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8 Entrepreneures françaises qui font un carton

Qui sont ces femmes qui ont bouleversé l’écosystème entrepreneurial ? Rien ne résiste à leur audace. Ces dirigeantes de caractère et d’ambition, enregistrent des investissements records pour leurs start-up. Elles font et défont l’actualité, toujours à la page, parfois à la une. Rencontre avec ces « serial entrepreneures ».

Marjolaine Grondin

Cofondatrice et présidente de Jam, service basé sur l’intelligence artificielle. L’application assiste les étudiants dans leurs problèmes quotidiens, 7j/7 et de 7h à 2h du matin, par correspondance SMS, ou via les réseaux sociaux, Facebook, DM, Twitter et prochainement Whatsapp. La très jeune femme a été primée par la MIT Technology Review dans la catégorie des 10 innovateurs français de moins de 35 ans pour l’année 2016 et elle ne cesse de s’imposer dans le monde de l’entrepreneuriat.

Tatiana Jama & Lara Rouyres

Se rencontrent en 2007 en master, à HEC. Deux ans plus tard, elles cofondent Dealissime au sein de l’incubateur de l’école. Il s’agit d’un site de ventes événementielles pour femmes qu’elles vendent en 2011 à Living Social, le géant américain de la publicité locale. Ensemble, elles dirigent Living Social France. Trois ans s’écoulent et elles lancent leur nouvelle boîte :  Selectionnist. Cet « agrégateur d’idées shopping » recensent plus de 30 000 références citées dans les magazines féminins, afin de faciliter les éventuels achats des lectrices.. 

Dominique Brogi

En 2010, elle crée Meetphone qui édite des applications mobiles de communication. Son but est de faciliter la communication B to B et B to C. La start-up propose un service à la carte à ses clients avec des solutions professionnelles qui apportent des réponses en fonction des besoins identifiés tout en boostant sa visibilité et ses actions. C’est aussi un outil puissant pour tisser et/ou renforcer du lien de proximité. Sa société Meetphone développe dans le Vaucluse, des bijoux connectés pour garantir votre sécurité. Un pendentif est relié à votre smartphone qui permet de rassurer vos proches ou de donner l’alerte en cas de besoin.

Cécile Roederer

En 2008, Smallable voit le jour, ce site d’e-commerce pour enfants et adolescents emploie depuis une trentaine de personnes à Paris. En 2015, la start-up annonce une levée de fonds de 5 millions d’euros auprès de Sigma Gestion, Aurinvest et Alven Capital qui est son partenaire historique. En novembre de la même année, Cécile a pu inaugurer sa première boutique physique de 300m2 au cœur de Paris. Le site, quant à lui qui double sa croissance chaque mois, et réalise un chiffre d’affaires exponentiel. Plus de 60 % de ce dernier se fait à l’étranger, auprès de 200 pays. La dirigeante voit en grand pour les petits. Un business de taille !

Janicka Bassis 

Il ne s’agit ni plus ni moins de l’une des premières femmes directeurs en France de l’industrie des marchés d’investissements en capitaux de l’immobilier international. Depuis 1990 elle se met à l’écoute et au service des carrières féminines dans le secteur de l’immobilier. En 2012, elle fonde et dirige World Women In Real Estate (WWIRE) et du réseau social dédié aux femmes entrepreneures : WWINBIZ.  Séminaires, networking et séance de coaching sont organisés pour optimiser leur réussite professionnelle. Janiska s’est donné pour mission de créer une sphère d’entraide enrichissante. Elle conjugue les verbes entreprendre et réussir au féminin. Aujourd’hui, il permet à ses 30.000 contacts à travers le monde de s’entraider.

Céline Lazorthes 

Elle a fondé en 2009 Leetchi, le leader français de la cagnotte en ligne. L’idée est judicieuse et séduit plus d’un investisseur. Au total Leetchi lève plus de 100 millions d’euros depuis sa création et souhaite doubler ce montant. Sa réussite vient bouleverser le paysage du paiement en ligne. Désormais, quiconque peut disposer de cette solution financière dans le cadre de divers évènements et inviter une liste de personnes à y prendre part. Faire un cadeau de mariage ou d’anniversaire, organiser une soirée d’entreprise ou un pot de départ ne seront plus une corvée et ils sont déjà plus de 5 millions d’utilisateurs à le penser. En 2013, Céline Lazorthes fait partie des 100 personnalités qui font le Web français, et en 2014 obtient le titre de femme d’affaires de l’année pour le prix Veuve Cliquot. Forte de son succès elle monte en 2013 Mangopay : le nouvel acteur de l’économie collaborative européenne.  Aujourd’hui, Céline Lazorthes est business Angel et féministe accomplie et cofondé le collectif de femmes Sista dans l’optique d’améliorer les financements au profit des femmes entrepreneuses. Elle travaille avec le Conseil national du numérique pour élaborer une charte d’éthique et de prise de responsabilité en matière de RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) à destination des fonds d’investissement.

Mathilde Collin

Présidente et cofondatrice de Front, lancé en juin 2014, avec Laurent Perrin. Ils proposent une solution de collaboration pratique pour la gestion efficiente des boîtes de réception partagées. La start-up entend se démarquer des services de messagerie déjà implantés sur le marché et veut aller encore plus loin. « D’autres canaux de communication peuvent aussi être intégrés. Vous pouvez ainsi gérer en équipe vos tweets ou vos messages SMS. Cela permet ainsi d’avoir une vue globale de vos interactions avec vos clients et vos employés » précise Mathilde Collin. Leur projet ambitieux trouve ses mécènes et vient de lever 3,1 millions de dollars. L’e-mail vu, revu et corrigé par Front plaît et a encore de belles années devant lui. En 2019 , l’entrepreneuse “successful” figure dans la prestigieuse sélection 2019 des Next Billion Dollars startups de Forbes.

Pauline Laigneau  

Ou la femme derrière Gemmyo. Vous savez l’adorable chaton fluo qui courent les couloirs du métro parisien ? C’est elle. Il s’agit d’une joaillerie haut de gamme en ligne lancée depuis juin 2011. Son principe : des bijoux de grande qualité personnalisables. L’offre est colossale avec un choix très large entre 2 000 modèles différents composés de 13 gemmes et 4 métaux précieux. Un concept en or qui lui vaut une première levée de fonds en décembre 2011 de 340 000 € et une seconde en juillet 2012 de 600 000 € puis une troisième en 2013 de 3 100 000 € auprès d’Alven Capital et des investisseurs historiques. Gemmyo est la première marque de joaillerie française à s’être construite via le digital. A un premier showroom ouvert à Paris en 2015 s’en ajoute un autre à Lyon, en 2017. Et le pop-up store a ouvert au Printemps Haussmann. 

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