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8 solutions pour envoyer vos emailings

Voici 8 solutions pratiques qui vous serviront pour gérer et envoyer vos emailings.

1. Sendinblue, une solution innovante et performante

Accéder à Sendinblue

A l’origine, la solution Saas de Sendinblue intègre trois applications dédiées au marketing relationnel :

  • l’application Marketing regroupe l’envoi de newsletters et de campagnes de SMS marketing ;
  • l’application Transactionnelle concerne les envois de courriels ou SMS de type confirmation de commande ou réinitialisation de mot de passe ;
  • l’application Automation permet de construire des parcours clients personnalisés (par exemple, relance de panier abandonné, séquence de courriels successifs lors d’une inscription).

Langues

  • Français, Anglais, Espagnol, Italien, Portugais, Allemand

TARIFS par mois

  • 9’000 emails : gratuit, 40’000 emails : €5.49 par mois , 60’000 emails : €29 par mois.-

2. Sarbacane, un accompagnement efficace 

Accéder à Sarbacane

Sarbacane est un pionnier de l’emailing en France qui propose désormais de nombreuses fonctionnalités qui vont bien au-delà des campagnes emailing & newsletters : SMS Marketing, Chat, Marketing Automation, Landing Pages, Formulaires…

Langues

  • Français, Anglais, Espagnol, Allemand, Portugais, Néerlandais

Tarifs

  • Essai Gratuit, 0-5.000 crédits/mois: 59€/mois, 5.001-10.000 crédits/mois: 99€/mois, 10.001-25.000 crédits/mois: 139€/mois, 25.001-50.000 crédits/mois: 179€/mois, 50.001-100.000 crédits/mois: 239€/mois

3. eTarget, simplicité et performance 

Accéder à Etarget

Vous pouvez réaliser vos campagnes eMailing en 5 minutes et la solution est française. 

Langues

  • Français, Anglais (bientôt)
  • Hotline gratuite et basée en France, à Bordeaux

TARIFS  par mois

  • 6’000 emails : gratuit ? 10’000 emails : €15 par mois, 14’000 emails : €20.par mois, 80’000 emails: €35 par mois.

4. GetResponse, un outil excellent pour la newsletter

Accéder à Getresponse

Getresponse est l’une des solutions emailing qui propose de nombreuses fonctionnalités avancées du marché, avec l’avantage également de proposer une traduction en français de son logiciel. Et c’est également l’un des outils gratuits parfaits pour créer une newsletter gratuitement.

Langues

  • Anglais, Français

TARIFS par mois

  • Essai gratuit, 1’000 emails : $15.par mois, 5’000 emails : $49.par mois, 10’000 emails : $165.par mois 

5. Mailjet, leader européen de l’e-mailing

Accéder à Mailjet

MAILJET est une solution emailing pour créer, envoyer et suivre les emails marketing, les emails transactionnels et les sms. avec plus de 130 000 clients et des bureaux dans le monde entier, mailjet est le leader européen de l’emailing.

Langues

  • Français, Anglais, Allemand, Espagnol

TARIFS par mois

  • 6’000 emails : gratuit, 30’000 emails : €5.49.par mois, 60’000 emails : €17.45.par mois.

6. SendPulse, une plateforme marketing

Accéder à SendPulse

SendPulse est une plateforme offrant de multiples canaux de communication avec les clients : courriel, notifications de diffusion sélective, SMS et Viber. 

Langues

  • Anglais, Français

TARIFS par mois

  • Essai gratuit, 1’000 emails : $15.par mois, 5’000 emails : $49.par mois, 10’000 emails : $165.par mois.

7. Benchmark Email, solution adaptée à toutes les entreprises

Accéder à Benchmark email

Benchmark Email propose des fonctionnalités pour les entreprises de toute taille. 

Langues

  • Français, Anglais, Allemand, Espagnol

TARIFS par mois

  • 2000 emails : gratuit, 3’500 emails : $39.95.par mois, 5’000 emails : $46.95.par mois.

8. MailChimp, une plateforme marketing automation

Accéder à Mailchimp

Mailchimp est une plate-forme de marketing automation et un service de marketing par courriel. Elle propose à ses clients de créer des campagnes de communication par courriel. L’utilisateur a la possibilité de personnaliser ses campagnes en fonction de critères de segmentation de sa base de contacts. 

Langue

  • Anglais

TARIFS   par mois

  • 2’000 emails : gratuit, 2’500 emails : $30.par mois,  5’000 emails : $50.par mois.

Miser sur l’interaction avec la clientèle

L’interaction avec la clientèle c’est avoir la capacité de répondre à ses attentes. Au mois de mars, toutes nos habitudes ont été bouleversées et les clients ont montré que dans des situations inédites, ils avaient trouvé des solutions pour pouvoir continuer à vivre et à travailler. L’écoute des clients, c’est le b.a.-ba de la fidélisation des clients. Vous voulez avoir plus de contrats et développer votre business ? Alors commencez par écouter vos clients !

Ce sont les meilleurs conseillers de l’entreprise car ce sont eux qui utilisent votre produit. Ils le connaissent par cœur et pour cause, ils s’en servent. C’est eux qui ressentent des frustrations lorsque votre produit ne comble pas entièrement leur désir. Et le comble ? C’est eux qui payent pour l’utiliser. Alors plutôt que d’aller chercher des solutions à des problèmes que vous seul avez identifiés, pourquoi ne pas aller chercher leur opinion ? Attention, une fois leur avis bien pris en compte, vos clients risquent de devenir votre meilleur moyen de communication.

Créez un sondage en ligne

De nombreuses solutions de sondage en ligne tels que Surveymonkey ou encore AdoctA sont apparues depuis l’ère d’Internet. Ces plateformes vous permettent d’administrer vos sondages et de recueillir l’opinion de vos clients. Avant d’en créer un, n’oubliez pas de déterminer ce que vous en attendez. Dans son écriture, veillez à ne pas mettre trop de questions ouvertes qui conduisent rapidement à de longues explications, mais à privilégier les questions fermées qui vous donnent rapidement le pouls de votre clientèle.

Lisez et répondez aux commentaires en ligne

Vous pouvez ouvrir les commentaires sur des articles que vous publiez sur votre site afin de recueillir l’avis de vos consommateurs ou encore créer un forum destiné à résoudre l’ensemble des problèmes qu’ils rencontrent. Attention toutefois à pouvoir gérer les réponses. Pire qu’un consommateur ayant un problème ? Un consommateur qui rencontre une difficulté, pose une question et ne reçoit aucune réponse ! Ne sous-estimez pas le temps que vous prendra l’administration d’un forum ou les réponses. Il s’agit d’une activité souvent très chronophage pour les entreprises et qui peut rapidement s’avérer à double tranchant.

Faites intervenir des spécialistes sur votre site

Une autre technique existe pour bien prendre en compte les opinions de vos consommateurs (en dehors des traditionnelles hotlines). Vous pouvez organiser en direct une réponse aux questions de la part de vos spécialistes. Il s’agit d’une technique qui a fait ses preuves lorsque le domaine s’adresse à des passionnés. Elle n’est cependant pas transposable à tous les métiers.

Booster l’interactivité

De nouvelles méthodes ont fait leur apparition afin de renforcer l’interactivité entre le public et les experts en temps réel. Ces solutions permettent, en combinant des tablettes iPad, des forfaits 3G ou 4G et des applications, de booster l’interactivité lors d’un évènement tel qu’une conférence, un séminaire ou un meeting. Une autre manière de débattre et de faire passer le micro !

Et si vous repensiez le shopping en magasin ?

L’une des tendances actuelles les plus en vogue pour faire du business est la géolocalisation « in store ». Actuellement les technologies sont au point mais les clients n’ont peut-être pas encore compris la pertinence de son utilisation ni même ne souhaitent l’intégrer dans leurs nouvelles habitudes d’achat. Pourtant, l’expérience pourrait bien être l’un des moyens de demain pour interagir directement avec les clients alors qu’ils sont dans votre magasin. Pourquoi ne pas leur proposer des jeux d’achat avec des promotions qui ne durent qu’une heure ou de personnaliser les rabais suivant leurs intérêts du jour ? Une interaction à penser et à prendre avec des pincettes. S’il semble que la technologie a un bel avenir devant elle, mieux vaut familiariser le client en communiquant à ce sujet en amont…

et si vous proposiez à votre clientèle un masque gratuit à chaque visite ?

Une manière évidente de les conquérir. Comme l’obligation des masques s’est généralisée et devient une obligation incontournable dans les magasins, proposer un masque gratuit à l’instar du gel installé à l’entrée et à la sortie d’un magasin à chaque visite c’est répondre à un besoin et montrer que l’on se soucie de la clientèle.

Le street marketing : pas de limites à la créativité !

Street marketing crée du lien entre les passants et la marque. Ainsi, le 1er avril la RATP, en changeant le nom des stations amuse les usagers. Une fois n’est pas coutume. Cette opération de street marketing fait l’objet de nombreux articles. Cependant, le street marketing n’échappe pas aux obligations légales. Quelques clés pour ne pas vous retrouver à la rue…

Le street marketing ne demande pas un budget exponentiel. Il permet aux petites entreprises de se faire connaître : inciter au sourire, surprendre  mais surtout susciter la sympathie grâce à une publicité décalée.

Distribuez des flyers mais n’importe comment !

Distribuer des flyers présentant son activité est une des techniques de communication les plus simples… en apparence ! Un flyer insignifiant et distribué n’importe où ne vous apportera pas une grande visibilité. ! Pour optimiser l’efficacité de la distribution de flyers, commencez par bien cibler la zone et l’horaire de distribution. Objectif : toucher au maximum votre cible. Deuxième point : créez des flyers que les passants auront envie de garder : réduction sur présentation du papier par exemple.

Autre technique. Créer l’animation autour de la distribution même des flyers. Ainsi, prenez exemple sur cette initiative peu chère , mais très efficace. Un centre de beauté à Toronto a eu la bonne idée de mettre en scène son activité. Un homme déambulait dans les rues nu, avec, sur son corps, de nombreux flyers. Ceux-ci donnaient accès à des réductions dans le centre de beauté, installé dans le quartier. Ce qui a créé le buzz ? Les flyers étaient imprimés sur des bandes à épiler avec de la cire. Pour se procurer le flyer, les passants devaient arracher la bande et, ainsi, épiler le pauvre homme !

Créez des animations qui font sourire !

Pour attirer le regard des passants, il faut les étonner, les faire rire…

en un mot, en mettre plein leurs yeux ! N’oubliez pas que les consommateurs sont de grands enfants. Ils seront toujours prêts à participer à un jeu ou à assister à une animation ! Attention tout de même. Pour réaliser des animations de street marketing, vous devez prévenir la préfecture en amont. L’animation ne doit pas troubler l’ordre public ni dégrader le matériel urbain. Une fois cela posé, tout est permis ! La marque de lunettes Jimmy Fairly avait par exemple fait venir un lama (l’animal, pas le moine bouddhiste !) dans les rues du marais lors de l’ouverture de sa boutique.

Les passants pouvaient se faire prendre en photo à côté de l’animal

et retirer le cliché dans la boutique. Les participants devaient publier les photos sur Instagram ou sur Twitter afin de créer le buzz autour de l’opération. Un peu délirant comme idée, mais furieusement efficace ! Autre exemple, la start-up Leetchi, spécialisée dans les cagnottes en ligne pour les grands évènements, a créé le buzz en 2012. Elle a lancé une opération de street marketing qui a bien plu au public. L’entreprise a décoré entièrement des quartiers de Paris pour célébrer des évènements dont les cagnottes étaient collectées sur le site Internet de Leetchi. Résultat. Le quartier de Saint Germain des Près empli de cotillons pour le pot de départ de Babas ou encore un gâteau d’anniversaire géant en ballon pour les 40 ans de Florence !

Les opérations festives ont été massivement relayées dans les médias. Dernier exemple, la start-up d’apprentissage de la musique via un site Internet Carpe Dièse a profité de la fête de la musique pour organiser un grand concert à Paris avec ses professeurs et ses élèves. L’évènement a été l’occasion de faire connaître le site Internet aux nombreux spectateurs et de créer de la viralité autour de cette nouvelle solution.

Utilisez le mobilier urbain pour susciter l’étonnement.

Encore une fois, il va vous falloir être en règle avec les autorités de la ville. Ensuite, laissez libre court à votre créativité ! Une opération de marketing alternatif utilisant le mobilier urbain (action nommée en général guerilla marketing) peut vous rapporter gros si elle est bien pensée. Les photos de l’opération circuleront sur les réseaux et vous donneront une belle visibilité. Vous pouvez vous inspirer de ce qui a déjà été fait par les marques sur le blog français de référence dans ce domaine : marketing-alternatif.com. Mention spéciale à cette marque de tondeuse pour poil de nez qui a accroché ses panneaux publicitaires devant des arbres aux longues branches. Les affiches percées de trous au niveau du nez, laissaient les branches sortir, le personnage semblait avoir de longs poils foncés sortant de son nez !

Le flocage de voiture, une idée bon marché.

Cela ne coûte pas grand-chose et peut vous donner une belle visibilité. Parer ses voitures professionnelles des couleurs de l’entreprise est un moyen de vous faire connaître. Ainsi, le site Internet de réservation de repas en ligne Resto-in avait frappé un grand coup. Il s’est doté d’une nouvelle flotte automobile aux couleurs de l’entreprise. Le choix des voitures s’est porté sur le nouveau modèle de Renault, la Twizy. Ces voitures à l’allure si particulière étaient si nouvelles pour les passants que tous les regards se posaient sur elles… et donc sur le logo Resto-in.

Pour la sortie du film Birds of Prey, l’agence Biborg avec le concours de  JCDecaux a transformé une colonne Morris parisienne en distributeur de bonbons géant. En effet, de 28 janvier au 3 février 2019 au 152 avenue des Champs Elysées, le public découvre ce nouvel opus de la saga DC grâce à une publicité extérieure très originale. Si vous promettez à Harley d’aller voir son film en appuyant sur le bouton « promis », vous repartez avec une friandise. Dans le cas contraire, un voyant lumineux s’allume indiquant « T’es naze ». L’américain Uber. Vous pouvez même remporter la fameuse batte de Harley Quinn en participant à un concours sur les réseaux sociaux en postant votre photo de la machine à bonbons avec l’hashtag #BirdsOfPrey et tentez votre chance !

Ces entrepreneurs à la réussite audacieuse qui n’ont pas le bac

Et oui, ces entrepreneurs sont plus d’un à avoir porté leur entreprise dans au Top sommet sans le bac ou sans suivre d’études supérieures. De quoi désacraliser cette fameuse ligne du CV, si chère à notre pays. Et ainsi démontrer que la chance est aux audacieux.

Alors que nous sommes en pleine restructuration du bac, et que vous, parents, haranguez votre progéniture à quitter leurs réseaux favoris pour s’organiser, revenons sur les grandes réussites qui ont boycotté la célèbre épreuve ou autres diplômes. Surnommés « autodidactes », un adjectif aussi obscur que connoté négativement, ou « Serial entrepreneurs », ces dirigeants ont deux points en commun ! l’ambition et le goût de challenge. Focus sur ces « exemples qui font rêver » à suivre ou à ne pas suivre…

Gérard Mulliez –fondateur du groupe Auchan

Fortune : 40,5 milliards d’euros en 2017, 1ère fortune française
Portrait : Gérard Mulliez rate son bac puis, pressé par son père, rentre à l’usine Phildar à 18 ans. Ainsi, en travaillant sur des machines, il perd une partie de sa main droite. L’autre lui permet, à 30 ans, d’ouvrir le 1er magasin Auchan en juillet 1961. Il développe progressivement le Groupe Auchan, qui emploie aujourd’hui 269 000 employés dans le monde.
Martin Bouygues – fondateur de Bouygues Telecom
Fortune : 2,61 milliards d’euros en 2017, 27ème fortune française.
Portrait : Contrairement à ce que peuvent dire certaines mauvaises langues, il est très loin d’être un « fils à papa ». Il s’arrête net après le baccalauréat. Il entre à 22 ans dans le Groupe Bouygues en tant que conducteur de travaux. En fait, 15 ans plus tard il est nommé PDG, et devient l’un des plus jeunes patrons du CAC40. Le groupe qu’il dirige aujourd’hui est 4 fois plus important que celui de son père. Cet homme discret

François Pinault –fondateur de Kering (Pinault-Printemps-La Redoute)

Fortune : 12,35 milliards en 2017, 8ème fortune française
Portrait : François Pinault quitte l’école deux ans avant le bac. A 26 ans, il rachète la scierie de son beau-père, et crée en 1963 le groupe de distribution Pinault. Dans les années 90, il rachète Conforama, Le Printemps, la Redoute et la Fnac. Puis, il se lance dans le luxe en remportant notamment Gucci. Le groupe est aujourd’hui l’un des leaders mondiaux de l’habillement, et l’homme, parmi les 100 plus riches mondiaux.

Jean-Claude Bourrelier –fondateur de Bricorama

Fortune : 215 millions d’euros en 2017, 358ème fortune française
Portrait : Jean-Claude Bourrelier commence à travailler peu avant ses 14 ans. Il devient apprenti boulanger, puis apprenti charcutier avant de s’installer à Paris où il enchaîne les petits boulots. Il décide de se mettre à son compte car son patron ne le laisse pas progresser dans l’entreprise. A 29 ans, il fonde son 1er magasin de bricolage. L’affaire devient Bricorama, qui compte actuellement 222 magasins dans toute l’Europe. Consacré par les Victoires des Autodidactes.

Serge Papin –PDG du groupe Système U (magasins U, Super U, etc.)

Portrait : Serge Papin passe une partie de son adolescence comme pensionnaire chez des prêtres, puis s’essaye à la comptabilité. Un simple BEP Commerce en poche, il intègre la centrale Unico de l’Ouest (ancêtre du Super U). Il crée ensuite le service communication de Système U Ouest. Puis, Il rachète le magasin Super U de Chantonnay, et pas à pas, se hisse jusqu’à la direction générale du groupe, qui enregistre 17,8 milliards de chiffre d’affaires.

Patrick et Gérard Pariente –cofondateurs de Naf Naf

Portrait : Patrick et Gérard Pariente, pieds-noirs, ouvraient en 1973 l’ouverture de la 1ère boutique « Influence » à Paris. 9 ans plus tard, ils fêtaient l’ouverture de la centième boutique Naf-Naf, avenue des Ternes. Comme Jean-Claude Bourrelier, les deux frères ont été récompensés par les Victoires des Autodidactes, d’après eux le « seul diplôme que nous ayons été capables de lui rapporter [à notre mère] ».

Yves Rocher -fondateur du groupe Yves Rocher

Portrait : Yves Rocher commence à travailler dès 14 ans, à la mort de son père, pour aider sa mère. Au même âge, il fabrique artisanalement dans son grenier une pommade qu’il cherche à vendre directement aux utilisateurs. En 1959, il fonde la célèbre entreprise de produits cosmétiques, qui a aujourd’hui un capital de près de 2 milliards d’euros, et qui emploie 15 000 personnes.

Les  lauréats audacieux des Victoires des Autodidactes(2008-2019)

2019 : Olivier Méril, lauréat régional Ouest

Président de la société MV Group basée à Saint-Grégoire près de Rennes, Olivier Méril a débuté sa carrière en tant que stagiaire chez Précom (filiale du groupe Ouest-France). Ainsi, en 2010, il rachète une agence web spécialisée en veille et webmarketing, Médiaveille, aujourd’hui intégrée à MV Group. Avec 200 salariés et un chiffre d’affaires de 31 millions d’euros en 2018, MV Group est organisé autour de plusieurs filiales spécialisées dans le marketing digital. Au-delà des objectifs de performances, Olivier Méril est animé par des valeurs humaines fortes. Au travers de ses équipes, il a pour ambition de construire l’entreprise de demain et de lutter activement contre l’exclusion et la fracture numérique, notamment grâce à l’Ecole Digitale de la Nouvelle Chance (parcours de formation destiné à un public éloigné de l’emploi) et Stage301.

2019 : Alexis Devilliers, lauréat régional Nord

Alexis Devillers, PDG du groupe Alive, débute sa carrière dans l’événementiel en tant que DJ amateur pour arrondir ses fins de mois. En 1995, il créé ADF, puis saisit en 1998 l’opportunité offerte par la coupe du monde de football pour répondre aux besoins des mairies en vidéoprojecteurs : il décide alors de se spécialiser dans la prestation technique pour les événements. 20 ans et plusieurs rachats d’entreprises plus tard dans le Nord et en Région Parisienne, Alexis Devillers dirige un groupe de 300 collaborateurs, réalisant un CA de 51 millions d’euros et plus de 10000 prestations annuelles partout en France. Grâce à son offre complète en audiovisuel, sonorisation, distribution électrique, intégration d’équipements, mais également en fabrication de décor, location mobilier, décoration végétale et impression grand format, Alive groupe est désormais l’un des acteurs majeurs du marché de l’événementiel hexagonal

2019 : Gary Anssens, lauréat régional Île de France

Gary Anssens fonde en 2008 la plateforme alltricks.com, le « petit Amazon des sportifs » (Les Echos). Ce jeune autodidacte de 35 ans est à la fois humble, passionné et ambitieux. Tombé par hasard dans le bain de l’entrepreneuriat à l’âge de 20 ans à la suite d’un accident, il puise alors dans ses valeurs personnelles développées notamment par la pratique semi-pro du VTT. Avec son équipe, ils ont su relever les défis tant humains ― recruter les bonnes équipes managériales notamment ― que les défis technologiques, pour avoir des outils rapides et efficaces, un site web performant et une logistique rodée à toute épreuve. C’est une véritable success story : à ce jour, alltricks.com compte 140 personnes et en 10 ans, son volume d’affaires passe de 100k€ à 65M€. Les perspectives sont réelles entre ouvertures de magasins et de franchises, développement de marques propres (Lebram en 2019) et recherche de partenaires externes.

2019 : Alain Coulas, lauréat régional Auvergne Rhône Alpes

Né en 1955, Il est le président-fondateur de ATS Studios, le numéro 1 français du marché de l’identité téléphonique sonore. L’entreprise se porte très bien : une équipe de 93 salariés et un chiffre d’affaires pour l’année 2017 à hauteur de 7,5 millions d’euros.

2019 : Ludovic Larbodie, lauréat régional Sud-Ouest

Né en 1971 il est membre fondateur du festival Garorock qui compte parmi les grands festivals de musique français. Il est aussi la tête de Garosnow, festival itinérant de musique dans les Pyrénées et Garocamp rencontre dédiée à la transformation numériques des évènements.

2018 :  Daniel Strazzeri, Président de Tecofi, entreprise implantée à Corbas et présente dans 80 pays à travers le monde. Dans les années 80, sa première mission professionnelle l’amène au Maghreb ; c’est là qu’il apprendra son métier et forgera ses premières expériences. En 1985, Daniel Strazzeri décide, avec deux associés, de créer sa propre société de robinetterie commerciale : Tecofi, et se tourne naturellement
vers les marchés internationaux : Chine, Russie, Europe, Cuba, etc. Ce positionnement stratégique permet à Tecofi de se développer et d’assurer une proximité avec ses clients ; l’entreprise compte aujourd’hui plus de 200
collaborateurs. « Chez Tecofi, nous avons toujours été multiculturels ».

2018 :  Jean-Pierre Ponsard, Directeur général de Roche Emballages


Plastiques, entreprise de transformation de polyéthylène (par extrusion) basée dans le plateau sigolénois, en Haute-Loire. Avec un marché très diversifié (textile, bois, conserveries, blanchisseries, laboratoires, bâtiment,
etc.), REP a fait le choix de l’investissement dans son parc machines pour accompagner ses clients. « Notre parc machines est régulièrement renouvelé pour que les lignes satisfassent au mieux la demande de nos clients, mais également améliorent les conditions de travail de nos collaborateurs », confirme Jean-Pierre Ponsard. Grâce à
une santé financière saine et un marché porteur, REP souhaite maintenant se développer sur la filière bio.

2017 : Joseph Arakel , crée Tempo One, groupe de transport et logistique avec trois métiers principaux : commissionnaire en transport, transporteur et logisticien qui réalise 130 M€ de CA et emploie 500 personnes.
2016 : Philippe Ginestet, PDG et fondateur du Groupe GIFI, Autodidacte, Philippe Ginestet, a débuté en tant que maquignon, métier qu’exerçaient ses parents.
« La réussite de Gifi, et à travers elle ma propre réussite, prouvent que même sans diplôme, mais avec l’envie, le courage, la détermination et les idées de génie, on peut encore réussir. Il faut foncer, ne pas avoir peur des obstacles et croire en soi et en ses rêves. Les réaliser est à la portée de tous, j’en suis la preuve. » L’entreprise s’est fixé un objectif « élevé » à l’horizon 2025, «10 000 collaborateurs et 1 000 magasins, en continuant à préserver l’esprit de famille qui nous caractérise depuis toujours. »
2015 Marcel Guigal a débuté en 1961. C’est à cette date que Marcel Guigal a pris en main le domaine familial fondé en 1946 à Ampuis. Il est alors seulement âgé de dix-sept ans. La famille Guigal est aujourd’hui à la tête d’une exploitation viticole de 74 hectares, qui a produit, en 2014, près de 7 millions de bouteilles et emploie 29 personnes. Son chiffre d’affaires dépasse les 50 millions d’euros, réalisé pour moitié à l’export (Etats-Unis, Japon, Canada).
2014 : Pierre Riou, Groupe Riou Glass
2013 : Gérard Dorey, Président de Carrefour Proximité
2012 : Michel Garcia, Président d’Everial
2011 : Lucien Georgelin, Président de « Lucien Georgelin SAS »
2010 : Max Massa, Président du Groupe ONET
2009 : Pierre Groll, Président de FAM Automobiles

2008 : Pierre Alloin, Président du groupe Firalp

Malgré ces beaux parcours, deux questions sont encore à poser :
Aujourd’hui, peut-on encore réussir sans le bac ? Mais surtout, est-ce que la création d’entreprise est LA solution pour ceux qui se détournent des études ?

Les tabous à gérer des Ressources humaines

Le manque de transparence et les derniers scandales concernant aussi bien les manières de travailler, le manque de respect de la dignité humaine, les fraudes au chômage partiel …parsèment les missions des ressources humaines de difficultés et conduisent souvent les collaborateurs au silence. Le dialogue dans l’entreprise devrait écarter les sujets tabous. Or, le responsable des ressources humaines ou le dirigeant se retrouvent confrontés aux tabous qui polluent la cohésion des équipes et ne savent pas comment les gérer. Quelle que soit l’entreprise, quelle que soit sa taille et son secteur d’activité, de nombreux sujets y sont tabous car ils sont liés à la peur, à la pudeur ou à la morale. Comment dépasser ces tabous ?

Avoir des tabous, c’est éviter de mentionner un propos qui dérange dans une conversation, si l’on veut respecter les codes de la bienséance en société afin d’éviter les malaises avec autrui. Les dirigeant(e)s sont victimes eux aussi de tabous par rapport à la gestion de leurs ressources humaines.

Les tabous des Ressources humaines : une liste très longue !

Les discriminations, ne jamais fermer les  yeux.

Handicap, couleur de peau, religion, langage, accent et identité culturelle, désir d’enfant, adoption, odeurs corporelles, manque d’hygiène, zone géographique de travail pour le candidat et de résidence pour l’employeur, formation de couple entre collaborateurs, orientation politique…

Le recrutement, ne jamais se limiter au parcours chaotique.

Profils atypiques et autodidactes, contrôle de référence, inactivité, débauchage d’employé, diplômes en VAE, classement des écoles et diplômes, surenchère des rémunérations, échec professionnel, passif prud’homal, casier judiciaire, …

Le management, toujours à multiples facettes.

Expression des idées, baisse de performance, absence d’engagement et de cohésion d’équipe, mise au placard, relations difficiles, désir de réussite, de succès, d’ambition et de pouvoir, augmentation de salaire, attribution de primes, désir, évolution professionnelle, formation et bilan de compétences, investissement du temps humain, humour, positivisme…

Les emplois précaires et l’externalisation,  ne jamais en abuser.

Travail dissimulé, statuts contractuels hors CDI, freelances, autoentrepreneurs …

La gouvernance avec les NTIC, difficile à gérer. 

Partage des profits, intrusion des terminaux mobiles personnels à finalité professionnelle, usage sans frontières des réseaux sociaux, …

Le dialogue Social, un incontournable souvent bafoué

Revendications, contentieux RH, conflits, grèves, plans sociaux, séquestrations, …

La santé, un sujet à prendre davantage en considération avec la pandémie

Aménagement du temps de travail, espaces de sieste, absentéisme, stress, souffrance au travail, Troubles Musculosquelettiques, dépression, COVID-19 …

Les addictions et le respect de la dignité humaine

Alcool, tabac, anxiolytique, drogue licite et illicite, …

Les départs et disparitions subites, des traumatismes à gérer

Licenciement individuel, accident de travail, suicide, mort, deuil, …

Pourquoi dépasser les tabous ?

Certains tabous peuvent engager la responsabilité pénale de l’employeur ou du salarié, impacter l’équilibre économique ou l’image de l’entreprise mais aussi l’équilibre de l’équipe. D’autres tabous sont dangereux pour la santé, la sécurité et l’épanouissement du salarié, lorsque la « différence » n’est pas acceptée dans un collectif de travail. Ainsi, accepter ou composer avec la différence, c’est écouter et créer par des accompagnements collectifs adaptés, les conditions qui favorisent la compréhension des facteurs à l’origine du tabou pour mieux travailler ensemble, en préservant les valeurs et l’identité de l’individu. Ces conditions intègrent aussi le respect du cadre légal pour prévenir des transgressions et être en alerte pour agir, en cas de risque de pré-contentieux, tant pour l’employeur que pour le salarié (code du travail, Défenseur des droits, règlement intérieur, chartes diversité, de bonnes pratiques,).

Comment les dépasser ?

Selon le contexte et la culture d’entreprise, une direction générale ou RH, fera confiance à l’intelligence collective d’autorégulation ou interviendra idéalement avec le soutien des partenaires sociaux pour déployer des initiatives internes de sensibilisation et de régulation. Un diagnostic est alors nécessaire pour détecter et analyser les causes du problème dans le passé et le présent, et réalisé avec le soutien d’un partenaire externe, pour accompagner le processus de changement.

Dans le cadre d’une intervention méthodologique de conseil, l’accompagnement vise à faciliter l’acceptation des changements induits par la mise en œuvre d’un nouveau projet. En effet, l’objectif est de réduire les facteurs de rejet impactant l’organisation, le climat social, la performance collective et d’identifier les facteurs d’opportunités pour accompagner le changement.

C’est une démarche d’anticipation de risques, pour agir efficacement sur les conséquences actuelles et futures, par la mise en place d’une solution dans des conditions optimales. Or, elle permet de recréer une dynamique dans une organisation bloquée, confrontée à des phénomènes individuels ou collectifs, des situations délicates fréquentes où à des équipes et organisations de culture très différentes qui doivent collaborer et évoluer ensemble.

Un tabou ne s’efface pas selon l’opinion des uns et des autres. Notamment, à chaque tabou son accompagnement, ses experts, ses outils, ses méthodes et plans d’action spécifiques, en s’appuyant sur l’histoire, la culture, le contexte, la vision, les problématiques de l’entreprise, les jeux d’acteurs et jeux de pouvoir et l’approche de gouvernance. En ce sens, la finalité d’un projet d’accompagnement du changement lié aux tabous Ressources humaines et relevant de problématiques d’organisation, management, ressources humaines  ou culturelles, est le retour à un climat social favorable, à la restauration d’un dialogue social concerté apaisé, tout en respectant le cadre légal.

Ne pas baisser les bras face aux difficultés liées à la création

Aujourd’hui dans ce contexte où les annonces les plus pessimistes ne cessent de remplir la toile et nous décrire les pires scénarios qui n’ont finalement que pour conséquences de décourager et de désespérer. Or, depuis 2008, les entrepreneurs n’ont cessé de  rencontrer de multiples obstacles et ont pris pour habitude de ne pas écouter les voix de ceux qui conduiraient n’importe quelle entreprise à la faillite et le pays par la même occasion.

L’être humain a une capacité de rebond inépuisable. La création d’entreprise, tout le monde le sait, tout le monde le répète et dans les échanges entre entrepreneurs les mots difficultés, impasses, obstacles, concurrents font partie de leur vocabulaire courant et chacun pourrait y ajouter un mot de plus. Mais a contrario, le principe de base est de ne jamais baisser les bras quand les difficultés se présentent et de bien les analyser pour savoir si votre découragement doit se transformer pour mieux réussir. Alors  ?

1 – Je suis très proche du but !

Cela fait des mois que vous travaillez sur ce projet et vous voulez vous arrêter maintenant ? Persévérez, la réussite n’est peut-être plus très loin ! Comment pourrez-vous connaître le succès si vous n’allez pas jusqu’au bout ? Allez, gardez espoir et continuez ! La persévérance est bien souvent la clé de la réussite !

2 – Je le savais depuis le départ les difficultés sont inhérentes à la création d’entreprise !

Rares, très rares sont les entrepreneurs qui ont connu le succès sans vivre d’importantes difficultés. La plupart de ces entrepreneurs dont le parcours vous fait rêver ont d’abord dû franchir des impasses et surmonter de nombreux problèmes. Comme vous, ils ont parfois eu envie de baisser les bras, mais ils ont continué à se battre pour réaliser leurs projets. Alors, ne perdez pas espoir, il est naturel que vous rencontriez toutes ces difficultés.

3 – J’ai déjà beaucoup appris !

Beaucoup d’entrepreneurs vous le diront, les galères en tout genre qu’ils ont pu surmonter lors de la création de leur entreprise les ont fait progresser. Alors, prenez ces difficultés comme un tremplin pour apprendre à vitesse grand V les réalités du business, les bons réflexes à adopter, les pièges à éviter et pour booster votre motivation à réussir !

4 – Je vais tout remettre en question pour améliorer votre projet  !

Vous rencontrez des difficultés ? C’est peut-être le signal d’un dysfonctionnement dans la structure de votre projet. Étudiez-le bien, évaluez ses forces et ses faiblesses : vous allez finir par trouver ce qui peut être amélioré et augmenter ainsi vos chances de réussir. Dans l’entrepreneuriat, les difficultés peuvent être recyclées en moteur pour faire grandir votre projet !

5 – Je vais aller chercher des conseils auprès d’experts !

Vous n’êtes pas seul face aux multiples problèmes que vous pouvez rencontrer dans votre aventure entrepreneuriale ! N’hésitez pas à demander conseil du côté des structures d’accompagnement ou des experts spécialisés dans le domaine qui vous pose problème. Le monde de l’entrepreneuriat est peuplé de personnes aptes à vous aider et qui ne demandent qu’à soutenir de beaux projets !
Et puis pourquoi pas vous rendre sur les nombreux webinaires proposés et de participer à des ateliers pour développer vos compétences, rencontrer des entrepreneurs et découvrir la solution qui entraînera dans votre sillage de multiples entrepreneurs !!!

Dormir pour combler les retards de trains ou de sommeil

Les gares ont pour réputation et pour réalité d’être des passages et parfois d’être des lieux où l’on meurt d’ennui en attendant l’affichage des trains. Pour que les gares deviennent des endroits où l’on se ressource les communicants ont plus d’un tour dans leur sac. Quelques idées à suivre…

Vous souvenez-vous des pianos installés dans les gares parisiennes ? 

Au moment où la SNCF envisage de remettre en circulation les trains de nuit, il est bon de se rappeler l’opération surprenante qui s’est révélée très agréable. Mais, après le massif instrument de musique, c’est au tour d’un meuble du même acabit de se faufiler dans une gare de la capitale !
En effet, dans le cadre d’une opération promotionnelle d’Ibis pour son lit Sweet Bed, la firme hôtelière a installé un lit… au beau milieu de la Gare de Lyon ! Pour patienter (décidément ces retards…), s’amuser, ou « tester » un lieu public quand on est en couple, les citadins pourront s’allonger, tout seul ou à plusieurs, dans un cube qui a des faux airs de « love room » d’émission de téléréalité. 

C’est donc Le 15 février 2014, qu’ ibis s’est installé dans le hall 1 de la gare de Paris-Lyon pour promouvoir son « Sweet Bed ». Dans le cadre de sa campagne de publicité qui veut prouver au plus grand nombre le confort absolu du Sweet Bed by ibis™, ibis a imaginé un test : « dormir là où personne n’a jamais osé passer la nuit ! ».


L’opération « Lit sans limite » permet, de plus, aux voyageurs fatigués de choisir le thème du décor de la « pièce », puis de prendre une photo de cette expérience… enrichissante (ou reposante !). Un site où l’internaute pourra créer son lieu fantasmé a même été lancé. Le coup de communication semble tout de même bien réussi, avec les 500 projets déjà postés et plus de 10 000 visites. Peut être pas un hasard si l’opération a débuté le lendemain de la Saint-Valentin !

Les clefs de la motivation pour devenir un entrepreneur audacieux

A la grande surprise de nombre d’experts la crise du confinement n’a pas découragé les entrepreneurs ni les porteurs de projets. Ils y voient grâce à leurs capacités à surmonter les obstacles une aubaine et voient aussi de nouveaux marchés s’ouvrir avec le développement durable. Même si l’accomplissement ultime de l’entrepreneur audacieux est de réussir à bâtir un système qui fonctionne sans lui, pour la plupart d’entre vous, c’est encore vous, le créateur, qui êtes au centre du système ! Cela signifie que les résultats de votre activité professionnelle sont le fidèle reflet de ce qui se passe en vous. Votre motivation d’entrepreneur est donc au cœur de votre performance.

La motivation de l’entrepreneur est souvent dictée par une chose fondamentale…la survie ! Malheureusement le fait d’être entièrement concentré(e) sur la survie pourrait vous empêcher d’obtenir le meilleur. Les stratégies de survie et les stratégies d’excellence ne sont pas les mêmes. Ce qui vous a permis de tenir, ne sera peut-être pas ce qui vous permettra de vraiment décoller !
Malheureusement beaucoup adoptent des stratégies qui pourraient les conduire tout droit au burn-out !

Mais quelles sont donc vos motivations à entreprendre !

La motivation pour agir est le reflet de bien des facteurs inhérents à notre personnalité. Le fait est que nous avons tous quelque chose qui nous motive et ce n’est pas un choix ! Si vous êtes motivé par le contact humain c’est ainsi. Et c’est aussi la même chose de vouloir être le ou la plus grand(e), plus fort(e), ou même le ou la plus riche.
Cela suppose que vous deviez accepter que ce qui vous motive, et cela n’a pas à être très glamour ou très intello. Vous pourriez très bien vous dire que vous avez envie d’être le ou la meilleur(e). Ce n’est pas très à la mode, mais si cela vous anime…ça vous anime !
Si vous souhaitez avoir un revenu à 6 chiffres, vous offrir une superbe voiture ou des vacances de rêves…ne jugez pas votre désir ! Concentrez-vous là-dessus ! Il est évident que vous n’avez rien à faire d’un tas de métal froid et de systèmes électroniques. Mais si une belle voiture symbolise pour vous quelque chose d’important, utilisez cela pour vous motiver !
Même si cela n’est pas très politiquement correct, l’égo peut être une grande source de motivation et d’action ! Mais veillez tout de même à ne pas basculer du côté obscur de la force !
Attention ! Cela marche aussi dans l’autre sens ! Si vous n’en avez rien à faire des mondanités et que développer votre chiffre d’affaires n’est pas votre objectif essentiel et que vous souhaitiez libérer du temps pour vous consacrer à des activités associatives pleines de sens, soyez en conscient(e) et cessez d’agir de façon mécanique en faisant ce que vous pensez que les autres attendent de vous.
Bref, connaître vos motivations est la clef de l’honnêteté vis-à-vis de soi-même.

Augmentez vos performances au lieu de les contrôler en permanence !

Une certaine philosophie du bonheur voudrait que nous nous contentions de peu, et que ce serait là l’ultime sagesse. Le problème c’est que se contenter de peu est souvent une invitation vers la médiocrité et l’insatisfaction. Nos rêves et nos désirs les plus fous sont finalement des prétextes pour favoriser notre croissance personnelle. Au final nier ses désirs et vouloir les tenir en laisse, risque de ralentir tout autant notre croissance personnelle.
En augmentant votre exigence personnelle vous décidez de ce que vous ne voulez plus vivre et de ce que vous voulez vraiment vivre. Cela suppose que vous agissiez aussi en harmonie avec vos valeurs, pour devenir une personne plus cohérente. Chaque matin vous serez animé (e)s par cet écart entre ce que vous vivez et ce que vous voulez et cela vous mettra naturellement en mouvement. Le paradoxe c’est que vous pouvez très bien avoir de très hautes exigences tout en appréciant ce que votre situation actuelle vous offre déjà.
Vous n’avez pas besoin de détester votre vie pour en vouloir une plus belle (quoi que l’on dise la qualité de la vie de l’entrepreneur dépendra largement de la qualité de sa vie professionnelle) !
Donc vouloir des choses que vous n’avez pas encore n’est pas nécessairement synonyme de frustration et de mécontentement. Au final c’est votre attitude qui déterminera si cela vous sert, ou vous dessert. Avoir de l’ambition n’est-elle pas la caractéristique de l’être humain qui a le pouvoir de se projeter dans l’avenir et de tout mettre en action….

Se connaître soi-même pour développer son potentiel !

La clef de la performance n’est pas de se forcer ou de brûler ses réserves, c’est de se donner ce dont on a besoin ! Vous aurez beau crier sur votre voiture elle n’avancera pas si vous ne lui donnez pas ce dont elle a besoin…de l’essence ! Mais certains bichonnent plus leur voiture qu’eux-mêmes ! Donc de manière identique, donnez-vous ce dont vous avez besoin.

Au lieu d’être animé par des questions qui sont des questions qui vous conduisent à agir par devoir comme

– « Qu’est-ce qu’il faut que je fasse ? » Et qui supposent donc que vous deviez vous plier à une discipline extérieure, vous pouvez adopter des questions comme
– « Qu’est-ce que j’ai envie de faire » – ou « selon moi quelle est la meilleure chose que je puisse faire dans cette situation ».
Cela prendra en compte votre véritable identité au lieu d’essayer de la nier pour connaître le succès.
Et encore un paradoxe ; plus vous vous connaîtrez, plus il vous sera facile d’affronter vos peurs et d’aller à l’aventure. Alors que baser vos stratégies de motivation sur les « Il faut » et « Je dois » risque de provoquer à terme un rejet de votre part, comme un greffe qui ne prend pas. D’ailleurs, prenez conscience que dans votre vie quotidienne même pour des choses bénignes et qui vous font plaisir, vous ajoutez sans vous en rendre compte « il faut, je dois…il faut que je mange, il faut je regarde la météo… au lieu de dire j’ai envie de manger, je vais regarder la météo pour, …A vous d’établir le constat des obligations qui ne sont pas des obligations et vous changez votre perception de la vie.

Vous avez plus à gagner à vous connaître vraiment qu’à vous traiter en esclave !

Au final vous devez (re)devenir votre meilleur allié. Cela peut nécessiter un ajustement de votre discours personnel pour transformer votre critique intérieure. Soyez conscient que vous faîtes de votre mieux avec ce que vous avez. Vous n’avez peut-être pas encore les résultats que vous souhaitez mais vous êtes en train de concrétiser votre idée et vous travaillez à votre projet. Vous faites partie de la famille des entrepreneurs qui n’hésite pas se lancer quels qu’en soient les revers !

Article par Frédéric ARRON

Google Adwords : Générateur de mots clés

Vous entendez nombre d’entrepreneurs évoquer les mots clefs qui séduisent tant Google pour être en haut de l’affiche. Etre en tête et en première page devient votre obsession En manque d’inspiration ? Vous n’avez pas d’idées de mots clés à insérer sur votre internet ni comment vous y prendre ? Vous souhaitez connaître ce que recherche le plus les internautes ? Alors Google Adwords est fait pour vous !

Google Adwords, kesako ?

Google AdWords est une excellente stratégie publicitaire pour attirer des visiteurs sur votre site web en gardant à l’esprit que 8 internautes sur 10 utilisent Google comme principal moteur de recherche. Google AdWords, régie publicitaire de Google créée en 2000 aux États-Unis permet d’afficher des annonces ou bannières publicitaires soit sur Google soit sur le réseau partenaires Display.
Google Adwords est un programme de publicité en ligne de Google. Cet outil permet de gérer ses campagnes publicitaires sur Internet mais il permet aussi de générer des mots-clés et connaître le volume de recherches mensuels, c’est à dire le nombre de requêtes que tape les internautes sur le moteur de recherche de Google.

Comment utiliser Google Adwords pour son référencement ?

Tout d’abord rendez-vous sur https://adwords.google.fr/o/KeywordTool. Vous n’avez pas besoin de compte Adwords pour y accéder. En revanche, avoir un compte vous permettra d’accéder à davantage de fonctions.
Plusieurs choix s’offrent à nous : « Mot ou expression », « Site Web » ou « Catégorie ». Vous pouvez bien sûr remplir un champ ou plusieurs selon vos désirs en intégrant également quelques filtres et options.

Identifier et sélectionner les mots clefs, « Mot ou expression », l’étape en amont

Vous devez sélectionner les mots-clés ou les groupes de mots-clés qui à votre avis correspondent aux recherches de vos potentiels clients. En tapant un mot ou un groupe de mots, Google Adwords va vous suggérer une liste de mots ou expressions clés que tapent les internautes sur le Web. Celle-ci n’est pas triée, elle est en vrac, et il est donc décisif donc que vous regardiez avec rigueur les résultats obtenus : le taux de clics, le taux de conversion ou le coût par acquisition présentant le meilleur retour sur investissement. Il est loin d’être inutile de toujours tester ces mots-clés.
Vous pourrez alors faire un tri selon le volume de recherches. Il faut utiliser Google Adwords comme un outil de suggestions d’idées pour la partie rédactionnelle quand vous écrivez vos articles, actualités ou tout autre contenu. Cela permet de suggérer des thématiques auquel vous n’auriez pas pensé et donc de vous aider sur la longue traîne.

Relier vos annonces publicitaires  AdWords à votre Site Web

Lorsque vous créez un site grâce à Google Sites, le système génère une URL qui se présente globalement comme ceci : . Par la suite, lorsque vous créerez vos premières annonces, cette URL pourra constituer l’adresse de votre page de destination. Vous avez 2 possibilités pour utiliser « site web » dans Adwords :
– scanner vos propres pages
– scanner tout simplement la page de vos concurrents afin de faire ressortir leurs mots-clés (sans avoir à remplir le champ « Mot ou expression »)

Identifier et sélectionner la ou les catégories

Grâce à AdWords, vous pouvez cibler par exemple différentes catégories de zones géographiques (code postal, ville, région, etc.). Sélectionnez les catégories pour décrire votre entreprise plutôt que de sélectionner tous les services, produits ou équipements que vous proposez. Lorsque vous choisissez votre catégorie, pensez toujours à la manière d’agir de vos clients : les catégories ne sont pas des mots-clés, mais plutôt un outil offert à vos clients pour leur permettre de vous trouver. N’hésitez donc pas à sélectionner des catégories spécifiques, plutôt que des catégories générales !

Conclusion

Savoir utiliser Google AdWords est la clé pour réussir son référencement. Une chose reste à faire, vous plongez dans cet outil.

https://drive.google.com/file/d/0B44f2kW59keiX2hzU0R0NHZRN0U/view

Le job le plus difficile au monde

La société américaine Cardstore, spécialisée dans les cartes de vœux personnalisées a créé un buzz de toutes pièces sur le net. Les responsables ont posté une fausse offre d’emploi dans la presse… avant de passer un entretien vidéo avec quelques-uns des profils ayant répondu à l’annonce et pensant avoir été sélectionnés pour un poste de « directeur des opérations ».

Qui veut exercer le job le plus difficile du monde ?
Mais il s’agissait en réalité d’une gigantesque mise en scène visant à mettre en avant l’entreprise avant la Fête des Mères, événement important pour l’envoi de cartes…

Ces vidéos montrent au fur et à mesure de la conversation entre le faux recruteur et les candidats que ces derniers se décomposent face à la description plus détaillée du poste. Pas de vacances, travail pratiquement toujours debout 24h/24, 7j/7, et surtout aucune rémunération ! Le job requiert également un excellent sens de la négociation et un diplôme en médecine. à la fin de l’interview, le faux recruteur révèle la farce. Le poste tant convoité est en fait… celui de millions de femmes puisqu’il s’agit de mère au foyer !
L’angoisse des candidats disparaît au profit d’éclats de rires et d’émotion.
C’était  la première fois que Cardstore joue la carte de la caméra cachée et c’est plutôt une réussite !

La vidéo « World’s Toughest Job » (#worldtoughestjob) visionnée à plus de 6 millions de reprises.

World’s Toughest Job