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Comment choisir son logiciel de facturation ?

Faisant partie des tâches administratives obligatoires en entreprise, la facturation est contraignante. Et il faut reconnaître que les solutions traditionnelles sont très limitées de nos jours pour gérer la facturation de manière rapide et efficace. Il est donc désormais temps de passer au logiciel de facturation, un outil qui facilite beaucoup de tâches au quotidien. Mais comment choisir parmi tous les outils disponibles sur le marché ? Voici quelques conseils. 

Bien connaître l’utilité d’un logiciel de facturation

Évidemment, bien choisir un logiciel de facturation exige au moins de bien en connaître les utilités. Et en fonction des besoins de l’entreprise, le choix de l’outil le plus adapté se fera plus facilement. 

Rappelons que ce type d’outil a été créé pour gérer et éditer les factures. Ce n’est évidemment pas obligatoire, mais y avoir recours fait gagner beaucoup de temps. Étant donné le nombre de gammes de logiciels de facturation, chaque entreprise est libre de choisir en fonction de ses besoins. 

En tout cas, un tel outil a plusieurs utilités :

  • Gérer les clients 
  • Éditer les factures conformément aux législations en vigueur
  • Éditer les devis
  • Suivre les encaissements clients
  • Etc. 

Un logiciel adapté aux besoins de l’entreprise

S’assurer que le logiciel corresponde aux besoins réels de l’entreprise est le premier critère de choix. Ainsi, un logiciel tout en un est plus conseillé pour une comptabilité gérée entièrement en interne. Il inclut le devis, la facturation et la comptabilité. C’est l’idéal pour les TPE/PME sauf pour les commerces où un logiciel de caisse est plus adapté. Pour les plus grandes structures, un logiciel de facturation incluant la gestion commerciale et la comptabilité convient mieux. 

Ensuite, un outil très basique suffit amplement si la comptabilité est gérée par un expert comptable externe. Cependant, ce dernier devra dans ce cas avoir accès aux données de facturation. 

Et toujours dans cette optique de choisir un logiciel adapté à l’entreprise, se poser les bonnes questions est de rigueur. Est-ce que les données de facturation sont transformées automatiquement ou manuellement en écritures comptables ? Le choix de cette fonctionnalité est crucial pour éviter les erreurs. 

Certes, tenir compte de tous ces paramètres n’est pas évident au début, mais il vaut mieux s’y habituer parce que la facturation électronique est la prochaine étape de la dématérialisation. 

Ergonomie et intuitivité 

Certes, les caractéristiques techniques sont les plus importants, mais le logiciel de facturation doit également être pensé pour optimiser l’expérience utilisateur. Son ergonomie a donc toute son importance. Celles-ci privilégient particulièrement les interfaces simples, claires et faciles à prendre en main. Cela implique une grande fluidité et une intuitivité qui mettent l’utilisateur à son aise. 

Ainsi, avant de choisir un logiciel de facturation ou un autre, il est primordial de l’essayer en situation réelle. D’ailleurs, les éditeurs proposent en général un mois gratuit pour la version d’essai. En plus de valider (ou non) les fonctionnalités et l’ergonomie du produit, ce mois d’essai est indispensable pour vérifier la compatibilité de l’outil avec les activités de l’entreprise. D’ailleurs, essayer plusieurs logiciels est fortement recommandé pour faire un choix objectif. 

Par ailleurs, les versions « passe partout » ont souvent plus de limites. En effet, les outils supposés s’adapter à n’importe quelle entreprise sont rarement les plus performants. Les plus efficaces sont ceux que l’on peut personnaliser en fonction des utilisations prévues. Et cette possibilité de personnalisation peut faire toute la différence. 

Quel que soit le logiciel de facturation de votre choix, cet outil est indispensable pour envisager sereinement la dématérialisation des documents. Et ce processus est déjà en marche même si beaucoup s’inquiètent des impacts environnementaux du numérique

Le langage corporate : un vrai casse-tête

Le langage corporate : un vrai casse-tête

Depuis l’émergence des anglicismes en France, le langage appelé «corporate» ne cesse de s’étendre au sein des entreprises. S’exprimer dans ce langage parfois incompréhensible pour un néophyte est souvent une marque d’appartenance à une communauté.

Certaines équipes manient à l’envie un vocabulaire qui leur est spécifique (marketing, designer, informaticiens…) et votre challenge est de décrypter le sens des mots avant de paraître ridicules pour les avoir employés de façon inappropriée. Décryptage de ces langues pratiquées dans les entreprises.

Quelques termes courants

Ces mots et expressions restent très souvent employés dans les entreprises. Ils évoquent des situations ou encore des actions sous forme d’anglicismes. Facile à décrypter pour les personnes qualifiées en anglais ou spécialistes d’un secteur, ils sont parfois utilisés dans un sens à connotations différentes, créant des situations comiques pour les nouveaux arrivants.

Focus ou encore Focuser

Ce nom ou ce verbe francisé signifie être concentré sur quelque chose. Il peut aussi souligner l’importance d’un dossier et le fait qu’il sera la seule préoccupation du salarié pendant un temps.

One to one

Cette expression peut s’avérer difficile à comprendre même une fois traduite. En réalité elle veut dire que la personne qui s’adresse à vous, veut vous voir en tête à tête pour évoquer un sujet.

Brainstorm

Ce mot anglais qui fait référence au cerveau en anglais, évoque une réunion où les collaborateurs réfléchissent ensemble autour d’un sujet. Une réunion pour rappeler les éléments clefs et faire preuve de créativité avec de nouvelles idées pour un projet.

Feedback

Entendu très régulièrement dans le monde de l’entreprise ou même en dehors, il est presque devenu un mot commun dans la langue française. Il désigne un retour sur le travail fait en amont, il consiste à éclairer le collaborateur qui a travaillé sur un sujet, un dossier ou un projet.

PPT

Ce n’est pas un mot mais plutôt une abréviation du logiciel Power Point. Une façon plus rapide de dire qu’une présentation doit être effectuée pour une prochaine réunion ou un « brainstorming ».

Process

Très peu différent du mot processus, il indique les multiples étapes à franchir dans la réalisation d’un projet ou d’une tâche au sein d’une entreprise. Dans les grandes structures, ce mot a un sens péjoratif. Effectuer tous les process avant d’arriver à son but est souvent semé d’embûches.

Call

Littéralement traduit de l’anglais, ce mot n’a pas d’autre signification qu’un appel. Même s’il s’avère peu compliqué, il est très courant dans le langage corporate. Les phrases ressembleront plus à : « Je te laisse, j’ai
un call » que « Je te laisse, j’ai un appel à passer ». Cet emploi est très souvent moqué par les collaborateurs peu « corporate » pour son côté stupide.

Quelques termes compliqués et assez rares

Le langage corporate n’est pas à la portée de tous et des entreprises ne se contentent pas seulement des mots énoncés plus haut. Elles vont plus loin dans cette novlangue et font des phrases incompréhensibles pour les personnes lambda. Quelques termes compliqués et peu utilisés, mais que l’on peut rencontrer un peu partout.

Quick win

Cette expression venue de l’anglais, désigne une action. Elle évoque une situation ou un projet qui a rapporté des gains très rapidement. Elle s’apparente un peu à l’univers des jeux vidéo, comme si avec peu de moyens, il y avait une victoire retentissante.

Input / Output

Littéralement et dans de nombreux domaines ces mots signifient tout simplement entrée et sortie. Dans le langage corporate, les output signifient des éléments, des données, des caractéristiques provenant d’une chose ou d’une personne. Dans l’autre sens, pour les input, sont eux destinés à une chose ou une personne.

Workshop

II s’apparente un peu au brainstorming, mais il demeure moins commun dans la bouche des salariés. Pourtant, Il représente une réunion d’une plus grosse envergure que le brainstorming et demande une plus grande concentration et participation des collaborateurs. Il a un concept plus créatif.

Flagger

Très peu utilisé, il arrive tout de même de le retrouver chez les collaborateurs d’une entreprise. Il n’est pas connoté de manière péjorative. Dérivé du mot « flag », qui veut dire drapeau en anglais, il consiste à coller une étiquette à des choses ou des personnes.

Le langage corporate aussi dans les noms de postes

Même si le langage corporate n’est pas courant dans toutes les entreprises, il devient parfois omniprésent au sein des start-up. L’anglicisme est loin d’échapper à ces petites structures qui n’hésitent pas à tout renommer avec des termes anglais. Cette pratique s’avère très déroutante pour les néophytes.

COO

Il signifie Chief Operating Officer, ce qui correspond en français à
Directeur de l’exploitation.

CEO

Cette abréviation est l’équivalent de PDG ou DG en français. Elle est très utilisée ces derniers temps dans les échanges à l’international.

Mais ces deux abréviations prennent leur quartier et conduisent dans les entreprises françaises à créer des confusions sur les fonctions attribuées à ces postes.

Depuis de nombreuses années, les entreprises utilisent les anglicismes malgré les nombreuses mises en garde des linguistes. Elles remplacent des termes français existants et construisent un langage propre à l’entreprise. Le langage corporate fait souvent sourire à cause des phrases qui confondent et mélangent français et anglais. Dans les entreprises, pour les nouveaux arrivants,
il vaut mieux se mettre dans ce bain linguistique rapidement pour ne pas se
sentir dépassés voire exclus. Peut-être que le langage corporate finira par s’estomper si c’est seulement une mode. C’est pourquoi les premiers jours, vous pouvez écrire un petit lexique des termes les plus utilisés. Il ne faut surtout pas hésiter à demander la signification des mots, même si vous paraissez ridicule les premières minutes et pourquoi pas vous rendre sur internet qui vous donnera le ou les sens du mot barbare.

Comment optimiser son site internet, ses articles avec les légendes des photos

Comment optimiser son site internet avec les légendes des photos

Souvent oubliée, souvent mal rédigée, les légendes des photos sont portant une source pour capter l’attention de l’internaute comme du lecteur d’un article de presse. Elles permettent un meilleur référencement et donc il est évident qu’il faut leur consacrer du temps sans qu’il soit chronophage. Alors comment faire ?

Une légende représente un « un texte court accompagnant une photographie, un schéma, une carte ou un graphique. Celle-ci peut-être revêtir plusieurs formes : descriptive, interprétative, informative. La légende doit-elle être omniprésente ? Change-t-elle vraiment la vision qu’on a d’une photographie ou d’un graphique ? Dans quel cas l’utiliser ou ne pas l’utiliser ? Où se trouve sa limite ?

Une légende pour franchir les barrières

Une photographie, un schéma, une carte  ou un graphique inséré dans un site internet peuvent être regardés par tout internaute dans le monde entier. Mais aucun des internautes ne donne à une image la même valeur symbolique, car chacun a une culture visuelle et des croyances différentes, des conditions socio-économiques qui lui sont propres et qui vont influencer sa vision. La photographie sur un site internet notamment de contenu est un genre particulier. La rédaction de la légende de l’image est très souvent à la charge du rédacteur. Il s’avère cependant nécessaire de lui transmettre tous les éléments nécessaires à la rédaction de la légende.

Quelques conseils pour optimiser le référencement des images :

Bien choisir Le nom d’une image

Google ne sait pas encore lire une image même si l’avenir pourrait être différent, vous devez donc lui indiquer ce qui figure sur votre photographie, schéma, carte ou graphique. Par exemple, si vous souhaitez référencer des photos d’un de vos produits, du dirigeant de votre entreprise, écrivez paul-dynamique.jpg, et Google pourra ainsi positionner votre image avec pertinence

La légende de l’image correspond au texte affiché sous l’image, elle n’apporte pas de plus-value directe en terme de référencement. Elle peut être utile pour l’expérience utilisateur et apporte du contenu autour de l’image. Elle permet de soigner le contexte. Cependant, la description longue de votre image n’est pas lue par Google mais se révèle judicieuse pour les pages attachement.

Comment rédiger la légende ?

La légende et l’illustration appartiennent au premier niveau de lecture. Presque toujours, le lecteur voit la photo et lit la légende avant de lire l’article (sauf si elle est au milieu du texte, bien entendu). Elle doit apporter les éléments d’information indispensables à la compréhension de l’image quelle qu’elle soit et il est donc nécessaire de répondre aux questions suivantes :

  • De qui ?
  • De quoi s’agit-il ?
  • Où est-ce ?
  • Quels sont ces personnages ?

La légende reste là pour inciter l’internaute à entrer dans la lecture du site et emploie la même technique que celle utilisée pour rédiger un intertitre d’article de presse. Il s’agit d’écrire ce que l’internaute a envie d’apprendre en lisant l’article, où ce qu’il retrouvera dans le texte.

Dans tous les cas, il faut  se rappeler qu’une image, même parlante, parle mieux avec sa légende, et qu’une photo banale peut être optimisée par une bonne rédaction de la légende et donner envie.

Seule, la photo étroitement associée graphiquement à un titre peut –  éventuellement – se passer de légende, le titre en prenant la fonction.

Une légende demeure un texte qui accompagne une illustration et qui donne la signification. Le texte doit expliquer le contenu de la photo et sa signification si les images ne peuvent être comprises facilement. L’image et sa légende forment un tout. Cette dernière ne peut  se comprendre sans l’image. L’image ne peut bien dire ce que le rédacteur veut lui faire dire sans la légende. Au final, on peut dire que l’une et l’autre se complètent.

La forme de ce texte – notamment sa longueur peut varier selon les indications de la mise en page.

On peut distinguer 5 formules de légendes :

La légende complémentaire

Celle-ci doit apporter, les éléments complémentaires à l’information : la date et le nom du lieu par exemple.

La légende explicative

La photo peut contenir des composants inconnus des lecteurs  et qu’ils ne peuvent identifier, même si la photo présente une très bonne lisibilité.

La légende évocatrice

C’est une légende qui évoque  le sujet de l’article accompagnant  la photo et qui laisse même, dans certains cas entrevoir sa tendance.

La  légende narrative

Elle raconte d’une manière  assez détaillée l’événement que la photo visualise. Selon l’intérêt  du sujet et la formule de publication, il peut s’agir d’une seule photo (journal quotidien) ou d’une série de photos (journal périodique).

On peut utiliser les légendes narratives dans le cadre d’un reportage photographique sans texte, où ne figurent que le titre et un assez grand nombre de photos. Les légendes racontent alors le déroulement de l’événement.

La légende citation

Elle est particulièrement indiquée pour les portraits. Elle contient une ou deux phrases que la personne représente ou a prononcées dans un discours, dans une interview, dans une déclaration, etc. La citation doit être signée du nom de la personne quand il est difficile de reconnaître la personne ou bien que celle-ci n’est pas connue des lecteurs.

Attention !

La légende  peut modifier considérablement le sens de l’image. Elle peut  falsifier en détournant abusivement l’image.

https://wordpress.com/fr/support/images-mises-en-avant/

Lettre ou e-mail type de demande de report d’échéance

Mann übergibt Brief mit Ablehnung

Demander un report d’échéance est fréquent surtout dans la période actuelle. Rédigez une lettre ou un e-mail selon les critères de l’écriture professionnelle.

Lettre type de demande de report d’échéance

Société
Prénom, NOM
Adresse
Code Postal – Ville
Téléphone
E-mail

Société du destinataire
Nom et Prénom du destinataire
Adresse du Destinataire
Code Postal – Ville

(ville à préciser), le (date à préciser)

Références : (référence à préciser)

Objet : demande de délais de paiement relatif à la facture n°… (préciser références)

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Nous accusons réception de votre facture n°…(préciser références) relative à la livraison du…(préciser date)  

Cependant, nous avons le regret de vous informer que nous ne sommes pas en mesure de régler le solde de notre facture. En effet, en raison de difficultés de trésorerie, il ne nous est pas possible de régler le montant de cette facture avant le… (préciser date)

C’est donc à titre tout à fait exceptionnel que nous vous demandons de bien vouloir proroger la date de cette échéance.

Nous espérons qu’il vous sera possible d’accéder à notre demande.

Nous vous prions d’agréer, Madame, ou Monsieur, (à préciser) , nos salutations distinguées.

Signature

E-mail type de demande de report d’échéance

Objet : demande de délais de paiement relatif à la facture n°… (préciser références)

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Nou avons bien reçu votre facture n°…(préciser références) relative à la livraison du…(préciser date)  

Cependant, nous ne sommes pas en mesure de régler le solde de notre facture. En effet, en raison de difficultés de trésorerie, il ne nous est pas possible de régler le montant de cette facture avant le… (préciser date)

C’est donc à titre tout à fait exceptionnel que nous vous demandons de bien vouloir reporter la date de cette échéance.

Nous espérons qu’il vous sera possible d’accéder à notre demande.

Cordialement,

Signature

Conseils

Les accords essentiels de participes passés

 • L’accord des participes passés avec avoir (règle générale 90 % des cas d’accord) Le participe passé employé avec l’auxiliaire avoir s’accorde en genre (masculin ou féminin) et en nombre (singulier ou pluriel) avec le complément d’objet direct (COD) si celui-ci est placé avant lui.

L’accord des participes passés avec être (règle générale 90 % des cas d’accord)

Le participe passé employé avec l’auxiliaire être s’accorde en genre (masculin ou féminin) et en nombre (singulier ou pluriel) avec le sujet (placé avant ou après le participe passé).

  • Ont été + un verbe en er → écrivez ont été + é + accord avec le sujet qui répond à la question « qui est-ce qui ? ».
  • Quand deux verbes se suivent (en dehors d’avoir, être et quelques verbes d’état), le deuxième verbe se met à l’infinitif.
  • Les terminaisons des participes passés que l’on rencontre quotidiennement : admis, conclu, construit, déduit, exclu, joint, introduit, mis, omis, permis, prévu, réduit, rejoint

Un livre pour se former à la rédaction

Savoir rédiger vos e-mails professionnels

Savoir rédiger vos e-mails professionnels

Les points clés pour que vos e-mails professionnels soient lus par vos destinataires

Télécharger Lettre ou email type de demande de report d’échéance

Le portage commercial : un lien de confiance entre freelances et clients

Les notions de portage salarial et de portage commercial sont encore bien souvent confondues. Et pourtant, elles reflètent des réalités très différentes. La première permet à un freelance d’exercer sa profession indépendante tout en étant salarié d’une entreprise, tandis que la seconde, bien moins connue, permet aux Grands Comptes de centraliser la gestion des fournisseurs destinés à intervenir ponctuellement, sans avoir à les gérer en tant que fournisseurs directs.

À l’heure de la flexibilisation de l’emploi et de la transition digitale, les entreprises doivent faire appel à toujours plus de fournisseurs pour réaliser leurs missions. Dans ce contexte qui représente un certain coût et des obligations parfois contraignantes, le portage commercial apparaît comme étant la bonne solution pour permettre aux Grands Comptes de rationaliser leurs flux de prestataires. Sécuriser sa relation fournisseur et n’avoir qu’un seul point de contact qui gère le paiement ou bien la facturation des prestataires, c’est aujourd’hui possible grâce au portage commercial !

De nombreuses sociétés de portage commercial, qui ont su identifier ces nouvelles mutations d’entreprises, ont émergé ces dernières années. Parmi elles, certaines se spécialisent dans la mise en contact de consultants indépendants et d’entreprises clientes. C’est notamment le cas de Freelance Informatique qui a créé une plateforme nouvelle génération mettant son savoir-faire à disposition des clients Grands Comptes.

Son approche simplifiée consiste pour le freelance à s’inscrire gratuitement sur la plateforme en inscrivant ses domaines de compétences, et pour le client à préciser son besoin en déposant une offre de mission. Le client peut utiliser Freelance Informatique comme tiers de confiance pour effectuer la sélection des profils qualifiés et les paiements. Sinon, il a également la possibilité de payer directement les prestations réalisées au freelance. 

Quels sont les avantages du portage commercial ?

La possibilité de gérer l’ensemble des prestataires à partir d’une société unique constitue sans doute l’un des principaux avantages du portage commercial. Il permet d’inclure de nouveaux sous-traitants dans le panel de l’entreprise, sans que les équipes internes ne voient leurs charges croître. 

  • Il permet d’optimiser son panel de fournisseurs

De nombreuses entreprises ne travaillent qu’avec un échantillon limité de fournisseurs, et ne souhaitent pas traiter avec d’autres parties prenantes, qu’ils soient freelances ou entreprises de services. Le portage commercial permet de résoudre ce problème en fournissant le cadre pour travailler avec le client. L’objectif est donc de centraliser la gestion des fournisseurs destinés à intervenir occasionnellement, sans avoir à les gérer en tant que fournisseurs directs, tout en ayant un surcoût réduit et une gestion des risques maîtrisée.

  • Tout en rationalisant les flux administratifs

Le portage commercial permet de simplifier et de rationaliser les flux administratifs liés au recours à de nombreux prestataires, petites Entreprises de Services du Numérique (ESN) et même freelances. Les Grands Comptes gagnent donc en sécurité au regard des obligations légales liées à la sous-traitance et obtiennent un interlocuteur unique pour la contractualisation et la facturation de tous ses fournisseurs non-référencés qui n’ont pas vocation à être référencés.

  • Et de centraliser toutes les prestations freelances

Tous les aspects de la contractualisation des équipes IT, de la facturation et du règlement des équipes externes sont pris en charge par le portage commercial. Le Grand Compte sous-traite avec une entreprise unique qui assure l’enregistrement du fournisseur et gère les aspects contractuels et administratifs. Cela lui permet d’assurer une délégation des tâches, sans pour autant perdre en contrôle. Autre atout majeur : la mise en place de facilité de paiement pour les fournisseurs à la stabilité financière fragile. De même, cela permet un gain de temps considérable pour le client qui n’a plus à gérer directement toutes ces tâches.

  • En assurant un devoir de vigilance.

Si recourir à de la sous-traitance pour la réalisation de certaines prestations informatiques induit de nombreux devoirs, ceux-ci peuvent également faire peser de gros risques sur le Grand Compte en cas de manquement. La société de portage prend en charge ce risque et s’assure du contrôle des éléments de vigilance fiscale, sociale et de législation du travail. Le recours à une entreprise de portage commercial permet donc d’industrialiser ce processus de surveillance liée au devoir de vigilance via un guichet unique. Enfin, cela lui permet d’assurer une délégation des tâches, sans pour autant perdre en contrôle.

La prise de décision, jamais à pile ou face

La prise de décision

Depuis le mois de mars, les dirigeants ont été mis à rude épreuve. En effet, ils n’ont cessé d’avoir à prendre des décisions qui sortaient de leur champ habituel. Ils devaient agir sous un flot de contradictions comme le port ou non du masque, le chômage partiel, le télétravail… Voici quelques conseils qui pourraient vous aider à prendre de meilleures décisions.

Jamais à pile ou face

Il vous faut prendre une décision dans un temps record et cette décision doit être la meilleure évidemment. La prise de décision possède de nombreux aspects et s’avère différente selon les circonstances, l’implication et les conséquences de celle-ci. Les enjeux et les personnes qui seront soumises à cette décision jouent également un rôle. Si la vitesse s’impose, elle ne doit pas être prise en jouant à pile ou face.  

La décision ou les décisions

La décision dans les livres de management traditionnels (où la hiérarchie est le pivot de toutes les actions) serait une tâche dévolue au dirigeant. Le collaborateur serait soumis à ses décisions qu’il les approuve ou qu’il ne les approuve pas. 

Or, les décisions, elles sont multiple, parfois simples ou complexes à prendre et n’ont pas le même impact selon les circonstances. De nombreuses décisions dépendent de l’expertise ou de l’expérience. Celles-ci conduisent un manager à prendre une décision car il appréhende de par ses compétences les résultats possibles. Certaines décisions demandent de prendre des risques même pour celui qui est capable de les prendre. En effet, il est souvent difficile d’appréhender tous les paramètres mais surtout les évolutions dans ce monde en constant changement. Il n’existe pas souvent une possibilité mais plusieurs. Il faut donc choisir celle qui paraît la plus adéquate même si parfois elle ne donne pas le résultat escompté. A ce moment-là c’est la relation avec les équipes qui va jouer pour affronter la difficulté et essayer de parer les retombées négatives.

Les décisions liées à la promotion : un exemple

Les décisions qui conduisent à choisir une personne ou une autre pour par exemple une augmentation sont des décisions délicates. Le dirigeant ou le manager a conscience que les retombées peuvent être négatives.  Il doit avoir le courage d’assumer le fait de ne pas pourvoir satisfaire tout le monde et de susciter les critiques inhérentes. C’est pourquoi, ce genre de décision demande au dirigeant de prendre du recul, de ne pas dépendre de ses émotions ou des influences de toutes sortes. Si sa décision est judicieuse avec le temps, sa décision sera reconnue comme la meilleure et au fur et à mesure, il gagnera la confiance de tous.

« Les hommes courageux savent prendre des risques et décider c’est prendre des risques. La mesure ultime d’un homme n’est pas où il se situe dans le moment de confort mais où il se situe aux moments de challenge et de controverse. »

Martin Luther King

La vie est empreinte de décisions. Néanmoins, lorsque vous prenez une décision vous avez la mission de convaincre. Si votre conviction est faible et que vous vous laisser balloter par les sentiments et les émotions vous allez prendre le chemin des austérités.

« Le courage est la première qualité des qualités puisqu’elle est la qualité qui garantit toutes les autres. »

Winston Churchill

Réfléchir d’abord si le timing le permet 

Souvent, nous avons souvent tendance à avoir un regard subjectif. Celui-ci est souvent influencé par notre éducation, notre culture, notre milieu, notre personnalité (impulsif ou pas, raisonnable, etc.) et surtout les circonstances dans lesquelles est prise la décision. Analysez les tenants et aboutissants. Utilisez le fameux QQOQCP (Quoi, Qui, Où, Quand, Comment, Pourquoi), un outil utile pour cerner tous les aspects d’un problème et de bien prendre la mesure des enjeux.

Les décisions sont multiples 

On peut décider seul, sans demander l’avis des collaborateurs et donc faire le choix d’empêcher les autres de s’exprimer . Effectivement, personne ne peut contester votre position dans la hiérarchie. Attention, décider en ignorant l’opinion des autres peut mettre en péril l’implication et le bien-être d’une équipe. Il peut donc s’avérer opportun de les consulter. Vous recueillerez ainsi un maximum de points de vue avant d’entériner son choix. Cette consultation aura une influence positive sur ceux qui sont mis dans la boucle. Ils sentiront la confiance que vous leur accordez. Parfois certaines décisions demandent d’obtenir un consensus et permet d’impliquer au maximum les collaborateurs. Ainsi, pour le choix d’un logo, d’un site il est indispensable d’obtenir un consensus pour que l’image de l’entreprise obtienne l’adhésion.

Quelle que soit la prise de décision, il faut toujours penser à l’harmonie des équipes mais aussi à la protection des collaborateurs et parfois des consommateurs ou clients.

Les cobots, ces nouveaux robots assistants

Les cobots

Dans de nombreux domaines, des emplois sont considérés comme « aliénants » voire « abrutissants », les salariés répétant en continu des tâches n’ayant besoin d’aucune réflexion. Certaines entreprises ont décidé de remplacer les salariés par des robots alors que d’autres préfèrent sauvegarder ces emplois. A mi-chemin, les cobots (robots collaboratifs) désirent sauvegarder l’emploi tout en permettant une meilleure répartition des tâches entre l’Homme et du robot.

Le cobot, un nouvel employé

Depuis quelques années, de nombreux robots ont été conçus pour remplacer des humains pour des tâches considérées comme aliénantes. Certains salariés peuvent se sentir inutiles lorsqu’ils réalisent
sans cesse les mêmes tâches ayant peu d’intérêt intellectuel. Une des solutions les plus adoptées par les entreprises pour augmenter la compétitivité ou la rentabilité pour les entreprises a consisté à licencier pour remplacer par des machines.

A l’inverse le principe du « cobot » et qu’il ne désire se substituer à l’emploi humain. Le terme cobot provient de la contraction de « collaborative robots » en anglais. Le principe consiste théoriquement à ne pas en supprimer de l’emploi en augmentant la productivité ou en limitant les tâches jugées avilissantes. Autrement dit, les cobots assistent l’humain dans l’environnement de travail et dans les tâches et ne réalisent seulement que la partie considérée comme aliénante.

Le salarié garde son poste et s’occupe directement de contrôler le cobot pour qu’il progresse et que les tâches deviennent plus faciles à réaliser par la suite. Souvent dotés d’une intelligence artificielle, ces robots collaboratifs peuvent apprendre, notamment en recevant des « conseils » de la part des humains. Le principe repose sur un partage des tâches entre l’homme et la machine. Les capacités du robot permettent un gain de productivité grâce à sa vitesse d’exécution mais l’humain garde le contrôle et s’occupe de prendre les décisions.

Un accompagnement auprès des salariés

En plus d’une aide au quotidien pour le salarié, le cobot devient souvent un collègue. Ils sont souvent conçus pour interagir et se déplacer comme des humains mais participent seulement à des tâches précises.
Selon les domaines, ils n’ont d’ailleurs pas la même apparence et les mêmes
fonctionnalités. Présents dans les domaines de l’industrie, de la construction, de la restauration ou encore en chirurgie, les cobots se diversifient en fonction des besoins de différents secteurs. Si dans l’industrie, ils aident dans les usines pour soulager les humains, en chirurgie, ils ont plutôt un rôle d’assistant au sein des blocs opératoires. La cobotique présente des avantages comme dans ce dernier exemple où une opération peut se révéler moins dangereuse, puisque le cobot ne peut pas trembler ou être fatigué.

Dans l’absolu, les cobots évitent la suppression d’emplois en améliorant la productivité et le rendement. Leur travail est alors volontairement limité pour que le gain en productivité n’impacte pas le travail des humains. Il doit aider et non prendre le dessus sur le travail au fur et à mesure. Le fait de pouvoir réduire la pénibilité procure du bienfait aux équipes qui travaillent avec des cobots et évitent les tâches à l’employé pouvant impacter sa santé, comme porter des objets lourds, ou l’utilisation de produits chimiques. Le cobot est dirigé par le salarié afin qu’il puisse réaliser ces tâches à sa place. Le salarié peut également se charger d’autre chose, la machine étant souvent destinée à une seule activité.

Un encadrement nécessaire

Contrairement à l’ensemble des robots, les cobots s’adaptent et interagissent avec l’humain pour comprendre comment il peut aider. Les entreprises développant ce type de robots souhaitent qu’ils deviennent presque des collègues. Il s’agit de faire en sorte qu’il ne représente pas une gêne. Ce type d’échange au quotidien avec des machines suscite tout de même des questions. Pour être comme un collègue, le cobot doit-il être doté d’un semblant d’émotion ? Doit-il générer un capital sympathie chez les salariés ? En dehors de ces problématiques, le cobot comme toutes les machines, pose des questions dangerosité surtout en cas de dysfonctionnement.

À chaque entreprise de voir son intérêt ou non dans l’accueil d’un cobot.

Lâcher prise, facile à dire mais plus difficile à faire ?

Lâcher prise

Quand votre horizon se limite aux quatre murs de votre domicile, à exclure les fêtes de famille, exclure les fêtes avec les amis et que le couvre-feux est décrété, difficile d’envisager de lâcher prise.

Lâcher prise est un conseil qui revient souvent dans la bouche de ceux qui vous entourent. Facile à dire, leur répondez-vous ! et là vous les laissez bouche bée en leur égrenant la liste de vos contraintes et obligations de toutes sortes ! Et vous ajoutez pour clore la discussion et toi qu’est-ce que tu ferais à ma place ? Cependant une voix au fond de vous vous suggère que si vous les écoutiez vous pourriez être plus heureux. Alors ?

Vous le saviez la vie d’entrepreneur n’est pas un long fleuve tranquille mais votre projet n’était pas de vivre l’enfer. Être entrepreneur, vous en rêviez. Néanmoins, cela comporte de nombreux challenges : relever des défis au quotidien, repousser vos limites, être confronté à des imprévus mais avant tout réussir… Or, le cumul des situations difficiles fait que vous vous sentez au bord du précipice et proche du burn out. Alors un seul moyen, lâcher prise mais comment ?

Comment lâcher prise ?

Commencez par changer de registre et ne dites plus « c’est la faute à … » et dites-vous « grâce à… ». Votre inconscient vous transmet des scénarios catastrophes et vous êtes en train de perdre votre self-control et vos équipes sont submergées par votre négativité.

Lâcher prise, facile à dire mais plus difficile à faire ? En tout premier, il faut accepter la réalité et la prendre comme point d’appui. Aujourd’hui, le confinement, les manifestations et les grèves bloquent votre business. Vous rencontrez une impasse en raison des livraisons non réalisées et l’avenir prometteur des fêtes de fin d’année se transforme en cauchemar… Alors, au lieu de vous mettre en quête de solutions dans l’urgence, de maugréer, d’être d’une humeur difficile à supporter pour vos équipes, d’afficher le désespoir le plus complet, lâcher prise en vous disant que cette situation est certainement pour vous le moment de quitter vos habitudes et de trouver de nouvelles opportunités. Refuser de se confronter à la réalité vous empêche de maîtriser la situation.

A cette étape, il est crucial de réaliser votre autodiagnostic sur votre capacité à contrôler, à vous transformer surtout sur ce qui vous échappe et qui se situe en dehors de votre contrôle et de votre maîtrise.

Attention !  Lâcher prise ne signifie jamais laxisme, abandon ou renoncement.

Quitter votre tour de contrôle !

Lâcher prise ! C’est changer de posture. Mais aussi regarder soi et son environnement d’une autre façon, prendre du recul pour réfléchir sans ressasser. C’est accepter de cesser de tout contrôler et de permettre aux autres d’agir à votre place. Un dirigeant, de par sa mission, est toujours en train de contrôler pour que les actions se passent dans les meilleures conditions, de résoudre des problèmes des salariés, de répondre aux clients, d’étudier la concurrence et mille choses encore. Lorsque l’entrepreneur n’est plus maître du jeu en raison événements, une seule stratégie, lâcher prise en changeant son comportement, ses conceptions et sa perception de la situation. Alors pour ce faire,  listez ce sur quoi il est inutile de vous polariser et dépasser les poisons. Ces derniers vous envahissent et ne font qu’envenimer la situation : votre colère, vos jugements, vos idées préconçues…). 

Faire confiance à la vie

Vous allez devoir passer par la gestion de vos peurs objectives mais aussi de vos peurs subjectives. L’absence de contrôle a pour revers la peur. Peur que les autres nous dominent, peur de se tromper, peur d’être jugé, peur de ne plus être légitime, peur de tout perdre.

Pour mettre à terre cette peur, il faut développer la confiance en soi et dans ce que nous entreprenons en évitant d’être obnubilé par le regard des autres. Il vous faudra renoncer à être parfait et de faire aussi confiance aux autres « Le mieux est l’ennemi du bien », comme aime à le répéter Sandra Le Grand. Celle-ci recommande notamment de déléguer les missions à plus faible valeur ajoutée pour se recentrer sur l’essentiel.

Lâcher prise en décembre 2020

Certains ont pris le confinement comme une occasion de décorer leur appartement et qu’au lieu qu’il soit un domicile dortoir, il devienne le centre de nouvelles activités (sport, activités manuelles… ) Bref, ils ont découvert finalement que le potentiel existe nulle part qu’en eux ! Et au lieu de râler, ils en profitent pour se donner de faire un pas d eplus vers l’avenir !

Les 6 erreurs basiques de marketing

Les 6 erreurs basiques de marketing

Lorsqu’on est à la tête d’une entreprise confrontée à de multi activités, la stratégie marketing est parfois faite au fur et à mesure des challenges qui se présentent. Or sans une stratégie de marketing performante, il est difficile de générer des revenus exponentiels.

 Se tourner vers des entreprises spécialisées demande un certain investissement. Or, n’avez peut être pas encore les moyens de recruter un spécialiste du marketing. Voici les 6 erreurs marketing à ne pas commettre.

Se concentrer sur la transmission d’un seul message

Certains départements marketing ont la conviction que si un message est suffisamment répété alors les consommateurs finiront par l’intégrer comme une vérité. Celle-ci déclenchera leur acte d’achat. S’il est vrai qu’un message comme « on a toujours besoin d’une boite de petits pois chez soi » a fini par marquer les esprits c’est qu’il correspondait à un contexte. De plus, l’humour associé en a permis une déclinaison de la vie de tous les jours. Tous les messages hélas ne sont pas repris en boucle. Il faut donc penser que les clients aiment la diversité et que c’est cette diversité qui marque les esprits.

Penser que les clients se jettent sur vos brochures

N’ayez pas trop foi en vos brochures, elles ne généreront pas automatiquement de demande pour vos offres car les consommateurs qui se les approprient ont un rythme de lecture. Ils connaissent celles qui correspondent aux promotions du lundi par exemple dans l’alimentaire et dans le cas du black Friday comparent les diverses offres mises dans leur boite aux lettres. Et s’il s’agit de vacances ou de voyages, ils vont les mettre de côté car en ce moment avec la pandémie nos évasions sont bien limitées. .

Dire aux autres départements comment faire leur travail

Si votre département marketing donne des directives à vos commerciaux sur comment vendre un produit, il risque d’obtenir l’effet contraire. Si vos commerciaux ont de l’expérience, il faudra leur faire des suggestions et non des remarques qui pourraient s’avérer désobligeantes. On retrouve parfois la même attitude auprès du département recherche et développement. Les ingénieurs connaissent leur métier. Au lieu de leur dicter le produit idéal ou de comparer avec le produit du concurrent, demandez-leur de parler de leurs produit et ses qualités et si vous avez une idée lumineuse, transmettez-leur modestie.

Trop investir dans l’image de la marque

Certains marketeurs pensent qu’il faut investir le maximum possible dans l’image de marque. Certes, c’est une idée judicieuse. Votre marque n’est pourtant qu’un reflet de votre produit. Une meilleure image de marque ne va pas régler sa faible qualité. Il faut donc investir dans la fabrication du produit pour qu’il devienne une référence incontournable qui valorisera la marque et non l’inverse.

Susciter des rumeurs à l’encontre de vos concurrents

Inutile de perdre votre temps. S’attaquer à vos concurrents ne va pas générer une image positive à votre produit ou service et va vous placer comme une entreprise qui ferait mieux d’être davantage performante et de se consacrer à améliorer ses performances. 

Supposer les besoins du consommateur

Pour que votre stratégie marketing soit efficace et génère la demande, vous devez comprendre les besoins de vos clients. Cela vous permettra de prendre de meilleures décisions. Vous pouvez utiliser les services d’agences mais aussi les logiciels ou outils qui vous permettent d’analyser les besoins de votre clientèle. Pour votre site internet les outils de Google (Analytics, trend, keyword tool) pourront vous aider à y voir plus clair sur le comportement de vos clients.

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Lettre ou e-mail type de demande de prêt (aide financière)

Mann übergibt Brief mit Ablehnung

La demande d’aide financière demande de bien suivre les principes de l’écriture professionnelle pour pouvoir écrire une lettre ou e-mail type de demande de prêt et obtenir le financement nécessaire au bon fonctionnement de l’entreprise.

Lettre type de demande de prêt (aide financière)

Société
Prénom, NOM
Adresse
Code Postal – Ville
Téléphone
E-mail

Société du destinataire
Nom et Prénom du destinataire
Adresse du Destinataire
Code Postal – Ville

(ville à préciser), le (date à préciser)

Références : (référence à préciser)
Objet : demande de prêt

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

J’ai l’honneur de vous saisir d’une aide financière de… (préciser montant)en complément d’un prêt…(préciser montant) sollicité conjointement auprès du…(à préciser) pour financer le programme de développement de mon entreprise.
Installé comme… (préciser) depuis…(préciser date) à Ville… (mentionner), j’ai souhaité diversifier mon activité en direction du… (indiquer) dont le marché m’apparaissait en plein développement. J’ai ainsi créé un atelier de…. (préciser)

Bien équipé en matériel, j’ai lancé au cours de l’année… (préciser année), un département…(à préciser) afin de répondre aux nombreuses sollicitations de mes clients.

Ce marché, pratiquement hors d’atteinte de la petite entreprise, en raison du coût élevé des matériels fabriqués quasi exclusivement aux Etats-Unis, devient actuellement accessible. En effet, des installations européennes de bonne qualité sont maintenant proposées à des prix très intéressants.

J’ai décidé de profiter de cette opportunité, encouragé par ma connaissance de ….(à préciser), ma capacité à…(à préciser) et par les contacts que j’ai pris au cours du salon international. De plus, tout au long de l’année des donneurs d’ordre ont été intéressés par ma position géographique.

Conseillé(e) par mon expert comptable, qui a établi les budgets ci-joints, et par la Chambre de commerce, j’ai décidé de réaliser cet investissement qui permettrait de réaliser  quatre créations d’emplois et 12 embauches en trois ans.

Je compte vivement sur votre appui afin de réaliser au mieux mes objectifs. Je vous prie d’agréer, Madame, ou Monsieur, (à préciser) , l’expression de mes sentiments distingués.

Signature

e-mail type de demande de prêt (aide financière)

Objet : demande de prêt ou  d’aide financière

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

J’ai l’honneur de vous saisir d’une aide financière … (préciser montant)en complément d’un prêt…(préciser montant) sollicité conjointement auprès du…(à préciser) pour financer le programme de développement de mon entreprise(ou une autre raison….)
Installé comme… (préciser) depuis…(préciser date) à Ville… (mentionner), j’ai souhaité diversifier mon activité en direction du… (indiquer) dont le marché m’apparaissait en plein développement. J’ai ainsi créé un atelier de…. (préciser)

Bien équipé en matériel, j’ai lancé au cours de l’année… (préciser année), un département…(à préciser) afin de répondre aux nombreuses sollicitations de mes clients.

Ce marché, pratiquement hors d’atteinte de la petite entreprise, en raison du coût élevé des matériels fabriqués quasi exclusivement aux Etats-Unis, devient actuellement accessible dans le cadre de la relocalisation. En effet, des installations européennes de bonne qualité sont maintenant proposées à des prix très intéressants.

J’ai décidé de profiter de cette opportunité, encouragé par ma connaissance de ….(à préciser), ma capacité à…(à préciser) et par les contacts que j’ai pris au cours des 10 derniers mois. De plus, tout au long de l’année des donneurs d’ordre ont été intéressés par ma position géographique.

Conseillé(e) par mon expert comptable, qui a établi les budgets ci-joints, et par la Chambre de commerce, j’ai décidé de  m’investir dans cette direction qui devrait s’accompagner de quatre créations d’emplois et de 12 embauches en trois ans.

Je compte vivement sur votre appui afin de réaliser au mieux mes objectifs. Je vous prie d’agréer, Madame, ou Monsieur, (à préciser) , l’expression de mes sentiments distingués.

Signature

Conseils

 Le nom et l’adresse du destinataire

Le nom et l’adresse du destinataire se placent à droite de la lettre et au-dessus de la date.

Ils peuvent être suivis de la mention « à l’intention de » « À l’attention de » ou « À l’intention de »

En tête de lettre, si vous adressez la lettre à une personne ou un service : Écrivez :

à l’intention de : si vous demandez à une personne ou un service de s’occuper de votre dossier ;

à l’attention de : si vous demandez à une personne précise de répondre à votre demande.

Le lieu et la date sont situés à droite de la lettre.

Paris, le 14 janvier 2021

On ne met jamais de majuscule au nom de mois dans le courrier. En anglais, l’usage est d’utiliser des majuscules pour les noms de jours et de mois. Ne confondez pas les usages.

Pour indiquer la date, on ajoute les mots suivants dont il est nécessaire de bien connaître la signification pour pouvoir les utiliser à bon escient : Courant : mois où l’on est Nous accusons réception de votre lettre du 15 courant.

Dernier : mois précédent Nous accusons réception de votre lettre du 15 dernier.

Prochain : mois prochain (l’adjectif prochain suit toujours le nom de mois). Vous aurez le plaisir de recevoir la visite de notre représentant le 15 février prochain.

Un livre pour se former à la rédaction

Savoir rédiger vos e-mails professionnels

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Les points clés pour que vos e-mails professionnels soient lus par vos destinataires

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