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Étudiants, optez pour un master qui répond aux exigences des entreprises

Les entreprises sont continuellement à la recherche de jeunes talents qui justifient d’une solide formation, de compétences transverses et d’une grande capacité d’adaptation. Or, ces profils sont généralement issus des Programmes Grande Ecole des écoles de commerce.

Grâce aux admission parallèles, il est commun (et conseillé) de compléter ses  premières années de formation supérieure par un master de ce type.

Acquérir des compétences convoitées par les entreprises

Après le Bac, les étudiants optent souvent pour une filière courte. Or, ils se rendent rapidement compte que les possibilités d’emploi qui leur sont offertes ne correspondent pas à leurs attentes. Le statut cadre est quasi-inexistant pour ce niveau de formation, les salaires demeurent relativement bas et les opportunités d’évolution sont peu nombreuses.

En effet, si les étudiants ont acquis des bases théoriques, il leur manque de nombreuses connaissances et compétences pouvant leur permettre d’obtenir un poste à la hauteur de leurs ambitions. La poursuite de leurs études en master d’école de commerce est une bonne solution pour remédier à ce problème.

Ne sous-évaluez pas vos chances vis-à-vis des étudiants issus de classes prépa

Même si l’entrée en écoles de commerce est envisageable pour divers profils et via divers parcours d’admission, certains freins perdurent dans la tête des candidats potentiels. Leur légitimité sur le marché du travail vis-à-vis des étudiants issus de classes prépa en est un.

Contrairement aux idées reçues, les recruteurs regardent du même oeil tous les diplômés des Grandes Ecoles de Commerce. En effet, même si les prépas ont pour atout de savoir supporter des charges de travail importantes, les BTS, DUT ou Licences ont souvent été familiarisés bien plus tôt aux matières directement liées à la gestion des entreprises. Aussi, plusieurs ont également déjà effectué de courts stages en entreprises. Ces profils peuvent donc potentiellement être plus rapidement opérationnels.

Comment se passent les admissions parallèles ?

Le concours Passerelle Programme Grande Ecole est un acteur clé des admissions parallèles en France. Il offre la possibilité de présenter 9 écoles parmi les plus prestigieuses en ne présentant qu’un seul concours. Ce processus permet ainsi aux candidats de réduire les coûts d’inscription aux épreuves de ce type, les frais de transport à travers la France ainsi que le stress engendré. Ce dernier point est d’autant plus important qu’ils doivent également préparer leurs examens de fin d’année.

Ce concours réputé est ouvert à des étudiants Bac+2, 3 ou 4 issus de toutes filières : CPGE Scientifiques & ENS, DUT, BTS, Licences etc. D’autre part, toutes les spécialisations sont les bienvenues.

En fonction de leur niveau d’études validé ou en cours de validation, les étudiants peuvent soit intégrer une école de commerce en Bac+3 (pour les titulaires d’un Bac+2 qui présentent alors Passerelle 1) ou en Bac+4 (pour les titulaires d’un Bac+3 qui présentent Passerelle 2).

La communication, un enjeu majeur avec une nouvelle réalité

La communication est devenue un enjeu majeur dans cette période inédite. Toutes les habitudes de la vie quotidienne et de la vie professionnelle ont été remises en question. Seulement par chance des idées innovantes ont pris la place. D’ailleurs, elles sont venues soutenir l’action des entreprises pour mieux communiquer avec leurs clients.

Les cafés, les restaurants, les hôtels

Habitués à communiquer seulement sur leurs offres : leurs menus, leurs collations ou la carte des vins et des desserts, il leur est devenu indispensable pour rassurer les clients de mettre en exergue des affiches de tous formats et dans des endroits inhabituels pour montrer qu’ils sont soucieux de la santé de leurs clients et qu’ils respectent les gestes barrières auprès des autorités.  Ils doivent multiplier et innover leurs supports de communication : à l’entrée du commerce, aux toilettes pour aussi guider le client à appliquer les gestes barrières.  Il leur a fallu entre le moment de l’annonce et la réouverture installer des affiches et de nouveaux documents. Dans les entreprises, il est nécessaire d’apposer de nombreuses affiches, affichettes pour rappeler à chaque moment de l’entreprise les gestes barrières, le port de masques et la distanciation. Heureusement, certaines entreprises ont pu profiter d’affiches prêtes à l’emploi qui répondaient à leurs nouveaux besoins.

Les conférences webinaires

La multiplication des webinaires a engendré la diffusion de livres blancs. Certes, il est intéressant de télécharger. Cependant, les clients ont besoin aussi de concret. Par exemple, la diffusion sur format papier permet de tisser des liens plus étroits avec le public afin de se distinguer des autres entreprises concurrentes, nombre d’entre elles n’hésitent pas à envoyer par courrier le livre blanc car on le sait le téléchargement est virtuel et ne laisse rien à portée de main. De plus, dans les organismes de formation, qui ont maintenu le présentiel, le rappel des gestes barrières est nécessaire.

Difficile de dans ce contexte inédit de s’improviser graphiste ou imprimeur

Le temps de chaque entrepreneur dans cette période compte.  Pour imprimer un mémo, un schéma explicatif, une affichette, il est intournable de s’adresser à un imprimeur car les imprimantes qui possèdent les entreprises ne peuvent pas accueillir tous les formats ni tous les types de papier. Il s’agit d’imprimer un document de qualité qui correspond à l’usage que l’entreprise en fera..

L’impression simple et sans reliure, un procédé à adopter

De nombreux documents pour faciliter la relecture sont proposés aux clients sans reliure. Les restaurants et cafés proposent à leurs clients les menus, les cartes de dessert et de vins sur des documents sans reliure. La raison en est simple. D’une part pour que la lecture du consommateur en soit plus aisée et d’autre part pour que son attention soit attirée vers des produits qu’ils n’avaient pas envisagé de commander au départ. Certes, ils sont plus onéreux. Ensuite le papier et le format doivent s’adapter également à une prise en mains et le document sans reliure est tout à fait adapté mais aussi au fait qu’ils soient assez solides pour passer dans de nombreuses mains.

De plus, dans le contexte actuel, les clients sont très sensibles au papier et le papier recyclé fait partie des nouvelles attentes des clients. Pour choisir votre papier, il est indispensable de bien cerner l’usage de vos impressions et le message vous souhaitez faire passer et donc de véhiculer vos valeurs à travers vos documents.

 Aujourd’hui, le contexte oblige les entreprises à réaliser une prévention intensive et à communiquer et à innover sans ses supports de communication.

Écureuil de la Caisse d’Epargne : ça c’est les boules !

Les banques sont comme toutes les grandes entreprises, elles ont pour caractéristiques d’avoir une validation hiérarchique. Ainsi pour une publicité, les personnes qui la valident sont nombreuses. Il est donc difficile de dire qu’une publicité n’a été diffusée sans le regard et la signature de plusieurs responsables. Mais au fond n’est-ce pas  l’habitude de ne pas remettre en question ce que l’autre a approuvé, de lui faire confiance ou simplement par le fait de ne pas  prendre le temps de chercher l’erreur possible !

Les banques novices sur les réseaux sociaux ?

Les banques ont pensé pendant une décennie que de garder leurs habitudes étaient la meilleure stratégie  pour  garder la fidélité de leurs clients. Mais c’était sans penser que leurs clients allaient devenir ultra connectés. Ainsi, au lieu d’avoir une dizaine de personnes, ils allaient en avoir des millions qui scruteraient leurs publicités avec un regard critique. Que cela soit en positif ou négatif toute réflexion pouvait faire le tour de la toile en quelques secondes et nuire à leur image.

Ça c’est les boules !

Il aurait dû réfléchir à deux fois… Le community manager de la Caisse d’Epargne est tombé sur Internet sur une photo qui l’a visiblement beaucoup fait rire ! Un pauvre écureuil pendu à ses testicules coincées. On a mal pour lui. Et pour le community manager aussi ! Car le malheureux s’est empressé de poster la photo sur la page Facebook de la marque (dont le logo est un écureuil, on le rappelle) pour promouvoir la garantie accidents de la vie de la banque.

La blague aurait pu être bien prise par les Internautes. Toutefois, c’était sans compter sur les associations de protection des animaux qui ont bondi sur l’affaire pour dénoncer la banque. Une mésaventure qui aura eu pour vertu de pousser la marque à devoir clarifier le rôle de son engagement sur les réseaux sociaux.
L’histoire ne précise pas ce que sont devenus le community manager de la banque et les parties intimes de l’écureuil…

La morale de cette histoire

 La Caisse d’Epargne a supprimé cette publicité et a eu l’intelligence de s’excuser . Il faut bien comprendre que les publicités avec internet  touchent un large public. Elles rassemblent toutes les communautés avec des principes et valeurs qui sont souvent à l’opposé. Il faut donc en amont imaginer l’effet sur les divers publics et se poser la ou les question : si c’était un fervent défenseur de la cause animale comment réagirait-il ? Pourquoi j’ai choisi cet animal ou cette publicité, quelle est mon intention ? Faire rire ? Est-ce que ce genre de plaisanterie correspond à ma clientèle ? Rappeler le monde de l’enfance, alors ne vaut-il pas mieux éviter les plaisanteries grivoises. ….

Il est bien évident qu’à partir de ce moment-là la Caisse d’épargne a mis en place  une stratégie  de communication de crise pour limiter les effets néfastes de cette publicité. Elle a dû aussi   imposer à ses managers de prêter une attention aiguë à toute décision avant la validation pour éviter la perte d’argent liée à la suppression de la publicité et surtout pour ne plus nuire à la notoriété de la banque.

Bad buzz ou coup de pub ?

Après avoir défrayé la chronique avec sa photo d’enfants cachant un homme nu en arrière plan, La Redoute a su habilement retourner le buzz en sa faveur. Au lieu de s’apitoyer sur son sort, elle a su exploiter la situation.

C’est le « fail » du jour qui fait jaser sur la toile ! Dans les pages du catalogue en ligne de la Redoute, un homme nu se trouve derrière des enfants ! De quoi faire bondir toutes les associations de protection des enfants.

Par ailleurs, en arrière plan d’ une photo présentant un modèle de tee-shirt pour enfants, le zoom intégré dans le site pour mieux voir les détails des tee shirt permet de voir un homme nu se promener tranquillement dans l’eau. A peine croyable.

La Redoute: Un homme nu s'invite sur une photo des pages enfant

Après le buzz, la réaction de La Redoute ne s’est pas fait attendre

Des excuses ont été publiées sur le site et l’image a été tout de suite retirée. En réalité, une crise bien gérée, in extremis… La marque aurait pu s’arrêter là. Mais c’était sans compter sur la créativité de leur agence de pub qui leur a conseillé de retourner le buzz en leur faveur. Mission impossible direz-vous ? Apparemment non ! En effet, un mois après l’affaire, La Redoute a carrément décidé de faire de ce bad buzz la base même de leur prochaine campagne de communication sur leur site !

Selon Daphné Parot de l’agence de social CRM, Relatia qui a analysé les effets positifs ou négatifs sur la notoriété de la Redoute . « Les détournements réalisés par les internautes et autres marques participent à créer un véritable good buzz avec des pics de conversations dont les tonalités pleines d’humour sont désormais associées au mot clé  » La Redoute « ,

Un résultat décalé et convaincant.

Après cet épisode, tous les communicants et collaborateurs ont lu les pages du catalogue avec une loupe le catalogue de la Redoute. Ils y ont trouvé des erreurs, des maladresses. Anne-Véronique Baylac, la directrice e-commerce et du développement de La Redoute, a présenté ses excuses dans une vidéo postée sur Facebook. Et elle a lancé un défi aux internautes :  » Aidez nous dès maintenant à trouver toutes les erreurs que nous n’aurions pas encore relevées « . 

Pour stimuler les internautes à ce jeu du  » Cherchez l’erreur « , La Redoute offre des récompenses :  » Un homme nu étant à l’origine de toute cette affaire, nous habillerons chaque gagnant des pieds à la tête « .

Dans une vidéo postée sur le web, la directrice e-commerce de La Redoute invite les internautes à partir à la chasse aux erreurs sur leur site. Cette fois-ci, ce sont des bourdes « volontaires » qu’il faudra trouver sur les photos. Pour exemple : une tête d’alligator a été glissée dans une piscine où jouent des enfants. Et, puisque le buzz est parti d’un homme nu, la marque s’engage à habiller des pieds à la tête les gagnants qui auront trouvé ces « fails » en premier. Stratégie osée, risquée, mais gagnante : le site n’a jamais connu un taux de fréquentation si fort et la marque se dote d’une image réactive et qui ne se prend pas au sérieux. Carton plein !

Top 14 des Business Angels Français 

Les Business Angels sont des hommes et des femmes qui investissent leurs fonds propres dans des projets entrepreneuriaux aussi divers soient-ils. La rédaction a décidé de vous livrer son Top 14 de Business Angels Français passionnés de l’entrepreneuriat qui mettent en valeur les jeunes pousses de demain. 

Xavier Niel  

@Xavier75 

Fondateur du réseau de téléphonie mobile Free, Xavier Niel est un Business Angel hors pair. Depuis 2009, l’entrepreneur a investi 35 millions d’euros de fonds propres dans 230 projets différents. La société Fundme le présente de fait comme le premier Business Angel français selon un classement publié en avril. Son originalité provient de la diversité des projets qu’il soutient. En 2010, il crée avec Jérémie Berrebi le fonds d’investissement Kima Ventures qui a pour objectif de financer les réalisations de start-up. En parallèle, il rachète aux côtés de Mathieu Pigasse et de Pierre Bergé le quotidien Le Monde, alors en difficulté financière.

Station F  a été créé par Xavier Niel et est dirigé par Roxanne Varza. C’est un campus de startups, inauguré le 29 juin 2017, réparti sur 34 000 mètres carrés et situé dans la Halle Freyssinet, à Paris. 

Catherine Barba 

@cathbarba

Fondatrice des entreprises Cash Store et Malinea, revendues depuis à eBuyClub et à vente-privee.com, Catherine Barba n’a pas pour autant délaissé le monde de l’entrepreneuriat. Elle croit au potentiel des start-up et n’hésite pas à les mettre en avant. Elle a créé en octobre dernier un programme court sur M6 intitulé « Entreprendre C Grandir » dans lequel elle présente des portraits d’entrepreneurs. Une saison 2 est en préparation et devrait être diffusée dans les prochains mois. Elle fait également partie de l’association 100 000 Entrepreneurs qui a pour objectif de transmettre la fibre entrepreneuriale aux écoliers. En tant que Business Angel, elle finance de nombreuses start-up dont Leetchi, So Shape, Recommend et Trendsboard. En janvier 2020, elle a réalisé un investissement dans Place2Swap, basé en Île-de-France. Elle fait également partie du jury de l’émission Qui veut être mon associé ? diffusée depuis cette année sur M6.

Marc Simoncini

@marcsimoncini 

Après avoir créé Meetic, le célèbre site internet de rencontres, en 2002, Marc Simoncini décide d’investir dans de nombreuses start-up innovantes. Avec 12 millions d’euros placés dans 23 projets depuis 2009, l’entrepreneur arrive à la troisième positon, dans le classement des Business Angels les plus actifs de France, élaboré par l’entreprise Fundme. En 2010, il crée son propre fonds d’investissement intitulé Jaïna Capital dans le but d’aider des entreprises innovantes à fort potentiel. Parmi les start-up qui ont bénéficié d’une aide, on retrouve la société Winamax, célèbre site de poker et de paris sportifs en ligne fondé par Patrick Bruel, Alexandre Roos et Christophe Schaming en 2007.

Martine Liautaud 

www.liautaudetcie.com

Banquière d’affaires et fondatrice de Liautaud & Cie, une société de conseil et d’investissement, Martine Liautaud est une Business Angel très active en France. Membre du réseau Femmes Business Angels, elle a notamment racheté la marque de jouet Mecano au début des années 1990 et a investi en 2009 dans le secteur de la construction de centrales photovoltaïques. Très impliquée dans la promotion de l’entrepreneuriat au féminin, elle lance en septembre 2010 l’association Women Business Mentoring Initiative (WBMI) qui a pour objectif d’accompagner les créatrices d’entreprises au lancement de leur projet entrepreneurial et surtout de les aider à passer le cap difficile des trois années d’activité.

Fabrice Grinda 

@fabricegrinda 

Moins connu que ses compères du fait de son exil au états-Unis en 2000, Fabrice Grinda a tout de même créé trois entreprises que sont Aucland.fr, Zingy et OLX. La première, lancée en France en 1999, est un site d’enchères en ligne. Les deux autres, fondées aux états-Unis, demeurent respectivement spécialisées dans les jeux et sonneries sur mobile et les petites annonces en ligne. Aujourd’hui, il les a toutes revendues et se consacre à des entreprises du monde entier. Depuis 2009, il a réalisé 170 investissements pour un montant total de 26 millions d’euros. Sur la seule année 2014, 41 start-up ont profité de l’argent investi par l’entrepreneur.

Angélique Gerard 

@angelique75008

à l’origine de la stratégie de relation client et digital du groupe Iliad, Angélique Gerard est également fondatrice de l’entreprise Memdis, revendue en décembre 2006. En mars 2015, elle arrive à la tête du Choiseul 100, un classement des cent futurs leaders de l’économie française ! Elle remplace ainsi Emmanuel Macron qui avait pris la première place lors de l’édition 2014. Business Angel depuis maintenant 3 ans, elle a participé au financement de l’entreprise Cook Angels qui propose la livraison à domicile d’ingrédients prêt à cuisiner. En 2019, elle a réalisé deux investissements dont un aux côtés de Chantal Baudron. : OurCo — 1,6 million d’euros — Solution digitale sous forme de réseau social pour libérer la parole au travail et Aive — montant non communiqué — Outil d’automatisation de contenus vidéo personnalisés.

Oleg Tscheltzoff 

@oleg12 

Fondateur de Fotolia, l’une des principales banques mondiales d’images présente dans 14 pays et qui réalise 100 millions de dollars de chiffre d’affaires, Oleg Tscheltzoff possède également une activité de Business Angel. Il affirme vouloir financer des projets pour lesquels il possède un réel coup de cœur comme ce fut le cas pour les sociétés 2 Heures Avant, Architurn ou Restopolitan. Il est également entré au capital du fonds d’investissement américain de Jeff Clavier. Depuis 2009, le cofondateur d’Amen a investi 2,1 millions d’euros dans 21 projets de start-up, se plaçant à la septième place des Business Angels français les plus actifs selon le classement de Fundme.

Morgane Rollando 

@MorganeRollando 

Entrepreneure française et fondatrice de Synerfia, un cabinet de conseil en direction financière et stratégique à destination des PME, Morgane Rollando est également la trésorière de « Femmes Business Angels ». Cette association qui réunit une centaine d’entrepreneures qui investissent personnellement dans des start-up demeure en réalité le premier réseau de Business Angel au féminin en Europe. Depuis sa création, 80 entreprises ont bénéficié des 4,6 millions d’euros investis. Aujourd’hui, la fondatrice est elle-même Business Angel et vient en aide à de nombreuses start-up à la fois grâce à un accompagnement et des investissements en fonds propres.

Jacques Antoine Granjon 

@JAGventeprivee 

Cofondateur de Venteprivee.com, site de vente évènementielle en ligne, Jacques-Antoine Granjon soutient 19 projets entrepreneuriaux depuis 2009 et a investi 1,9 million d’euros de sa fortune personnelle. En 2011, il fonde avec Xavier Niel et Marc Simoncini l’école Européenne des Métiers de l’Internet (EEMI) qui propose à des étudiants une formation inédite aux métiers du net et au web management. En juin 2013, les trois entrepreneurs annonçaient le financement de 101 projets d’entreprises gérées par des jeunes de moins de 25 ans à hauteur de 25 000 euros chacun. Parmi les lauréats, on retrouve les start-up Snapkin, Tech4Team ou encore Gamping.com.

Marie Christine Levet 

Ancienne directrice associée de Jaina Capital, le fonds d’investissement de Marc Simoncini, Marie-Christine Levet est aujourd’hui administratrice de la Banque publique d’investissement (Bpifrance) et du groupe Iliad. L’entrepreneure a notamment participé à la levée de fonds de 100 000 euros clôturée par l’entreprise Carnet de mode à l’été 2012, une plateforme internationale de vente en ligne. Elle demeure également actionnaire de Frenchweb, le magazine des professionnels du digital. Elle arrive par ailleurs à la 34e place du top 50 des Business Angels français élaboré par la société Fundme en juin 2013.

Céline Lazorthes

Serial entrepreneure et cofondatrice de France Digitale, France FinTech et SISTA

La serial entrepreneure (Leetchi, MangoPay) a investi dans plus de 30 startups à date dans l’économie collaborative, le crowdfunding et la Fintech. Parmi elles, on retrouve Pumpkin, Tacotax, iVesta, Yuka, Jimmy Fairly ou encore Welcome to the Jungle.


Pierre Kosciusko-Morizet, créateur de PriceMinister

Avec 9 millions d’euros injectés dans 18 sociétés, le créateur de PriceMinister, Pierre Kosciusko-Morizet est toujours à la pointe des investissements. Il est désormais co-fondateur du fonds d’investissement des entrepreneurs sur internet (ISAI).

Denys Chalumeau, fondateur de Se Loger.com

Fondateur de SeLoger.com, Denys Chalumeau a réalisé pour sa part 2,4 millions d’euros de placements depuis 2009 dans huit sociétés différentes. Il est aujourd’hui co-fondateur d’Openoox (entre autres), société qui réinvente les pages d’accueil des navigateurs internet.

Pierre-Edouard Stérin, créateur de Smartbox

Le fondateur de Smartbox et investisseur historique de LaFourchette, Pierre-Edouard Stérin (7 millions d’euros, sept investissements)

Top 15 des initiatives sociales en entreprise

Les initiatives sociales ne sont pas là que pour donner crédibilité ou visibilité aux entreprises mais pour partager des valeurs qui respectent la dignité humaine. Les Français sont devenus addicts de la transparence et l’exemplarité. Pour lutter contre la propagation du coronavirus  nombre d’entreprises n’ont pas hésité à transformer les habitudes de production de leur entreprise pour répondre aux besoins des citoyens. Mais avant la propagation du virus nombre d’entreprises ont montré leur engagement.Focus sur 15 initiatives sociales.

Les entreprises qui se sont investies sans compter au moment du Covid-19.

LVMH

Le groupe LVMH s’est mobilisé pour fabriquer en grande quantité des gels hydroalcooliques pour les distribuer gratuitement à l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris. Notamment, elleoffrira 10 millions de masques d’une valeur de cinq millions d’euros.

TOTAL

Le groupe Total a mis des bons d’essence à disposition  des personnels soignants mobilisés dans la lutte contre le COVID-19.

SNCF

La SNCF a rendu  gratuits les trajets en TGV et Intercités pour les personnels médicaux et paramédicaux – médecins, infirmiers et aide-soignants – qui répondent aux appels de solidarité.

Groupe Etam

 Le groupe met à disposition ses entrepôts pour aider au stockage de matériels médicaux de Novomed, fournisseur médical.

Petit Bateau

Petit Bateau a rappelé ses personnels. Il modifie ses chaînes de production pour produire plus de 500 000 masques aux normes médicales par semaine.

Les entreprises qui ne cessent de monter exemplarité.

Nestlé invente la « solidarité générationnelle »

Le départ à la retraite étant progressivement repoussé et le chômage des jeunes devenant une réalité de plus en plus prononcée, cette société a décidé de réagir à la crise économique. La célèbre marque a eu l’idée de proposer à ses employés de son usine de chocolat Perugina qui est en Italie, une nouvelle forme de solidarité. Elle propose aux employés de plus de 50 ans une réduction de leur contrat de travail de 40 à 30 heures avec 25 % de salaire en moins, en contrepartie de l’embauche en contrat d’apprentissage de l’un de leurs enfants. De quoi régler les problèmes d’emplois ? Seul le temps pourra le dire.

Pepsico se lance dans le pois chiche.

En collaboration avec l’USAID (Agence des états-Unis pour le développement international) et le PAM (programme alimentaire mondial de l’ONU), PepsiCo a mis en place un partenariat public-privé nommé Ethio-PEA afin de lutter contre la malnutrition en Ethiopie. Comment ? En investissant dans le pois chiche. L’intérêt affiché est d’aider les 13 millions d’Africains qui souffrent de la famine et de donner un coup de pouce aux revenus des fermiers en Ethiopie.

Pepsico espère augmenter ainsi la production de 10 000 fermiers en achetant de meilleures graines et en investissant dans des systèmes d’irrigation plus efficaces. Mais il n’est pas ici question de pur altruisme car la société souhaite devenir le leader mondial de produits tels que le houmous que produit sa marque Sabra, une de ses filiales. Elle espère atteindre 30 milliards de dollars de ventes d’ici 2020. Mais la production atteinte excédera les besoins de PepsiCo, qui donnera le reste de ses pois chiches pour fournir des repas prêts à la consommation à 40 000 enfants de 6 à 23 mois. Rien ne se perd.

Familiehulp, une société belge facilite la vie de ses salariés avec enfants.

Pour attirer les 200 employés qui lui manquent, cette société a eu une idée : lancer un contrat de travail « co-parentalité » pour ses salariés divorcés avec enfants. En réalité, le concept est simple, les parents pourront choisir de travailler moins d’heures la semaine où les enfants sont chez eux et plus d’heures la semaine où ils sont chez l’autre parent. En plus de cet arrangement, le contrat prévoit des solutions concernant les vacances des enfants. Familiehulp travaille également à deux autres types de contrats : le contrat « journée d’école », qui cale les heures de travail sur les heures d’école et le contrat « année scolaire », qui précise que l’employé travaillera moins durant les congés scolaires.

IBM se lance dans le prêt d’employés. 

A l’occasion de son 100e anniversaire, IBM a décidé de miser sur le volontariat de ses employés. Ils pourront donner de leur temps pour participer, par exemple, à une course de vélo pour récolter des fonds pour la lutte contre la sclérose en plaques à Cuba, récupérer du matériel scolaire pour une école de Calcutta en Inde, etc. C’est au final plus de 300 000 personnes qui ont donné près de 3 millions d’heures en travaillant sur divers projets. Des initiatives désintéressées ? Pas forcément… Une étude a démontré qu’engagement civique et succès économique peuvent être une combinaison gagnante… Une raison de l’empressement des entreprises américaines à pousser leurs employés à faire du volontariat ?

Chase, la banque qui parraine les ONG.

En 2011, Chase avait lancé un concours via Facebook, appelé Chase Community Giving. En fait, la règle était que les 100 ONG qui récoltaient le plus de votes se partageraient 3 millions de dollars, dont 250 000 étaient garantis au gagnant. Le projet a fait des émules car depuis les concours permettant aux consommateurs de choisir le projet dans lequel une entreprise va investir son argent se multiplient.

Gdiapers vend des couches biodégradables.

L’entreprise de couches, fait des actions sociales sa priorité. Partant du fait qu’une couche jetable normale met environ 500 ans pour se décomposer et que les Américains en utilisent 50 000 par jour, l’entreprise a décidé de créer de nouveaux produits plus respectueux de l’environnement. Va donc naître une couche hybride entre la jetable et celle en tissu et qui serait avant tout biodégradable. De quoi soulager les nombreux écolos.  La présidente de gDiapers, Kimberley Graham-Nye, a d’ailleurs été sacrée par le magazine Fortune comme l’une des dix femmes entrepreneures les plus prometteuses de 2011.

TOMS propose de guérir les problèmes de vue.

L’entreprise américaine de chaussures TOMS à décider de lutter contre les problèmes de vue en commercialisant des lunettes. Le concept est simple : pour chaque paire de lunettes achetée, la société promet de restituer la vue à une personne dans le monde, par le biais d’un traitement médical, d’une chirurgie ou d’une paire de lunettes correctrices. Pour ce faire, l’entreprise de chaussures continue de coopérer avec des ONG comme cela a déjà été le cas pour sa campagne « One for One », qui lui avait permis de donner plus d’un million de chaussures à des enfants dans 20 pays du monde. Pour le moment, la Seva Foundation est leur premier partenaire.

La société Bedriften Infosenter se lance dans la lutte contre le tabagisme.

L’idée de cette entreprise informatique ? Offrir deux jours de congés supplémentaires à ses employés non-fumeurs. Le but de cette discrimination étant d’inciter les salariés à arrêter définitivement la cigarette, initiative saluée par le ministre de la Santé norvégien. Mais cette idée est aussi rentable pour la société, les fumeurs perdraient énormément de temps en « pause clopes », temps qui serait largement supérieur aux deux jours de vacances proposés.

Linkbynet, l’entreprise responsable et sociable.

La société spécialisée dans l’hébergement des sites internets vient de recevoir le prix « Entreprise et convivialité 2015 ». La raison ? Les dirigeants de Linkbynet n’ont pas hésité à payer 10 % de plus la construction de son siège, qu’ils ont appelé LBN Valley, en 2012 afin d’assurer un respect de l’écologie toujours plus haut. Triple vitrage pour éviter les perditions d’énergie, salle de sport, de massage, salon de coiffure, terrain de sport et même toboggan, tout est fait pour assurer le bien-être des employés. L’entreprise est aussi partenaire d’associations. à titre d’exemple, elle est engagée depuis 2009 aux côtés de la Fondation GoodPlanet à travers le programme Action Carbone. Elle soutient l’association dans sa mission d’éducation à l’environnement ainsi que dans la lutte contre le changement climatique et ses conséquences. L’entreprise est devenue un symbole français de «l’entreprise libérée», terme popularisé par Isaac Getz en 2009.

Generali valorise l’intelligence collective

Generali France, l’un des principaux assureurs de France, fait partie des entreprises qui encouragent le plus les actions responsables et les initiatives sociales. à l’origine du mouvement des entrepreneurs d’avenir, qui valorise les jeunes pousses désireuses de conjuguer efficacement performance économique et responsabilité sociétale, Generali a mis en place une démarche interne de valorisation des compétences au service de l’intelligence collective. Concrètement, l’entreprise s’appuie sur la diversité et la mixité de ses collaborateurs afin de les associer pleinement à sa vision stratégique. Les salariés sont ainsi consultés régulièrement lors de réunions participatives, ou via des outils interactifs comme la Web TV. Afin de valoriser l’esprit d’initiative chez les employés, des cellules dites « créatives » sont mises en place, afin de valoriser l’ensemble des collaborateurs et de leur donner des responsabilités dans l’organisation du travail de l’entreprise.

Sécuriser ses données sur le « Cloud »

Cela n’arrive pas qu’aux autres ! « Celebgate ». Le nom peut paraître cool mais allez dire ça aux 101 stars dont les comptes personnels sur le Cloud ont été hackés. Un pirate informatique a diffusé sur le web des photos très intimes de célébrités dont Jennifer Lawrence ou Kirsten Dunst. Une immixtion dans la vie privée, au cœur des données les plus compromettantes. 

Qu’est-ce que le Cloud computing ? 

Vous êtes dans les nébuleuses quand vous entendez parler du « cloud » ?

Ce « nuage » n’est pourtant pas aussi éloigné de vous que vous le pensez. Sitôt que vous utilisez votre messagerie sur le web, vous recourez à cette technologie qui rassemble tous les éléments informatiques de votre société sur Internet. Le cloud computing est une vraie petite révolution pour les particuliers et pour les entreprises et connaît une audience grandissante. Il s’agit d’un espace de stockage dématérialisé dont l’utilisation est multiple.
Le cloud concerne toutes les applications informatiques externalisées que vous pouvez utiliser, comme les outils de relations-client, de comptabilité ou les outils de partage avec vos collaborateurs. Pour les sociétés, c’est un formidable changement de paradigme puisqu’il permet davantage de flexibilité et augmente la collaboration avec leurs partenaires avec une version constamment mise à jour. Face à un problème, on estime que les sociétés qui utilisent le cloud parviennent à le résoudre plus rapidement que les autres qui n’y font pas appel. Autre atout essentiel pour les entreprises : des contraintes physiques et logistiques en moins puisqu’elles peuvent louer ou acheter des serveurs selon leurs besoins et par conséquent faire des économies si elles n’utilisent pas l’ensemble de leur potentiel. Le modèle économique du cloud s’appuie sur un système d’abonnement mensuel fixe et le paiement s’effectue selon l’utilisation qui en est faite.

Toutes vos données sont très précieuses et un accident arrive vite.


Découvrez quatre conseils pour protéger vos informations.

Réaliser une copie de vos données sur un disque dur externe en plus du cloud.

De nombreux périphériques bon marché sont disponibles dans les magasins, et leur capacité de stockage exponentielle  !

Choisir un mot de passe « fort » ! Une évidence mais pas pour tous les entrepreneurs.

Choisir un mot de passe plutôt long (7 caractères minimum) et associer chiffres et de lettres. N’hésitez pas à rajouter des majuscules et signes particuliers pour le complexifier. Évitez bien sûr les mots de passe facilement identifiables, comme les dates de naissance, facile à retrouver sur Facebook.

Choisir une double identification qui permet de s’identifier en deux étapes : on reçoit un code pin sur son téléphone ou un autre appareil lorsqu’un tiers cherche à se connecter sur votre compte. Les banques y font constamment usage.

Sécuriser votre smartphone.

Il est essentiel d’en empêcher l’accès par un tiers, en mettant un code de verrouillage sur l’écran d’accueil par exemple. Tous les smartphones proposent cette option, qu’elle se présente sous la forme d’un mot de passe, d’une série de chiffres, ou d’une forme géométrique à reproduire.

Quelles sont les règles de protection à appliquer ? 

L’une des contraintes majeures de cette technologie est la perte de la « main mise » sur les données. Les utilisateurs savent que ces dernières sont stockées mais ne savent pas toujours sur quels serveurs ni à quel endroit. Perte, piratage, confidentialité… sont autant de risques et de freins auxquels sont confrontés les particuliers, parfois même sans le savoir, et que doivent intégrer les entreprises pour leur propre sécurité mais aussi pour celle de leurs clients.

Un prestataire extérieur ?

En faisant appel à un prestataire extérieur, les entreprises doivent être informées du traitement des données. Lorsque vous aurez à le choisir, assurez-vous qu’il vous donne des garanties suffisantes. Cela passe par une information transparente, notamment sur la description des moyens de traitement mis en œuvre et le recours, le cas échéant, à des sous-traitants. Mais aussi par une information sur les lieux de stockage et éventuellement sur les protections des données lorsque celles-ci sont stockées hors de l’Union-Européenne.

Les solutions américaines

Les solutions américaines, par exemple, sont soumises au Patriot Act, une loi antiterroriste, votée peu après les attentats du World Trade Center en 2001. Cette loi donne l’autorisation dans la pratique aux services de renseignement du pays d’accéder aux données informatiques des particuliers et des entreprises, et ce, sans demander d’autorisation préalable ni même d’en informer les usagers. Une démarche qui a refroidi nombre de sociétés qui se sont tournées vers des services soumis au droit européen.

Des garanties ?

Enfin votre prestataire doit vous donner des garanties sur le respect et la conservation de vos informations, leur destruction ou leur restitution dans le cas où vous leur demanderiez. Avant de signer le contrat, vous devrez en vérifier les clauses. Rappelez-vous que votre entreprise est responsable légalement de vos bases de données nominative, notamment celles qui concernent vos clients et vos salariés. Vous pouvez intégrer dans le contrat des clauses, vis-à-vis de la coresponsabilité du prestataire en cas de vol des données ou de l’utilisation commerciale non programmée des informations.

Comment utiliser Instagram pour promouvoir sa marque ou son entreprise ?

Instagram, racheté par Facebook en août 2012, est l’un des réseaux sociaux les plus tendances et les plus fréquentés au monde. En juin dernier, il a dépassé le cap du milliard d’utilisateurs, dont plus de douze millions de français. Au début, simple plateforme servant à partager des photos et des vidéos auprès de proches ou de personnes aux mêmes centres d’intérêt, elle est devenue un outil marketing précieux pour les entreprises. Elles s’investissent de plus en plus dans Instagram pour notamment promouvoir leurs produits. Voici quelques conseils pour bien utiliser l’application afin de mettre en lumière votre business.

Instagram comptait plus de 25 millions de comptes d’entreprises en novembre 2017, selon un article publié par TechCrunch, site web d’information américain spécialisé dans l’actualité des start-up du numérique. 53 % des PME françaises ont déclaré que le réseau social a contribué à augmenter leurs ventes et plus de la moitié se sont accordés à dire que leurs activités sont plus solides grâce à lui, selon un sondage réalisé par Ispos en mai 2017.

80% des Instagrammeurs sont abonnés au moins à un compte d’une société et un tiers des stories les plus regardées ont été publiées par des marques en 2017 selon Simply Measured, firme qui développe des solutions d’analyse notamment pour les spécialistes du marketing. De nombreuses entreprises et marques ont ainsi pu en peu de temps créer et renforcer leur communauté ainsi que booster leur activité en mettant en lumière leurs produits. Pour y parvenir, elles ont adopté diverses stratégies.

Créer un compte professionnel

Au début, Instagram proposait le même type de compte et les mêmes fonctionnalités pour les profils de particuliers et d’entreprises. Depuis fin 2016, la plateforme a évolué en proposant un compte professionnel pour les sociétés. Avec ce nouveau profil, l’entrepreneur peut accéder à quatre éléments : les informations de contact, les outils d’analyse, l’option Promouvoir d’une publication et l’ajout de liens dans les stories. Le premier élément permet aux clients de joindre l’entreprise par l’intermédiaire d’une adresse e-mail, un numéro de téléphone ou une adresse postale, visible via la biographie du profil.

Le deuxième accorde au professionnel d’accéder à des statistiques comme le nombre de visites sur son compte, les horaires auxquels les utilisateurs sont présents, les publications les plus populaires ainsi que l’âge, le sexe ou la ville de ses abonné(e)s. L’entrepreneur peut alors comprendre quelle est la portée et l’engagement sur ses publications et comment il peut améliorer ses performances.

Promouvoir, réaliser une campagne publicitaire

Avec l’option « Promouvoir », une marque a la possibilité de réaliser une campagne publicitaire : elle doit juste choisir l’objectif souhaité comme plus de visites ou de vues de publications, l’audience ciblée à partir de dix critères comme l’âge ou la localisation ainsi que définir la durée de la publicité et le budget qu’elle souhaite y consacrer. Les Stories, vidéos éphémères visibles sur la plateforme pendant 24h peuvent intervenir auprès des sociétés pour faire la promotion de leur  produit. Un lien « En savoir plus » est ajouté afin de conduire directement l’utilisateur sur leur site internet. L’entreprise Airbnb, spécialisée dans la location d’appartements et Boursorama, dans la banque en ligne utilisent ces procédés.

Mettre en place des jeux-concours

Les jeux-concours sont des bons moyens de rendre visible son entreprise, mais aussi d’attirer de nouveaux abonnés et de potentiels clients. Ils suscitent également de l’engagement et permet de mettre en lumière les nouveaux produits que l’entrepreneur veut vendre. Plusieurs mécaniques de jeux peuvent être mises en place. Les techniques les plus souvent utilisées consistent à ce que l’utilisateur participe en laissant un commentaire, un j’aime, en repostant une photo ainsi qu’en identifiant un ou plusieurs amis.

Une action pertinente

Elles permettent de rapporter en un minimum de temps et sans grande difficulté des milliers de followers. D’autres procédés sont également utilisés afin de susciter la créativité des abonné(e)s. C’est notamment le cas des concours photo et vidéo en rapport avec la marque ou sur un thème lié à celle-ci. Le fait de renouveler ces différents concours de façon récurrente permet de fidéliser la communauté et d’intégrer continuellement de nouveaux clients. Des sociétés françaises comme Top Achat, société de distribution de produits informatiques et électroniques ou de nombreuses marques de vêtements comme Bizzbee utilisent régulièrement ce système.

Savoir utiliser les hashtags

Les hashtags sont d’excellents éléments pour créer un engagement et accroître la visibilité des entreprises et marques sur Instagram. Ils permettent aux utilisateurs de trouver du contenu et des comptes à suivre. En trouvant un ou plusieurs mot-clés spécifiques, l’entrepreneur peut faire connaître sa société à un public varié. Mais il faut savoir les manier avec prudence. On peut ajouter jusqu’à 60 hashtags par publication, mais l’idéal est d’en utiliser une quinzaine, afin d’éviter de rendre confus le message que le dirigeant veut communiquer sur son produit. Il faut choisir des termes courts, simples et faciles à écrire pour marquer les esprits des potentiels clients.

Bien sélectionner les hashtag

Il faut sélectionner des hashtags populaires sur le réseau social comme #instagood (Bon instant en français, contraction d’Instagram et de « bon », ndlr), #photooftheday (Photo du jour en français, ndlr) ou encore #Love, mot-clé le plus utilisé sur la plateforme, plus d’un milliard de fois. Créer son propre hashtag peut également s’avérer nécessaire pour que l’entreprise parvienne à interpeller le plus grand nombre. Cela incite les abonné(e)s à l’utiliser sur leur propre publication et permet d’afficher les produits auprès d’un ensemble plus vaste d’utilisateurs. Nike, par exemple, utilise son slogan emblématique « Just Do It » sur une bonne partie de ses publications, facilement identifiable et il est repris sur plus de 14 600 000 millions de photos aujourd’hui.

Des stratégies Win Win

Ces différentes stratégies vous permettront donc de promouvoir votre marque ou les produits de votre entreprise sur Instagram. De nombreuses sociétés voient ainsi leur visibilité se renforcer grâce aux réseaux sociaux. L’agence d’études anglaise Brandwatch a dévoilé en mai dernier sa liste annuelle des cent marques mondiales les plus visibles sur Instagram et Twitter. Elle a ainsi analysé cent millions d’images postées sur ces réseaux sociaux dans le monde. Sept entreprises françaises en font partie dont Louis Vuitton, 14ème avec 1,4 million de photos, L’Oréal, 45ème avec 233 392 et Carrefour, 63ème avec 87 290.

Quel serial entrepreneur êtes-vous ?

Serial entrepreneur, il n’existe pas de portrait robot ! Ces quatre entrepreneurs « en série » possèdent effectivement des profils très différents. Vers qui vous sentez-vous le plus attiré ?

Richard Branson. L’entrepreneur qui ne se prend pas au sérieux

Richard Branson l’autodidacte devenu un géant

Il n’a que 16 ans lorsqu’il développe son premier projet entrepreneurial avec son ami Holland-Gems : la création d’un magazine intitulé Student qui cible les étudiants. Le succès arrive assez vite puisque le premier numéro s’écoule à plus de 50 000 exemplaires. à partir de là, Richard Branson multipliera les projets entrepreneuriaux et sera à l’origine de la création du groupe Virgin en 1970 qui regroupe aujourd’hui plus de 400 entreprises. L’intelligence de Richard Branson a été de décliner sa marque dans des domaines aussi divers et variés que l’aéronautique avec Virgin Airways, la télécommunication avec Virgin Mobile ou encore l’aérospatial avec Virgin Galactic. Mais sa vraie force consiste à ne pas se prendre au sérieux. Il s’est déguisé en hôtesse de l’air sur un vol de la compagnie aérienne Air Asia à la suite d’un pari perdu, ou encore travesti en mariée pour lancer une ligne de robe blanche.

Catherine Barba. L’entrepreneure qui souhaite transmettre sa passion

Catherine Barba Fondatrice de Cashstore et Malinéa

Après avoir créé sa première entreprise en 2004, un portail web de shopping intitulé Cashstore.fr qu’elle revendra six ans plus tard au groupe Plebicom, Catherine Barba se lance dans une nouvelle aventure avec la création d’un cabinet de conseil en e-business qui prend le nom de Malinea. Ce dernier sera également revendu mais cette fois-ci aux associés de Vente-privée.com. à la tête d’un groupe qui porte son nom, elle souhaite aujourd’hui avant tout transmettre sa passion d’entreprendre. C’est pourquoi, après avoir publié de nombreux livres conseil puis créé une émission entrepreneuriale sur M6 dans laquelle elle donnait la parole aux jeunes entrepreneurs, elle investit son argent dans de nouveaux projets dans le seul but d’encourager les jeunes pousses.

Une serial entrepreneure au service des entrepreneurs, un exemple à suivre si vous avez la fibre pédagogique ! Serial entrepreneure et experte du digital, elle fait partie du club des 50 Business Angels français les plus actifs, avec 250 000 euros investis. Son objectif est d’ investir dans les start-up du numérique qui se veulent disruptives. Elle devient même Chevalier de la Légion d’honneur en 2017.

Frédéric Granotier. L’entrepreneur qui aime la nouveauté

Cet ancien étudiant de l’école supérieure de commerce de Tours a créé sa première entreprise en 2002 avec Charles Beigbeder. Intitulée Poweo, il s’agit d’une entreprise de fourniture d’électricité et de gaz qui a depuis 2012 fusionné avec Direct Energie. Aujourd’hui, il est à la tête de Lucibel, entreprise spécialisée dans les luminaires et les systèmes d’éclairage à base de LED qu’il a fondé en 2008. Entre temps, il aura eu le temps de créer deux autres entreprises dans des secteurs totalement différents que sont l’audiovisuel avec la chaîne de télévision Vivolta et le prêt entre particuliers avec l’entreprise Prêt d’Union. on secret consiste à aller de l’avant en recherchant toujours la nouveauté plutôt que l’existant.

« J’aime bien partir de la page blanche » confiait-il dans une interview en 2014. Telle est la force de cet entrepreneur. Face aux turpitudes du Covid-19 Frédéric Granotier n’est pas inquiet pour la pérennité de l’entreprise. pourtant, avec le confinement, les commandes ont chuté de 90%. Afin de ne pas se laisser emporter par la vague, il a tout repensé :  les postes de travail espacés, et, les  plannings de présence totalement réorganisés, où les salariés alternent le télétravail avec des journées à l’usine. Bref, il est prêt au rebond.

Magatte Wade. L’entrepreneure qui a su mélanger ses cultures

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Trois pays ont bercé la vie de cette entrepreneure : le Sénégal, la France et les états-Unis. C’est ce mélange interculturel qui lui a permis de devenir la serial entrepreneure qu’elle est aujourd’hui. En 2004, elle fonde sa première entreprise à San Francisco intitulée Adina World Beat Beverages. En fait, il s’agit d’une société qui fabrique des boissons traditionnelles sénégalaises comme le bissap, un jus à base de fleurs d’hibiscus. Cette idée lui est venue lors d’un voyage au Sénégal lorsqu’elle s’est aperçue que la société s’était détournée des boissons traditionnelles pour ne consommer que des boissons occidentales telles que Coca-Cola.

En 2009, l’entrepreneure se lance un nouveau défi : lancer une marque de cosmétiques de luxe qui s’imprègne des secrets de la beauté sénégalaise. Elle crée ainsi la société Tiossan qui utilise notamment comme matières premières le karité et l’aloe vera. Ainsi, Magatte Wade a créé une entreprise de vente de jus de Bissap aux États-Unis qui vaut près de 2 milliards de FCFA. L’entreprise réalise aujourd’hui un chiffre d’affaires de 3,2 Millions de Dollars et emploie environ 25 personnes. Ce qui fait d’elle l’une des femmes les plus influentes.

Comment un manager de transition peut vous accompagner pendant une gestion de crise ?

Les moments crises sont fréquents dans les entreprises et peuvent être particulièrement délicats à gérer pour les chefs d’entreprise que l’on parle d’une restructuration, de la gestion post confinement, d’un changement stratégique, d’une erreur de communication ou encore de transformation numérique. Pour ce type de mission, il arrive parfois de devoir faire appel à un manager de transition afin de s’assurer de la bonne mise en place de mesures rares pour laquelle un certain savoir-faire est nécessaire pour s’assurer que tout se passe bien. 

Le manager de transition : la fonction

Bien que certains dirigeants n’aiment pas perdre le contrôle temporaire des opérations, il faut bien comprendre que le manager de transition est d’abord quelqu’un qui peut contrôler une gestion rapide du changement. Il reste malgré tout en général un acteur externe mais qui va intervenir pour une durée limitée dans le temps et sur des fonctions stratégiques. Il dispose du savoir faire nécessaire pour gérer la crise et sortir l’entreprise des difficultés auxquelles elle est confrontée. La mission est donc en général clairement définie pour assurer une transition comme le signale le nom de sa fonction. Sa connaissance des actions à mettre en place reste donc fondamentale car il intervient souvent en situation de crise avec une urgence à trouver et mettre en place des solutions. Il pilote la plupart du temps des projets qui sont prévus fréquemment sur le court terme même si ceux-ci affectent parfois le moyen voire le long terme. 

En quoi est-il utile particulièrement ?

En temps de crise, il est particulièrement utile pour le chef d’entreprise qui a tendance à vouloir tout faire lui-même sans avoir les capacités pourtant à bien gérer la situation. Il s’agit de prendre du recul, ce que ne permet pas forcément l’urgence. Sans avoir vécu certaines situations, le temps peut être insuffisant pour se renseigner ou tout simplement il peut se retrouver coincer dans le prisme de l’opérationnel alors qu’il faut impérativement prendre du recul d’où le recours à des agences comme Wayden – Management de Transition. Tous les niveaux sont à prendre à prendre en compte et la mise en place d’un plan d’action qui va impacter tout ou partie de la structure est nécessaire. Avoir un regard externe peut donc s’avérer déterminant dans la gestion de la crise et traiter le problème en profondeur demeure parfois nécessaire. 

La gestion de la crise par le manager de transition

Souvent le premier réflexe à avoir reste de fixer rapidement le cap ou l’objectif global à atteindre comme par exemple de « réussir une transition numérique ». Une fois celui-ci fixé vient la partie où le manager de transition présente en général un plan d’action qui va affecter une bonne partie de l’entreprise et nécessiter la réquisition de ressources. Un changement reste difficile à conduire si vous ne mettez pas à sa disposition un minimum de moyens à moins qu’il ait de solides compétences et expériences lui permettant à la fois d’assurer la mise en place, l’élaboration du plan et le contrôle de l’exécution. 

La transition reste un moment clé car, en crise, le temps joue énormément et il s’agit souvent de sensibiliser les équipes qui ressentent alors un stress naturel. Sa maîtrise de la situation lui permet en général à l’aide des bonnes ressources d’aller vite, voire très vite. Il identifie les ressources nécessaires et vous présente les actions à réaliser dans un temps qui vous permettra également de constater l’avancée du projet. 

La fin de la crise à ne pas négliger

Si la crise reste en général à bien gérer, la sortie de crise l’est également avec des difficultés à l’analyser ainsi que des retours d’expérience qui seront les bases pour par la suite mettre en place certains process par exemple sur le temps. Celui-ci doit normalement gérer l’ensemble de manière progressive tout  en contrôlant les résultats des actions engagées. Surtout, il lui faudra contrôler que cette crise ne se reproduise pas et donc de vérifier que les actions conduisent à ce que les prochaines crises puissent être évitées ou anticipées. Si on ne peut pas toujours prédire l’avenir, la fin de la crise et le futur reste donc essentiels.

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