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Réaliser un diagnostic externe de votre entreprise

Business strategy graphs and SWOT analysis

Pour analyser une entreprise et évaluer ses performances, il est important de savoir en amont définir sa position sur le marché. Pour cela, une étude externe est indispensable afin d’appréhender les divers facteurs environnementaux qui influencent sa situation économique et identifier les politiques de développement des autres acteurs du même secteur d’activité qu’elle. Utilisez des outils qui vous permettront de mener à bien votre diagnostic externe.

La méthode d’analyse des forces : Porter

Ces six forces permettent de décrire l’équilibre existant et de repérer les évolutions potentielles sur un marché. Cela, en vue de définir à terme les choix d’action les plus pertinents pour une entreprise. L’objectif est d’identifier les facteurs clés de succès de l’environnement, c’est-à-dire les éléments stratégiques qu’il convient de maîtriser afin d’obtenir un avantage concurrentiel. Pour ce faire, il convient de hiérarchiser les 5+1 forces, afin de déterminer les actions stratégiques à mener en priorité.

Une formalisation synthétique constitue souvent ici un facteur de succès dans la prise de décision. Loin d’être un simple exercice de style voire une perte de temps, cela permet de prendre du recul. C’est en reportant sur ce que l’on appelle « le diamant de Porter » (les notes représentatives de chaque force) que l’on peut ainsi prendre conscience qu’une entreprise devra d’abord, par exemple, porter son attention sur la zone clients / produits de substitutions plutôt que de chercher à contrôler le pouvoir de ses fournisseurs.

L’analyse des forces concurrentielles s’effectue souvent, quant à elle, au travers des (5+1) forces de Porter que sont :
1. Les entrants potentiels
2. L’intensité concurrentielle
3. Les produits de substitution
4. Les clients
5. Les pouvoirs publics
6. Les fournisseurs

La méthode d’analyse P.E.S.T.E.L

Elle permet de façon très méthodique de lister et classer – selon leur nature – les principaux éléments susceptibles d’influencer le devenir d’une entreprise et constituer des opportunités stratégiques à venir.

Le modèle PESTEL

  1. l’environnement politique
  2. l’environnement économique
  3. l’environnement sociologique
  4. l’environnement technologique
  5. l’environnement environnemental
  6. l’environnement légal

A travers l’analyse de ces différents pôles , on peut identifier et donc mesurer les facteurs d’influence et voir les incidences sur son entreprise.

1) l’environnement politique

L’environnement politique recouvre les conséquences qui émanent directement du pouvoir politique, qu’il soit national ou international (Union Européenne, les élections américaines).

Ainsi,

  • La stabilité du gouvernement ( les sondages qui ne cessent de prédire un avenir sombre)
  • La politique fiscale en vigueur (qui en ce moment avec la pandémie ne cesse de changer avec les aides)
  • Le niveau de protection sociale (les charges considérées comme très élevées en France).

2) l’environnement économique

L’environnement économique qui est une donnée essentielle comme par exemple la fermeture des commerçants et de l’évènementiel : taux de croissance du PIB, pouvoir d’achat de la population, évolution des prix, taux d’intérêt, taux de chômage.

3) l’environnement socioculturel

L’environnement socioculturel reflète la situation et les caractéristiques de la population – et donc des consommateurs.

Ainsi,

  • les critères démographiques (âge moyen, taux de natalité, etc.) et en ce moment le taux de mortalité, le niveau d’éducation, la mobilité sociale et géographique ( en ce moment l’impact du confinement), les nouvelles pratiques sociales (le masque et l’attestation), les nouvelles tendances et habitudes.

4) l’environnement technologique

L’étude de l’environnement technologique vise à faire l’état des lieux des avancées techniques et de l’innovation dans un secteur donné mais aussi l’évolution des dépenses en Recherche et Développement des entreprises, les nouveaux brevets déposés (les vaccins contre le COVD 19), les dernières découvertes scientifiques ayant des applications technologiques ( comme l’hydrogène pour les avions) mais aussi l’obsolescence des technologies actuelles qui oblige en raison de la concurrence de transformer son business model.

5) l’environnement écologique

L’environnement écologique fait intervenir tout ce qui touche à la protection de la planète, notamment : les lois de protection de l’environnement, les lois en faveur du développement durable, les mesures pour le recyclage et le retraitement des déchets, l’isolation des maisons et donc la réduction des dépenses énergétiques.

L’environnement légal représente le cadre réglementaire de l’entreprise (lois, accords de branche, règlement intérieur, etc.) dont les normes de sécurité.

Vous devrez, une fois récoltées toutes les informations, détecter les opportunités et détecter les menaces pour votre entreprise afin de prendre les bonnes décisions.

Article par Virginie DOGNON – Directrice de Strat&co

Optimisez votre prospection téléphonique : enrichir votre base de prospects

Qu’il est dur de décrocher son téléphone pour dénicher de nouveaux clients quand on n’a pas l’âme d’un commercial… Pour ceux dont le premier métier n’est pas le développement commercial, la prospection téléphonique s’avère une tâche ardue et rebutante. Pourtant, sans prospection, il n’y a pas d’affaires et sans affaires, il n’y a pas d’entreprise ! Voici quelques conseils qui vous permettront d’être plus efficace et efficient en prospection.

Enrichir votre base de prospects est une nécessité vitale pour réussir la prospection téléphonique. Si vous prospectez vous-même ou dirigez une équipe de vendeurs, commencez par mettre en place une veille permanente et méthodique, susceptible de vous permettre d’obtenir des renseignements précieux sur les clients potentiels les plus intéressants. Pour repérer les besoins de vos prospects, leurs stratégies d’entreprises, leurs produits ou services lancés récemment, lisez la presse : économiques, financières… Surfez sur les sites Internet selon le secteur ou la fonction qui vous intéresse, abonnez-vous à leurs newsletters pour recevoir les informations actualisées. Surveillez également les classements publiés par la presse, du type « Les 100 sociétés qui comptent dans votre région ». Vous pouvez aussi vous procurer des fichiers de prospects contenant un maximum de renseignements auprès des organismes comme Kompass ou la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris (service Infos Décisions). Autre façon d’enrichir votre base de données à peu de frais : proposez des échanges de listings à des entreprises non concurrentes (après vous être assuré qu’elles peuvent vous fournir les noms des responsables, ainsi que leur numéro de ligne directe et leur adresse e-mail).

Découvrez votre prospect potentiel

Une fois muni d’une base de données fiable, tentez d’établir le profil précis de chaque prospect et d’enquêter sur son environnement. Bien avant le jour J, étudiez la personnalité de votre interlocuteur. Sa fonction précise dans l’entreprise, évidemment, mais aussi ses hobbies et son parcours. Une visite sur les principaux moteurs de recherche vous apprendra s’il fait partie d’un cercle professionnel ou d’un club de sport et vous indiquera son école ou sa région natale. Pensez à vérifier s’il a un profil  Facebook ou LinkedIn, Instagram. Plus vous affinerez vos connaissances sur lui et sur ses besoins, plus votre argumentaire sera percutant.

  • Quelles sont ses valeurs, ses priorités du moment ? Est-il dans une stratégie de conquête ou de consolidation de son marché ?  Que vous proposent ses concurrents ?

Une dizaine de questions doivent vous permettre de mieux connaître votre prospect. Plus vous connaîtrez votre prospect plus votre discours sera efficace et permettra de répondre à des objections.

On prend son téléphone

Parfois déstabilisante, la vente par téléphone s’appuie sur des méthodes et des techniques bien précises. Avant de composer le numéro d’un client ou d’un prospect, vous devez donc avoir préparé un résumé de votre argumentaire.

Franchir les barrages

Il s’agit de donner le moins d’informations possibles pour éviter les refus argumentés et franchir les barrages. Pour augmenter nos chances, il faudra adopter un ton assuré, proche… et sourire. Le secret est la directivité, la confiance en soi et la ténacité.

Exemple

  • Paul Durand pour Jean Dupont s’il vous plaît !
  • C’est à quel sujet ?
  • Dites-lui que c’est Paul Durand D.U.R.A.N.D
  • Dites-m‘en plus !
  • Est-il là ?
  • Oui
  • J’ai besoin de lui parler personnellement vous pouvez me le passez, s’il vous plaît ? Merci !
  • Non
  • Voici ma ligne directe 06… je compte sur vous pour lui demander de me contacter, sinon à quelle heure est-il joignable ?

Une fois l’interlocuteur en ligne

Le principe consiste à donner à mon interlocuteur, le moins d’occasions possibles d’émettre une objection et de l’interpeller sur votre offre sans rentrer dans le détail.

Exemple

  • Bonjour Monsieur Dupont, Paul Durand de « Formatisel » de la ville de… Nous sommes un cabinet de… spécialisé dans… qui permet de… Je souhaiterais vous rencontrer, préférez-vous le lundi 12 ou mardi 13 ?
  • Dites m’en plus
  • C’est précisément l’objet de cette rencontre, nous avons développé une offre qui permet de… Je vous propose une démonstration, un diagnostic gratuit…, à quel moment serait-ce possible pour vous… plutôt en matinée ou dans l’après-midi ?

Secret de l’accroche téléphonique : préparez une phrase courte qui vous différencie immédiatement, soyez bénéfice client immédiatement, ne racontez pas votre vie et finissez votre accroche sans silence par la demande du RDV. Il est important de valoriser l’enjeu et l’objectif du RDV.

Captez l’attention dès la première phrase

Lors d’une vente par téléphone, votre gestuelle ne vous sert plus à rien, seule votre voix appuie votre raisonnement. Vous devez impérativement vous exercer à maîtriser à la fois votre rythme et la structure de vos phrases.

A proscrire : les hésitations, les silences trop longs, mais aussi les argumentaires débités à bride abattue. Apprenez à respirer, à mieux articuler et à placer votre voix. Ce qui permet, in fine, de gagner en aisance, en charisme et, donc, en force de conviction.

Votre phrase d’accroche est-elle prête ? Le marathon téléphonique peut démarrer.

Veillez d’abord à ce que vous ne soyez pas distraits par d’autres tâches. Le mieux est de bloquer une plage horaire. Choisissez un endroit calme, fixez-vous un objectif précis. Dites-vous par exemple que vous devez entrer en contact avec trois interlocuteurs intéressants en une heure. Préparez-vous à travailler stylo en main devant votre agenda et à garder le sourire, car cela « s’entend » au téléphone. Si vous cherchez à joindre des chefs d’entreprise ou des Top managers, mieux vaut les appeler tôt le matin à partir de 7h30 ou le soir après 19h30.

Au cours de la conversation, vous ne devez pas dévier de votre but : décrocher un rendez-vous. à moins de posséder la ligne directe de votre correspondant, il vous faudra passer par le standard qui vous orientera peut-être sur le mauvais service. Ne dévoilez pas votre identité aux intermédiaires (sauf s’ils vous la demandent), ni le motif de votre appel. N’en dites plus qu’une fois en ligne avec l’assistant(e) de votre contact. C’est la personne clé pour atteindre votre cible. Si elle estime que vous n’êtes pas une priorité pour son patron, vous n’arriverez à rien. Restez courtois, essayez d’établir une relation chaleureuse en la remerciant par avance de son efficacité. Si votre prospect n’est pas disponible, demandez un rendez-vous téléphonique à une date et à une heure que vous respecterez scrupuleusement. Votre ténacité finira par payer.

Pas plus d’une minute pour Réussir sa prospection téléphonique

Lorsque, enfin, vous avez le bon interlocuteur au bout du fil, soyez bref. Idéalement, l’appel ne doit pas durer plus d’une minute. Déclinez vos nom et prénom (les « madame » et « monsieur » sont à proscrire) suivis de votre fonction et du nom de l’entreprise. Si vous êtes recommandé, indiquez-le d’emblée. Enchaînez avec votre pitch et votre phrase d’accroche. En cas d’objections, sortez votre argumentaire pour les lever et mettez-vous au diapason de votre correspondant en adoptant son débit et ses intonations. Ce mimétisme créera une connivence inconsciente. Enfin, n’oubliez pas que le prospect que vous avez au bout du fil n’est probablement pas le seul décideur. Suggérez-lui de prendre contact avec certains de ses collègues, il vous recevra peut-être plus volontiers, de peur d’être doublé.

Article par EVELYNE PLATNIC-COHEN | FONDATRICE & PDG | BOOSTER ACADEMY

Infographie prospection téléphonique de qualité
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Lettre ou e-mail type pour passer une commande

La passation de la commande par lettre ou e-mail est une transaction établie entre un fournisseur et son client. Rédigez une lettre ou e-mail type pour passer une commande selon les principes de l’écriture professionnelle.

Lettre type pour passer une commande 

Société
Prénom, NOM
Adresse
Code Postal – Ville
Téléphone
E-mail

Société du destinataire
Nom et Prénom du destinataire
Adresse du Destinataire
Code Postal – Ville

(ville à préciser), le (date à préciser)

Références : (référence à préciser)
Objet : commande de… (à préciser) n°…

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

A la suite de notre conversation téléphonique du…(préciser date), concernant …(à préciser), nous vous passons la commande suivante :

Nous vous prions de nous livrer en port dû les marchandises au plus tard le… (préciser date)

Le paiement sera effectué aux conditions habituelles, c’est-à-dire par chèque (virement, traite à… jours) dès réception de la facture.

Nous vous remercions de bien vouloir nous confirmer notre commande.

Veuillez agréer, Madame, ou Monsieur, (à préciser) , nos salutations distinguées.

Signature

e-mail type pour passer une commande


Objet : commande de… (à préciser) n°… références

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Nous vous passons la commande suivante :

Nous vous prions de nous livrer en port dû les marchandises au plus tard le… (préciser date)

Le paiement sera effectué aux conditions habituelles, c’est-à-dire par chèque (virement, traite à… jours) dès réception de la facture.

Nous attendons la confirmation de  notre commande par retour d’e-mail.

Cordialement,

Signature

Conseils

L’accusé de réception, une  aide précieuse

Vous pouvez demander un accusé de réception à l’affichage du message sur l’écran du destinataire. Tous les logiciels de messagerie ne déclenchent pas automatiquement un message d’accusé de réception, vous devrez donc activer cette option. Cependant, le destinataire peut prendre connaissance du message sans déclencher l’envoi de l’accusé de réception. Il faut pour cela  utiliser l’aperçu ou en imprimer le message sans l’ouvrir.

Un livre pour se former à la rédaction

Savoir rédiger vos e-mails professionnels

Savoir rédiger vos e-mails professionnels

Les points clés pour que vos e-mails professionnels soient lus par vos destinataires

Télécharger Lettre ou email type pour passer une commande

Les 4 techniques de marketing qui fonctionnent encore

Les 4 techniques de marketing qui fonctionneront toujours

Quand on évoque la campagne marketing, on pense tout de suite à un immense plan d’action. Celui-ci certes coûte une fortune et passe principalement par les réseaux sociaux. Pourtant, avant de songer à faire une campagne qui révolutionne l’exercice, il faut déjà maîtriser parfaitement les bonnes vieilles astuces et techniques marketing, qui ont toujours le vent en poupe.

Il y a des méthodes pour faire parler de son produit qui ont été utilisées et réutilisées. Pourtant, elles ne se démodent pas. Elles doivent venir en premier lorsque vous vous lancez dans une campagne marketing. Et combinées aux nouvelles technologies, elles vous donnent toutes les chances de succès ! Bien sûr l’ampleur de votre campagne influera sur les outils que vous devrez utiliser.

Le bouche à oreille

Et oui, rien de révolutionnaire, mais quoi de plus efficace pour faire connaître un événement que le bouche à oreille ! Les gens font confiance aux amis qui leur disent que tel événement ou tel produit vaut le détour. Cette confiance immédiate ne pourra jamais être obtenue par les réseaux sociaux. Pour profiter de cela, n’hésitez pas à récompenser vos clients les plus fidèles pour qu’ils vous rapportent d’autres clients, en parlant autour d’eux de votre produit, service, ou événement. Pour ce faire, mettez par exemple en place un système de parrainage qui les incite à aller dans ce sens. Encourager également vos équipes à parler de votre offre autour d’eux.

Les relations personnelles

Ce deuxième point découle naturellement du premier. Au lieu de chercher dès le début à séduire en masse des inconnus, faites en sorte de séduire les personnes qui vous connaissent. Les gens en ont marre de recevoir sans cesse des offres commerciales non personnalisées. Essayez donc de vous construire petit à petit un cercle de personnes potentiellement intéressées par l’un de vos produits. Prenez le temps d’améliorer votre relation avec chacun d’eux, pour pouvoir ensuite les convertir en clients.

Et surtout, n’oubliez pas, tout n’est pas gagné lorsqu’ils ont acheté pour la première fois. Il est nécessaire de leur demander leur avis, de leur faire des offres spéciales, de leur faire sentir qu’ils ne sont pas de simples clients mais qu’il existe au contraire, une relation forte entre vous. Maximisez les contacts humains autant que possible. Même la connexion la plus petite peut faire la différence.

Les rencontres directes mais pourquoi pas par visioconférence

Et oui, internet est un outil formidable. Pourtant, il y a encore peu de temps personne n’envisageait que les rencontres se fassent par le biais d’un écran. Mais le confinement a commencé à tisser sa toile et nous apprendre à communiquer autrement. Certes, il ne peut remplacer une vraie rencontre mais en attendant il vaut mieux utiliser ce moyen plutôt que d’attendre la fin des confinements et ne pas laisser les concurrents prendre votre place.  Vous pourrez créer une connexion forte avec vos prospects plus rapidement si vous les rencontrez vraiment. Cela prend plus du de temps, mais nul doute que le gain à l’arrivée est conséquent. Cela vaut de faire un effort supplémentaire.

Le courrier

Bien sûr, il ne s’agit pas ici d’envoyer massivement des cartes par la poste à des inconnus. Il s’agit plutôt d’un envoi personnalisé à un client, pour le remercier d’un achat, lui fêter son anniversaire, lui proposer une offre spéciale, l’informer sur une nouvel événement qui devrait l’intéresser. Le plus important est que le message soit personnalisé et que le client sente que vous faites un effort en ne passant pas par un simple mail.

Il s’agit d’un courrier, envoyé par une entreprise à ses clients, avec l’objectif de créer avec ce dernier une relation de proximité. Il propose à ses clients pour les remercier de leur fidélité des cadeaux, des bons d’achats, des promotions… Le courrier de fidélisation permet à l’entreprise de se différencier en créant un lien spécifique avec le client et l’encourage par ce biais à rester fidèle à la marque. De plus, le courrier publicitaire ne s’aventure pas n’importe quel jour de la semaine dans les boites aux lettres. Il a établi un rythme comme celui par exemple de marquer sa présence dès le début de la semaine pour ceux qui proposent des promotions afin que le client, guidé par les dates, se précipite dans les magasins pour profiter de la réduction.

Marketing par e-mails utilisés dans les entreprises d’e-commerce en Allemagne 2014

Publié par Statista Research Department, 30 janv. 2014 Cette statistique présente les résultats d’une enquête menée auprès d’entreprises d’e-commerce concernant l’utilisation de divers types de marketing par courrier électronique en Allemagne en 2014. L’enquête a fait apparaître que 73 % des personnes interrogées avaient déclaré que leur entreprise utilisait des courriers électroniques personnalisés.

Quel type de marketing par courrier électronique utilisez-vous ?

Contre toute attente, le courrier est toujours plébiscité !

92% des Français lisent au moins un courrier chaque semaine.

55,2% des français sont en contact avec au moins un courrier adressé par semaine, qu’il s’agisse de catalogue, brochure, carte de fidélisation, lettre promotionnelle.
Près de 1 Français sur 2 a été ou compte se rendre dans un magasin après avoir reçu un imprimé publicitaire.

L’étude confirme que le papier est un média très efficace, à la fois en drive-to-store et en drive-to-web puisqu’il a la capacité de faire venir massivement les clients à la fois en magasin et sur les sites e-commerce.

Les consommateurs d’internet apprécient le courrier publicitaire puisqu’ils sont 67,5 % à l’apprécier. De même, l’analyse de la fréquentation met en exergue que ceux qui sont adeptes de la télévision (76 %) sont aussi d’excellents lecteurs d’imprimés publicitaires.

Le tandem : L’imprimé publicitaire, tandem du web et de la télévision en quelques chiffres :

– 76 % des gros consommateurs de TV lisent au moins un imprimé publicitaire chaque semaine.

– 74 % des gros consommateurs de presse lisent au moins un imprimé publicitaire chaque semaine.

– 70 % des gros consommateurs de radio lisent au moins un imprimé publicitaire chaque semaine.

Ligne éditoriale : pourquoi est-elle si importante ?

Ligne éditoriale : pourquoi est-elle si importante ?

Les nouvelles technologies ont entraîné la diffusion des newsletters aussi bien en interne qu’en externe, la multiplication des blogs , de journaux intranet… Ceux-ci vont être diffusés régulièrement à des publics dont il faudra capter l’attention pour qu’ils puissent avoir le désir de lire les diffusions suivantes.

En matière de contenus éditoriaux, comme pour tout autre sujet lié à la communication, la définition d’une stratégie et le respect d’une cohérence sont essentiels. Dans ce cadre, la mise en place d’une ligne éditoriale cohérente est une des règles à respecter pour un marketing de contenu efficace. Aussi importante que pourrait l’être une charte graphique par exemple, la définition de votre ligne éditoriale vous permet de définir comment vous souhaitez parler de votre entreprise, de vos produits et vos services, le ton que vous souhaitez employer, les mots que vous souhaitez utiliser…Il s’agit en quelque sorte d’établir des normes rédactionnelles.

La nécessité de fixer une ligne éditoriale claire

La ligne éditoriale est, ainsi,l’ensemble des règles définissant l’orientation des contenus, l’ensemble des choix et décisions visant à assurer la cohérence des textes et vous permettant de définir, en quelque sorte, l’identité de vos supports de communication, qu’il s’agisse d’un journal d’entreprise, d’un magazine papier, d’un site internet, d’un blog etc…

Le lien avec le projet éditorial

Élément fondateur de toute publication, la ligne éditoriale s’inscrit dans un projet éditorial de long terme. Elle apporte une cohésion globale à un ensemble de contenus.

Plus le projet sera clair, plus le lecteur sera en mesure de distinguer votre publication par rapport aux autres. Il sera à même également de reconnaître, au fil de ses lectures, l’identité de celle-ci, y revenant plus facilement et plus fidèlement sachant à l’avance le type d’information et de traitement de l’information qu’il y trouvera.

Autre avantage, l’élaboration d’une ligne éditoriale, lorsqu’elle concerne une publication internet, est également un atout non négligeable en matière de référencement de votre site internet ou de votre blog. En travaillant l’identité de votre publication et son positionnement, vous mettez naturellement en avant des mots-clés adaptés à l’esprit de votre site ou de votre blog. Vous gagnerez ainsi en visibilité sur les moteurs de recherche.

Enfin, en interne, si plusieurs rédacteurs travaillent pour votre publication, une ligne éditoriale clairement définie, permettra d’arbitrer plus facilement le choix et la hiérarchisation des sujets. Elle donnera à vos rédacteurs une base et une ligne directrice pour générer du contenu, pour déterminer le ton, le choix des angles, le traitement des sujets.

Savoir de quoi on parle et comment on va en parler est donc la base de votre ligne éditoriale.
Inutile de vouloir parler de tout, tout le temps et de façon disparate, au risque de transformer votre publication en un grand fourre-tout et de devenir incompréhensible pour votre lecteur. L’important est la cohérence et donc la définition d’un cadre et d’une tonalité pour votre publication, un fil conducteur, une orientation à suivre.

Plusieurs étapes doivent alors être suivies pour la définition d’une bonne ligne éditoriale.

Tout d’abord, la définition des objectifs

Quels sont les objectifs que vous suivez en créant votre site, votre blog ou votre journal d’entreprise ? Souhaitez-vous diffuser de l’information sur votre entreprise, ses valeurs, ses produits et services ? Voulez-vous acquérir de la notoriété sur un sujet ou un domaine en particulier ? Souhaitez-vous fédérer une communauté ? etc… Autant de questions à vous poser avant de vous lancer.

Deuxième point à définir : les thématiques à traiter

Quelles informations souhaitez-vous communiquer ? Quels sujets souhaitez-vous traiter ?
Si par exemple vous créez un blog pour votre entreprise, demandez-vous si vous souhaitez plutôt traiter de vos coups de cœur, de la vie interne de votre entreprise, de questions techniques liées à votre domaine d’activités etc…

Le troisième point à définir sera lié à vos cibles

A quel public, à quels lecteurs souhaitez-vous vous adresser ? Souhaitez-vous vous adresser au grand public ? A une certaine catégorie socioprofessionnelle ? Quel type de relation souhaitez-vous entretenir avec vos lecteurs ? Suivant le public, ses attentes, et la relation que vous entretenez avec lui, vous pourrez définir le ton de votre publication : vouvoyer, tutoyer, parler de façon institutionnelle ou plus libre etc…

Vous devrez également fixer le planning et les responsabilités de chacun

Une bonne ligne éditoriale définit le rythme de publication mais également qui est chargé au sein de votre structure de rédiger les contenus, de coordonner la réalisation des supports, de valider, de publier etc…Tout ceci doit être clarifié selon les moyens dont vous disposez.

Enfin, des règles rédactionnelles doivent être établies concernant le format du texte (titres, chapeaux, intertitres, longueur des textes, des paragraphes, nombre de signes à ne pas dépasser…), le style de texte (argumentatif, informatif, factuel…), le type de vocabulaire à utiliser, les règles typographiques (choix de police de caractère, façon de décliner les sigles…), les règles en matière d’illustrations (cohérence des images, photos, schémas par rapport au contenu).

Est-ce possible de s’affranchir, ou tout du moins, de s’écarter de sa ligne éditoriale ?

Bien sûr, votre ligne éditoriale peut évoluer et il est toujours possible de publier certains sujets dont la thématique, le traitement ou le ton s’éloignent de votre cadre. Mais il faut tenter de s’y conformer au maximum pour permettre à votre publication de gagner en force, qualité et crédibilité. Il peut alors être, parfois, plus efficace de créer une autre publication, un deuxième blog ou un site internet spécifique, si vous souhaitez aborder des sujets très différents.

En résumé, votre ligne éditoriale, comme votre charte graphique, contribue à votre image. La cohérence est en effet essentielle entre les différents contenus et différents supports print et web que vous développez.

Sans uniformité, vous risquez de diffuser une image fragmentée de votre entreprise, de votre marque ou de vos produits. La définition d’une ligne éditoriale claire, vous permettra, a contrario, de maintenir la cohérence de votre communication et de vos messages.

julienlagneaux.fr

Rachat de crédit : les taux ont-ils évolué lors du confinement ?

A la fin de l’année 2019, le Haut conseil de stabilité financière a fait des recommandations de prudence aux banques pour l’octroi de crédit : 33 % d’endettement au plus et 25 ans de durée maximum. Depuis, à cause de la crise sanitaire liée à l’épidémie de coronavirus, deux périodes de confinement sont passées… Comment les taux de crédit ont-ils évolué ? Comment s’adapter ? Explications.

Les taux de prêt immobilier peu impactés

Depuis le début d’année 2020, des mesures fortes de soutien à l’économie ont été prises par les Etats et les banques centrales : injections de liquidités sur les marchés, aides aux entreprises, mesures sociales pour les particuliers, etc. Grâce à cela, le système bancaire n’a pas failli et les banques continuent de prêter aux entreprises et aux ménages.

Selon les statistiques de la Banque de France, le taux moyen de crédit immobilier à taux fixe (y compris rachat de crédit) en France était de 1,19 % en février 2020, avant le premier confinement. En avril 2020, ce taux s’élevait à 1,31 %, et il reste à un niveau presque inchangé en octobre 2020 (1,29 %). On constate donc une légère hausse qui reste cependant limitée malgré la crise.

Comment les banques accompagnent-elles leurs clients ?

Les établissements bancaires étant restés ouverts pendant les deux confinements, ils ont continué de gérer les dossiers de crédit en cours et la plupart d’entre eux étudie également les nouvelles demandes. En revanche, ce qui a changé, ce sont les conditions d’emprunt qui se sont resserrées. Les deux catégories les plus touchées sont les primo-accédants, qui s’endettent souvent au maximum ou sur de longues durées ; et les investisseurs immobiliers, qui dépassent rapidement le seuil de 33 % d’endettement, car ils sont pour beaucoup déjà propriétaires de leur résidence principale, avec un crédit à rembourser.

Pour les particuliers qui avaient déjà un emprunt en cours et qui connaissent des difficultés de remboursement, les banques conseillent, tout d’abord, de bien relire leur contrat de prêt pour voir s’il contient des clauses spécifiques telles que la modulation, suspension ou report des échéances. Malheureusement, peu de contrats les prévoient, c’est pourquoi, les organismes bancaires, plutôt conciliants dans cette période, précisent qu’en cas de situation financière complexe, il ne faut pas attendre pour faire une demande justifiée d’ajustement de son crédit.

Comment adapter son crédit immobilier face au Covid-19 ?

Nombreux sont les Français touchés par les conséquences économiques de la crise sanitaire actuelle : perte d’emploi, chômage partiel, baisse des heures supplémentaires, difficultés à trouver un travail, etc. Ainsi, d’après une étude menée pour la Fintech Meelo en septembre 2020, près de 32 % des propriétaires rencontrent des difficultés à honorer les échéances de leur emprunt immobilier. Cela explique pourquoi les demandes de rachat de crédit sont en augmentation.

En effet, le rachat de crédit (ou regroupement de prêts) consiste à rassembler les différents emprunts (immobilier, à la consommation, découverts bancaires et dettes) existants en une seule mensualité avec un taux d’intérêt unique et inférieur. Pour cela, l’emprunteur peut s’adresser à un autre établissement bancaire ou demander un rachat de crédit sur le-partenaire.fr, spécialiste en crédits, assurances et immobilier. L’opération prévoit généralement d’étaler la dette sur une plus longue durée afin de diminuer la mensualité et d’améliorer le reste à vivre et donc son pouvoir d’achat. Idéal pour souffler un peu et prendre le temps de rééquilibrer ses finances.

Revers de la médaille, allonger la durée d’emprunt a pour effet d’augmenter le coût total du crédit. C’est pourquoi, il est vivement conseillé de faire appel à un professionnel en rachat de crédit pour réussir son opération.

Comment calculer son Besoin en Fonds de roulement (BFR) ?

Calculer son Besoin en Fonds de roulement (BFR)

Qu’est-ce que le BFR ? Le BFR ou Besoin en Fonds de Roulement se définit comme la différence entre les actifs d’exploitation et le passif d’exploitation considérés au sens large. Il représente le décalage de trésorerie provenant de l’activité courante de l’entreprise (l’exploitation). Autrement dit, il résulte des décalages entre les décaissements et encaissements des flux liés à l’activité de l’entreprise.

Quelques exemples de décalages liés à l’activité de l’entreprise :

  • Les clients peuvent payer à l’avance ou avec un délai ;
  • Les fournisseurs ne sont pas toujours payés au moment de la livraison ;
  • Les salaires sont payés à la fin du mois, les charges sociales le 15 du mois suivant ; 
  • La TVA est payée à la fin du mois suivant, etc.

Le Besoin en Fonds de roulement (BFR) peut ainsi être constitué par exemple par la constitution de stock, l’achat de matières premières ou le coût de prestations intellectuelles que l’entrepreneur doit prendre en charge.

Il peut être positif ou négatif :

  • L’entrepreneur peut accorder des délais de règlement aux clients, ces délais constituent une « créance client ».
  • L’entrepreneur peut demander des délais de règlement à ses fournisseurs, ces délais constituent une « dette fournisseur »

Finalement, le BFR c’est les fonds nécessaires au bon fonctionnement de l’entreprise.

Plus l’entreprise grandit, plus le BFR peut être important

Ceci est vrai pour presque toutes les activités. Rare sont les BFR négatifs que l’on constate par exemple dans la grande distribution où le client paye immédiatement mais le fournisseur est payé avec un délai. Dans la majorité des cas, la croissance de l’entreprise fait croître le BFR. Il est donc nécessaire de surveiller son évolution pour ne pas se retrouver à cours de trésorerie. Au commencement de l’entreprise, le BFR est à considérer comme un investissement. Il faudra donc le couvrir par des capitaux permanents (dans le plan de financement initial) c’est-à-dire par des fonds propres, subventions ou dettes à moyen ou long terme.

Calculer son BFR

L’expression simplifiée du BFR est la suivante :
BFR = Stocks (1) + Créances Clients (2) – Dettes Fournisseurs (3)

(1) Les stocks sont à calculer en hors taxes (HT) : cela comprend les stocks de matières premières, de produits en cours de fabrication et de produits finis dont on doit disposer en permanence pour exercer l’activité dans des conditions normales.

(2) Les « créances clients » seront également à prendre en compte (TTC). Attention à ne pas confondre facturation (émission de la facture) avec règlement du client. Pour le calculer il faudra faire la moyenne des factures aux clients non encore réglées.

(3) Les « dettes fournisseurs » seront également à prendre en compte (TTC) de la même manière. Pour les calculer, il faudra faire la moyenne des factures aux fournisseurs, en fonction des délais de paiement.

Attention : cette façon de calculer est valable lors de la création d’une entreprise. Lors d’une reprise, il faudra par exemple que les calculs soient H.T.

Le décalage de TVA est pris en compte dans les dettes fiscales de l’entreprise.

Calculer son BFR dans les activités de services

Dans ce cas, il n’y en général pas de stocks. Cependant, s’il n’y a pas de stock, il y a fourniture de prestations intellectuelles. Ces prestations intellectuelles entraînent des fonds à avancer. Elles seront donc à prendre en compte. Il faudra donc remplacer le terme de « stocks » par « travaux en cours ». Pour les calculer, il faudra se servir de base du coût d’une journée de travail, toutes charges courantes comprises (rémunération incluse) et ensuite estimer le nombre de jours de travail moyen nécessaires avant la facturation.

Calculer son BFR dans la micro-entreprise (notamment auto-entrepreneurs)

Attention : les « créances clients » sont à prendre en compte en HT, alors que les « stocks» seront en TTC. Les « dettes fournisseurs » restent identiques

Exemple

Prenons le cas d’une entreprise de fabrication. Son chiffre d’affaires (CA) HT est de 550 000 euros soit 657 800 euros TTC

Le fonctionnement :

  • 30 % du chiffre d’affaires HT sont les achats soit 165 000 euros (197 340 euros TTC)
  • 40 % des clients payent à 30 jours et 60 % à 60 jours
  • 30 % des fournisseurs sont payés à 60 jours et 70 % à 30 jours
  • Stocks produits finis : 10 jours de chiffre d’affaires HT
  • Stocks matières premières : 2 mois d’achats HT

Le calcul du BFR se fera de la manière suivante :

Créances clients :
40 % x 30 jours = 12 jours
60 % x 60 jours = 36 jours
Soit au total : 48 jours
657 800 euros x 48 / 365 jours = 86 505 euros TTC

Stocks produits finis :
550 000 x 10 / 365 jours = 15 068  euros HT

Stocks de matières premières :
165 000 x 2 / 12 mois = 27 500 euros HT

Crédit fournisseur :
30 % à 60 jours = 18 jours
70 % à 30 jours = 21 jours
Soit au total : 39 jours
197 340 euros x 39 / 365 jours = 21 085 euros TTC

BFR = (86 505 + 15 068 + 27 500) – 21 085 = 107 988 euros.

Le mieux est de faire payer ses clients le plus rapidement possible et d’augmenter les délais de paiement des fournisseurs… afin de diminuer le BFR.

La Rupture conventionnelle : avantage ou inconvénient ?

La Rupture conventionnelle : avantage ou inconvénient ?

Créée en 2008, la rupture conventionnelle permet à une entreprise de se séparer à l’amiable d’un de ces employés. Depuis, 1,2 million de ruptures ont été signées. Un réel succès !

En octobre 2020, 40 700 ruptures conventionnelles (relatives à des salariés non protégés) ont été homologuées. Leur nombre augmente de 0,5 % en un mois et de 10,4 % sur un an. Sur les trois derniers mois, le nombre d’homologations poursuit son redressement (+13,4 % en moyenne sur les mois d’août, septembre et octobre 2020 relativement aux trois mois précédents).

En cumul de janvier à octobre 2020, le nombre d’homologations baisse de 5,7 % par rapport à la même période de 2019. Enfin, 3,5 % des demandes de ruptures conventionnelles reçues par l’inspection du travail n’ont pas été validées ce mois-ci. 1,4 % des demandes reçues ont été jugées irrecevables car le dossier était incomplet. Parmi les demandes recevables, 2,2 % ont été refusées par l’administration en raison d’un manquement aux prescriptions légales (tenue d’au moins un entretien, indemnité supérieure ou égale au minimum légal, respect du délai de rétractation de 15 jours calendaires, etc.).

Pourquoi un tel engouement ? Des chiffres récents de la Dares nous apportent un nouvel éclairage sur le sujet. Il faut savoir que le Ministère du Travail via son département statistique a interrogé un peu plus de 4500 personnes ayant choisi la rupture conventionnelle afin de comprendre leurs motivations et leurs projets professionnels suite à cette rupture.

Une rupture conventionnelle parfois conclue sous la pression

Eh oui, tout n’est pas toujours rose dans le milieu entrepreneurial. C’est pourquoi, les syndicats reprochent et affirment que certaines sociétés utilisent fréquemment la rupture conventionnelle pour pousser discrètement certains de leurs éléments vers la sortie, sans avoir à passer par le plan social. Les principaux mis en cause ? Les seniors.

Et dans les faits, qu’en est-il réellement ?

D’une part, 48% des salariés reconnaissent que le choix a été fait d’un commun accord. D’autre part, 38% disent que c’est à leur initiative. Seulement 14% admettent que c’est le choix de leur employeur. Mais si l’on creuse un peu le sujet, en leur demandant s’ils ont été contraints à quitter l’établissement, ils sont près d’un tiers (29% !) à affirmativement. Par exemple, 28% des sondés affirment que sans ce dispositif, ils seraient encore au sein de leur entreprise.

Quel est l’élément déclencheur ?

Souvent, les facteurs qui entrainent cette rupture de contrat sont liés à des divergences d’opinion ou de caractère avec l’un de ses supérieurs (pour 46% des personnes interrogées). Viennent ensuite des insatisfactions liées à un manque d’évolution salariale et/ou un contenu de travail ne le mettant pas en valeur et trop répétitif pour s’investir à fond pendant 30 ans (39%). D’un point de vue plus positif, 37% nous disent que leur départ était lié à un projet professionnel ou personnel. Certains (13%) évoquent une mésentente prononcée avec leurs collègues.

Une bonne image pour les recruteurs

Les salariés y voient plusieurs avantages, dont le principal atout est de pouvoir bénéficier des allocations chômage à la fin du contrat (68%). Or, ils n’auraient rien perçu en cas de démission. Ce qui revient le plus souvent c’est aussi le fait que la rupture conventionnelle est mieux vue auprès des futurs employeurs. D’ailleurs, 45% en sont convaincus.

Peu de négociation en cas de rupture

Curieux : très souvent, les salariés oublient ou ne pensent pas à négocier leur départ contre rémunération. Ceux qui optent pour une rupture conventionnelle ont droit à une indemnité de départ au moins égale de l’indemnité légale de licenciement. Ce qui fait un cinquième du salaire par année d’ancienneté plus deux quinzième au-delà des 10 ans. Parmi ceux qui prétendent avoir touché une indemnité (90%), seuls 24% auraient touché plus.

La recherche d’emploi tout aussi difficile

La majorité des salariés passe par la casse Pôle Emploi après avoir fin à leur contrat. Ils sont seulement 25% à retrouver un job immédiatement après leur rupture, alors que 60% ont dû pointer au chômage. La période de transition peut s’avérer particulièrement longue. Neuf à quinze mois après la rupture conventionnelle, 33% des sondés sont toujours à la recherche d’emploi. Celle-ci grimpe jusqu’à 47% chez les plus de cinquante ans.

Licenciement ou rupture conventionnelle ?

Passer par une rupture conventionnelle apporte des avantages certains par rapport au licenciement. Et cela autant pour l’employeur que pour le salarié.

Si un salarié court un risque de licenciement, il peut demander à bénéficier d’une rupture conventionnelle. Une telle demande est dans l’intérêt des deux parties. En effet, elle permet d’éviter de passer par les prud’hommes où la procédure est longue et incertaine pour les deux parties.

Pour l’employeur, l’avantage de la rupture conventionnelle est avant tout juridique. Il n’est plus utile d’avancer un motif de licenciement, qui peut toujours être contesté pour justifier du départ d’un salarié. L’accord des deux parties réduit les risques de contentieux.

Comment calculer l’indemnité spécifique de rupture conventionnelle ?

Le salarié en CDI qui signe une rupture conventionnelle homologuée perçoit une indemnité spécifique à la fin de la rupture de son contrat de travail. Le montant de l’indemnité ne peut pas être inférieur à l’indemnité légale de licenciement. L’ancienneté du salarié est prise en compte dans le montant du calcul de l’indemnité. Cependant, le calcul de l’indemnité spécifique varie en fonction de la rémunération du salarié.

Vous pouvez estimer le montant de l’indemnité en utilisant le simulateur  du site du gouvernement.

Ancienneté supérieure à 10 ans

L’indemnité légale est calculée à partir de la rémunération brute perçue par le salarié à la date du jour de l’envoi de la lettre de licenciement. Les primes et gratifications exceptionnelles ou annuelles sont prises en compte.

L’indemnité est supérieure ou égale aux montants suivants :

  • 1/4 de mois de salaire par année d’ancienneté pour les 10 premières années
  • 1/3 de mois de salaire par année d’ancienneté à partir de la 11e année

Le salaire de référence

Le salaire pris en compte, appelé salaire de référence, est déterminé en prenant en compte, selon la formule la plus avantageuse :

  • Soit la moyenne mensuelle des 12 derniers mois précédant le jour de l’envoi de la lettre de licenciement.
  • Soit le ⅓ des 3 derniers mois. Dans ce cas, les primes et gratifications exceptionnelles ou annuelles sont prises en compte en proportion du temps de travail effectué. Si une prime annuelle a été perçue, il faut ajouter 1/12e du montant de la prime à chacun des 3 derniers mois de référence.

L’ancienneté est calculée jusqu’à la date de rupture effective du contrat de travail, c’est-à-dire à la fin du préavis, même si celui-ci n’est pas exécuté.

La rupture du contrat de travail est notifiée au salarié par l’employeur par lettre recommandée avec avis de réception (LRAR) ou par remise de cette lettre en main propre.

En cas d’année incomplète, l’indemnité est calculée proportionnellement au nombre de mois complets.

Si le salarié a travaillé à temps complet avant de passer à temps partiel (ou inversement), l’indemnité est calculée proportionnellement à la durée pendant laquelle il a travaillé à temps plein et à temps partiel.

Le congé parental d’éducation à temps partiel est considéré comme une période de travail à temps plein.

L’indemnité est donc exonérée de cotisations sociales, pour la fraction inférieure à 82 272 € et ce à hauteur du plus élevé des 3 montants suivants :

  • Montant total de l’indemnité légale de licenciement
  • 2 fois le montant de la rémunération brute annuelle perçue l’année précédente
  • 50 % du montant de l’indemnité perçue.

L’indemnité est exonérée d’impôt sur le revenu sous conditions pour le salarié.

Lorsque l’indemnité versée dépasse 411 360 €, elle est soumise à cotisations et contributions sociales dans son intégralité.

L’indemnité de rupture conventionnelle est soumise à la CSG seulement pour la part du montant qui excède le montant de l’indemnité légale ou conventionnelle.

Le forfait social s’applique aux indemnités de rupture conventionnelle pour la partie exclue de la base de calcul des cotisations, qu’elle soit soumise ou non à la CSG. Les indemnités sont ainsi soumises au forfait social du 1er euro jusqu’à 82 272 €.

Moralité

Il faut bien réfléchir au vu des tendances actuelles sur la rupture conventionnelle. Ainsi, avoir un projet professionnel et /ou de vie qui permettent de rebondir sans trop de dégâts (moraux et /ou matériels).

Lettre ou e-mail type d’acceptation de délais de paiement

Dans le contexte actuel, nombre d’entreprise doivent demander des délais de paiement. Rédigez une lettre ou e-mail type d’acceptation de délais de paiement selon les critères de l’écriture professionnelle.

Lettre d’acceptation de délais de paiement

Société
Prénom, NOM
Adresse
Code Postal – Ville
Téléphone
E-mail

Société du destinataire
Nom et Prénom du destinataire
Adresse du Destinataire
Code Postal – Ville

(ville à préciser), le (date à préciser)

Références : (référence à préciser)

Objet : acceptation du délais de paiement de la facture n°… (préciser références)

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Par votre lettre du …(préciser date) dernier, vous nous signalez qu’il ne vous sera pas possible de régler notre facture du … Nous sommes disposés, à titre exceptionnel, à proroger la date de celle-ci à la date que vous sollicitez.

Afin de régulariser votre situation, vous voudrez bien trouver sous ce pli pour acceptation une nouvelle facture datée au…

Nous vous serions obligés de nous la retourner par retour de courrier, revêtue de votre signature.

Nous vous prions d’agréer,

Madame, ou Monsieur, (à préciser), nos salutations distinguées.

Signature

E-mail d’acceptation de délais de paiement

Objet : acceptation du délais de paiement de la facture n°… (préciser références)

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Par votre lettre du …(préciser date) dernier, vous nous signalez qu’il ne vous sera pas possible de régler notre facture du … Nous sommes disposés, à titre exceptionnel, à proroger la date de celle-ci à la date que vous sollicitez.

Afin de régulariser votre situation, vous voudrez bien trouver sous ce pli pour acceptation une nouvelle facture datée au…

Veuillez nous la retourner par retour de courrier ou d’e-mail, revêtue de votre signature.

Bien cordialement,

Signature

Conseils

Télécharger Lettre ou email type d’acceptation de délais de paiement

Formuler une critique constructive : la méthode DESC

Formuler une critique constructive : la méthode DESC

La méthode DESC par Sharon A. et Gordon H . Bower ( Asserting yourself 1976). Elle est utilisée pour résoudre un conflit, exprimer une critique constructive et même argumenter pour convaincre. 

La méthode « DESC », par son nom lui-même, nous donne les étapes à suivre :
D = Décrire les faits
E = Exprimer nos Emotions
S = Spécifier des Solutions
C = Conséquences et Conclusion

1ère étape :  « Décrire les faits »

C’est présenter la situation avec des faits concrets et observables.
La description doit rester simple, sans exagération. Et surtout elle doit être objective.

Vous devez donc bien faire la différence entre un jugement (subjectif) et un fait (objectif).
Souvent nous avons tendance à porter un jugement quand nous voulons décrire un fait. Il existe une technique très simple pour retrouver le fait concret qui nous a conduits à ce jugement : il suffit de se demander « Qu’est-ce qui me fait dire cela ? ».

Exemple :

Jugement : « Martin est maladroit »

Qu’est-ce qui me fait dire cela ?

Fait : « Martin a fait tomber la pile de dossiers »

2ème étape : « Exprimer nos émotions »

Il est souvent difficile de nommer nos émotions, notre ressenti car c’est encore bien loin de notre culture.
Pourtant nous avons tous en nous les 4 émotions fondamentales : la joie, la tristesse, la peur, et la colère que nous portons en nous depuis notre naissance. Et des ressentis à chaque instant de la journée : fatigue, stress, tension, bonheur, sérénité…

Il vous suffit juste de les exprimer :
L’émotion ou le ressenti seront tournés vers le comportement de la personne, et non vers la personne elle-même.

Exemple : « tu me fatigues » sera remplacé par « Je suis fatiguée de t’entendre parler si fort au téléphone »

Enfin, vous pouvez parler soit de votre émotion primaire, soit de votre émotion originelle. 

L’émotion primaire, c’est l’émotion ressentie par rapport à des faits : « Je suis en colère quand tu ne mets pas ta messagerie téléphonique »

L’émotion originelle, c’est l’émotion qui se cache derrière l’émotion primaire. C’est l’émotion liée à notre vérité intérieure : « J’ai peur que nous perdions des clients importants »

Utiliser le « Je » et non plus le « tu » ou le « on »

Quand vous utilisez le « Je », vous assumez la responsabilité de vos propos et de vos émotions : « Je suis agacé quand tu ne réponds pas au téléphone. »
Au contraire le « Tu » est accusateur. Votre interlocuteur se sentira agressé : « Tu m’agaces quand tu ne réponds pas au téléphone. »

3ème étape :  « Spécifier des solutions »

Il s’agit donc de répondre à une question comme par exemple : « Comment améliorer la situation ? »
« Comment s’y prendre pour… ? » « Concrètement que pourrions nous faire pour… ? »

Les solutions doivent être claires, réalistes et réalisables.

Vous pouvez proposer vous-mêmes des solutions. Vous pouvez aussi demander à votre interlocuteur de proposer ses propres idées. Si les idées viennent de lui, il y a plus de chances qu’il les applique par la suite…

4ème étape :  « Conséquences et conclusion »

Donner les conséquences négatives et les inconvénients si le problème persiste.

Surtout, donner les conséquences positives si chacun respecte les engagements pris dans la partie « solutions ».

Pour convaincre, penser à bien exprimer les conséquences positives pour l’autre à mettre en place votre solution.

Pour que le DESC soit efficace, pensez à :

  • Agir rapidement : Évitez d’attendre que les choses s’arrangent d’elles-mêmes !
  • Traiter un seul problème à la fois : Pensez à regrouper les faits en un problème commun à chaque fois que cela est possible.
  • Trouver le bon moment d’agir : Vous êtes prêt et votre interlocuteur ? est-il disponible et prêt à l’écoute ?
  • Aborder le problème en privé : l’échange se fera seulement entre les personnes concernées, évitez de mettre votre interlocuteur en défaut devant d’autres personnes.

En conclusion

La méthode D.E.S.C fournit un plan qui vous guidera dans votre affirmation de soi, et plus généralement dans la gestion des conflits.

Vous êtes manager ? Cet outil vous sera indispensable !

Vous êtes un « Etre Humain » ? Cet outil vous permettra de rendre vos communications plus relationnelles au quotidien.

Bon entraînement !