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Le savoir être et le savoir-faire de l’entrepreneure

Une femme qui décide d’entreprendre, quelle que soit sa motivation, se retrouve confrontée aux mêmes types de problèmes que l’on retrouve lorsqu’une candidate brigue un poste-clef de très haut niveau dans de grandes entreprises. C’est comme vouloir un poste en haut de la hiérarchie dans un monde professionnel jusque-là exclusivement investi par les hommes. Elle devra certes prouver sa légitimité auprès de hommes mais elle devra également se sentir légitime au plus profond de son être.

Une légitime évidence parce que si l’on regarde son curriculum vitae, il sera facile de constater qu’elle possède les mêmes compétences professionnelles que tous ces hommes, qu’elle justifie du même parcours universitaire ou a fait la même école de commerce ou possède une expertise acquise au cours de sa carrière et donc que l’on ne peut remettre en cause sa légitimité sur le plan de ses acquis.

Alors ?

Elle doit se poser les bonnes questions et se préparer à se défaire du carcan et du bagage culturel qu’elle porte sans même parfois en être consciente. C’est un constat évident dans leur parcours : ces femmes qui ont ouvert la voie à d’autres femmes ont dû affronter le mépris, la discrimination et bien d’autres affres qu’ils soient venus bien sûr des hommes mais aussi d’autres femmes.

Changer les habitudes, les mentalités n’est pas une mince affaire car tout changement oblige à prendre une autre posture et à quitter les a priori et les préjugés tapis au fond de nous-même et de notre environnement. Les femmes, qui ont ouvert un horizon professionnel nouveau, ont brigué des places qui ne leur étaient pas destinées dans les coutumes. La plupart des secteurs étaient concernés ; certains le sont encore et même s’ils ont tous déjà été impactés par cette révolution de l’entrée des femmes dans le monde professionnel qui était dévolu aux hommes.

Les femmes entrepreneures font partie de cette révolution. Il est bien évident qu’elles doivent faire fi des réflexions « c’est pour un homme et pas pour une femme », subir l’humiliation de se faire traiter d’arriviste et d’autres noms les plus désobligeants. Certaines femmes ont réussi à traverser le plafond de verre grâce à leur détermination mais aussi parce qu’elles se sentaient avant tout légitimes et donc elle se sont mises à la conquête des hommes mais aussi des femmes qui les jugeaient sans indulgence et qui les empêchaient d’avancer.

Casser les codes

Casser les codes leur a demandé de faire la sourde oreille aux remarques désobligeantes, aux regards méprisants, et à toutes les personnes ; femmes ou hommes qui leur ont mis des bâtons dans les roues dont l’origine entre autres résident dans toutes ces bonnes vieilles habitudes liées à une culture ancestrale. Alors plutôt que de se plaindre et d’argumenter inutilement, elles ont tout mis en oeuvre pour réussir. Elles ont agi avec toute leur énergie en développant leurs capacités sans relâche et faisant jaillir leur plus profond potentiel pour réussir et pour inspirer celles et ceux qui se sont embarqué avec elles dans leur aventure.
Ce magazine se veut être l’éloge de ces femmes et la présentation des nombreux portraits de femmes entrepreneures ne pourra qu’encourager les femmes à défier l’adversité pour créer leur entreprise.

Développer son esprit de recherche

En ces temps où le webinaire permet d’apprendre sans se déplacer, il faut en profiter et donc il est possible d’écouter des professionnels, d’écouter des podcasts de femmes inspirantes, des coachs… et donc de s’imprégner de la culture entrepreneuriale mais aussi d’acquérir des savoir-faire et savoir être. Par exemple il est possible d’assister au salon des entrepreneurs à toutes les conférences, les ateliers… sur la comptabilité, le management, la création d’un site internet, la communication gratuitement et en plus si vous n’avez pas pu vous y rendre d’y assister en replay !

Se faire accompagner

Se faire accompagner implique le fait de vouloir développer son écoute et être avide de conseils pour éviter les écueils qui parsèment le parcours de l’entrepreneure. Les accompagnements sont multiples. Ils existent à tous les niveaux que ce soit lors de la création (les incubateurs, les pépinières, les accélérateurs)….lors de la levée des fonds, (les associations de femmes comme business Angels) permettent d’éviter de nombreuses erreurs. Grâce aux dialogues, vous découvrez vos forces et vos faiblesses et vous apprenez à les utiliser pour devenir l’entrepreneure success story.

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Les défauts à ne pas avoir quand vous vous lancez

Les défauts à ne pas avoir quand vous vous lancez

Les qualités exigées pour réussir en tant qu’entrepreneur s’avèrent multiples, mais vos défauts peuvent également nuire à votre entreprise. Certains ont des effets particulièrement plus néfastes que d’autres. Voici une liste de ceux qui pourront couler votre boite.

Être impatient

Vous souhaitez que votre entreprise obtienne décolle immédiatement ? Vous ne voulez pas attendre et relancez tout le temps tout le monde ? Réalisez que la patience en entrepreneuriat s’avère souvent une vertu. Toujours vouloir aller vite n’apporte pas que des bénéfices et peut faire fuir votre prospect ou ralentir vos équipes qui doivent vous répondre dans les meilleurs délais. La patience se révèle souvent nécessaire pour que votre projet prenne vie. Il se peut que des années s’écoulent entre le lancement de votre boite et sa réussite. Apprenez à laisser le temps au temps.

Être mal organisé

L’organisation demeure, encore et toujours, un facteur de réussite primordiale. Il vous sera difficile de réussir si vous êtes désorganisé au vu du nombre de tâches que vous allez effectuer dans une journée ! Si vous avez du mal à vous organiser, n’hésitez pas à faire appel à une personne pour vous aider. Un entrepreneur gère des tâches variées et se doit d’optimiser son temps. Comment voulez-vous bien gérer vos salariés si vous occupez de vous s’avère être déjà un défi en soi ? Apprenez à respecter votre planning, à créer une to do list et ne pas perdre le contrôle du temps. Devenez votre propre maître !

Manquer de confiance en vous

La confiance en soi reste l’un des facteurs les plus décisifs dans la création d’entreprise. Vous n’imaginez pas suivre quelqu’un qui ne croit pas en ses projets ? Si vous ne croyez pas en vous, qui le fera ? En tant qu’entrepreneur, vous devez afficher une forte assurance et devrez parfois convaincre ceux qui vous disent que cela ne marchera jamais. A vous de trouver la force de conviction et la motivation nécessaire à la bonne réalisation de vos plans.

Manquer d’attention

Certaines tâches demandent une attention particulière. Vous avez tendance à vite porter votre regard ailleurs et ne pas supporter longtemps une même action ? Attention ! Maintenir sa concentration sur un même sujet durant une longue période ne s’avère pas forcément facile et vous ne devez pas négliger de prendre des pauses. Il s’agit d’une excellente option si vous sentez que votre concentration diminue.

Maîtriser sa colère

La colère sert rarement (voire jamais) en entreprise. Ce n’est pas parce qu’un salarié a fait une erreur que vous devez vous mettre à lui hurler dessus. Vous mettre en colère ne l’aidera pas forcément à progresser et ne lui évitera pas de reproduire l’erreur surtout s’il ne l’a pas comprise. Même si vous êtes stressé, vous devez prendre sur vous et ne pas vous mettre dans une situation où votre collaborateur se braquerait contre vous.

Avoir un ego démesuré

Vous croyez que l’entreprise toute entière repose uniquement sur vous et que vous êtes le seul facteur de réussite ? Vous pensez que vous n’avez besoin de personne d’autre que vous-même ? Erreur à ne pas commettre ! Vous demeurez le pilier de votre boite, personne ne peut vous dire le contraire. Cela ne suffit pas pour faire marcher votre affaire ! Seul, on avance vite, mais à plusieurs, on avance loin. Il s’avère nécessaire de vous appuyer sur vos salariés et collaborateurs. Vous vous apparentez déjà à un couteau suisse alors ne vous rajoutez pas encore plus de travail ! Déléguez certaines de vos tâches pour alléger votre emploi du temps et rester productif. Ils sont tout aussi capables que vous de mener à bien ces tâches ! Faites leur confiance.

Manquer d’écoute

Vous demeurez le patron et les choix vous reviennent. D’accord ! Mais vous pouvez tout de même écouter ce que vos salariés veulent vous dire ! Vous pensez qu’ils ne peuvent rien vous apporter et qu’il s’agit d’une perte de temps ? Faux ! Prendre en compte les avis des autres s’avère toujours instructif et vous permet de confronter votre point de vue. Ils peuvent vous donner une idée à laquelle vous n’auriez pas pensé, vous conseiller sur un projet… Plusieurs avantages s’offrent à vous en acceptant d’écouter les autres. Ne vous limitez pas à vous uniquement et prenez en compte tout le monde ! Il y a des bonnes idées partout.

Être incapable de prendre du recul

Vouloir avancer demeure un facteur déterminant dans votre réussite. Il s’avère tout de même primordial de prendre du recul et de réfléchir sur les causes d’un échec ou d’une réussite afin d’améliorer ce qui peut l’être. A force de foncer tête baissée dans l’opérationnel, vous pouvez perdre de vue l’objectif et ne pas remettre en cause vos moyens de l’atteindre. Si vous refusez de prendre du temps pour sortir votre tête du guidon, vous risquez de reproduire encore et toujours les mêmes erreurs. N’hésitez pas à prendre du temps pour faire un point ! Vous pourriez en gagner !

Certains défauts nuisent aussi bien à vous qu’à votre entreprise. Dans le cas, où vous avez du mal à les gommer, n’hésitez pas à faire appel à un spécialiste.

Leadership et humilité, un cocktail gagnant

Leadership et humilité

Humilité, modestie, courtoisie et respect sont les qualités indispensables, notamment pour le leader et Manager d’une équipe. Étroitement liée à l’humanité, l’humilité dépend de la capacité d’un individu à se percevoir tel qu’il est réellement. Un Manager disposant d’un sens de leadership sait qu’il ne doit pas son succès à lui-même. Ses collaborateurs y sont pour quelque chose. Les exemples d’entrepreneurs qui par leur détermination et leur courage ont réussi des success story possèdent cette qualité commune, Humilité avec un grand H. Le magazine Dynamique contient de nombreux exemples qui en témoignent !

L’humilité, un atout du leader ?

Dans le domaine du leadership, l’humilité assure le succès du projet de l’entrepreneur. En Norvège, une étude établie auprès de 1500 dirigeants démontre que les leaders qui font l’objet de nombreuses critiques de la part de leur personnel profitent d’un plus grand succès. Cette étude révèle que le dirigeant et ses employés perçoivent différemment le modèle de leadership adopté par l’entreprise dans la réalisation de ses projets. Ce que les dirigeants pensent de leur propre style de leadership importe peu. L’important est de savoir quel est leur impact sur les employés et l’entreprise. En tenant compte des critiques de ses collaborateurs, le leader peut facilement améliorer ses comportements. De plus, il peut établir des stratégies plus performantes. Bill Gates grâce à la fondation qu’il a créée avec sa femme Melinda, incarne cette humilité.

Patron vs Leader
i-hunt.ca

Comment le leader peut-il diriger un projet tout en restant humble ?

L’amélioration de l’environnement du projet favorise le succès de celui-ci. Même s’il est difficile de rester humble tout en dirigeant un projet, l’adoption de cette attitude demeure indispensable pour le leader. Ces quelques astuces permettent au leader de diriger en toute humilité.

– Optimiser la collaboration

Le leader contrôle les travaux accomplis par ses collaborateurs et leur fait comprendre ce que l’entreprise attend d’eux réellement. Il doit démontrer à quel point les efforts fournis par chaque employé contribuent à garantir l’atteinte des objectifs. Cela manifeste l’importance de la collaboration entre les deux parties. Cette collaboration forge le lien existant entre chaque membre de l’équipe.

– Faciliter les tâches aux employés


Le poste de leader ne consiste pas qu’à diriger une équipe. Cela implique la facilitation. Le leader doit mettre à la disposition de ses collaborateurs différents moyens leur permettant d’assurer leurs missions avec facilité et efficacité. Le leader fait tout pour faciliter les réunions, la prise de décision et la recherche de solutions. Cela motive ses collaborateurs à assurer leurs tâches de manière collaborative.

– Être à l’écoute

L’humilité consiste à tenir compte des avis d’autrui. Certes, le leader dispose d’une compétence non négligeable dans le domaine où il exerce Cependant, cela ne l’empêche pas de considérer la capacité et le savoir-faire des employés. Le leader qui exerce une écoute active peut facilement comprendre la manière dont son équipe réalise sa mission, identifier les défis qui les attendent et les enjeux des objectifs qu’il s’est fixés à atteindre

– Assumer sa responsabilité envers l’équipe

Le leader humble reconnait parfaitement qu’il est responsable de son équipe. Il n’hésite pas à assumer cette responsabilité pour éviter la paralysie du projet en raison de difficultés rencontrées par ses employés. Il peut laisser son équipe continuer son chemin. Lui, se charge de résoudre les problèmes qui risquent de bloquer le succès du projet d’entreprise.

– Reconnaître les efforts de son équipe

L’humilité du leader se manifeste par la reconnaissance des efforts fournis par son équipe. Reconnaître les contributions de chaque membre de l’équipe demeure essentiel. Les efforts fournis permettent d’atteindre les objectifs et de promouvoir la collaboration.

En conclusion, citons l’analyse de Valérie-Claire PETIT, enseignant-chercheur à l’EDHEC Business School, en partenariat avec Hay Group. Celle-ci conforte les propos et conseils de Dynamique :
« Le leadership n’est pas une mode mais bel et bien un enjeu de premier plan : Il est temps d’agir au risque de poursuivre la dégradation du niveau d’engagement des équipes et de grever la performance des entreprises ». Dans son étude, elle souligne 5 des comportements de leadership les plus fréquemment observés : nourrir le sens du collectif (6,9), faire preuve d’intégrité (5,7), agir en cohérence avec ses valeurs (6,3) et décider avec objectivité (6,2).

et Valérie-Claire PETIT ajoute « Dans un environnement en mutation, les managers les cadres attendent de leurs leaders qu’ils soient non seulement exemplaires, mais également capables de porter la transformation. Parmi les comportements les plus attendus, nous savons que la considération pour les personnes (écoute, respect, capacité à bâtir sur le meilleur de chacun) et le charisme personnel (conviction, confiance en soi et incarnation d’une mission collective), sont les plus transformationnels, ils doivent donc être placés au cœur des actions de développement du leadership ».

Comment financer votre entreprise ?

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Si vous souhaitez créer votre entreprise, il existe de nombreux moyens qui vous permettront de mener à bien votre projet. Focus sur les moyens de trouver des financements pour financer votre entreprise. Certains ne sont adressés qu’aux femmes et pour d’autres aux femmes comme aux hommes (dites mixtes).

Des aides financières spécifiques aux femmes

La garantie ÉGALITÉ Femmes (GEF)

Ce dispositif de France Active est destiné aux femmes, créatrices ou repreneuses d’entreprises en situation de précarité afin de les aider dans l’obtention d’un prêt bancaire pour financer une entreprise. D’ailleurs, Il peut être garanti jusqu’à 80 % dans la limite de 50 k €, à condition de financer les besoins en investissements et le BFR. France Active offre en outre un accompagnement sur la stratégie financière. De plus, elle conseille les entrepreneures dans leurs relations avec leur banque.

Le congé maternité unique

En mai 2019, le congé maternité des travailleuses indépendantes est devenu identique à celui des salariées sur décret. Une simplification du régime qui permet aux indépendantes de prendre désormais entre 8 et 16 semaines de congé maternité. Elles bénéficiaient jusqu’alors d’une allocation forfaitaire et d’indemnités jusqu’à 74 jours (sous condition d’un arrêt de travail effectif de 44 jours).

L’AGEPI (Aide à la Garde d’Enfants pour Parents Isolés). Les parents isolés reprenant un emploi (d’avenir ou non) ou débutant une formation, peuvent bénéficier d’une aide à la garde d’enfants de la part de Pôle emploi. Cependant , son montant est déterminé par le temps de travail ou formation et le nombre d’enfants à charge pour le parent (femme ou homme).

Les CLEFE (Clubs Locaux d’Epargne pour les Femmes qui Entreprennent). Ils peuvent octroyer un prêt avec intérêts selon une convention signée avec le club d’épargnants.


Le prix à destination des entrepreneures (2020) 

Pour stimuler l’entrepreneuriat au féminin, le gouvernement a, en partenariat avec quinze réseaux féminins (Bouge ta boîte, Mampreneures, Femmes Business Angels, Gender Scan, Led by Her, Sista, PWN Paris, Fincoach, Arborus, Journée de la femme digitale, Agence pour l’entrepreneuriat féminin, Women’s Forum, Elles bougent, Jump, Les Premières ARA) un prix de 100 000 euros entièrement financé par l’État . Celui-ci récompensera, dans quatre catégories, des femmes à la tête de jeunes sociétés. Par exemple, avec ces prix, quatre entreprises de moins de trois ans, créées par des femmes, avec à la clé 25 000 euros. Ces entreprises bénéficieront d’un mentorat spécifique au financement porté par BNPP.

Les financements destinés aux femmes comme aux hommes

La love money 

L’exonération et réduction d’impôts pour les donateurs. En fait, il s’agit de fonds collectés auprès des membres de la famille, des amis et autres relations. Ceux-ci portent le nom de love money (« argent du cœur » ou « capital de proximité » en français). Ils permettent de bénéficier d’exonérations ou de réductions d’impôts. Si votre prêt est familial, le bénéficiaire d’un don peut en effet recevoir jusqu’à 31 865 € sans avoir à payer de droits en respectant quelques conditions. Ce don doit faire l’objet d’un acte notarié, d’un acte sous seing privé ou d’une déclaration de don. Le bénéficiaire doit en avertir son centre des Finances publiques dans un délai d’un mois.

L’auto-financement, principale source de financement

D’après l’Observatoire BNP Paribas de l’Entrepreneuriat au Féminin, quel que soit l’étape de développement de leur entreprise, l’auto-financement demeure la principale source de financement. Toutefois, tout particulièrement lors de la phase lancement (73 % et 79 % en 2018). L’ambition des entrepreneures est de (doubler, tripler ou davantage leur chiffre d’affaires). Pour les années à venir elle reste forte (58 % et 60 % en 2018).

Les prêts d’honneur 

Un atout majeur. Pour créer votre entreprise, vous pouvez obtenir un prêt d’honneur. Il s’agit d’un prêt sans garantie ni caution personnelle, généralement à taux zéro, et inscrit en fonds propres. Son montant peut atteindre 90 000 € pour les projets innovants. Plusieurs réseaux d’accompagnement, comme Initiative France, Réseau Entreprendre ou encore l’Association pour le droit à l’initiative économique (Adie) vous les proposent. Celui-ci apporte une certaine crédibilité à votre projet. De surcroît, il facilite l’obtention de financements bancaires et a donc un effet de levier. Pour 1 euro de prêt d’honneur, les banques accordent en moyenne 7,5 euros de financement complémentaire.

Le microcrédit, un appui qui ouvre de nouveaux horizons 

Créé pour soutenir des personnes qui rencontrent des difficultés d’accès aux financements bancaires. Il a pour but de permettre aux porteurs de projet de faire naître ou de pérenniser leur propre emploi. Ce dispositif accompagne les bénéficiaires. Il est proposé par des acteurs associatifs : assistance dans les démarches administratives, aide à la maîtrise des coûts, développement commercial etc.
L’Adie propose un plan de financement pouvant aller jusqu’à 20 000 €, à travers le microcrédit (jusqu’à 10 000 €), associé à un prêt d’honneur ou une aide publique.

Le financement participatif, la nouvelle donne de prêt 

Le financement participatif ou crowdfunding est un mécanisme de financement. Celui-ci permet de récolter des fonds auprès d’un large public en vue de financer un projet créatif ou entrepreneurial, qui fonctionne le plus souvent via Internet. Ce financement peut prendre 3 formes : un prêt, la souscription de titres de capital ou de créances émis par l’entreprise soutenue, un don ou une contribution qui peut donner lieu à une contrepartie.
Il faut savoir qu’une plateforme de crowdfunding par prêt (avec ou sans intérêt) ou par souscription de titres financiers est réalisé selon un statut réglementé. 

Les business angels, des investisseurs proches des entrepreneures 

Ce sont des personnes physiques, souvent anciens cadres supérieurs ou entrepreneurs eux-mêmes. Ceux-ci souhaitent investir une partie de leur patrimoine financier dans des entreprises innovantes. Grâce à leur expérience, les business angels apportent également des conseils judicieux et aussi leurs réseaux. Selon la fédération France Angels, ils peuvent financer des investissements de 50 à 700 000 €. Leur objectif est de dégager une plus-value substantielle via leurs investissements mais aussi d’obtenir une réduction d’impôts.

Les fonds d’investissement pour accompagner votre croissance 

Les fonds d’investissement ont pour objectif d’investir dans des sociétés sur lesquelles ils placent leur fonds dans une logique de rentabilité. Il s’agit d’une société publique ou privée qui investit du capital dans des projets d’entreprises. Les fonds d’investissement peuvent appartenir à des banques, des organismes de financement, des personnes individuelles. Ils se spécialisent en général dans un secteur. Vous pouvez les solliciter lors de la création de l’entreprise (capital-risque), lors du développement de l’entreprise (capital-développement), dans une période de transition ou de rachat de l’entreprise (LBO, ou leverage buy-out), lors d’un plan de redressement (capital-retournement). 

Les banques
Selon l’observatoire de BNP Paribas, le recours au financement bancaire des entrepreneures connaît une hausse significative (19 % contre 10 % en 2018). Pourtant, les entrepreneures se sentent encore insuffisamment soutenues par les banques…
l Elles pensent que les hommes ont plus de facilités que les femmes à obtenir des financements de la part des banques (61 %) ;
l Seule 1 femme sur 2 identifie les banques comme le premier interlocuteur de l’entrepreneure en France (53 % des femmes versus 61 % des hommes) ;
l Seules 28 % des entrepreneures pensent que les banques leur fournissent suffisamment d’information concernant les possibilités de financement (28 % des femmes versus 40 % des hommes).

Comment réussir en tant qu’entrepreneure à briser le plafond des difficultés

réussir en tant qu'entrepreneure

Que l’on soit homme ou femme, être entrepreneure requiert des qualités et compétences similaires. Certes une femme entrepreneure va rencontrer des obstacles financiers, administratifs… similaires à ceux d’un homme entrepreneur mais la réussite va se trouver dans la force à s’imposer là où les préjugés vont dresser des murs qui vont parfois lui paraître insurmontables. Comment réussir en tant qu’entrepreneure à briser le plafond des difficultés ?

La condition sine qua non est de savoir se remettre en question et de se poser les bonnes questions mais aussi d’enlever l’obscurité de notre inconscient qui nous empêche de voir la réalité mais aussi d’agir.

Se remettre en question

Mener à bien un projet

Quel que soit le projet, personne ne peut se lancer à l’aveuglette sans avoir un minimum réfléchi aux tenants et aux aboutissants. Au fond, dans tout ce que l’on entreprend, utiliser les questions de Quintilien : « Quoi ? Qui ? Où ? Quand ? Comment ? Pourquoi ? » sert de boussole pour débroussailler tout problème.
Se faire confiance, croire en soi et se poser toutes les questions qui nous obligent à appréhender la réalité :

  • Suis-je la seule à croire à mon projet dans ma famille (conjoint, parents, enfants) ? En quoi, me soutiennent-ils ? Quelles sont leurs réticences ?
  • D’autres personnes en qui j’ai confiance dans mon réseau proche (amis, connaissances et collègues) approuvent-elles mon projet ? Quelles réticences évoquent-elles ?
  • Suis je capable de prendre des décisions et d’en supporter la responsabilité et les conséquences sans faire vivre un enfer à mon entourage ?
  • Suis je capable me remettre en question pour pivoter, améliorer et changer mes produits et mes services, si cela s’avère nécessaire ?
  • Est-ce que j’accepte les échecs et les erreurs ?
  • Est-ce que j’accepte d’être souvent seule sans me plaindre ?

Se poser les questions essentielles pour affronter un client, un investisseur un banquier, un concours


L’encadré vous propose un certain nombre de questions. Prenez quelques minutes pour y répondre et vous constaterez que certaines réponses vous viendront spontanément et que pour d’autres il vous faudra réfléchir pour y apporter une réponse et que certaines devront être envisagées avec un angle différent ?

  • Rencontre avec un banquier, un investisseurs
  • Rencontre avec un client
  • Rencontre avec des partenaires
  • Pitcher pour une place dans un incubateur,
  • Pitcher à un concours…

Pour répondre aux questions sexistes, une seule arme l’humour qui permet de déjouer toutes les polémiques.


Les 30 questions essentielles auxquelles vous devez répondre pour naviguer sans peur dans l’aventure entrepreneuriale.

  1. Qui êtes-vous ? Pourquoi pensez vous être la bonne équipe pour réussir ce aventure ? Décrivez la force de votre équipe (diplômes, expériences, réalisations).
  2. Êtes-vous un leader ?
  3. Quel est votre produit ou votre service ?
  4. Quel est votre marché ?
  5. Quel est votre modèle de revenus ?
  6. Qui va piloter le projet ou l’entreprise ?
  7. Quel est votre business model
  8. Quels sont vos concurrents.
  9. Que proposent vos concurrents ?
  10. Quels sont vos avantages compétitifs ? Quelle est votre valeur ajoutée ?
  11. Comment vous différenciez vous de vos concurrents ?
  12. Quels sont vos points faibles par rapport à vos
    concurrents ?
  13. Vous pensez vraiment gagner de l’argent ? comment ?
  14. Comment conquérir une clientèle ?
  15. Êtes-vous préparé à un possible échec ?
  16. Apportez-vous de l’argent et comment ?
  17. Pourquoi avez-vous besoin d’argent ? Combien ?
    Pour quand ? Pourquoi ?
  18. Avez-vous un carnet d’adresses dans votre secteur ? Un réseau ? Lesquels ?
  19. Qu’est-ce que vous recherchez dans cet incubateur, dans cet accompagnement ? Qu’est-ce que vous espérez de notre rencontre ?
  20. Quelle est l’opportunité de marché ?
  21. À qui adressez-vous votre produit ? Quelle est votre stratégie marketing ?
  22. Comment commercialisez-vous vos produits ou services ?
  23. Combien de temps faudra-t-il pour devenir rentable ?
  24. D’où viendront les revenus de l’entreprise et quand va-t-elle atteindre son seuil de rentabilité ?
  25. Avez-vous un ou des associés ?
  26. Pourquoi ne pas travailler dans l’une des entreprises leaders de votre marché ?
  27. Quelle est votre stratégie de communication ?
  28. Qu’est-ce qui vous motive ? Qu’est-ce qui vous pousse à entreprendre ?
  29. Qu’est-ce que vous recherchez chez un investisseur ?
  30. Êtes-vous prêt à gérer l’argent d’une levée de fonds ?

Lettre ou e-mail type de contestation d’agios

Mann übergibt Brief mit Ablehnung

Les agios désignent les frais émis par une banque dans le fonctionnement d’un compte bancaire. En fait, ce sont des intérêts perçus comme la conséquence directe d’une situation de découvert ou bien des frais supplémentaires appelés interventions qui s’ajoutent aux agios. Rédigez une lettre ou e-mail type de contestation d’agios

Lettre type de contestation d’agios

Société
Prénom, NOM
Adresse
Code Postal – Ville
Téléphone
E-mail

Société du destinataire
Nom et Prénom du destinataire
Adresse du Destinataire
Code Postal – Ville

(ville à préciser), le (date à préciser)

Références : (référence à préciser)
Objet : contestation d’agios

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Nous avons constaté sur notre dernier relevé de compte n°…(préciser numéros) en date du… (préciser date) que vous avez débité la somme de (montant des agios) euros.
Or, il est indiqué sur notre relevé que le taux d’intérêt appliqué est de… alors qu’il est de…
Nous n’avons pas été informés de ce nouveau taux d’intérêt.
Conformément à nos accords, toute modification des taux d’intérêt doit nous être proposée par écrit.
En conséquence, nous vous demandons d’appliquer le taux prévu dans notre contrat (taux…).

Nous vous vous demandons donc  de recalculer le montant de nos agios sur cette base et de nous rembourser la somme que vous avez indûment perçue.

Nous vous prions d’agréer, Madame, ou Monsieur, (à préciser) , nos salutations distinguées.

Signature

E-mail type de contestation d’agios

Objet : contestation d’agios (référence à préciser)

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Nous avons constaté sur notre dernier relevé de compte n°…(préciser numéros) en date du… (préciser date) que vous avez débité la somme de (montant des agios) euros.
Or, il est indiqué sur notre relevé que le taux d’intérêt appliqué est de… alors qu’il est de…
Nous n’avons pas été informés de ce nouveau taux d’intérêt.
Conformément à nos accords, toute modification des taux d’intérêt doit nous être proposée par écrit.
En conséquence, nous vous demandons d’appliquer le taux prévu dans notre contrat (taux…).

Nous vous demandons de nous envoyer par retour d’email la rectification

Cordialement,

Conseils

La signature dans le courrier électronique

La signature dans le courrier électronique n’est pas manuscrite. En conséquence, elle ne prouve pas que vous êtes l’auteur de l’e-mail. La preuve de votre identité est garantie par l’en-tête numérique de votre e-mail qui comporte le nom de votre boîte aux lettres et votre adresse internet. Cependant, cette preuve est sujette à caution puisqu’une personne peut envoyer un message pendant votre absence, si vous avez oublié d’éteindre votre ordinateur, depuis votre ordinateur. Toutefois, cette signature suffit dans les cas de correspondance courante.

Remarque

Vous pouvez enregistrer votre signature et l’insérer d’un seul clic. Dans ce cas-là, mettez les informations suivantes :

  • votre nom ;
  • votre fonction ;
  • votre numéro de téléphone ;
  • le nom de votre entreprise.

À quoi sert votre signature ?

  • à marquer une certaine politesse ;
  • à confirmer votre présence.

 Elle peut se présenter de deux façons :

1. votre prénom et nom Christiane Alix

2. vos prénom et nom suivis de votre fonction ou titre Christiane Alix Responsable du service des ventes

Faites-les suivre dans la mesure du possible de votre numéro de téléphone. Celui-ci montrera la confiance que vous accordez à votre destinataire. Christiane Alix Responsable du service des ventes

01 40 64 41 39

Un livre pour se former à la rédaction

Orthographe

Les points clés des principales règles d’orthographe pour écrire sans fautes

Télécharger Lettre ou email type de contestation d’agios

Top des fonds français les plus actifs pour financer les femmes dirigeantes

Les 56 fonds d’investissement s’engagent sur des objectifs chiffrés. Ainsi, les signataires devront atteindre minimum 30 % de femmes au poste de partners et 50 % dans leurs équipes d’investissement afin de renforcer la mixité dans le processus de sélection des projets. D’ici 2025, 25 % des startups financées devront avoir été fondées ou co-fondées par des femmes, 30 % en 2030 Tatiana Jama et Céline Lazorthes, cofondatrices de Sista, et Roxanne Varza, cofondatrice de StartHer, se mobiliseront désormais sous la même bannière pour permettre aux femmes dirigeantes de pouvoir exercer leur plein potentiel. 

Les 56 fonds signataires de la charte Sista

 Alter Equity
 Alven
 Angel Square
 Apicap
 Aster Capital
 Astorya
 Axeleo
 Bpifrance
 Blisce
 Breega
 Caphorn
 Cathay Innovation
 Citizen Capital
 Crédit Mutuel Arkéa
 C4 Ventures
 Daphni
 Day One
 Demeter l Partners
 Duval Ventures
 Educapital
 Elaia Partners
 Entrepreneur First
 Entrepreneur Venture
 Fiblac
 Founders Factory
 Founders Future
 Gaia
 Hardware Club
 Hiinov
 IDINVEST
 Investir&+
 IRIS Capital
 ISAI
 Kerala
 Kernel Investissement
 Kima Ventures
Korelya Capital
 Maif Avenir
 MISS (Maif Investissement Social et Solidaire)
 Newfund
 Next Stage
 OneRagtime
 October
 Partech
 RAISE
 Red River West
 RING Capital
 Samaipata
Serena Capital
 SIDE
 Technofounders (TF Participations)
 360 Capital Partners
 Truffle
 Ventech
 West Web Valley
 White Star Capital

Les 56 fonds signataires de la charte Sista

Top 6 des fonds français les plus actifs pour financer les femmes dirigeantes : (2018 – 2019)

Bpifrance (21 deals), soit 9,8 % de l’ensemble de ses opérations

Kima Ventures (9 deals), soit 10,7 % de l’ensemble de ses opérations

Crédit Agricole Ille-et-Vilaine Expansion (4 deals), soit 80 % de ses opérations

Founders Future (4 deals), soit 33 % de l’ensemble de ses opérations

Go Capital (4 deals ex-aequo), soit 21 % de l’ensemble de ses opérations

AngelSquare, communauté d’investisseurs réunissant Business Angels, Family Offices et fonds d’amorçages, a dévoilé le nom des 5 femmes Business Angels les plus influentes.

Quelques levées de fonds par des entrepreneures, porteuses d’avenir

Dix entrepreneures au Top

La diversité des entrepreneures

Julia Bijaoui et Quentin Vacher
Frichti

Julia Bijaoui et Quentin Vacher ont créé Frichti en 2015 à Paris sur le secteur très compétitif de la livraison à domicile de repas. Sa dernière levée de fonds remonte à mai 2017, lorsqu’elle avait levé 30 M € auprès de Verlinvest, Felix Capital et ses actionnaires historiques Alven et Idinvest Partners.

Elizabeth et Nicolas Soubelet
Ma bonne étoile

Fondée en 2013 par Elizabeth et Nicolas Soubelet, fabricant de gourdes réutilisables pour compotes, vient de lever 1,8 million d’euros auprès d’une B Corp suisse et d’une société à mission française.

Alix de Sagazan
AB Tasty

Co-fondée par Alix de Sagazan, AB Tasty est une plateforme d’A / B test qui permet de concevoir et de piloter de tests en tenant compte de nombreux critères comme le comportement d’achat, la localisation etc. Elle a effectué une levée de 40 millions d’euros en Série C avec notamment Crédit Mutuel Innovation et leurs investisseurs historiques Korelya Capital, Omnes, Partech et XAnge.

Élodie Carpentier
Le Rouge Français

Fondée par Elodie Carpentier, est une startup spécialisée dans les cosmétiques 100 % français et responsables, lève 1 million d’euros pour poursuivre son internationalisation et continuer à développer son centre de recherche. FBA investit aux côtés d’Insead Business Angels, de l’Obratori – L’Occitane Innovation

Mathilde Collin
Front

Fondée en 2013 à Paris, FRONT, la solution de gestion collaborative de messagerie a annoncé une levée de fonds de 53,7 m € en 2018 auprès de Sequoia Capital et DFJ. La startup a également annoncé début janvier 2020 la complétion d’une Série C de 59 m $, mené auprès de ses investisseurs historiques et de nouveaux corporates américains.

Laetitia Gazel Anthoine
Herow

La plateforme SaaS d’engagement mobile de Leatitia Gazel Antoine a levé 16,8 m € en 2019 auprès de Xerys, Calao Finance et Siparex Proximité Innovation.

Charlotte Cadé et Maxime Brousse
Selency

La marketplace de meubles et d’objets de décoration d’occasion de Charlotte Cadé a réalisé une levée de fonds de 15 M € en 2018 auprès de OLX Group.

Aziza Chaouachi
Leavy.co

La plateforme de voyage à destination des millenials Leavy.co, dirigée par Aziza Chaouachi, a levé 14 m € en 2019 auprès de Prime Ventures et Dominique Vidal.

Géraldine Le Duc
NH TherAguix

Spécialisée en nanomédecine, la Medtech de Géraldine Le Duc a levé 13 m € en 2019 auprès de Bpifrance, Supernova Invest, Omnes et Arbevel. 

Quels sont les avantages pour une entreprise d’être certifiée sur la qualité ?

Quels sont les avantages pour une entreprise d'être certifiée sur la qualité ?

La qualité et le respect de l’environnement sont devenus des enjeux majeurs dans une société qui pointe du doigt avec la pandémie tous les dangers  de la négligence. La qualité fait partie des arguments phares des entreprises pour justifier leurs prix auprès des clients, se démarquer des concurrents, et ainsi conserver et développer leurs parts de marché. Aussi, dans un contexte économique ultra-tendu, avancer des arguments ne suffit plus, et les entreprises doivent pouvoir les garantir aux moyens de preuves. De l’intérêt pour l’entreprise d’être certifiée sur la qualité.

Les certifications qualité vues de l’extérieur

Le premier atout des certifications liées à la qualité est sans conteste le bénéfice en termes d’image que dégage l’entreprise, aussi bien auprès des consommateurs que des partenaires.
En termes de recrutement d’une part, les certifications sur la qualité valorisent l’entreprise et lui permettent d’attirer de nouveaux clients. Elles sont en effet un facteur de différenciation et un gage de confiance pour le prospect qui a besoin de sécurité vis-à-vis d’une société qu’il ne connaît pas.
En termes de fidélisation d’autre part, les certifications influent là encore sur l’image de l’entreprise auprès des clients, et ces dernières sont pour eux synonymes de valeur. Elles démontrent la démarche d’amélioration continue de l’entreprise en vue de satisfaire toujours plus les besoins des clients. Elles ont de plus un impact positif sur les fournisseurs, puisqu’ils n’auront aucune réticence à associer leur image à celle de l’entreprise certifiée, bien au contraire.

Les certifications qualité vues en interne

Si les certifications sur la qualité offrent de nombreux avantages auprès du public externe à l’entreprise, elles touchent tout autant l’intérieur de l’organisation, et en particulier les collaborateurs.
Au premier abord, beaucoup de salariés – il faut bien l’avouer – vivent les certifications comme une contrainte et un moyen pour l’entreprise de contrôler leurs méthodes de travail. Néanmoins, une fois ces a priori dépassés, la plupart revoient leur façon de penser.
Dans la réalité, les certifications aident l’entreprise à se structurer avec la mise en place de procédures claires et de documents types, qui peuvent également servir de supports pour la formation des nouveaux embauchés.
Elles sont ainsi, à moyen et long terme, un outil pour mieux organiser et faciliter le travail, faire monter en compétences les salariés, les fidéliser, et gagner en compétitivité. Ira-t-on jusqu’à dire que la certification attire les nouveaux talents ?

Les certifications d’entreprises autour de la qualité

Il existe des certifications d’entreprises de toute sorte, de la qualité à l’environnement, en passant par les systèmes de management. Ces dernières peuvent aussi être appliquées à tous les types de structures, selon leur ancienneté, leur taille et leur secteur d’activité. Si certaines correspondent à une obligation réglementaire selon le domaine d’intervention de l’entreprise (certifications liées à la sécurité par exemple), celles autour de la qualité consistent bien en une démarche volontaire.
Parmi les certifications sur la qualité se distinguent toutes celles relatives aux produits et services, qui sont dispensées par de nombreux organismes accrédités comme Afnor délivrent des marques de confiance à forte notoriété telles que NF, AFAQ et l’Ecolabel Européen. Elle propose aux entreprises et aux professionnels de se faire reconnaître par des signes de qualité. Avec plus de 60 000 sites certifiés dans plus de 100 pays, AFNOR Certification délivre des services et de l’ingénierie en certification et évaluation pour 270 catégories de produits et services. 8 600 certificats de personnes sont également actifs. Référentiels sur base de normes, création de labels, AFNOR Certification prend la responsabilité d’accompagner les acteurs privés et publics dans la définition du processus le plus adapté à leurs stratégies, en modes multi-sites à l’échelon national et international.

Certification ISO 9001 - Norme Iso 9001
https://www.france-certification.com/les-certifications/iso-9001/

Les formations autour de la qualité

Aussi, dans la continuité de ces certifications, les formations autour de la qualité se développent fortement ces dernières années. Encore trop peu connues, elles répondent pourtant à un enjeu fondamental de performances. Ces formations visent entre autres à mieux accompagner les entreprises à atteindre leurs objectifs de progrès, dont la qualité fait partie, et s’orientent par exemple sur l’efficacité des fonctions et la gestion des compétences. Elles s’appuient sur les méthodes pédagogiques classiques, mais également sur d’autres outils innovants dont les « serious games », outils à la mode. Enfin, certaines de ces formations peuvent déboucher sur la délivrance de diplômes.

http://www.certification-iso-9001.fr/

Les étapes clés de rédaction d’un programme de travail

Les étapes clés de rédaction d’un programme de travail

Un projet quel qu’il soit nécessité d’établir un programme de travail avec un retroplanning pour suivre une a une le déroulé et voir si il est possible de réaliser les tâches dans les délais prévus. Un programme de travail doit exposer les objectifs et les processus de réalisation d’un projet. Il s’avère destiné à améliorer la compréhension de ce dernier par toute votre équipe, ainsi qu’à vous aider dans l’organisation pour être plus efficace. Voici les étapes clés pour rédiger un programme de travail.

Identifiez l’objectif principal de votre programme de travail

Il existe différentes raisons qui peuvent vous pousser à réaliser un programme de travail. Pour qu’il soit bien réalisé, commencez par déterminer et écrire ce que vous souhaitez réaliser. Pourquoi ? Tout simplement parce que vous risquez de vous éparpiller. Le programme de travail doit vous permettre d’identifier de façon claire et précise le projet sur lequel vous allez travailler au cours des prochains mois. Il peut s’élaborer suite à un examen des résultats ou pour le lancement d’un grand projet. Gardez bien en tête que ce dernier est généralement prévu pour une période de temps définie, par exemple 6 mois ou 1 an.

Commencez la rédaction d’une introduction et établissez le contexte

Un programme de travail ne vous est pas uniquement destiné. Pour le mettre en œuvre correctement, il faut que tout le monde puisse connaître les informations nécessaires à la bonne réalisation de son travail et dans le bon cadre. Commencez par rédiger une introduction (courte mais qui pose bien le sujet) et précisez le contexte de façon claire et précise. Il doit mettre en évidence les raisons qui vous ont incité à créer ce programme de travail et identifiez de façon claire les critères qui doivent être améliorés. Faites-vous comprendre par tous !

Déterminez les objectifs

Bien poser sur le papier les objectifs que vous souhaitez atteindre demeure primordial. Ils doivent être précis afin de n’omettre aucun détail. Une autre règle reste tout de même à respecter : le réalisme. Les objectifs ne doivent pas être irréalisables, sinon ils ne servent à rien et risquent de décourager vos équipes. Il reste possible que vous soyez face à des objectifs qui changent dans le temps. Dans cette situation, il convient de les classer en trois catégories : à court terme, à moyen terme ainsi qu’à long terme. Ces derniers ne seront pas les mêmes en fonction de leur compartiment. N’oubliez pas de prendre cet aspect en compte !

Posséder des objectifs reste nécessaire, mais il faut malgré tout que ces derniers restent logiques et intelligents. Dans le cas contraire, ils s’avéreront inutiles. La solution ? Vérifier qu’ils répondent à certains critères. Assurez-vous dans un premier temps que votre programme est spécifique. Précisez bien la cible et les mesures prises pour l’atteindre. Vérifiez ensuite que ce travail peut se mesurer. Pourrez-vous obtenir des chiffres plus tard ? Quels sont ceux qui sont pertinents ?

Dernière chose, vérifiez que les procédures employées permettent bien de réaliser les objectifs et qu’ils ne sont pas superflus. N’hésitez pas à donner une date limite à laquelle vous donnerez les résultats obtenus.

Prévoyez vos ressources

Préparez une liste précisant toutes les ressources dont vous aurez besoin. Vous avez tendance à être tête en l’air ? N’oubliez surtout pas cette étape ! Les ressources nécessaires varient en fonction de votre programme de travail. Parmi les éléments à lister, vous pouvez trouver le budget, les besoins en personnel ou encore les intervenants extérieurs dont vous aurez besoin. Mettez-y tout ce qui vous sera utile. Vous gardez la possibilité de plus ou moins le détailler, à votre guise !

N’oubliez pas les contraintes

Lors de la mise en œuvre d’un programme de travail, vous rencontrez forcément des contraintes. Essayez de prévoir à l’avance les différents obstacles auxquels vous risquez de faire face. Prenez bien le temps de tout prendre en compte pour que rien ne vous échappe. Un simple manque de temps peut entraîner des répercussions. Voyez bien à l’avance avec ceux qui s’avèrent concernés par le programme qu’il n’y aura aucun problème d’emploi du temps. N’omettez aucune possibilité !

Mettez en place des responsables

La responsabilité vous appartient, mais vous ne pouvez pas être partout et tout faire ! Pour chaque équipe qui fera partie du programme, nommez un responsable. Il veillera à la bonne réalisation d’un objectif dans le temps imparti, et vous déchargera d’une partie de travail. Choisissez une personne en qui vous avez toute confiance et dont les capacités ne restent plus à prouver. La responsabilité demeure un élément essentiel dans un programme de travail !

Établissez la stratégie

Une fois toutes ces étapes bien réalisées, il ne vous reste plus qu’à mettre en place une stratégie. Prenez tout en compte et définissez l’utilisation de vos ressources pour atteindre votre objectif ! Vous devez établir un plan d’action précis, aussi bien général qu’individualisé. Pensez à utiliser un logiciel de gestion de projet ou un calendrier pour vous aider.

La mise en place d’un programme de travail nécessite une préparation minutieuse. Il demeure nécessaire de le fabriquer étape par étape. A vous de faire le vôtre !

Les labels et leurs logos

Les labels sont des signes de reconnaissance de la conformité d’un produit (ou parfois d’une entreprise) à un cahier des charges. Par ailleurs, ils ont été créés par des organisations nationales ou européennes, internationales, des pouvoirs publics des associations et des ONG ou par des organisations syndicales.

Quel est leur intérêt pour le consommateur ?

En premier lieu, un label constitue une garantie que le produit ou service répond à des critères précis. Les labels rencontrent l’adhésion des consommateurs car ils les aident à sélectionner les produits les plus adaptés à leurs attentes et valeurs.

Quel est leur intérêt pour les entreprises ?

De nombreuses entreprises veulent montrer leur attachement au développement durable et choisir d’acheter un produit (matières premières, produits auxiliaires, fourniture, etc.) ou un partenaire (fournisseurs, sous-traitants, etc.) qui respecte la planète.

En parallèle, il peut être valorisant pour une entreprise de faire labelliser son produit (ou son service car un label constitue un argument de vente, qui permet à l’entreprise se différencier (ou différencier son produit) de la concurrence, de répondre à la demande de ses clients (de plus en plus sensibles aux arguments durables).

Les labels officiels, leur atout

Ce sont des systèmes de reconnaissance de la qualité environnementale des produits, gérés par les autorités publiques. Ainsi, les contrôles s’effectuent par des organismes externes, indépendants et, généralement, accrédités. De plus, l’accréditation garantit la fiabilité et la qualité des contrôles.

Écolabel, label écologique European

Certifie que le produit répond à des critères environnementaux fixés au niveau européen. Il se base sur l’entièreté du cycle de vie du produit.

Logo biologique de l’Union européenne

C’est le signe officiel de reconnaissance qui doit obligatoirement figurer sur les produits alimentaires bios préemballés et produits dans l’Union européenne et répondant aux normes requises. Cependant, il est facultatif pour les produits importés.

Ange bleu (Blauer Engel), Label écologique allemand

Certifie que le produit répond à des critères environnementaux basés sur une analyse du cycle de vie du produit.

Nordic Swan, Nordic environnemental label, label écologique nordique

Certifie que le produit répond à des critères environnementaux basés sur une analyse du cycle de vie du produit.

NF environnement, label écologique français

Certifie que le produit répond à des critères environnementaux basés sur une analyse du cycle de vie du produit.

Umweltzeichen, label écologique autrichien

Certifie que le produit répond à des critères environnementaux basés sur une analyse du cycle de vie du produit.

Home - Milieukeur Internationaal
Milieukeur, label écologique des Pays-Bas

Certifie que le produit répond à des critères environnementaux basés sur une analyse du cycle de vie du produit.

Agriculture biologique de l’Union européenne

Certifie qu’un produit est issu de l’agriculture biologique pratiquée sur le territoire européen.

Energy Star

Atteste que l’appareil électrique est énergétiquement efficace et permet de faire des économies d’énergie.

AB, Agriculture biologique France

Certifie qu’un produit est issu de l’agriculture biologique.

Label Social

Atteste que le produit est fabriqué par des entreprises qui respectent les conventions de base de l’OIT (Organisation Internationale du Travail.)

6. Étiquetage obligatoire

Étiquetage (parfois sous formes graphique) se trouvant sur le produit en vertu d’une loi. Par ailleurs, apposition obligatoire et non volontaire.