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L’auto-entrepreneuriat, meilleur moyen de tester un business ?

Dans ce contexte particulier et inédit, l’envie d’entreprendre est loin de quitter les porteurs de projets. Au contraire, tout les incite à vouloir créer leur entreprise pour pouvoir se créer un emploi. Le télétravail dans la période de confinement leur a montré qu’à partir de leur domicile, ils pouvaient travailler et qu’ils pouvaient s’organiser. Pourquoi l’auto-entrepreneuriat est un moyen de tester un business ?

Si l’entrepreneuriat vous tente autant qu’il vous fait peur, le statut d’autoentrepreneur (micro entrepreneur) peut être une solution pour vous tester ! Mais convient-il à votre projet et est-il vraiment représentatif du métier d’entrepreneur ? La question est un peu plus compliquée qu’il n’y paraît, nous vous aidons à vous faire une idée des ressorts réels de ce statut.

L’auto-entrepreneuriat, c’est quoi ?

Créé le 1er janvier 2009, sous l’égide d’Hervé Novelli, le statut d’auto-entrepreneur (micro entrepreneur) a dépoussiéré l’entrepreneuriat en France. En simplifiant (enfin !) la création d’entreprise et le paiement des cotisations sociales qui sont proportionnelles au chiffre d’affaire trimestriel, ce statut a permis à un nombre considérable de Français de créer leur activité. Cette dernière pour bénéficier du statut fiscal de la micro entreprise se limite en termes de chiffre d’affaires dont les plafonds, fixés depuis le 1 janvier 2018 à 70 000€ (soit environ 5 833 €/mois) pour les prestations de services et 170 000€ (soit environ 14 166 €/mois) pour la vente, l’hôtellerie et la restauration, permettent la création d’un réel complément de revenus voire d’un véritable salaire.

Les modalités d’inscriptions d’une grande simplicité

Elles peuvent s’effectuer en ligne sur le site officiel www.lautoentrepreneur.fr. Un seul formulaire de déclaration (Cerfa P0) de début d’activité suffit pour se déclarer auprès de toutes les instances administratives sociales et fiscales (URSSAF, Trésor Public, RSI ou CIPAV, INSEE).
Toute personne peut, sous conditions, devenir auto-entrepreneur. Que ce soit à titre principal pour, par exemple, un chômeur qui veut se lancer, à titre complémentaire pour un salarié du secteur privé, un fonctionnaire ou un retraité qui souhaite développer une activité annexe en complément de son salaire, de son traitement ou de sa retraite ou encore pour un étudiant qui créé sa première activité alors même qu’il poursuit ses études.

Les avantages de l’auto-entrepreneuriat en matière d’initiation au business

C’est avant tout un statut sans risques ! L’autoentrepreneur (micro entrepreneur) ne paye les charges sociales (RSI) que sur le chiffre d’affaires trimestriel passé et donc effectivement réalisé. Ce système permet à ses affiliés de ne pas avoir à supporter des charges calculées sur les résultats de l’année précédente à un moment où la trésorerie de l’entreprise ne le permet pas !

L’auto-entrepreneuriat (micro entrepreneur) a fortement contribué à réconcilier les Français avec le business et a fait disparaitre le mythe que pour être entrepreneur il vaut mieux avoir des parents entrepreneurs ou posséder un capital. Il les initie avec les notions de chiffre d’affaires, de marketing et de gestion quotidienne. A cet égard, c’est un excellent statut pour se tester en la matière si vous n’avez aucune formation au monde des affaires. Le dispositif de l’autoentrepreneur (micro entrepreneur) a d’ailleurs été pensé pour les personnes qui souhaitent tester un projet ou compléter leurs revenus.

Les limites du système sont surtout fiscales !

Selon l’activité si le statut d’autoentrepreneur (micro entrepreneur) permet de créer son emploi, il demeure assez éloigné de l’entrepreneuriat pur et se rapproche d’une forme de salariat indépendant. En effet dans nombre de secteurs, (immobilier, bâtiment, commerce) les entreprises font appel à des autoentrepreneurs (micro entrepreneurs) via un contrat d’entreprise à entreprise. Bien qu’il n’existe pas de lien de subordination, une grande part de la logistique peut être contractuellement assurée par les entreprises clientes de l’autoentrepreneur (micro entrepreneur).

De fait, cela éloigne l’autoentrepreneur (micro entrepreneur) d’une grande part des contingences inhérentes au business et notamment de celles qui handicapent l’entrepreneur français dans le développement de son affaire. La limitation du chiffre d’affaires et la simplification à l’extrême du paiement des charges ne préparent pas forcément aux dures réalités des entrepreneurs face aux exigences de l’Urssaf et de l’administration en générale ! Un autoentrepreneur qui change de statut car son business fonctionne et que le chiffre d’affaires se développe risque un dur retour à la réalité en la matière !

La plupart des activités professionnelles (commerciales, artisanales ou libérales) sont autorisées sous le régime de l’auto-entreprise.

Attention !

  • Les métiers de notaire, d’avocat, de médecin, d’agriculteurs et de paysagistes sont incompatibles avec le statut auto-entrepreneur.
  • Certaines professions réglementées sont soumises à une législation particulière et nécessitent l’obtention d’un diplôme aux fins de pouvoir les exercer.

Il n’en demeure pas moins que pour tester un concept ou un produit, sa capacité à s’autogérer, à négocier, à contracter et à rendre le service attendu, l’auto entrepreneuriat constitue une excellente école. Une école à envisager selon votre profil et votre projet tout en en considérant les limites ! Rien ne vous empêche de vous tester de la sorte tout en anticipant la suite en s’intéressant aux mécanismes des échelons supérieurs.

Inverser les rôles le temps d’une journée : une fausse bonne idée ?

La journée inversée : une innovation managériale qui peut récolter les fruits d’une meilleure cohésion des équipes. Quand on regarde le poste d’un collègue, on observe les avantages apparents et non les contraintes. Ils ont beau travailler ensemble, se croiser dix fois par jour, vos salariés ne savent pas forcément ce que fait son collègue. Pire, les critiques fusent et les a priori, idées reçues, amalgames  sont parfois légions sur le rôle de chacun dans l’entreprise. Construire une team passe parfois par des moyens décalés. Improviser une journée inversée (ou reversal day) est-ce une bonne idée ?

Chef d’entreprise, vous vous rendez à la machine à café quand, sur votre chemin, vous entendez une réflexion sarcastique du service commercial : « Les créa de toute manière, ils ne savent pas ce qu’est rusher. Ils cherchent… l’idée ! ». De son côté, vous entendez le comptable, soupirer de stress : « S’ils étaient à ma place, peut-être qu’ils comprendraient… ». Votre café à la main, vous n’en pensez pas moins vous aussi, avec votre pile de dossiers qui vous regarde l’œil narquois sur votre bureau. Il est peut-être temps de bouleverser les habitudes et les missions de chacun en mettant en place au boulot une expérience inédite : 24h dans la peau d’un autre.

Forger la complémentarité de l’équipe

La journée inversée est un concept importé des Etats-Unis et très médiatisée, ces dernières années en France, avec par l’exemple de l’agence de publicité Lilloise, Sioux, qui l’organise une fois l’an depuis 1997 pour cultiver son esprit « tribu ». Si l’initiative est rare dans l’hexagone, il s’agit pourtant d’un outil de management décalé et concret, qui peut surprendre vos employés autant que les clients positivement.

Quel est le principe ?

Le principe est le suivant. Chaque employé inverse son rôle dans l’entreprise et à permuter temporairement de poste avec un autre salarié. Chez Sioux, la répartition se fait par tirage au sort. Les avantages d’une telle journée sont nombreux. L’événement permet de favoriser l’ouverture d’esprit et l’apaisement entre les postes. Se mettre dans le job d’un autre permet de gérer les conflits et de comprendre les missions de chacun, souvent méconnues alors même que les bureaux se font faces.

Vivre les galères de chacun, les enjeux du poste ainsi que les responsabilités permettent de construire une relation d’écoute et d’indulgence. Il s’agit d’un excellent outil pour décloisonner les services et faciliter la communication entre les salariés. Les compétences de chacun sont mises à nues et valorisées. C’est aussi une opportunité de sortir du quotidien de manière originale et de construire un esprit d’équipe et de complémentarité grâce à une journée à part entière dont tous se souviendront.

Un outil de communication concret donc qui peut avoir un certain succès au sein de votre entreprise pour un coût modéré de mise en place. En France l’une des agences de communication qui en a fait un produit phare est « Les têtes chercheuses ». Encore faut-il oser la mettre en place !

Une journée challengeante

La journée inversée est un jeu de rôle à ne pas prendre à la légère. Bien que ludique, cette journée n’en est pas moins une journée à challenge et pédagogique. Elle doit être encadrée pour ne pas virer au « n’importe quoi ».

Comment mettre en place la journée inversée ?

L’une des premières choses à faire si vous organiser un tel événement est de choisir une date qui conviendra le mieux à votre agenda d’entreprise. Cette journée ne doit pas être faite en plein « rush » ou en pleine livraison des derniers produits. Vous devrez également mettre en place, une dizaine de jours avant, une réunion préalable où vous préciserez les missions de la journée. C’est dans ce cadre que l’on tire les postes . Chacun devra ensuite rédiger une feuille de route pour que le successeur d’un jour ne se retrouve pas perdu. Vous serez aussi amené à conduire un débrief en fin d’expérience et recevoir les retours de chacun de vos salariés.

Autre point à ne pas négliger : si vos salariés travaillent ce jour-là en contact avec des clients, peut-être vaut-il mieux avertir ces derniers par email la veille ou l’avant-veille de façon à ce qu’ils ne soient pas surpris par le possible manque de compétence de l’employé. Sachez aussi que la formule fonctionne davantage pour des structures de 20 à 50 personnes, ainsi que dans les PME et des TPE. L’exercice est difficilement transférable pour un grand groupe sans que cela ne devienne une véritable cacophonie. De plus, si vous souhaitez instaurer dans votre entreprise une journée de ce type, la direction et les responsables doivent se prêter au jeu. Vous devez acceptez l’initiative pour vous-mêmes et en être totalement décomplexé.

Un pari risqué

Qu’on se le dise, manager une journée comme celle-ci est risquée. Tout d’abord, il faut savoir user de tact et réussir à valoriser chacun. Certains vont peut-être se trouver déborder par la tâche, se prendre au jeu à tel point qu’ils vont le croire en réalité. L’un de vos rôles sera de les rassurer quant à leurs imperfections, négligences et inaptitudes d’un jour. Pointer du doigt les médiocrités de chacun n’est pas le but. L’inverse pourrait se produire aussi : l’émergence d’un super-employé qui va faire ressortir les incapacités d’un autre. Vous devrez coordonner les tâches et user de pondération pour que chacun ne se sente ni surestimé ni sous-estimé. L’intérêt est de se mettre dans la peau d’un autre, pas d’être l’autre. Cette journée doit rester anecdotique.

Un  risque est de basculer dans le folklore voire l’absurde.

Bien sûr, une journée telle que celle-ci sera une journée de désordre et de production nulle. Mais cela ne doit pas être le carnaval des fous. A la fin de la journée, les rôles doivent se remettre en place.

« Job rotation », la variante

« Too much » diront certains d’entres vous devant tant de créativité, de prise de risque ou de gestion des équipes. Une des variantes possibles et moins décalée du « reversal day » est d’organiser une journée de « job rotation ». Cette expérience est l’occasion pour vos salariés d’être à la fois « filleul » et « parrain ». Chacun à leur tour ils découvriront le métier d’un autre ou feront découvrir le leur aux autres collaborateurs de l’entreprise.

Quel timing ?

Ce type de journée est plus commun et plus flexible puisqu’il peut s’ajuster aux différents agendas de chacun et peut se dérouler sur plusieurs journées. L’expérience peut aussi se répéter plusieurs fois dans l’année grâce à sa praticité. Pour autant, l’élaboration d’un esprit d’équipe est moins sensible à cette expérience qui ressemble davantage à un stage en immersion qu’à un jeu de rôle et d’échange.
A vous de voir et de choisir si pareille activité de communication interne vous paraît pertinente à mettre en place !

Un exemple réussi

« Vis mon travail » chez Bil Ta Garbi !

« Vis mon travail » est une opération proposée aux entreprises. Le principe est de permettre aux collaborateurs de découvrir d’autres métiers, d’autres façons de travailler, afin de mieux connaître et comprendre la réalité du travail, les contraintes, les compétences mises en œuvre par leurs collègues. L’Aract NA accompagne les entreprises dans l’organisation de cette opération.

Le Syndicat mixte pour le traitement des déchets ménagers et assimilés, Bil Ta Garbi, a proposé  aux salariés de participer  à l’opération « Vis mon travail » de répondre à une enquête de satisfaction.

Virginie Allezard, Responsable qualité sécurité environnement a présenté les résultats  d’un questionnaire proposé à la suite de l’expérience  : « La satisfaction globale est identique à celle de 2018 : 80% des participants sont très satisfaits. Les raisons avancées sont intéressantes, par exemple : avoir une vision plus globale de l’entreprise, mieux comprendre la réalité du travail des autres services, mieux appréhender les demandes des collègues, découvrir d’autres métiers, échanger et créer un esprit d’équipe. »

et elle a conclu :

 » 78% des personnes ayant participé à « Vis mon travail » ont souligné que cette action influençait dorénavant leur propre activité. »

Comment concevoir le parking de son entreprise ?

Savez-vous que l’une des principales raisons du retard des employés, c’est le manque de place pour se garer et la difficulté de trouver un stationnement à proximité de l’entreprise ? C’est pour cette raison que beaucoup d’entre elles cherchent des locaux avec un parking ou un espace extérieur pour pouvoir en aménager un. Quels sont les aménagements nécessaires pour concevoir un parking ?

Soignez la signalisation

La première chose à faire quand on veut concevoir un parking c’est de bien délimiter les emplacements pour le stationnement des véhicules. Pensez également à vos employés qui roulent à moto ainsi qu’un rail pour les vélos. Les personnes à mobilité réduite nécessitent un emplacement spécifique qui doit répondre à des normes bien précises. Pensez également à réserver un espace pour les livraisons ainsi qu’une ou plusieurs bornes de recharge pour les voitures électriques. La signalisation comprend aussi les panneaux de direction et d’information pour aiguiller les utilisateurs du parking.

Sécurisez les usagers

La sécurité est la préoccupation la plus importante dans la conception d’un parking. Les règles sont assez strictes, mais elles permettent de limiter considérablement le risque d’accident et de blessure. Cela commence par la définition et la signalisation d’un sens de circulation, mais aussi par l’installation d’un dispositif qui permet de réduire la vitesse des véhicules au niveau du parking. Pour cela, il faut installer des ralentisseurs à des endroits stratégiques pour obliger les conducteurs à réduire leur vitesse. Généralement, on utilise des gendarmes couchés ou des coussins berlinois, car ils s’installent très facilement. Les parkings en sous-sol doivent aussi être équipés d’un système de protection contre les incendies et éventuellement d’un dispositif de vidéosurveillance.

Utilisez un portail

Pour limiter le risque de vol ou de dégradation sur un parking, il est préférable d’en faire un espace fermé à un public non autorisé. Dans les cas les plus simples, on utilise une barrière que l’on met sous la responsabilité d’un gardien chargé de faire le contrôle des entrées. Aujourd’hui, on utilise davantage le système du portail électrique à commande magnétique pour sécuriser davantage le parking et pour faire l’économie d’un poste de gardien d’entrée. Le portail peut être installé aussi bien dans un lieu fermé comme un parking souterrain qu’à l’entrée d’un parking situé en extérieur.

Attribuez les places de parking

L’un des meilleurs moyens de faire en sorte que tous vos employés puissent se garer rapidement en arrivant au travail, c’est d’attribuer les places de parking. C’est un système qui est mis en place depuis de nombreuses années aux États-Unis. En France, on pratique l’attribution des places essentiellement dans les hôpitaux, les universités et les très grandes entreprises. Les personnes les mieux placées dans la hiérarchie bénéficiant des places les plus proches après les personnes à mobilité réduite. Néanmoins, on voit ce système se développer de plus en plus chez les TPE et les PME. Dans les parkings qui ne sont pas fermés par une barrière, il est possible d’éviter que les places ne soient occupées en installant une plaque avec le numéro d’immatriculation du véhicule auquel la place est attribuée.

Retour sur les buzz de celio pour la Saint-Valentin

Lors de la Saint-Valentin, de nombreuses entreprises rivalisent pour attirer les clients avec les idées les plus farfelues. Si au Japon, la tradition veut que ce soit les jeunes femmes et femmes qui offrent un cœur en chocolat des maisons les plus prestigieuses, dans l’hexagone ont peut dire que les cadeaux ne sont pas l’apanage des femmes mais plutôt celui des hommes. Retour sur les buzz de celio pour la Saint-Valentin.

Les célibataires s’envoient en l’air !

« La Saint-Valentin, c’est une fête commerciale … ».

Un poncif valable pour les heureux couples, mais aussi pour les célibataires. Dans le ton des spéciales soirées-célibataires de la nuit du 14 février, la marque de vêtements pour hommes, Celio, lance une compagnie aérienne éphémère ! 

« Singleairbycelio, la compagnie des célibataires » est une énorme opération marketing qui a offert à une équipe gagnante de célibataires une soirée de rêve. Au lieu donc de manger des pizzas et de ruminer leur célibat, 4 garçons ont été relookés par James Sleaford (rédacteur en chef du magazine GQ) avant de partir du Bourget pour aller faire la fête… à Londres, Berlin et Barcelone ! Par ailleurs, marketing oblige, on se doute que les heureux gagnants ont dû passer la soirée habillés en Celio !

Au programme, Célio ne lésine pas sur les moyens et concocte un voyage haut en émotion ! Embarquez pour une soirée hors du commun, allant de Paris à Londres, puis à Berlin et enfin Barcelone avant de rentrer à Paris !

Il faut dire que c »était une bonne idée car le confinement allait réduire les avantures des amoureux un mois après.

Pour participer, il suffit de créer son équipage formé de trois acolytes mâles et célibataires, de partager ses motivations pour ce voyage exceptionnel et d’attendre la réponse le 12 février où l’équipage gagnant sera choisi par Pierre Mathieu (DJ Make The Girl Dance).

Ma pire saint valentin

Un petit rappel, en 2015, Celio a aidé les femmes à piéger leur amoureux pour la Saint-Valentin.

L’idée était de dissimuler un cadeau celio dans la pire des boîtes cadeau : puzzle de l’amour, gant de crin, bouillotte de l’amour, jardin zen ou encore chaussons tristes. Certes, il arrive souvent que l’on cache un cadeau dans une multitude de boites à ouvrir mais on n’a pas l’habitude quad m^me de lui donner une teneur repoussoir.

Descriptif de l’opération séduction:

  • Les femmes se sont rendues à Celio où elles ont choisi un beau cadeau pour leur homme
  • A la caisse, elles ont choisi parmi les boîtes proposées : puzzle de l’amour, gant de crin…
  • Puis les femmes ont filmé la réaction de leur homme lors de l’ouverture du cadeau et partagé la vidéo sur un site créé pour l’occasion : mapiresaintvalentin.fr
  • La vidéo qui avait cumulé le plus de votes a remporté un séjour pour deux.

Pour cette campagne pleine d’humour, Celio et l’agence Buzzman se sont alliés avec les femmes pour les aider à piéger leur compagnon, en dissimulant un beau cadeau dans la pire des boîtes cadeau de Saint-Valentin. Mais de plus, les femmes ont piégé leur homme. Notamment, celles-ci ont pu filmer leur réaction et partager leur vidéo sur le site mapiresaintvalentin.fr. Ainsi, la vidéo qui a remporté le plus de votes permettra au couple de gagner un séjour pour deux.

Comment optimiser son taux de conversion ?

Tous les  sites e-commerce cherchent à convertir leurs visiteurs en clients. Ces conversions se décuplent en optimisant l’ensemble des pages où elles convergent comme les pages d’accueil, de tarifs et de blog. On parle d’optimisation du taux de conversion. Voici quelques conseils pour que votre site web attire toujours plus de prospects.

Utiliser un outil d’A/B Testing

La technique de l’A/B Testing permet, comme son nom l’indique, de tester plusieurs versions d’une page pour connaître la plus performante. En utilisant cet outil, une partie des visiteurs se voit dirigée vers une version A et une autre, vers une version B. Les deux pages se différencient suivant des critères précis comme la position et la couleur d’un bouton « call to action » (bouton « ajout de panier » ou « inscription », ndlr), l’emplacement d’une publicité, le titre d’un article ou l’ajout d’un bandeau. Chaque page dispose alors de ses propres statistiques à propos des clics effectués. Le logiciel analyse ensuite les résultats.

L’entrepreneur choisit la page la plus adaptée pour garantir la rentabilité de son site e-commerce ou de son blog. Plusieurs outils d’A/B Testing existent comme AB Tasty, Fivesecondtest ou Optimizely. N’hésitez pas à utiliser cette technique sur les landings pages, où les internautes arrivent lorsqu’ils cliquent sur un lien commercial ou qui provient d’un e-mail.

Améliorer le temps de chargement des pages

La vitesse de chargement d’un site sur ordinateur ou Smartphone est un élément majeur dans la transformation de visites en actes d’achat. Selon une enquête de Google effectuée en janvier 2017, 53 % des visiteurs sur mobile quittent instantanément un site lorsque le temps d’attente est supérieur à trois secondes. Ce temps de chargement peut également pénaliser le référencement sur les moteurs de recherche. Pour obtenir une navigation fluide et rapide, il faut d’abord compresser la taille des images, des fichiers et utiliser une résolution équivalente à 72 pixels par pouce. Cela permet d’atténuer fortement le ralentissement d’une page internet.

Google propose « Test my site », un outil permettant aux entrepreneurs d’avoir accès à trois outils de mesure : un outil de compatibilité mobile qui teste le site internet, un outil de calcul de chargement sur mobile ainsi qu’un outil de calcul de chargement sur ordinateur. Pour cela, il faut inscrire l’URL du site dans l’application. Une fois le rapport terminé, trois scores entre 0 et 100 sont proposés, par le biais d’un barème tricolore. Plusieurs appréciations sont suggérées, d’excellente à mauvaise. Les éléments les plus problématiques seront alors à corriger pour améliorer la performance du site. D’autres conseils sont proposés comme supprimer les extensions et plugins inutiles ou choisir un template léger (exemple de modèle graphique pour concevoir le design d’un site, ndlr).

Simplifier le tunnel d’achat

Le tunnel d’achat est le parcours que le visiteur doit accomplir jusqu’au paiement. Plus le parcours est court, plus il est probable que l’internaute finalise son achat. Dans le cas contraire, il aura davantage tendance à abandonner sa commande, face aux nombreuses démarches. C’est notamment le cas lorsqu’il doit créer un compte client ou communiquer trop d’informations personnelles pour effectuer son achat. L’objectif n°1 est donc de faciliter et de réduire le parcours du visiteur. Il faut alors privilégier et proposer un espace d’achat sans la nécessité d’une création de compte. Les informations essentielles doivent se limiter au nom et prénom, aux coordonnées téléphoniques et bancaires ainsi qu’à l’adresse mail et postale.

Développer la réassurance

Communiquer avec l’utilisateur et le rassurer sont aussi des clés pour optimiser le taux de conversion. Les internautes sont souvent méfiants à l’égard des sites qu’ils ne connaissent pas. Ils ont des doutes vis-à-vis de la qualité du produit, de la provenance ou de l’honnêteté du vendeur. Pour instaurer un climat favorable à l’achat, vous pouvez utiliser la réassurance. Dans le web, cela désigne tous les éléments qui ont pour objectif de donner un sentiment de sécurité aux visiteurs pour éviter de les voir se ruer chez la concurrence. Plusieurs types de réassurance sont possibles.

C’est notamment le cas de l’accompagnement du client dans son processus d’achat. Un livechat est ainsi intégré au site pour que l’internaute puisse lui poser plusieurs questions sur sa commande. Le livechat peut également inciter les visiteurs à l’achat. Un visiteur passera plus de temps sur un site si quelqu’un lui propose automatiquement de l’aider et de répondre à ses éventuels besoins. Pour rendre le site plus humain, créez des pages institutionnelles, qui présentent l’organisation de la société, les informations financières ou les engagements associatifs et solidaires. La présence de photos des locaux, des dirigeants et de leurs salariés peut être un plus pour obtenir la confiance de futurs consommateurs.

Avoir des actionnaires, qu’est-ce que cela implique vraiment ?

Les actionnaires font la une des journaux mais souvent leur image est écornée par des articles qui mettent en exergue les profits qu’ils réalisent au détriment des salariés. Pour certains, ils représentent la bête noire des entreprises, ceux qui nuisent à leur pérennité et ne pensent qu’à leur propre intérêt ; et pour d’autres, les actionnaires sont un maillon indispensable de la chaîne productrice de toutes les entreprises en France et dans le monde entier. Pourtant, dès qu’on se penche davantage sur la réalité de terrain, sur ce qu’il se passe précisément dans une entreprise ou dans une entité commerciale, on en vient à réfléchir sur la réelle fonction des actionnaires et sur leur importance.
On en vient à se demander ce qu’implique réellement la présence d’un ou de plusieurs actionnaires au sein d’une entreprise ? Cette présence est-elle bénéfique, ou non, sur le long terme ?

L’ouverture du capital aux actionnaires : des avantages et des inconvénients à prendre en compte

En tout premier lieu, il est important de souligner le fait que la présence d’actionnaires dans une entreprise va de pair avec l’ouverture du capital à ces derniers. Le rôle principal d’un actionnaire est d’apporter de l’argent dans le capital de l’entreprise pour assurer sa gestion sur le long terme et sa pérennité économique. En contrepartie, l’actionnaire reçoit une ou plusieurs actions, c’est-à-dire des parts de capital. On parle d’actionnaire majoritaire dès lors qu’un seul et même actionnaire détient plus de 50 % d’une entreprise.
Cependant, un des problèmes majeurs de l’actionnariat : l’ouverture de capital empêche l’entreprise de garder la main mise sur sa propre gestion. En regardant dans l’actualité récente, on s’aperçoit que beaucoup d’entreprises entrent dans des conflits sociaux durables dès lors que les choix pris par les actionnaires ne suivent pas la volonté propre des salariés voire des dirigeants de l’entreprise.
Un conseil à tous les cadres dirigeants et chefs d’entreprise : l’actionnariat est, financièrement, viable pour votre entreprise sur le long terme. Mais la perte d’indépendance qu’elle entraîne peut vous nuire dans un temps tout aussi long. À utiliser avec précaution, seulement si les reins de votre entreprise sont assez solides pour pouvoir vous passer d’actionnariat si besoin est.

Le versement de dividendes

En tant que dirigeant, vous pourrez choisir de verser des dividendes aux actionnaires, c’est-à-dire une partie des résultats s’ils sont positifs. Tout est une question de taille : si votre entreprise a des résultats suffisamment satisfaisants et importants, le versement des dividendes ne représente pas un handicap. Le cas échéant, il vous faudra réfléchir aux avantages réels pour votre entreprise de faire entrer des actionnaires dans votre capital, tout en sachant que le montant des dividendes (le pourcentage sur les résultats dans la plupart des cas) est le fruit de négociations souvent virulentes et bataillées tant les deux parties veulent tirer leur épingle du jeu.

Le profil des actionnaires

Dans la 2ème édition de l’étude, du 9 au 21 mars 2016, « Actionnaires individuels français, cassons les idées reçues » présente le portrait robot des actionnaires. Cette étude Havas Paris – OpinionWay a été réalisée auprès de 871 actionnaires individuels issus d’un échantillon national représentatif des Français âgés de 18 ans et +, interrogé en ligne via CAWI (Computer Assisted Web Interview)

Cette étude dégage 5 profils d’actionnaires

L’actionnaire patrimonial, 29% des actionnaires individuels. Plus âgé que les autres et dont les revenus ainsi que le patrimoine sont plus élevés que la moyenne des actionnaires. Il se constitue un investissement en actions dans le but de constituer un capital pour ses enfants.

L’actionnaire de circonstance, 27% des actionnaires individuels. Avec un niveau d’étude plus élevé que la moyenne, il est davantage CSP+. Ils n’ont qu’un objectif au travers du placement en actions, la constitution d’un capital en vue de la retraite.

L’actionnaire nouvelle génération, 19% des actionnaires individuels. Actionnaires plus jeunes que les autres, un peu plus de CSP- avec un niveau de diplômes moins élevé. Ils recherchent une rentabilité plus rapide.

L’actionnaire amer, 13% des actionnaires individuels. Population un peu plus âgée et plus féminine. Elle réalise peu d’opérations et la plupart du temps avec l’aide de leur banquier. Ce sont des gestionnaires très prudents.

L’actionnaire financier, 12% des actionnaires individuels. Population plus CSP+, avec un patrimoine, une fréquence d’opérations, un nombre d’actions détenu plus important que les autres familles. Ils conservent les actions moins longtemps que les autres avec une gestion dynamique et une recherche de rentabilité rapide.

Actionnaires dans le capital d’une entreprise : bonne ou mauvaise chose ?

En résumé, et comme il a été dit précédemment, la présence d’actionnaires au capital d’une entreprise peut être tout à fait bénéfique sur le long terme, tout comme cela peut devenir un véritable fardeau. À vous d’évaluer les besoins de votre entreprise, les intérêts réels que vous avez à ouvrir votre capital et à mesurer l’implication possible de ces derniers afin d’être certain qu’ils puissent s’adapter à votre projet.

Comment faire (enfin) payer mes clients ?

 Les délais de paiement des entreprises non respectés avec le coronavirus sont une nuisance pour les entreprises. Le pourcentage moyen des factures impayées entre entreprises, dix jours après leur date d’échéance, était de 19,3 % avant la pandémie. Le baromètre Sidetrade-BFM Business « vient de révéler qu’il est passé à 30 %, soit une augmentation de 56 % au global. Et une estimation de 75 milliards d’euros en moins pour les entreprises qui subissent ces retards de paiement. » Alors comment faire payer mes clients ?

Le  Médiateur des entreprises a annoncé des sanctions possibles, dont le « name and shame » : rendre public le nom des grands groupes qui ne s’exécutent pas. Bruno Le Maire a également annoncé que des garanties bancaires pourraient ne pas être délivrées pour les mauvais élèves.

Or, une loi protège les entreprises des impayés ou du moins des retards de paiement. Mais dans ce contexte économique difficile où chacun essaye de garder sa trésorerie, solliciter le paiement d’une facture fait partie des préoccupations majeures des dirigeants et particulièrement des TPE, PME et start-up. Elles sont plus d’une à être mises en danger par les retardataires.
Tous les petits secrets pour sortir de la galère des délais de paiement à rallonge de vos clients qui plombent votre trésorerie.

Que dit la loi ?

La loi notifie 4 possibilités :
1. Le paiement comptant : le client a l’obligation de payer le bien ou la prestation le jour de la livraison ou de la réalisation.
2. Le paiement à réception : avec un délai d’au moins une semaine, incluant le temps d’acheminement de la facture.
3. Le paiement avec délai par défaut : avec un délai maximal fixé au 30e jour suivant la réception des marchandises ou l’exécution de la prestation (en l’absence de mention de délai dans le contrat).
4. Le paiement avec délai négocié : des clauses particulières figurant aux conditions de vente ou convenues entre les parties peuvent amener le délai jusqu’à 60 jours après l’émission de la facture ou, à condition d’être mentionné dans le contrat, à la fin du mois après 45 jours. Le choix entre les 60 jours calendaires (de date à date) ou les 45 jours fin de mois relève de la liberté contractuelle.

Les délais de paiement doivent donc être au maximum de 60 jours à compter de la date d’émission de la facture. Enfin ça, c’est ce qui est dit la loi LME… En pratique, les dirigeants des PME passent une partie de leur temps précieux à courir après les clients en retard pour leur supplier de payer enfin leurs factures. Supplier, certes, mais pas trop non plus, car il faut faire attention à ne pas se griller auprès d’un client qui vous trouverait trop pressant. Vous l’aurez compris (et sûrement constaté par vous-même) : les délais de paiement non respectés par les clients sont une véritable galère pour les entrepreneurs ! Voici quelques pistes pour protéger tant bien que mal votre trésorerie face aux retards de paiement.

Bien connaître son client, un impératif

« La loi LME n’est pas une barrière infranchissable. La seule chose capable de créer ce mur infranchissable c’est d’avoir une bonne connaissance du client. » explique Olivier Le Boulanger, senior manager chez Lowendalmasaï. L’expert conseille aux entrepreneurs de segmenter leurs clients pour mieux cerner les éventuels problèmes de paiement auxquels il devra faire face. Est-ce que ce sont des clients publics ou privés ? Nationaux ou étrangers ?

Des petites entreprises ou des grandes ? « Ensuite, selon les segments de clients, il faut mener des analyses, même succinctes, du risque de retard ou d’impayé en phase avant-vente. Et ce risque doit être intégré dans des conditions contractuelles. » avertit Olivier Le Boulanger. Pour certains types de clients à risques, il ne faut ainsi pas hésiter à prévoir dans le contrat le versement d’un acompte à la commande. Mais, pour d’autres, surtout les grosses structures qui risquent de faire traîner en longueur les procédures, il faut imposer dans le contrat le délai de paiement le plus court possible. Pour cela, différents outils existent, permettant au fournisseur de collecter des informations sur la santé financière de son client (état de son endettement, sa solvabilité, la situation de ses dirigeants…).

Les informations seront en priorité à trouver sur le registre du commerce et les agences de renseignements commerciaux. Attention, la situation d’une entreprise peut évoluer très rapidement et il est donc impératif de mettre à jour au moins chaque année des informations sur un client. Une relance menée efficacement peut très bien servir de mise à jour de ces informations. Il est également judicieux de sensibiliser ses équipes commerciales et autres sur la recherche d’informations lors de leurs échanges avec le client. « L’essentiel pour se prémunir des retards de paiement, c’est d’anticiper au maximum. » résume Olivier Le Boulanger.

Relancer bien avant la deadline

Un autre secret qui permet de se prémunir au maximum contre le risque de retard de paiement est d’effectuer, bien avant l’échéance de la facture, une relance préventive à son client. « Environ une semaine après l’émission d’une grosse facture, il est bon d’appeler son client pour vérifier que tous les feux sont au vert en vue de son paiement. » explique Olivier Le Boulanger. Une bonne pratique simple à mettre en place dans une PME et dont l’efficacité est avérée. Mais cette technique présente un seul inconvénient : elle est chronophage. Utilisez-la pour les factures d’un montant important.

Ne pas hésiter à relancer

Ça y est, le client présente un retard de paiement de votre facture ? Il est donc temps de passer à la seconde relance, celle indiquant à l’entreprise qu’elle est en situation d’impayé. Cette relance est très importante et suffit souvent à régler le problème. D’ailleurs, si l’entreprise n’émet pas cette relance dès la constatation du retard, le client pourra mal réagir par incompréhension de ce délai de relance. Dès lors, comment s’adresser à son client dans cette deuxième lettre ? « De la manière la plus naturelle qui soit, sans craindre de froisser son client. » répond Olivier Le Boulanger. « Cette relance n’a pour objectif que de connaître la raison du retard, et non pas d’accuser. Il ne faut pas réclamer le paiement en ayant peur de froisser et de perdre son client.

Il faut aborder cette relance en se disant que, pour son client aussi, l’impayé est un problème. Pour cela, dans cette relance, on ne doit jamais adopter un ton brusque, mais plutôt être dans l’empathie. On entre ainsi dans un dialogue de médiation et non pas dans un monologue de recouvrement. » conseille l’expert. Bien sûr, cette attitude ne peut s’appliquer qu’avec un client de bonne foi ! Et toute l’intelligence de la personne qui s’occupe de ce client sera de déterminer la bonne foi de la mauvaise. À savoir : les logiciels de CRM permettent aujourd’hui de gagner du temps en automatisant les relances des clients en retard. Un courrier acte la réclamation du paiement, l’appel traite cette réclamation.

Prêter  attention aux fausses excuses de retard

Si la plupart des entreprises sont de bonne foi, il existe néanmoins certains clients qui inventent des « bonnes excuses » plus ou moins vraies pour gagner du temps dans le paiement de leurs factures. Le rapport annuel de l’Observatoire des délais de paiement (téléchargeable sur le site de la Banque de France) recense les pratiques abusives visant à faire traîner en longueur les délais de paiement. Parmi ces pratiques peu scrupuleuses les plus courantes : la prise en compte de la date de livraison et non pas de facturation pour le calcul du délai maximum de paiement ou encore le retour par erreur des relances de paiement. De la pure mauvaise foi ! Les plus filous créent même une filiale située dans un pays dans lequel les délais de paiement sont plus souples pour passer les commandes auprès de leur fournisseur et se libérer ainsi des contraintes de la loi LME !
Ne pas confondre retard de paiement et risques d’impayés
Le retard de paiement se prolonge et vous avez la vague sensation que le règlement de la facture n’arrivera jamais ? Alors c’est le moment de changer de registre et de passer à des relances au ton plus direct. « Quand on a le sentiment que l’entreprise va vous faire défaut, ce n’est donc plus un client à ménager. Il faut s’affranchir de sa crainte et avoir le sang froid pour expliquer à votre client que, s’il ne paie pas rapidement, il ne sera plus possible de faire affaires ensemble. Le rapport de force change alors : ce n’est plus mon entreprise qui est dépendante du client mais le client qui dépend de son fournisseur. » explique l’expert.

Les règles deviennent plus strictes…

Depuis le 1er janvier 2013, une indemnité forfaitaire de 40 € de frais de recouvrement doit être payée par le client en retard à son fournisseur. Cette somme vient s’ajouter systématiquement aux pénalités de retard de paiement dues au créancier lorsqu’un client dépasse le délai légal de paiement. Petit rappel : pour que le délai de paiement d’une facture puisse dépasser les 30 jours maximum prévus initialement et aller jusqu’à 60 jours, il faut impérativement que cela soit spécifié dans les conditions générales de vente.

Le dépassement des délais et l’absence de mention des pénalités de retard dans les CGV sont passibles d’une amende administrative de :

  • 75 000 € et jusqu’à 150 000 € pour une personne physique en cas de répétition de la faute,
  • 2 millions € et jusqu’à 4 millions  € pour une personne morale en cas de répétition de la faute.

Le fait pour un débiteur d’exiger de son fournisseur qu’il retarde l’émission de la facture, afin d’allonger le délai de paiement effectif, est considéré comme un abus et est sanctionné.

Mieux que les drones d’Amazon !

Qui a dit que la guerre entre concurrents sur le marché devait être morne et austère ? Il est évident que des personnalités comme Jeff Bezos et Jacques-Antoine Granjon vont prendre un malin plaisir de sortir des sentiers battus et montrer leurs talents respectifs aux internautes. Ils sont talentueux mais aussi ils ont de l’humour et dans ces temps où tout est chaotique, profitons de l’été pour sourire.

Le coup de com’ de Jeff Bezos

Le coup de com’ de Jeff Bezos autour du service de livraison par drones « Prime » ne pouvait avoir en retour recevoir qu’une réponse hilarante du leader français du e-commerce, Vente-privée.com. Jacques-Antoine Granjon n’a pas hésité à investir de sa propre personne  dans un spot  qui n’a pu que nous faire sourire et rire. Le dirigeant de Vente Privée promet à ses clients sans conteste …  la téléportation d’ici la fin du siècle. Pourquoi pas avec ses idées innovantes qui depuis une décennie ont  fait que nos rêves se sont transformés en réalité ?

En tout cas pas Jacques-Antoine Granjon, le fondateur de vente-privee.com, qui a fait le buzz avec sa vidéo « Project Teleportation ». En fin d’année, le géant Amazon avait fait parler de lui en annonçant vouloir, dans quelques années, réaliser ses livraisons par drone. L’info (ou le coup de bluff, l’avenir le dira) d’Amazon en a impressionné certains, et fait rire beaucoup d’autres. Notamment, l’américain Groupon a ouvert le bal des railleries en publiant une vidéo dans laquelle il annonçait le lancement prochain des livraisons par catapultes ! « Alors que d’autres cherchent de nouvelles méthodes de livraison de paquets, Groupon est le seul à chercher à aller de l’avant… en regardant en arrière. » affirmait avec humour le site.

Le Français vente-privee.com a répliqué avec une vidéo mettant en scène le PDG qui explique avec un grand sérieux que son entreprise travaille depuis des années sur un projet ultra secret de livraison de ses paquets par téléportation. Ce projet devrait, selon lui, voir le jour à la fin du siècle et est encore à l’étude dans un laboratoire suisse. Preuve que les internautes adorent quand les grands patrons ne se prennent pas au sérieux. La vidéo a cartonné sur le Web.

L’humour, une arme pour mieux conquérir les clients

Les drones dont on nous rebat les oreilles depuis un certain temps entre la peur qu’ils suscitent et les innovations à notre service ne peuvent que susciter notre intérêt.

Sur sa chaîne Youtube, Jacques-Antoine Granjon, PDG et fondateur du site, dévoile donc son un « incroyable projet », celui de téléporter des colis à domicile. Ainsi, il n’hésite pas annoncer  que « la téléportation n’est plus un mythe, vente-privee.com développe depuis plusieurs années une technologie qui permettra d’ici la fin du siècle de téléporter les colis directement chez vous. »

Se déclarer la guerre avec le rire devrait devenir le principe et la valeur à suivre …

Ouverture d’un restaurant vegan et végétarien : les conseils

Aujourd’hui plus que jamais, la tendance à manger sain est à la mode. Dans cette même lignée, les restaurants vegans et végétariens connaissent un succès grandissant et le nombre d’ouvertures ne fait qu’augmenter. Zoom sur une tendance qui ne devrait faire que s’amplifier et qui pourrait devenir la norme.

Une formation à l’hygiène nécessaire

Avant de vous lancer dans l’ouverture d’un restaurant, bien que vous n’ayez pas besoin de diplôme particulier, sachez que cela ne se fait jamais au hasard. Connaître les règles d’hygiène pour une cuisine professionnelle et suivre une formation HACCP pour apprendre les bonnes pratiques liées à la maîtrise des risques (bactériologiques, mais aussi incendie et accidents) reste indispensable si vous n’avez jamais fait partie du milieu de la restauration. Il est clair qu’il est dangereux de vous lancer dans le domaine si vous n’avez pas de connaissances en matière  d’hygiène alimentaire , car ce que vous faites à la maison, vous ne pouvez pas le faire dans votre cuisine de restaurant.

La formation Pack hygiène et HACCP vous permet de  gérer les risques sanitaires et de vous éviter une fermeture administrative pour manquement à l’hygiène, ce qui implique souvent la ruine de votre réputation, et donc, de votre commerce. Si on peut penser bien entendu au stockage des denrées périssables et à la chaîne du froid, ces formations vous sensibilisent également à la contamination des préparations ainsi qu’au transport si vous livrez notamment ou si vous servez à emporter.

En cette période de Coronavirus, inutile de vous dire que les obligations risquent d’être renforcées dans les prochaines années. Sachez par exemple que tous les aliments frais doivent être conservés à une certaine température et qu’un seul degré de variation peut  entraîner des sanctions . Globalement, c’est toute la réglementation liée à la restauration qui doit être connue et chaque restaurant doit avoir dans son effectif au moins une personne ayant effectué une formation en hygiène alimentaire, mais également en hygiène des locaux. N’oubliez pas que vous devrez vous déclarer auprès de la Direction Départementale en Charge de la Protection des Populations (DDCPP) qui vous contrôlera, et obtenir un permis d’exploitation de la mairie, qui vous sensibilisera aux lois et règlements encadrant votre activité. Ces démarches administratives sont toujours  à effectuer en amont afin de ne pas retarder l’ouverture pour un simple retard dans les documents administratifs.

Une ouverture de restaurant … comme une autre

Les étapes pour ouvrir un restaurant ne diffèrent cependant pas et il vous faudra prendre en compte qu’ouvrir un établissement vegan et végétarien, c’est avant tout ouvrir un restaurant. Pour commencer, n’hésitez pas à faire ou commander une étude de marché à un professionnel afin de vérifier notamment que l’emplacement choisi est judicieux. Ce n’est pas parce que vous vous lancez sur une tendance actuelle et que ce type de restaurant est  florissant dans certains quartiers qu’il rencontrera le même succès dans la zone où vous souhaitez vous implanter. Vous devrez observer les habitudes des habitants du quartier, mais aussi celles des salariés qui déjeunent le midi pour avoir un aperçu exact de votre future clientèle. Vous devrez aussi bien étudier l’âge des personnes qui habitent le quartier ou si vous avez à proximité une entreprise.

Si des opportunités apparaissent depuis la crise Coronavirus, avec notamment dans la location ou l’achat de fonds de commerce qui ont fortement diminué en termes de prix, force est de constater qu’il vous faudra vous poser les bonnes questions notamment sur  la clientèle et la saisonnalité . Vous devrez déterminer comme pour toute ouverture de restaurant le ticket-repas moyen par client ainsi que le chiffre d’affaires qui sera réalisé sur place ou en vente à emporter. Connaître votre potentiel de vente demeure fondamental notamment dans le secteur restauration, où le nombre de couverts reste déterminant et la connaissance client un facteur clé de réussite. Vous informer sur la concurrence présente reste bien entendu un B.a.-ba : pensez à bien fixer vos prix. À noter qu’en restauration, il faut tout particulièrement  prendre en compte les marges .

La communication et le positionnement comme clé

Comme pour toute ouverture de restaurant, la communication et le positionnement que vous allez adopter vont être essentiels. Il est évident que vous devez vous faire connaître, sauf si votre restaurant est extrêmement visible (et encore). Dans tous les cas,  les premiers jours vont être déterminants , car les curieux qui viendront tester votre offre vont se faire une opinion qui peut se révéler rédhibitoire, surtout si vos notes sur internet s’en ressentent. Considérez que l’ouverture d’un restaurant attire en général un certain nombre de curieux, mais que le nombre de personnes qui viennent va diminuer rapidement une fois la curiosité apaisée. Votre communication va donc jouer un rôle essentiel, car la fidélité en restauration est une clé de la réussite, et vous n’aurez souvent qu’une seule occasion pour convaincre vos clients.

Votre positionnement est évidement clé notamment en termes de prix. Ce n’est pas parce que vous êtes  le moins cher que vous attirerez forcément par exemple plus de monde, car pas cher est souvent synonyme de mauvaise qualité de produits notamment. Le positionnement joue donc un rôle à prendre en compte en la matière. Les inconditionnels du vegan ou des repas végétariens sont souvent une clientèle exigeante, car ils ont quitté les habitudes traditionnelles pour s’offrir des produits sains.

S’interroger sur la typologie

Avant d’ouvrir un restaurant vegan ou végétarien, vous allez bien devoir vous poser la question : si la viande, le poisson ou les légumes vont devenir plus cher dans les années à venir et s’il s’agit d’un positionnement tendance, cela ne sera pas forcément garant de réussite. Vous devez vous poser alors nombre de questions telles que : est-ce qu’un restaurant traditionnel ou moderne est plus adapté ? Votre cuisine s’adapte-t-elle à la population locale ? Quelle ambiance souhaitez-vous donner ?

La typologie peut également varier en fonction de l’emplacement et de la taille de votre surface, il est inutile de vous rappeler que cette dernière conditionne aussi votre positionnement en termes de prix. Même si cette  typologie de cuisine est tendance, il faut également prendre en compte qu’un certain nombre de clients locaux ne sont pas particulièrement friands de ce type de cuisine et que vous vous priverez naturellement d’une partie de votre clientèle potentielle. Il vous faudra inventer des plats succulents pour l’attirer et surtout, la garder.

N’oubliez pas le business plan

Quel que soit le type de restaurant que vous décidez d’ouvrir, n’oubliez pas que la rédaction d’un business plan n’est jamais inutile, notamment pour voir si vous êtes dans les clous de vos prévisions ou non. Ce dernier contient un  prévisionnel financier qui vous permettra de bien évaluer votre trésorerie notamment si vous êtes sujet à la saisonnalité, qui peut s’avérer fatale dans le domaine. Il est essentiel, car dans la plupart des cas, vous devrez le présenter à votre banque qui refusera ou non votre prêt notamment pour le fonds de commerce. Il s’agit d’obtenir un capital de base important : un mauvais prévisionnel va grever votre rentabilité, et il est rare qu’une banque vous octroie un prêt sans business plan solide derrière.

Gérer ses commandes avec le service Colissimo

La livraison représente le Ba.ba de tous ceux qui pratiquent la vente à distance. Si a tendance à axer ses efforts sur la vente et le taux de conversion, celle-ci joue pourtant un rôle fondamental dans les ventes et notamment dans la réputation. Parmi les grands acteurs de la livraison, Colissimo représente une des entreprises phare du domaine avec pour principe de respecter les points essentiels pour que le client soit pleinement satisfait.

Les qualités nécessaires de la livraison

Quand un client attend ses produits et qu’il a payé sa prestation, le tour n’est pas joué. Au moment précis où il finalise sa vente, il devient impatient et exigeant. Ayant rempli sa part du contrat (vous payer), il attend de vous une livraison irréprochable et à la date prévue et si la livraison n’est pas effectuée en temps et en heure ou conforme à ce qu’il attendait, il peut utiliser son droit de rétractation pour vous renvoyer le produit. Votre livreur doit donc respecter certaines règles si vous ne souhaitez pas devoir gérer un afflux de retours ou de réclamations. Par exemple, l’heure de passage du livreur doit être en adéquation avec l’organisation du client.

1/ Disposer d’un recours en cas de perte/vol

Qu’on se le dise, les colis comme tout produits, qu’on le veuille ou non, peuvent faire l’objet d’un vol ou d’une perte. Si la plupart des grandes enseignes possèdent des systèmes bien rodés pour éviter ce genre d’incident, il est clair que personne n’est à l’abri d’une action malveillante. Votre service de livraison doit donc disposer d’un recours en cas de colis abîmé, de perte ou de vol.

Même si vous n’êtes pas fautif, il ne faut pas négliger cette possibilité si vous ne voulez pas que votre client vous le reproche, car  un client non livré demeure insatisfait et celui-ci en imputera la faute à votre marque plutôt qu’au service de livraison. Il vous faut donc pouvoir résoudre cette situation non seulement pour satisfaire votre client, mais également pour ne pas en subir financièrement la perte. Par exemple, faites appel au service client de Colissimo pour résoudre les situations tendues, si vous n’arrivez pas à faire patienter le client. Le service client de Colissimo peut être difficile à joindre , alors n’hésitez pas à insister et à faire les démarches de votre côté pour montrer à votre client que vous faites tout votre possible pour retrouver un colis ou le faire indemniser en cas de problème. Vous pouvez utiliser le numéro universel des renseignements qui vous fournira le numéro de téléphone du service client, l’adresse mail, l’adresse postale, les réseaux sociaux, etc.

Si vous utilisez un autre service de livraison, il peut être judicieux de regarder de quels recours en cas de perte ou de vol vous disposez afin de ne pas passer votre temps à chercher seul comment résoudre la situation avec un client insatisfait. Vous ne devez rien laisser au hasard ou penser que ce genre d’incidents n’arrivent qu’aux autres entreprises.

2/ Vérifier que les délais de livraison sont respectés

Rien de plus impatient qu’un client qui attend son colis. Vous en avez d’ailleurs sûrement attendu vous-même, et vous savez que le respect des délais est fondamental notamment si ceux-ci entrent dans une chaîne de production. Sans certains éléments ou produits, vous pouvez suspendre votre chaîne ou désorganiser votre travail ou celui de vos collaborateurs qui peuvent se trouver bloqués. Alors, autant vérifier que le respect des délais est  assuré par votre service de livraison notamment en cette période post coronavirus, où les colis arrivent un peu n’importe quand et comment.

Dans le cas de la livraison d’un client, celui-ci peut rapidement s’exaspérer de l’attente d’un colis qui n’arrive pas, et qui met à mal ses projets ou son organisation. Pire, en vous engageant sur une date, vous créez une condition qui peut se révéler impactante pour conclure la vente. Votre client peut ne plus avoir l’utilité de votre produit par exemple passé un certain délai. Inutile de vous dire qu’il n’hésitera pas à  vous retourner votre colis si celui-ci ne respecte pas les engagements pris et qu’il n’en a plus l’utilité.

Certains produits sont liés à des activités de votre client et ne peuvent donc souffrir aucun retard. Votre réputation est en jeu alors que vous avez consacré tant de temps à réaliser un produit qui n’aurait pu que lui donner satisfaction. Le maillon de la chaîne représenté par la livraison est un enjeu majeur pour vous et doit faire l’objet de toute votre préoccupation, en choisissant bien le service de livraison.

3/ Proposer un suivi des colis tracking

Fait assez marquant dans la vente, un client peut mettre des mois à se décider à la finaliser, mais dès que celle-ci est effectuée, il entre souvent dans une frénésie de la réception. Il faut prendre en compte qu’il aura parfois attendu des mois avant de disposer des moyens financiers nécessaires pour acquérir votre produit (l’impatience est donc présente), que sa commande s’ajoute à celles habituelles et peut le désorganiser en cas de retard ou encore bien d’autres raisons. Proposer un  suivi des colis reste donc incontournable, car le client ira jusqu’à se connecter plusieurs fois par jour ou à vous appeler s’il ne sait pas quand va arriver son colis ni où il se trouve.

4/ Facilité d’utilisation du service

Inutile de vous dire que, pour vous, la facilité à mettre en place un service de livraison est essentielle et que souvent celle-ci devra faire l’objet d’une automatisation pour vous éviter une perte de temps démentielle. Un autre critère essentiel est donc de choisir un service qui puisse facilement être  opérationnel et fiable , et qui ne vous fasse pas perdre de temps lorsque vous le mettez en place.

Surtout, la rapidité d’implémentation joue un rôle fondamental lorsque vous montez votre entreprise. Il ne s’agit pas que de réaliser des ventes, mais bien d’organiser tout un processus du début jusqu’à la fin. Côté client, la facilité d’utilisation du service reste fondamentale. Inutile de dire qu’un client qui rencontrerait des difficultés à utiliser le service de livraison peut vite devenir mécontent.

Attention aux impairs dans la livraison

La livraison est souvent un aspect négligé par les entrepreneurs, car pour eux, le cœur de leur travail se trouve dans la fabrication du produit, sa conformité et les ventes réalisées. Pourtant, elle doit être prise en compte puisqu’il s’agit d’un des  premiers motifs d’insatisfaction des clients . Si on entend aussi parler de la non-conformité entre le produit commandé et le produit livré, il suffit de regarder les différents commentaires pour constater que le mécontentement provient très souvent davantage du processus de livraison que du produit en lui-même ! Négliger cette étape peut donc vite se retourner contre vous. Ce serait un mauvais choix, d’autant plus que votre notoriété est en jeu.