La photographie est une passion pour beaucoup de personnes, pour certaines elle est même devenue un métier à part entière. Si vous êtes également passionné, il se peut que vous réfléchissiez à vendre vos photographies sur Internet, pour arrondir vos fins de mois, par exemple.
Pourquoi ne pas vendre ses photos ?
Si gagner de l’argent en prenant des photographies peut paraître agréable, artistiquement cela peut avoir des répercussions. En vendant vos photos, vous cédez vos droits d’auteur relatifs à celles-ci. En achetant vos photographies, vos clients pourraient avoir le droit de réutiliser vos créations dans n’importe quelle situation et même de les modifier, sans demander votre avis.
Avant de franchir le pas, soyez sûr d’arriver à faire face à ces situations.
Pourquoi vendre ses photos sur Internet ?
Que ce soit pour arrondir ses fins de mois, pour s’acheter du nouveau matériel ou même pour vivre de cette activité, vendre ses photos en ligne a plusieurs avantages. Il y a évidemment celui du gain financier qui est important, mais pas que. En effet, vendre ses photos c’est aussi avoir l’opportunité de voir son travail reconnu, jusqu’à être payé. Une reconnaissance recherchée par tous les photographes et qui surpasse celle d’un certain nombre de likes sur sa dernière publication Instagram.
Où vendre ses photos ?
Internet regorge de plates-formes en ligne sur lesquelles vous pourrez vendre vos clichés : Shutterstock, Adobe Stock, iStock, etc. Avant de vous inscrire sur l’une d’entre elles, vous devrez choisir laquelle (ou lesquelles) retenir. Elles ne proposent pas toutes les mêmes offres et les mêmes conditions.
Si certaines proposent une rémunération qui diffère en fonction du nombre de vos ventes, certaines ne le font pas. Par ailleurs les prix de vente (et donc vos gains) ne sont pas similaires selon les sites. Enfin la commission prise par ces plates-formes n’est pas forcément la même. L’objectif de cette recherche est de trouver le site qui vous convient, en fonction de vos envies, de vos objectifs et de vos besoins. Voulez-vous vendre beaucoup de photos à des prix réduits ou au contraire voulez-vous vendre peu mais plus cher ? Êtes-vous prêt à laisser une commission importante à un site qui possède beaucoup de visibilité ? Posez-vous les bonnes questions et prenez le temps d’y répondre.
Commencer à commercialiser ses clichés
Comme toute activité professionnelle ou semi-professionnelle, au-delà d’un certain seuil de gain votre activité devra être déclarée à l’administration de votre pays. Vous pouvez cependant dès maintenant vous inscrire et mettre en ligne vos photographies. Des clichés de toutes les catégories peuvent être vendues, mais en fonction de la loi de l’offre et de la demande certaines sont plus demandées que d’autres.
La plupart du temps elles sont vérifiées par la plate-forme avant d’être mises en ligne de façon publique. Sur vos photographies, vous devrez rentrer les informations techniques, une description, un titre et surtout des tags : pensez à bien compléter ces informations puisqu’elles permettent d’être bien référencé sur les sites et donc d’avoir plus de ventes. Elles seront vendues souvent à des entreprises, des magazines, des boutiques, etc.
Une bonne brochure publicitaire explique de manière claire et succincte en quoi consiste votre activité et ce que vous pouvez faire de plus pour vos clients par rapport à vos concurrents. Une brochure est un dépliant que l’on trouve couramment sur les étagères ou les présentoirs et qui contient une variété d’informations sur une entreprise, un événement, une campagne, un produit ou un service.
Certains peuvent penser qu’une brochure n’est plus pertinente, surtout maintenant que tout semble avoir été numérisé. Mais il n’en est rien. Une brochure bien conçue peut constituer une stratégie de marketing importante pour attirer de nouveaux prospects. Cela leur rappellera ce qu’est votre entreprise et vos atouts concurrentiels.
Une brochure percutante vise à informer les lecteurs, montrer la crédibilité d’une entreprise, augmenter le public cible et appeler les consommateurs à l’action. Pour de nombreux graphistes, la création d’une brochure de qualité est un défi. Découvrez ces conseils pour faire de votre brochure publicitaire un véritable outil marketing efficace et pertinent.
Brochures publicitaires : fixez votre objectif
Pour que votre brochure soit efficace, il est important que vous compreniez à quoi elle sert. L’objectif de la brochure vous orientera dans la bonne direction. Le design de votre brochure publicitaire dépendra en grande partie des raisons pour lesquelles vous souhaitez en créer : promotion d’un nouveau produit ou d’un nouveau service, ouverture d’une autre agence, des promotions spéciales sur certains produits, etc.
Il est important de noter qu’il s’agit d’un outil de communication. Tout ce que vous mettez dans la brochure est donc une communication directe avec votre public. C’est pour cette raison que vous devez avoir pris le temps de réflexion nécessaire pour penser au design et au contenu de votre brochure avant de faire appel à un service d’impression de brochures pour être sûr d’avoir les résultats escomptés.
Analysez vos clients pour une communication réussie
Une brochure étant un outil de communication, il est important que vous connaissiez votre marché cible. Ainsi, vous serez en mesure de capter leurs intérêts. Par exemple, si vous ciblez les amateurs de la gastronomie, choisissez un design en lien avec la cuisine ou les délices gastronomiques. Plus vous identifierez les besoins et les désirs de votre marché cible sur la brochure, plus elle sera efficace.
Si vous ne connaissez pas ce genre d’informations, prenez le temps de parler à vos vendeurs ou même à vos clients. Servez-vous de leurs réponses pour déterminer la meilleure conception de ce que vous proposez et de ce dont ils ont besoin.
Brochures publicitaires : la créativité et l’originalité !
La créativité est importante pour vous démarquer de vos concurrents. À notre époque où le niveau de créativité des designers est impressionnant, l’unicité est primordiale. Misez sur un design qui soit original et unique. Il est également important que son caractère unique soit reconnaissable. Pensez à un design qui peut encore se distinguer même lorsqu’il est mélangé à d’autres prospectus dans un présentoir. Il est recommandé de renforcer l’identité de la marque par la créativité.
Bien choisir les polices de caractères des brochures
Lorsque vous commencez à concevoir un projet, il est assez facile d’exagérer avec la ou les polices de caractères que vous souhaitez utiliser. S’il peut être amusant de voir une brochure dans plusieurs polices, cela peut aussi être décourageant pour les autres, notamment pour les clients potentiels.
Faites preuve de retenue dans le choix de la ou des polices de caractères à utiliser. Si votre entreprise possède déjà une police de signature, ne cherchez pas autre chose. Vous pouvez utiliser cette police pour toute la brochure ou en ajouter une ou deux autres pour la mettre en valeur.
Communication via les brochures : allez droit au but
Il s’agit d’une brochure et non d’un livre ! Ne succombez pas à la tentation de dresser la liste de toutes les réalisations et de tous les succès de votre entreprise. Évitez d’y mettre toutes les informations sur votre produit ou service. Un excès d’informations ne fera que générer de la confusion et diluer l’essentiel de la brochure.
Concentrez-vous plutôt sur ce qui attirera l’attention du marché. Repérez un intérêt de manière succincte afin que les lecteurs puissent facilement saisir ce que vous leur communiquez.
Évitez les mots complexes
Plus les mots que vous utilisez sont complexes, moins vous serez crédible. Vous n’avez pas besoin d’impressionner votre public avec des mots difficilement compréhensibles. En effet, plus vous les utilisez, plus il vous est difficile de faire passer votre message principal. Pour les brochures, un français simple est la meilleure voie à suivre.
Mettez l’accent sur le titre de la brochure publicitaire
Le titre de la brochure doit indiquer instantanément aux lecteurs de quoi il s’agit. Lorsqu’il s’agit d’une publicité, le titre doit indiquer le produit ou le service offert et ce qu’il peut faire pour son utilisateur. L’une des erreurs les plus fréquentes des chefs d’entreprise en ce qui concerne les gros titres est de les truffer d’informations sur leur entreprise. Bien que des détails de base sur l’entreprise soient nécessaires, ils ne doivent pas être mis en évidence dans le titre de la brochure.
Ajoutez un appel à l’action
Aussi bien conçue que soit votre brochure, si elle ne comporte pas d’appel à l’action, elle n’atteindra pas son véritable objectif. Ne supposez jamais que votre public achètera votre produit ou assistera à votre manifestation simplement parce qu’il est touché par votre belle brochure. Même si vous avez une brochure accrocheuse, il est impératif de motiver les lecteurs à vous contacter ou à essayer ce que vous proposez.
Brochures publicitaires : choisissez les bonnes couleurs
C’est l’un des défis de la création d’une brochure. Les gens réagissent différemment aux couleurs. Certains détestent une couleur particulière à vue, tandis que d’autres prendront une brochure à cause de ses couleurs. Tout comme pour les polices, si l’entreprise a des couleurs de signature, utilisez-les. Ensuite, vous pouvez passer à des nuances et des tons en utilisant les couleurs de la marque.
Utilisez un papier de haute qualité pour vos brochures
En matière de marketing, un papier à brochure fragile est l’équivalent d’une faible poignée de main. Pour faire bonne impression et gagner la confiance de vos prospects, faites attention au papier que vous utilisez. Choisissez un papier de haute qualité pour vous démarquer. Il est peut-être plus onéreux que les papiers ordinaires, mais il montrera que vous vous souciez de votre marque et que vous faites un effort pour vos potentiels clients.
Le chanvre est une plante dont la réputation est de plus en plus positive, principalement en raison des opportunités qu’elle offre, aussi bien sur le plan de la santé, du bien-être, que de l’économie nationale. Retour sur les opportunités pour l’Hexagone, et les possibles développements au cours des prochaines années.
Le chanvre, un marché français réglementé
Le marché du chanvre est soumis à des réglementations strictes en France, qui interdit la culture et la vente de cannabis, mais pas celle du chanvre. Par exemple, le statut juridique du THC et celui du CBD sont différents en France, alors que ces deux composants se trouvent dans le chanvre. Le premier est classé parmi des stupéfiants, ce qui limite aussi la recherche sur le THC des fabricants commeCibdol. Par contre, le CBD ne bénéficie d’aucune législation française, seulement européenne, sur son usage.
Pourtant, le chanvre industriel est de plus en plus encouragé. Grâce à sa fibre végétale ou ses graines, offrant de nombreuses opportunités, le chanvre est cultivé à l’échelle agricole, et pas seulement personnelle. Ainsi, les restrictions ne s’appliquent pas : le chanvre est cultivé pour une raison précise.
Une évolution depuis 10 ans
Dès 2014, les médias français vantaient l’intérêt du chanvre dans le cadre de l’agriculture : prenant peu de place, avec un fort taux de rendement (entre 800 et 1000 euros la tonne), le chanvre est utilisé comme engrais pour les terrains agricoles, ou bien comme fil synthétique pour les cordages de bateaux. Des débouchés intéressants, qui font du chanvre un atout écologique et rentable en France.
Depuis 2010, les terrains exploitables de chanvre ont triplé de volume, et certaines régions, comme la Basse-Normandie, font partie des fers de lance en matière de transformation des espaces. Cette évolution est intimement liée aux opportunités économiques que représente le chanvre : outre ses utilisations nombreuses et variées, aussi bien de la plante mais aussi de ses composantes, sa facile culture pourrait permettre de créer des emplois, s’il était cultivé à plus grande échelle nationale.
Les opportunités offertes par le chanvre
Si le chanvre semble offrir de belles opportunités d’emplois et de culture, c’est aussi un composant qui saura trouver sa place dans le quotidien des Français. De plus en plus de préparations culinaires contiennent du chanvre, notamment pour ses vertus apaisantes et relaxantes. Consommer des smoothies ou des gâteaux à base de chanvre permettrait en effet de prévenir certaines maladies graves ou d’avoir une hygiène de vie plus saine.
C’est notamment le cas dans la filière du cosmétique et de la beauté, où le respect des normes environnementales ainsi que de la peau sont primordiales. Le chanvre possède d’importants débouchés dans ce domaine, alors que le monde du cosmétique est dominé par des marques françaises. De manière plus globale, certains économistes considèrent que le chanvre est un des rares marchés d’avenir, qui pourrait peser plusieurs milliards de dollars d’ici 2022, autrement dit, demain. Certaines entreprises, françaises, se sont d’ailleurs lancées dans le pari du 100% chanvre : s’agira-t-il d’un pari payant ? Réponse dans quelques mois ou années !
L’accessibilité au Big Data grâce aux avancées de l’Intelligence Artificielle propulse la révolution moderne d’une discipline en vogue auprès des entreprises : la Science des données.
Le Big Data, pourquoi s’y intéresser ?
Le Big Data, terme qui désigne l’afflux de données numériques provenant d’une pléthore de sources, se démocratise d’une façon impressionnante dans la société. Couplé aux avancées du Machine Learning (apprentissage automatique), de l’Intelligence Artificielle et du Cloud, il permet aux entreprises d’extraire des informations cohérentes et en fonction des données traitées, de prendre des décisions stratégiques.
Combinées à la science des données, le Big Data a le potentiel d’être une source d’informations hautement qualifiée plus profonde et plus détaillée que jamais. Un secteur dont le métier de « data analysts » est devenu un élément incontournable où ses compétences sont de plus en plus recherchées par les entreprises et peuvent représenter un avantage stratégique sur le marché.
Une technologie adaptable dans tous les secteurs
Depuis son arrivée dans le numérique, le Big Data fait des adeptes dans le monde de l’information et de la recherche. Poussé par l’Intelligence Artificielle, le Big Data s’installe dans la médecine, la finance, la météo, les sites de rencontres en ligne et même les paris sportifs.
En examinant en profondeur, la science des données éclaire plutôt que de remplacer les anciennes méthodologies de recherche. L’essentiel est de créer une parfaite harmonie dans l’exploitation des données afin de prévoir des tendances ou des comportements dans un monde toujours plus connecté.
Dernier évènement en exemple avec la crise du Covid-19, où plusieurs pays ont investi dans l’I.A et le Big Data afin de géolocaliser les nouveaux foyers de contaminations, de déterminer les actions à prévoir et d’endiguer la pandémie. Au final, cette révolution technologique, vu comme un nouveau levier de développement, pourrait s’avérer bien plus utile pour l’humanité.
La logique derrière la récupération et l’analyse des données
La pertinence des informations oscille entre l’afflux et le stockage des données, compilée avec la science des données elle permet aux entreprises modernes de savoir dans quelle mesure elles peuvent optimiser et améliorer leurs stratégies. C’est là que réside le véritable pouvoir de la science des données qui permet une gestion efficace, moderne et active des entreprises sur leurs efforts de recherche et d’optimisation.
En anticipant les besoins et la demande, le Big Data va plus loin que le « remarketing », pratique qui consiste à vous afficher des publicités en fonction de votre navigation. En analysant des comportements humains, il est possible de prévoir multiples situations comme l’échec scolaire, les attaques informatiques et même dans certains états, la géolocalisation des délits.
Bien que les avantages du Big Data soient nombreux, son évolution n’est pas sans conséquences, notamment sur la question de la protection des données et du respect de la vie privée. C’est certainement le plus gros challenge que doit relever l’industrie afin d’éviter tout scénario digne de films de science-fiction. Malgré tout, utilisé à bon escient, le Big Data pour les entreprises est une excellente opportunité et un moyen efficace d’optimiser leur logistique et leur organisation.
Les 5 commandements du Big Data influencé par la science des données
1. Croire au Big Data et au pouvoir qu’il détient pour en obtenir des rendements tangibles.
2. La Big Data dresse un tableau détaillé et plus complet de la masse de données accumulées.
3. Le Big Data donne vie aux données par des méthodologies quantitatives et qualitatives.
4. Le Big Data permet de construire des données propres prêtes à l’emploi pour créer des modèles régis par la data science
5. Exploiter l’historique des données! Plus le Big Data parle pour lui-même, plus l’entreprise peut en bénéficier.
Si le Savoir est un pouvoir, le Big Data en est la baguette magique! Il est temps pour les entreprises de se réveiller et d’optimiser les données inexploitées qu’elles possèdent. Les informations recueillies à partir de sources de données traditionnelles comme le texte écrit, les messages audios, l’information numérique, les images et les chiffres sont un véritable trésor et une opportunité unique pour les entreprises d’avoir un impact sur leur propre marché et de gagner en efficacité à moindre coût.
Le monde est fou ! Qui aurait pu imaginer de voir un jour nos dirigeants porter un masque !!! Les entrepreneurs quant à eux : carrément géniaux ou juste un peu névrosés ? Démonstration en 10 points que les entrepreneurs ne sont (heureusement) pas totalement sains d’esprit… !
1/ Comme Steve Jobs, ils « think different » :
C’est bien la preuve qu’ils sont un peu fous non ? Et c’est justement cette manière décalée de voir les choses qui constitue le grand talent des entrepreneurs. La publicité Apple sortie en 1997 n’annonçait-elle pas que : « tous ceux qui voient les choses différemment, qui ne respectent pas les règles (…) vous ne pouvez pas les ignorer. Car ils changent les choses, ils inventent, ils imaginent, ils explorent, ils créent, ils inspirent, ils font avancer l’humanité. Là où certains ne voient que folie, nous voyons du génie. Car seuls ceux qui sont assez fous pour penser qu’ils peuvent changer le monde, y parviennent. » Au moins ça a le mérite d’être clair !
2/ Ils sont complètement déraisonnables :
C’est vrai, trouvez-vous cela logique, vous, de quitter la stabilité d’un emploi salarié pour se lancer dans une vie faite d’insécurité ? Pensez-vous qu’il soit raisonnable de sauter le pas et de créer sa boîte quand tout le monde vous le déconseille ou vous explique que votre idée ne fonctionnera jamais ? Les entrepreneurs seraient-ils atteints d’une forme aigüe de masochisme ? Ou peut-être que cette sorte de déraison peut tout simplement s’appeler « du courage »…
3/ Ils inventent des choses qui n’existent pas !
En médecine, on appelle cela être pris de bouffées délirantes ou d’hallucinations ! Les entrepreneurs ont tendance à inventer des produits ou des services sortis tout droit de leur imagination. Les porteurs de projet peuvent même vous parler des heures de ce « super produit » qui ne ressemble à rien et qui, pour vous, ne sert à pas grand-chose. Plutôt bizarre non ? Et si cette tendance à être victime d’hallucination n’était autre qu’une grande capacité d’innovation ? à méditer.
4/ Ils sont mythomanes :
Il faut voir comme les entrepreneurs réussissent à faire croire à leurs prospects, fournisseurs, banquiers, investisseurs… que leur produit est le meilleur sur le marché et que, c’est bien simple, il n’a aucun défaut ! Ils sont d’ailleurs tellement crédibles dans leur mythomanie que nombre de leurs victimes finissent, les pauvres, par être usurpées. Mais n’est-ce pas là justement une des principales qualités de l’entrepreneur que de croire à 100 % dans la valeur de son offre et de vouloir faire partager aux autres ce sentiment… Quitte à bluffer parfois un peu !
5/ Ils sont un peu autistes :
Les entrepreneurs vivent un peu enfermés dans leur monde et manifestent parfois des symptômes de difficultés à communiquer avec les personnes qui ne sont pas investies dans leur projet. Ils finissent parfois même par vivre reclus, n’ayant de contacts qu’avec leur banquier, leurs clients ou leurs fournisseurs. Et oui, c’est le mal que vivent beaucoup de dirigeants qui s’engagent corps et âme dans leur projet. Cette forme de démence n’est autre que de la passion. Et, c’est bien connu, la passion est parfois un peu exclusive !
6/ Ils sont paranoïaques :
Examinez les entrepreneurs. Beaucoup d’entre eux passent leur temps à expliquer que leurs concurrents sont constamment en train de les observer pour leur piquer leurs idées. Ils voient d’ailleurs partout des signes qui valident leur impression d’être espionnés. Ils développent à côté de cela une véritable phobie d’être pillés de leur concept par les autres entrepreneurs. Mais il faut savoir que cette paranoïa est loin d’être injustifiée. Sur le terrain de bataille du marché, mieux vaut être prudent et avoir toujours une stratégie d’avance sur les concurrents.
7/ Ils sont schizophrènes :
Connaissez-vous la différence entre les personnes que l’on rencontre dans les couloirs de Sainte-Anne et ceux qu’on voit dans les clubs business ? Les premiers pensent qu’ils sont Napoléon, tandis que les seconds se prennent pour Mark Zuckerberg ! Les entrepreneurs sont, il est vrai, une population qui développe facilement des symptômes de schizophrénie. Dans une même journée, ils peuvent tour à tour être dans un personnage très sérieux face à leur banquier, très cool avec leur équipe, ou incarner un « grand expert » lors d’une conférence. Si vous êtes un proche d’un entrepreneur, rassurez-vous : celui-ci n’est pas atteint de troubles de la personnalité, mais juste d’une grande facilité d’adaptation.
8/ Ils sont affublés de Troubles obsessionnels compulsifs :
Pauvres entrepreneurs, à cause des tocs qui les submergent toute la journée, ils ne peuvent s’empêcher de checker leurs emails toutes les minutes, et de vérifier sur leur smartphone qu’ils n’ont pas laissé passer un appel. Ils sont d’ailleurs atteints d’un véritable symptôme de fétichisme par rapport à leur téléphone ou leur tablette. Autre mal dont ils peinent à se guérir : s’ils en viennent à se rendre compte qu’ils ont laissé passer un appel important, ils sont instantanément pris par un retour de syndrome Gilles de la Tourette. Ils enchaînent malgré eux jurons et gestes incontrôlés. Mais il faut savoir que ces tocs s’expliquent : une des clés du succès n’est autre que la réactivité. Un appel manqué, et c’est peut-être un contrat qui vient de leur glisser sous les pieds…
9/ Ils sont monomaniaques :
Les entrepreneurs ne pensent qu’à une chose : vendre leurs produits. Ils y pensent dès qu’ils se lèvent le matin, lorsqu’ils travaillent bien entendu, à la pause déjeuner également, et même quand ils se délassent le soir devant la télé. Le diagnostique est formel : ils sont atteints du stade ultime de monomanie. Ou bien sont-ils simplement très déterminés à rentrer de l’argent dans les caisses pour continuer à faire vivre leurs salariés…
10/ Ils sont boulimiques (de travail) :
Peu d’entrepreneurs vivent au rythme des 35h. ils sont d’ailleurs plutôt abonnés aux deux fois 35h par semaine. Minimum. Cet état de fait révèle une véritable situation d’addiction et de boulimie chez la plupart des dirigeants d’entreprise. Un diagnostic grave qui dénote d’un état mental déséquilibré et hyperactif. Ah oui ? Ne serait-ce pas plutôt que les entrepreneurs n’ont pas vraiment le choix de faire autrement ?
Depuis quatre ans, un nouveau mode de distribution connaît un essor fulgurant sur le marché de l’e-commerce : les box. Ces paquets surprise auxquels les consommateurs peuvent s’abonner tous les mois constituent une véritable tendance de consommation. Deux éléments de contexte tendent à expliquer le succès croissant du secteur de l’e-commerce par abonnement. Focus.
En octobre 2019, Netflix comptabilisait 158 millions d’abonnés. Spotify, 118 millions »à la même date. L’abonnement ne cesse de développer sa clientèle.
Selon une enquête menée par Harris Poll pour le compte de Zuora, 66% des Français en 2019 consommaient des services par abonnement. Ce qui représente 2,4 abonnements par personne. Des chiffres qui ne cesse de croître depuis 5 ans.
Une nouvelle vision de la consommation.
Parallèlement à la belle santé affichée par l’e-commerce, nos modes de consommation ont totalement évolué par rapport à ceux utilisés au début des années 2000, ce qui a contribué à l‘engouement autour des box. Aujourd’hui, l’immédiateté est devenue la norme dans notre société. L’apparition des smartphones et des applications mobiles a répondu à l’exigence d’un consommateur ultra-connecté. Aujourd’hui, nous accédons à l’ensemble des produits disponibles en magasin en un seul clic depuis notre domicile. Alors qu’en moyenne, un acheteur réalisait 12 transactions sur internet par an en 2010, ce chiffre est grimpé à 20 transactions en 2014.
2010 : l’essor d’une nouvelle forme de distribution.
Face à ces nouvelles tendances de consommation imposées par un client de plus en plus exigeant, les professionnels de l’e-commerce devaient inventer un moyen d’attirer le client à utiliser leurs sites web plutôt que les boutiques traditionnelles. Si au commencement, la différence s’est principalement effectuée sur le prix, les e-commerçants doivent aujourd’hui trouver de nouveaux créneaux de différenciation. Ainsi, l’entreprise américaine Birchbox, spécialisée dans les produits de beauté, a décidé en 2010 de faire évoluer son moyen de distribution.
Elle propose alors à ses clients de s’abonner sur son site internet afin qu’ils reçoivent tous les mois à leur domicile une box comprenant différents produits. Deux avantages s’offrent au client : le prix demeure plus faible que lors d’un achat en boutique traditionnelle et la recherche de nouveautés et de surprise fait partie intégrante du pack. à partir de l’initiative de Birchbox, un nouveau marché voit le jour, celui de l’e-commerce par abonnement. Le secteur est aujourd’hui très florissant. Il existerait actuellement en France plus de 200 box différentes.
Des avantages certains pour le consommateur.
En misant sur un packaging proche du paquet cadeau, les concepteurs de box ont très bien pris en compte les nouvelles attentes des clients, qui désirent de plus en plus obtenir un produit unique et personnalisé. Les box permettent également aux consommateurs de ne plus choisir entre plusieurs produits puisque les entreprises les sélectionnent automatiquement pour eux. Une étude réalisée par eBay en 2012 notait que 61 % des e-commerçants ne prenaient pas plaisir à réaliser ses achats. La preuve que l’e-commerce par abonnement répond aujourd’hui au besoin de consommer « à la demande » et d’un phénomène que les spécialistes du marketing nomment le « tout, tout de suite ».
Des secteurs porteurs…
Alors que le concept des box est né aux états-Unis, il conquit très vite le cœur des français à partir de l’année 2011. De nombreuses start-up émergent sur le territoire dans différents domaines d’activité. Au départ, ce phénomène concerne exclusivement le secteur de la beauté avec des entreprises comme My Little Box, Joliebox ou Glossybox qui apparaissent en 2011. Elles reposent toutes sur le même concept : proposer chaque mois, par abonnement, un boîtier composé de produits de beauté hommes ou femmes.
La société Joliebox s’associe même en septembre 2012 avec l’américaine Birchbox afin de devenir le leader mondial du marché. D’autres secteurs d’activité suivront cette nouvelle mode, notamment dans le domaine alimentaire. Des entreprises spécialisées dans l’envoi de box contenant du vin et du fromage voient progressivement le jour comme les sociétés « Jecreemacave » et « La boite du fromager ». Ce nouveau concept s’est même étendu à des secteurs plus improbables comme celui des accessoires pour animaux.
C’est l’été 2020 et le sourire doit être de mise. Il ne s’agit pas de mesurer votre chance à attraper ou ne pas attraper le COVID-19 car là il semble déjà que les gouvernements du monde entier planchent sur les différents scénarii.
On le sait bien : le succès repose sur une combinaison de talent et de chance. Sans talent, avoir de la chance ne vous servira à rien : les clients finiront vite par s’apercevoir que vos produits ou services ne valent pas grand-chose. Sans avoir de la chance, votre talent restera méconnu et ne pourra pas exprimer tout son potentiel. Découvrez 10 techniques avérées, étonnantes, bizarres ou carrément farfelues pour donner un petit coup de boost à votre chance !
Rendez service aux autres
Vous souhaitez que les professionnels qui composent votre réseau vous viennent en aide pour trouver de nouveaux clients et décrocher ainsi le contrat du siècle ? Commencez déjà par vous placer dans votre réseau comme une personne généreuse, jamais avare de bons services ou de contacts qualifiés. Cela donnera naturellement l’envie aux autres de vous soutenir à leur tour et de vous faire profiter de leurs bons plans. Degré de fiabilité : 8/10. Une bonne solution pour multiplier les opportunités est de bénéficier du soutien des autres. Veillez tout de même à ne pas devenir la bonne poire de votre réseau, celui qui aide tout le monde sans en profiter en retour. N’hésitez pas à demander expressément de l’aide vous aussi.
Truffez vos locaux de gris-gris porte-bonheur
Un fer à cheval à l’entrée, un pot de fleur rempli de trèfles à quatre feuilles dans l’open-space, une amulette porte-bonheur au dessus de chaque ordinateur… vous multipliez les petits objets qui, sait-on jamais, pourraient vous apporter de la bonne fortune. Degré de fiabilité : 3/10. Ces petits porte-bonheur vous rassurent et vous donnent l’illusion d’être très chanceux, c’est déjà ça. Par contre, il suffit que vous croisiez un chat noir en vous rendant à un rendez-vous client et c’est le drame. Pas très efficace quand même…
Multipliez les webinaires
Les contrats ne vont pas vous tomber du ciel un beau matin, vous en êtes convaincu. Alors vous passez vos soirées dans des Zoom rassemblant les professionnels de votre secteur. Tous les contacts noués lors de ces rencontres vous permettront peut-être un jour de tomber sur un business angel ne sachant que faire de ses millions et désireux de vous aider, ou encore un énorme client… Degré de fiabilité : 7/10. Vous avez bien raison, vous ne pourrez pas tomber sur votre ange gardien si vous restez cloîtré dans vos locaux. Chaque contact représente une opportunité potentielle de développement. Attention tout de même à ne pas passer votre temps en soirées webinaires. Les clients s’acquièrent aussi grâce à un dur labeur de prospection (moins glamour, il faut l’avouer…).
Prenez vos décisions en fonction de la position de la lune
Vous avez pris au premier degré le concept de « bonne étoile ». Une décision importante à prendre pour votre entreprise ? Vous faites patienter vos salariés, partenaires, clients et sortez votre télescope. En fonction de la luminosité des étoiles et de la position de la lune, vous prendrez vos grandes options stratégiques. Les indiens fonctionnaient ainsi après tout… Degré de fiabilité : 3/10. La technique marchait peut-être bien au temps des indiens d’Amérique. Mais, depuis, les nouvelles technologies sont apparues. Un petit conseil : pour prendre vos décisions, mieux vaut observer vos tableaux de bord que les étoiles. Vos salariés vous prendront peut-être un peu moins pour un doux-dingue constamment dans la lune !
Soyez positif et joyeux
Vous l’avez bien compris, la chance sourit à ceux qui ont la positive attitude. C’est naturel, on est plus enclin à vouloir aider et donner sa chance à des personnes joyeuses, souriantes et optimistes qu’à des personnes renfermées et négatives. Le sourire agit comme un véritable aimant à chance ! Degré de fiabilité : 6/10. être optimiste et sympathique est un pré-requis indispensable pour attirer la chance. Mais ça ne suffit pas. Le gros coup de bol ne viendra pas tout seul frapper à votre porte si vous restez à votre bureau, lumineux certes, mais tout seul !
Allez voir un marabout
Vous avez tout essayé pour attirer la chance, mais rien n’a fonctionné. Il ne vous reste plus qu’une seule solution pour attirer la chance qui semble vous fuir, allez voir un marabout ! Sur leurs petites cartes, ils promettent de « faire revenir l’être aimé comme un chien qui vous suit, de vous aider à obtenir votre permis de conduire et même de réparer vos ordinateurs à distance (véridique !) ». Vous êtes désespéré, vous tentez le tout pour le tout. Degré de fiabilité : 2/10. Autant être clair tout de suite, avec cette méthode vous n’attirerez pas la chance… mais, par contre, vous vous délesterez d’une bonne partie de vos économies.
Construisez dans votre garage un énorme aimant à contrats !
C’est la technique qui s’adresse aux plus loufoques d’entre vous. Construisez un énorme aimant capable d’attirer les clients et les contrats (ne nous demandez pas comment c’est possible, c’est une autre question…). Cet aimant attirera pour vous la chance et la richesse. Pourquoi n’y avez-vous pas pensé plus tôt, voyons ? Degré de fiabilité : 0/10. à moins que vous ne trouviez vraiment la recette de l’aimant à clients (dans ce cas là, reconvertissez-vous de suite en magicien !), cela ne vous apportera malheureusement pas grand-chose. Vous ne terminerez pas votre vie dans les pages « success stories », mais plutôt dans les pages « Insolite ».
Croyez en votre bonne étoile
Tout est une question de croyance. Avez-vous remarqué que ceux qui sont surs d’y arriver finissent quoi qu’il arrive par connaître le succès ? La chance sourit à ceux qui ont une foi totale en leur bonne étoile. Ceux qui, à l’inverse, doutent de leur capacité à connaître la réussite, amoindrissent d’autant leurs chances d’y arriver. Vous faites donc confiance à la vie, et ça vous réussit ! Degré de fiabilité : 7/10. Certes la confiance en soi attire la chance. Mais n’en n’abusez pas non plus. Ne vous reposez pas sur vos acquis. La réussite se construit à la sueur de son front également. Ce sont les efforts couplés avec cette confiance irréductible qui provoque la chance.
Faites exorciser votre commercial !
Vous avez opté pour la solution radicale ! Les contrats ne pleuvent pas ? Votre entreprise semble être poursuivie par le mauvais œil ? Pas de soucis, vous avez la solution : vous faites tout simplement venir un exorciste dans vos locaux pour « désexorciser » le commercial. Si la chance n’est pas au rendez-vous, c’est forcément que votre pauvre employé est envoûté par le diable… Degré de fiabilité : -1/10. Sortez-vous tout de suite cette idée de la tête ! En plus de ne pas fonctionner, votre technique de désenvoûtement va traumatiser le pauvre commercial. Et vous risquez fort de passer un petit moment en prison…
Soyez toujours prêt à bondir sur les occasions qui se présentent
Vous avez la conviction que la différence entre une personne qui a de la chance et une autre qui semble aller de déconvenues en mésaventures ne tient qu’à un détail. Ceux qui bénéficient d’une bonne étoile ouvrent grandes leurs « écoutilles » pour saisir chaque micro-opportunité qui pourrait se présenter. Vous êtes donc sans cesse à l’affût des occasions qui pourraient se révéler fructueuses. Degré de fiabilité : 9/10. Avoir de la chance ce n’est souvent rien d’autre que d’avoir ouvert les yeux au bon moment… Seule limite : être capable de repérer ces opportunités en gestation, parfois bien cachées, ce qui n’est pas donné à tout le monde.
Halte à la réunionite quelle soit en présentiel ou en webinaire, vive les réunions efficaces ! 5 questions pour apprendre à animer et organiser une réunion qui ne sont pas des pertes de temps pour tout le monde…
Les réunions qui se sont multipliées en webinaire
Les réunions qui se sont multipliées en webinaire ont parfois tourné au cauchemar pour de nombreux dirigeants car peu habitués à utiliser ces nouvelles technologies pour communiquer avec leurs équipes. Néanmoins, ils ont dû pendant les deux mois de confinements s’en servir sans aucune préparation et les maîtriser ne s’improvise pas. Alors, au fur et à mesure, ils se sont adaptés et ont rendu possible l’impossible !
Selon une étude réalisée par Opinionway du 3 au 19 avril 2017 auprès de 1012 salariés d’entreprises de 500 salariés et plus (méthode des quotas) dans des secteurs économiques variés, pour Empreinte humaine, ces résultats sont dus à « la surcharge collaborative », la multiplication des consultations et des avis demandés, et dont il n’est pas tenu compte dans la prise de décision.
La conclusion est sans appel, les réunions sont nombreuses et loin d’être toujours efficaces. Les salariés assistent en moyenne à plus de 2 réunions par semaine, pour une durée totale cumulée de 4 heures et demie » Une moyenne qui varie très fortement selon le statut (4,3 réunions / semaine pour les cadres) et le type d’organisation (4,1 réunions pour les organisation matricielles).
» C’est-à-dire 3 semaines par an que les salariés passent en réunion et plus du double pour les cadres. A peine la moitié (52%) d’entre elles sont pourtant considérées comme productives » Un jugement sévère, qui aient sans doute au fait que ces réunions n’ont pas toujours un ordre du jour clairement défini (23%) et que les salariés ne sont pas toujours convaincus de la nécessité de leur présence (15%). Alors 5 questions pour apprendre à organiser et animer des réunions qui ne sont pas des pertes de temps pour tout le monde…
Une bonne préparation est la condition essentielle de la réussite d’une réunion, donc pas question de faire l’impasse dessus ! C’est pourquoi, Patrice Beyer, consultant spécialisé dans les techniques de communication interpersonnelle, explique le B.A. ba de cette préparation. « Il faut absolument se poser 3 questions avant de programmer une réunion : 1. Quels sont mes objectifs à travers cette réunion ? 2. En quoi cette réunion est vraiment utile et nécessaire ? 3. N’y a-t-il pas d’autres moyens pour atteindre mes objectifs que d’organiser cette réunion ? ». Les objectifs de la réunion doivent être très clairement indiqués aux participants dès l’envoi de la convocation. La préparation doit être également l’occasion de réaliser un ordre du jour précis de la réunion. Celui-ci sera communiqué en amont aux participants.
Qui inviter à la réunion ?
Finies les réunions emplies de participants qui ne sont pas directement concernés par le sujet, mais qui veulent assister aux échanges. Ainsi, à ces personnes-là, il sera communiqué après la réunion un compte rendu de la discussion. Cela leur permettra d’être au courant des propositions et décisions qui auront émergé au cours de la réunion. Et cela sans pour autant nuire aux échanges. Patrice Beyer précise : « En réunion, il n’y a pas de place pour les gens non concernés. Toute personne qui assiste à une réunion doit avoir une réelle valeur ajoutée dans le cadre de ce rassemblement. Si des personnes pas ou peu concernées prennent part à la réunion, cela contribue à créer une dynamique de groupe négative. ». Les personnes ayant un vrai intérêt à participer, celles dont l’objectif de la réunion les touche directement, vont bien la préparer et mettre tout en œuvre pour qu’elle réussisse.
Comment lancer la réunion ?
Travailler le lancement des échanges fait partie intégrante de la préparation. Si ce travail a bien été effectué, alors la réunion a toutes les chances d’être une réussite ! Le démarrage d’une réunion est l’occasion pour l’animateur de rappeler aux participants les règles du jeu. Patrice Beyer explique. « Les objectifs sont réexposés, l’ordre du jour est rappelé, et le timing de la réunion est clairement annoncé. L’animateur peut même préciser en ouverture de réunion qu’il pourra être amené à interrompre les participants monopolisant la parole ou partant trop dans des digressions. » En trouvant les bons mots, l’animateur peut faire bien prendre conscience à chacun des participants qu’il est dans l’intérêt de tous de respecter ces règles du jeu.
Comment bien gérer le temps ?
Réussir à maîtriser le temps dans une réunion… pas facile ! Mais on peut y parvenir. Pour cela, deux conditions : avoir déjà bien évalué le temps nécessaire à la tenue de cette réunion et faire prendre conscience aux participants de l’importance du temps qui passe. Le respect du temps alloué à la réunion est primordial, surtout dans des entreprises où les réunions sont très régulières.
En dépassant sans cesse le temps des réunions, on finit par démotiver les participants qui assimilent réunion à perte de temps. « L’animateur doit annoncer aux participants la répartition du temps entre les différents points à aborder. Et il doit bien veiller à ce que ce timing soit parfaitement respecté. Si une partie a pris plus de temps, il faut alors rattraper les minutes perdues sur les autres parties. L’animateur doit montrer aux participants qu’il veille sur le temps qui passe, en regardant ostensiblement sa montre de temps à autre par exemple. » rappelle Patrice Beyer. Une réunion prévue sur une heure doit durer une heure max, c’est la règle ! Une réunion est faite pour aboutir efficacement à des décisions. Elle n’est pas organisée pour « faire du relationnel ».
Comment gérer les participants qui monopolisent la parole ou qui cherchent visiblement le conflit ?
Il n’y a malheureusement pas de réponse type… Et traiter les cas de participants ingérables est souvent très difficile. Une chose est sûre, la réunion n’est pas organisée pour permettre à une personne de faire un monologue. Ce n’est pas non plus le lieu des règlements de comptes. Patrice Beyer donne son point de vue : « Il faut savoir être ferme lorsqu’on anime une réunion. Ça sera d’autant plus facile qu’on aura pris le temps en introduction d’expliquer les règles du jeu. Les rencontrer en tête-à-tête avant ou après la réunion peut être un excellent moyen de les inciter à prendre conscience de la contre-productivité de leurs comportements et de les inviter à les modifier. ». Fermeté et diplomatie seront les meilleurs alliés de l’animateur de réunion.
Internet, la panacée de la communication ! La plupart des médias à destination des entrepreneurs vantent les mérites d’internet et la nécessité d’être sur la toile. Mais la présence ou l’utilisation de cet outil est à utiliser avec précaution. De nombreuses entreprises ont dû s’adapter à des risques ou affronter des conséquences qu’elles n’avaient même pas imaginées. Retour sur ces risques à prendre en compte.
Les cyberattaques, piratages et rançons
Les business model d’internet sont nés et les cyberattaques deviennent monnaie courante. Se préserver d’elles apparaît comme une mission quasi-impossible pour les entreprises mais aussi pour les États. Elles peuvent avoir plusieurs objectifs. Les deux principaux sont liées à la volonté de récupérer des données personnelles et à rendre le site indisponible.
Equifax, une société spécialisée dans l’analyse de crédit aux États-Unis
Equifax, une société spécialisée dans l’analyse de crédit aux États-Unis. .Elle a annoncé le 7 septembre 2017 qu’une faille de sécurité avait conduit au vol de données personnelles de 143 millions d’utilisateurs. Les informations récupérées ne sont pas que des adresses emails. On compte aussi des numéros de sécurité sociale, années de naissance, adresses postales, et des numéros de permis de conduire. De plus, les numéros de cartes de crédit de 209 000 consommateurs ont été volées, ainsi que les documents personnels d’environ 182 000 personnes.
L’américain Uber
L’américain Uber a révélé que les données personnelles de 57 millions de ses clients avaient été volées. Une rançon a même été versée pour acheter le silence des pirates. La France serait le second pays le plus touché par le vol en ligne de données personnelles, d’après un rapport de la société américaine Symantec. Les chiffres sont éloquents. 85,3 millions d’éléments d’identité (nom, prénom, email, mot de passe, etc.) ont été volés dans l’Hexagone en un an, d’octobre 2015 à octobre 2016.
L’opérateur téléphonique Orange a été victime de cette première forme. 3% des 26 millions d’abonnés ont vu leurs données personnelles récupérées. Protéger les données est donc devenu un véritable challenge pour les entreprises. Notamment pour les banques. Mais ce n’est pas tout. L’indisponibilité du site peut s’avérer fatale pour une entreprise dont la rentabilité est basée uniquement sur son site Internet.
De quelques minutes à plusieurs jours voire mois d’indisponibilité, les exemples sont légions de ceux qui ont subi une cyber-attaque. Ces attaques sont parfois l’objet de chantage et des fois relèvent de la malveillance (d’une demande faite par un concurrent par exemple). Vimeo, Bit.ly ou Shutterstock ont ainsi été menacées d’attaques à moins de donner une rançon en bitcoins. Leur choix : verser « la rançon » ou subir une attaque DDoS ? En terme simple : lorsque les start-up (en général qui connaissent un succès) refusent de payer, leurs serveurs sont attaqués par des millions de connexions (qui font que le serveur plante) jusqu’à ce que les entrepreneurs cèdent. Sans solution, les start-up qui se plient, seraient très nombreuses.
Les entreprises sont de plus en plus nombreuses à être présentes sur les réseaux sociaux. Les articles pullulent sur la bonne gestion de ceux-ci et les actions à mettre en place pour être efficace. Oui mais voilà, qui dit action, dit ressources. Si se lancer sur les réseaux sociaux a pour atout de contribuer à la visibilité de votre société, il faut prévoir que quelqu’un devra partager, éditer le contenu, animer la communauté ou encore gérer les réponses… Autant d’activités chronophages qui doivent être prises en compte pour ne pas avoir l’effet inverse sur les internautes qui peuvent se révéler mécontents du manque de réactivité ou de réactivité tout court.
Les bad buzz sont aussi légions et ce n’est pas la Caisse d’Epargne qui le contredira. Afin de vendre sa garantie des accidents de la vie, la banque a ainsi publié sur sa page Facebook une photographie d’un écureuil pendu par les testicules. La réaction des internautes ne s’est guère fait attendre et a obligé la banque à formuler des excuses et à retirer la photo … seulement deux heures après sa publication. Mais le mal était fait !
Internet si chronophage pour tous
Donner accès à internet pour s’informer. Une phrase qui paraît anodine par son évidence. Oui mais voilà, la déperdition de temps lié à la présence d’internet est colossale : salarié (ou patron) qui passe leur journée à parler sur les réseaux sociaux, à communiquer avec d’autres personnes sans utilité pour le travail ou encore à rechercher des informations qui ne sont pas liées à celui-ci. Nombreux sont les exemples qui montrent qu’Internet peut devenir une véritable perte de temps pour les entreprises.
Certaines entreprises conscientes de la déperdition de temps bloquent les accès à internet partiellement ou totalement. Internet serait même devenu la première source de distraction au travail selon une étude publiée par le site Salary.com et le portail America Online sur 10 000 employés américains avec une moyenne de 2,09 heures à flâner durant leurs heures de travail. Le cyber-surf ne coûterait pas moins de 759 milliards de dollars dans tous les Etats-Unis.
Selon Médiamétrie en février 2020, 92% de foyers sont connectés en France et 53,1 millions d’internautes mensuels, Internet atteint une certaine maturité, ce marché affiche en 2019 un dynamisme toujours incontestable. Les fréquences de connexion augmentent et la place du smartphone est essentielle pour surfer sur le web. Ainsi, en 2019, les internautes se connectent en moyenne 22 jours sur un mois soit 4 de plus qu’il y a 10 ans et principalement via leur smartphone. Bertrand Krug, Directeur du Département Internet de Médiamétrie développe : « le mobile est devenu incontournable lorsque l’on parle d’Internet, il porte la croissance. 37,4 millions de Français sont des mobinautes quotidiens, c’est 7 millions de plus qu’il y a deux ans et 4 internautes sur 10 utilisent exclusivement leur mobile pour surfer. »
Internet nous rend prisonnier
Dernier gros risque : l’internet dépendance. Entre les logiciels connectés, les emails … Nous passons de plus en plus de temps connectés pour des raisons professionnelles. Si Internet nous fait gagner énormément de temps, il peut paralyser toute une entreprise en cas de pannes. Qui n’a jamais subi de coupure d’Internet et vu ses équipes affolées et déstabilisées par une coupure ? Perte de données mais surtout de repères, Internet n’a jamais été aussi influent au sein des entreprises. Lors d’une coupure, certains peuvent même passer leur journée (bien qu’il puisse faire autre chose) à attendre la résolution du problème. Internet a ses avantages mais aussi ses contraintes. Bien prendre en compte celles-ci et anticiper les futurs problèmes avant de se lancer dans toutes les directions est essentiel. Vous ne pourrez pas dire qu’on ne vous avait pas prévenu…
Rien ne va plus ! La pandémie a rebattu les cartes. Les CES de Las Vegas se fera en virtuel en 2021. Pour définir les nouveaux business sur lesquels se lancer sur le Web, il faut, certes, s’intéresser aux nouvelles technologies, mais également aux attentes des internautes et aux besoins du marché et aux réalités imposées par la pandémie et ses obligations de confinement.Chacun prépare une nouvelle manière d’agir et le Web est devenu le roi qui gère le monde pour communiquer.
En témoigne le succès constant des différents réseaux sociaux, les internautes sont de plus en plus à la recherche de liens sociaux à travers le Web. En résulte la naissance d’une tendance de fond qui ne devrait pas décélérer de si tôt : l’avènement du Web social. Aujourd’hui, n’importe quelle offre ou service peut être relié à la composante sociale. On assiste à la naissance par exemple de nombreuses solutions de e-commerce qui orientent l’internaute dans ses choix en fonction de ceux de ses amis. Les systèmes de « recommandations » sont devenus légion sur le Web. La start-up Tribway, spécialisée dans le e-shopping social illustre bien cette tendance. Autre exemple, la plateforme The Tops, qui met en avant les recommandations shopping d’experts reconnus.
Les idées de business à lancer
On peut imaginer toutes sortes de services reliés à cette tendance du Web social. Pensez par exemple à des idées telles que : site e-commerce de vente de matériel de bureau et logiciels professionnels basés sur un système de recommandation des produits par les personnes qui constituent votre réseau professionnel via LinkedIn , réseau social de passionnés de randonnée permettant aux membres de se recommander entre eux des parcours, des établissements ou des équipements, basé sur un business model de diffusion de publicité locale…
Le retour de l’humain dans le web
Exit les Amazon et autres géants du Web. Désormais, ce sont les internautes eux-mêmes qui veulent reprendre le pouvoir et se placer aux commandes de la toile. Les sites de troc entre particuliers ou les services permettant aux personnes de faire des rencontres (amoureuses ou pas d’ailleurs) pullulent sur le net. Internet devient un espace public géant et accessible à tous pour leur permettre de se rapprocher. Les Internautes attendent donc du Web aujourd’hui qu’il les aide à créer des liens dans la vie réelle.
Les idées de business à lancer
Beaucoup de concepts liés à ce retour de l’humain sur la toile ont déjà envahi le marché. Mais il reste tout de même quelques bonnes idées de niche à lancer. Quelques exemples : un service de mise en relation de personnes de la même région ayant des intolérances alimentaires pour leur permettre de s’échanger des recettes et de s’inviter à dîner, un site de rencontre dédié aux personnes ayant déjà des enfants pour construire des familles recomposées, un site de troc entre femmes de vêtements achetés sur un coup de tête et qui n’ont jamais servi…
Un Web voué à la médiatisation de soi
Le terme « selfie » dont on n’avait jamais encore entendu parler en 2012, est devenu une nouvelle habitude. Ces photos de soi prises par soi, qui inondent les réseaux sociaux, représentent bien la tendance qui guide le Web aujourd’hui : celle d’une sur-médiatisation du soi. De ce fait, toutes les solutions permettant de faire parler de soi sur la toile connaissent un succès retentissant sur le Web. Plus largement, intégrer une composante de médiatisation de soi, même dans des services n’ayant à la base rien à voir avec cela, peut être un bon calcul.
Les idées de business à lancer
Il y a pas mal de concepts à aller explorer… Quelques pistes : une plateforme dédiée à la diffusion de ses selfies Instagram « Selfiestagram », une plateforme servant à créer des espaces personnels rassemblant toutes les publications vous concernant diffusées sur les différents réseaux sociaux (vos photos, vos réflexions, votre CV, vos vidéos…), un service de nettoyage de votre passé sur les réseaux, pour faire en sorte que vos futurs recruteurs ne tombent pas sur les photos souvenirs d’une soirée arrosée…
Le floutage monde réel / monde virtuel
L’avenir du Web ? Il se fera dans le monde réel ! On assiste de plus en plus à la disparition des limites claires entre le monde numérique et le monde physique. Cette tendance s’affirme notamment dans le monde du commerce où les enseignes de vente en ligne ouvrent des boutiques et où les points de vente réels se digitalisent. Cette tendance devrait aller crescendo dans les années à venir. Autant anticiper !
Les idées de business à lancer
Beaucoup de services dans le monde physique gagneraient à être davantage connectés pour gagner en efficacité. Vous pouvez par exemple lancer une boutique physique de vente de vêtements intégrant des tablettes connectées qui vous permettront d’essayer les affaires en réalité augmentée, sans avoir à passer par la case cabine. Autre idée : on pourrait imaginer des supermarchés physiques reliés à un site en ligne. Vous n’auriez qu’à rentrer les menus de la semaine pour que votre liste de course soit automatiquement réalisée et envoyée par e-mail sur votre smartphone. Une sélection de produits aux meilleurs rapports qualité prix vous sera proposée et vous bénéficierez sur place de promotions dédiées.
Le besoin de sécurisation des données
Les scandales liés à la fuite de données personnelles présentes sur le Web ont fait grand bruit dans les actualités ces derniers mois. Les internautes sont donc, à juste titre, en attente de solutions visant à mieux protéger la confidentialité de tout ce qu’ils confient au Web, c’est-à-dire de plus en plus de choses. Les nouveaux services qui seront demain reliés au net devront donc intégrer impérativement cette composante.
Les idées de business à lancer
Il y a beaucoup à faire dans ce domaine. Vous pouvez par exemple songer à créer un système low cost de protection très évolué des boîtes e-mails contre les piratages ou alors lancer un coffre-fort numérique ultra-sécurisé pour y placer des documents personnels importants.