette nouvelle technologie, qui concerne autant les loisirs que la sphère. Les Français associent spontanément les drones à la « technologie » et à la « surveillance ».

Et même s’ils les trouvent « utiles », « modernes » et « pratiques », notamment pour prendre des « photos », nombreux sont les Français qui les jugent « dangereux » ou « intrusifs » et qui les assimilent même à des « espions » potentiellement capables de menacer la « vie privée ». La forte majorité des Français déclarent qu’ils constituent une bonne solution pour assister les secours en cas de catastrophe naturelle (95%), pour transporter un défibrillateur auprès d’un malade (90%), pour détecter des parcelles agricoles qui souffrent de la sécheresse (90%) ou encore pour assurer une surveillance vidéo nocturne en entrepôts (84%).

Quelques bonnes pratiques pour Facebook

Facebook domine en maître sur les réseaux sociaux et c’est incontestable. Pour toute entreprise, il est primordial de l’utiliser à bon escient. Focus sur 15 bonnes pratiques qui vous permettront de devenir un virtuose de Facebook.

Graphique: Facebook domine en maître sur les réseaux sociaux ...

Conseil 1 : être bref

Les publications entre 100 et 250 caractères (soit moins de 3 lignes) sont
très populaires. Elles reçoivent 60 % de mentions « j’aime » et sont
d’ordinaire beaucoup plus partagées et commentées que les post plus longs.

Conseil 2 : publier régulièrement 

Avoir un média social pour le laisser à l’abandon n’a que peu de sens. La
récurrence est une des clés du succès. Publiez au moins 5 fois par semaine sur votre compte pour rester présent dans l’esprit de vos followers. à défaut ils ne vous suivront plus et vous risquez de tomber dans l’oubli.

Conseil 3 : vérifier le moment optimal de publication

Rien ne sert de publier si personne n’est présent pour lire votre post. à
l’aide des statistiques (de votre page Facebook par exemple), définissez le
meilleur moment de publication. Vous pourrez ainsi toucher plus de monde.

Conseil 4 : analyser l’audience et adapter votre message

Votre message s’adresse à une audience précise et la plupart du temps à un
public déjà familier avec votre marque. Adapter son message est une des clés de la réussite de votre communication. Faites parvenir à ceux qui vous « aiment » les dernières informations afin qu’ils se sentent engagés. Montrez à votre audience que vous la connaissez.

Conseil 5 : adapter les publications à l’actualité

Les fans aiment quand l’information qui leur parvient colle avec
l’actualité. N’hésitez pas à adapter vos publications avec leur préoccupation
du moment.

Conseil 6 : adapter votre vocabulaire à votre marque

Rien ne sert d’écrire un texte amusant si l’image de votre entreprise est
austère et inversement. Choisissez vos mots-clés et adaptez-les au langage de l’entreprise afin qu’ils soient en adéquation avec votre image de marque.

Conseil 7 : privilégier les photos et les vidéos

Les images marchent, on le sait. N’hésitez donc pas à publier un album photo, une image ou une vidéo. Elles génèrent plus de 100 % d’engagement qu’une publication moyenne.

Conseil 8 : adapter vos images à votre marque

Ce n’est pas parce que vous publiez sur un réseau social que votre image ne doit pas correspondre à votre marque. On se rappellera du bad buzz avec un écureuil pendu par les parties génitales qui devait représenter une certaine banque… N’hésitez pas à mettre votre logo sur votre page.

Conseil 9 : proposer  un contenu exclusif

Vous pouvez bien sûr publier les informations qui sont déjà présentes sur votre site mais donner à vos fans une information exclusive ou uniquement disponible via les réseaux sociaux vous permettra de décupler l’engagement. N’hésitez pas à les informer événements, offres, informations qu’ils trouveront nulle part ailleurs. Vous pourrez ainsi récompenser leur fidélité. N’oubliez pas non plus qu’il s’agit de votre communauté et qu’elle est, par conséquent, attachée à vous.

Conseil 10 : publier du contenu viral

Votre contenu peut être exclusif certes mais il doit surtout être viral. Rien ne sert de publier du contenu qui ne sera ni lu, ni vu, ni même relayé. Essayez tant que possible que votre contenu soit éducatif, informatif ou à défaut amusant. Cela vous permettra d’augmenter les partages et ainsi la visibilité.

Conseil 11 : encourager la participation de vos fans

N’hésitez pas à demander à vos fans d’interagir avec vos publications en leur demandant leur avis. Privilégiez les questions en fin de publication afin de les faire réagir.

Conseil 12 : demander aux fans de partager

Vos fans ne savent parfois pas quoi faire de vos publications et peuvent hésiter ou ne pas penser à la partager. N’hésitez pas à leur demander ce que vous attendez d’eux. Vous voulez un commentaire ? Qu’ils partagent s’ils aiment ? Qu’ils vous envoient de nouvelles idées ? Demandez-leur. Vos fans sauront alors comment réagir à vos publications.

Conseil 13 : récompenser les fans qui publient sur vous

Un fan a fait une publication qui vous a plu ? N’oubliez pas de le remercier en publiant à votre tour son post sur votre page. Il n’en sera que plus fier et pourra de nouveaux avoir envie de contribuer à la réussite de votre marque.

Conseil 14 : utiliser des visuels qui créeront l’envie de cliquer

Les images que vous publiez doivent donner envie de cliquer dessus. Utiliser de belles images vous permet de vous démarquer de la page et de faire ressortir votre publication. De la même manière, ne négligez pas votre photo de profil (ou couverture) ainsi que vos informations. Ce sont les premières choses que l’internaute verra et qui l’inciteront ou non à aimer votre page.

Conseil 15 : interagir avec les influenceurs

Les influenceurs seront les premiers que vous devrez convaincre de « liker » votre page. Vous devrez d’abord les identifier puis interagir avec eux. N’hésitez pas à les inviter à vos soirées, à parrainer vos événements ou à leur demander conseil sur le contenu à publier pour votre cible. L’objectif est qu’ils relaient votre information ou parlent de vous.

Le management à la Steve Jobs est-il vraiment un exemple ?

Pour diriger son entreprise, un chef d’entreprise est à la recherches de modèles qui l’inspirent et lui permettent de conduire son entreprise vers la réussite. Nombre de dirigeants souhaitent être un patron participatif, diplomate, disponible, patient, compatissant, qui délègue tout en restant à l’écoute. Des pratiques qui semblent bien loin des méthodes employées par Steve Jobs. Alors, faut-il manager comme lui ? Est-il un contre exemple ?

NON, surtout ne pas reproduire ses travers ! 

Steve Jobs, un manager colérique.

Surnommé « Hero-Shithead-Roller » (littéralement : « chieur de première ») par ses équipes, Steve Jobs n’était pas connu pour être un entrepreneur sympathique avec ses employés. Au contraire, selon Deborah Coleman, l’une des premières gestionnaires de l’équipe Mac, « il hurlait souvent pendant les réunions, « bande de nuls, vous faites de la merde » quand quelque chose ne lui plaisait pas. » Ce n’était jamais dans la demi-mesure avec lui : autoritaire, impatient et l’obsession de tout vouloir contrôler sont autant de traits de sa personnalité qui font de lui un très mauvais manager. à ne pas reproduire, donc !

Un patron obsédé par le contrôle.

Les employés pouvaient se faire renvoyer pour n’importe quel motif à partir du moment où la décision provenait de Steve Jobs lui-même. Impatient, il donnait souvent des délais impossibles à respecter et tout le monde en faisait les frais… Perfectionniste, il vérifiait tout mille fois et mettait même un point d’honneur à être la dernière personne à avoir vérifié les tâches de ses employés, qu’il s’agisse de futurs projets innovants ou de la gestion de détails logistiques. Steve Jobs devait avoir un œil sur tout et tout contrôler.

Il avait également un caractère colérique, cruel, insultant, et il ignorait bien souvent l’avis de ces actionnaires, financiers et partenaires. Ce comportement lui vaudra d’ailleurs qu’on le renvoie de sa propre firme en 1985. Il faisait peur à ses employés qui affirmaient même ne pas vouloir se retrouver seul avec lui dans l’ascenseur ! Ce type de management suscite une pression constante, du stress et une grande fatigue physique et morale. 

Steve Jobs prônait « la culture du oui ».

En tant qu’employé chez Apple, il était formellement déconseillé de ne pas approuver les décisions de la société. Toute tentative de changement ou d’influence semblait très mal perçue. Au contraire, n’hésitez pas à prendre régulièrement le pouls de vos équipes. Incitez-les à donner leur avis (constructif, bien sûr) pour qu’ils améliorent les processus au sein de la société ! 

L’obligation de se dévouer à la marque.

Une des conditions de recrutement des salariés chez Apple était d’aimer la marque par-dessus tout. Une fois salarié, Apple devient la priorité, il faut être disponible pour la boîte quasiment 24h/24 et 7j/7. Sous le « règne » de Steve Jobs, les employés devaient vouer un véritable culte à l’enseigne à la pomme et devaient surtout ne rien dévoiler des projets en cours. Le contrôle des employés allait loin puisque le fondateur de l’entreprise a créé un « commando » intitulé « Worldwide loyalty team » dans le but de détecter le personnel déviant. Vraiment Inquiétant…

Les salariés travaillaient en vase clos sur les nouveaux projets.

De manière à garantir le contrôle sur l’évolution de tous les projets de la société. Afin d’éviter les fuites, chaque équipe qui travaillait sur un nouveau produit était rigoureusement surveillée. Un développeur de l’iPad raconte que l’équipe collaborait dans une pièce sans fenêtre, les serrures des portes étaient changées et que les seuls à avoir accès à cette pièce étaient les 4 personnes concernées par le projet, auxquelles Apple demandait leur nom et leur numéro de sécurité sociale. Pour se préserver de toute tentative de vol, le matériel était attaché au bureau par des câbles de bicyclette. Le contrôle jusqu’au bout des ongles…

OUI, manager comme Steve Jobs possède -quand même- quelques atouts…

Cette façon directive et autoritaire de mener ses équipes a tout de même contribué à la réussite de la marque.

Manager ses équipes dans la peur implique qu’elles se dépassent, qu’elles aillent au-delà de leurs limites. Les chefs d’entreprise ayant une opinion bien tranchée obtiennent la confiance de leurs employés. C’est signe de déterminisme. Steve Jobs était ce genre de patron. Il savait où il allait et comment il devait faire pour y parvenir. Il ne laissait pas de place au doute et personne ne remettait en question son talent. Steve Jobs emmenait ses équipes là où il voulait qu’elles aillent. C’est précisément son perfectionnisme et son goût pour le design et les finitions impeccables qui ont fait le succès d’Apple et de ses produits. Il poussait ce souci du détail à son paroxysme. Le meilleur exemple étant la conception du futur siège d’Apple à la vision futuriste dont il avait proposé les plans avant de mourir. 

La checklist des 21 excellentes résolutions à adopter dès à présent

La checklist des 21 excellentes résolutions dès à présent. C’est le moment ou jamais de se lancer des défis et les défis quotidiens sont plus difficiles à réussir. Choisissez ceux qui vous sont le plus difficile afin de faire de la sortie de crise, la rentrée de la réussite et du développement de votre entreprise !

1 – J’arrête la procrastination :

tiendrez-vous cette bonne résolution longtemps ? Plus facile à dire qu’à faire ! Mais, si vous réussissez à tenir bon, une chose est sûre, vous verrez vite les effets sur l’avancement de votre travail. Je m’attaque enfin au dossier que je repousse depuis un an. Cette année vous ne laisserez aucun dossier sous le tapis en espérant très fort qu’il y disparaisse ! Un conseil : profitez d’être dans l’élan de cette bonne résolution pour vous y attaquer tout de suite.

2 – Je ferme mon ordinateur juste pour me ressourcer, je ne dors plus avec mon iPhone. Apprenez à prendre du recul, à vous ressourcer et à prendre du bon temps avec vos proches sans avoir votre boite Outlook sans cesse sous les yeux ! Effets garantis sur le moral… et sur votre efficacité dans la semaine ! et sur le bonheur dans la famille.

3 – Je me fais un défi de réussir ce qui me paraît impossible et supprime la petite voix du doute ! Travailler avec tel client, atteindre tel chiffre d’affaires, devenir leader sur votre secteur… Tout cela est impossible tant que vous pensez que ça l’est. Changez de point de vue et votre entreprise changera de dimension.

4 – Je remercie mes salariés. Jsuis conscient que sans eux je ne réussirai pas. Un petit mot qui ne prend quasiment pas de temps et ne coûte rien. Mais il peut vous apporter l’harmonie et la cohésion dans votre entreprise ! Un salarié qui sent l’attention que vous lui prêtez sera motivé pour donner son maximum.

5 – Je développe l’écoute et arrête de faire des monologues. Vous savez bien que, lors d’un rendez-vous avec un prospect, le plus important c’est de l’écouter. Et pourtant vous ne pouvez pas vous empêcher de déblatérer votre discours commercial sans le laisser parler ? Il est temps de changer cela ! Quant à votre équipe, l’écouter c’est la respecter…Faites-en un principe de base…

6 – Je classe mes dossiers et j’organise mon ordinateur. Vous aviez déjà pris cette bonne résolution l’an dernier. Pourtant, votre bureau est toujours un capharnaüm, vos dossiers sont mal classés ? Vous perdez plus de temps à chercher un document qu’à le refaire. Redéterminez-vous ! Vous vous sentiriez tellement mieux dans un bureau en ordre mais aussi vous cesserez de voir le visage exaspéré de vos collaborateurs !!! et surtout vous prenez une journée pour jeter les e-mails inutiles. La fierté n’est pas dans le cumul des mails dans le gain de temps !

7 – Je contrôle mon addiction aux réseaux sociaux pour m’occuper de l’essentiel : une bonne résolution qui demande de développer un grand contrôle de soi, voire même de se faire parfois violence. Mais, en étant moins scotché à Facebook, vous gagnerez vraiment en productivité.

8 – Je suis à l’affût d’un nouveau service / produit : pourquoi ne pas aborder l’année dans un esprit de challenge en vous fixant le défi de diversifier votre offre ?

9 – Je suis très attentif à la sécurité de mon parc informatique : vous pensez que vous êtes à l’abri puisqu’aucun hacker ne trouvera votre super mot de passe secret : 123ABC ? En effet, Il serait peut-être temps de sécuriser davantage vos terminaux.

10 – J’utilise à bon escient Twitter : il serait temps ! Aujourd’hui, tout l’écosystème entrepreneurial va gazouiller sur Twitter. Mais attention ! Twitter peut vite devenir addictif et vous porter préjudice si vous écrivez selon votre humeur et vos émotions. C’est pourquoi, fixez-vous dès le départ des règles claires pour vous limiter.

11 – J’écris un livre sur mon expertise et devenir une référence dans mon domaine ou je donne des interviews. Par exemple, rédiger un ouvrage sur la thématique dont vous êtes spécialiste fera de vous un expert du sujet dans l’esprit des gens… et notamment de vos futurs clients !

12 – Je limite mon usage de  la voiture et j’utilise le vélo pour me déplacer : j’utilise le forfait proposé aux entreprises pour mes collaborateurs et moi-même et réduis de manière drastique mon CO2.

13 – Je suis une formation pour développer mes compétences et acquérir de nouvelles visions et bien sûr me remettre en question. Certes, vous avez mille autres choses ultra-prioritaires à faire. Mais faire une formation vous aidera sûrement à être plus performant. Un peu de temps perdu pour beaucoup d’heures de gagnées !

14 – Je délègue pour me consacrer au développement de l’entreprise. Profitez des bonnes résolutions de la nouvelle année pour essayer de travailler autrement. Déléguez les tâches avec ou sans valeur ajoutée. Votre équipe se développera et vous pourrez vous consacrer à des taches à forte valeur ajoutée. Votre agenda vous en sera reconnaissant !

15 – Je me mets au développement durable dans l’entreprise car je suis conscient des enjeux : pas besoin de contribuer à la reforestation de la Planète en plantant une forêt dans vos locaux ! Pour contribuer au développement durable, adoptez des gestes simples comme penser à éteindre les lumières, économiser les impressions et renoncer aux gobelets en plastique. A vous de constater vos négligences et de les supprimer…Chaque geste compte.

16 – Je prends mon courage à deux mains et j’étudie tous mes contrats pour en faire baisser les coûts : en ces temps de crise, pour ne pas voir sombrer sa trésorerie, il faut savoir ruser ! En renégociant les contrats de vos différents prestataires, vous devriez réussir à récupérer un peu de cash.

17 – Je refais mon site net pour améliorer mon référencement : cette année dites au revoir au vieux site bricolé au fur et à mesure de votre développement et investissez dans la création d’un site optimisé selon les critères de Google. C’est décidé, dès à présent, vous serez le roi du référencement !

18 – Je consacre du temps à fidéliser mes clients et je ne fuis plus la prospection téléphonique : vous investissez beaucoup pour attirer de nouveaux clients, bravo ! Mais avez-vous songé à vous occuper de vos clients actuels ? N’oubliez pas qu’un client très satisfait est votre meilleur vendeur ! Il est temps de dépasser votre peur d’essuyer de multiples refus lorsque vous tentez de fixer des rendez-vous avec des futurs clients. Allez, on prend son courage et son téléphone à deux mains !

19 – J’implique mes salariés pour devenir plus efficient : soyez dans l’ère du temps, faites participer vos salariés aux décisions en récoltant leurs idées d’évolution pour l’entreprise. Il y a plus d’idées dans dix têtes que dans une, c’est bien connu.

20Je consomme mieux et  au juste prix : je supprime  les plastiques inutiles  pour supprimer les  240 000 tonnes de déchets plastiques qui ont pu être produits pour 6,2 milliards de litres d’eau plate en bouteille consommés. Je bois l’eau du robinet !!!

21 – Je m’attaque à l’international : après le confinement, une  nouvelle ambition ! Pensez grand, visez l’Europe, visez le monde ! Mais ne foncez pas non plus tête baissée à l’international. N’oubliez pas que toutes les barrières ne sont pas encore levées alors ne prenez pas le risque de vous retrouver en quarantaine dans un aéroport. La sagesse soit primée !!!

S’appuyer sur l’e-mail marketing

Bien sûr, vous le connaissez ! Ce canal de communication (presque) vieux comme l’Internet : l’emailing. 

Ces dernières années, il avait perdu du poil de la bête. Une popularité en décroissance due à une utilisation abusive et mal contrôlée de la part des marketeurs. Ne faites surtout  pas une croix trop vite sur ses capacités pour conquérir vos prospects.
Relais de communication puissant, l’emailing est essentiel pour toucher une clientèle plus large. Si cela est fait, du moins, avec pertinence et intégré dans une stratégie de communication multicanale. Vous pouvez à la fois communiquer avec vos prospects de manière récurrente grâce au mass-mailing ou les avertir des nouveautés (catalogue, produits, événements, promotions…).

Selon Mailjet, 1 email sur 7 n’atteint pas la boîte de réception. Les messages peuvent atterrir dans le dossier spam, ou ils peuvent même parfois être bloqués par des FAI (Fournisseurs d’Accès à Internet) comme Orange, Free et SFR. “Délivrabilité” est le terme générique sous lequel sont regroupés tous les problèmes empêchant un email de parvenir à son destinataire.

Selon 82% des Français interrogés par Morar Consulting pour Mailjet, l’email restera le premier canal de communication dans les 10 prochaines années, devant le sms et Facebook.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est mail-canal-communication-avenir-F.jpg.

Comment faire alors ? Quelques conseils.

Acquérir une base de données pertinente

Pour vous forger un bel annuaire de prospects que vous pourrez par la suite contacter lors de vos prochaines campagnes emailing, vous devez vous appuyer sur votre site Internet. Les personnes qui surfent sur vos pages sont les premières qui se sentiront concernées par recevoir de vos nouvelles. Alors facilitez-leur la vie et l’inscription à votre newsletter grâce à un encart apparent sur votre site. Ne les inondez pas de questions à ce moment-là : un simple nom et prénom et l’adresse email suffiront. Lors de l’organisation de jeux-concours (que ce soit sur Internet ou dans des boutiques physiques), vous serez également amené à recueillir des informations et des contacts intéressants.
Même chose, lors de sondages en ligne ou de demandes d’avis sur vos produits. Dans d’autres cas, vous pouvez mettre en place des stratégies d’affiliation et de co-registration avec d’autres entreprises pour partager des informations et des adresses email. Vous porterez une attention particulière à votre base de contacts en l’actualisant régulièrement, notamment en supprimant les contacts inactifs, en remplissant les champs lorsque vous avez de nouvelles informations sur un prospect. Cela vous aidera aussi à segmenter votre base de données, un plus absolument pertinent pour une campagne d’emailing réussie.  

Les règles de l’Opt-In

Les sociétés ont pour ferme interdiction d’utiliser des informations collectées dans l’espace public, notamment sur des forums, des réseaux sociaux, des annuaires, sans l’accord de leur propriétaire. Avoir un fichier « opt-in » signifie avoir un fichier « propre » que vous avez créé de manière loyale. Si vous avez acheté ou loué des fichiers, vous devez par exemple vous assurer de la bonne démarche initiale des prestataires qui vous ont fourni ces données. Vous avez un droit d’information, s’il vous l’est demandé, à communiquer aux personnes dont vous collectez les adresses email : utilisation, confidentialité et sécurité, destinataires, droit d’accès, de modification et de retrait des informations. Il est par conséquent indispensable que l’ensemble de vos emailings contienne la possibilité de se désinscrire. Une démarche qui s’accompagne de l’effacement des données recueillies dans les plus brefs délais. 

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Miser sur la pertinence

Connaissez-vous en marketing les stratégies de « push » et « pull » ?

Comme leur nom l’indique, la stratégie « push » est une stratégie de pression qui consiste à pousser le produit vers le consommateur tandis que la stratégie « pull », à l’inverse, vise à attirer le client vers le produit. Tout un jeu de séduction et de communication que doivent intégrer vos emailings. Aujourd’hui, pour qu’un internaute se sente concerné par le message que vous lui envoyez, il faut que votre offre soit assez sensationnelle pour l’interpeller dès la lecture même de l’objet de l’e-mail ou que vous le fassiez bénéficier d’un contenu « premium ».
« Push » et « pull », vous suivez ? Dans le premier cas, vous devez miser sur une segmentation précise de vos contacts et sur l’affinement d’un message de plus en plus ciblé au besoin du consommateur. Vous lui proposez un article dont vous savez qu’il en aura l’utilité. Dans le deuxième cas, vous n’employez pas forcément un ton promotionnel. Vous invitez votre prospect à se rendre sur votre site pour lui offrir un contenu professionnel et d’expertise. Un trafic de qualité mais pas toujours à but commercial, puisque les internautes viennent creuser, avant tout sur votre site, leur intérêt pour un sujet.

Après quoi bien sûr, ils peuvent aussi surfer et découvrir vos offres grâce à un site fonctionnalisé. Votre contenu est la démonstration de votre expertise et de votre savoir-faire. Cela peut passer par l’écriture d’un e-book, d’un livre blanc, la mise en ligne d’une infographie ou de tableaux comparatifs dont vous autoriserez le libre téléchargement. En communiquant d’une façon différente avec vos prospects, ils ne se sentiront pas pressés de toutes parts pour passer à l’acte d’achat. Mais curieux, il se pourrait que vous leur donniez une information nouvelle et que vous boostiez ensuite votre audience et le taux de conversation. Jetez-y un œil !

Les femmes doivent oser entreprendre !

Les femmes ont créé près de 1,6 million d’entreprises en France ces 10 dernières années. La création d’entreprise constitue une opportunité d’emploi pour les femmes et un fort potentiel de croissance. Cependant, les femmes ne représentent environ que 35 % des créateurs d’entreprises.

Les femmes sont aussi nombreuses que les hommes à vouloir entreprendre, mais elles rencontrent encore des difficultés et hésitent plus souvent que leurs homologues masculins à franchir le pas.

Une créatrice accompagnée a plus de chances de réussite

Moins d’un tiers des créatrices d’entreprises bénéficient de l’appui d’un réseau d’accompagnement dans son parcours . A peine 35 % d’entre elles arrivent à mobiliser un emprunt bancaire au démarrage. Accompagnement et financements sont pourtant deux facteurs clés de succès. Pour promouvoir l’entrepreneuriat au féminin et faire progresser le nombre d’entrepreneures soutenues par des réseaux professionnels de la création d’entreprise, il existe des concours comme « Créatrices d’Avenir » ou des incubateurs comme Paris Pionnières par exemple.

Ainsi, à l’occasion de la Journée des femmes entrepreneures du salon SME dont elle est le partenaire exclusif, la Caisse d’Epargne révèle les résultats de son étude sur l’entrepreneuriat féminin en Europe portant sur un panel de 2 500 entrepreneurs en Allemagne, France, Italie, Royaume-Uni et Suède. Selon l’enquête réalisée avec le CREDOC en juillet 2019,  75 % des Françaises interrogées n’ont pas été soutenues par un réseau d’accompagnement lors de la création ou le développement de leur entreprise, dont 26 % en raison d’un manque d’information.

L’égalité hommes-femmes

Concernant l’égalité entre hommes et femmes, 63 % des femmes entrepreneures interrogées estiment qu’il est plus difficile pour elles de concilier vie professionnelle et vie personnelle. Dans les faits : elles déclarent travailler en moyenne 50 heures par semaine.

Sur le plan de la gestion de l’entreprise en revanche, les femmes s’estiment tout aussi compétentes, voire plus que les hommes, tant en termes de relation client que de ressources humaines, gestion financière ou développement commercial de l’entreprise.

L’accès aux financements et les relations à la banque

Contrairement aux idées reçues, moins de 3 femmes sur 10 trouvent l’accès aux financements plus difficile pour une femme que pour un homme. Dans les faits, 59 % d’entre elles ont eu recours à un prêt bancaire au démarrage de leur activité, contre 51 % des hommes créateurs. 

La garantie EGALITE femmes (ex FGIF), un dispositif performant mais méconnu

La garantie EGALITE femmes (ex FGIF)  est le seul dispositif national dédié aux femmes entrepreneures.
Son objectif est de faciliter l’accès au crédit bancaire des femmes pour financer la création, la reprise ou le développement de leur entreprise.

La garantie EGALITE Femmes :

– couvre jusqu’à 80% du montant du prêt bancaire,

– peut atteindre 50 000 € de montant garanti,

– permet l’exclusion des cautions personnelles. Il est néanmoins possible pour la banque de prendre des garanties réelles sur les biens financés par le prêt.

Le prêt bancaire couvert par une garantie Egalité Femmes doit financer des investissements et/ou du besoin en fonds de roulement.
Il a une durée minimum de 24 mois et peut être de tous montants.

Le coût pour l’entreprise de la garantie s’élève à 2,5% du montant garanti.

Entrepreneuriat au féminin

Les femmes entrepreneures ont en moyenne 48 ans. Davantage présentes dans les métiers de services, elles sont en général plus diplômées. Toutefois, elles gèrent de plus petites entreprises en nombre de salariés et en chiffre d’affaires. Comme leurs homologues masculins, les femmes ont choisi d’entreprendre avant tout pour s’épanouir professionnellement et par véritable goût d’entreprendre, mais aussi pour gérer au mieux l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée.

L’aventure entrepreneuriale est perçue comme un véritable défi mais  a contrario entreprendre est épanouissant. les femmes entrepreneures se disent à plus de 60 % heureuses dans leur vie actuelle pour les européennes… Et ce chiffre s’élève à 78 % pour les Françaises. Le choix d’entreprendre et de prendre en main son destin professionnel. Parmi les principales motivations, les Françaises sont 41 % à déclarer entreprendre pour ne plus avoir de hiérarchie et 39 % d’entre elles estiment que l’entrepreneuriat leur permet de prendre en main leur destin professionnel.

Le déclic pour entreprendre

Près d’un tiers des Françaises citent un événement professionnel (licenciement, mobilité…) comme élément déclencheur de leur projet entrepreneurial, derrière les Allemandes et les Suédoises (37 %).

Enquête réalisée avec le CREDOC en juillet 2019 auprès de 2 500 entrepreneurs femmes et hommes, âgés de plus de 18 ans, à temps plein, hors micro-entreprises en Allemagne, France, Italie, Royaume-Uni et Suède.

Comment motiver son équipe en situation de crise ?

Aujourd’hui, le monde est instable et les périodes de crise se succèdent les unes aux autres et sont des révélateurs pour les entreprises et les managers. La « crise » prend chaque jour un nouveau visage qui laissent les dirigeants souvent démunis. Face à une concurrence mondialisée et exacerbée, à la nécessité de respecter des standards de production toujours plus exigeants ou à l’arrivée sur le marché de nouveaux entrants qui imposent leurs règles du jeu, aux nouvelles technologies et à une information difficilement contrôlable les managers se demandent comment faire pour rester dans la course. Dans la traversée de ces crises, les dirigeants doivent motiver son équipe, voire même remobiliser leurs salariés alors que le contexte économique et social ne s’y prête guère, leur donner confiance, solliciter leur énergie, leur créativité et leur engagement et qu’ils sont fortement influencés par le contexte environnemental.

Alors, comment réaliser cet enjeu ? Il faut donner

  • du « Sens », ce qui pour les managers implique la capacité à partager avec leurs équipes une vision ou un projet en leur expliquant ce qu’on attend d’eux, mais aussi pourquoi, au moyen d’une communication la plus simple et transparente possible,
  • du « Soutien », ce qui revient à fournir les moyens utiles et nécessaires, mais aussi à encourager l’esprit d’équipe pour favoriser la réussite des salariés encadrés par leurs managers de proximité dans la mise en œuvre de cette vision ou de ce projet,
  • du « Suivi », car il est indispensable de vérifier à différents moments-clés de la concrétisation de la vision ou du projet que tout se déroule bien comme prévu et au final que les objectifs fixés au démarrage ont bien été atteints.

Cette approche est adaptée pour des situations qu’il est possible de maîtriser. Cependant, l’incertitude, le doute et la déstabilisation s’instaurent dès lors qu’il est question de situations plus graves telles que la réduction des effectifs ou des budgets, la mise en place d’une nouvelle organisation, la cession d’une entreprise ou pire encore sa fermeture. Les managers sont alors sollicités par leurs équipes pour apporter des réponses (réponses dont ils ne disposent pas toujours…) et les rassurer.

Quelle attitude doivent-ils alors adopter ?

La transparence

Dès lors que des informations fiables ayant fait l’objet de décisions sont disponibles, ils doivent les communiquer à leurs collaborateurs au cours d’une réunion. Cela évitera ainsi tout risque d’affabulation du fait de rumeurs qui circulent, ce qui si l’on n’y prête pas une attention suffisante, aura pour effet désastreux d’accroître encore davantage l’état d’incertitude et de doute dans lequel se trouvent plongés les salariés.

L’écoute, le respect et l’empathie

Les craintes et les angoisses devant un avenir incertain doivent pouvoir être exprimées librement de façon à permettre aux tensions d’être évacuées. A défaut de pouvoir apporter toutes les réponses attendues, les managers doivent être disponibles, se montrer attentifs et faire preuve d’une empathie sincère à l’égard des personnes qui les sollicitent à cette occasion. Ces échanges doivent toujours être empreints de transparence, de courtoisie et de respect réciproques.

La personnalité exemplaire

Lorsque que des consignes sont données pour diminuer certaines dépenses telles que celles liées aux déplacements, à l’inscription à des conférences, à des frais externes ou à l’achat de fournitures de bureau, les managers doivent être les premiers à les mettre en pratique. Ils n’en seront que plus légitimes à demander aux membres de leurs équipes d’en faire de même.

Les valeurs fédératrices

La culture d’entreprise est essentielle en cas de crise. Elle soude les équipes et les amène à faire front ensemble devant l’incertitude et le péril. Il n’y a rien de pire, en effet, que des équipes qui se désolidarisent ou qui ne partagent plus les mêmes objectifs, les mêmes intérêts ou les mêmes motivations. En ce sens, les valeurs de l’entreprise sont très fédératrices.
Tout ce qui est de nature à redonner confiance et à accroître la satisfaction des équipes est bienvenu. Cela leur permet de se remobiliser et de concentrer leurs efforts sur le court terme et le moyen terme autour d’activités ayant du sens dans le cadre de la situation vécue. Rien n’empêchera d’ailleurs de redéfinir de nouveaux objectifs par la suite, l’essentiel étant de canaliser l’attention des équipes afin de faire reculer la morosité ambiante et de relancer la dynamique de groupe. Chaque victoire obtenue, même la plus petite, eu égard à la situation, doit être mise en avant et fêtée en rappelant à chaque fois la contribution de chacun et son niveau d’implication. Montrer les efforts et les sacrifices réalisés constitue une marque de considération et d’estime pour les uns et fournit un puissant levier de motivation pour les autres.

Solliciter l’intelligence collective des équipes

Solliciter l’intelligence collective des équipes constitue une autre façon de motiver ses troupes. Qu’il s’agisse de trouver une solution pour gagner du temps, de l’argent, mieux produire ou améliorer leurs conditions de travail, il existe une multitude de cas pour lesquels les salariés constituent une source de propositions précieuse en matière d’innovation. Outre le fait que cela rompt la monotonie de leurs tâches quotidiennes, ils deviennent ainsi acteurs et parties prenantes des solutions qu’ils proposent. Cette attitude proactive doit être encouragée par la mise en place de boîtes à idées et par l’attribution de récompenses en fonction des résultats obtenus.

Savoir déléguer

Déléguer une mission à un collaborateur est un acte de management par lequel le développement de ses compétences va être favorisé. C’est aussi l’occasion d’élever son niveau de motivation de par la responsabilité qui lui est confiée et d’accroître son autonomie en l’impliquant dans les prises de décision afin de parvenir aux résultats attendus dans le cadre de sa mission.
En conclusion, on peut affirmer qu’une situation de crise n’est jamais simple à vivre en entreprise, mais c’est aussi l’occasion d’accéder à des opportunités. Il convient à chacun de les rechercher, de les découvrir et de les tester, pour ensuite pouvoir les exploiter.

La voie de l’innovation constitue sans aucun doute la meilleure des voies à explorer, notamment dans le domaine des services faisant appel aux technologies de l’information et de la communication. Le travail en équipe sur un nouveau projet de ce type est très enthousiasmant et même si la route est semée d’embûches, c’est l’occasion rêvée de renforcer la motivation des équipes et de vivre une expérience humaine formidable !

Article par Danielle Gance

10 types d’associés à éviter

Recruter un collaborateur est difficile, tout le monde le dit mais choisir un associé comprend de nombreux risques dont celui de conduire l’entreprise à l’impasse. Par souci d’équilibre avec votre vie personnelle ou tout simplement pure envie, il vous est venu à l’esprit de vous associer avec une autre personne. Cependant, faites bien attention à la personne que vous élirez pour vous seconder ou partager la moitié de votre travail car certains postulants s’avéreront particulièrement retors. Voici les 10 types d’associés à éviter

Si habituellement, un portrait élogieux du partenaire professionnel idéal vous est dressé, nous vous proposons aujourd’hui une démarche tout à fait opposée dans laquelle nous vous érigeons une liste des individus les moins aptes à vous assister dans vos démarches de travail.

Le beauf, celui qui se croit tout permis

Il s’agit cependant du type d’individu le plus repoussant. Il ne se rase jamais, prend une douche tous les quatre ans (chaque 29 février, cela va de soi) , ne connaît pas les principes d’un peigne ou d’un déodorant, raconte des blagues d’un humour plus que douteux…

Pourquoi l’éviter : Même si vous appréciez parfois le registre comique auquel il s’attache, tenez-vous réellement à ce que votre société soit gratifiée d’une mauvaise réputation à cause de votre associé ? Tenez à conserver une image propre dans tous les sens du terme.

Le paranoïaque, le cercle vicieux

Il voit le mal partout, s’imagine que vous allez lui voler sa place. Quand vous lui reprochez certaines choses, il pense aussitôt qu’il va se faire renvoyer. Quand vous le complimentez au contraire, il croit que vous aurez systématiquement quelque chose à lui signaler sur telle ou telle erreur imaginaire qu’il aura commise.

Pourquoi l’éviter : Petit à petit, à force de se prendre pour un fugitif traqué par toutes les polices, votre associé projettera sur vous toutes ses peurs, insécurités et insatisfactions. Cela éloignera votre clientèle et vous plongera dans un cercle vicieux dont vous ne pourrez sortir qu’au prix de sévères séjours en maisons de repos.

Le nymphomane, l’impossible à contrôler

Il est heureux de travailler avec vous. Si vous êtes une femme, il essaiera à tout prix de vous draguer soit en se montrant romantique, soit en demandant conseil auprès d’autres personnes.

Pourquoi l’éviter : Si cela continue ainsi, à ce rythme là, ce sont toutes vos clientes qui finiront par passer entre les mailles de son filet. Sachez que leurs maris, amants, fiancés, compagnons, concubins et potentiels enfants risquent de très mal le prendre.

Le procrastinateur, des promesses, toujours des promesses

Il sait qu’il a plein de projets en tête, mais il trouve toujours une excuse pour remettre à plus tard. Sa belle-mère qu’il déteste vient d’avoir un accident de moto, son voisin bricole sans arrêt et l’empêche de se concentrer…
Pourquoi l’éviter : Si ce partenaire se permet de traîner pour rendre tel ou tel dossier, pour terminer tel ou tel projet, pour finir telle ou telle action, il ne fera que précipiter la boîte à sa perte…

L’hypocrite, le manipulateur

Plus communément appelé « Pervers social », il vous harcèle afin d’obtenir une promotion, manipule les personnes de la boîte les unes contre les autres, provoque des mutineries professionnelles…
Pourquoi l’éviter : Parce que vous ne désirez pas que l’agent d’entretien vous retrouve un matin le visage tuméfié en train de vous vider de votre sang, parce que vous n’auriez pas dû faire ce que vous n’avez pas fait.

Le Tanguy, votre prochain colocataire

C’est votre associé. Il vous aide. Il vous apprécie. Mais il reçoit tous les jours ou presque un coup de fil de sa maman (ou de son papa). Elle l’appelle sans cesse et il lui faut rentrer plus tôt que prévu dans le logement qu’ils partagent tous ensemble.

Pourquoi l’éviter : Parce que ce genre de personne finit toujours par reporter l’affection parentale sur un associé ayant un certain ascendant ou une certaine autorité.

La victime dont vous êtes le bourreau

Ce n’est jamais de sa faute. Si le projet n’est pas achevé à temps, c’est parce qu’il a eu un problème d’impression. Si ce matin il est arrivé en retard, c’est parce que ses vêtements étaient cachés dans son placard et refusaient de venir , bien qu’il le leur ai demandé trois fois…

Pourquoi l’éviter : Parce que vous désirez former un duo dynamique et non une équipe dysfonctionnelle où l’un prend ses responsabilités, l’autre pas.

L’asocial, un ego disproportionné

Il tire toute la couverture. Aussi appelé loup solitaire, il prend toutes les décisions de son côté, sans jamais vous consulter. Il apparaît comme assez égoïste et reporte sur vous ce qui n’a pas marché, en s’enorgueillissant des succès communs.

Pourquoi l’éviter : Parce que lorsque l’on forme un tandem professionnel, cela se fait à deux et qu’il ferait mieux de se chercher un travail à effectuer seul si jamais il présente ce type de comportement.

Le non-réaliste, optimiste jusqu’à l’inconscience

Pour lui, il est impossible que l’idée ne marche pas. Cela ne peut que fonctionner : La preuve, il a bien vu Chuck Norris le faire plein de fois dans tous ses films. Alors, c’est presque comme si lui pouvait s y exercer aussi.
Pourquoi l’éviter : Parce que , contrairement à sa télévision, vous lui montrez la vraie vie et qu’il serait temps qu’il se déconnecte de la fiction.

L’encyclopédie, celui qui a tout compris

Il est sympa, il vous aide, il est propre, poli… bref vous avez trouvé la bonne personne (professionnellement) . Cependant, il vous exaspère à vous corriger maintes fois en public et à vous faire passer pour moins érudit que lui.

Pourquoi l’éviter : Parce que quand vous ignorez quelque chose, pour cela il y a un royaume qui apportera les réponses à toutes vos questions. Son nom ? La bibliothèque.

Les 8 commandements du manager tout-terrain

« Nous sommes tous atteints d’infobésité, croulant sous les informations ». Ces paroles de Dominique Turcq, le fondateur de l’Institut Boostzone, parlent d’elles-mêmes. Comme il n’est jamais facile d’être un manager unidimensionnel, il y a quelques règles à respecter pour savoir faire le tri, savoir recevoir sans être noyé, savoir diffuser et également savoir partager sans envahir. Voici donc les 8 commandements du manager tout-terrain et ce que ce leader doit connaitre pour être un vrai chef ! Non tout simplement l’idée pourquoi pas de mener une réelle réflexion sur le travail de manager en se dégageant des idées reçues.

Récompenser les gestes

Alors que l’information traverse à la vitesse de la lumière, il n’est pas toujours évident de tout assimiler d’un coup. Qu’il s’agisse du manager ou de ses employés, recevoir une information déclenche automatiquement un sentiment de partage (on en donne à son tour). Le rôle de manager est d’être très attentif aux petits détails et récompenser les gestes de l’équipe.

En présentiel  ou à distance ?

Dilemme du manager : quand être en face à face et quand être à distance ?
Un des 8 commandements du manager tout-terrain implique la prise de décision. Pendant que certaines tâches peuvent être effectuées à distance, d’autres doivent impérativement se faire en face à face. C’est au manager de savoir faire la différence et de choisir le bon mode de communication à chaque situation.

L’introverti et l’extraverti

Dure tache pour le manager qui doit choisir quand il faudrait travailler seul et quand il faudrait travailler en équipe. Le leader doit donc se mettre en mode radar et repérer les plus timides des plus ouverts. Poussez l’introverti à prendre la parole lors des réunions et essayez de calmer l’extraverti. Le tout est de savoir garder une balance entre les deux.

La sensibilité avant tout

Managers, soyez sensibles aux signaux faibles, comme les blocages, les crises et les tensions. C’est vous le chef et si vous n’êtes pas là pour encadrer votre équipe, celle-ci finira par en avoir ras le bol. Votre rôle ici est de vous affirmer et d’être à l’écoute de chaque employé, afin d’apporter une solution en cas de bémol.

Faire le tri

Faites le tri ! Bon, évidemment, il ne s’agit pas uniquement de trier les déchets, mais également de faire le tri d’informations. Pour être un bon curateur, il faut savoir recevoir sans se noyer, savoir diffuser et savoir partager sans pourtant envahir. Ce faisant, vous arriverez à accroître la confiance mutuelle de votre équipe.

Faire le deuil

« On change de bureau, on modifie les projets et le client a changé d’avis ! »C’est inévitable : chaque entreprise subit de nombreux changements, que ce soit au quotidien ou par semaine. Pour être le manager tout-terrain, il faudrait savoir accepter la douleur, la dominer et rester souple, quoi qu’il arrive. Un autre moyen est de verbaliser sa tristesse.

Quelqu’un a dit fiesta ?

Dans d’autres cas, le travail peut être très joyeux et épanouissant. L’idéal, pour être un manager tout-terrain, est d’éprouver du contentement. Par exemple, lorsqu’un projet a réussi ou alors quand un collègue a gagné un client, il est judicieux de faire la fête. Entre les félicitations et les petites rencontres hors bureau, il existe plusieurs façons de faire la fête et de rendre la positive attitude contagieuse.

Avoir un jardin secret

Vous aimez la peinture, la musique ou encore le trekking ? Partagez vos passions avec vos employés. Ces derniers seront ravis de découvrir votre petit jardin secret et y mettront du sien. Organisez des journées créatives et redonnez du boost à votre équipe.