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Formuler une critique constructive : la méthode DESC

Formuler une critique constructive : la méthode DESC

La méthode DESC par Sharon A. et Gordon H . Bower ( Asserting yourself 1976). Elle est utilisée pour résoudre un conflit, exprimer une critique constructive et même argumenter pour convaincre. 

La méthode « DESC », par son nom lui-même, nous donne les étapes à suivre :
D = Décrire les faits
E = Exprimer nos Emotions
S = Spécifier des Solutions
C = Conséquences et Conclusion

1ère étape :  « Décrire les faits »

C’est présenter la situation avec des faits concrets et observables.
La description doit rester simple, sans exagération. Et surtout elle doit être objective.

Vous devez donc bien faire la différence entre un jugement (subjectif) et un fait (objectif).
Souvent nous avons tendance à porter un jugement quand nous voulons décrire un fait. Il existe une technique très simple pour retrouver le fait concret qui nous a conduits à ce jugement : il suffit de se demander « Qu’est-ce qui me fait dire cela ? ».

Exemple :

Jugement : « Martin est maladroit »

Qu’est-ce qui me fait dire cela ?

Fait : « Martin a fait tomber la pile de dossiers »

2ème étape : « Exprimer nos émotions »

Il est souvent difficile de nommer nos émotions, notre ressenti car c’est encore bien loin de notre culture.
Pourtant nous avons tous en nous les 4 émotions fondamentales : la joie, la tristesse, la peur, et la colère que nous portons en nous depuis notre naissance. Et des ressentis à chaque instant de la journée : fatigue, stress, tension, bonheur, sérénité…

Il vous suffit juste de les exprimer :
L’émotion ou le ressenti seront tournés vers le comportement de la personne, et non vers la personne elle-même.

Exemple : « tu me fatigues » sera remplacé par « Je suis fatiguée de t’entendre parler si fort au téléphone »

Enfin, vous pouvez parler soit de votre émotion primaire, soit de votre émotion originelle. 

L’émotion primaire, c’est l’émotion ressentie par rapport à des faits : « Je suis en colère quand tu ne mets pas ta messagerie téléphonique »

L’émotion originelle, c’est l’émotion qui se cache derrière l’émotion primaire. C’est l’émotion liée à notre vérité intérieure : « J’ai peur que nous perdions des clients importants »

Utiliser le « Je » et non plus le « tu » ou le « on »

Quand vous utilisez le « Je », vous assumez la responsabilité de vos propos et de vos émotions : « Je suis agacé quand tu ne réponds pas au téléphone. »
Au contraire le « Tu » est accusateur. Votre interlocuteur se sentira agressé : « Tu m’agaces quand tu ne réponds pas au téléphone. »

3ème étape :  « Spécifier des solutions »

Il s’agit donc de répondre à une question comme par exemple : « Comment améliorer la situation ? »
« Comment s’y prendre pour… ? » « Concrètement que pourrions nous faire pour… ? »

Les solutions doivent être claires, réalistes et réalisables.

Vous pouvez proposer vous-mêmes des solutions. Vous pouvez aussi demander à votre interlocuteur de proposer ses propres idées. Si les idées viennent de lui, il y a plus de chances qu’il les applique par la suite…

4ème étape :  « Conséquences et conclusion »

Donner les conséquences négatives et les inconvénients si le problème persiste.

Surtout, donner les conséquences positives si chacun respecte les engagements pris dans la partie « solutions ».

Pour convaincre, penser à bien exprimer les conséquences positives pour l’autre à mettre en place votre solution.

Pour que le DESC soit efficace, pensez à :

  • Agir rapidement : Évitez d’attendre que les choses s’arrangent d’elles-mêmes !
  • Traiter un seul problème à la fois : Pensez à regrouper les faits en un problème commun à chaque fois que cela est possible.
  • Trouver le bon moment d’agir : Vous êtes prêt et votre interlocuteur ? est-il disponible et prêt à l’écoute ?
  • Aborder le problème en privé : l’échange se fera seulement entre les personnes concernées, évitez de mettre votre interlocuteur en défaut devant d’autres personnes.

En conclusion

La méthode D.E.S.C fournit un plan qui vous guidera dans votre affirmation de soi, et plus généralement dans la gestion des conflits.

Vous êtes manager ? Cet outil vous sera indispensable !

Vous êtes un « Etre Humain » ? Cet outil vous permettra de rendre vos communications plus relationnelles au quotidien.

Bon entraînement !

Les 8 étapes du processus de recrutement

Les 8 étapes du processus de recrutement

Dans le contexte actuel, pour pouvoir dépasser les difficultés le gouvernement a proposé de nombreuses aides. Hausse de l’activité, remplacement d’un salarié qui quitte temporairement ou définitivement l’entreprise, départ à la retraite, envie de développement ou de franchir de nouvelles étapes du processus de recrutement pour affronter et dépasser la crise ? Le recrutement en est la clé. 

La nécessité de recruter s’impose parfois d’elle-même. C’est un pas en avant pour l’entreprise. C’est une décision importante qu’il ne faut pas prendre à la légère. Le projet d’embauche est un processus qui peut être long et contraignant à l’issue du quel le dirigeant deviendra employeur et devra gérer et manager une personne supplémentaire.

1. Pourquoi recruter : Définition du besoin

Avoir un carnet de commandes qui explose est-ce une raison suffisante pour passer par l’embauche ? L’entreprise prospère et veut s’agrandir. Il est nécessaire de quantifier l’importance d’un nouveau salarié dans la boîte. Sera-t-il indispensable ? Il faut évaluer les besoins en moyens humains. Peut-on occuper la personne supplémentaire en temps plein ? Il faut définir les objectifs du recrutement envisagé, définir le poste à pourvoir et le profil recherché. Si le recrutement est lié à un turn-over ou à un départ à la retraite, est-il nécessaire de remplacer le salarié à l’identique ? Cette partie est la base du projet d’embauche.

2. La rémunération

Tout travail mérite salaire. La rémunération est le point phare du projet d’embauche. C’est la rétribution du travail fourni par le salarié et cela occupe une place prépondérante dans la relation de travail. Il faut se fixer des limites mais rester ouvert à la négociation. Il convient de demander au salarié quelles sont ses prétentions salariales et voire si ces dernières peuvent correspondre au prix fixé. Le dirigeant doit respecter le code du travail et les conventions collectives et ne pas descendre en dessous du salaire minimum.

3. Les aides au recrutement

Le projet d’embauche est bien lancé. Financièrement, une embauche coûte cher à un dirigeant. Il existe de nombreuses aides et mesures à l’embauche pour vous permettre d’alléger le coût de votre recrutement. 

– Aides pour l’emploi des jeunes

Dans le contexte de la crise sanitaire du Coronavirus COVID-19, le Gouvernement a présenté le 23 juillet 2020 un plan de soutien massif à l’emploi des jeunes. Ce plan, doté d’une enveloppe de 6,5 milliards d’euros,  et propose  :

  • Une aide de 4 000 € (en terme de compensation de charges) pour tout jeune recruté entre août 2020 et janvier 2021. Il s’agit d’une baisse du coût du travail sur l’ensemble des contrats de travail de plus de 3 mois des jeunes de moins de 25 ans, jusqu’à 2 Smic, accessible pendant 6 mois aux secteurs marchands et non marchand, sous la forme d’une compensation de charges, versée par l’ASP trimestriellement pendant 1 an au plus abaissant forfaitairement le coût à hauteur de 4 000 € sur un an.
  • Une prime pour favoriser l’apprentissage et les contrats de professionnalisation. Il s’agit d’une aide exceptionnelle de 5 000 € ou 8 000 € par contrat préparant à un diplôme ou un titre de niveau master ou inférieur, signé entre le 1er juillet 2020 et le 28 février 2021, sans condition sur le nombre d’apprentis pour les entreprises de moins de 250 salariés, et sous conditions pour celles de 250 salariés ou plus, d’absence d’assujettissement à la contribution supplémentaire à l’apprentissage (CSA).

– Aides pour l’embauche d’un travailleur handicapé

– Aides pour l’embauche en alternance

Certains types de contrats permettent aux entreprises de recruter des jeunes qui suivent une formation en alternance tout en réduisant le coût de ces embauches :

  • le contrat d’apprentissage engage un employeur (maître d’apprentissage) avec un jeune apprenti. Cette formation doit permettre d’obtenir un diplôme d’État ou un titre inscrit au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP).
  • le contrat de professionnalisation  concerne la poursuite d’une formation qualifiante après la formation initiale. Il permet d’obtenir un certificat de qualification professionnelle ou un diplôme ou un titre enregistré au RNCP.

– Aides pour l’embauche d’un demandeur d’emploi

Le contrat unique d’insertion (CUI) est une aide dont l’objectif est de faciliter l’embauche des personnes sans emploi rencontrant des difficultés sociales et professionnelles d’accès à l’emploi. Cette aide versée par l’Agence de Services et de Paiement (ASP) se calcule en fonction d’un pourcentage du Smic par heure travaillée, dans la limite de la durée légale hebdomadaire de travail. Il y a deux types de CUI :

  • le CUI – CIE (contrat unique d’insertion -contrat initiative emploi) qui concerne les employeurs du secteur marchand, cotisant au régime d’assurance chômage
  • le CUI – CAE (contrat d’accompagnement dans l’emploi) qui s’adresse au secteur non marchand.

A la suite de la crise sanitaire du Coronavirus COVID-19, il est possible de conclure ou de renouveler un contrat d’insertion pour une durée totale de 36 mois jusqu’au 10 janvier 2021.

– la réduction générale des cotisations patronales

La réduction générale des cotisations patronales (ex-réduction Fillon, également appelée « zéro cotisations Urssaf ») a pour objectif de baisser les cotisations patronales de l’employeur pour les salaires n’excédant pas 1,6 Smic mensuel. Le calcul de la réduction est égal au produit de la rémunération annuelle brute soumise à cotisations par un coefficient.

– Aides pour l’embauche dans les zones en difficultés

Afin de lutter contre le chômage, il existe aussi des dispositifs d’aide à l’embauche destinées aux entreprises implantées dans certains secteurs géographiques connaissant des difficultés socio-économiques : les zones de revitalisation rurales (ZRR), les zones de restructuration de la défense (ZRD), les quartiers prioritaires de la ville (QPV).

4. Contrat à court ou long terme ?

Après avoir défini le profil du candidat recherché et le poste à pourvoir, il faut déterminer la durée. Une embauche de longue ou de courte durée ? Il y a différentes possibilités.
CDI : Contrat à Durée Indéterminée
CDD : Contrat à Durée Déterminée
– Interim (Travail temporaire, sur mission)

5. Diffuser l’offre d’emploi

Une fois que tout est en prédéfini, il ne reste plus qu’à « communiquer » sur ce poste. Soit par le biais d’Internet (réseaux sociaux, sites d’emplois…) soit à l’aide des cabinets de recrutement ou des agences pour l’emploi. La rédaction de l’offre d’emploi est essentielle et doit être claire. Il faut bien préciser le salaire, la fonction occupée, le type de contrat… Il ne faut pas non plus se tromper dans l’intitulé du poste et éviter ainsi d’induire un candidat en erreur.

6. Choisir le « bon » candidat

L’offre a été diffusée en masse et de nombreux candidats ont répondu présents. Le plus gros du travail reste à faire. Trier les candidatures reçues.
Pour sélectionner le bon candidat, il en convient de procéder par étapes.

– Trier les premières candidatures avec lettre de motivation et CV, en choisissant celles se rapprochant davantage au profil recherché.
– Vérifier les références des candidats
– S’entretenir avec les candidats, dans un premier temps par téléphone en rappelant les informations essentielles, le salaire, le type de contrat, les conditions de travail et la fonction occupée…
– Choisir les personnes qui correspondent au mieux aux attentes et organiser un entretien visuel avec elles.

Il est aussi possible dans certains cas, de faire passer des tests d’aptitudes pour savoir si la personne sera apte ou non à occuper le poste à pourvoir.

En effet, choisir le « bon » candidat s’avère primordial, surtout dans les postes gradés. Donc connaître les spécificités dans le recrutement de cadres par exemple requière de ne pas se tromper. »

7. Respecter les obligations liées à l’embauche

Le candidat est choisi. Il ne reste plus qu’à signer le contrat d’embauche. Pour le dirigeant, le travail n’est pas encore terminé. L’employeur a quelques obligations supplémentaires à réaliser…

– déclaration unique d’embauche,
– immatriculation auprès des caisses de retraite,
– inscription auprès de la médecine du travail,
– tenue d’un registre unique du personnel,
– tenue d’un registre de l’inspection du travail,
– établissement d’un bulletin de paie

– tenue d’un livre de paie,

8. Accueillir et faciliter l’intégration du nouveau salarié

L’embauche est effective, le nouveau salarié intègre l’entreprise. L’employeur aura pour mission de réussir son intégration. Si le salarié se sent bien dès les premiers jours, il sera plus efficace et performant sur son poste et trouvera rapidement sa place dans l’entreprise. Un salarié qui se sent bien est un salarié plus motivé et plus productif.

Le recrutement apporte des points positifs à une entreprise. Le chef d’entreprise peut augmenter son chiffre d’affaires et ses marges. Il peut aussi avec l’aide d’une personne supplémentaire, dégager du temps qu’il peut consacrer à d’autres tâches dans la société. Le recrutement est la preuve que l’entreprise est stable et qu’elle connaît une évolution positive.

Les étapes d’une stratégie de communication réussie

Les étapes d’une stratégie de communication réussie

Tous les plans de communication, si bien préparés en 2019, ont été remis en question avec la crise sanitaire et ses corollaires les confinements. Aujourd’hui à la veille de 2021, il es indispensable de construire un plan de communication qui anticipent les différents scénarios qui se profilent et de permettre à l’entreprise de rebondir.

A l’heure du tout numérique, nul ne remet aujourd’hui en question la nécessité, pour une entreprise de communiquer. Communiquer pour faire connaître et vendre ses produits et services, développer son image, accroître son activité ou encore, créer et développer ses relations avec ses clients, fournisseurs, prestataires ou partenaires.

Cependant, face aux contraintes de temps et de budget, le premier réflexe du chef d’entreprise est souvent de penser aux moyens et outils de communication à mettre en œuvre, avant de définir sa stratégie de communication.

Or, une stratégie bien pensé permet de positionner sa communication au plus juste des besoins et attentes de ses potentiels clients, de véhiculer une image et un message qu’ils comprennent et qui les touchent. Mais aussi de faire les bons choix en termes d’outils et supports de communication afin d’éviter les dépenses superflues.

Les questions essentielles à se poser

Plusieurs questions devront ainsi nécessairement intervenir en amont de chaque campagne de communication :

  • Quels sont les objectifs de communication ?
  • Quelle est la cible ?
  • Quel est le message ?
  • Quel est le positionnement de l’entreprise par rapport à ses concurrents ?
  • De quelle image bénéficie-t-elle ?

Toutes ces questions et, bien entendu, leurs réponses, permettent de définir un cadre précis à chaque campagne de communication envisagée.

Définir une stratégie de communication permet, également, de structurer et coordonner les différentes actions ou supports qui seront mis en œuvre et d’avoir, en amont, une vision globale de l’ensemble des actions déployées sur l’année (presse, publicité, site internet, e-marketing, événementiel etc…) afin d’en maîtriser la périodicité, le budget et la réalisation.

Vous l’aurez compris, une communication réussie passe, avant tout, par une stratégie de communication bien définie.

Quelles sont alors les différentes étapes à respecter ?

1. Définir vos objectifs de communication

La première étape va consister à définir vos objectifs de communication.

  • S’agit-il de vous faire connaître ?
  • De prospecter ?
  • De séduire de nouveaux collaborateurs ?
  • De fidéliser vos clients ?

Plusieurs campagnes ou supports de communication pourront être nécessaires pour répondre à ces différents objectifs. Car se concentrer sur une seule problématique est bien souvent la règle d’une communication efficace. Cependant, une campagne bien faite pourra, a contrario, répondre à différents enjeux.

2. Identifier vos cibles

La communication est avant tout la transmission d’un message d’un émetteur (votre entreprise) vers un ou plusieurs récepteurs (vos clients, prospects, partenaires ou prescripteurs).
Communiquer consiste donc, pour vous, à identifier clairement vos cibles de communication. Afin de déployer des moyens de communication adaptés précisément à leurs attentes. Et de ne s’adresser qu’aux personnes potentiellement intéressées par votre marque, vos produits et services.

La cible d’une entreprise peut être multiple : ses clients, ses partenaires, ses fournisseurs…
Posez-vous bien la question.

  • Qui souhaitez-vous sensibiliser ? Vos clients ? Vos prescripteurs ? Vos partenaires ?

C’est en visant juste que l’on optimise son budget et que l’on peut définir des actions adaptées.
Mais définir sa cible n’est pas suffisant. Il faut également bien la connaître : connaître son profil sociologique (âge, sexe, profession, catégorie socio-professionnelle, secteur géographique), connaître ses besoins et habitudes (comportements, valeurs, aspirations, type de consommation, medias privilégiés)

3. Vous positionner dans votre environnement

  • Quel est votre environnement ?
  • Quels sont vos concurrents et comment communiquent-ils ?
  • Depuis combien de temps votre entreprise existe-t-elle ?
  • Quelle est son image ?
  • Comment souhaitez-vous positionner votre entreprise dans son environnement ?
  • Souhaitez-vous renforcer ou corriger l’image de votre entreprise ?
  • Quels sont vos avantages concurrentiels ?
  • Vos points forts ?
  • Vos points faibles ?

Autant de questions à se poser afin de bien définir le cadre de votre communication.

4. Utiliser la méthode SWOT pour mener à bien votre réflexion

Une méthode simple et efficace consiste à appliquer la méthode SWOT (AFOM en français : atouts, faiblesses, opportunités, menaces). Elle permet de faire apparaître à chaque niveau, les forces et faiblesses, opportunités et menaces et fait ainsi émerger les variables décisives sur lesquelles il sera le plus pertinent et le plus efficace d’agir.

5. Formuler votre message

  • Quel message souhaitez-vous transmettre ?
  • Que souhaitez-vous dire et affirmer auprès de vos différentes cibles ?
  • Sur quel ton aimeriez-vous faire passer votre message ?

Dans ce cadre, une règle à retenir : un message clair véhiculant une seule idée forte sera le plus percutant.

6. Analyser les moyens humains et financiers de votre entreprise

Il est évidemment très important de ne pas oublier d’analyser quelles sont les possibilités de votre entreprise en termes de ressources humaines et de moyens financiers à mobiliser dans le cadre de votre stratégie de communication.

  • Avez-vous prévu un budget pour la réalisation de votre campagne de communication ?
  • Avez-vous une ou plusieurs personnes ressources mobilisables, en interne, pour coordonner votre communication et suivre le bon déroulé des actions ?
  • Avez-vous les moyens de déléguer votre campagne de communication à un prestataire externe ?

Autant de questions essentielles qui rentreront en ligne de compte au moment de définir les outils et actions à réaliser.

7. Définir les moyens de communication adaptés.

Une fois que vous aurez défini vos objectifs, votre cible, le contexte dans lequel vous évoluez, votre message et les axes de communication à développer, ainsi que les moyens dont vous disposez, vous pourrez penser aux outils les plus adaptés à votre stratégie de communication : des supports e-marketing plutôt que de l’affichage, un site internet plutôt qu’une plaquette institutionnelle etc…

8. Établir un plan de communication dans cette période de crise

Dernière étape, le plan de communication liste et planifie les actions préconisées par la stratégie de communication. Prenant la forme d’un planning, il vous permettra de répertorier les actions à réaliser, leur périodicité, le timing et la durée de réalisation de chaque action, les personnes ressources à mobiliser au sein de votre entreprise et/ou à l’extérieur (agence de communication, prestataire freelance, imprimeur…), le budget associé à chaque action.

Le plan de communication vous permettra ainsi, d’avoir une vue claire sur les différents outils. Les différentes étapes à mettre en place, le planning à respecter pour la mise en œuvre de votre stratégie de communication, mais aussi, le temps à y consacrer et les moyens humains et financiers à y associer.

N’oubliez pas, en dernier lieu, d’évaluer l’efficacité de votre communication et d’être attentif aux retours provenant de vos commerciaux, clients, fournisseurs, mais aussi des médias sociaux, blogs ou forums. Ces retours vous permettront, en effet, d’ajuster votre stratégie et vos messages lors de vos prochaines campagnes de communication.

7 films inspirants pour les entrepreneurs

Ces trois films inspirants pour les entrepreneurs

Le monde du travail, de l’entreprise et des figures importantes du business sont des thèmes souvent abordés au cinéma. Via des personnages emblématiques, des histoires et des parcours multiples teintés de comédie ou de drame, les entrepreneurs peuvent trouver des sources d’inspiration et de motivation pour traverser ce long chemin qu’est l’aventure entrepreneuriale. Voici une sélection des films inspirants pour les entrepreneurs, mémorables dont les valeurs et les enseignements vous seront utiles.

Forrest Gump de Robert Zemeckis (1994)

Des qualités essentielles

Les entrepreneurs peuvent tirer de nombreuses leçons du film de Robert Zemeckis, « Forrest Gump » sorti en 1994. Son personnage principal revêt plusieurs qualités essentielles pour quelqu’un qui veut se lancer dans l’entrepreneuriat. Qualifié de « simple » d’esprit dû à son quotient intellectuel en dessous de la moyenne et une paralysie partielle de ses jambes, l’homme devient au cours de sa vie, un milliardaire en la vivant simplement avec passion et en accomplissant des choses qu’il estime être juste. En faisant preuve de persévérance et d’obstination, symbolisée par la réplique culte « Cours Forrest ! Cours ! », il va réussir toutes les choses qui l’entreprend par le biais d’opportunités et malgré les épreuves sur sa route. Ainsi, Il entre à l’université grâce au sport en devenant un joueur de football américain. Il traverse la Guerre du Viêt Nam puis devient grand champion de Ping-pong.

Intègre et fidèle avec ses amis et associés, il tient sa promesse à son défunt compagnon de bataille Bubba en devenant capitaine d’un crevettier. Celui-ci investit dans un bateau grâce à l’argent d’un contrat publicitaire et s’associe au lieutenant Dan. Forrest fait preuve d’initiative et d’audace en se lançant dans un marché difficile, avec son entreprise «  Société Bubba Gump Shrimp ».

Un pari fort dangereux

Un pari risqué qu’il réussit en disposant de plus de 1,2 milliard de dollars à la suite de son succès dans le secteur de la crevette et de l’investissement de son collaborateur dans la société Apple Computers. Le personnage du film porte en lui le dépassement de soi lorsqu’il décide de courir sans arrêter pendant trois ans à travers les États-Unis. Comme un entrepreneur qui s’investit jour et nuit dans sa société pour la voir se développer et prospérer. Le long-métrage a marqué des millions de personnes à travers le monde, notamment du côté des entrepreneurs. Une expression « Forrest Gump Way » a ainsi été inventée dans le milieu de l’entreprise. Elle désigne l’adoption d’une vision neuve sur de nouveaux secteurs. Elle lui permet de percevoir des projets novateurs sans a priori et sans inquiétude.

À la recherche du bonheur de Gabriele Muccino (2006)

Les échecs, le lot de la vie

Dans une aventure entrepreneuriale, les échecs sont inévitables. Basé sur une histoire vraie, celle de Chris Gardner, le film de Gabriele Muccino, « À la recherche du bonheur », le montre bien et souligne l’importance de les surmonter. Le héros incarné par l’acteur Will Smith cherche à lancer sa propre société de revente de scanners médicaux pour mesurer la densité osseuse.

Même s’il est capable de les vendre dans un premier temps, le décalage entre les gains et les exigences financières ne lui permet pas de vivre correctement. Sa vie personnelle s’en retrouve sérieusement dégradée et il perd tout : Linda, sa femme, lassée par cette situation, le quitte le laissant avec leur enfant de cinq ans, Christopher, il n’a plus un sou, est criblé de dettes et se retrouve à la rue. Chris Gardner fait la rencontre d’un riche courtier en bourse, Jay Twistle, de Dean Witter Reynolds, une société de courtage et de valeurs mobilières spécialisée dans la vente au détail. L’homme a alors pour ambition de devenir courtier et réussit à décrocher un stage non rémunéré dans cette société.

Devenir le meilleur vendeur

Ne connaissant rien à la finance, il travaille tous les jours se fixant un objectif, celui de devenir le meilleur vendeur pour impressionner ses employeurs. Malgré une situation qui se dégrade, dormant notamment avec son fils dans des toilettes, dans un refuge pour sans-abri ou des hôtels, il garde sa vision du début et cherche à prendre les meilleures décisions possibles. Le père de famille développe une stratégie pour atteindre son but, en étudiant les profils de potentiels clients et en s’adressant directement à eux, en ayant l’audace notamment de se rendre au domicile d’un PDG à qui sa société souhaite offrir ses services. Une persévérance qui lui permet de remporter le poste à temps plein. Le message du film est que celui qui entreprend quelque chose ne doit jamais laisser tomber malgré les épreuves difficiles et qu’il doit savoir accepter et dépasser les échecs pour rebondir.

Joy de David O. Russell (2015)

Également inspiré d’une histoire vraie, le film Joy de David O. Russell raconte le parcours sur 40 ans de Joy Mangano, une femme d’affaires qui a réussi à fonder un véritable empire d’un milliard de dollars, Ingenious Designs LLC. Son rôle est interprété par Jennifer Lawrence et met en lumière le processus de développement de son premier produit, « Magic Mop » une serpillière auto-agrippant qui ne nécessite pas de se mouiller les mains, de l’idée au design en passant par la production et le lancement sur le marché. De nombreuses leçons entrepreneuriales sont ainsi facilement identifiables dans cette œuvre. La plus importante est qu’un entrepreneur doit être persévérant et se préparer à gérer les difficultés de son entreprise sur plusieurs fronts.

Pour faire la publicité de son produit, elle démarche la chaîne QVC et convainc le présentateur vedette de l’émission de télé-achat de le présenter. Un fiasco total qui ne décourage pas la jeune femme qui revient le lendemain pour présenter elle-même son produit. Pour construire les pièces de celui-ci, elle conclut un accord avec une entreprise californienne et verse également 50 000 dollars à un homme d’affaires hongkongais qui prétend avoir créé un produit similaire. En fin de compte, elle se fait arnaquer des deux côtés, notamment par la première qui augmente ses tarifs et tente de breveter l’objet, se retrouvant au bord de la faillite. Malgré les difficultés et les défaites , Joy Mangano refuse d’abandonner et triomphe peu à peu en créant de nouveaux produits qui se vendent à des millions d’exemplaires et en devenant l’une des célèbres animatrices de la chaîne de télé-achat américaine, Home Shopping Network.

THE SOCIAL NETWORK : COMMENT MONTER UN EMPIRE

L’origine de Facebook, une vraie saga. Créé par un étudiant frustré et peu sociable, ce réseau était à la base très local. Il servait à noter le physique des filles du campus grâce à des photos volées sur le trombinoscope universitaire officiel. Le film montre comment, petit à petit, le réseau s’est transformé puis étendu aux autres universités, aux autres pays et enfin ouvert à tous. Au fur et à mesure de son aventure, Mark Zuckerberg, interprété par Jesse Eisenberg, se rend compte que business et amitié ne font pas toujours bon ménage. Il apprend à s’entourer de talents  et à mettre au panier certaines de ses convictions.

 “Citizen Kane”, Orson Welles et l’importance de la vie

Le  chef d’oeuvre  d’Orson Welles réalisé en 1941 ! Le film est centré sur  la vie d’un fictif Charles Foster Kane, un magnat de la presse  inspiré de William Randolph Hearst, et de sa quête de fortune et de pouvoir, pour montrer de ne jamais oublier la vraie valeur de la vie

“Moneyball”, et l’inventivité

Le héros Beane, Brad Pitt,  n’a pas les finances nécessaires pour son équipe et trouve d’autres solutions et fait preuve d’innovation et d’inventivité, qualités essentielles d’un  entrepreneur pour dépasser les difficultés.

“Le fondateur”, le flair et la vision pour McDonald’s

Film de John Lee Hancock (2016) qui montre comment Ray Kroc s’est emparé de Mc Donald’s pour en faire la success story planétaire d’aujourd’hui, grâce à son talent à détecter le potentiel d’une affaire et à l’exploiter dans le monde  entier.

Lettre ou email type de refus de réclamation pour une facture

Refuser une réclamation est toujours délicat. Vous trouverez ci-après une lettre et un e-mail type de refus de réclamation pour une facture pour les rédiger un refus selon les critères de l’écriture professionnelle.

Lettre type de refus de réclamation pour une facture

Société
Prénom, NOM
Adresse
Code Postal – Ville
Téléphone
E-mail

Société du destinataire
Nom et Prénom du destinataire
Adresse du Destinataire
Code Postal – Ville

(ville à préciser), le (date à préciser)

Références : (référence à préciser)
Objet : refus de la réclamation pour la facture n°… (préciser référence)

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Notre service comptabilité a pris connaissance de votre lettre du… (préciser date) relative à une erreur de facturation.
Or, nous avons procédé à une vérification de nos écritures qui nous a permis de constater que notre facture ne comportait aucune erreur.

Nous vous invitons à vérifier le bien-fondé de notre facture et, à cet effet, nous vous joignons la photocopie du bon de commande et de livraison émargés par vos soins.

Nous restons à votre disposition pour tous renseignements que vous souhaiteriez obtenir.

Veuillez agréer

Madame, ou Monsieur, (à préciser), nos salutations distinguées.

Signature

e-mail type de refus de réclamation pour une facture

Objet : refus de la réclamation pour la facture n°… (préciser référence)

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Notre service comptabilité a pris connaissance de votre lettre du… (préciser date) relative à une erreur de facturation.
Or, nous avons procédé à une vérification de nos écritures qui nous a permis de constater que notre facture ne comportait aucune erreur.

Nous vous invitons à vérifier le bien-fondé de notre facture et, à cet effet, nous vous joignons la photocopie du bon de commande et de livraison émargés par vos soins.

Nous restons à votre disposition pour tous renseignements que vous souhaiteriez obtenir.

Cordialement,

Signature

Conseils

Contrôler l’orthographe de la lettre ou l’e-mail

En ce qui concerne l’e-mail,  relisez votre e-mail avant d’appuyer sur la touche « Envoyer ». Ainsi, vous éviterez des fautes qui nuisent à la qualité de la transmission du message. Certains logiciels ou sites disposent d’un vérificateur orthographique qui compare les mots du message à un dictionnaire permettant de retrouver surtout les fautes de frappe, les coquilles… Si vous avez des difficultés en orthographe, il est préférable de taper le corps du texte dans un logiciel de traitement de texte (par exemple Word) qui possède un vérificateur orthographique et grammatical capable de détecter les fautes mais aussi de proposer des solutions d’accords grammaticaux. Vous copierez et collerez ensuite le texte dans le corps de l’e-mail.

Certaines fautes d’orthographe font dresser les cheveux sur la tête de vos destinataires. Il est pourtant facile d’éliminer des fautes d’orthographe qui exaspèrent certains. Inutile de vous cacher derrière, « je l’ai écrit rapidement », « c’est à cause des sms »

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Orthographe

Les points clés des principales règles d’orthographe pour écrire sans fautes

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Apprenez le management bienveillant !

Apprenez le management bienveillant !

Seul vous irez vite mais seul vous irez moins loin, alors autant prendre rapidement les bons réflexes qui peuvent rendre votre management bienveillant et plus efficace.

Le baromètre Ayming-AG2R La Mondiale a révélé en septembre 2018 une hausse régulière de l’absentéisme salarié en France. Selon cette  étude de l’Institut Sapiens, un salarié français est absent en moyenne 10,1 jours par an dans le privé, 17,8 jours dans le public, ce qui engendre un coût économique de 108 milliards d’euros annuels.

« Les recherches montrent que les dysfonctionnements managériaux, sources d’absentéisme, s’enracinent tout particulièrement dans six domaines qui sont les leviers de la qualité de vie au travail : les conditions de
travail, l’organisation du travail, la communication-coordination-concertation, la gestion du temps, la formation intégrée et la mise en œuvre stratégique (notamment les politiques de rémunération). »  Une étude de 2019 de Malakoff Médéric montrait par ailleurs que, non seulement seuls 44% des salariés n’étaient jamais absents mais surtout que les deux tiers de l’absentéisme étaient liés directement au travail, dont le stress et la surcharge de travail. Face à cette situation, un manager bienveillant prête attention au bien-être de ses collaborateurs et collaboratrices, n’envoie pas d’ e-mails le soir ou le week-end et veille à ce que le recours aux heures supplémentaires reste exceptionnel.

D’après le département d’économie de l’Université de Warwick au Royaume-Uni, le fait d’être heureux augmente la productivité de près de 12%. Alors le management bienveillant s’impose !

Commencez par apprendre à déléguer et faire confiance

Vous le savez : vos journées ne font que 24 heures et vous ne pouvez traiter toutes les demandes ou passer votre temps à contrôler ce que font tous vos collaborateurs à tout moment. Pour avancer, il va vous falloir apprendre à lâcher du lest et déléguer certaines de vos missions. Déléguer peut s’avérer une véritable angoisse pour certains dirigeants qui ont un sentiment de perte de contrôle et que le travail n’est jamais mieux fait que par eux-mêmes car leur qualité première est souvent d’être perfectionniste.

Pourtant, si vous avez décidé de recruter, c’est bien que votre entreprise s’est développée et que vous avez constaté que la charge de travail s’avère trop importante pour vos épaules, ou mieux, que vous avez besoin de nouvelles compétences. Alors commencez par donner de réelles responsabilités à vos collaborateurs et pas seulement les tâches que vous ne souhaitez pas faire vous-même. Il s’agit pour eux d’accomplir des missions qui ont du sens. Bien entendu, il n’est guère question de de « larguer » vos missions en vous disant qu’ils se débrouilleront bien sans vous et cela à la dernière minute par manque de temps. Vous devez les accompagner dans la transition et vérifier que le travail se déroule dans de bonnes conditions. En déléguant une mission, vous prouvez votre confiance à votre collaborateur et vous l’obligez à se dépasser.

Instaurez un bon climat

Ces dernières années quand on parle de climat, il est courant de penser à l’environnement de travail avec des babyfoots, table ping pong, des consoles en tout genre ou encore à des espaces de détente ultra modernes à faire pâlir les géants de la Silicone Valley. Pourtant le plus simple reste le « climat » que vous dégagez vous. Commencez par faire un travail sur vous-même, à vous détendre et à vous montrer enthousiaste et motivé. Vous transmettez une énergie positive qui pourrait bien déteindre sur votre équipe. La bonne humeur se transmet et la mauvaise aussi alors gardez le sourire ! Si c’est pour avoir une mine renfrognée toute la journée, sachez que l’impact n’est guère négigeable. Détendez l’ambiance. Et si vous avez le sens de l’humour, n’hésitez pas à en faire usage (avec modération tout de même !). Il ne s’agit pas d’obtenir de vos collaborateurs des rires convenus.

Sachez remercier vos équipes

Vous connaissez le facteur le plus puissant de motivation : la reconnaissance ! Elle a souvent un impact plus fort qu’un chèque ou qu’une prime. Vos remerciements sincères peuvent toucher votre équipe et il n’est pas inutile de faire preuve de reconnaissance notamment lorsqu’un dossier compliqué a été géré avec brio par vos équipes. N’hésitez pas à les remercier et ce d’autant plus qu’ils auront passé du temps sur celui-ci. Apprenez à féliciter chaque victoire même les plus insignifiantes.

Chaque nouvelle étape franchie représente l’occasion pour vous de montrer à chacun qu’il est utile au développement de l’entreprise. Célébrer chaque victoire vous permet de montrer que l’entreprise avance. Vous permettez également à la pression de redescendre dans un monde où elle est permanente. Les méthodes de célébration peuvent être adaptées à la victoire en passant par des cocktails, des soirées organisées par l’entreprise ou tout simplement le fait d’aller fêter cela autour d’un verre avec vos collaborateurs. Mais parfois un remerciement sincère a plus d’effet que l’on imagine.

Apprenez les objectifs de chacun

Nous n’avons pas tous les mêmes leviers de motivation. Chaque collaborateur a ses propres ambitions en venant au travail. Certes la rémunération représente souvent un élément essentiel mais elle est loin d’être la seule. Certains peuvent désirer monter en compétences, d’autres ont besoin de reconnaissance ou de se sentir utiles à la société, … Pour développer votre entreprise, vous devez comprendre ce qui motive vos équipes afin de leur fournir ce dont ils ont besoin. Pour cela commencez par les écouter et à vous intéresser à leurs attentes.

L’idéal est de récompenser chacun selon ce qui le motive et non d’appliquer la même règle à tous collaborateurs. Pour cela, prenez le temps de les écouter et de leur demander ce qu’ils attendent de l’entreprise ou simplement quels sont leurs rêves. A défaut, vous pourriez bien actionner des leviers qui ne servent à rien. Inutile de donner une prime si la personne désire simplement une formation…

Fixez des objectifs ambitieux

Pour motiver vos équipes rien de mieux que de fixer des objectifs ambitieux même si ceux -ci doivent rester réalistes. Gardez à l’esprit que vos objectifs doivent être SMART. Cet acronyme de Spécifique, Mesurable, Atteignable, Réaliste, et Temporellement défini vous permettra de garder à l’esprit les caractéristiques d’un bon objectif. Il devra être spécifique car il doit être concret, précis et clair afin de de bâtir un plan d’action. Mesurable puisque vous devrez pouvoir quantifier clairement l’objectif et suivre la progression vers l’objectif. Le côté ambitieux est l’une des grandes difficultés puisqu’il faut placer la barre haute mais de manière à ce qu’elle puisse être atteinte. A défaut, vous pourriez créer du découragement. Ils doivent également être réalistes au vu de vos ressources et du contexte. Le côté temporellement défini vous permet de voir une fin à cet objectif qui ne ferait sinon que se poursuivre éternellement.

Une infographie signée AXA France créée dans le cadre du programme de développement et de reconnaissance des managers.

Le pouvoir de la simplicité

Le pouvoir de la simplicité

Certains grands entrepreneurs parlent du pouvoir de la simplicité pour désigner la capacité à rendre simple des choses à l’origine obscures et complexes. Pour savoir si vous maîtrisez ce point, il est important de s’interroger. Pouvez-vous rendre ce qui est compliqué, clair et limpide pour votre équipe ou les personnes qui vous écoutent ?“La simplicité est la réussite absolue. Après avoir joué une grande quantité de notes, toujours plus de notes, c’est la simplicité qui émerge comme une récompense venant couronner l’art.”  Frédéric Chopin. 

Êtes-vous capable de réunir un grand nombre d’informations et d’en tirer l’essentiel pour que d’autres puissent se souvenir du principal ? Voici quelques éléments pour mieux comprendre en quoi consiste ce fameux pourvoir et l’impact qu’il a sur votre équipe et vos clients.
Les entrepreneurs qui prônent le pouvoir de la simplicité ont une « devise » : implication, honnêteté, audace. Selon ces derniers, une fois ces trois conditions réunies, le pouvoir de la simplicité se propage dans l’entreprise.

Être impliqué pour impliquer les autres

Si votre entreprise ne vous passionne pas réellement, alors il vous sera très difficile de vous impliquer. L’implication ne dépend pas forcément du fait qu’une entreprise fera d’énormes bénéfices ou vous mettra à l’abri du besoin pour le reste de votre vie. Elle dépend plutôt de votre affinité profonde avec les tâches que vous effectuez. Par ailleurs, si votre entreprise n’est pas au cœur de vos désirs, votre équipe aura naturellement tendance, elle aussi, à ne pas non plus être intéressée. Pour constater la compréhension et l’implication des autres, il est parfois et même souvent nécessaire de passer par la méthode de reformulation. Demandez à votre équipe de reformuler en votre présence votre présentation ou vos objectifs . Vous verrez quel est l’intérêt ou le désintérêt qui les guident mais aussi l’impact qu’ils ont sur leurs collègues.

L’honnêteté, la sincérité, la simplicité, l’humilité, la générosité, l’absence de vanité, la capacité à servir les autres – qualités à la portée de toutes les âmes – sont les véritables fondations de notre vie spirituelle. Nelson Mandela

Rester honnête

Dans le monde de l’entrepreneuriat, certains dirigeants pensent que l’image est plus importante que la vérité. Mentir est même devenu pour certains une habitude. Si cette façon de procéder peut parfois apporter des résultats, à long terme, c’est surtout des dégâts qu’elle causera. En faisant passer des messages honnêtes sur une situation, votre équipe sera davantage responsabilisée face à son travail. D’ailleurs, elle aura tendance à avoir plus confiance en vous. Soyez authentique et honnête dans votre communication que ce soit en face de vos employés ou de vos clients. Et puis, il ne faut jamais utiliser la langue de bois, destructrice de la communication. La langue de bois s’impose sans qu’on s’en rende compte dans tous les dialogues mais aussi dans les équipes. Les conséquences et effets délétères de la langue de bois sont multiples et la langue de bois est opposée à l’honnêteté.

Être audacieux

Les entreprises qui se sont développées ont parfois tendance à oublier ce principe. Si l’échec a naturellement tendance à nous pousser à être plus prudent et moins audacieux, il faut lutter contre cette habitude. Il ne faut pas oublier que pour que l’entreprise se développe, elle doit être guidée par des challenges audacieux, par le désir de se dépasser, et non par la peur. Les plus grands leaders récompensent les échecs au lieu de les punir. Votre équipe sera alors plus innovante, créative et motivée.“A la longue, il n’est pas plus sûr d’éviter le danger que de s’y exposer. Les peureux se font prendre aussi souvent que les audacieux.” Helen Keller

Diriger avec simplicité

La simplicité est la qualité essentielle  des  entrepreneurs pour accroître leur efficacité. Ils sont attachés à leurs procédures simples   mais pratiques. Créer des procédures simples leur permet d’alléger leur emploi du temps . Ils sont les plus attentifs pour développer leur business  lorsqu’ils ne sont pas submergés par le stress. C’est pourquoi ils  se fixent des objectifs toujours atteignables pour ne pas vivre l’échec.

Un site ! Tout beau, tout net !

Un site ! Tout beau

Les internautes vient dans l’immédiateté et donc quand ils sont à la recherche d’une information, celle-ci doit leur apparaître en quelques clics. L’aspect graphique et la logique de navigation du site demeurent déterminants puisque c’est ce que l’internaute remarque en premier et surtout ce qui le guide.

Parmi les nombreuses données dévoilées par Hootsuite et We Are Social dans  leur étude annuelle sur l’usage du web, des réseaux sociaux et du mobile au cours du 1er trimestre 2020, on ne peut que comprendre l’importance d’un site internet pour le business

Sur 7.77 milliards d’individus dans le monde, on recense désormais :

  • 5,16 milliards d’utilisateurs uniques de téléphones (66%),
  • 4,57 milliards d’internautes (59%),
  • 3,81 milliards d’utilisateurs des réseaux sociaux (49%),
  • 3,76 milliards d’utilisateurs des médias sociaux sur mobile (99%),
  • 6h39 passés en moyenne par jour sur Internet.

Les éléments qui rendent un site attractif

L’aspect graphique du site demeure déterminant puisque c’est la première chose que l’internaute remarque. Ensuite vient l’information diffusée par le site. La page d’accueil a un grand rôle : elle permet à l’internaute de visualiser tout de suite ce que propose le site en termes de contenu, aussi bien par les informations affichées que par les différents éléments de navigation. Les possibilités du site sont, en général, affichées par cette page d’accueil. Tout l’enjeu reste dans la priorisation de l’information, dans la définition de celle qui sera mise en avant.

Organiser la page d’accueil

Il faut commencer par définir une arborescence qui soit claire et simple au niveau de la navigation. On se rend compte que les sites efficaces sont souvent les plus simples ! Dès lors qu’on essaie de moderniser la navigation, d’inclure des animations, on perd en efficacité car certains internautes rencontreront des problèmes d’accessibilité au site. Ces problèmes de fonctionnement, ces longueurs de téléchargement sont fatales pour un site. Plus vite leurs recherches pourront être exécutées, mieux ce sera, car sinon ils ont vite le réflexe de « zapper ».

L’erreur à ne pas commettre en créant un site Internet

La principale erreur à éviter est celle de créer son site sans savoir réellement ce que l’on souhaite en faire. Il est donc recommandé de passer par une première phase d’étude et de maquettage du site avant même sa réalisation technique, car il est plus important de bien définir le projet en amont afin de réaliser un site qui correspond bien aux objectifs fixés.

Un site innovant et intuitif

On peut se différencier d’une part à travers le graphisme et, d’autre part, en proposant un caractère innovant. Un site doit être simple d’utilisation ce qui ne signifie pas rejeter l’innovation. Ce sont essentiellement des services annexes, tournant autour de l’activité, qui permettent de se démarquer. Sur des sites d’information, la différence sera créée par la pertinence du contenu du site. Aujourd’hui, beaucoup de sites se démarquent et fidélisent les internautes grâce à l’aspect communautaire ou aux services qu’ils proposent.

Fidéliser les internautes en faisant vivre le site

L’idéal est de modifier son site dès que l’on a une information qui présente un réel intérêt pour l’internaute, mais sans pour autant forcer. Les nouveautés du site peuvent être communiquées aux internautes par des moyens marketings, tels que le mailing.

Les contraintes de la rédaction sur Internet

Les contraintes de rédaction sur le net sont moins importantes que sur une plaquette car chaque page est « élastique ». Néanmoins, l’internaute a plus tendance à lire des textes courts et structurés. L’information doit donc être hiérarchisée et bien organisée.

Les femmes entrepreneures success story dans tous les secteurs

Les femmes entreprennent aujourd’hui dans tous les secteurs. Les femmes entrepreneures entreprennent dans des secteurs réputés dédiés traditionnellement les hommes et brisent avec brio ce fameux plafond de verre.

Frédérique Dorso
Miotto

Entreprendre, un rêve qu’elle a réalisé. La dirigeante de Miotto Transfert a, finalement, sauté le pas et repris l’entreprise de déménagement de ses parents. Miotto sous son impulsion a rejoint Les Gentlemen du Déménagement en 1995, fusion de deux réseaux de déménageurs : le groupe Frandem, fondé par monsieur Miotto, et celui Interdem.

Odile Broglin
people&baby

Odile Broglin (OB) et Christophe Durieux (CD), ont cofondé la société people&baby, spécialisée dans la gestion et la création de crèches. Odile voue une véritable passion pour innover et répondre à la demande car elle considère que si les besoins des enfants n’ont pas changé depuis des décennies, les besoins des familles, eux ont changé.

Céline Nguyen
Quitoque

En 2012, Céline Nguyen et ses cofondateurs Grégoire Roty, Etienne Boix ont fondé Quitoque qui livre à domicile un panier contenant tous les ingrédients et recettes pour réaliser un repas. Ils ont levé 5,5 millions d’euros pour conserver et accroître leur position de leader sur le marché français. Quitoque c’est 150 000 repas livrés chaque semaine.

Carole Juge-Lewellyn
Joone

Son entreprise vend chaque mois environ deux millions de couches éco-responsables et des produits de puériculture sur abonnement. Ses produits sont distribués dans une dizaine de maternités de France, un chiffre qui devrait croître. Avec sa levée de 10 millions d’euros, Joone prétend devenir leader sur le marché des couches pour bébé sur le plan international.

Ugoline Soler
RecNoRec

En 2017, Ugoline Soler a fondé RecNoRec, une solution pour recycler des déchets sales et mélangés et rendre réutilisables des déchets ultimes. L’entreprise adapte une technologie permettant de produire un matériau qui pourra être utilisé dans de très nombreux domaines d’activité. Il permet également d’épargner des prélèvements d’origine naturelle : fossile, végétale ou minérale.

Marion Carrette
Zilok et OuiCar

Après avoir fondé en 2007 le site de location en ligne d’objets entre particuliers Zilok.com, elle poursuit l’aventure en créant en 2012 Ouicar.fr, qui devient le premier site de location de voitures entre particuliers. Son succès éclatant conduit la SNCF à devenir actionnaire majoritaire de la société, qui compte aujourd’hui plus de 2 millions de membres.

Marie-Hélène Dick
Panpharma et Virbac

Marie-Hélène Dick, présidente des entreprises Panpharma et Virbac. Après le décès de son père, elle a repris les rênes de l’entreprise familiale à 27 ans et cette entrepreneure courageuse, la jeune femme a restructuré le groupe familial et en a fait un des fleurons de l’industrie pharmaceutique française.

Karine Zaouche
MerciDocteur

Karine Zaouche a créé en 2018 avec aussi Aymeric Du Mesnil, le projet MerciDocteur pour contourner la difficulté d’attirer des médecins au sein de certains territoires qu’on appelle des déserts médicaux. Ils ont implanté l’idée novatrice de créer du lien entre médecins et les territoires.

Ingrid Bergeaud
Eponyme

Ingrid Bergeaud et Clément Uribe ont créé une entreprise issue de l’Économie Sociale et Solidaire et qui s’occupe de la gestion de crèches publiques et privées en 2015. Cette société est passée de 5 à 80 collaborateurs en à peine 4 ans et prône avant tout de belles valeurs.

Lettre ou e-mail type de reconnaissance de bien fondé d’une réclamation : erreur facture

Mann übergibt Brief mit Ablehnung

Les réclamations font partie du quotidien des entreprises. Il arrive que l’erreur soit du fait de votre service comptabilité. Ecrivez une lettre ou un e-mail Lettre ou e-mail type de reconnaissance de bien fondé d’une réclamation : erreur facture selon les critères de l’écriture professionnelle.

Lettre type de reconnaissance de bien fondé d’une réclamation : erreur facture

Société
Prénom, NOM
Adresse
Code Postal – Ville
Téléphone
E-mail

Société du destinataire
Nom et Prénom du destinataire
Adresse du Destinataire
Code Postal – Ville

(ville à préciser), le (date à préciser)

Références : (référence à préciser)
Objet : erreur sur la facture n°… (préciser référence)

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Notre service comptabilité a pris connaissance de votre lettre du… (préciser date) relative à une erreur de facturation.

En effet, il ressort après vérifications de nos écritures que nous vous avons appliqué une tarification erronée.

Vous trouverez ci-joint une nouvelle facture.

Vous voudrez bien nous excuser de cette erreur. Nous veillerons, à l’avenir, qu’elle ne se reproduise plus.

Nous vous prions d’agréer, Madame, ou Monsieur, (à préciser) , nos salutations distinguées.

Signature

E-mail type de reconnaissance de bien fondé d’une réclamation : erreur facture

Objet : erreur sur la facture n°… (préciser référence)

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Notre service comptabilité a pris connaissance de votre lettre du… (préciser date) relative à une erreur de facturation.

En effet, il ressort après vérifications de nos écritures que nous vous avons appliqué une tarification erronée.

Vous trouverez ci-joint une nouvelle facture.

Vous voudrez bien nous excuser de cette erreur. Nous veillerons, à l’avenir, qu’elle ne se reproduise plus.

Cordialement,

Signature

Conseils

Les pièces jointes

Les pièces jointes sont des documents annexés à la lettre ou l’e-mail. Elles sont indispensables pour joindre, par exemple : un texte, une documentation, un bon de commande, une facture, un contrat, une photo…

Dans le cas d’un envoi par mail, faites attention à la taille de vos pièces jointes. Bien que la plupart des messageries acceptent des tailles de documents importantes (environ 10 Mo pour la plupart), un trop grand nombre de pièces jointes peut ralentir considérablement l’émission de vos messages ou même saturer la messagerie de votre destinataire (la messagerie peut mettre automatiquement le message dans le courrier indésirable, voire le refuser). Les images sont plus lourdes que les fichiers textes. Vous avez la possibilité, avec certains logiciels, de regrouper et compresser plusieurs images dans un seul dossier. Des logiciels gratuits comme Adobe Reader1 vous permettront de convertir des fichiers Word ou Excel au format PDF2 lisible par tous (mais non modifiable). Des services comme WeTransfer ou Dropbox vous permettent d’envoyer des documents, des photos sans limite de taille et en toute sécurité.

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