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Entrepreneurs, éliminez les fautes d’orthographe de vos lettres et e-mails

Entrepreneurs

Vous hésitez à écrire car vous savez que vous avez comme on le dit souvent « des lacunes ». Il est pourtant facile d’éliminer les fautes d’orthographe de vos e-mails. En effet, la langue professionnelle est une langue dénuée des splendeurs et difficultés de la langue française. Après la lecture de cet article, vous ne direz plus « je l’ai écrit rapidement », « c’est à cause des sms » …

Notre langue se compose de 12 000 verbes qui se conjuguent et s’emploient au présent, au passé, au futur et qui  expriment  par leur terminaison et par les pronoms personnels qui les accompagnent  un panel de situations et d’émotions.

N’ayez pas peur ! Il suffit de savoir que seule une centaine de verbes pose des difficultés et qu’ils sont une vingtaine à être employés fréquemment dans la langue professionnelle !

Astuces pour éliminez les fautes d’orthographe de vos lettres et e-mails

1. Maitrisez les particularités de chaque groupe de verbe : un jeu d’enfant.

Il existe trois groupes de verbes, il suffit de repérer à quel groupe chaque verbe appartient :

  • 1er groupe  er
  • 2ème  groupe ir (issant participe présent)
  • 3ème groupe ( ir, re, dre, oire)

Ainsi vous ne confondrez plus :

  • je lie (lier verbe en er – 1er groupe) et je lis (lire verbe en re – 3ème groupe)
  • j’exclus (présent de l’indicatif) et j’exclue (présent du subjonctif) et les exceptions du 3ème groupe qui perdent leur d
  • je résous, (particularité du 3ème groupe)
  • je crains, (particularité du 3ème groupe)                                                                                               
  • je joins, (particularité du 3ème groupe)

2. Ne confondez pas le  nom et le verbe

  • « le travail » et « je travaille » 

Comment faire ?

Le nom est toujours précédé d’un déterminant (le, la, les, ce, cette, mon, ton, sa,  le sien etc.).

Le verbe est précédé d’un pronom ou d’un nom (je, tu, ils, les hommes, la situation etc.).

Ainsi plus de fautes :

  • le maintien, il maintient
  • un attribut, il attribue
  • un envoi, il envoie
  • un conseil, il conseille
  • un emploi, il emploie
  • un détail, il détaille 
  • un entretien, il entretient…

3. Aïe les maudits participes passés !

Là nous rentrons dans la partie de la grammaire qui fait le plus frémir ! Rares sont ceux qui ne doutent pas.

Il existe trois règles à connaître dans la langue professionnelle, les autres sont l’apanage de la littérature !

  1. Lorsque deux verbes se suivent, le deuxième se met à l’infinitif. La difficulté n’a lieu que pour les verbes du 1er groupe. Derrière avoir, être et les verbes d’état, jamais d’infinitif.
  2. Lorsque deux verbes se suivent, le deuxième se met à l’infinitif. La difficulté n’a lieu que pour les verbes du 1er groupe. Derrière avoir, être et les verbes d’état, jamais d’infinitif.
  3. Lorsque deux verbes se suivent, le deuxième se met à l’infinitif. La difficulté n’a lieu que pour les verbes du 1er groupe. Derrière avoir, être et les verbes d’état, jamais d’infinitif.

Attention aux fautes sur les participes passés suivants : permis, mis, conduit, conclu, prévu, exclu, réduit, introduit, joint, admis, omis et bien d’autres…

Conseil

Mettre le participe passé au féminin pour entendre la terminaison s, t ou rien… et ainsi  avoir sa terminaison et l’écrire correctement : conclu, conclue – admis, admise – joint, jointe – introduit, introduite etc.

4. Mais aussi les difficultés liées à l’orthographe de certains mots courants

  • Les mots qui ont toujours un s au singulier comme au pluriel : ailleurs, un héros, plusieurs, en suspens, certes, volontiers, un relais, un recours, un préavis, aux dépens de
  • Les mots qui ne prennent jamais de s au singulier : un écho, un exclu, un délai, un souci – malgré, parmi
  • Les mots  féminins que l’on peut confondre avec  le masculin : une agrafe, une avant-garde, une autoroute, une échappatoire, une éphéméride, une enzyme, une sentinelle, une volte-face…
  • Les  mots masculins qu’on prend souvent pour des mots féminins : un alvéole, un antidote, un aparté, un armistice, un autographe, un en-tête, un intervalle, un paraphe…
  • Les  mots à l’écriture subtile : un acompte, un concurrent, confidentiel, développer, un dilemme, en définitive, intéressant, intéresser, intérêt, rémunérer…
  • Les  mots inséparables du h : une adhésion, l’appréhension, la cohabitation, l’éthique, exhaustif, pléthore, rédhibitoire…
  • Les  mots inséparables du y : anonyme, une hypothèque, une hypothèse, un prototype, un pseudonyme, un symptôme, un synonyme…
  • Les mots complexes qui aiment multiplier les difficultés pour mieux installer les fautes dans vos écrits : à bon escient, distinct, fascicule, scinder, scission, succinct, susciter, susceptible, un plébiscite, un schéma
  • Les traits d’union : au-dessous de, au-dessus de, au-devant de, c’est-à-dire, ci-contre, par-dessous, par-dessus, peut-être (à ne pas confondre avec il peut être).

Afin  d’éliminer tout doute de votre esprit lorsque vous buttez sur l’écriture grammaticale ou orthographique d’un mot, vous pouvez consulter le fascicule d’orthographe présenté en annexe. Facile à consulter, clair et très maniable, il contient tout ce que vous devez savoir.

Orthographe

Les points clés des principales règles d’orthographe pour écrire sans fautes

Diminuer les frais généraux grâce à la mutualisation des achats

5 bonnes raisons de penser à la mutualisation des achats de frais généraux

Pour améliorer la rentabilité d’une société, il existe deux leviers essentiels : augmenter le volume de vente ou réduire les coûts. Les frais généraux représentent un coût d’exploitation non négligeable, mais ils peuvent être économisés jusqu’à 40-50%. Leur gestion est rarement optimisée, mais des solutions de mise en concurrence, de réduction et de mutualisation des achats existent et elles ont des avantages réels. En voici quelques-unes :

Des économies incontestables

En effet, un plus grand volume d’achats est synonyme de meilleures conditions tarifaires, de paiement et de livraison. L’un des objectifs de la mutualisation des achats est d’obtenir de meilleurs prix en négociant au nom de tous les mutualistes. Effectivement, les prix sont d‘autant plus bas que les quantités achetées sont plus élevées. Cette mutualisation permet de sélectionner en amont les entreprises qui proposent les meilleurs …

Un référencement plus large

Une stratégie d’achat moderne exige du professionnalisme, des processus normalisés et un haut degré de spécialisation. Les centrales de référencement intègrent évidemment ces impératifs. Elles comptent des spécialistes dotés de grandes compétences en matière d’achats qui possèdent une connaissance approfondie du marché. Rédiger des cahiers des charges adaptés, mener une mise en concurrence auprès de fournisseurs variés et négocier les meilleurs prix auprès des services d’achat des centrales de référencement représentent une solution efficace et moins coûteuse.

Une meilleure qualité des prestations

L’un des objectifs principaux d’une centrale de référencement est de garantir une bonne qualité de service. La mutualisation présente l’avantage d’amener les fournisseurs à porter leurs efforts sur la qualité de leurs prestations. Elle repose sur des assortiments de produits dont l’éventail et la qualité répondent au mieux à la demande des utilisateur mais aussi sur un meilleur pilotage des fournisseurs, sur des bilans de performance, sur des enquêtes réalisées auprès des utilisateurs, etc.

Des conditions commerciales sans contraintes et sans engagements

La mutualisation, à l’opposé de la centralisation, permet d’obtenir de meilleures conditions commerciales sans engagements. A part les frais d’adhésion à une centrale de référencement, les mutualistes conservent toutes libertés pour commander ou non auprès d’un fournisseur. Pas d’engagements contractuels avec les fournisseurs, pas de contraintes sur les volumes. Juste l’accès à des conditions intéressantes, soit comme solution de base pour l’achat des frais généraux, soit comme solution de back-up lorsque votre service achats est surchargé.

Un gain de temps

Le gain, de temps est évident, au niveau du temps passé sur la rédaction des cahiers de charges, l’identification des fournisseurs, la demande des devis, l’analyse des prix, la négociation, etc. Mais, au-delà du gain de temps, l’avantage s’avère avant tout économique, la mutualisation des achats permet en effet de réaliser des économies de 10 à 50 % sur les charges des entreprises.

A savoir !

Le service public grâce à la simplification des démarches administratives offre de nombreuses opportunités aux TPE et PME pour prétendre à répondre à des appels d’offre. 

La centrale d’achat, dans le cadre d’un marché public, selon le cadre légal

Le rôle d’une centrale d’achat Selon l’article L. 2113-2 du code de la commande publique, une centrale d’achat est un acheteur dont la mission est d’exercer de façon permanente, à titre onéreux ou non , des activités d’achat centralisées qui sont :

 – soit l’acquisition de fournitures ou de services destinés à des acheteurs ;

 – soit la passation des marchés publics de travaux, de fournitures ou de services destinés à des acheteurs, pour les besoins qui relèvent des marchés de défense et de sécurité.

Une centrale d’achat est un acheteur ou un organisme public de l’Union européenne qui : 

– acquiert des fournitures ou des services de défense ou de sécurité destinés à des acheteurs ; 

– passe des marchés de défense ou de sécurité destinés à des acheteurs. 

Le recours à ce mode de mutualisation des achats présente pour les acheteurs de nombreux avantages, notamment :

 – la réduction des coûts relatifs à la procédure de passation des marchés publics ;

 – la réalisation d’économies d’échelle et, en conséquence, la réduction du coût de la prestation ; 

– le bénéfice de l’expertise du processus d’achat et l’amélioration de l’efficacité de la commande publique ;

 – l’élargissement de la concurrence. 

Les centrales d’achat peuvent se voir confier des missions plus ou moins étendues par les acheteurs. Ces missions peuvent porter sur un achat « unique » ou sur des achats « répétés », au sens d’achats répondant à un besoin récurrent.

3 types de clients que vous avez déjà rencontré

3 types de clients que vous allez forcément rencontrer

Les clients, difficile de réaliser un portrait-robot ! En étudiant ces trois types de clients, au fur et à mesure, vous allez en découvrir d’autres mais ces profils vous serviront pour développer une argumentation que vous adapterez avec nuances selon les circonstances. Les clients vont aussi vous rencontrer et vous avez aussi votre personnalité et donc en face d’un client c’est sa maîtrise que vous permettra de le guider vers votre business.

Au cours de votre carrière d’entrepreneur, vous allez forcément, un jour ou l’autre, avoir affaire à des clients… de différents types ! Voici trois exemples de profils que vous avez de grandes chances de rencontrer !

Le client loyal

C’est en quelque sorte le client idéal. Ces clients loyaux ne constituent généralement pas les plus nombreux mais participent plus au chiffre d’affaires que tous les autres types de clients. Ils sont tout à fait satisfaits de votre produit ou service, de votre entreprise d’une façon générale.

Mais qu’il ne faut jamais oublier de chouchouter !

Cependant, il serait faux de penser qu’il n’y a rien à faire avec eux, qu’ils vont revenir vers vous dans tous les cas pour acheter votre produit. Il faut leur accorder peut-être plus d’attention encore qu’aux autres clients, en restant en contact avec eux régulièrement, en leur demandant leur avis, en les impliquant. Ils investissent beaucoup dans vos produits et attendent en retour une attention particulière et personnalisée. N’omettez pas ce point essentiel.

Le grand bavard

Vous pouvez repérer ce type de client à un détail très simple : il adore parler…de tout sauf de business. Il peut paraître un peu déconcertant dans un premier temps. Il va presque vous prendre pour un ami et vous raconter tout sur sa vie. Celui-ci semblera tout à fait sympathique mais évitera également la décision finale. Il faut faire attention à ce type de client parce qu’il prend beaucoup de temps et ne se révèle que rarement réellement intéressé par votre produit ou service. Il ne faut surtout pas le braquer tout de suite, commencez par vous montrer amical et participez à la conversation de bon cœur.

A vous de l’orienter vers votre business

Quand vous sentez qu’il vous fait confiance vous pouvez orienter la conversation vers la partie professionnelle et commerciale. Si vous ne réorientez pas la discussion, il ne le fera pas pour vous, et vous aurez perdu une heure à bavarder. Mais s’il n’apprécie pas le dialogue, il ne fera pas affaires avec vous. 

Le client qui se la raconte

Encore une fois vous risquez de le repérer facilement. Il parle fort et toujours avec cet air supérieur. Par ailleurs, il veut vous montrer tout de suite qu’il n’est pas un client comme les autres, qu’une décision d’achat de sa part pourrait changer la face de votre entreprise. Il cherche à ce que vous le reconnaissiez comme un client à part et que vous le traitiez comme tel. Il y a un problème majeur avec ce client : certes s’il détient le pouvoir dont il vous parle, il peut augmenter sensiblement votre chiffre d’affaires, mais rien ne vous certifie que ce qu’il raconte est vrai. Or, il est très compliqué de démêler le vrai du faux avec ce type de client.

Prêtez-lui l’attention qu’il mérite et pas moins, pas plus

La meilleure stratégie consiste à ne surtout pas montrer que vous doutez ou remettez en question son pouvoir. Croisez les doigts pour que ce qu’il vous dit soit vrai et reconnaissez sa grandeur, interrogez-le sur les faits éblouissants qu’il vous raconte. S’il se décide à acheter attention cependant, tout n’est pas encore gagné, prenez garde à l’impayé et à la manière avec laquelle il compte régler la facture.

Comment intégrer un incubateur de start-up ?

Comment intégrer un incubateur de start-up ?

Pour l’entrepreneur qui veut créer et développer son entreprise, les incubateurs apparaissent comme une possibilité probante. Ces structures d’accompagnement aident les nouvelles sociétés pendant qu’elles commencent à s’installer sur un marché et qu’elles s’investissent pour s’accroître. Si vous souhaitez intégrer un intégrer un incubateur de start-up, voici quelques conseils pratiques pour y parvenir.

Les incubateurs, un accompagnement sur mesure

Les incubateurs fournissent aux firmes qui démarrent, des locaux, des services et des conseils professionnels d’un réseau d’experts et de mentors. Elles mettent à leur disposition des compétences et outils importants au développement tout en proposant des aides financières. Ces infrastructures sont de véritables solutions pour donner un coup de pouce aux entreprises. Si vous souhaitez intégrer un incubateur, voici quelques conseils pratiques pour y parvenir.

D’après les estimations de la NBIA (National Business Incubator Association, la plus grande  organisation mondiale en termes d’incubation et d’entrepreneuriat, ndlr), il y aurait plus de 7000 incubateurs dans le monde. La concentration de ces structures serait forte dans certaines capitales commerciales comme Paris, Berlin ou Londres. L’association estime qu’il existe plus de 1400 incubateurs aux États-Unis. Du côté de l’Europe, c’est la France qui est le pays où le nombre d’incubateurs est le plus élevé avec 350 structures. Celles-ci soutiennent plusieurs milliers de jeunes pousses. Toujours selon la NBIA, le taux de réussite des entreprises augmente considérablement si elles démarrent dans des incubateurs.

Quant au taux de survie après 5 ans, il serait de 87 % pour les entreprises qui ont intégré ces organismes. Pour intégrer « cette serre qui permet aux jeunes plantes d’obtenir les conditions optimales de croissance » comme le dit métaphoriquement Conner Forrest, le rédacteur de TechRepublic, site d’informations spécialisé dans les nouvelles technologies et l’informatique, des éléments importants ne doivent pas être occultés.

Sélectionner un incubateur adapté

Aujourd’hui, les incubateurs foisonnent dans l’Hexagone, avec des modes de fonctionnement, des finalités, des secteurs d’activités et des publics différents et variés. Il existe des incubateurs dits « Allègre », des structures publiques favorisant le transfert de technologies développées dans les laboratoires de recherche publique par la création d’entreprises innovantes. Mais aussi des incubateurs privés lancés par des entrepreneurs, des investisseurs ou des associations professionnelles. S’ajoutent également les organisations rattachées aux grandes écoles d’ingénieurs et de commerce comme L’École polytechnique ou encore HEC Paris (L’École des hautes études commerciales de Paris, ndlr). Celles-ci concernent les anciens et actuels étudiants ainsi que les incubateurs de grandes entreprises. Elles se mettent en place pour attirer des talents et des ressources novatrices.

Face à ces nombreuses structures, il est important de les rechercher et les étudier avec minutie, pour trouver celui qui sera en accord avec l’activité de la jeune pousse. Les critères comme la localisation et les besoins nécessaires penchent aussi dans la balance. Avoir un aperçu plus précis des entreprises que les incubateurs ont accompagnées, ainsi que leurs points forts et leurs points faibles, s’avère utile pour sélectionner la structure la plus adaptée. Recueillir l’opinion d’autres entreprises concernant tel ou tel incubateur ou visiter les locaux pour s’assurer de la qualité des services et de l’accompagnement peut aussi se montrer utile. Des incubateurs parisiens comme Station F, Agoranov, Paris Région Lab.ou Paris & Co ouvrent leurs portes aux jeunes pousses spécialisées dans plusieurs secteurs comme le numérique ou la santé.

Préparer précieusement le dossier de candidature

Intégrer un incubateur n’est pas chose aisée. Il existe plusieurs critères d’admission selon le type d’incubateur et chaque dossier de candidature est étudié soigneusement. Certains se concentrent sur la maturité du projet quand d’autres s’attardent sur son potentiel au niveau financier ou sur son lien avec une activité. Il faut alors accorder beaucoup d’attention à la préparation du dossier de candidature que les incubateurs fourniront. Avec ce dossier, ils cherchent à voir l’ensemble détaillé du projet de l’entreprise ainsi que les motivations et les attentes précises de l’entrepreneur qui candidate. Une étude de faisabilité, qui analyse la viabilité et les implications économiques et organisationnelles d’un projet, ainsi qu’un business plan, qui construire et structure le projet de façon concise et cohérente, sont des points à ne pas négliger.

Cela permet de décrire avec précision les différentes problématiques comme les stratégies commerciales mises en place face à la concurrence, la clientèle ciblée ou la composition de l’entreprise et les compétences de ses membres. Cette phase permet une première sélection par le comité d’admission, qui souhaitera ensuite organiser un entretien en face-à-face.

Effectuer un bon pitch

Si le dossier a convaincu, l’entrepreneur doit encore persuader de la force de son projet, via un pitch, pour que le conseil d’administration de l’incubateur accepte son admission finale. Les responsables de la structure seront souvent accompagnés de spécialistes comme des experts-comptables, des banquiers ou des investisseurs pour s’assurer la pertinence du projet. C’est le moyen pour l’entrepreneur d’appuyer sur les qualités de son entreprise pour convaincre. Le langage corporel s’avère important pour capter l’attention en transmettant avec passion et enthousiasme, les différents avantages de son concept.

Parler de manière naturelle sans notes, avec des phrases courtes et une voix assurée, tout en étant souriant et calme est très important. Il ne faut pas négliger également la forme, sous peine de perdre l’attention de l’auditoire. La présentation de type PowerPoint se doit d’être concise avec quelques mots-clés, logos et données importantes sans une utilisation excessive d’images et de chiffres, qui peut provoquer la confusion auprès des différents responsables.

Des incubateurs, adaptés à la réalité de chaque porteur de projet

Les incubateurs ne sont pas réservés qu’aux jeunes pousses spécialisées dans les nouvelles technologies et dans le numérique. L’agence de développement économique et d’innovations pour start-up, Paris&Co, par exemple, dispose d’une dizaine d’incubateurs dédiés à la food Tech comme Smart Food City, à la santé avec Tech Care ou encore au tourisme avec Welcome City Lab. Elle est également la première en Europe à avoir lancé au mois de novembre 2018, Level 256, un incubateur totalement dédié à l’e-sport, le sport électronique en français, dont le marché mondial devrait atteindre 905,6 millions de dollars en 2018 et plus de 1,6 milliard de dollars à l’horizon 2021, selon l’étude annuelle de Newzoo, le premier fournisseur mondial d’analyses et de conseils sur les jeux vidéo et l’e-sport.

L’objectif est de favoriser les échanges entre les différents protagonistes du secteur comme les entreprises et les équipes de joueurs professionnels, tout en accompagnant les jeunes pousses dans la recherche d’investisseurs et dans le développement de leurs compétences et de leurs produits.

Comment améliorer l’expérience client de votre entreprise ?

Comment améliorer l'expérience client de votre entreprise ?

L’expérience client est un facteur fondamental de la stratégie marketing d’une entreprise, permettant de définir les attentes et les besoins de ses consommateurs ainsi que de fortifier les liens. On définit cet élément comme l’ensemble des émotions et des sentiments ressentis par les clients durant tout leur parcours pour acheter un produit ou un service. Source d’influence de la satisfaction et de la fidélisation, elle risque en cas de mauvaise gestion de ternir l’image de l’entreprise et d’empêcher son développement. À force d’optimisation, elle permet d’augmenter le chiffre d’affaires et d’attirer de nouveaux consommateurs. Pour améliorer votre expérience client, voici quelques conseils et astuces présentés dans cet article.

L’expérience client, une priorité stratégique

Selon un rapport d’Adobe intitulé « Digital Trends 2018 », l’expérience client est une priorité stratégique pour les entreprises. 45 % des personnes interrogées l’ont fait inscrire dans leur liste des trois priorités principales pour l’année à venir tandis que 20 % en font leur aspiration prioritaire. Pour les sondés venus d’Europe, 23 % souhaitent rendre l’expérience des clients la plus intéressante possible. D’après plusieurs informations issues de cabinets internationaux d’audits et d’études de marché dont  Forrester Research (spécialisée sur l’impact des technologies dans le monde de l’entreprise, ndlr) avec une expérience émotionnellement positive, 6 fois plus de clients seraient enclins à acheter, 12 fois plus à recommander une société, 5 fois plus à pardonner une erreur et 7 fois plus à essayer un nouveau produit. La gestion de l’expérience client apparaître alors comme primordial pour une entreprise.

Comprendre ses clients à l’aide de logiciels CRM

Pour améliorer l’expérience client, il faut au premier plan connaître ses clients ainsi que leurs habitudes de consommation. Ce sont des conditions essentielles pour proposer à chaque client, une relation personnalisée et efficace. Sans cela, le consommateur se retrouve face à un service défaillant qui est incapable de lui apporter des réponses et de l’orienter efficacement dans la bonne direction.

Les logiciels spécialisés dans la gestion de la relation client, également appelés « logiciels CRM » sont des outils offerts à l’entreprise pour l’aider. Ils permettent de centraliser les informations commerciales utiles et d’analyser les interactions entre la firme et ses clients. Avec ces logiciels, une société a plus de chance de transformer les prospects en clients et de fidéliser les consommateurs déjà acquis. Ils y en existent des milliers, gratuits ou payants, qui identifient le parcours client, le parcours d’achat et l’expérience de consommation, en proposant des processus d’amélioration pour contrer la concurrence.

La start-up Q°emotion, par exemple, améliore l’expérience client grâce aux émotions. Sa solution permet d’analyser celles-ci pour comprendre ce que ressentent les consommateurs sur une marque ou une entreprise. Elle étudie ainsi tous les contenus écrits par les internautes comme les commentaires, les avis, les formulaires de réclamation ou les mails envoyés. En cas de messages agaçants de l’entreprise, la réaction des clients sera évaluée pour que celle-ci puisse adapter son vocabulaire en fonction de l’interlocuteur.

Utiliser les nouvelles technologies

La technologie évolue sans cesse et à toute vitesse, s’accompagnant d’attentes de plus en plus rigoureuses de la part des consommateurs. Son essor participe activement à de nouvelles expériences pratiques, atypiques et personnelles.

L’intelligence artificielle, au service des entreprises

L’intelligence artificielle peut ainsi transformer l’expérience client et provoquer de la valeur pour les entreprises et les e-commerces. En collectant un ensemble de données et de statistiques, elle va pouvoir ériger les paramètres primordiaux de la fidélisation de la clientèle via le taux de rétention et le nombre d’achats répétés. Cette technologie permet également d’automatiser de façon rapide et concise, les interactions des entreprises avec leurs clients. Avec cela, les sociétés peuvent fournir une réponse plus immédiate et personnalisée  ainsi que traiter les problèmes de chacun et chacune tout en réduisant les coûts des services et en améliorant le service client.

Les chatbots, des logiciels agents conversationnels, les nouveaux correspondants du client

Avec l’intelligence artificielle, les chatbots, des logiciels agents conversationnels, se multiplient. Ils s’avèrent comme une bonne solution pour une entreprise, dans sa plateforme de vente. Ils accompagnent notamment le client dans ses achats, mais aussi dans la découverte d’un service. Ce dernier peut alors poser toutes les questions nécessaires et être écouté lors de ses diverses réclamations. Ces robots conversationnels offrent la possibilité d’un service 24h/24h, un atout important séduire les nouvelles générations qui recherchent tout ce qui est rapide et instantané dans leur parcours et pratique d’achat sur Internet. Avec les chatbots, la réalité virtuelle mixte ou augmentée transforme également l’expérience client.

Le consommateur est plongé dans un monde artificiel où tous ses sens sont en éveil, lui permettant de visualiser un décor ou un produit tout en étant à son domicile, à l’aide d’un casque, un smartphone ou d’une tablette. Cette technologie est un moyen de fidéliser la relation avec des clients, en dehors d’une visite en magasin en accordant les produits selon leurs besoins et leurs envies, tout en socialisant l’acte d’achat.

Le classement des marques et entreprises, championnes de l’expérience client

Des entreprises et des marques mettent tout en œuvre pour proposer le meilleur en termes d’expérience client, en effectuant leur transformation numérique ou en réinventant les pratiques dans plusieurs domaines. Avec l’aide de l’AFRC (Association Française de la Relation Client, ndlr), le Centre d’Excellence de l’Expérience Client de KPMG ( réseau international de cabinets d’audit et de conseil, ndlr) a publié en juin 2018, son classement des marques et entreprises, championnes de l’expérience client.

Les critères du classement

Pour le déterminer, l’organisation s’est centrée sur 6 critères comme la personnalisation de la relation, l’intégrité et sur la résolution des problèmes. Sur le podium, on retrouve à la première place, la société d’assurance mutuelle, La MAIF, suivi de près par la marque de café, Nespresso et la plateforme de rendez-vous médicaux, Doctolib. Des jeunes pousses s’investissent également avec leurs solutions novatrices, pour enrichir l’expérience client en ligne et dans les magasins physiques. C’est notamment le cas de la start-up, Skydeals, qui propose une plateforme d’expérience shopping dans des avions où un voyageur durant le vol peut effectuer des achats en temps réel via son smartphone, son ordinateur ou les écrans situés sur les sièges. Les produits sont ensuite livrés à son domicile ou directement à l’aéroport d’arrivée.

Avez-vous mis en place des procédures pour optimiser le parcours et « l’expérience » de vos clients sur l’ensemble de vos points de contact ?

Lettre ou e-mail type de réponse favorable à la réclamation d’un client (articles défectueux)

Les réclamations font partie de la vie quotidienne de l’entreprise. Rédigez cette lettre ou e-mail de réponse favorable à la réclamation d’un client en appliquant les principes de l’écriture professionnelle.

Lettre type de réponse favorable à la réclamation d’un client (articles défectueux)

Société
Prénom, NOM
Adresse
Code Postal – Ville
Téléphone
E-mail

Société du destinataire
Nom et Prénom du destinataire
Adresse du Destinataire
Code Postal – Ville

(ville à préciser), le (date à préciser)

Références : (référence à préciser)
Objet : réponse à la suite de la réclamation relative à des articles défectueux

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Nous avons bien reçu votre lettre (ou e-mail) du… relative  (relatif) aux articles défectueux n°… Et nous regrettons cet incident indépendant de notre volonté.

Nous vous proposons de remplacer les articles défectueux. Cependant, vous voudrez bien nous les retourner dans leur emballage d’origine.

Nous sommes à votre disposition pour toute demande de votre part.

Veuillez agréer, Madame, ou Monsieur, (à préciser) nos salutations distinguées.

Signature

e-mail type de réponse favorable à la réclamation d’un client (articles défectueux) 

Objet : réponse à la suite de la réclamation relative à des articles défectueux

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Nous avons bien reçu votre e-mail  du… relatif aux articles défectueux.

Nous vous proposons de remplacer les articles défectueux. Cependant, ceux-ci devront nous être retournés dans leur emballage d’origine.

Nous vous prions de nous excuser de cet incident.

Cordialement, 

Signature

Conseils

La valeur juridique de l’e-mail et la signature électronique

L’e-mail, même s’il n’a pas encore toutes les caractéristiques de l’écrit sur papier, en raison de son existence récente, a été reconnu dans de nombreux litiges comme preuve.

Selon le Code civil, un message électronique peut avoir la même valeur juridique qu’un courrier manuscrit s’il est certifié, c’est-à-dire s’il comporte une signature électronique. Cette signature électronique est en fait la conversion en numérique de la signature manuscrite. Pour être reconnue comme authentique, elle doit être réalisée par un organisme agréé et être sécurisée. Le signataire doit donc utiliser un tiers certificateur.

Un livre  pour se former à la rédaction

100 e-mails professionnels pour bien communiquer


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Les points clés pour écrire des e-mails pertinents et efficaces à l’aide de 100 modèles types

Télécharger Lettre ou email type de réponse favorable à la réclamation d’un client (articles défectueux)

L’Employee Advocacy : une stratégie de communication puissante pour votre marque ou entreprise ?

L'Employee Advocacy : une stratégie de communication puissante pour votre marque ou entreprise ?

Avec l’émergence du numérique et l’immense pouvoir qu’exercent actuellement les réseaux sociaux, l’e-réputation est devenue un élément capital pour l’ entreprise ou une marque. Tout en mettant en place une stratégie de marketing direct, qui consiste à s’adresser directement au consommateur ou en ayant recours à des influenceurs extérieurs comme des YouTubeurs ou des Instagramers, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à choisir l’Employee Advocacy. Cette nouvelle façon de communiquer qui consiste à encourager et inviter les salariés à prendre part à la promotion de l’entreprise via la publication de contenus sur le web, provoque des impacts considérables. Découvrez plusieurs raisons de mettre en place une stratégie d’employee advocacy pour promouvoir votre entreprise ou votre marque.

L’engouement Employee Advocacy

L’Employee Advocacy semble attirer autant les salariés que les clients. Selon l’agence digitale Jetpulp, 43 % des Français seraient prêts à diffuser des informations professionnelles s’ils pouvaient obtenir un supplément de rémunération ou s’appuyer sur un système de publication propre à l’entreprise. D’après une étude mondiale annuelle intitulée « Edelman’s Trust Barometer »qui mesure la confiance accordée aux entreprises, aux gouvernements, aux ONG et aux médias, les acheteurs font confiance aux employés plutôt qu’au PDG, au porte-parole ou au département marketing, pour les aider dans leurs décisions d’achat.

Conformément aux informations de Sociallymap, service en ligne qui propose une solution de diffusion de contenu sur les réseaux sociaux permettant de déployer un dispositif d’employee advocacy, un message publié par un salarié est perçu comme 82% plus crédible, que s’il était publié par une marque. Les publications des salariés obtiendraient également huit fois plus d’engagement, que ce soit au niveau des likes, des partages et des commentaires. Voici les raisons pour lesquelles la stratégie d’Employee Advocacy est un réel atout tant pour promouvoir sa marque ou son entreprise que pour renforcer les relations avec ses salariés.

Un atout pour la notoriété et la visibilité de l’entreprise

En proposant à ses salariés de devenir des ambassadeurs, l’entreprise ou la marque se voit offrir de nombreux avantages, notamment une augmentation de sa notoriété et sa visibilité sur les réseaux sociaux. Les salariés deviennent leurs meilleurs porte-parole, de par leur authenticité et leur transparence. Or c’est ce que cherchent un certain nombre d’acheteurs en ligne aujourd’hui.

Le message que l’entreprise veut faire partager est humanisé. En effet l’internaute n’est plus en face d’une entité abstraite mais d’un individu réel qui connaît les rouages de sa firme. L’entreprise aura également accès à une audience qu’elle n’a pas potentiellement cherché à attirer en premier lieu. Ceci lui évite de débourser beaucoup d’argent dans plusieurs campagnes marketing. Sociallymap démontre que l’audience est amplifiée grâce à l’Employee Advocacy, en proposant l’exemple d’une PME de 100 collaborateurs. Avec sa seule communauté présente sur ses pages et comptes professionnels comme Linkedin ou Facebook), celle-ci peut atteindre une audience de 4 326 personnes. En faisant de ses salariés des ambassadeurs, elle peut atteindre plus de 115 900 personnes, de par le partage qu’ils effectuent sur leurs propres réseaux sociaux, auprès de leurs proches et leurs contacts.

Une méthode également gagnante pour les salariés

La mise en place de l’employee advocacy ne profite pas qu’à l’entreprise ou à la marque, mais aussi aux salariés. Impliqués dans la stratégie en partageant des contenus faits par leur soin, ils développent leur propre réseau social. De plus, ils améliorent leur marketing personnel. Cette stratégie les rapproche de l’entreprise, car ils deviennent parties prenantes de la mise en lumière des valeurs et de la culture de celle-ci. La confiance accordée permet de valoriser le travail de tous et de renforcer leur fierté d’appartenir à la firme. Avec cela, les salariés auront davantage envie de rester à long terme dans l’entreprise plutôt que de s’aventurer vers la concurrence.

Avec ce lien de confiance, les collaborateurs renforcent leur bien-être et leur qualité de vie au travail. Leur motivation est ainsi développée. Moins de risque alors de les voir s’absenter du travail et plus de chance, de voir leur productivité augmenter à vue d’oeil. Avec les contenus qu’ils proposent, c’est aussi l’occasion de favoriser le recrutement, en attirant d’autres talents et candidats, qui se retrouveront dans l’ambiance et les valeurs de l’entreprise.

Ces entreprises qui pratiquent l’Employee Advocacy

Quelles sont les entreprises qui ont choisi employee Advocacy ?

Aujourd’hui, plusieurs entreprises ont choisi cette stratégie de communication. Dell, la société américaine spécialisée dans la construction d’ordinateur est la toute première à avoir encouragé ses collaborateurs à créer eux-mêmes leur contenu et le partager sur les réseaux sociaux, en plus des services fournis par l’équipe de communication. Les salariés ont ainsi publié plus d’une centaine de milliers de contenus depuis le lancement du programme. Ils ont généré plus d’une dizaine de milliers de clics vers le site Internet de l’entreprise. Electronic Arts, la société de développement de jeu vidéo, elle, a lancé son programme « EA Insiders » s’appuyant sur la gamification. Chaque membre peut y partager des contenus relatifs à son quotidien professionnel et être récompensé par des prix et autres cadeaux.

Comment éviter les erreurs ?

Pour mettre en place une stratégie d’Employee Advocacy efficace, il faut ainsi éviter de nombreuses erreurs et suivre quelques règles. Impliquer tous les collaborateurs ambassadeurs beaucoup trop vite et en même temps n’est pas une très bonne idée. La stratégie doit se fonder sur la base du volontariat et non être imposée. Certains salariés sont d’ailleurs plus à l’aise que d’autres sur les réseaux sociaux et  disposent d’une communauté beaucoup plus grande. Elle doit donc se faire petit à petit avec au début des profils plus experts pour installer le processus. Ensuite, lorsque tout est mis en place intégrer plusieurs équipes volontaires.

L’autre piège à éviter, c’est l’effet perroquet. Notamment des collaborateurs diffusent au même instant, un contenu prêt à l’emploi, sur les mêmes réseaux sociaux. L’objectif de l’Employee Advocacy est de donner de la valeur via la voix des collaborateurs pour susciter un engagement. Le fait de voir un contenu identique dicter par l’entreprise ne fera qu’à agacer les internautes. La société doit donc définir avec ses salariés, les contenus cohérents en lien avec leurs personnalités. Elle ne doit pas trop contrôler leurs paroles, pour installer la confiance. Cependant, elle se doit de les conseiller et de les accompagner.

Selon Antoine Harary, président d’Edelman Intelligence : « La bataille de la confiance se joue désormais sur le terrain du comportement éthique. Il ne s’agit plus de dire ce que vous faites mais également comment vous le faites. Les Français sont de plus en plus avertis et conscients des enjeux éthiques et comportementaux. Ils attendent donc un véritable engagement des institutions » .

Comment diversifier mon entreprise pour la rendre pérenne ?

Comment diversifier mon entreprise pour la rendre pérenne ?

Rien n’aura été plus chargé d’enseignements pour se diversifier que la crise sanitaire qui a remis en question plus d’un business model. Du jour au lendemain la matière première, les produits entre autres se sont trouvés en rupture de stock et ont conduit certaines entreprises à mettre la clef sous la porte. Les dirigeants de ces entreprises ont  souvent regretté de n’avoir pas fait le choix de se diversifier en amont.

De nombreuses entreprises arrivent à la limite du développement de leur business et recherchent des idées pour rendre pérenne leur entreprise et se lancent des défis pour prendre un nouveau souffle. Ce choix de diversification doit être constamment à l’esprit du dirigeant et ils sont nombreux à en faire un principe : BlaBlaCar, Uber…

POURQUOI SE DIVERSIFIER ?

Décider de diversifier les activités de son entreprise est avant tout pour obtenir une rentabilité plus élevée ou pour devenir très compétitif par rapport à un marché concurrentiel et garder aussi ses salariés. L’entreprise développe ses activités et enrichit ainsi son portefeuille d’activités. Mais elle se doit de maîtriser de nouvelles compétences pour réussir et c’est là le revers de la médaille.

Quels sont les avantages de se diversifier ?

Ils sont loin d’être anodins et peuvent permettre un réel développement du chiffre d’affaires : la répartition des risques, la diversification des clients, la réduction des coûts sur le long terme, les nouvelles opportunités de croissance pour l’entreprise et entre autres l’amélioration de la position concurrentielle de l’entreprise, le développement de nouvelles synergies. Mais aussi dans un contexte économique difficile et une concurrence accrue, elles assurent leur survie et anticipent le déclin des produits en trouvant d’autres activités plus fructueuses.

Quelles sont les difficultés qui pourraient faire que la diversification soit un échec ?

Ne jamais sous-estimer les craintes de dirigeants

Ces inconvénients font partie des craintes des dirigeants et il ne faut pas les sous-estimer : un coût d’investissements importants pour intégrer le nouveau domaine d’activité (création d’un nouveau produit pour attirer de nouveaux clients), les risques liés à l’entrée sur un nouveau domaine d’activité (non adhésion des clients à cette ouverture). Pour que cette stratégie de diversification soit efficace, l’entreprise doit être capable de maîtriser la technologie de sa nouvelle activité et doit pouvoir assumer en particulier les risques humains (trouver les nouvelles compétences ou bien former et impliquer les salariés).

Quelles sont les différentes manières de se diversifier ?

  • se diversifier par le biais des produits : l ’entreprise développe de nouveaux produits qu’elle choisit d’offrir sur son marché actuel et peut rencontrer un revers. L’un des exemples les plus connus est celui de Bic, qui produit à la fois des stylos, des rasoirs et des briquets. La société s’est lancée sur le marché des parfums et cela n’a pas été un succès, sans avoir de conséquence fâcheuse sur l’entreprise.
  • se diversifier sur le plan géographique :  pour s’implanter dans une nouvelle zone géographique en offrant les mêmes produits. En revanche, le Groupe SEB est devenu la référence mondiale du petit équipement domestique et se trouve présent dans près de 150 pays. Il a conquis de fortes positions sur les différents continents grâce à une offre produits ample et très diversifiée, valorisée par un portefeuille de marques exceptionnel mais c’est aussi un Groupe multispécialiste avec ses articles culinaires, ses appareils électriques culinaires, les soins de la maison et de la personne mais aussi ses articles professionnels : machines à café professionnelles, équipement hôtelier…

Se diversifier en prenant une nouvelle orientation

 L’entreprise choisit dans ce cadre à la fois de s’intéresser à de nouveaux marchés et d’offrir de nouveaux produits. Le développement repose sur la confiance que vous accordent les clients actuels.

Ainsi, Le Groupe La Poste, confronté à la disparition de son métier historique, le transport de courrier, s’est adapté en diversifiant ses services et entend poursuivre et moderniser ses missions de service public ainsi que son action citoyenne en proposant de nouvelles activités d’intérêt public autour de la transition énergétique, de la confiance numérique et de la modernisation de l’action publique.

En avril 2014, Le Groupe La Poste a mis en place une nouvelle organisation en cinq branches d’activité. Les priorités sont claires pour chacune d’entre elles : la branche Services-Courrier-Colis développe les nouveaux services du facteur ; GeoPost pilote l’expansion d’un réseau de livraison hybride BtoB et BtoC européen ; La Banque Postale poursuit son développement commercial, en particulier sur le marché des professionnels ; le Réseau La Poste se positionne comme le réseau de référence en matière de service de proximité ; la branche Numérique accompagne la transformation numérique du Groupe, de ses clients et de la société.

Et selon Philippe Wahl, président général du groupe La Poste souligne que la diversification est une mutation cruciale pour La Poste : « Le phénomène va bouleverser la société française. On va passer de 600 000 nonagénaires aujourd’hui, à 1,2 million à l’horizon 2030. Cela crée d’immenses besoins de proximité humaine et de services à domicile. Or le facteur est tout simplement la personnalité préférée par les personnes âgées et la seconde chez les Français de tous âges. Cela fait de lui un prestataire de confiance. » En conclusion, on peut dire que se diversifier veut dire avant tout anticiper et mesurer les risques.

Le brand content : une stratégie marketing qui marque les esprits

Le brand content : une stratégie marketing qui marque les esprits

Le brand content se différencie de la publicité traditionnelle, ne reposant pas sur un discours purement commercial pour favoriser les ventes, mais sur des contenus informatifs et divertissants, dont le but est de développer à long terme une relation avec son actuelle et potentielle audience et susciter son intérêt. Les entreprises ou marques vantent alors leur histoire, leurs valeurs ou leur savoir-faire. Avec une stratégie de brand content bien rodée, elles peuvent voir leur clientèle s’accroître tout en augmentant les chances d’un acte d’achat et disposent d’une crédibilité et d’une bonne réputation. Découvrez l’un des exemples les plus significatifs et comment vous pouvez construire votre propre stratégie de contenus de marque.

Le brand content, une nouvelle stratégie

Pratique marketing devenue incontournable pour les marques et entreprises, le brand content (contenu de marque en français, ndlr) désigne des contenus stratégiques directement produits par celles-ci.

Selon plusieurs études notamment réalisées par l’institut de sondage Ipsos et Logica Business Consulting, entreprise européenne de service en informatique, 91 %  des entreprises américaines dans le secteur BtoC auraient recours au brand content et 66 % des internautes aimeraient davantage une marque qui lui propose souvent des informations de type articles, dossiers, interviews sur son site. 59 % d’entre eux achèteraient d’ailleurs plus de produits et de services si elle propose un contenu de fond. Au travers des supports comme les blogs, les entreprises recevraient 67 % plus de prospects et 97 % plus de liens vers leur site internet, que celles qui ne le font pas.

D’après le site en ligne du journal Les Échos spécialisé dans le business, le magazine féminin Marie Claire a effectué 30 % de son chiffre d’affaires au niveau digital en 2017, grâce à la stratégie de contenu de marques, soit le double par rapport à 2015. Conscientes des atouts du brand content, les marques et entreprises font preuve avec leurs contenus, d’originalité et de créativité pour attirer les consommateurs.

L’exemple atypique du brand content 

Red Bull et les sports extrêmes

S’il y a bien une marque qui excelle dans l’art de manier le brand content, c’est Red Bull, boisson énergisante commercialisée par la société autrichienne Red Bull GmbH depuis 1987. Elle a réussi à mettre en place une stratégie essentiellement concentrée sur Internet et notamment sur les réseaux sociaux, pour devenir un réel média qui propose des actualités et des contenus dans un secteur en particulier.

Avec son célèbre slogan « RedBull donne des ailes », la marque a voulu souligner ses valeurs et mettre l’accent sur un style de vie centrée sur l’énergie, le sport et la performance. Elle a donc choisi les sports extrêmes comme la Formule 1, le parachutisme, le vélo freeride, ou encore le Wingsuit (discipline de glisse en vol effectué à l’aide d’une combinaison de saut souple en forme d’aile, ndlr). Elle les utilise pour produire des contenus vidéo et photo sur les réseaux sociaux notamment sur Facebook, Instagram et YouTube.

Que s’est-il passé ?

Avec la clé, environ  49 millions d’abonné(e)s sur la page dédiée sur la plateforme de Mark Zuckerberg, 10 millions sur Instagram et 8 millions sur le service de streaming vidéo. Autour de cette thématique, Red Bull crée et organise une variété d’événements sportifs d’envergures dans le monde entier comme le Red Bull Knock Out, course d’enduro sur sable, le Redbull Soapbox, une course de caisse à savon ou encore le Red Bull Cliff Diving, un concours de plongeon en milieu naturel ou urbain comme le port de La Rochelle. Elle est devenue partenaire d’une centaine d’athlètes emblématiques.

En plus du sport, la marque s’est diversifiée dans d’autres domaines comme la danse, la musique et les jeux vidéo avec notamment la création de la structure Red Bull Gaming et Red Bull Records, une maison de disques. Une stratégie de brand content qui marche puisqu’aujourd’hui, l’entreprise reste le leader incontesté sur le marché des boissons énergisantes avec 36, 5 % de part de marché en volume en 2017 contre 26,8 % pour Monster Energy, marque concurrente appartenant à Coca-Cola European Partners.

Comment construire une stratégie de contenus de marque efficace ?

Les règles à suivre

Si vous souhaitez construite une stratégie de contenus de marque puissante et efficace, il faut suivre plusieurs règles. Il faut alors mettre en place une ligne éditoriale qui prend en comprend le positionnement de la société, son style, son ton et ses valeurs ainsi que le storytelling à entreprendre. D’abord, celle de définir les thématiques à traiter en fonction de vos souhaits et des besoins de vos clients cibles. Il est préférable de choisir un thème qui est en lien avec votre activité, qui illustre l’identité de votre entreprise ou marque ainsi que les produits et les services que vous proposez.

Comment faire ?

Ensuite, votre stratégie de brand content doit impliquer une production de contenu rapide et efficace de façon régulière pour susciter l’attention des consommateurs. Mais la quantité ne doit pas prendre le pas sur la qualité. Vous devez alors à la fois divertir, informer et partager tout en étant original, créatif et innovant. Dans ce cas, il existe plusieurs procédés pour démarquer de la concurrence. C’est notamment le cas des articles de forme, contenant des contenus écrits faibles et qui privilégient les formats vidéo et photo ou encore les articles de fond qui se concentrent sur une thématique définie et à forte valeur ajoutée. Un newsjacking qui se définit par un contenu réalisé en lien avec l’actualité, peut s’avère également utile.

Quel support ?

Enfin, il faut réfléchir sur quel support votre campagne de brand content sera susceptible de produire de l’audience : il y en existe plusieurs comme les sites et blogs, les plateformes professionnelles de type LinkedIn ou encore les réseaux comme Instagram, YouTube ou Twitter. Dans le cas où vous considérez que la mise en place de cette stratégie vous prend trop de temps, associez-vous à des agences de communication et de publicité spécialisée dans le contenu de marques, ils vous aideront et vous proposeront des solutions efficaces.

Infographic: The World's Most Valuable Brands 2020 | Statista

L’annonce légale : une démarche à ne pas négliger

L'annonce légale : une démarche à ne pas négliger

La création d’entreprises, la modification des statuts d’une société ou la cessation d’activité, sont autant de phases que l’entrepreneur traverse ou peut traverser au cours de son aventure entrepreneuriale. Au cours de ces périodes, il est nécessaire qu’il rende publiques toutes les informations relatives à sa firme. Pour cela, il doit obligatoirement les publier dans un JAL (Journal d’Annonces Légales, ndlr).

Cette démarche n’est donc à ne jamais négliger, mais reste cependant rébarbative et chronophage pour le chef d’entreprise. Ainsi, des démarches souvent longues en cas de déplacement et des offres multiples et complexes, parfois à des prix exorbitants. Pour éviter de perdre du temps et vous concentrer sur ce qui importe vraiment (le développement de votre business), il existe des alternatives intéressantes.

Pourquoi une publication dans un Journal d’Annonces Légales ?

Depuis la loi du 4 janvier 1955, les entreprises françaises, excepté les sociétés individuelles, sont dans l’obligation de rendre compte des événements qu’elles traversent, de leur création jusqu’à leur changement de siège social. Ces informations doivent être diffusées dans un Journal d’Annonces Légales (JAL). Il s’agit d’une revue d’information habilitée à les recevoir et à les publier. À titre d’exemple, le quotidien consacré aux régions de l’ouest de la France, Ouest France, dispose de cette attribution.

Le but de ce dispositif consiste à fournir une information importante sur l’entreprise, et très souvent obligatoire, à la population. Il s’agit notamment des clients, partenaires et fournisseurs, mais aussi des organismes administratifs et juridiques. Dans le cas où un individu souhaite créer une SARL (Société à Responsabilité Limitée, ndlr), les éléments suivants comme le capital de l’entreprise, l’adresse du siège social, la dénomination ou encore le nom, le prénom et l’adresse du gérant devront apparaître dans son annonce légale. Pour publier l’annonce légale, il faut obligatoirement que ce soit auprès d’un JAL du département auquel l’entreprise est rattachée. Sa parution s’effectue en moyenne entre un et cinq jours après la demande. Le journal doit également transmettre une attestation de parution, indispensable pour effectuer des démarches supplémentaires avec les structures administratives.

Un prix et des coûts variables

Le prix ne varie pas en fonction du journal mais du nombre de lignes que contient l’annonce légale. Pour calculer le coût, il faut multiplier le nombre de lignes par le prix de la ligne selon le département où se situe  votre entreprise.

Un arrêté préfectoral statue chaque année sur le prix de la ligne d’une annonce légale. Pour 2020, le prix de base est à 4,07 € HT (arrêté du 16 décembre 2019). Cependant, des tarifs particuliers sont applicables par département. Il dépend particulièrement du Journal d’Annonces Légales que l’entrepreneur a sélectionné et du département où est domiciliée son entreprise, ainsi que de la longueur de son annonce. Le prix d’une annonce se facture à la ligne.

Un chef d’entreprise du département de l’Ain déboursera ainsi 4,16 euros hors taxes par ligne tandis que celui qui dispose d’une activité en Seine-et-Marne payera 5,25 euros hors taxes. À cela, s’ajoutent des frais de publication du journal choisi, comme l’envoi de l’exemplaire par courrier et le paiement de la TVA. Pour trouver le meilleur tarif de publication d’une annonce légale, il est important de se tourner vers des structures appropriées, notamment sur Internet. Cette formalité est facilitée via des sites en ligne spécialisés. Ils vous aideront au mieux dans vos démarches, sans qu’il soit nécessaire de se déplacer auprès des organismes administratifs physiques. Vous gagnez ainsi un temps précieux dans vos démarches.

Des comparateurs et des sites d’annonces légales au service des entreprises

Pour trouver les sites les moins chers et les plus performants, se tourner vers un comparateur de prix d’annonces légales est une bonne idée. Les journaux papier comme les plateformes disposent d’une liberté dans la fixation des prix, notamment sur les lignes. Le dirigeant d’entreprise peut donc vite se retrouver dépassé en raison de la masse des offres qu’on lui propose.

En utilisant un comparateur, il évitera les mauvaises surprises, comme un journal ou un site qui facture plus cher le nombre de lignes. Il trouvera ainsi le meilleur prix. Le fait de réaliser et de déposer une annonce légale peut vite devenir chronophage. Cependant, une solution pratique peut résoudre ce problème. Celle de procéder aux démarches en ligne via des sites spécialisés. Ils disposent d’une interface de saisie simple et d’experts. Ces derniers aideront l’entrepreneur et s’occuperont de la parution en proposant un minimum de lignes. Elles y intègreront les informations importantes et obligatoires.

C’est notamment le cas de JuriPresse.fr plateforme de publication d’annonces légales, constituée d’une équipe de professionnels des publications juridiques venant du monde des JAL. Par le biais de ce site, c’est donc tout le savoir-faire d’une équipe de professionnels des annonces légales qui est mis à la disposition de l’entrepreneur et de son entreprise. Elle propose des modèles optimisés au meilleur prix, soit plus de 30 à 40 % d’économies, dans toute la France et avec une attestation de parution immédiate pour le greffe par mail. Les avantages pour l’entrepreneur de ce genre de sites en ligne est qu’il lui permet de réaliser des économies. Par ailleurs, il lui évite de perdre son temps et son énergie à effectuer des démarches administratives par lui-même.

Que doit contenir l’annonce légale et à quoi ressemblera-t-elle ?

Dans la plupart des cas, les informations que vous allez saisir proviennent des statuts de votre société (version la plus récente), des décisions prises en assemblée ou encore des documents comme le Kbis. Si les informations qui paraissent sont essentielles, il n’est pas possible d’y apposer son logo ou tout élément graphique. La mise en forme est définie par la loi et vous ne pouvez donc l’assimiler à une publicité commerciale. Elle s’adapte finalement aux supports que vous sélectionnez. Vous avez tout de même l’opportunité, dans la plupart des cas, d’utiliser des majuscules ou de mettre en gras certains éléments. Pour optimiser les coûts, prenez en compte que plus votre texte sera court, moins il vous coûtera cher.

Dans la plupart des cas, on vous demandera : la date de création de l’entreprise, votre statut juridique et les différents changements (l’adresse du siège, la date de dissolution si c’est le cas et les éventuels changements au niveau de la gérance). Attention, cette liste peut toutefois varier suivant d’autres éléments, comme la forme de votre entreprise.