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Ces business qui cartonnent autour des animaux

Avec 13,5 millions de chats domestiques en France et 7,3 millions de chiens, les entreprises se lançant dans le business autour des animaux se développent. Les entrepreneurs multiplient les idées pour faire plaisir aux petites bêtes comme à leur maître. Certains sont plus florissants que d’autres. Il faut dire qu’avec le confinement, les chiens et les chats sont devenus des compagnons indispensables pour avoir le droit de s’extraire de son domicile et ont permis de créer des liens entre voisins et ont été un excellent moyen d’échapper à l’isolement.

La technologie au service des animaux

Les animaux restent des compagnons très présents dans la vie quotidienne. Pour être à leur petit soin, la technologie commence à évoluer dans ce sens. Les propriétaires s’intéressent à ces technologies pour être sûr de la bonne santé de leurs animaux. Les business restent très florissants pour remédier aux soucis du quotidien avec les petites bêtes. Un des fléaux des foyers réside dans la disparition de l’animal, souvent parti un peu trop loin. Pour y remédier, des entreprises ont pensé aux puces GPS. L’animal reste pisté au cas où il reste introuvable. C’est le cas de Whistle, une application permettant de définir un périmètre pour l’animal. Si tel est le cas, une notification indique le dépassement de la zone et la localisation GPS permet de géolocaliser l’animal.

Pour répondre à une attente des propriétaires, les entreprises innovantes ont fait le pari de divertir les animaux domestiques lorsqu’ils sont seuls à la maison.
Ces business cartonnent, car les propriétaires étant préoccupés par le bien être de leur animal souhaitent investir dans des solutions. La société française Camtoy a réalisé un « robot-compagnon » baptisé Laïka, il est conçu pour les chiens. Il les divertit et donne des friandises sur commande du propriétaire. Les innovations dans le secteur se démocratisent en réalisant de nouvelles prouesses pour surveiller son animal et prendre soin de lui. Les caméras représentent d’ailleurs un marché porteur ces dernières années. Elles permettent au propriétaire de surveiller son animal et parfois grâce à un micro, celui-ci peut communiquer.

Des innovations pour les gamelles des animaux

Les animaux nécessitent d’être nourris régulièrement et certaines entreprises misent sur ce constat simple pour leur concept. C’est le cas de Lily’s Kitchen, une entreprise anglaise de petfood. Rencontrant déjà un franc succès en Angleterre, elle s’est installée dernièrement en France. Le concept consiste à produire des plats de chefs pour les animaux, garantis sans OGM ni conservateurs. L’entreprise se place au 3e rang de la petfood derrière les géants de l’industrie. La marque a réalisé un chiffre d’affaires de 21 millions de livres en 2016.

Les animaux restent un secteur d’innovation et d’excentricité, pour certains rien n’est trop beau pour eux. Cette ambition des propriétaires donne des idées innovantes pour beaucoup d’entrepreneurs. Des produits dérivés autour de la petfood ont été créés afin de faciliter la vie des propriétaires et de contrôler l’appétit des petites bêtes. C’est le principe des distributeurs de croquettes distribués dans de nombreuses animaleries ou concept store. C’est le cas de Noova, une start-up française proposant un distributeur d’eau et de croquettes connecté. Il devient possible de gérer l’alimentation de l’animal à travers une application même à l’autre bout du monde. Ces inventions toujours plus innovantes créent un marché toujours plus concurrentiel sur le sol français.

La garde d’animaux, un marché extrêmement porteur

Étant réellement populaires, la garde d’animaux représente un secteur innovant et toujours plus excentrique. Dérivées selon plusieurs aspects, les entreprises se multiplient à l’approche des vacances pour garder les petites bêtes. Pour 60% des personnes possédant un animal de compagnie, le faire garder pendant les vacances demeure obligatoire. Lors des vacances d’été, les business autour de la garde d’animaux cartonnent. Des entreprises ont conçu des hôtels de luxe pour chiens et chats. Ce service permettant de chouchouter les animaux durant les vacances sont très populaires dans la capitale surtout pendant l’été. C’est le cas de l’Hôtel Aristide dans le 11e arrondissement de Paris, l’entreprise a décidé de s’adapter aux animaux et de concevoir différents types de prestations en fonctions des animaux et des revenus de leur propriétaire.

Les petsitter restent très populaires et souvent moins coûteux pour les propriétaires. Les entreprises l’ont bien compris en investissant dans des plateformes pour mettre en relation des particuliers. C’est le cas de Holidog considéré comme première communauté de petsitter en France. Le concept très à la mode depuis 5, 6 ans rassurent les propriétaires durant les vacances et permet de prendre soin des animaux. Ces entreprises sur le web se sont multipliées pour tenter de convaincre les propriétaires.

Pour un animal serein, le business du bien-être

Concernant le bien-être, un marché se développe autour du bien-vieillir pour les animaux.
Les petites bêtes finissent aussi par se fatiguer et les entreprises innovantes tentent de comprendre leur besoin pour leur fournir des solutions. L’économie des animaux senior se développe. Les assurances santé, les innovations technologiques, et même les services de pompes funèbres commencent à se multiplier sur le marché. Les entreprises souhaitent satisfaire les propriétaires les plus attachés à leurs compagnons. Pour cela, les innovations deviennent aussi inventives que pour l’homme. Sur le principe du bracelet connecté, l’entreprise américaine Petrics a conçu un panier connecté. Il procure un confort optimal à l’animal grâce à un « lit » et des fonctionnalités, comme gérer la température du panier. Agrémenté de diverses technologies, le panier mise sur le bien-être et la santé de l’animal. Les capteurs installés sur celui-ci donnent des informations au propriétaire de l’animal, sur son alimentation de la journée, s’il a fait suffisamment d’exercice et sur sa santé en général.

Litière connectée iKuddle 

iKuddle est une litière connectée qui se désodorise et se nettoie de façon autonome. Elle se contrôle via une application qui enregistre des informations. La litière se vide dans un sac (à jeter à sa convenance) et dispose d’un filtre intégré pour maintenir une atmosphère fraîche autour de l’objet. L’appareil sait combien de fois le chat l’utilise, ce qui permet au maître de se tenir informé de la santé de son animal.

Les entreprises recherchent désormais de l’innovation aussi dans le secteur animalier. Étant partie intégrante d’un foyer sur deux en France, un animal de compagnie est très important. Les entreprises tentent de satisfaire les propriétaires. Quoi qu’il en soit, les business autour des animaux cartonnent de plus en plus pour le bonheur des petites bêtes et de leurs maîtres. 

Comment savoir si vos pages sont bien référencées sur Google ?

La visibilité de son site internet sur Google est la priorité des entreprises qui ont créé un site.Pour l’obtenir, on doit se poser les questions telles que Google, référence-t-il bien toutes les pages ? Ou qu’une partie ? Comment savoir si vos pages sont bien référencées sur Google ? Voici quelques techniques et méthodes pour vous assurer que vos pages sont indexées correctement.

Votre page est-elle bien indexée ?

Une technique très simple consiste à taper dans le moteur de recherche info : »l’url de votre page ». Si Google voit votre page, c’est qu’elle est indexée et donc référencée. Attention ! cela ne veut pas dire que votre page sera bien positionnée dans Google, en tête de la première page. Vous pouvez également accéder à la version en cache. Celle-ci vous permet de savoir quand votre site internet a été crawlé par Google c’est-à-dire optimisé par les robots des moteurs de recherche.
Si Google ne voit pas votre page, il existe plusieurs raisons. Il n’y a pas de liens vers cette page, dans votre robot.txt, vous avez exclu des dossiers ou pages de votre site internet, votre contenu est dupliqué sur votre site internet.

Les liens, des outils incontournables

La méthode la plus simple pour indexer ses pages et de faire des liens vers cette page. Cela parait enfantin. Cependant, certaines personnes oublient tout simplement de le faire et se posent la question « pourquoi elle n’est pas référencée ? »
Il est préférable de faire un lien à partir de la page la plus populaire vers la page de destination. En général, la page la plus populaire est la page d’accueil. Les liens permettent de faire connaître les pages à travers votre site. Une page aura beaucoup plus de difficultés à être indexée si elle demande de faire plusieurs clics avant d’y parvenir. Il faut donc optimiser vos liens par une réflexion approfondie en amont.
Vous pouvez tout simplement créer des liens à partir de flux RSS, Google +, Facebook et Twitter qui permettent rapidement de créer des liens et donc d’accélérer l’indexation.

Les sitemap, une manne d’informations utiles

Le premier avantage de sitemap est d’être un fichier qui liste les URL des pages de votre site Internet. Vous donnez donc la possibilité à Google d’indexer vos pages. Attention ! Cela ne va pas dire que vous serez mieux positionné dans le moteur de recherche de Google mais uniquement que vos pages seront indexées et donc référencées. Si vous n’êtes pas un développer aguerri, il vaut mieux consulter votre webmaster. Le sitemap permet donc d’automatiser et d’accélérer l’indexation.

Le deuxième avantage du sitemap, c’est de pouvoir aller dans Webmaster Tool (www.google.com/webmasters/tools) et de comparer le nombre de pages indexées par Google et le nombre de pages que vous avez dans votre sitemap. Vous obtenez ainsi un constat sur le point essentiel « comment comprend Google de vos pages ». Si certaines de vos pages sont trop similaires, il risque de ne pas les indexer. La difficulté cependant est qu’on ne sait pas quelles sont les pages qui sont indexées et celles qui ne le sont pas.

Googlebot, le robot d’exploration de Google

Googlebot est le robot d’exploration Web de Google. Il permet d’indexer les pages d’un site internet. Sa fréquence dépend de la vitesse de création de pages et de modifications de contenu. Plus vous modifiez votre site internet plus vous avez de chances que Googlebot vienne régulièrement scanner votre site et donc indexer vos pages.
Plus votre site internet est populaire, plus il vous donne de ressources et donc plus de faciliter à faire indexer vos pages.
En résumé, il faut produire du contenu et des pages pour faire revenir le robot sur votre site internet afin qu’il indexe plus rapidement vos pages.

Présentation orale : la technique de Tim Cook

A l’heure du webinaire les présentations orales se multiplient par le biais des Zoom, Skype et autres outils. Cette présentation orale peut être regardée au moment de la conférence mais aussi en replay. Elles deviennent une valeur ajoutée pour le dirigeant qui sait en maîtriser tous les contours.

Lors d’une présentation orale, l’orateur émet des messages non verbaux par l’intermédiaire de la posture de son corps, de ses gestes, de ses mouvements, de l’expression de son visage… Tout cela fait partie d’une technique de communication utilisée par de nombreux professionnels œuvrant dans tous les domaines d’activité. Tim Cook, le patron d’Apple, est coutumier du fait. Sa dernière présentation a rencontré un réel succès étant donné qu’il a su maîtriser la communication non verbale. Éclairage.

La posture et les gestes à maîtriser

Les gestes et attitudes, le gestuelle en un mot, constituent les premiers moyens de communication d’un individu, et Tim Cook en est conscient. Lors de sa présentation, ses postures manifestaient une attitude de domination lui permettant d’attirer toute l’attention du public. Jambes écartées, pieds ouverts, bras et posture ouverte, ses gestuelles montraient sa maîtrise parfaite de la communication non verbale. Tout comme l’entreprise
qu’il dirige, ses gestes expriment de la grandeur. Cette technique demeure
indispensable pour un orateur qui présente un projet, une marque ou une
entreprise. Sans même que l’orateur ait besoin de le dire, le public peut
s’apercevoir de l’éminence du projet, de la marque ou de l’entreprise qui fait l’objet de présentation.

 La communication gestuelle à utiliser à bon escient

Tim Cook montre son accessibilité par le biais du mouvement de son corps. Le mouvement du corps exprime la façon de pensée d’un individu. En se dirigeant vers ses auditeurs, Tim Cook leur tend les mains et les bras ouverts, comme pour leur montrer qu’il se met à leur disposition. Le public perçoit cette attitude comme un besoin de s’intégrer à eux. Ce qui favorise la création d’un lien solide entre les deux interlocuteurs. Il devient plus facile pour l’orateur de capter l’attention de ses auditeurs et d’avancer ses arguments de sorte à les convaincre de manière objective.

Le regard, lien essentiel pour capter l’attention

Mis à part le gestuel, la maîtrise du regard manifeste celle de la communication non verbale. Tim Cook n’a pas omis d’embrasser son public du regard. Le contact visuel contribue considérablement à amplifier le lien entre l’orateur et son public. Cet élément est essentiel pour garantir le succès de la présentation. En fixant le public avec bienveillance, l’orateur lui fait comprendre qu’il s’intéresse à lui et qu’il veut lui apporter quelque chose : des informations, des produits ou des services adaptés à ses besoins…

Le silence et la maîtrise de soi

Parfois, le silence en dit beaucoup, et Tim Cook le sait. Évoquer le silence à propos d’une présentation orale peut paraître absurde, pourtant cette pratique demeure indispensable. Quand le numéro 1 d’Apple veut évoquer des arguments méritant toute l’attention de son public, il marque un temps de pause pendant lequel il laisse celui-ci dans la curiosité. Le silence apporte une vie à la présentation, représente un gage d’autorité, manifeste la politesse, et constitue une excellente anti-panique. Le meilleur moyen de reprendre ses esprits est de se taire.

Le sourire et l’empathie

L’expression faciale ne fait pas seulement partie intégrante de la communication non verbale, il l’optimise. Parfois, le sourire est incontrôlé et involontaire. À d’autres moments, il peut être voulu afin de répondre à la réaction du public ou l’inciter à réagir. Tim Cook a émis un sourire franc et authentique qui révèle à la fois l’ouverture et la disponibilité envers l’assistance.

Ces secteurs où le modèle « gratuit » est devenu la norme

Non, vous ne rêvez pas, ils sont nombreux à avoir adopter cette pratique. la gratuité est un hameçon auquel on a accroché un appât qui conduit l’internaute à mordre à l’hameçon. pourtant, il est libre de partir quand il veut mais c’est le désir de posséder davantage, d’en savoir davantage qui le conduit à mordre sans possibilité de retour. Le web a indéniablement favorisé l’émergence de business models basés sur la gratuité. Certains secteurs s’en sont fait une spécialité pour mieux inciter les clients à acheter la formule payante. Voici lesquels.

Les médias online.

Le secteur de la presse écrite en ligne est sûrement l’un des premiers à avoir adopté le modèle du gratuit. Sur les premiers sites média au milieu des années 1990, l’information était accessible gratuitement. Mais face à l’augmentation du nombre de leurs lecteurs sur internet, de nombreux médias ont décidé de monétiser l’information. Le modèle alliant freemium et publicité semble aujourd’hui être le plus répandu dans l’information en ligne. Tous les sites des grands journaux généralistes donnent accès à une partie des informations gratuitement mais celles-ci sont entourées de publicités. Si les lecteurs souhaitent avoir accès à des contenus journalistiques enrichis et sans annonces, ils devront payer. L’une des plus belles réussites tricolores de ce modèle est le site du journal Le Monde.

Avec plus de 200 000 abonnés digitaux aujourd’hui, le quotidien du soir démontre que les lecteurs web sont prêts à payer pour lire de l’information à forte valeur ajoutée. C’est d’ailleurs l’une des clés de voûte du modèle freemium dans la presse web. L’actualité généraliste se trouvant facilement et gratuitement sur internet, les internautes seront très sensibles à ce que tel ou tel média va proposer en plus. D’où l’importance pour les rédactions d’investir dans les nouvelles technologies du numérique. Mais attention, tout cela possède un coût élevé que beaucoup de médias ne peuvent se permettre. C’est la raison pour laquelle certains médias web préfèrent rester sur un modèle gratuit et se rémunérer uniquement via la publicité. Mais encore faut-il avoir l’audience nécessaire pour rentabiliser son site avec des annonces !

Les réseaux sociaux.

De par leur objectif principal, la mise en relation des personnes de n’importe quel point de la planète, les réseaux sociaux se doivent d’être accessibles à tous. Le modèle du gratuit s’est donc imposé naturellement à ce pan de l’économie digitale. Mais comment ces réseaux sociaux se monétisent-ils en général ? La rémunération via la publicité ciblée s’avère le moyen le plus répandu et constitue bien souvent la première source de revenus des traditionnels Facebook et consorts.

Avec plus de 1,59 milliard d’inscrits, le réseau de Mark Zuckerberg possède une audience idéale pour attirer les annonceurs. D’autres formes de monétisation existent pour les réseaux sociaux. La vente de biens ou de services extérieurs directement sur leurs interfaces est un système de rémunération en plein développement. Facebook s’y est mis, tandis que WhatsApp, l’application de messagerie instantanée, envisage de faire de même prochainement. Enfin, bien que minoritaire dans ce secteur, le freemium a été adopté par un certain nombre de réseaux sociaux professionnels, au premier rang desquels se trouve LinkedIn. Environ 21 % de ses revenus proviennent de ses abonnements freemium, ce qui est loin d’être un pourcentage négligeable.

Les applications sur mobile.

Des centaines de millions d’utilisateurs ouvrent une application dès qu’ils allument leur smartphone. Plus de 90 % d’entre elles sont gratuites. Sur Google Play, on compte plus de 1 million et demi d’applis différentes, soit un tout petit peu moins que sur l’Apple Store. Quant au nombre de développeurs, il approche les 400  000. De pareils chiffres d’audience et de biens disponibles dans ce secteur justifient parfaitement l’adoption du modèle de la gratuité via la publicité. Mais il ne s’agit pas du seul business model viable. Le freemium est très usité dans les applications de jeux pour smartphone, par exemple. Pour progresser plus rapidement dans ceux-ci, les éditeurs proposent aux « gamers » d’acheter des «  items ». Ainsi, un joueur patient préfèrera le gratuit tandis qu’un joueur plus pressé payera pour évoluer plus rapidement dans son aventure !

Les services qui surfent sur l’économie collaborative.

Comme son nom l’indique, l’économie collaborative est censée faciliter l’échange de biens ou de services entre les particuliers. à l’instar des réseaux sociaux, les entreprises du secteur ont tout intérêt à rendre leurs plateformes accessibles gratuitement. Leur source de revenus provient le plus souvent de la publicité ou des pourcentages récupérés sur la vente ou l’échange du service entre les utilisateurs de leur interface. Les commissions varient en fonction des secteurs, mais la plupart adoptent un business model que l’on peut ainsi qualifié d’hybride. C’est le cas de la distribution de biens (avec LeBonCoin par exemple) aux services de transports (BlaBlaCar, Uber), en passant par le troc (gchangetout.com) ou encore le logement (AirBnb)…

Les outils pratiques digitaux.

Cloud de stockage, bloc-notes digital, agenda, calculateurs d’itinéraires… La liste est aussi longue que les tâches à accomplir quotidiennement avec ces outils ! Il ne reste plus qu’à les multiplier par le nombre d’êtres humains sur la planète et le tour est joué : vous avez une audience conséquente à capter. C’est d’ailleurs ce pourquoi les services et outils web généraux ont adopté un business model gratuit. Google, Amazon, Yahoo!, Dropbox (pour ne citer que quelques acteurs majeurs du segment) : toutes ces firmes proposent des services gratuits censés faciliter la vie de millions d’internautes. D’où vient leur rémunération ? Pour sa majeure partie, celle-ci provient de la publicité ciblée mais aussi de la vente aux annonceurs des données récoltées lors de l’utilisation de ces outils digitaux. Les fameux cookies qui ont inspiré cette maxime devenue célèbre dans la culture geek : « Sur internet, si c’est gratuit, c’est vous qui êtes le produit. » à méditer…

Le rôle de l’expert-comptable à l’ère de la dématérialisation

L’expert-comptable en 2020 est devenu l’expert comptable de  de la transition digitale et celle-ci l’a obligé à s’extraire de certaines  habitudes traditionnelles et donc de  sortir de sa zone de confort et à repenser complètement son organisation. L’expert-comptable est le premier conseiller des entreprises et il doit les accompagner dans leur dématérialisation. Dans le contexte actuel où le gouvernement a mis en place un certain nombre d’aide,s l’expert-comptable est le meilleur conseiller pour démêler les démarches administratives et fiscales.

Un conseiller efficace

Contrairement aux idées reçues, l’expert-comptable n’a pas pour seul domaine la comptabilité « brute » dans une entreprise. Il peut s’avérer être la personne la plus compétente pour vos problèmes et sera vous guider vers une solution saine pour votre entreprise. L’expert-comptable est considérée comme l’une des personnes les plus précieuses pour un chef d’entreprise..

La dématérialisation, une opportunité pour les experts-comptables.

Les nouvelles technologies comme la Gestion Electronique de Documents (GED) offrent l’opportunité  à l’expert-comptable ou au service comptabilité/facturation d’éviter certaines tâches chronophages, d’optimiser leur temps de travail et de s’investir dans  ainsi vers des missions  de services à forte valeur ajoutée. Par exemple, la dématérialisation des factures fournisseurs/clients et la reconnaissance automatique de celles-ci, les cabinets comptables permet d’augmenter leur productivité dans la tenue des comptes. La conséquence pour le client est la baisse des  coûts qui permet aux entreprises de demander à l’expert-comptable de l’aider comme dans la crise actuelle avec les nouvelles réglementations qui sont difficiles à appréhender.

Un conseiller efficace

Le rôle principal, en tant que conseiller privilégié du chef d’entreprise, est de l’assister, depuis la genèse du projet de création jusqu’à sa transmission. Son inscription à l’Ordre des Experts-Comptables, est une garantie de compétence, de qualité et de confidentialité.

Bien entendu, la fonction première d’un Expert-comptable reste dans le domaine de la comptabilité. Il devra suivre certaines directives pour que votre comptabilité soit conforme. L’expert-comptable devra par conséquence tenir et organiser votre comptabilité. Il pourra alors contrôler la production et les comptes annuels de l’entreprise mais également examiner vos déclarations fiscales et sociales.

Les missions de l’expert-comptable

L’expert-comptable apporte alors aux créateurs et dirigeants, la sécurité sur les plans administratif, comptable, financier, fiscal, juridique et social. L’expert-comptable peut sortir de ses fonctions afin de devenir un conseiller efficace pour le chef d’entreprise. Pour cela, vous devrez entretenir une relation de confiance avec votre expert-comptable.

En tant que conseil, l’expert-comptable réalise de plus en plus souvent des business plans, rechercher des financements adaptés ou mettre en place les tableau de bord assortis à l’activité de l’entreprise. Il conseillera les futurs entrepreneurs sur le statut juridique et social à adopter et sur la gestion de sa trésorerie ou sur des choix de gestion comme le régime fiscal le mieux adapté à sa situation. L’expert-comptable est  un allié  pour la réussite de votre entreprise.

Vous trouverez ci-dessous  une liste exhaustive des missions qu’il peut effectuer :

  •  la rédaction des comptes annuels de l’entreprise
  •  l’analyse, la rédaction et la présentation de la gestion, le processus budgétaire, de la trésorerie et de la fiscalité
  •  l’organisation administrative et celle du système d’information
  •  la mise en conformité par rapport aux nouvelles instructions fiscales
  •  l’élaboration des contrats de travail et des comptes pour les employés.
  •  la recherche de de solutions pour l’entreprise et de subventions et de financements pour l’entreprise
  •  contrôle de la conformité générale de l’entreprise face aux lois en vigueur.

La rémunération de l’expert-comptable

Son champ d’action est limité par les attentes et besoins de l’entrepreneur. L’évaluation des honoraires résulte de l’ampleur des travaux à réaliser. Effectivement, sa rémunération sera calculée en fonction de son aide, ses missions et du temps qu’il aura passé à les faire. Les honoraires de l’expert-comptable varient selon les cabinets (même si on constate une baisse relative des coûts chez les cabinets à taille humaine). Par exemple : la rémunération de l’expert-comptable peut être basée sur un taux horaire ou structurée par des forfaits annuels, trimestriels ou mensuels.

Les prestations de l’expert-comptable peuvent aller de 50 à 400 € de l’heure. Cependant Les honoraires des experts-comptables sont libres et varient en fonction des cabinets et des experts-comptables. Il faut garder en tête qu’un expert-comptable peut être d’une aide précieuse pour votre entreprise et la rémunération est par conséquent un facteur secondaire dans le choix de votre collaborateur.

Un conseil

Faites de votre expert-comptable votre véritable conseil de proximité. Parlez-lui librement de vos projets et de vos préoccupations. Utilisez son expérience et ses compétences, au-delà de la production de comptes ou de déclarations, ne le limitez pas à la comptabilité ; faites-en votre atout gagnant !

Le crowdsourcing : la créativité des internautes au service des entrepreneurs !

Le crowdsourcing fait partie des nouvelles tendances marketing. Vous ne le connaissez pas ? Rassurez-vous, vous n’êtes pas seul dans ce cas. Le crowdsourcing (« qui signifie création par la foule ») permet de mettre la créativité des internautes au service des entreprises. Grâce à l’avènement du Web 2.0, de petites entreprises peuvent maintenant mobiliser un grand nombre d’internautes, ce qui restait jusqu’ici l’apanage des grandes marques.
Wikipédia, Tripadvisor, Open Food Facts ou encore Yelp sont les exemples typiques de l’utilisation du crowdsourcing. Elles ont fait appel aux connaissances de chacun afin d’alimenter des contenus web ou à la bonne volonté des internautes pour enrichir des applications spécialisées.

Le crowdsourcing : un moyen très efficace pour créer son identité visuelle

L’identité visuelle est un point fondamental dans le développement du business, c’est elle qui vous fait connaître et reconnaître. Cette identité, c’est votre nom de marque, votre logo, votre site Internet, tout un ensemble qui rend votre société remarquable, à condition qu’il soit cohérent et percutant. Créer une identité qui vous ressemble est un passage toujours très délicat et hautement chronophage ! Ne serait-ce que pour trouver un nom, les contraintes sont légion : la signification, la disponibilité à l’INPI, la disponibilité du nom de domaine… Le crowdsourcing permet de résoudre ce véritable casse-tête. Comment ? En faisant appel à la créativité des internautes !

La toile : un vivier créatif

Le Web regorge de créatifs en tous genres, pour peu que l’on sache les solliciter. Grâce à certains sites, vous pouvez solliciter les milliers de membres du site pour créer votre identité visuelle. Vous pouvez ainsi avoir accès à la créativité débordante de milliers de graphistes. Pour cela, rien de plus simple, il vous suffit de rédiger un cahier des charges précis, de le soumettre aux créatifs et de choisir la meilleure création parmi plus d’une centaine de propositions sur mesure.

Un procédé déclinable à l’infini

Utilisé depuis quelques temps déjà par les grandes entreprises, le crowdsourcing se développe maintenant auprès des TPE et PME. Ce procédé a su s’adapter aux besoins et aux budgets des entrepreneurs. Ce concept peut être utilisé pour de multiples déclinaisons, pour tous types d’activités et sur tous types de supports, comme par exemple une plaquette, une affiche, une voiture publicitaire et bien d’autres.

Mais aussi porteur de fidélisation de la clientèle

Demander à une communauté d’utilisateurs de collaborer pour tester un produit, proposer ses idées suffit à augmenter les ventes. Le fait de participer les impliquent et elles sont en retour fidèles. Il a été constaté que les produits réalisés à partir d’une idée des consommateurs augmentaient les ventes de manière significative. En fait, le crowdsourcing est un signe de qualité car les produits sont issus de l’expérience utilisateur. Le crowdsourcing ne constitue pas seulement une récolte d’idées ingénieuses pour la création de nouveaux produits, il est aussi un précieux guide pour les équipes marketing et leur permet d’apporter une valeur ajoutée par rapport à la concurrence grâce au principe qu’il existe toujours plus d’idées dans dix têtes que dans une.

Attention !

La Propriété Intellectuelle des idées ou des innovations doit être une priorité avant de se lancer dans le crowdsourcing.

Quelques  plateformes de crowdsourcing performantes

Openldeo

Innocentive

CrowdSpring 

99Designs

Cad Crowd

DesignCrowd

Article par Ronan PELLOUX – Creads

Les prévisions financières : le socle de tout projet

Les prévisions financières se révèlent être une tâche fastidieuse. Cependant, indispensable pour ne pas oublier des centres de coûts, de chiffrer les moyens et de mettre en avant les moyens nécessaires pour la réalisation de votre projet. C’est une tâche qui vous prendra certes du temps. Néanmoins lorsque vous présentez votre business plan à des business angels, ils y prêtent une attention particulière. En effet, ils est le reflet de votre manière d’appréhender l’avenir. Ainsi, ces prévisions seront votre boussole dans la tempête ! Notamment, Statista nous propose un graphique rassurant !

staista

Pour bien s’organiser, dresser la liste des moyens

Établir la liste des moyens est indispensable à la réalisation de votre projet. Toutefois, la difficulté réside dans le fait qu’il ne faut rien oublier pour ne sous-estimer les dépenses et les frais occasionnés.
Ainsi, il faudra décomposer chaque fonction de l’entreprise :
• Direction : Gestion administrative, Stratégie, Ressources humaines, Comptabilité, Gestion de trésorerie, Relations banque, Organisation, Secrétariat, Informatique, Nettoyage…
Ventes : Prévisions, Prospection, Suivi clients, Service après-vente, …
• Achats : Stockage, Négociations, Suivi fournisseurs, Suivi sous-traitants, …
Production : R&D, Production, Contrôle qualité, Maintenance, Stockage, Expéditions …
• Marketing / Communication : Veille, Gestion produits, Publicité, Promotion, Merchandising, Relations publiques
Ensuite, pour être plus précis, il est nécessaire de se demander pour chaque tâche :
– Qui la réalise
– Avec quels moyens (financiers, technique et humain)
– Sur combien de temps.

Pour bien cerner la réalité, dresser la liste des sorties et entrées

Une fois la liste des moyens établie, une méthode simple permet de répartir chaque entrée ou sortie soit dans le plan de financement soit dans le compte de résultat.
– Lister toutes les sorties : achat ordinateur, frais d’électricité et de téléphone, loyer, achat de fournitures, frais d’aménagement, achat de matières premières, salaires, charges sociales, assurances, d’achat véhicule, caution, dépôt de marque, frais de constitution…
– Lister toutes les entrées : apport personnel, apports familiaux ou autres, ventes, prêt personnel, subvention, crédit bancaire, investisseurs…

Bien distinguer chaque entrée et sortie entre plan de financement et compte de résultat

Une fois cette séparation faite, il faudra à nouveau les séparer entre :
• Ce qui est permanent (besoins et ressources permanentes ou de longue durée). Ce sont ceux qui sont reliées à la structure de l’entreprise. Ce qui est permanent ira dans le plan de financement (on parle de hors exploitation)
• Ce qui relève de l’activité (besoins et ressources liées à l’exploitation). Ce sont qui sont reliées au fonctionnement du quotidien. Ce qui relève de l’activité ira dans le compte de résultat (on parle d’exploitation)
Attention, cette séparation est le point épineux de l’exercice.
On obtient ainsi une séparation entre :

1. Le plan de financement

• Ressources (entrée) permanentes telles que l’apport personnel, les apports familiaux, le prêt personnel, la subvention, le crédit bancaire…
• Besoin (sortie) permanent tel que l’achat ordinateur, les frais d’aménagement du local, la caution, les frais de constitution, l’achat de véhicule, le dépôt de marque…

2. Le compte de résultat

• Ressources (entrée) liées à l’exploitation : les ventes…
Charges (sortie) d’exploitations telles que les frais EDF, le téléphone, loyer, achat de fournitures, achat de matières premières, salaires, charges sociales, assurances…

Établir avec rigueur le plan de trésorerie

Le plan de trésorerie reprend l’ensemble des entrées et sorties. Il les répartit sur chaque mois (janvier – février – mars …).

Le plan de trésorerie est essentiel pour les chefs d’entreprise. La majorité des disparitions d’entreprises nouvelles la première année est liée à des problèmes de trésorerie.

En effet, il permet, avant de démarrer son activité, d’anticiper les trous de trésorerie. Il est donc essentiel de ne pas commencer son activité si, dans les tous prochains mois, il s’avère que celui-ci sera trop important et qu’il n’existe pas de manière d’y remédier.

Il permet donc de chercher des solutions avant le démarrage de l’entreprise.

Comment le réaliser ?

Dressez un tableau (souvent excel au début) avec  :

– l’ensemble des décaissements (sorties d’argent)
– l’ensemble des encaissements prévus au cours de la première année (voir plusieurs années dans certains cas).

Divisez dans ce tableau l’année mois par mois de janvier à décembre.

Au début du tableau, on inscrit en général le « solde en début de mois » et en fin de tableau « le solde en fin de mois ». Il permet ainsi de voir si la trésorerie passera dans les négatifs et éventuellement de réfléchir aux solutions à une trésorerie qui deviendrait négatives.

Inscrivez chaque opération en T.T.C.

Comme il s’agit de voir l’état réel des comptes, chaque encaissement (entrée) ou décaissement (sortie) doit être inscrit en TTC (si les opérations sont assujetties à la TVA).

Il faut mettre chaque encaissement ou décaissement dans la colonne du mois où l’événement doit se produire.

Exemple : si on passe commande à un imprimeur d’imprimer un magazine pour le mois de février, qu’il facture en mars et que l’on paye en avril, il faudra l’imputer dans la colonne d’avril.

Les solutions

De multiples solutions sont envisageables pour combler une trésorerie qui sera défaillante : levée de fonds, utilisation des moyens bancaires tels que l’escompte, la mobilisation de créances professionnelles dans le cadre de la loi DAILLY, le découvert… Par ailleurs, il ne faudra pas oublier de prendre en compte leur impact dans la trésorerie et le compte de résultat.

Ce travail permet d’appréhender la réalité mais aussi de trouver les solutions dans les postes qui se révèlent des maillons faibles et de permettre à l’entreprise d’être pérenne.

Top 20 des business les plus insolites

Une bonne idée est souvent une idée originale. En se basant sur ce principe, de nombreux entrepreneurs ont su conduire leur société au succès dans des secteurs parfois étonnants. Ces entreprises innovantes sont parvenues à trouver contre toute attente leur clientèle, et à prouver ainsi le bien-fondé de leur concept. Parmi elles, quelles sont les dix sociétés à avoir réussi dans les business les plus insolites ?

Epic my trip

Cette entreprise belge propose un service original, qui donne un nouveau sens à l’expression « film de vacances ». Elle permet de réaliser un véritable film durant les vacances de ses clients. Il suffit d’indiquer par avance sa destination, le nombre de personnes présentes et le genre de film souhaité, et la société met à la disposition des touristes faisant appel à ses services tous les éléments logistiques (caméras, costumes, script, etc.) pour tourner un court-métrage en seulement deux jours. Un concept original et divertissant, qui permet de conserver un souvenir inoubliable de ses vacances.

Woufbox

En 2012, dès leur sortie de l’Essec, Antoine Chabassol et Pierre-Henri Coustenoble décident de fonder leur entreprise à partir d’une idée pour le moins insolite : la box pour chiens. Contre abonnement sur le site de la société, les clients reçoivent chaque mois une box réunissant une sélection de produits personnalisés destinés à leur animal de compagnie. Il peut s’agir de friandises, de jouets ou d’accessoires pour le bien-être des chiens. Après son succès relativement inattendu, la marque a étendu son concept aux chats avec un nom tout trouvé : la Miaoubox !

Rent-a-chicken

Les animaux sont également à l’honneur avec cette autre société étonnante, basée cette fois aux états-Unis. L’entreprise Rent-a-chicken propose en effet aux particuliers de louer un poulet pour la durée de leur choix. L’idée peut sembler farfelue, mais elle constitue pour certains clients une première étape vers un nouveau mode de vie tourné vers la nature. Il est possible de louer un poulet pour un été entier, en bénéficiant de tout l’équipement nécessaire pour prendre soin de l’animal, avant de décider de le conserver ou non. L’entreprise connaît un beau succès et s’est implantée à présent dans quinze états américains.

Something Store

Il n’est pas toujours facile de savoir quoi s’acheter, ou quoi acheter pour faire plaisir à ses proches. Partant de ce constat, l’entreprise américaine Something Store a résolu le problème, en proposant à ses clients d’acheter « quelque chose » pour un montant défini à l’avance. Ceux-ci passent donc commande d’un cadeau surprise, ensuite livré à domicile. Basée à Long Island dans l’état de New York, la société existe depuis 2006 et a su convaincre le public avec ce concept original, sur lequel peu aurait pourtant misé…

Lucky Break Wishbone

L’entreprise Lucky Break Wishbone a fait le pari de tirer profit d’une tradition américaine très populaire à Thanksgiving : tirer à deux sur un os de poulet en forme de fourche, appelé bréchet. La personne qui parvient à retirer la partie la plus longue peut réaliser un vœu. Un entrepreneur originaire de Seattle a donc eu l’idée de fabriquer des bréchets en série afin de pouvoir en vendre au plus grand nombre, et ainsi permettre de multiplier les vœux ! Bien qu’improbable en apparence, l’idée est parvenue à séduire une vaste clientèle, l’entreprise écoulant près de 30 000 bréchets tous les mois.

The Hair Trader

Quel produit serait susceptible de ne pas être vendu ? La question ne se pose pas pour la chef d’entreprise américaine Jacalyn Elise, qui a connu un surprenant succès en devenant la cofondatrice du site TheHairTrader.com. Sa société sert d’intermédiaire entre des vendeurs et des acheteurs de cheveux. Les particuliers peuvent ainsi vendre les cheveux obtenus après une coupe, et les professionnels fabriquant perruques et poupées sont en mesure d’acquérir ceux de leur choix en toute facilité. Après son succès initial sur le sol américain, le concept s’est étendu à d’autres pays, en Espagne notamment.

Nudo

En Italie, l’entreprise Nudo s’est spécialisée dans la production d’huile d’olive. Elle a réussi à diversifier ses activités de manière originale, en trouvant une méthode jusque-là inédite pour écouler l’ensemble de sa production chaque année. Elle permet à ses clients d’adopter un olivier, choisi sur photographie et à partir du plan de l’exploitation. Les clients reçoivent ensuite un certificat d’adoption, puis chaque année la production complète de l’arbre, équivalant à deux à trois litres d’huile d’olive environ.

Hagemashi Tai

Cette firme japonaise a poussé loin le concept de la location, puisqu’elle met à la disposition de ses clients des acteurs susceptibles de jouer le rôle de parents ou d’amis. Ceux-ci peuvent faire de la figuration lors d’une cérémonie comme un mariage ou un enterrement, ou bien venir à domicile pour tenir compagnie aux clients durant un week-end. Fondée en 2006, l’entreprise a rencontré un important succès grâce à cet étrange concept.

HorseCom

Faciliter la communication avec les chevaux, tel est le concept innovant proposé par l’entreprise française HorseCom. En 2015, elle a mis sur le marché le premier casque bluetooth spécialement conçu pour les chevaux. Au moyen d’écouteurs placés dans un bonnet spécifique, l’animal peut entendre de la musique ou bien directement la voix du cavalier. Ce système étonnant permet de réduire le stress des animaux de manière importante. Il peut être utilisé pour faciliter des soins ou un long transport, ou pour rassurer un animal difficilement gérable en extérieur. 

Traveleyes

Un dernier business insolite peut être évoqué avec la compagnie anglaise Traveleyes. Fondée en 2004 par Amar Latif, un entrepreneur aveugle, il s’agit de la première agence de voyages au monde destinée aux personnes malvoyantes. Avec ses services adaptés, la société facilite l’organisation des séjours de ses clients atteints de cécité. De nombreuses destinations sont disponibles sur tous les continents, selon différentes formules, le tout permettant aux personnes aveugles de voyager en toute indépendance.

LG

Prendre soin de ses vêtements peut se révéler une tâche encombrante, surtout lorsqu’on est pressé ou que l’on manque de motivation. C’est pourquoi le célèbre groupe coréen de technologie Hi Tech, LG (Lucky-Goldstar) a mis au point une nouvelle armoire qui s’emploie également comme pressing. Terminée l’époque où s’occuper de certains de ses vêtements était synonyme de corvée. Le dressing LG Styler rafraîchit, désinfecte, sèche et désodorise les vêtements. Le produit fonctionne grâce à la vapeur, qui permet d’éliminer les bactéries. Pratique, elle prend soin de vos manteaux, chemises et vestes, sans faire de bruit…

Baidu

La Chine se lance, elle aussi, dans la santé connectée avec des baguettes qui vous garantissent des repas en toute sérénité. Le pays demeure, pourtant, sujet a de nombreux scandales sanitaires, un fléau qui a déjà causé un grand nombre d’intoxications alimentaires en Chine. C’est pourquoi le premier moteur de recherche chinois, Baidu, lance son projet de baguettes connectées, qui analysent la qualité des aliments. Ces dernières: les « Smart Chopsticks », équipées de capteurs, analysent la fraîcheur, le nombre de calories, la température et le PH (potentiel hydrogène) des aliments. Si jamais un danger est détecté lorsque vous vous apprêté à manger, un voyant lumineux clignotera sur vos baguettes.

Nakefit

Pour éviter de se blesser les pieds sur un morceau de coquillage à la plage ou de glisser sur le bord de la piscine, une équipe italienne spécialisée dans le design intelligent a conçu Nakefit. N’étant ni des chaussures ni des semelles à glisser à l’intérieur de celles-ci, ces coussinets adhésifs se collent directement sur la plante des pieds !
L’idée est d’être pieds-nus sans pour autant se blesser ou craindre la chaleur du sol (même s’il reste déconseillé de porter les coussinets dans la rue). Constituées de matériaux hypoallergéniques, résistantes, anti-coupures, antidérapantes et waterproof, ces semelles jetables ont une durée de vie d’approximativement 24 heures, selon leur utilisation.

DrnkPay

Si l’alcool est à consommer avec modération, il peut arriver de boire le « verre de trop ». à la suite de ce constat, DrnkPay empêche ceux en état d’ébriété d’utiliser leur carte et leur banque en ligne. Se réveiller avec la gueule de bois est suffisamment difficile alors inutile de rajouter à cela l’addition de consommations d’alcool excessives. L’application permet de limiter ces dépenses inutiles en connectant les cartes de débit et de crédit sur des alcootests et des biocapteurs. Ainsi, pour chaque nouvelle dépense, l’utilisation de l’alcootest est requise. Si la limite est dépassée, vous ne pouvez plus consommer. Il reste, toutefois, à la charge de l’utilisateur de fixer sa propre limite.

CityCrop

La start-up grecque CityCrop a mis au point une ferme domestique qui se présente sous la forme d’étagères ! Pour permettre aux citadins de cultiver leurs plantes à distance, cette société a développé un système d’agriculture intelligent gérable à travers une simple application mobile. Basée sur le concept d’hydroponie, elle consiste à faire grandir les végétaux à la verticale, directement plantés dans l’eau et non dans le sol.
L’application confère aux utilisateurs la possibilité de contrôler à distance le niveau de lumière, d’humidité, la température ou encore la quantité d’eau administrée à cette ferme connectée.

Mayfield Robotics

Difficile de faire un tour du côté du CES sans parler de ses nombreux robots. Parmi eux, Kuri, un robot conçu exclusivement pour les familles par une start-up californienne, Mayfield Robotics. Ce petit robot mobile s’apparente à un compagnon domestique. Il utilise, pour déambuler, toute une série de capteurs, qui lui permettent également d’éviter les éventuels obstacles qui seraient présents sur son chemin. Doté d’une tête ronde et de deux yeux, Kuri peut prendre des photos ou vidéos, ce qui lui permet d’interagir avec des enfants. Il peut également constituer un dispositif de caméra de surveillance. Bien qu’il puisse reconnaître différentes voix et répondre aux ordres, cligner des yeux, ou diffuser de la musique, à l’aide d’interfaces Wi-Fi et Bluetooth, et émettre des sons sonores, il ne sait pour l’instant pas parler.

Square off

Square off, une start-up indienne compte révolutionner les échecs grâce à un échiquier connecté. L’une des grandes difficultés de la discipline reste de s’entraîner avec des personnes autres que sa famille ou un ordinateur à l’intelligence limitée. L’entreprise vous permet d’affronter des adversaires à travers le monde mais pas seulement puisque ce jeu d’échec déplace les pièces tout seul, rendant l’expérience plus réelle. Pour réaliser ces déplacements, le Square Off se sert de bras robotisés, équipés d’un aimant et cachés dans le plateau. Vendu 200 livres, avec des livraisons attendues pour avril 2017, l’entreprise va plus loin en permettant de suivre en live les parties, les enregistrer et les rejouer pour analyser les différentes stratégies mises en place.

CuteCircuit

Créé par l’orchestre allemand du Junge Symphoniker Hamburg et l’entreprise CuteCircuit, experte en technologie portable, la chemise, Sound Shirt, permet de transformer les sons d’une musique classique en vibration. Les malentendants et les sourds peuvent ainsi mieux profiter d’un concert. Le logiciel interprète plusieurs types d’instrument : la contrebasse, les percussions, les trompettes et le violoncelle. De manière concrète, 16 micro-actionneurs font vibrer l’habit en fonction de l’intensité de la musique grâce à des données envoyées sans fil à la chemise. Une idée pour traduire les autres sens ?

Awabot

Bientôt disponible en France grâce à Awabot, le petit robot portant le nom de « Relay » est déjà en activité au sein de plusieurs hôtels américains. Voués à remplacer le personnel présent dans les hôtels et chargés du room service, ces robots ambulants d’intérieur ont été conçus par la société californienne Savioke. Le but est de leur faire livrer d’un point A à un point B, des boissons ou des encas, après leur avoir fait mémoriser le plan des locaux. Ils sont dotés d’un sonar, de caméras et d’un laser mais également d’un coffre d’une vingtaine de litres qui leur permet de parcourir le trajet demandé de façon autonome.

Ohoo

Fabriquée à partir d’algues brunes et de chlorure de calcium, « Ohoo » fait référence à une double membrane sphérique et biodégradable contenant de l’eau. Prenant la forme d’une bulle d’eau, celle-ci a pour but de venir remplacer les bouteilles d’eau en plastique et peut même être mangée ! Cette innovation présente un double avantage : réduire le nombre de bouteilles d’eau mais également diminuer le prix de l’eau, désormais débarrassée de son emballage relativement coûteux. Dans le souci de garantir la propreté de cet emballage, certaines contraintes techniques doivent toutefois d’abord être résolues avant la commercialisation de ce produit.

Les traits de caractère de l’entrepreneur à succès

Vous voulez vous lancer dans la création d’entreprise mais vous vous demandez si vous avez les qualités pour devenir un entrepreneur à succès ? Voici une liste des traits de caractère que l’on retrouve généralement chez les grands entrepreneurs.

La confiance en soi et la vision

Les grands entrepreneurs ont forcément des moments de doute, comme tout le monde, mais d’une façon générale, ils ne perdent pas de temps à se demander tous les jours s’ils peuvent vraiment y arriver. Ils ont confiance en leur capacité à faire prospérer leur entreprise. Cependant, il faut bien faire attention à ce que sous-entend cette confiance. S’ils sont dans cet état d’esprit, c’est souvent parce qu’ils ont parfaitement travaillé leur projet avec de lancer l’entreprise et sont donc certains de la viabilité à long terme. Cette confiance ne vient que rarement d’une croyance illimitée en leurs capacités à faire se développer n’importe quelle entreprise. Il est important de bien garder en tête que certes les grands entrepreneurs ont généralement une très grande confiance en eux, mais comme indiqué précédemment cela repose en partie sur une excellente préparation préalable. 

L’ouverture

Les entrepreneurs à succès ont pour point commun d’être très ouverts sur le monde. Ils sont attentifs aux opportunités de business qui se présentent. Même s’ils ne lancent pas une entreprise à chaque fois, ils se disent « cette situation pose problème, il y a un besoin, on pourrait créer une entreprise ». Là où les gens voient un problème, ils voient une opportunité. 

L’esprit de compétition

La création d’entreprise représente un réel défi. Beaucoup d’entreprises maintenant florissantes sont nées de la volonté de leur créateur de relever un challenge, de faire quelque chose qui n’avait pas encore été fait. Cet esprit de compétition les a poussés à créer leur entreprise et il les pousse également à se dépasser pour s’imposer sur le marché. 

La détermination / persévérance

Tous les entrepreneurs passent par des moments difficiles mais seulement une partie d’entre eux parvient à s’accrocher, relever la tête et repartir. Les grands entrepreneurs font bien sûr tout pour ne pas connaître l’échec, mais s’ils survient, cela les motive encore plus à se dépasser. Ils voient dans ces échecs des opportunités de s’améliorer. Leur détermination et leur persévérance les poussent à suivre le cap qu’ils ont fixé et à tout mettre en œuvre pour réussir, peu importe les épreuves qu’il faudra affronter. 

La communication

Ce n’est évidemment pas le cas de tous les entrepreneurs qui réussissent mais il faut bien avouer que généralement, ils possèdent tout de même une grande habileté dans leur communication et dans leur relationnel. Cela leur permet d’une part de convaincre les clients d’acheter le produit ou service mais également de motiver les salariés. Ils parviennent à comprendre ce qui motive les gens, et donc sur quel point il faut jouer pour les convaincre. 

La passion

C’est certainement le point qui rassemble le plus les entrepreneurs qui réussissent : la passion. Ils aiment leur entreprise et ce qu’ils font, et c’est certainement le point déterminant dans leur succès. S’ils ont été prêts à travailler sans compter les heures, c’est bien parce qu’ils étaient guidés par leur passion.

Les compétences entrepreneurs clés en leadership

infographie réalisée par SBA ● Compta

L’erreur dans l’entreprise, un obstacle ou une opportunité ?

Pour un dirigeant, l’erreur dans l’entreprise qu’elle provienne de lui-même  ou de ses collaborateurs est souvent une préoccupation et c’st en général la raison pour les éviter qu’il met en place des processus pour les éviter.

L’erreur est liée à l’être humain comme son ombre. Cependant, l’erreur s’oublie souvent sauf lorsqu’elle est le fait de la négligence. Elle se révèle souvent sans conséquence. Mais en revanche certaines erreurs peuvent conduire une entreprise sur un chemin sans issue et l’entraîner sur le chemin juridique ou sur une communication qui détruira sa réputation. Découvrez quelques conseils qui vous apprendront à relativiser l’erreur.

N’ayez pas peur de faire une erreur. Mais faites en sorte de ne pas faire la même erreur deux fois.  

Akio Morita

L’erreur, la honte ou le rebond

On peut constater combien l’erreur est omniprésente, à travers le développement des services de réclamations à la suite des plaintes des clients, qui ont pour objectif de les satisfaire et de réparer maladresses, erreurs et oublis afin qu’ils n’aillent pas entre autres chez le concurrent. Cette erreur humaine à laquelle on aimerait pouvoir échapper peut avoir des conséquences qui peuvent s’avérer mortelles ou handicapantes (accidents ménagers, d’avions, de voitures, opérations médicales) et donc rendre responsables les personnes à l’origine de cette erreur. C’est pourquoi on assiste à la multiplication des assurances en tant que dirigeant pour se protéger et pour faire face aux retombées juridiques et financières.

Chaque jour les « unes » des journaux sont remplies d’erreurs humaines aux conséquences catastrophiques et qui font l’objet d’une condamnation avant même que l’enquête ait eu lieu et les rendent responsables.L’erreur fonctionne dans l’Hexagone sur la culpabilité liée aux méthodes de management, mais aussi aux habitudes d’éducation. Depuis quelque temps, avec le développement des start-up,  les nouvelles conceptions d’entreprise et l’influence des États-Unis nous conduisent à considérer l’erreur comme une expérience, l’occasion de se remettre en cause et de rechercher des solutions et pourquoi pas de nouvelles opportunités.

Erreur, échec, faute ?

Lorsque des erreurs surviennent, les personnes optent pour trois attitudes : l’ignorance de l’erreur (pas vu, pas pris), le déni des conséquences (on ne va pas faire un plat) et surtout la recherche d’un coupable (c’est la faute à…). Ces trois mots sont souvent confondus et malgré leur différence de signification sont associés à la culpabilité. Or, l’erreur provient du fait que l’on ne respecte pas les consignes et les procédures. Elle n’est pas intentionnelle, mais est le plus souvent liée à une maladresse, une inattention, une incapacité ou à une précipitation dans l’exécution des tâches en raison d’un retard par exemple ou de circonstances extérieures qui conduisent à agir pour répondre à une demande dans l’urgence.

L’échec, lui, correspond à la non-atteinte des objectifs que l’on s’était fixés ou que la hiérarchie ou le manager fixe aussi bien sur le plan financier, sur le recrutement et sur les innovations… Quant à la faute, elle est due au non-respect des consignes, des règles et constitue un acte généralement répréhensible par la loi.  On la trouve clairement inscrite dans les procédures de licenciement, en cas de faute lourde par exemple.

Pourquoi les erreurs sont parfois source de succès pour l’entreprise ?

L’erreur peut être une source de succès parce que le dirigeant ou le collaborateur trouve de nouvelles opportunités en cherchant à réparer l’erreur ou à poursuivre dans la voie dans laquelle ils s’étaient engagés. Elle les oblige à devenir davantage performants pour mieux répondre aux besoins des clients insatisfaits et par là à rechercher des procédures sans faille. L’erreur peut ouvrir le chemin de l’innovation.
Rappelons-nous de Thomas Edison, inventeur de l’ampoule électrique qui est un modèle de la prise en compte des échecs et donc des erreurs : « Je n’ai pas échoué, j’ai simplement trouvé 10.000 solutions qui ne fonctionnent pas ».

Ces principes pour faire de l’erreur, un succès

Pour faire de l’erreur un succès, appliquez ces quelques principes de la valorisation de l’erreur :

  • Accepter le risque d’erreur tant pour soi en tant que dirigeant que pour les collaborateurs,  impliquant le développement de qualités humaines : la modestie (je reconnais mes erreurs), la tolérance et l’empathie qui permettent  de ne pas culpabiliser les autres quand ils font des erreurs, mais surtout la résilience pour rebondir et utiliser les erreurs comme tremplin et non comme une source de dénigrement de soi et de stress.
  • Ancrer le management de l’erreur dans la culture d’entreprise afin que la culpabilité ne soit plus celle qui dirige les relations hiérarchiques et les relations entre collègues. Au sein de BlaBlaCar par exemple, un management positif de l’erreur a été mis en place grâce à ses 10 valeurs d’entreprise dont « Échoue, apprends, réussis » (pour souligner que l’erreur et les échecs font partie de l’apprentissage) et « N’assume jamais, contrôle toujours » (pour mettre en avant la rigueur nécessaire à l’évitement des erreurs). Notre constat dans nos interviews d’entrepreneurs à succès pour Dynamique Entrepreneuriale est qu’ils mettent souvent l’échec et l’erreur comme un passage obligé et les inscrivent dans leurs valeurs.
  • Anticiper les risques d’erreur avant de s’engager dans l’action. Toute entreprise se doit de réfléchir en amont aux erreurs potentielles et éventuelles pour permettre à chacun de redoubler d’attention et d’écarter les difficultés chronophages et inutiles. Il serait intéressant d’instaurer des ateliers d’échange pour que chacun puisse apporter ses idées.