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Dirigeant : comment transformer votre entreprise en entreprise agile ?

Dirigeant : comment transformer votre entreprise en entreprise agile ?

La crise sanitaire a transformé toutes les entreprises et elles ont dû sortir du carcan de leurs habitudes. Les dirigeants ont du trouver de nouvelles idées et aussi solliciter les salariés pour mettre en place le télétravail. Mais cette agilité même si elle est imposée ne s’improvise pas et certains dirigeants ont eu bien des difficultés à la mettre en place. L’agilité s’oppose naturellement à la rigidité et les entrepreneurs ont parfois tendance à choisir la rigidité pour se sécuriser. Pourtant cette rigidité dans un monde en constant changement conduit l’entreprise à se diriger vers des murs qu’elle ne pourra pas contourner en cas de difficultés. L’agilité place au centre le client ainsi que collaborateurs sources d’innovation et de croissance. Comment transformer votre entreprise en entreprise agile ?

Alors comment devenir agile en tant que dirigeant et faire fonctionner son entreprise de cette manière ?

D’abord il faut adopter les 2 principes clefs qui s’appuient sur une remise en cause constante : quitter les préjugés et idées reçues et arrêter de regarder le passé comme référence pour développer son entreprise.

Changer la culture d’entreprise et sa propre conception n’est guère simple à mettre en place car cela demande de sortir du carcan des habitudes, implique de lâcher prise et de construire une nouvelle direction pour le dirigeant. De plus “confiance” et “remise en question permanente” doivent sous-tendre toutes les actions et deviennent les deux piliers de la réussite face à un monde qui change sans cesse.

Alors que faire ? 10 attitudes à adopter

  1. Développer sa capacité à mettre l’humain au centre et s’inspirer des talents et du potentiel des collaborateurs.
  2. Satisfaire son client, en répondant à ses attentes. Le client est roi, tout le monde le répète mais avec une pointe souvent d’exaspération. La qualité du produit est un enjeu majeur et Il faut proposer au client des services personnalisés et novateurs.
  3. S’adapter à temps (just timing) aux changements de son environnement et à maîtriser le changement et l’incertitude du changement.  Les équipes, elles aussi, doivent pouvoir s’adapter rapidement aux exigences des clients ou du marché. Ce dernier évolue de plus en plus vite sous la poussée des nouvelles technologies et de la mondialisation. Dans ce monde, le rôle du dirigeant et des managers est d’aider les équipes à adopter la culture de l’adaptation, plutôt que de les figer dans des processus dont la rigidité conduit l’entreprise à sa perte.
  4. S’adapter pour défier la concurrence et ne plus mettre les systèmes hiérarchiques au centre de l’action. Ceux-ci ralentissant la transmission de l’information et qui écartent les dirigeants de la réalité du terrain. C’est la condition sine qua non pour faire face à la compétitivité. Le partage est au centre de l’organisation. Chacun et quel que soit son poste partage les informations. Chacun a pour ce faire l’obligation de se servir à bon escient des nouveaux outils et les compétences de chaque personne doivent permettre de trouver des solutions aux difficultés rencontrées.
  5. Communiquer et écouter. Pour impliquer les salariés, il est nécessaire de les écouter, de les connaître et surtout, de leur faire confiance. L’engagement des salariés est facilité lorsqu’ils ont le sentiment d’être associés aux décisions et de faire partie du changement. Pourtant il faudra être vigilant et veiller à ce que les actions des salariés soient bien en phase avec celle de l’entreprise, analyser sans cesse les besoins en compétences et ne jamais sous-estimer les points de blocage.
  6. Simplifier les procédures et cesser de prendre comme référence les procédures écrites et ne plus leur accorder autant d’importance. Les salariés peuvent ajuster tâches en fonction de la situation sans pour autant des initiatives qui iraient à contre-courant.
  7. Développer l’autonomie et la responsabilité des salariés afin qu’ils s’impliquent davantage.
  8. Mettre le bon sens et le pragmatisme pour percevoir en amont les difficultés mais aussi les opportunités.
  9. Simplifier c’est-à-dire écarter toute tache chronophage et inutile, contourner les blocages et supprimer des étapes superflues.
  10. Former ses collaborateurs et en faire une priorité. L’entreprise doit savoir développer et utiliser les compétences et le potentiel. Et pour ce faire, elle a besoin de talents qui ne restent jamais sur leurs acquis.

L’entreprise agile a besoin de former ses équipes afin que chaque collaborateur saisisse tous les enjeux et qu’il soit porteur d’initiatives et de développement de la croissance.

Lettre ou e-mail type pour répondre à une demande de renseignements produit

La réponse à une demande de renseignements doit être précise afin que le client ait toutes les informations nécessaires pour qu’il passe une commande. Rédigez cette lettre ou e-mail pour répondre à une demande de renseignements produit selon les principes de l’écriture professionnelle.

Lettre type pour répondre à une demande de renseignements produit

Société
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Société du destinataire
Nom et Prénom du destinataire
Adresse du Destinataire
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(ville à préciser), le (date à préciser)

Références : (référence à préciser)
Objet : réponse à une demande de renseignement sur un produit

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Nous vous remercions de l’intérêt que vous portez à notre société. En réponse à votre demande, nous vous adressons une documentation détaillée de nos produits.

En ce qui concerne le règlement, nous vous proposons de régler :

  • d’une part, 30% à la commande, en une traite acceptée à 30 jours fin de mois,
  • d’autre part, e solde, en deux traites acceptées à la réception de la marchandise, l’une à 30 jours, l’autre à 60 jours fin de mois.

Nos prix sont garantis pour une commande réalisée avant le… (préciser date)

Par ailleurs, nos tarifs sont dégressifs en fonction de la quantité demandée. Nous nous tenons à votre disposition pour tous renseignements complémentaires qu’il vous serait utile pour établir votre commande.

Veuillez agréer, Madame, ou Monsieur, (à préciser) , nos salutations distinguées.

Signature

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Objet : réponse à une demande de renseignement sur un produit

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

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Par ailleurs, nos tarifs sont dégressifs en fonction de la quantité demandée. Nous sommes à votre disposition.

Cordialement,

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Conseils

La ponctuation

Après un mot de liaison placé en tête de phrase, mettez toujours une virgule. En effet, il faudrait que vous preniez contact avec nos services avant le 10 du mois. 

Les signes de ponctuation à éviter dans la rédaction du courrier et des e-mails

En raison de leur valeur liée à l’expression des sentiments, les points de suspension et le point d’exclamation, ne les utilisez pas dans les lettres et les e-mails qui doivent faire preuve de courtoisie et de neutralité.

Le courrier d’entreprise utilise une ponctuation sobre, éliminant la ponctuation liée à l’expression des sentiments.

Ce qu’il faut savoir

  • Les points de suspension vont par trois et sont toujours suivis d’une minuscule. Le point de suspension souligne des sentiments sous-entendus. Il vaut mieux lui préférer etc.
  • Après etc., ne mettez jamais de points de suspension.
  • De nombreux rédacteurs varient le nombre de points de suspension exemple : deux, trois, cinq…  Or, la règle grammaticale fixe le nombre de points de suspension à trois points.
  • Le point d’exclamation est toujours suivi d’une majuscule mais Il n’est pas utilisé dans les écrits administratifs car il appartient au registre familier et à la langue des sentiments. Il exprime l’étonnement, la colère, la joie…

Un livre pour se former à la rédaction

L'essentiel des formules types du courrier d'entreprise (lettres et e-mails)

L’essentiel des formules types du courrier d’entreprise (lettres et e-mails)

Une rédaction et des formules adaptées à chaque situation

Télécharger Lettre ou email type pour répondre à une demande de renseignements produit

Les sites de recrutement

Les sites de recrutement

Dirigeant, vous recherchez la perle rare. Si vous êtes en pleine croissance après une levée de fonds ou même un développement de votre entreprise fulgurant, vous recherchez des perles rares aux compétences les plus diverses. Selon une récente enquête de l’Apec, l’Association pour l’emploi des cadres, la publication d’une offre permet en effet d’aboutir à une embauche dans 61% des cas contre à peine 20% pour la chasse de tête et 13% pour le choix d’une candidature spontanée.

Voici les sites auquel vous adresser pour insérer votre offre d’emploi.

LinkedIn : réseau social professionnel américain LinkedIn propose aussi aux entreprises de déposer leurs offres. Un engouement qui ne se dément pas.

Regions Job.com : avec huit sous-sites régionaux dont Pacajob et OuestJob, EstJob, ParisJob, NordJob, SudOuestJob, CentreJob, RhoneAlpesJob, créé en 2000 est incontournable pour les postes en province. Il apparaît à la 5eplace des classements en septembre 2018.

Dog Finance : jobboard et réseau social professionnel centré sur la finance, a acquis une notoriété certaine grâce aux compétences qu’il propose.

Apec : avec plus de 1 million de visiteurs uniques par mois, ce site fait l’unanimité des cadres et des recruteurs. Ce site institutionnel est l’un des rares à être gratuit pour les entreprises mais qui offrent selon les recruteurs une excellente dynamique. L’Association pour l’emploi des cadres (Apec) est un organisme paritaire (financé par des fonds publics) qui publie de nombreuses offres d’emplois de niveau cadres (bac+4/5).

Cadremploi : avec 1,5 millions de visiteurs uniques par mois, Cadremploi touche 1 cadre du secteur privé sur 2.

Pôle Emploi : le site avec ces 10 millions de visiteurs uniques propose aussi des offres accessibles via un moteur de recherche. Pôle Emploi se place en 2ème position et reste l’un des acteurs incontournables dans la recherche d’emploi.

Les sociétés d’intérim : ont aussi leur site diffusant des offres comme manpower : Société d’intérim occupe une place prépondérante.

Le site Leboncoin : dans sa rubrique offre d’emplois : il   affiche 2,69 millions de visites uniques. Le Bon Coin, plateforme qui héberge plus de 50 000 offres d’emploi sur toute la France, occupe la première place du classement. Sa volonté de diversification (85 % de ses offres d’emploi concernent des offres non-cadres) s’est concrétisée avec l’acquisition de Kudoz2, et confirme sa position de leader sur le segment de l’emploi.

Indeed : 1er site d’offres d’emploi au monde, Indeed a récemment acquis Interviewed3, startup spécialisée dans la détection de postulants, afin d’aider les recruteurs à trouver le meilleur candidat.

Le site qapa : lancé à l’été 2011 offre des opportunités certaines car il met les demandeurs d’emploi en relation avec les recruteurs uniquement en fonction de leurs compétences et de leurs souhaits. On peut en effet avoir les compétences nécessaires pour exercer un travail sans avoir forcément le diplôme ou l’expérience de l’emploi. Les cabinets de recrutement qui mettent en relation des entreprises qui cherchent à embaucher et des candidats ont leur vitrine web qui diffusent des offres (par exemple experteer spécialisé dans le recrutement des managers et dirigeants).

Monster :  possède  des « milliers d’offres » en particulier dans le marketing. L’interface est intuitive avec  des présentations de postes en vidéo, et aussi une rubrique profil entreprise, pour découvrir toutes les données liées à  l’entreprise qui souhaite recruter.

MeteoJob :  propose plus de 117 000 offres d’emploi sur son site. Une plateforme pertinente lors de sa recherche, notamment si l’axe de recherche est de trouver un job dans un grand groupe.

KELJOB : propose plus de 30 000 offres. L’interface est simple d’utilisation et vous permet de trier facilement les annonces.

Les médias en ligne peuvent proposer des offres d’emploi (comme les petites annonces dans les journaux).

De nombreuses possibilités permettent de recruter les candidats adaptés au poste que vous proposez. Ils demandent avant de lancer votre offre de bien son adéquation adapté vos besoins.

Le coaching, une aide précieuse pour les entreprises

Le coaching

Que ce soit pour les porteurs de projet, les créateurs, les chefs d’entreprises déjà installés ou leurs collaborateurs, le coaching est une solution intéressante dans l’optique d’accompagner les professionnels à développer leur potentiel. 

A quoi sert le coaching ?

Le coaching est un accompagnement s’adressant à toute personne souhaitant évoluer, progresser, réaliser un projet. Il repose sur le questionnement et l’écoute et permet d’obtenir des résultats concrets et visibles. L’objectif étant de développer son potentiel en repoussant ses limites et ses freins intérieurs.

Cet accompagnement favorise une prise de recul en donnant un nouvel éclairage sur la situation. Le coach, par son écoute, ses reformulations et ses questions, favorise la réflexion et les prises de conscience.

La personne accompagnée avance ensuite pas à pas vers son objectif. Elle devient ainsi moteur de son propre changement et autonome sur sa problématique puisqu’elle parvient elle-même à trouver ses propres solutions.

Le coaching permet d’améliorer la confiance en soi, l’assertivité et la gestion du stress. Le coaché gagne ainsi en efficacité professionnelle.

Généralement, cet accompagnement porte sur un nombre limité de séances compris selon le cas entre 3 et 10. Chaque séance dure de 1h30 à 2h.

Le coaching pour créateurs d’entreprise

Toute création d’entreprise naît d’un rêve, d’une idée ou d’une opportunité. Mais cela ne suffit pas. Il faut ensuite réaliser une étude de marché, analyser les contraintes du projet, sa cohérence avec le projet personnel du créateur, élaborer un business plan, trouver des financements et choisir son statut juridique.

Le créateur d’entreprise se sent souvent seul face aux nombreuses contraintes et difficultés qui se présentent à lui. Le coaching est alors une aide précieuse. En effet, il permet :
– une clarification du projet 
– une détermination des contraintes commerciales, financières et personnelles
– un accompagnement pour l’étude de marché et le business plan

Entre 4 à 6 séances peuvent être suffisantes pour aboutir à un projet complet et viable.

Le coaching pour managers et dirigeants d’entreprise

Les managers sont souvent promus à des postes d’encadrement du fait de leur expérience, de leur expertise ou de leur ancienneté. Cependant, encadrer une équipe nécessite d’autres compétences, à la fois humaines, relationnelles et comportementales. Pour lesquelles ceux-ci ne sont pas toujours bien préparés.

C’est pourquoi le coaching peut ainsi s’avérer fort utile dans différents cas :

  • Réussir une prise de poste
  • Clarifier son rôle et sa posture de manager
  • Améliorer sa communication et son savoir-être
  • Mieux gérer son stress et son temps pour gagner en efficacité
  • Favoriser la cohésion d’équipe
  • Savoir déléguer et développer l’autonomie de ses collaborateurs
  • Savoir gérer les conflits

Par ailleurs, concernant les dirigeants d’entreprise, un accompagnement personnalisé peut leur permettre notamment de gérer des mutations et des périodes de crise ainsi que les interactions avec les différents interlocuteurs internes et externes.

Le coaching permet également au dirigeant de prendre du recul. Il facilite la prise de décision tant au niveau opérationnel que stratégique.

Le coaching de collaborateurs (non cadres)

L’accompagnement individualisé de salariés peut aborder toute thématique. Cependant, il permet avant tout d’améliorer les relations interpersonnelles et l’efficacité professionnelle. Certaines thématiques sont communes au coaching de managers telles que l’amélioration de la communication et du savoir-être, la gestion du stress, du temps et des conflits. Mais d’autres sujets propres au collaborateur peuvent aussi être abordés comme la prise de parole en public, la confiance en soi…

En conclusion, le coaching est profitable et efficace à tous les niveaux hiérarchiques tant pour le dirigeant ou le créateur d’entreprise que pour le collaborateur.

A quoi sert le coaching ?

Le coaching est un accompagnement s’adressant à toute personne souhaitant évoluer, progresser, réaliser un projet. Il repose sur le questionnement et l’écoute et permet d’obtenir des résultats concrets et visibles. L’objectif étant de développer son potentiel en repoussant ses limites et ses freins intérieurs.

Cet accompagnement favorise une prise de recul en donnant un nouvel éclairage sur la situation. Le coach, par son écoute, ses reformulations et ses questions, favorise la réflexion et les prises de conscience.

La personne accompagnée avance ensuite pas à pas vers son objectif. Elle devient ainsi moteur de son propre changement et autonome sur sa problématique puisqu’elle parvient elle-même à trouver ses propres solutions.

Le coaching permet d’améliorer principalement la confiance en soi, l’assertivité et la gestion du stress. Le coaché gagne ainsi en efficacité professionnelle.

Généralement, cet accompagnement porte sur un nombre limité de séances compris selon le cas entre 3 et 10. Chaque séance dure de 1h30 à 2h.

Le coaching pour créateurs d’entreprise

Toute création d’entreprise naît d’un rêve, d’une idée ou d’une opportunité. Mais cela ne suffit pas. Il faut ensuite réaliser une étude de marché, analyser les contraintes du projet, sa cohérence avec le projet personnel du créateur, élaborer un business plan, trouver des financements et choisir son statut juridique.

Le créateur d’entreprise se sent souvent seul face aux nombreuses contraintes et difficultés qui se présentent à lui. Le coaching est alors une aide précieuse. En effet, il permet :
– une clarification du projet 
– une détermination des contraintes commerciales, financières et personnelles
– un accompagnement pour l’étude de marché et le business plan

Entre 4 à 6 séances peuvent être suffisantes pour aboutir à un projet complet et viable.

Le coaching pour managers et dirigeants d’entreprise

Les managers sont souvent promus à des postes d’encadrement du fait de leur expérience, de leur expertise ou de leur ancienneté. Cependant, encadrer une équipe nécessite d’autres compétences, à la fois humaines, relationnelles et comportementales. Pour lesquelles ceux-ci ne sont pas toujours bien préparés.

C’est pourquoi le coaching peut ainsi s’avérer fort utile dans différents cas :

  • Réussir une prise de poste
  • Clarifier son rôle et sa posture de manager
  • Améliorer sa communication et son savoir-être
  • Mieux gérer son stress et son temps pour gagner en efficacité
  • Favoriser la cohésion d’équipe
  • Savoir déléguer et développer l’autonomie de ses collaborateurs
  • Savoir gérer les conflits

Par ailleurs, concernant les dirigeants d’entreprise, un accompagnement personnalisé peut leur permettre notamment de gérer des mutations et des périodes de crise ainsi que les interactions avec les différents interlocuteurs internes et externes.

Le coaching permet également au dirigeant de prendre du recul. Il facilite la prise de décision tant au niveau opérationnel que stratégique.

Le coaching de collaborateurs (non cadres)

L’accompagnement individualisé de salariés peut aborder toute thématique. Cependant, il permet avant tout d’améliorer les relations interpersonnelles et l’efficacité professionnelle. Certaines thématiques sont communes au coaching de managers telles que l’amélioration de la communication et du savoir-être, la gestion du stress, du temps et des conflits. Mais d’autres sujets propres au collaborateur peuvent aussi être abordés comme la prise de parole en public, la confiance en soi…

En conclusion, le coaching est profitable et efficace à tous les niveaux hiérarchiques tant pour le dirigeant ou le créateur d’entreprise que pour le collaborateur.

INFOGRAPHIE COACHING D'ENTREPRISE – Les Périscopes
lesperiscopes.com

Quelles formalités pour la radiation d’une entreprise individuelle ?

Quelles formalités pour la radiation d'une entreprise individuelle ?

Si vous souhaitez radier son entreprise individuelle, il existe plusieurs procédures à suivre. Quel que soit le motif que ce soit une cessation d’activité, une dissolution ou autres, celle-ci doit faire l’objet d’une déclaration judiciaire auprès du greffe du Tribunal de commerce. Pour vous aider dans vos démarches, voici quelques informations nécessaires afin de mener à bien les formalités.

La déclaration de radiation

Vous devez au préalable publier la dissolution de votre entreprise dans un journal d’annonces légales, puis demander une attestation de sa parution. Il faudra également remplir et signer les formulaires M4, à télécharger sur internet ou à prendre directement au RCS (Registre du Commerce et des Sociétés). Dans le cas où vous n’avez pas signé vous-même les formulaires M4, vous devez faire une demande de pouvoir auprès du représentant légal de la société.

L’exemplaire de la dissolution doit être certifié auprès de la recette des impôts. Après avoir effectué toutes ces démarches, vous devez déposer le dossier complet directement au greffe du tribunal de commerce ou au CFE (Centre de Formalités des Entreprises). Par ailleurs, ,le dossier doit être déposé dans un délai d’un mois au maximum auprès du RCS. Toutefois, il est à noter que ce délai dépend du type de la radiation.

L’entreprise individuelle doit déclarer sa cessation auprès du CFE. Néanmoins, les formalités de cessation doivent comprendre le nom, le prénom, l’adresse personnelle de l’entrepreneur individuel. La déclaration doit être déclarée au maximum un mois après la cessation.

La déclaration à l’administration fiscale

Lors de la cessation de son activité, l’entrepreneur individuel doit déclarer le chiffre d’affaires de l’entreprise au service des impôts dans un délai de 45 jours suivants la cessation. Pour ce qui de la TVA, la cessation entraîne la liquidation de tout son solde suivi du remboursement du crédit.

Lors de la cessation de son activité, l’entrepreneur individuel doit déclarer le chiffre d’affaires de sa dernière période d’activité. Cette déclaration doit se faire dans un délai de 45 jours après la cessation. Toutefois, pour ce qui est des activités libérales, le délai est de 60 jours. En fait, le calcul de l’imposition immédiate se fera à partir des bénéfices de l’entreprise jusqu’au jour de la cessation. Les seuls impôts soumis après la cessation sont l’impôt sur le revenu dans la classe des BIC ou BNC. En ce qui concerne la TVA, l’entrepreneur individuel doit la déclarer dans les 30 jours qui suivent la cessation si l’entreprise suit un régime réel normal.

Dans le cas d’un régime réel simplifié, le délai de la déclaration est de 60 jours après la cessation. Il est à noter que la cessation d’activité amène à la liquidation du solde de votre compte TVA.

Il faut remettre au service des impôts : une déclaration des bénéfices, un résumé du compte de résultat, la déclaration du chiffre d’affaires de la dernière période d’activité.

Pour le bénéfice, il faut prendre en compte : les bénéfices d’exploitation entre la fin du dernier exercice taxé et la date de la cessation d’activité, les bénéfices dont l’imposition a été différée, les plus-values d’actif immobilisé réalisées à l’occasion de la cessation de l’activité.

La déclaration aux organismes sociaux

L’entreprise individuelle lors de sa cessation, doit le faire savoir au RSI (Régime Social des Indépendants). Comme cela, l’entrepreneur individuel va cesser de payer les cotisations comme l’assurance maladie, les allocations familiales et la retraite de base. En ce qui concerne l’assurance vieillesse, l’entrepreneur individuel doit également la radier auprès du RSI.

Vous recevez dans les 30 jours une notification de radiation vous indiquant la situation de votre compte. Alors, vous disposez alors de 90 jours à compter de la date de cessation de l’activité pour déclarer vos revenus. Vous devez déclarer les revenus de l’année précédente et celle de l’année de la radiation de l’entreprise individuelle. La Sécurité Sociale des Indépendants va calculer la cotisation annuelle ainsi que les cotisations versées d’avance pendant l’année. Vous devez payer le complément de cotisations dans un délai de 30 jours suivant l’envoi de l’avis du complément.

Le coût de la radiation

PERSONNES PHYSIQUES – TARIFS TTC EN EUROS

Radiation de l’immatriculation principale : 0,00 euro

Radiation de l’immatriculation secondaire (frais de notification) : 33,79 euros

NOTIFICATION INTERGREFFE (DÉTAIL)

Pour le greffe qui reçoit la formalité : 8,45 euros

Pour le greffe qui reçoit la notification : 25,34 euros

Total des frais de notification : 33,79 euros

AVIS DE PARUTION AU BODACC (CESSION DE FONDS DE COMMERCE, APPORT, FUSION, SCISSION)

1er avis Bodacc ou hors formalité (par correspondance) : 11,12 euros

PERSONNES MORALES – TARIFS TTC EN EUROS

RADIATION D’IMMATRICULATION PRINCIPALE, D’IMMATRICULATION SECONDAIRE

Radiation de l’immatriculation principale, sans dépôt d’acte : 0,00 euro

Radiation de l’immatriculation principale, avec dépôt d’acte : 14,35 euros

Radiation de l’établissement secondaire (frais de notification) : 46,48 euros

NOTIFICATION INTERGREFFE (DÉTAIL)

Pour le greffe qui reçoit la formalité : 11,27 euros

Pour le greffe qui reçoit la notification : 35,21 euros

Total des frais de notification : 46,48 euros

AVIS DE PARUTION AU BODACC (CESSION DE FONDS DE COMMERCE, APPORT, FUSION, SCISSION)

1er avis Bodacc ou hors formalité (par correspondance) : 11,12 euros

Comment mettre en place une amélioration continue ?

Comment mettre en place une amélioration continue ?

L’ « amélioration continue » – une expression encore jeune – est la traduction littéraire du Kaizen, un style de gestion japonais.

Selon la norme internationale ISO 9001, l’amélioration continue est une démarche opérationnelle visant à réduire progressivement les dysfonctionnements des processus d’une entreprise, l’insatisfaction de sa clientèle ou encore les risques. Orientée  sur la création de valeur et la réduction des gaspillages, elle ne requiert logiquement ni investissement important ni bouleversement organisationnel susceptible de perturber les équipes. Pourtant son impact  permet à l’entreprise de développer sa croissance.

Kaikoi ?

Plus qu’une technique ou un style de management, on parle d’un mode de pensée ou d’un « esprit Kaizen ». C’est donc une idéologie, qui peut bouleverser le fonctionnement interne de nos entreprises occidentales. Quand la mentalité européenne tend à dire « pour s’améliorer, changeons tout et reprenons sur de nouvelles bases » ; le Kaizen propose une douce révolution progressive (d’où le terme « continu ») qui s’opère jour après jour. Ainsi le Kaikaku, ou l’innovation de rupture, se base sur l’investissement ; tandis que le Kaizen se base sur l’effort.

Changer, un incontourna

La méthode Kaizen est une stratégie idéale pour augmenter la performance de votre organisation

Evoluer, un incontournable

L’amélioration continue part du principe que, notamment dans un marché très concurrentiel, le fait de stagner est néfaste pour l’entreprise. Même si son fonctionnement est impeccable et que les chiffres sont à la mesure des attentes, une société statique ne peut pas être au niveau. Même si le changement fait souvent « peur » ou peut être mal appréhendé, il est paradoxalement nécessaire pour apporter une constance à l’entreprise.

Un seul mot : optimiser

Cette amélioration ne demande ni investissements ni gros moyens particuliers. Juste la participation active de tous les acteurs de l’entreprise. Les changements sont « petits », mais s’opèrent au niveau de chacun, avec les moyens disponibles. Les buts concrets du Kaizen sont l’amélioration du produit (et/ou du service), et de la satisfaction du client ; tout en assurant le développement et la santé de l’entreprise sur le long terme, en optimisant le concours du personnel. Il s’agit d’améliorer les procédés et les méthodes de travail, en réduisant les coûts, et en installant une ambiance saine et participative.

Comment l’appliquer ?

L’application de l’amélioration continue se divise en 4 phases, le plus souvent connues en anglais sous la formule : « Plan, Do, Check, Act ». Soit Planification, Réalisation, Vérification, Amélioration. Ainsi, il est nécessaire de :

  • fixer des objectifs précis pour l’entreprise, en étant d’une transparence totale. Ainsi, direction et employés partageront le même but commun.
  • Travailler en équipe à cette réalisation en partageant les responsabilités et les motivations.
  • Mesurer les résultats obtenus (et ce, continuellement) : faire des suivis, analyser, comparer les résultats, évaluer l’impact des précédentes actions et innovations.
  • Améliorer les points qui ont besoin de l’être, toujours en exposant de manière transparente les modifications et les enjeux.

Ce schéma doit s’appliquer à travers trois types d’actions récurrentes dans une entreprise : l’action curative, qui intervient juste après un dysfonctionnement ; l’action corrective, qui agit de manière différée sur les causes du problème afin qu’il ne se reproduise plus ; et l’action préventive, qui se met en place sur les causes probables d’un dysfonctionnement éventuel. Evidemment, les actes « préventifs » doivent petit à petit supplanter les actions curatives.

Former les équipes pour mieux réussir

Pour une application concrète, il est essentiel de former vos équipes aux principes et méthodes du Kaizen. C’est une culture à inculquer en profondeur, pour que le réflexe devienne naturel, et le système, pérenne. Pour cela, des « intervenants » (ou de nouveaux rôles dans l’entreprise) sont nécessaires. Un coordonnateur aidera à définir les changements nécessaires et coordonnera les activités ; un coach d’amélioration autonomisera les équipes et veillera aux bonnes décisions prises par les équipes. Le plus souvent, un animateur est mis en place, s’occupant de la gestion de ces changements, et représentant les équipes devant la direction.

Fédérer les collaborateurs

Vos collaborateurs doivent être convaincus de l’intérêt de la satisfaction client. La préoccupation de l’amélioration et de la qualité doit supplanter l’objectif de la production. Comme la productivité, ils sauront que la qualité peut être mesurée, et qu’elle devient un enjeu. Cette culture peut être diffusée si l’employé est au courant des décisions, des enjeux, et des données qui composent la demande. Le Kaizen repose aussi sur la simplification du fonctionnement interne, et sur la réduction des coûts. L’entreprise se doit donc d’éviter tout gaspillage, de recycler, et surtout d’éviter les étapes et les coûts inutiles. Cette « épuration » du système va permettre une souplesse beaucoup plus apte au changement, et donc à l’amélioration.

Convaincre les clients

Même si ce n’est pas le but premier, ni même originellement le but second, l’application du Kaizen offre des avantages commerciaux. Tout d’abord, il y a un véritable avantage concurrentiel. L’amélioration continue est un concept en vogue qui a fait ses preuves. Devant la concurrence, vos clients savent que vous avez un fonctionnement souple et réactif face aux commandes, et que votre marge d’amélioration et d’innovation est constante.

Développer la notoriété de l’entreprise

Ainsi, adopter le Kaizen participe à votre image de marque. Pour une stratégie commerciale, c’est un argument de poids qui est pris en compte. Toutes vos relations extérieures savent que vous proposez à peu près les mêmes prix que la concurrence (puisque vous n’avez pas eu besoin de faire des investissements), et que vos services sont d’une qualité toute autre.
A l’inverse, cela vous permet aussi d’hausser légitimement vos prix étant donné que vous proposez des services différents.

Enfin, l’essence même de l’amélioration continue –qui tend à améliorer sans cesse vos relations internes et externes- aura tendance à améliorer votre travail avec vos fournisseurs (et distributeurs, etc…), et à fidéliser vos clients. Ce qui assure la pérennité de votre entreprise.

La collaboration entre auto-entrepreneurs est-elle possible ?

La collaboration entre auto-entrepreneurs est-elle possible ?

Depuis 2009, le régime auto-entrepreneur a évolué mais conserve ses bases fondamentales malgré les ajustements. Dix ans plus tard, cette tendance se poursuit. En effet, plus de 386 000 personnes se sont lancées dans l’aventure entrepreneuriale en 2019. Toutefois la collaboration avec d’autres auto-entrepreneurs en ayant soi-même opté pour ce régime ? 

Les chiffres-clés de la micro-entreprise en 2019

D’après les chiffres de l’INSEE, la part des immatriculations de micro-entrepreneurs dans le total des entreprises créées en 2019 a augmenté pour s’établir à 47,4 %. En 2019, création de 815 257 entreprises , parmi lesquelles 386 326 micro-entreprises. Il s’agit ici d’une progression significative puisqu’en 2018, 308 311 personnes étaient devenues auto-entrepreneurs. L’année 2019 enregistre donc une hausse de 25,3 % !

Pourquoi ne pas s’associer ? 

Le principe même du régime de l’auto-entrepreneur, c’est que s’il ne dégage pas de chiffre d’affaires. Par ailleurs, il ne paie pas de charges sociales et fiscales. Un élément attractif pour ceux qui doutent de la faisabilité et de la rentabilité de leur projet. Toutefois, au vu des difficultés que peut connaître un auto-entrepreneur, il peut être conduit à réfléchir à s’associer avec un autre auto-entrepreneur. Parmi les principales raisons résident la répartition des charges de fonctionnement concernant par exemple les locaux, la répartition des contrats. L’objectif est de ne pas dépasser le seuil de chiffre d’affaire. Le cumul des forces dans le but de récupérer des contrats… 

L’association de deux auto-entrepreneurs, malgré les « bonnes » raisons ci-dessus listées et les autres cas qui peuvent se présenter par expérience, n’est juridiquement pas prévue par le droit français. Deux auto-entrepreneurs qui auraient un projet commun et y travailleraient ensemble de manière récurrente en partageant les mêmes locaux et les mêmes clients ne sont plus considérés comme auto-entrepreneurs. En se comportant comme des associés, ils risquent d’être requalifiés de société de fait. En cas de contrôle du fisc ou de l’Urssaf, les deux auto-entrepreneurs, qui n’en sont de facto plus, peuvent être accusés de fraudes fiscales et d’abus de droit, pour avoir tenté de répartir les facturations et profiter du régime privilégié qui permet des taux réduits de cotisations. 

Outre le risque de la fraude fiscale, la requalification en société de fait engendre une modification dans les liens entre associés. Ils deviennent responsables et solidaires pour les actions et le passif des autres. En cas de dettes de l’un des membres, les autres sont appelés au remboursement. 

Attention aux risques !

  • Si une association ponctuelle est autorisée, collaborer de manière plus constante comporte des risques. En effet, si vous envisagez de travailler avec un autre auto-entrepreneur en vue d’une entreprise commune et un partage de votre portefeuille client, vous risquez une requalification en société de fait en cas de contrôle de l’administration fiscale ou de l’URSSAF.
  • Si votre association avec un autre auto-entrepreneur entraîne une requalification en société, vous pourrez alors être accusé d’abus de droits. Il est en effet illégal de répartir le chiffre d’affaires entre collaborateurs pour continuer à bénéficier de l’allégement de charges lié au régime de l’auto-entreprise.
  • L’URSSAF peut alors recalculer les cotisations qui auraient dû être versées si vous aviez créé une société. Vous serez alors contraint de payer la différence, assortie de majorations.  Dès lors, l’administration fiscale et les éventuels créanciers pourront considérer les deux associés comme solidaires en cas de dettes. 

Quid du partenariat ? 

Les auto-entrepreneurs ont toutefois la possibilité de partager leur force autour d’intérêts communs. Ils doivent cependant doivent garder leur indépendance de missions et leur clientèle pour ne pas retomber dans le schéma précédent. Dans le cadre d’un groupement d’intérêt économique (GIE), structure qui rassemble différentes entreprises qui ont l’objectif de développer leur activité grâce à la mise en relation de différentes compétences, deux ou plusieurs auto-entrepreneurs peuvent mutualiser leur effort. Le GIE offre par ce biais la possibilité aux auto-entrepreneurs de répondre à des appels d’offres de manière plus aboutie qu’ils ne l’auraient fait en étant seuls. 

Le GIE se compose de personnes physiques ou morales dont le nombre de membres n’a pas de maximum. Le minimum est fixé à deux. Les membres sont responsables et solidaires entre eux des dettes de la société sur leur patrimoine personnel. Toutefois, une clause peut prévoir l’exonération des dettes antérieures à l’entrée des membres dans le groupement. Un GIE ne peut être constituée que sur une période déterminée. Elle correspond à la durée nécessaire pour la réalisation des objectifs fixés.

 Pour constituer un GIE, vous devrez :

  • rédiger le contrat constitutif en autant d’exemplaires que de signatures, ainsi que 4 supplémentaires destinés aux formalités. Les exemplaires enregistrés doivent être timbrés.
  • les faire enregistrer auprès du Service des Impôts. Cette formalité est gratuite.
  • demander l’immatriculation du GIE au registre du commerce par l’intermédiaire du CFE compétent. Pour cela, vous devrez déposer le formulaire G0, en y ajoutant tous les justificatifs demandés (exemplaire du contrat constitutif, pièce d’identité, déclaration sur l’honneur de non-condamnation…). Ce formulaire est disponible en ligne ou auprès du CFE dont vous dépendez.
  • déclarer l’existence du GIE au Centre des Impôts. Cette formalité est prise en charge par le CFE de la Chambre de Commerce et d’Industrie.

Le contrat de partenariat commercial

Cette autre forme d’association entre auto-entrepreneurs est adaptée dans le cadre d’une collaboration plus ou moins continue, avec l’objectif de développer une activité commerciale.

Chaque collaborateur utilisera ses compétences dans le but d’atteindre un objectif commun. Toutefois les deux auto-entrepreneurs resteront autonomes sur le plan juridique et financier. Chacun fonctionnera également de manière indépendante, sans lien de subordination à l’égard de l’autre.

La société en participation

Les auto-entrepreneurs qui souhaitent s’associer dans le cadre d’appels d’offres ou d’un regroupement de leur savoir-faire peuvent enfin faire le choix de la société en participation (SEP). La SEP n’a pas de personnalité juridique : il s’agit d’un simple contrat de coopération entre les associés.  Le coût de création est nul et les formalités réduites puisqu’il ne nécessite pas d’inscription au Registre du Commerce et des Sociétés. Il n’y a par ailleurs pas de capital minimum imposé.  La Chambre de Commerce et d’Industrie est le principal interlocuteur pour la constitution de votre dossier et vos questionnements liés à la création d’une SEP.

Lettre ou e-mail type d’accompagnement d’un règlement

De manière traditionnelle et par courtoise, on accompagne le règlement d’une facture avec une lettre ou un e-mail type d’accompagnement d’un règlement. Rédigez les selon les principes de l’écriture professionnelle.

Lettre type d’accompagnement d’un règlement

Société
Prénom, NOM
Adresse
Code Postal – Ville
Téléphone
E-mail

Société du destinataire
Nom et Prénom du destinataire
Adresse du Destinataire
Code Postal – Ville

(ville à préciser), le (date à préciser)

Références : à préciser 

Objet : envoi du règlement de la facture n°… (à préciser)

Madame, ou Monsieur, (à préciser),

Vous trouverez ci-joint un chèque n°…(préciser références) tiré sur…(à préciser) d’un montant de…(préciser montant) n°… un ordre de virement (préciser références) en règlement de la facture….

Nous vous en souhaitons bonne réception.

Nous vous prions d’agréer, Madame, ou Monsieur, (à préciser), nos salutations distinguées.

Signature

E-mail type d’accompagnement d’un règlement

Objet : envoi du règlement de la facture n°… (à préciser)

Madame, ou Monsieur, (à préciser),

Vous trouverez ci-joint un ordre de virement n°…(préciser références) tiré sur…(à préciser) d’un montant de…(préciser montant) n°… (préciser références) en règlement de la facture….

Nous vous en souhaitons bonne réception.

Bien cordialement, 

Signature

Quelques conseils de vocabulaire pour mieux rédiger

Suite à : Cette locution, devenue un usage dans les e-mails, est cependant considérée comme incorrecte par l’Académie française car elle est la forme abrégée de « pour faire suite à » ou « comme suite à ». Cette expression est cependant fréquemment employée dans les lettres, télécopies ou e-mails. Nous vous conseillons dans la mesure du possible de l’éviter et d’utiliser les expressions « À la suite de » ou « En réponse à ».

  • Voici : se rapporte à des choses, des événements proches ou à ce qui va être dit ou dont il va être question. Voici les premiers commentaires qu’il nous a transmis.
  • Voilà : se rapporte à des choses, à des événements éloignés ou présente les choses dont il vient d’être question. Voilà les dernières réglementations parues au Journal officiel.
  • Ceci : désigne la chose la plus proche, ce qui va suivre. Ceci mis à part, nous pouvons commencer à travailler.
  • Cela : désigne ce qui est le plus éloigné, ce qui précède. N’évoquez pas cela lors de votre rencontre.
  • Celui-ci : désigne le nom le plus proche. De ces deux projets, celui-ci est le plus intéressant.
  • Celui-là : désigne le nom le plus éloigné. De ces deux projets, celui-là est plus intéressant.
  • Savoir gré : « Gré » s’emploie avec le verbe savoir et non avec l’auxiliaire être.
  • Pallier n’est jamais suivi de « à » car c’est un verbe transitif direct. N’écrivez pas : Il a pallié aux difficultés. Écrivez : Il a pallié les difficultés.

Un livre pour se former à la rédaction

Vocabulaire

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Les points clés pour s’exprimer correctement à l’écrit et à l’oral

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10 grandes entreprises qui ont adopté les serious games

10 grandes entreprises qui ont adopté les serious games

Selon le rapport publié par Allied Market Research, le marché mondial des serious games, était fixé à 3,20 milliards de dollars en 2017. Il devrait atteindre 9,17 milliards de dollars d’ ici 2023, enregistrant un TCAC de 19,2% entre 2017 et 2023.

Selon le CERIMES (Centre Ressources Information Enseignement Supérieur), un serious game est un « véritable outil de formation, communication, simulation […] Les serious games (ou jeux sérieux) sont des applications développées à partir des technologies avancées du jeu vidéo, faisant appel aux mêmes approches de design et savoir-faire que le jeu classique (3D temps réel, simulation d’objets, d’individus, d’environnements…), mais qui dépassent la seule dimension du divertissement. » 

Renault

Renault Academy est destiné aux vendeurs en concessions de voitures Renault. Le jeu permet aux concessionnaires de se former à la vente des modèles de la marque.

Michelin

L’entreprise a créé le jeu Mission Antitrust afin de former de manière ludique ses équipes marketing et vente en matière de droit à la concurrence.

Thalès

Avec son jeu Moonshield, Thales a voulu travailler son image auprès du grand public. Il souhaitait séduire de nouveaux talents, issus de la génération Y. Ce serious game transporte le joueur dans une aventure digne des plus grands films de science-fiction.

BNP Paribas

La banque a mis en place un jeu sérieux pour apprendre à ses managers à mener un entretien annuel d’évaluation. Ce jeu s’intègre dans le module de formation dans lequel se côtoient différents outils d’apprentissage, classiques ou innovants.

L’oréal

Le géant des cosmétiques français a créé un jeu pédagogique disponible sur Internet et destiné aux étudiants. Reveal by L’Oréal permet aux jeunes du monde entier de s’immerger dans les métiers du groupe. Un jeu qui présente la diversité des métiers proposés et de dénicher ses futurs talents.

Ibm

Innov8 CityOne est un serious game développé par IBM pour sensibiliser les joueurs aux enjeux du développement de « villes intelligentes » ou smartplanet, fer de lance de l’entreprise.

Sncf

La SNCF développe un jeu de simulation dédié aux contrôleurs présents dans les trains pour étudier la démarche à suivre en cas d’observation de fumées suspectes dans un TGV. Ce serious game entend entraîner ainsi ses contrôleurs à trouver les bonnes actions à réaliser.

Air france

La compagnie aérienne a développé un serious game destiné à ses équipes pour les aider à préparer leurs entretiens professionnels.

Axa

L’assureur propose depuis longtemps déjà des serious games à ses managers pour répondre à leurs besoins de formation en vente et en relation client.

Orange

La firme télécom propose Hellopolys, un jeu via Facebook permettant au grand public d’experimenter virtuellement la construction d’un réseau télécom. Le jeu, assez similaire à Sim City, propose au joueur d’équiper toute une ville d’un réseau permettant aux habitants de téléphoner et de surfer sur le web.

Ainsi, les entreprises leader du secteur des serious games en France sont :

  • My-Serious-Game, spécialiste des formations digitales immersive et sur-mesure (jeu vidéo, application mobile, mini-série ou encore BD interactive). Créée en 2014, l’entreprise est aujourd’hui leader en France.
  • Genious healthcare, spécialisé dans les thérapies numériques.
  • Daesign,  racheté par Nathan en 2016.  L’entreprise crée des serious games et contenus e-learning dans les domaines du management, de la transformation numérique et de la compliance. La société a obtenu le trophée du meilleur Serious Game de l’année 2009  pour le jeu   » Conseiller Service  » réalisé pour la Renault Academy.
  • CCCP : Avec plus de treize années d’existence, CCCP développe des jeux indépendants et des serious games. Son sujet de prédilection est l’éducation thérapeutique.
  • Succubus Interactive : Créé en 2002, Succubus est le pionnier des serious games en France, et développe des jeux dans les domaines de la formation professionnelle, éducation, prévention, sécurité, communication marketing et santé.
  • Manzalab : Avec 9 ans d’existence, Manzalab produit des serious games sur mesure ou sur étagère, ainsi que des réalisations en réalité virtuelle.

La différenciation comme moyen de sortir de la crise

La pandémie mondiale de Covid-19 n’a pas laissé en reste les entreprises, qui frappées de plein fouet, connaissent des difficultés financières importantes. Elles doivent désormais adapter leurs offres en fonction d’un contexte économique relativement défavorable qui génère une concurrence encore plus rude qu’auparavant. Il est alors important pour ces dernières de placer, en première ligne d’attaque, une stratégie marketing impactante dans laquelle leur identité de marque a une place centrale. 

L’identité de marque au cœur d’une course à la concurrence. 

L‘indentité de marque (ou branding) constitue l’ADN d’une entreprise. Elle est le reflet de cette dernière tant auprès de ses acteurs intérieurs que de ses acteurs extérieurs. En effet, elle fédère les employés et s’impose auprès des investisseurs, fournisseurs et partenaires. L’un de ses pans les plus importants est le rapport entre la marque et le public cible.

La marque doit raisonner dans l’esprit du client afin de créer instinctivement chez lui un lien direct entre ce qu’elle représente et l’entreprise. Quand vous voyez une virgule vers le haut c’est à Nike que vous pensez, tandis que pour la pomme à peine croquée se sera la fameuse mutilnationale Apple.

En d’autres termes, la création d’une marque forte est gage de sérieux et permet de s’implanter efficacement sur un marché donné.

L’identité de marque est composé de plusieurs éléments dont l’un des plus importants est le logo. Il représente l’emblème de l’entreprise qu’il faut brandir fièrement. Associé à son nom et sa réputation, il va lui permettre de se distinguer de ses concurrents. 

Plus l’identité visuelle sera exposée, plus elle créera de l’engouement. Et pour celà, rien de mieux que de faire appel à Garrampa, spécialiste du merchandising personnalisé. 

Faire sa publicité facilement grâce au merchandising personnalisé.

Garrampa est « la » société vers laquelle se tourner pour promouvoir votre entreprise. Elle va mettre en lumière votre identité de marque grâce à une personnalisation sur mesure selon vos souhaits et vos besoins. Elle propose une multitude de produits qui sont tout aussi différents les uns des autres. 

A titre d’illustration, elle pourra créer des sacs, t-shirts et carnets à l’effigie de votre société. Elle vous permettra, par exemple, d’offrir en cadeaux promotionnels à votre clientèle comme un stylo personnalisé sur lesquels votre logo apparaît distinctement. Ce sont ces petites attentions qui vous démarqueront. Vous augmenterez votre taux d’engagement auprès de vos clients et leur montrerez un invetissement conséquent. 
Garrampa vous permet aussi de choyer votre « team ». En effet, offrir un cadeau personnalisé avec votre marque consolidera l’esprit d’appartenance à une même équipe. Elle motivera vos employés et/ou collègues qui redoubleront d’efforts pour atteindre les objectifs fixés. 

Un objet personnalisé à l’image de votre entreprise vous permettra aussi de consolider le lien déjà existant avec vos collaborateurs extérieurs.

Garrampa se distingue par sa rapidité d’exécution et son sens accru du détail. Cette société, spécialisée dans la personnalisation d’objets, reste à votre écoute pour représenter aux mieux votre image de marque, et la faire rayonner autour de vous. Comme l’explique si bien sa devise… »Your branding everywhere« .