Accueil Blog Page 712

TOP 10 des sociétés spécialisées dans la robotisation

Tous les robots et innovations présentés lors de l’édition 2020 du CES (Consumer Electronics Show),  à Las Vegas sont le témoignage de l’ampleur que prennent les robots dans notre société. Un exemple significatif : le robot Colossus qui aspergeait  la cathédrale Notre-Dame en flammes. Conçu par la start-up Shark Robotics, en Charente-Maritime, il a montré  l’intérêt des automates pour éloigner l’homme du danger. Ainsi  avec ses robots civils et militaires, Shark Robotics a atteint 2,6 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2019… .Voici quelques sociétés spécialisées dans la robotisation qui s’investissent dans ce créneau fort porteur.

La robotique pour nous faciliter les tâches domestiques

L’entreprise iRobot est connue du grand public pour être à l’origine de la conception de deux robots, l’aspirateur Roomba et la serpillière Scooba. Ces deux robots ménagers intelligents et sophistiqués sont les spécialistes de l’élimination de la saleté qui envahit nos intérieurs. Les produits iRobot  ont trouvé
leur place dans des millions de maisons à travers le monde et sont au
maximum de leurs performances pour permettre aux clients de profiter
plus de leur quotidien.

L’histoire de la société iRobot n’est pas banale. Lors de sa création, elle s’était spécialisée dans les robots conçus à des fins militaires. En se diversifiant, les revenus de la société ont atteint près de 500 millions de dollars en 2013.

Du côté des jardins, le modèle de tondeuse Indego de Bosch facilite le travail des jardiniers. Ce robot tondeuse autonome permet de tondre votre pelouse sans aucune intervention de votre part. Contrairement aux robots conçus par la concurrence, la tonte ne se fait pas de façon aléatoire. Mis sur le marché en 2013, ce robot a permis au groupe Bosch de conserver sa place de leader dans le domaine de l’outillage.

La robotique pour aider la médecine

Touch Bionics s’est investie pour aider la médecine et pour aider les  personnes amputées des membres supérieurs. La société écossaise privilégie la performance de la main bionique mais également l’esthétisme afin de faciliter l’intégration des personnes concernées. Récemment, la collaboration avec Apple a permis d’améliorer les appareillages qui peuvent être configurés directement via un Ipod. En 2013, près de 1 millier de prothèses avaient déjà été vendues dans le monde.

Côté santé également, Accuracy s’est spécialisée dans la lutte contre le cancer grâce au système CyberKnife. Celui-ci permet de cibler précisément la tumeur cancéreuse afin d’irradier uniquement la zone malade. Depuis 2001, plus de 100 000 patients ont pu bénéficier de la technologie développée par Accuracy.

La robotique pour faciliter les déplacements

Le géant de l’internet Google, a récemment investi dans une nouvelle branche d’activité : l’automobile autonome qui ne nécessite pas la présence d’un conducteur. A l’heure actuelle, la commercialisation des voitures autonomes n’est pas d’actualité à cause de la législation en vigueur dans de nombreux pays dans le monde qui rend obligatoire la présence d’un être humain aux commandes d’un véhicule, mais les premiers essais sont très encourageants.

La robotique à des fins militaires

Northrop Grumman est une société américaine qui s’est spécialisée dans l’aérospatial et la défense. Ces dernières années, l’entreprise a développé des véhicules robotisés, leur autonomie dans les lieux de conflits permet de limiter les pertes humaines. Le chiffre d’affaires en pleine progression de Northrop Grumman était de 25 milliards de dollars en 2012.

L’autre grande société reconnue pour ses performances dans la robotique dans le secteur militaire est Prox Dynamics. Cette entreprise norvégienne doit sa réputation à la conception de mini drones de surveillance. Déjà fournisseur de l’armée britannique, les forces américaines ont récemment sollicité Prox Dynamics à hauteur d’un contrat de 2.5 millions de dollars.

La robotique pour améliorer la productivité des entreprises

Rethinks Robotics est une société spécialisée dans la commercialisation de robots industriels qui miment les gestes des ouvriers. Le Robot Collaboratif Nouvelle Génération
SAWYER est le nouveau robot
collaboratif pensé pour réaliser des tâches difficiles à
automatiser avec des robots industriels traditionnels. Il offre aux industriels, des PME aux grands groupes, l’automatisation
haute performance dont ils ont besoin, tout en apportant la flexibilité,
la sécurité et la vitesse de déploiement.

La robotique au secours de notre planète

Liquid Robotics a mis en place un système ingénieux de robots marins qui sillonnent les mers du monde afin de collecter des données sur la qualité et les propriétés des eaux. Près de 30 millions d’euros ont été investis par cette société américaine qui a déjà vendu de nombreux robots. Récemment un nouveau modèle a été mis sur le marché : le Wave Glider SV3, encore plus autonome grâce à un système de propulsion innovant.

Toujours dans le secteur de l’écologie, la société Qbotix a mis au point un système révolutionnaire afin d’optimiser la production d’électricité produite par des panneaux solaires. SolBot est un robot qui modifie la position des panneaux en fonction de l’orientation du soleil.

Chaque jour, de nombreuses entreprises investissent afin d’améliorer notre quotidien grâce à des inventions qui utilisent la technologie exploitant la robotique.

Infographie: L'automatisation dans l'industrie à travers le monde | Statista

Ces plateformes de rencontres pour trouver un associé

Privés des rencontres networking; des salons, des conférences…dans cette période post-confinement, les entrepreneurs recherchent des moyens pour recruter, trouver leur associé et réaliser du business. Pour développer une entreprise, bénéficier de compétences nouvelles et augmenter son capital de départ, l’association comporte son lot d’avantages. Mais le choix d’un associé peut se révéler fastidieux. Proches ou parfaits inconnus, il faut opter pour quelqu’un de confiance et avec qui il est possible de travailler dans de bonnes conditions. Pour trouver le partenaire idéal, des plateformes de rencontres se forment. Découvrez-en quelques-unes.

En juin 2020, selon l’Insee, le nombre total de créations d’entreprises tous types d’entreprises confondus augmente fortement pour le deuxième mois consécutif (+38,2 % après +59,6 % en mai, en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables). Les créations d’entreprises classiques augmentent fortement de nouveau (+43,2 % après +64,2 %) ainsi que les immatriculations de micro-entrepreneurs (+33,6 % après +55,7 %). Les créations d’entreprises retrouvent ainsi leur niveau d’avant la crise sanitaire.

La création d’entreprises a connu, l’an passé, son plus haut niveau depuis 2010, selon l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques, ndlr) : 591 000 firmes ont été créées, soit 37 000 de plus qu’en 2016. Les sociétés par actions simplifiées se développent et représentent 60 % des créations, dont 37 % sont des SAS à associé unique ou unipersonnelle. Monter une entreprise à plusieurs séduit donc de plus en plus les entrepreneurs. Pour trouver son partenaire de travail, de nouvelles formes de contact se multiplient autour des plateformes de rencontres numériques qui développent le lien entre le dirigeant et son futur collaborateur.

Biznessful : partage et accompagnement comme leitmotiv

Créée en 2014, par Stéphane Lépine, business angel et auditeur financier spécialisé dans le corporate finance, Biznessful veut contribuer à la réussite de projets d’entreprise. Son but : favoriser le regroupement, autour d’un porteur de projet et d’une équipe compétente et complémentaire, partageant une vision et des valeurs communes. La plateforme regroupe un certain nombre de spécialistes comme des freelances, des associés ainsi que des investisseurs. Les créateurs de société peuvent poster leur demande dans une rubrique « projet ». Quant aux partenaires prêts à apporter leurs compétences, leurs conseils, leur réseau et leur argent, ils proposent leur candidature dans une rubrique « candidat ». Les deux parties communiquent ensuite par le biais d’une messagerie interne. Le site web offre également d’autres fonctions pour accompagner et aider la communauté : du coaching, des conseils pratiques donnés par Stéphane Lépine, une aide à la levée de fonds et la promotion de certains projets sur les réseaux sociaux.

Affeeniteam, entre plateforme de rencontre et réseau social

Lancée en 2014 par John Joubert, Franck Aigloz, Patrick Gaillard et Jérémy Marcelino, Affeeniteam se base sur les mêmes caractéristiques qu’un site de rencontres. Une fois inscrit sur la plateforme, l’entrepreneur peut déposer son projet  ou en rechercher un en tant qu’éventuel futur associé. Dans le même temps, il doit remplir un « test de personnalité », pour permettre aux algorithmes de mieux cerner ses attentes et répondre à tous ses critères de sélection. Le programme se charge ensuite de le mettre en relation avec des dirigeants compatibles au niveau des compétences professionnelles et humaines. S’il y a comptabilité, les deux personnes pourront faire connaissance et décider de cofonder ou non une entreprise. Les coordonnées des participants demeurent totalement confidentielles tant qu’ils ne se sont pas acceptés pour dialoguer.

Les utilisateurs peuvent suivre en temps réel le nombre de visites sur leur profil ainsi que les notes attribuées à leur projet. Avec la mise à jour du site en 2017, les clients peuvent désormais mettre en avant leurs savoir-faire, publier des actualités en lien avec leur secteur et communiquer plus étroitement à l’aide de communautés privées. La start-up revendiquait en 2017, 25 000 membres et souhaite, pour cette année, atteindre les 100 000.

Le choix d’un associé demeure primordial pour que l’entreprise fonctionne et se développe sereinement. Mais si les avantages de ce dernier sont importants, les inconvénients existent aussi. Un conflit peut subvenir et provoquer un effet perturbateur sur la société. L’entente reste un élément clé de l’association. Elle sera vouée à l’échec si les partenaires ne se font pas confiance ou décident de diriger à leur façon, sans l’approbation de l’autre. Dès le début, il faut répartir les rôles en fonction des compétences et des inclinations de chacun, et accepter les forces et les faiblesses de son collaborateur.

Quelques sites proposés par bpifrance :

  • PartnPro : plateforme d’annonces et de profils permettant la mise en relation de personnes à la recherche d’associés ou de projets auxquels s’associer avec différents services.
  • IdeasVoice : service de mise en relation à grande échelle pour entrepreneurs.
  • Tigcre : Tandem interGénérationnel pour la création et la reprise d’entreprise dont l’objectif et de favoriser les projets de création et de reprise d’entreprises associant des personnes de générations différentes.
  • ShareK : la plateforme de rencontre de l’équipe Linksium pour les projets innovants.

IdeasVoice

IdeasVoice est un réseau international pour entrepreneur qui propose un service de mise en relation. La plateforme permet aux entrepreneurs de trouver leurs associés et partenaires et aux personnes à la recherche de projets pour s’y associer. Le but est de faciliter la naissance des jeunes entreprises à l’échelle nationale et internationale grâce à une équipe dirigeante de qualité.

StarPartners

StarPartners, est un véritable créateur d’opportunités et de rencontres professionnelles ! Hauts-de-France Innovation Développement lance une version upgradée de StarPartners. 

MeetPRO

La plateforme permet également la recherche d’associé et la mise en relation entre compétences recherchées et proposées.

Améliorer son processus de vente : quelques astuces

Pour les entreprises, quelle que soit leur taille, la conversion des prospects en clients est au cœur de toutes les préoccupations. Ce processus peut dans bien des cas être optimisé en procédant à un certain nombre de modifications simples favorisant la prise de décision des internautes sur un site commercial, et donc l’achat. Quels sont donc les conseils et astuces  à appliquer afin d’améliorer son processus de vente ?

Astuce 1 : optimiser l’espace de vente

Plusieurs éléments sont à considérer pour perfectionner son site de e-commerce. Un système de produits liés, suggérant de nouveaux achats aux internautes en fonction du contenu de leur panier, est une idée intéressante. Un affichage clair des frais d’expédition est indispensable. Ceux-ci peuvent être gratuits pour les commandes importantes. On peut signaler ’état des stocks et les délais de livraison peuvent également être signalés pour rassurer les clients quant à votre capacité logistique.

Astuce 2 : simplifier le système de commande

Un des principaux défauts pour un site de e-commerce est d’afficher un processus de commande trop complexe. L’ergonomie est ici indispensable pour faciliter l’achat. Le module proposé ne doit compter que six étapes (panier, coordonnées du client, moyen de paiement, livraison, commentaires et confirmation d’achat) pour être efficace. Fluidifier le système de commande est l’assurance de ne pas perdre de clients pourtant intéressés.

Astuce 3 : diversifier les solutions de paiement

Un système trop restrictif au niveau des moyens de paiement peut également décourager certains acheteurs. Il est nécessaire de proposer un module qui autorise de régler la commande par tous les moyens possibles (carte bancaire, carte Visa, Paypal, chèque, virement). Un système de précommande peut aussi être mis en place pour les nouveaux produits proposés.

Astuce 4 : penser aux périphériques mobiles

De plus en plus d’internautes utilisent des appareils mobiles (smartphones, tablettes) pour réaliser des achats en ligne. Un site qui n’est pas adapté à ce type de navigation constitue un véritable frein à l’achat. Il est donc crucial d’optimiser l’affichage de son espace de vente pour les mobiles, tout en songeant à une présentation des produits adaptée aux périphériques mobiles. Des infographies résumant les caractéristiques des produits seront notamment appréciées.

Infographie: Les ventes de smartphones atteignent un nouveau record | Statista

Astuce 5 : fidéliser les clients

Un bon processus de vente ne se limite pas à l’achat en lui-même. Il concerne également la manière dont la clientèle sera ensuite prise en charge, afin de l’inciter à passer de nouveau commande. Pour cela, mettez en place un système de fidélisation, avec des cadeaux offerts aux meilleurs clients (offres promotionnelles, réductions, produits disponibles en avant-première, etc.). De même, une newsletter percutante permet de tenir régulièrement au courant les clients de l’actualité de l’entreprise.

Astuce 6 : analyser les comportements d’achat

Améliorer son processus de vente passe aussi par mieux connaître ses clients et leurs habitudes. Dans ce domaine, un certain nombre de facteurs sont à considérer, en s’appuyant pour cela sur des données marquantes susceptibles d’être collectées par des logiciels dédiés, tels que Google Analytics. En apprenant à analyser les informations ainsi à disposition, vous pouvez déterminer si les prix pratiqués sont justes par rapport à la concurrence, les frais de port attractifs et l’espace de vente suffisamment ergonomique. Il peut enfin être judicieux d’encourager les feedbacks au moyen de formulaires de satisfaction envoyés aux clients.


Pourquoi espionner vos salariés peut vous coûter cher ?

8 millions de salariés ont basculé en télétravail du jour au lendemain avec une communication par le biais des nouvelles technologies. Espionner ses salariés peut s’avérer coûteux à plusieurs niveaux, tant en termes juridiques que de réputation. Voici quelques éléments clés : Les dirigeants d’entreprise ont craint pour la sécurité de leurs données et la CNIL a prodigué entre autres les conseils suivants aux entreprises :

Si vos services sont accessibles depuis Internet

  • utilisez des protocoles garantissant la confidentialité et l’authentification du serveur destinataire, par exemple HTTPS pour les sites web et SFTP pour le transfert de fichiers, en utilisant les versions les plus récentes de ces protocoles ;
  • appliquez les derniers correctifs de sécurité aux équipements et logiciels utilisés (VPN, solution de bureau distant, messagerie, vidéoconférence etc.). Consultez régulièrement le bulletin d’actualité CERT-FR pour être prévenu des dernières vulnérabilités sur les logiciels et des moyens pour s’en prémunir ;
  • mettez en œuvre des mécanismes d’authentification à double facteur sur les services accessibles à distance pour limiter les risques d’intrusions ;
  • Consultez régulièrement les journaux d’accès aux services accessibles à distance pour détecter des comportements suspects.
  • ne rendez pas directement accessibles les interfaces de serveurs non sécurisées. De manière générale, limitez le nombre de services mis à disposition au strict minimum pour limiter les risques d’attaques.

-ci Cependant, certains chefs d’entreprises très soucieux de la rentabilité commettent parfois l’erreur d’aller trop loin et pensent que l’amélioration de la productivité des employés passe par un contrôle absolu de leurs activités. Attention, si vous franchissez la ligne rouge et tombez dans l’espionnage, vous faites courir par la même occasion de sérieux risques à votre entreprise.

Des règles de droit à connaître

En tant que chef d’entreprise, vous disposez d’un pouvoir de direction qui vous donne le droit d’effectuer un contrôle sur vos salariés, de vérifier qu’ils appliquent bien les directives. Cependant, ce droit de contrôle n’est pas absolu, il doit se faire dans la transparence et le respect des libertés fondamentales. 

L’espionnage , un interdit

  • Ce qui est réellement interdit, c’est en soi, l’espionnage, le fait de contrôler son salarié à son insu. Les formes d’espionnage peuvent être diverses : espionnage des mails, des ordinateurs, des téléphones, géolocalisation des salariés, écoutes téléphoniques, voire filature par des détectives privés. Les histoires de ce type sont de plus en plus nombreuses, avec notamment, « dernièrement » les affaires Ikea et EuroDisney. Il est dans tous les cas interdit de contrôler tous les faits et gestes de vos salariés. 

Ces dernières années ce sont surtout les affaires d’espionnage sur internet qui se sont développées. Les logiciels destinés à ce type d’utilisation se sont multipliés. Ils sont souvent gratuits, et extrêmement simples à utiliser. Le logiciel démarre à chaque ouverture de session sans que l‘utilisateur ne s’en aperçoive. Celui-ci prend note de tout ce qui est fait, les clics effectués, les frappes sur le clavier, les pages internet visitées.
Ne vous laissez pas attirer pas la facilité avec laquelle il est possible d’avoir accès à ces logiciels et leur simplicité d’utilisation. La Cnil explique bien qu’il est interdit d’utiliser ces logiciels dans un cadre professionnel sauf en cas de forts impératifs de sécurité (lutte contre la divulgation de secrets industriels par exemple). Les salariés doivent être informés des dispositifs mis en place et des modalités de contrôle de l’utilisation d’internet. Le comité d’entreprise doit avoir été consulté et informé (article L2323-32 du code du travail); les salariés doivent être informés, notamment de la finalité du dispositif de contrôle et de la durée pendant laquelle les données de connexion sont conservées. Une durée de conservation de l’ordre de six mois est suffisante, dans la plupart des cas, pour dissuader tout usage abusif d’internet.

Comment déclarer ?

Lorsque l’entreprise ou l’administration met en place un dispositif de contrôle individuel des salariés destiné à produire un relevé des connexions ou des sites visités, poste par poste, le traitement ainsi mis en œuvre doit être déclaré à la CNIL (déclaration normale) sauf si un correspondant informatique et libertés a été désigné, auquel cas aucune déclaration n’est nécessaire. Le contrôle de l’utilisation de la messagerie
Des exigences de sécurité, de prévention ou de contrôle de l’encombrement du réseau peuvent conduire les entreprises ou les administrations à mettre en place des outils de contrôle de la messagerie.

La messagerie professionnelle doit faire l’objet d’une déclaration de conformité en référence à la norme simplifiée n° NS-046 (gestion des personnels des organismes publics et privés). Si un dispositif de contrôle individuel de la messagerie est mis en place, il doit être déclaré à la CNIL (déclaration normale), sauf désignation d’un correspondant informatique et libertés.
Il est possible de contrôler le travail d’un salarié mais plusieurs règles doivent être respectées. Lors de l’installation de tout dispositif de surveillance, le salarié et les institutions représentatives du personnel doivent en être informés. L’utilisation doit évidemment être justifiée et le principe de proportionnalité respecté. A noter que certains dispositifs doivent également être déclarés à la Cnil. L’accès au poste informatique ou à la messagerie
L’employeur doit respecter le secret des correspondances privées une communication électronique émise ou reçue par un employé peut avoir le caractère d’une correspondance privée. La violation du secret des correspondances est une infraction pénalement sanctionnée par les articles L.226-15 (pour le secteur privé) et L.432-9 (pour le secteur public) du Code pénal.

Un risque de démotivation du personnel si les contrôles sont trop stricts

Il faut bien garder en tête que ce n’est pas parce que vous avez installé vos dispositifs de surveillance conformément à la loi, et que vos salariés ne disent rien, qu’ils sont efficaces. Contrôler trop fermement ses salariés est souvent la meilleure manière de voir leur productivité et leur implication s’effondrer. En constatant que malgré leurs efforts, vous ne leur faites pas confiance, ils peuvent être rapidement tentés de faire uniquement le minimum.

La confiance, la reconnaissance et les responsabilités sont les meilleurs moyens de motiver vos salariés. Il y a toujours des exceptions, des personnes qui profitent, mais d’une façon générale, si vos salariés sentent que vous leur faites confiance, ils voudront en retour s’engager et s’impliquer un maximum pour l’entreprise.

Vous transformer en employeur « Big Brother » ne permettra en aucun cas d’augmenter la productivité de vos équipes.

Informations données par la CNIL

Les caméras peuvent être installées au niveau des entrées et sorties des bâtiments, des issues de secours et des voies de circulation. Elles peuvent aussi filmer les zones où de la marchandise ou des biens de valeur sont entreposés.

Elles ne doivent pas filmer les employés sur leur poste de travail, sauf circonstances particulières (employé manipulant de l’argent par exemple, mais la caméra doit davantage filmer la caisse que le caissier ; entrepôt stockant des biens de valeurs au sein duquel travaillent des manutentionnaires).

En effet, sur le lieu de travail comme ailleurs, les employés ont droit au respect de leur vie privée.

Les caméras ne doivent pas non plus filmer les zones de pause ou de repos des employés, ni les toilettes. Si des dégradations sont commises sur les distributeurs alimentaires par exemple, les caméras ne doivent filmer que les distributeurs et pas toute la pièce.

Enfin, elles ne doivent pas filmer les locaux syndicaux ou des représentants du personnel, ni leur accès lorsqu’il ne mène qu’à ces seuls locaux.

Si les images sont accessibles à distance, depuis internet sur son téléphone mobile par exemple, il faut sécuriser cet accès.

La possibilité de regarder les images sur tablette ou téléphone ne doit pas conduire à surveiller ses employés pour leur faire des remarques sur la qualité du travail. L’accès à distance doit être sécurisé (mot de passe robuste, connexion https, etc). Enfin, l’enregistrement du son, en plus des images, est réservé à des situations particulières et ne doit pouvoir être déclenché qu’à l’initiative d’un l’employé en cas d’événement le justifiant (en cas d’agression par exemple).


Qui peut consulter les images ?

Seules les personnes habilitées par l’employeur, dans le cadre de leurs fonctions, peuvent visionner les images enregistrées (par exemple : le responsable de la sécurité de l’organisme). Ces personnes doivent être particulièrement formées et sensibilisées aux règles de mise en œuvre d’un système de vidéosurveillance. L’accès aux images doit être sécurisé pour éviter que tout le monde ne puisse les visionner.


Pendant combien de temps conserver les images ?

L’employeur doit définir la durée de conservation des images issues des caméras.

Cette durée doit être en lien avec l’objectif poursuivi par les caméras. En principe, cette durée n’excède pas un mois. En règle générale, conserver les images quelques jours suffit, sauf circonstances exceptionnelles à effectuer les vérifications nécessaires en cas d’incident et permet d’enclencher d’éventuelles procédures disciplinaires ou pénales. Si de telles procédures sont engagées, les images sont alors extraites du dispositif (après consignation de cette opération dans un cahier spécifique) et conservées pour la durée de la procédure.

La durée maximale de conservation des images ne doit pas être fixée en fonction de la seule capacité technique de stockage de l’enregistreur.

Conseils efficaces pour les entrepreneurs qui font du blogging

Le blog, une aubaine mais à condition de le pas oublier que le blog est chronophage. Avantageuse en termes de visibilité et de communication, la création d’un blog d’entreprise reste une solution efficace. Or, le blog complète idéalement les réseaux sociaux ou un site vitrine. D’ailleurs, il constitue un moyen à moindres coûts de communiquer autour de son entreprise. Comment organiser un blog et profiter de tous ses avantages ?

Le principe du blog

Journal de bord, site thématique ou articles spécialisés qui peuvent être commentés, le blog possède de nombreux attributs à ne pas négliger pour les entrepreneurs. Il profite d’abord l’avènement de sites sociaux à l’instar de Twitter ou d’Instagram avec des articles qui peuvent être facilement partagés. Il représente aujourd’hui un outil du marketing digital efficace et rentable. Et pour cause : il ne nécessite pas de budget important ni des moyens considérables. Autre avantage du blog : il bénéficie d’un référencement naturel optimisé grâce à l’ajout de contenus réguliers ou des mises à jour régulières et dynamise de fait l’image de l’entreprise.

Un ton à adopter

Si l’adoption d’un ton professionnel reste impérative, les articles présents sur le blog peuvent être rédigés d’une façon extrêmement poussée ou être plus aisément accessibles aux particuliers selon le secteur d’activité d’une entreprise. En B to B les entrepreneurs des PME et PMI auront tendance à se permettre un contenu rédactionnel spécialisé plus apte à démontrer une véritable expertise qui crédibilise l’image de l’entreprise. Un contenu plus accessible et moins pointu sera lui plus indiqué lorsqu’il s’agit de s’adresser à un public plus généraliste.

Proposer une plus-value informative

L’idéal reste de privilégier un contenu de qualité hautement informatif. Pour cela, il doit faire partie intégrante d’une stratégie marketing globale et du community management. Il complète idéalement un réseau social et un site web en privilégiant une ligne éditoriale haut de gamme. Par ailleurs, il ne se contente pas de faire doublon avec le site internet. Le blog peut servir à améliorer l’image de marque d’une entreprise, à communiquer sur ses produits et services. Mais surtout il doit apporter une plus-value non négligeable en termes d’information. Il reste une source d’information et d’actualité et une solution idéale pour mettre à jour régulièrement les nouveautés.

Favorisez l’interactivité

Il se doit d’être plus interactif qu’un site internet classique et d’apporter une personnalisation appréciée des internautes. Il est particulièrement apprécié des professionnels pour optimiser la relation client et améliorer la communication et la fidélisation des prospects. Avec un contenu adéquat et complémentaire des autres outils de communication tels qu’un site internet ou un réseau social, il permet de générer un taux de visite bien supérieur. Pour améliorer le référencement, n’hésitez pas à inviter les internautes à commenter, faire vivre le blog et à mettre à jour régulièrement vos articles. Grâce à une campagne de blogging les entrepreneurs disposent d’une solution avantageuse pour un call to action efficace . Ainsi, il encourage l’interactivité avec les prospects et clients. Faire participer massivement peut contribuer au succès marketing d’une entreprise. Ainsi, vous pouvez bénéficier de 50 à 100% de prospects supplémentaires grâce au simple ajout d’un blog.

Pour compléter le blog, les entreprises peuvent en profiter pour proposer une newsletter, des liens de redirection vers les pages principales du site vitrine ou encore susciter de la crédibilité et de la confiance auprès des professionnels. A vous de voir…

Mounir Digital - Collabs - Semrush - 5 techniques pour monétiser un blog
https://mounirdigital.fr/infographies-mounir-digital/

Cloud et mobilité : les nouveaux enjeux

La mobilité est le grand enjeu auquel doivent faire face les entreprises. Aujourd’hui, plus que jamais, les entreprises se doivent résolument d’être mobiles. En effet, les nouvelles technologies ayant désormais grandement facilité le travail nomade.

Les nouvelles technologies ouvrent désormais la possibilité aux entreprises de développer leur mobilité. Celles-ci ont tout à y gagner ! Le développement du cloud ainsi que des solutions en mode SaaS (Software as a Service) ont poussé les entreprises à réfléchir à une nouvelle manière de travailler. La tendance est à la proximité et l’instantanéité de l’information. Être mobile signifie aussi pour une entreprise avancer dans sa productivité et gagner en efficacité.

Préparer son entreprise à la transition vers la mobilité

Certes, une entreprise ne se décrète pas « mobile » du jour au lendemain. Passer à la mobilité demande une véritable réorganisation interne de la structure. Cela aussi bien au niveau des technologies que des ressources humaines ou de l’organisation.
Il s’agit de mettre en place de nouveaux process. Ceux-ci vont permettre aux salariés concernés et au dirigeant de pouvoir suivre leurs dossiers et avancer en équipe à distance. Pour cela, il est nécessaire d’équiper son entreprise de solutions (cloud computing) et d’équipements informatiques mobiles adéquats (PC portable, ultrabook, tablette, smartphone). Un plan de mise en place de l’entreprise mobile devra être concocté avant toute action. Et il sera indispensable de former les salariés à l’usage des nouveaux équipements. Il sera aussi utile de leur expliquer la mise en place de ces nouvelles solutions. En effet, celle-ci permettra  par exemple d’améliorer la communication, la productivité et la réactivité…

Infographie: Amazon capte près d'un tiers du marché du cloud | Statista

Sécuriser ses données

La peur de la perte ou du vol de matériels est l’un des freins essentiels dans le développement de la mobilité. Mais l’essor des solutions en mode SaaS, où les données ne sont plus stockées sur les différents terminaux mobiles mais sur des serveurs sécurisés, ont permis de diminuer considérablement les risques. Certains opérateurs proposent par exemple d’effacer vos données à distance sur vos tablettes et smartphones en cas de perte ou de vol de votre matériel. Grâce au cloud computing, vous pouvez changer à tout moment vos mots de passe et éviter le pire. Vous diminuez aussi vos risques de perte des données en cas de pannes de vos terminaux mobiles… Pour ceux qui restent réfractaires aux solutions cloud, pensez à ce qui pourrait arriver si vos locaux prenaient feu ou …. Que feriez-vous ?

Les applications professionnelles

Avec l’essor du cloud, de plus en plus de logiciels étaient jusqu’alors disponibles uniquement sur disque ou devaient être installés sur un ordinateur avant d’être utilisés. Ils sont désormais disponibles à l’usage en mode SaaS. Ces logiciels en cloud permettent aux salariés mobiles de continuer à travailler comme s’ils étaient devant leur bureau lorsqu’ils sont en déplacement. Très utiles par exemple pour avancer sur sa comptabilité ou sur ses listes de prospects entre deux rendez-vous… Il est également possible de suivre en temps réel l’évolution des ventes, voir les disponibilités de certains produits, comparer les tarifs…

Le BYOD, késako ?

De plus en plus de collaborateurs ont pris le réflexe ces dernières années d’utiliser leurs propres terminaux pour travailler en mobilité. La tendance du BYOD (bring your own device) ne peut plus être ignorée. Néanmoins, les salariés mobiles, et notamment ceux qui utilisent leurs propres terminaux pour travailler, doivent être convenablement managés pour rester productifs. Des objectifs clairs doivent être fixés. Le dirigeant doit mettre en place des outils efficaces pour communiquer régulièrement avec le collaborateur.

Les tablettes : la tendance qui ne cesse de monter

Selon IDC, 24,6 millions de tablettes ont été écoulées dans le monde au premier trimestre 2020.  Apple a vendu 6,9 millions d’iPad , la plaçant en tête des ventes. Elle  est suivie par Samsung (20,2%) et Huawei (12%).

Côté terminaux mobiles, on assiste depuis quelques années à l’arrivée en force de l’usage des tablettes dans le monde professionnel. Un succès dû à la grande praticité de ces terminaux. En effet, ils permettent en un clic d’être opérationnel, de consulter rapidement tous les documents nécessaires, de répondre aux e-mails… Un succès étonnant quand on sait que les tablettes avaient initialement été conçues par les fabricants pour le marché des particuliers !

Des fleuristes font le buzz

Vous allez chez le fleuriste pour offrir à votre compagne ou compagnon, des roses rouges, symbole de votre amour passionné et là vous vous souvenez qu’il faut choisir  un nombre pair ou impair. Mais vous ne savez plus lequel ? Mais pourquoi donc. Un bouquet composé d’un nombre pair de fleurs serait trop symétrique quand un bouquet de trois, cinq ou sept fleurs s’adapte parfaitement à n’importe quel vase. Mais aussi pour prouver  que ce bouquet n’est destiné qu’à une seule personne car il est impossible de le diviser en un nombre égal de fleurs pour en faire deux bouquets. Mais aussi pour  prouver que vous n’avez pas acheté le bouquet de l’amour  sur le marché mais qu’il provient  d’un fleuriste.  Les marchés ne vendent les roses qu’en nombre pair et les magasins de fleurs utilisent cette manière de faire pour se distinguer d’un bouquet acheté bon marché.

Quelques anecdotes

Les fleuristes « La joie des fleurs » ont installé dans Paris (évidemment pour la journée de la Saint-Valentin, pas bête !) 1 500 boîtes rouges –ressemblant fortement à des bornes d’urgence– dans des lieux stratégiques.

Mais, au lieu de trouver une manette d’alarme à l’intérieur, les parisiens y ont trouvé une rose dans un tube d’eau ! Ces boîtes étaient accompagnées du slogan « En cas de coup de foudre, brisez la glace ».

1 500 boîtes d’urgence, 3 000 cœurs à faire battre… Un geste qui sauve !

Des lieux emblématiques les plus romantiques de Paris aux squares secrets et grands jardins, aux promenades de bords de Seine, aux ponts mythiques, et aussi aux monuments, restaurants, bars… Ce sont 1 500 boîtes rouges, équipées de LA rose rouge de secours, que des Cupidon zélés dissémineront

dans la capitale pour parer à tout coup de foudre instantané ! Il suffit alors aux amoureux de briser la glace pour se déclarer leur flamme. Lajoiedesfleurs.fr en véritable messager de l’amour délivre les instructions :

Une belle opération marketing qui a créé le buzz pour l’enseigne de fleuristes et une occasion originale de faire un(e) heureux(se) ! L’opération a eu également le mérite de confirmer Paris comme ville des amoureux (et du buzz marketing… moins romantique, mais néanmoins très efficace !).

Des fleuristes font le buzz avec leur bouquet de papier toilette

Si l’un de vos proches est inquiet à cause du coronavirus, ce bouquet composé de rouleaux de papier toilette, créé par deux fleuristes de Trumann, dans l’Arkansas, aux États-Unis, pourrait lui remonter le moral.

Le propriétaire de la boutique de fleurs « Blossom Events and Florist » à Trumann, Arkansas (USA), a créé un bouquet de « fleurs » très original : au lieu de belles roses rouges, il a inséré avec malice des rouleaux de papier toilette ! Le bouquet est en tout point un bouquet de fleurs, sauf qu’à la place des roses ou de vos fleurs préférées, on trouve des rouleaux de papier toilette. C’est bien sûr une blague, une idée née pour dédramatiser la situation.

Et pourtant, il y en a qui n’ont pas hésité à acheter le curieux « bouquet de fleurs » !

Tout comme un bouquet de 12 roses, le magasin a réussi à vendre cette « nouveauté », à l’époque du Coronavirus, pour 75 dollars !

Le choix des couleurs pour sa charte graphique

Quand vous entrez dans un supermarché, vous êtes guidé par les couleurs sans vous en rendre compte. Vous allez vers le bleu, ce sont les produits de la mer et les produits frais… La charte graphique est un document de référence qui contient l’ensemble des règles fondamentales d’utilisation des signes graphiques qui constituent l’identité graphique d’une entreprise. Afin de bien choisir les couleurs qui représenteront votre marque, voici un zoom sur les significations et les domaines dans lesquels elles sont le plus souvent utilisées.

Le noir

Couleur associée au deuil, à la peur et à la tristesse. Elle peut aussi apporter des aspects valorisants puisqu’elle est associée à l’élégance, et le haut de gamme.

Significations :
Neutralité, sobriété, volupté, douceur, luxe, nuit, mystère.
Mort, deuil, obscurité, tristesse, monotonie.

Domaines :
Cinéma, art, photographie, interdit, luxe.

Le blanc

Pur, équilibré, neutre, le blanc véhicule des valeurs positives en occident. Il est notamment lié au mariage, à la virginité et à la religion.

Significations :
Pureté, innocence, liberté, paradis, propreté, fraîcheur, richesse, virginité.
Vide, absence, solitude, peur.

Domaines :
Religion, hiver, mariage, mode, actualités.

Le jaune

Le jaune est une couleur stimulante qui apporte du mouvement et véhicule la notion de fête. Elle est synonyme de soleil et de joie. Évitez de sur-utiliser le jaune pastel car il est synonyme de maladie et de morosité. Mais abuser de cette couleur peut signifier le mensonge.

Significations :
Créativité, curiosité, espoir, fête, joie, chaleur, puissance, richesse, immortalité, amitié. Lâcheté, égoïsme, mensonge, jalousie, orgueil, alerte.

Domaines :
Tourisme, agro-alimentaire, assurance et crédit, musique, information.

Le bleu

Généralement associé aux garçons, c’est aussi une couleur d’uniforme et donc signe d’autorité. Le bleu représente à la fois le ciel et la mer, la sérénité et le rêve. Cette couleur crée une sensation de confiance, de vérité et de sécurité, ce qui explique pourquoi de nombreux sites de banques, de voyages et de conseil l’utilisent.

Significations :
Sérénité, protection, sérieux, rêve, sagesse, vérité, loyauté, fraîcheur, pureté et paix.
Autorité, colère, peur, dirigisme, mélancolie.

Domaines :
Univers « corporate », aéronautique, informatique et nouvelles technologies, environnement, voyage, croyances.

Le rouge

A utiliser avec précaution… Trop de rouge sang donnera une impression de violence, mais un rouge riche ou un bordeaux généreux pourront parfaitement donner une impression de force et de passion positive.

Significations :
Amour, passion, chaleur, sexualité, ardeur, triomphe, fête, joie, chaleur, ego, puissance, connaissance, amitié.
Violence, colère, danger, urgence, interdit, sang, enfer.

Domaines :
Luxe, mode, érotisme, sport, médias, humanitaire, communisme, vin et gastronomie

Le violet

Le violet est la couleur par excellence des rêveurs, des musiciens et des personnes spirituelles. Valeurs d’assurance et de sérénité, elle suggère la douceur, le rêve et l’épanouissement.

Significations :
Délicatesse, intelligence, passion, discrétion, modestie, délicatesse, amitié, méditation.
Mélancolie, excentricité, tristesse, solitude, deuil, insatisfaction, vanité.

Domaines :
Art et Culture, luxe, musique, études, croyances, affaires (business) et féminité.

Le vert

Signe de nature et de santé, le vert apaise et rafraîchit. Il est assimilé à la chance et à l’espoir.

Significations :
Écologie, partage, patience, concentration, équilibre, repos, sécurité, confiance, tolérance, charité.
Malchance, oppression, orgueil, solitude.

Domaines :
Découverte et aventure, nature, voyage, éducation, environnement et écologie.

Les sites pour vous aider

Pour choisir vos couleurs :

http://colorschemedesigner.com/

Ikea crée la polémique sur les bords de Seine

Ikea crée la polémique sur les bords de Seine. Ikéa s’est lancée dans une opération promotionnelle, organisée par l’agence de pub Ubi Bene, qui a fait polémique auprès des élus écologistes.

Prendre un bain avec Ikéa sur les bords de la Seine

Ikéa s’est lancée dans une opération promotionnelle, organisée par l’agence de pub Ubi Bene, qui a fait polémique auprès des élus écologistes. Zoom sur une opération de quelques jours où l’enseigne a permis de « faire trempette » dans un bain bouillonnant en face de l’Ile de la cité.

Le concept était simple : proposer à quelques clients de prendre un bain bouillonnant en plein air en regardant les péniches défiler, au cœur de la ville des lumières, en face du cadre prestigieux de l’Ile de la Cité. Cette nouvelle initiative de l’enseigne avait de quoi séduire, nous devons le reconnaître. Alors, dès le début mars pour profiter de ce moment convivial et exceptionnel, il suffisait de s’inscrire sur la page Facebook de l’enseigne et celles ou ceux qui avaient eu la chance d’être tirés au sort par l’enseigne pouvaient profiter de cette expérience originale et nous pouvons le dire plutôt amusante pour certains et pour d’autres peut-être un rappel de leurs vacances dans les pays nordiques.

Elle avait pour but de mettre en avant la sortie du nouveau catalogue de l’enseigne suédoise et de célébrer l’implantation de la marque, au centre de Paris, le 6 Mai prochain, dans le quartier de la Madeleine. Installés jusqu’à 22 heures, quai des Grands-Augustins dans le sixième arrondissement de Paris du 1er au 3, les bains permettaient ainsi aux fidèles de l’enseigne de se relaxer, au cœur même de la capitale et de « rendre les journées d’hiver plus belles » selon l’agence de communication et de vivre une expérience à la suédoise.

L’enseigne n’en est pas à son premier coup d’essai.

La marque n’en est pas à son coup d’essai dans l’hexagone puisqu’elle avait déjà réalisé plusieurs opérations dans Paris et organisé ainsi un évènement dans le grand hall de la gare de Lyon, en mettant en place des canapés pour que les voyageurs puissent attendre leur train assis confortablement. Un petit clin d’œil humoristique peut être au manque de sièges qui obligent les voyageurs à attendre leur train debout ou aux sièges inconfortables. Son slogan fort évocateur était à l’époque « améliorer le quotidien. » D’où son idée emplie d’humour de détourner le mobilier urbain d’une gare où les gens passent tous les jours, lorgnent les places assises pour ne pas faire les cent pas dans le hall de la gare.

Pendant la période estivale ?

De même, en pleine période estivale, la marque avait installé sur le parvis du Centre Pompidou, des tables, des chaises et des banquettes pour permettre aux visiteurs d’attendre. La longue file d’attente, imposée quotidiennement aux amateurs d’expositions, aux touristes et aux lecteurs, avant le passage du portique de sécurité a été supprimée, Ikea s’est même occupée d’organiser l’attente (chaque visiteur s’est vu attribuer un ticket numéroté. ..). Ikea a profité du temps d’attente pour proposer à chacun de s’allonger dans un hamac ou s’asseoir dans un canapé. En tout, 200 places assises avaient été disponibles : fauteuils, canapés ou hamacs, répartis sur 1 275 mètres carrés du parvis.

En 2010, l’enseigne s’était attaquée aux abribus pour le coup transformé en mini salon et les bancs (pas très confortables de la RATP, nous l’avouerons) étaient remplacés avantageusement par des canapés beaucoup plus confortables. Ces idées sont loin d’être saugrenues car elles montrent combien Ikea a une connaissance pointue de ses clients et de leurs habitudes. Elle se met à leur portée et prête, certes avec des intentions lucratives, attention au confort de ses fidèles clients. Le canapé fait partie du quotidien des français (pauses, moments conviviaux en famille, entre amis et même pour certains le compagnon de leur nuit…)

Mais c’était sans compter les écologistes.

Les écologistes qui surveillent la capitale et le moindre de ses agissements se sont dressés pour contester et pour dénoncer une occupation de l’espace public par une enseigne privée. La réaction de Jacques Boutault, le maire (EELV) du deuxième arrondissement de Paris illustre bien le point de vue : « Paris n’est pas le showroom d’Ikea », « L’espace public parisien n’est pas à louer, il appartient aux Parisien (ne) s et pas aux quelques « chanceux » tirés au sort et encore moins à Ikea » .Les écologistes en ont profité pour épingler l’enseigne, «peu regardante sur l’écologie» et ont cité à l’appui toutes les critiques qui s’étaient déversées depuis une décennie sur Ikéa : les forêts dévastées, entre autres.

Ils ont demandé avec conviction à la Mairie de Paris de «stopper l’opération publicitaire d’Ikea et mettre ses actes en conformité avec le plan climat de la Ville.» En dehors de la privatisation de l’espace public c’est le point de vue écologique de l’opération qui a fait réagir le parti des verts qui pointe du doigt les effets néfastes de l’initiative pour la planète. A Paris, les lieux sont un sujet sensible : il faut le dire depuis quelques années les Paris plages, la fermeture des berges… et les travaux dans tous les sens dans la capitale suscitent des levées de boucliers permanentes et font l’objet de nombreuses une des médias. Ikéa devait faire l’objet de polémique… sauf que cette publicité fait sourire.

Une communication pas si chère que cela.

Le plus étonnant demeure le coût : il aurait suffi de 5 000 € pour privatiser l’endroit. La mairie de Paris qui s’est refusé à toute intervention car ce sont les Ports de Paris en charge des quais de Seine trouvant normal l’occupation du domaine de classique de cette manière. « Pour nous c’est une commercialisation classique du domaine portuaire pour quelques jours dans le cadre d’un événement qualitatif ouvert au public ». Ce prix dérisoire a aussi fait polémique car pour une entreprise qui brasse des millions d’euros cette pub a l’air d’être une faveur !!!

L’enseigne réagit.

Chacun pourra juger de l’effet positif de l’initiative ou non. La marque ne s’est cependant pas démontée et a soutenu son opération. « C’est une expérience participative, gratuite et ouverte à tous ». L’enseigne s’est d’ailleurs défendue en soulignant le respect de la marque écoresponsable « Et notre opération a été montée dans le respect strict de la Charte des événements écoresponsables ». Pour cela elle a notamment alimenté les bains par un groupe électrogène à huile végétale avec des lumières leds et ampoules à basse consommation.

Comment gérer un interlocuteur désagréable au téléphone ?

Les échanges téléphoniques  sont  souvent remplacés par le mail et par des messages laissés sur un site. Pourtant, la voix est un moyen de communication qui permet d’échanger et de transmettre ses émotions pour le pire comme le meilleur. Quoi de plus difficile que de gérer au téléphone un client qui vous fait part de son mécontentement avec plus ou moins d’élégance !!! Qu’il s’agisse d’un client insatisfait ou d’un fournisseur impayé, un interlocuteur désagréable s’avère toujours très difficile à gérer. Les conversations peuvent virer aux insultes si les parties n’arrivent pas à communiquer de manière professionnelle. La gestion de l’interlocuteur désagréable varie en fonction de ses caractéristiques. Voici quelques conseils et astuces pour y remédier.

Comment gérer son interlocuteur ?

Le client ou le fournisseur désagréable veut attirer votre attention afin que vous puissiez satisfaire ses exigences. Cela implique que vous devez lui accorder du temps et l’écouter, mais cela ne suffit pas toujours. Ainsi, pour gérer correctement un interlocuteur, le respect de certaines étapes s’impose.

– Laisser l’interlocuteur exprimer sa colère

Quelle que soit l’importance de la colère de l’interlocuteur, tôt ou tard, il finira par se calmer. Pour éviter tout risque de débordement, il convient de rester calme et à l’écoute. Il faut éviter de l’interrompre, et n’intervenir que lorsque le calme revient. Toutefois, il doit savoir que vous l’écoutez et que vous vous souciez de ses besoins.

– Déterminer le fond du problème avec l’interlocuteur et proposer des solutions

Quand le calme revient, il faut tenir compte de deux points essentiels : les principaux facteurs de son mécontentement et la légitimité de sa réaction. Toutefois, il faut lui faire comprendre que la légitimité de sa réaction n’implique pas celle de l’insulte et de la colère qui se veut excessive. Après cela, il faut essayer de lui proposer des solutions. Dans le cas où le problème ne rentre pas dans le cadre de vos compétences, tâchez de lui fournir le plus d’informations possible afin de faciliter sa tâche.

Gérer son interlocuteur en fonction de son profil

La meilleure solution permettant d’apaiser un client ou un fournisseur désagréable à l’autre bout du fil consiste à déterminer son profil en décryptant la manière dont il s’adresse à vous.

– L’éternel mécontent

Ce type d’interlocuteur manifeste généralement une attitude légèrement hostile dès le début de la conversation téléphonique. Impatient et insouciant de l’impact de son agissement sur les autres, il exige de la compréhension et énormément de patience. Vous devez disposer d’un sens de l’écoute irréprochable de sorte à combler son manque d’assurance.

– Le pressé fou furieux

Ce genre d’interlocuteur a besoin de solutions immédiates. Il ne prend pas en compte les sources du problème, et cherche à le résoudre rapidement. Tout comme l’éternel mécontent, il ne considère pas la personne avec qui il fait des échanges. Il ne veut qu’une chose : résoudre son problème le plus rapidement possible. Il ne se limite pas à des phrases très peu agréables, mais peut s’exprimer de manière menaçante et insultante. Compréhension et bonne réflexion demeurent les principaux moyens de le calmer. Pour éviter tout débordement, il convient d’éviter toute réponse émotionnelle.

– Le technophobe

Constitué généralement de personnes âgées, ce genre de profil se perd souvent dans les standards automatisés. Dans la majorité des cas, il ne procède pas à des réclamations, mais plutôt à des demandes de conseils et de renseignements. La meilleure façon d’agir consiste à lui accorder toute votre attention. Il convient de lui fournir en bloc toutes les informations qui pourraient l’aider à résoudre son problème.

– Le solitaire en mal d’écoute

Très facile à reconnaître, ce type d’interlocuteur demeure le plus difficile à gérer, étant donné que lui-même n’arrive pas définir ses besoins. Il parle très lentement tout en enchaînant des phrases et manifeste des difficultés à s’exprimer. La conversation peut durer plusieurs minutes et exige énormément de patience. Il faut éviter tout comportement de rejet ou d’inattention risquant de l’exaspérer. À défaut, la conversation risque de dégénérer.

La clef se trouve dans le sourire !

Souriez, cela s’entend au téléphone ! Puis présentez-vous pour donner à votre écoute une tournure plus personnelle. D’ailleurs aujourd’hui dans toutes les grandes entreprises l’interlocuteur se présente et présente ses excuses de nous avoir fait attendre. Que puis-je pour vous ? Quel est l’objet de votre appel ?
Privilégiez la courtoisie « Pouvez-vous me rappeler votre nom ?

La clef se trouve dans l’écoute de sa propre voix

Nous entendons notre voix par le filtre de nos oreilles et ce qu’entendent les autres n’a rien à voir. Quelle surprise lors des entraînements à l’expression orale de découvrir sa voix : le plus souvent le réflexe naturel « je n’aime pas ma voix », « ce n’est pas moi ».
Un conseil, enregistrez-vous afin de corriger les défauts susceptibles de nuire à la qualité de la conversation : tics de langage, débit inadapté, mauvaise articulation, intonation agressive, etc.