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De l’intelligence artificielle aux neurosciences

Qui peut, aujourd’hui, prédire les limites de l’avancée technologique ? En effet, les machines ont déjà commencé à remplacer l’Homme dans certaines de ses tâches et, lui, à se voir augmenté grâce aux neurosciences et à l’intelligence artificielle. La révolution technologique est bel et bien en marche.

Alors que la révolution technologique continue de courir, l’intelligence artificielle n’en finit plus de se développer. Au programme, robotique et neurosciences dominent le paysage. D’ailleurs, que l’on parle de machines ou de l’Homme augmenté, la course à l’innovation chez les start-up se poursuit vitesse grand V.

Snips, un assistant vocal personnel

Créée par Rand Hindi en 2013, la plateforme vocale Snips est avant tout un laboratoire de recherche en intelligence artificielle. Concrètement, l’assistant combine la détection de mots clés dits « hotwords » avec la reconnaissance vocale qui transforme ces derniers en texte, mais aussi avec la compréhension du langage naturel, qui livre les instructions au système et génère des réponses. Sa technologie de reconnaissance 100 % vocale permet de garantir la confidentialité des données de son utilisateur en ne les reliant pas au Cloud. Son fondateur assure : « Nous sommes les seuls en mesure de faire cela aujourd’hui, ça nous permet de garantir la protection des données utilisateur, et d’être aligné avec le RGPD (Règlement Européen sur la Protection des Données). »

Après une levée de 5,6 millions d’euros en 2015, Snips remet ça en réalisant un tour de table d’environ douze millions d’euros en juin dernier. « Les fonds levés vont nous permettre d’une part de poursuivre notre R&D et d’autre part de monter une équipe commerciale pour se développer à l’international », explique Rand Hindi. Alors que la start-up se penche exclusivement sur la reconnaissance vocale pour objets connectés, pour se différencier de ses concurrents, sa stratégie reste la même : « privacy by design ». Autrement dit, la protection de la vie privée dès la conception. Une devise forte appréciée dans un monde où la sécurité des données est sujette à polémique.

OrCam rend la vue aux aveugles et malvoyants !

Fondée en 2010 par Amnon Shashua et Ziv Aviram (cofondateurs de Mobileye, leader du système d’évitement des collisions et innovateur de conduite autonome, ndlr), OrCam rend les personnes aveugles ou malvoyantes plus indépendantes. De quelle manière ? En exploitant la puissance de l’intelligence artificielle et celle de la réalité augmentée, ainsi qu’en incorporant une technologie pionnière dans une plateforme portable. La paire de lunettes, qui fonctionne avec le système nomade OrCam MyEye 2.0, permet à ses utilisateurs de reconnaître les visages ou d’identifier des objets mais aussi de leur indiquer oralement les choses qu’ils ne peuvent percevoir.

Pour l’anecdote, MyEye reconnaît même les billets de banque… Les fameuses lunettes ont également la capacité de mémoriser et de lire à haute voix les textes désignés par l’individu. Implantée à Jérusalem, OrCam a été valorisée plus de 600 millions de dollars. Côté produit, ce dernier est déjà commercialisé en France (où près de 1,7 million de personnes sont touchées par une déficience visuelle, ndlr) par Essilor, leader mondial du verre correcteur, pour un prix avoisinant les 3 000 euros. La mission d’OrCam : « améliorer la vie de 285 millions de personnes dans le monde. »

Augmenter notre cerveau : l’ambition de Neuralink

Jusqu’où ira l’intelligence artificielle ? Neuralink vient de repousser encore plus loin les frontières de l’avancée technologique. Mise au point en 2016 par le milliardaire Elon Musk, cette start-up californienne ambitionne de réorienter l’intelligence artificielle afin d’amplifer la capacité de nos cerveaux. Après tout, quoi de mieux que de rendre nos cerveaux super intelligents pour contrer une éventuelle forme de super intelligence qui viendrait contrôler le monde ? Pour y parvenir, il est question de concevoir des interfaces Hommes-machines par le biais d’implants dans notre cerveau afin de développer nos capacités cognitives.

Plutôt que de laisser passer quantité d’informations vues sur le web à la manière d’une « bande passante », l’idée serait de connecter l’Homme à la machine grâce à des « cordons cérébraux ». Si le projet peut faire peur, son fondateur s’investit personnellement dedans et a déjà recruté plus d’une soixantaine de salariés. En attendant, pour connaître le résultat de cette fusion entre l’Homme et la machine, rendez-vous dans quelques années… 

Persado et son IA spécialisée en marketing

L’intelligence artificielle de Persado est capable de générer des campagnes marketing personnalisées pour toucher chaque individu le plus efficacement possible. L’algorithme comprend les souhaits d’ une entreprise envers  ses clients, puis détermine l’approche la plus efficace et la recommande. En 2019, Persado a signé des contrats avec de grandes entreprises comme JPMorgan Chase. Au cours des trois dernières années, elle a doublé son revenu récurrent annuel.

LivePerson et son IA d’analyse de messageries

L’intelligence artificielle de LivePerson est capable d’analyser les messages de clients humains sur les messageries pour déterminer vers quel représentant du service client les rediriger.

Cette IA est compatible avec de nombreuses messageries comme WhatsApp et Alexa. En la combinant avec une technologie d’IA conversationnelle (chatbot), il est possible de multiplier l’efficacité du service client par deux et d’augmenter les ventes à hauteur de 20%…

Nvidia transforme les croquis en images photo-réalistes

Le géant des cartes graphiques, Nvidia, est aussi un acteur majeur de la recherche dans le domaine de l’IA. L’une de ses intelligences artificielles est dénommée GauGAN, en référence au célèbre peintre Paul Gauguin.

Il s’agit d’un modèle de Deep Learning capable de convertir une description textuelle ou un simple croquis en une image photo-réaliste. La vidéo de démonstration cumule déjà plus de 1,6 million de vues sur YouTube.

De nombreux directeurs artistiques et artistes concepteurs de grandes entreprises d’industries du cinéma ou du jeu vidéo utilisent GauGAN pour le prototypage d’idées afin de pouvoir apporter des changements très rapides aux paysages numériques. De plus, les informaticiens peuvent utiliser cet outil pour créer des mondes virtuels utilisés et entraîner les voitures autonomes.

Pourquoi utiliser LinkedIn pour votre entreprise ?

Si aujourd’hui les entrepreneurs ont bien compris l’importance des réseaux sociaux notamment Instagram ou Twitter pour communiquer et promouvoir leur entreprise, ils sont encore beaucoup à se désintéresser des plateformes professionnelles. Pourtant ce sont des outils indispensables pour les femmes et hommes issus de métiers et de secteurs d’activités très variés afin d’accroître leur réseau et développer leur business. LinkedIn est le plus grand réseau social professionnel au monde et aussi le plus ancien. Créé en 2003 par cinq fondateurs, dont Reid Hoffman puis racheté par la multinationale informatique Microsoft en 2016, il compte actuellement plus de 600 millions d’utilisateurs dans le monde, mais bien loin des milliards d’usagers de Facebook et YouTube. Voici les raisons pour lesquelles il est important d’utiliser cette plateforme pour vous et votre société.

LinkedIn est un réseau social professionnel créé en 2003, conçu pour aider les professionnels et entrepreneurs à élargir leur réseau professionnel, à trouver de nouvelles opportunités ou à développer leur image de marque.

En 2019, LinkedIn reste et conforte sa position de réseau professionnel leader mondial pour donner de l’ampleur à votre activité.

8 statistiques sur LinkedIn - Mounir Digital
mounirdigital.fr

LinkedIn dans le monde

  • 660 millions de membres inscrits en 2019
  • 303 millions d’utilisateurs actifs par mois en 2019
  • La 13ème place dans le top 20 des meilleures plateformes en 2019
  • Plus de 2 nouveaux inscrits par seconde !
  • 24 langues disponibles et une présence dans plus de 200 pays et territoires

LinkedIn en France

  • 20 millions de membres inscrits en France en 2020 (soit près de 64% de la population active !)
  • 10 millions d’utilisateurs actifs par mois en France en 2019
  • 13,5 millions de visites uniques par mois et 2,2 millions par JOUR en 2019

Les utilisateurs

LinkedIn rassemble une grande diversité de profils différents. Sur l’ensemble des utilisateurs dans le monde, LinkedIn c’est :

  • 55% d’hommes
  • 44% de femmes
  • Un âge moyen de 44 ans
  • 46 millions d’étudiants et de jeunes diplômés
  • Plus de 30 millions d’entreprises inscrites
  • Avec 17 minutes passées en moyenne par mois sur le réseau
  • Plus de 70% des membres se trouvent en dehors des USA

Si LinkedIn est loin des milliards d’utilisateurs des autres réseaux sociaux, elle suscite de plus en plus d’engouement et offre aux entreprises, des avantages non négligeables. Augmentation de la visibilité, de la notoriété ou du réseautage, autant de raisons pour l’entrepreneur et son entreprise  d’utiliser cette plateforme.

Attirer les clients et talents via un profil ou une page

En créant votre profil professionnel ou votre page entreprise sur LinkedIn, vous pourrez gagner en visibilité en améliorant votre référencement naturel sur les moteurs de recherche comme Google, vous disposez de leads (contacts enregistrés auprès de clients potentiels, ndlr), vous renforcez votre identité numérique et pouvez recruter de potentiels talents dans votre société. Il est alors primordial avec son profil personnel de préciser sa mission, ses passions professionnelles ou ses aspirations, le but étant d’attirer l’attention des autres membres et de leur donner envie de s’intéresser à votre firme. Il faut réaliser une biographie courte mais précise afin d’expliquer concrètement qui vous êtes et ce que vous faites. Le profil doit être également bien rempli, car selon plusieurs études, vous avez quarante fois plus de chance de recevoir de nouvelles opportunités si vous indiquez de nombreuses informations et publiez du contenu.

En effet, la plateforme permet de publier et partager des posts ou des articles. Une façon de vous positionner en tant qu’expert auprès de la communauté. La page entreprise est également un élément important pour entrer en contact avec des collaborateurs, des investisseurs et des clients. Elle permet de réunir tous vos salariés membres de LinkedIn sous une seule entité et d’améliorer la notoriété de votre firme. De plus, vous pouvez y intégrer des offres d’emploi et y poster des informations importantes concernant vos produits ou services. Selon une étude d’IDC (International Data Corporation, groupe mondial de conseil et d’études sur les marchés des technologies de l’information, ndlr) 50% des acheteurs B2B utilisent le réseau social pour prendre des décisions d’achat et sont susceptibles de le faire, auprès d’une entreprise avec laquelle ils sont abonnés.

Améliorer son réseau et son expertise avec les groupes

L’un des intérêts essentiels de LinkedIn pour les entrepreneurs et leur société se place majoritairement dans la multitude de contacts qu’ils peuvent nouer avec des confrères, des clients ou encore des collaborateurs. La possibilité de créer des groupes permet de fédérer des personnes au sein de la communauté, afin de discuter et d’échanger sur les tendances et les évolutions d’un marché  de nouer des liens d’affaires ainsi que de proposer son expertise sur un sujet donnée. Si vous mettez en place votre propre groupe consacré à votre activité ou votre entreprise en proposant des débats ou des commentaires entre membres, vous suscitez l’intérêt et l’attention de tous sur votre savoir-faire.

Ils voudront en savoir plus et voire même souhaiteront acheter votre service ou votre produit.

Ces groupes comme « A Startup Specialists Group », « Band of Entrepreneurs » et «Digital Marketing » sont également des éléments importants pour améliorer et développer votre entreprise. Le premier composé de 284 541 membres s’adresse aux start-up avec des conseils d’investisseurs et de mentors pour mettre en place un crowdfunding, instaurer de meilleures pratiques commerciales ou gérer un réseau professionnel. Le deuxième, avec 26 677 membres, apporte un soutien sur des sujets complexes comme le juridique, les ressources humaines et les nouvelles technologies. Quant au troisième, il se concentre sur les différents aspects du marketing numérique notamment la publicité sur les réseaux sociaux ou sur Smartphone en proposant des rapports actualisés sur les nouvelles tendances..

LinkedIn veut attirer les professionnels et les entreprises

pour les aider à être plus productifs et à optimiser leurs recrutements, leur marketing ou encore leurs ventes. Le réseau social a notamment déployé ce mois-ci en France, son outil, LinkedIn Salary, déjà disponible aux États-Unis et en Allemagne. Il a pour objectif d’aider les professionnels français à prendre de bonnes décisions de carrière et à améliorer leur évolution salariale. En effet, le salaire est l’un des aspects qui intéressent le plus des candidats lorsqu’ils souhaitent s’investir dans un poste, mais il est souvent complexe à estimer.

Cette nouvelle fonctionnalité propose ainsi des informations fiables et actualisées concernant l’estimation du salaire d’un emploi donné et les facteurs qui influent sur cette rémunération comme le lieu ou le niveau d’expérience. La plateforme a également mis la main sur Glint, une start-up centrée dans un logiciel pour les ressources humaines, en déboursant plus de 400 millions de dollars. Celle-ci propose aux dirigeants d’entreprises et aux cadres de mesurer l’engagement et les compétences de leurs collaborateurs via des questionnaires, débouchant sur des recommandations à mettre en place. En rachetant cette société, LinkedIn veut soutenir les entreprises dans leur recrutement et leur permettre de conserver leurs membres talentueux.

Les sens cachés des logos qui ont le vent en poupe

Il est naturel pour un journaliste comme pour un client de se poser la question de l’origine d’un logo. Comme pour le prénom de naissance s’il se heurte à des hésitations c’est parce q’il sera porté tut au long de sa vie et que d’en changer n’est pas une tâche  aisée. Zoom sur les sens cachés des logos qui ont le vent en poupe

De nombreuses grandes entreprises ont glissé un sens caché dans leur logo. Zoom sur des logos qui pourraient bien vous inspirer pour créer le vôtre. Souvent facilement mémorisables, ils transmettent des signes et des symboles que ce soit en termes de traits, taille, d’épaisseur et même de couleur qui captent l’attention.

Adidas : l’image de l’effort

Qui ne connaît pas les trois bandes d’Adidas ? Mais que représentent-elles en réalité ? Un triangle. Bizarre me  direz-vous ? Il s’agit en fait d’une montagne, symbole des efforts à surmonter par les sportifs. Quant au nom de l’entreprise, il a été élaboré à partir du nom du fondateur : Adolf Dassler.

Amazon : le symbole de l’objectif de la marque et de son offre

Le logo de la marque Amazon possède une double signification. La flèche jaune représente un sourire qui est l’objectif de la marque pour ses clients et qui traduit la satisfaction. Plus discret, la flèche relie le A et le Z, symbole que l’on peut tout trouver sur le site.

Apple : le lien avec le nom et jeu de mot

Comme son nom l’indique, il s’agit bien d’une pomme. On pourrait se dire que la pomme croquée est le symbole de la tentation mais en réalité, son designer Rob Janoff a indiqué le pourquoi du comment : « La morsure dans l’un des fruits était une expérience. Par pure coïncidence, le mot morsure (bite en anglais, ndlr) est aussi un terme lié à l’informatique ».

Beats : la représentation du produit

L’entreprise produit des casques et c’est justement ce que représente le logo de l’entreprise avec une représentation de profil. Le cercle rouge, quant à lui, représente la tête de l’utilisateur. Un logo en toute sobriété.

BMW : le symbole des origines

La marque, à travers, son logo a voulu rester fidèle à ses origines. Si on aurait pu penser qu’il s’agissait d’un moteur avec une hélice qui tourne pour marquer ses origines dans l’aviation de la marque, il s’agit en réalité de la partie centrale du drapeau de la Bavière.

Chanel : nom du fondateur, du château ou sa représentation ?

La pensée immédiate quand vous voyez le logo de Chanel reste de penser qu’il représente les initiales de sa fondatrice Coco Channel ou encore du Château Crémat qui fut le lieu de sa conception. Il serait en réalité la représentation des arcs voûtés du château. Simple coïncidence ?

Evernote : l’animal symbole de l’activité de l’entreprise et ses dessins

Evernote demeure une application qui organise et synchronise les notes et le stockage d’informations. L’éléphant n’est pas un hasard puisqu’il symbolise souvent la mémoire. Le coin replié de l’oreille fait étrangement penser au fait de corner une page pour se rappeler l’endroit où nous nous sommes arrêtés.

Google : un jeu de couleurs

Le logo comporte quatre couleurs : le rouge, le jaune, le bleu et le vert. La lettre verte vient briser une suite qui pourrait être simple : bleu, rouge, jaune. En réalité, cette lettre a pour but de montrer la volonté de la marque à évoluer avec ses propres règles.

Hyundai : symbole caché de la relation client

On pourrait se dire que le logo du Hyundai n’est simplement que la première lettre de son nom mais la lettre H montrerait en réalité deux personnes qui se donnent la main. Vous avez deviné qui ? Le client et l’entreprise.

McDonald’s : le symbole architectural tout simplement

A l’origine le logo ne fait que représenter deux grands arcs dorés qui ornaient les premiers restaurants de l’enseigne. Le psychologue Louis Cheskin semblerait avoir convaincu de garder le logo qui représenterait, à l’envers, la poitrine d’une femme induisant la confiance.

Nike : l’objectif en point de mire

On voit souvent une virgule voire même une validation dans le logo de Nike. En réalité il s’agit des ailes de la déesse grecque, comme l’a confirmé Carolyn Davidson, symbole des guerriers qui vont à la victoire. Anecdote, l’étudiante aurait eu le choix entre être payée une petite somme ou recevoir des parts.

Pepsi : le logo ultra complexe

Ma légende veut que le logo de Pepsi soit un logo très complexe réunissant les phénomènes inconnus de la planète sous l’égide des couleurs du drapeau américain : la forme de la planète, le Feng Shui et le Yin et le Yang seraient ainsi présents dans le logo.

Pinterest : le logo comme fonction

Le logo de l’entreprise Pinterest fonctionne un peu comme le coin de l’oreille de l’éléphant d’Evernote puisqu’il montre une punaise, symbole des images que l’on colle.

Sony Vaio : l’image pour l’activité

L’entreprise est spécialisée dans des activités liées à la musique, aux images, aux jeux et à Internet et son logo le rappelle bien. Les deux premières lettres de Vaio symbolisent une vague qui représente le signal analogue et les deux dernières ressemblent à 1 et 0, bases du langage binaire

Toyota : le nom de l’entreprise caché dans le logo

Le logo Toyota a ceci d’original qu’on pourrait y retrouver toutes les lettres du mot TOYOTA. Mais celui-ci représenterait aussi une tête d’aiguille avec un fil faisant référence aux origines de l’entreprise dans les métiers à tisser.

Ces start-up vertes qui préservent l’environnement

Le monde se soucie plus que jamais de notre impact sur l’environnement. L’écologie est devenue une tendance qu’il est bon d’adopter et le développement durable un enjeu fondamental d’aujourd’hui et de demain. Pour préserver cet écosystème, les start-up vertes se mettent, elles aussi, à s’interroger sur l’avenir de notre belle Planète bleue. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que le vert est à l’honneur.

Lancée en 2016 par le ministère en charge de l’Environnement, la GreenTech verte soutient et accompagne les jeunes entreprises innovantes dont les produits ou les services contribuent à la croissance verte et bleue. 121 entreprises bénéficient du label GreenTech verte. Tous les domaines de la transition écologique sont concernés : le climat, l’énergie, le bâtiment durable, la mobilité, l’économie circulaire ou la biodiversité… En décrochant un label GreenTech verte, les entreprises bénéficient d’une visibilité propice à la valorisation de leur projet.

Éclairer sans électricité grâce à la bioluminescence

« Glowee, c’est la mer qui nous éclaire. » Cofondée en 2014 par Sandra Rey, Geoffroy de Bérail et Samuel Juillot, cette start-up produit de la lumière sans utiliser d’électricité grâce au phénomène de la bioluminescence. Cette réaction chimique est en effet possible avec certains organismes marins notamment tels que des poissons, des algues, des méduses, des calamars ou encore des crevettes. Après avoir manipulé des bactéries qui sont ensuite mélangées à des nutriments, le mélange obtenu, à l’état liquide ou de gel, est par la suite enfermé dans une coque en résine organique, dont la taille varie selon l’intensité et la durée de lumière souhaitées. Faisant partie des start-up ambassadrices de la French Tech à la COP21, Glowee (qui provient de l’anglais « glow », qui signifie « lueur », en français, ndlr), a pour ambition de révolutionner l’éclairage urbain en limitant son impact environnemental.

« À nos débuts, cette lumière ne durait que quelques secondes. L’année dernière, on est parvenus à la prolonger jusqu’à 48 heures et ces dernières semaines, on a atteint les 72 heures. Soit trois jours de lumière en continu », lance avec enthousiasme Sandra Rey. Un concept prometteur donc.

ILEK, le « 1er fournisseur d’électricité verte et locale »

Toujours dans une logique de développement durable, ILEK se place comme la première plateforme de vente et d’achat d’électricité 100 % renouvelable. La start-up toulousaine lancée à la fin de l’année 2016 propose aux consommateurs de choisir l’origine de l’électricité qu’ils utilisent, à savoir hydraulique, éolienne ou solaire.

Tout a commencé à partir d’un simple constat : 32 millions de foyers utilisent l’électricité en France mais 87 % sont desservis par le fournisseur EDF. Or, 20 % de la production globale d’énergie provient du renouvelable et les modes de consommation prônent la valorisation du territoire et donc la proximité. D’où le choix, pour ILEK, de se tourner vers l’énergie verte et locale.

« Il s’agit d’améliorer l’accès à l’énergie locale pour des milliers de Français et, demain, des millions d’Européens », explique son fondateur, Julien Chardon. Cet outil de mise en relation entre producteurs et consommateurs se voit par ailleurs doté d’un logiciel capable d’analyser et d’optimiser en temps réel la quantité d’électricité consommée. Et le concept semble déjà convaincre : « J’ai choisi de soutenir un producteur d’électricité renouvelable situé à 5 km de chez moi sans même savoir qu’il y avait un producteur aussi près de chez moi. Je participe donc à son développement », témoigne fièrement l’une des utilisatrices de la plateforme.

OptiMiam, l’application anti-gaspillage alimentaire

L’achat du « juste à temps » : un bon moyen de réduire le gaspillage alimentaire. La start-up à l’origine du concept compte déjà plus de 150 000 utilisateurs et 700 commerçants partenaires. Lancée en 2014 par Raodath Aminou, Alexandre Bellage et Meddy Menzikoff, OptiMiam géolocalise les consommateurs afin de leur proposer des offres proches de chez eux et pouvant aller jusqu’à 70 % de réduction. « Nous offrons en moyenne 40 % de rabais mais cela peut aller de 25 à 80 %. Il y a de bonnes affaires toute la journée mais surtout après le déjeuner et en fin de journée », affirme Raodath Aminou. Comment ça marche ? Quotidiennement, les commerçants mettent à jour leur inventaire en ligne. Ces derniers y indiquent alors leurs surplus alimentaires en promotions.

Pour le consommateur, c’est l’occasion de profiter de produits frais à prix réduits. « Chez OptiMiam, on est convaincu que la nourriture, c’est fait pour être mangé et non jeté ! C’est pourquoi nous avons décidé de créer une solution innovante à l’heure du numérique pour donner plus de marge de manœuvre aux commerces de proximité alimentaires afin qu’ils puissent vendre à temps leurs produits frais », précise Alexandre Bellage. Gratuite pour les particuliers, l’application se rémunère grâce aux abonnements souscrits par les professionnels. Alors qu’elle compte déjà Subway, Le Fournil de Paris ou encore Carrefour City, OptiMiam entend bien élargir sa liste de commerçants.

Les 3 boîtes françaises dont vous avez forcément entendu parler

En créant leur start-up, les fondateurs avaient pour ambition de bousculer les codes. Aujourd’hui, leur boîtes françaises s’affiche comme des pépites entrepreneuriales à la croissance folle. Innovation, internationalisation, compétitivité et… réussite à la française ! Face au coronavirus, elles affichent leur adaptabilité et leur solidarité.

Les pieds sous la table avec Allo Resto ( Just Eat)

J’ai faim ! Le frigo vide ? Pas de panique ! En effet, le cri du ventre se concrétise par un clic et une commande, envoyée à votre restaurateur avec la garantie d’être livré chez vous entre 30 et 45 minutes. Alloresto, c’est la plateforme de mise en relation avec les restaurants les plus proches de votre domicile ou de votre travail.

La société a permis la livraison en 2013 de 6.5 millions de repas.

Créée en 1998 par Sébastien Forest, l’entreprise s’est, après Paris et sa région, structurée sur l’ensemble du territoire grâce notamment à l’arrivée de l’ADSL. Depuis, le meilleur ami de vos dimanches soirs a intégré un programme de fidélité. Celui-ci vous propose des bons d’achats pour télécharger de la musique en ligne, des vidéos ou faire des dons à des associations caritatives. L’intermédiaire en ligne permet également aux utilisateurs de donner leur avis sur les commandes (qualité, rapidité) grâce à un système de notes et de commentaires.

Pour 2014, la boîte « table » sur un chiffre d’affaires de 65 millions d’euros.

Pour faire face aux conséquences économiques et sociales liées à la pandémie de Covid-19 qui sévit depuis plusieurs semaines à travers le monde, Just Eat France a mis en place un plan de solidarité pour soutenir ses restaurateurs partenaires, ses clients, ainsi que les personnes aujourd’hui fragilisées pendant cette crise sanitaire sans précédent. Ainsi, Just Eat a investi un million d’euros pour mener des actions terrains en France auprès de ces publics. Afin de minimiser l’impact économique des restaurateurs, deux mesures applicables du 1er avril au 30 avril 2020 auprès des professionnels de la restauration : 

  • la gratuité des frais d’abonnement à la plateforme Just Eat pour tous les restaurateurs partenaires (anciens et nouveaux entrants) ;
  • une remise de 20 % sur l’ensemble des commissions émises par Just Eat sur les commandes des restaurants indépendants.

Pour soutenir l’alimentation des personnes les plus vulnérables durant le confinement, le financement de repas solidaires en avril 2020 auprès d’associations et de groupements d’intérêts publics comme le Secours Populaire et le Samusocial de Paris : 

  • environ 3 000 repas financés par Just Eat auprès de ses restaurants partenaires pour répondre à l’urgence alimentaire de plusieurs milliers de personnes sur le territoire national. Soit les personnes isolées handicapées, sans-abri, jeunes sans ressource, etc. ;
  • des livraisons assurées bénévolement par le partenaire de Just Eat : la start-up Stuart.

Le coffret-cadeau leader du marché avec Wonderbox

Que vous l’ayez offert à des amis ou acheté pour vous faire plaisir, le coffret cadeau, made in Wonderbox est devenu un indispensable des anniversaires ou des Noël-sous-le-sapin. Créé par un jeune couple d’entrepreneurs, Bertile Burel et James Blouzard, à peine revenu d’un tour du monde-voyage de noces de 6 mois, Wonderbox surfe sur les modifications sociétales de ces dernières années. Les congés annuels sont de plus en plus fragmentés. D’ailleurs, ils ne se composent que de quelques nuitées.

Un séjour court avec un budget de plus en plus limité. Mais durant lequel les clients veulent vivre des moments insolites, en conformité avec leurs loisirs. Partant de ce constat, l’entreprise lance, dès 2004, une offre fondée sur trois notions clefs : proximité, loisirs et surprise. Dix ans plus tard, Wonderbox est leader du coffret-cadeau grâce à des partenariats avec des agences de voyage. Elle a lancé l’année dernière la dématérialisation du coffret, tout en se renforçant sur l’international (Espagne, Italie, Belgique et Suisse).

Face à l’ampleur de la crise du COVID 19 et pour aider ses partenaires qui vivent une situation économique particulièrement difficile avec l’arrêt de leur activité, le Groupe Wonderbox n’a pas oublier de s’engager, fidèle à ses valeurs et  a mis en place des mesures pour soutenir ses partenaires et la reprise de leur activité.

Les 3 mesures solidaires prises par Wonderbox pour aider ses partenaires :

Le paiement des partenaires à la réservation pour les coffrets & E-coffrets

Mise en place du paiement du partenaire à la réservation pour l’aider à relancer son activité.

Le bénéficiaire d’un coffret Wonderbox réserve auprès du partenaire de son choix à la date qui lui convient (pour une prestation en 2020 ou plus tard), le partenaire communique le N° du chèque cadeau et Wonderbox le rembourse.

Ainsi, les bénéficiaires de coffrets Wonderbox seront incités à procéder à leur réservation sans attendre afin de soutenir la trésorerie des partenaires à très court terme.

Le paiement des partenaires dès l’achat d’une activité Wonderexpérience

Wonderexpérience, c’est plus de 21 200 activités 100% françaises disponibles sur wonderbox.fr.

Pour tout achat d’une Wonderexpérience avant le 30/06/20, Wonderbox s’engage à régler le partenaire dès l’achat afin de l’aider à relancer son activité par un apport de trésorerie immédiat.

Le lancement de la gamme de coffrets solidaires « J’AIME LA FRANCE »

ZERO COMMISSION : Wonderbox reverse 100% des ventes aux partenaires de cette gamme de 3 coffrets.

Au service des annonceurs avec Criteo

La star des entreprises high-tech est moins connue du grand public pour son secteur d’activité que pour son entrée au NASDAQ, en octobre dernier ! C’est la première entreprise française à intégrer la bourse de valeurs américaine après Ilog en 1997. Fondée par Jean-Baptiste Rudelle, Franck Le Ouay et Romain Niccoli, Criteo opère aujourd’hui dans 46 pays et a installé ses bureaux dans 16 pays stratégiques. Ce qu’elle fait ? L’entreprise s’est spécialisée dans le reciblage publicitaire sur Internet. En effet, elle propose aux annonceurs de créer des bannières publicitaires personnalisées en fonction de l’internaute et de ses préférences. L’algorithme utilisé par la société repose sur une analyse de la navigation des Internautes. Notamment à partir de leur historique de navigation. Une success story à la française ! Ainsi, la société travaille aujourd’hui avec 5 500 clients à travers le monde et 6 000 éditeurs, depuis ses locaux rue Blanche à Paris.

 Le spécialiste français du ciblage publicitaire vient d’évaluer l’impact de la crise sanitaire économique et financière sur son chiffre d’affaires. Ainsi, le manque à gagner serait de près de 40 millions de dollars lors du deuxième trimestre. Il s’en sort plutôt bien puisque le secteur est fortement impacté.

Un Paris-Lyon à frais partagés avec Blablacar

La société roule et à pleine vitesse ! C’est sûr, le numéro 1 du covoiturage en Europe n’a pas fini de faire parler de lui. Que vous soyez des convertis de la première heure, des nouveaux amourachés ou des déçus de la formule initiale, Blablacar ne laisse pas indifférent ! Ainsi, la société est devenue une actrice incontournable de la consommation collaborative.

Créée en 2004 par Frédéric Mazella, l’entreprise met en relation des conducteurs et des passagers pour faire la route ensemble et partager les frais. En France, l’entreprise a fait ses preuves. Elle s’affiche comme une alternative fiable aux trajets traditionnels et rivalise avec la SNCF sur les trajets de longue distance. Une concurrence directe pour les TGV qui ont vu depuis deux ans et demi leur clientèle reculer. En France, elle étend sa présence : festivals, apéros, … et s’apprête à surfer sur la vague du vivre ensemble, à l’échelle mondiale après avoir levé en juillet dernier, 100 millions de dollars.

BlaBlaCar  demande de suivre les recommandations sanitaires formulées par le gouvernement qui comportent :

– ne pas voyager en cas de symptômes

– porter un masque en permanence

– garder une distance de sécurité

– ne pas se serrer la main

Dans le but d’assurer les conditions de voyage les plus sûres et favoriser la distanciation sociale à bord de votre véhicule, nous vous recommandons de limiter le nombre de vos passagers et passagères.

Les françaises sont incapables de se déconnecter pendant les vacances

Pendant les vacances, il est parfois difficile de se déconnecter de son travail et ce phénomène touche de plus en plus de Françaises chaque année.

Le chiffre à retenir : pendant leurs vacances les Français sont 71% à répondre aux emails et aux appels professionnels ; pourtant pour 56% cela les dérange ! Les Français auraient-ils du mal à se déconnecter de leur activité professionnelle pendant leurs congés ? Découvrez un sondage Qapa sur le rapport entre les Français et leur emploi réalisé il y a quelques semaines.

Un sondage réalisé par Qapa

Qapa, une plate-forme de recrutement en intérim a interrogé plus de 130 000 professionnels sur l’évolution de la connexion avec le travail pendant les congés des salariés.

Il a été réalisé entre le 27 juin et le 3 juillet 2018 : 50 % de cadres et 50 % de non-cadres, 48 % de femmes et 52 % d’hommes. Une représentation de l’emploi en France.

Une connexion en vacances de plus en plus présente

En 2018, 62 % des interrogés déclaraient répondre à leurs appels et emails professionnels durant leurs congés, aujourd’hui ce chiffre est passé à 71 %. Auparavant, 41 % disaient être dérangés par ce lien continu avec leur activité, aujourd’hui cela représente 56 % !

Il y a deux ans, 42 % des Français consultaient leur boîte mail professionnelle plusieurs fois par jour, ils sont aujourd’hui 49 %. Ils sont 35 % à la consulter au moins une fois par jour (33 % en 2018), 10 % chaque semaine (8 % en 2018) et 6 % jamais (contre 17 % en 2018).

D’ailleurs, pour rester connectés, les Français sont 87 % à utiliser leur smartphone pendant leurs congés, un chiffre en hausse de 12 points. Un smartphone permet pendant les vacances de jouer à des jeux mobiles ou des jeux de casino en ligne français, d’autant que certains sites offrent des bonus allant de 200 à 2000€, de consulter leur compte bancaire au Crédit Agricole ou à la Caisse d’Epargne mais aussi d’utiliser un GPS, trouver restaurants sur Google Maps. Une écrasante majorité par rapport à l’ordinateur portable (11%) ou même la tablette tactile (2%). 

Des Françaises de plus en plus accros à leur travail ?

A une époque où la crise sociale est grande, où des milliers de Français ont manifesté contre la réforme des retraites et où la crise sanitaire de la Covid-19 est encore présente, les Français serait de plus en plus addicts à leur boulot. Un constat fait par Qapa puisque les interrogés ont déclaré à 51 % être « workaholic » contre 39% en 2018 ! Parmi ces 51 %, 22 % pensent l’être totalement et 29 % « un peu ».

Le terme anglophone « workaholic » peut se traduire par « bourreau de travail », il désigne toute personne qui a développé une forme de dépendance au travail. Une pathologie qui peut être fatale pour la carrière ou même pour la vie puisqu’elle peut mener à un syndrome d’épuisement professionnel : le « burnout », qui conduit généralement à des arrêts de travail.

Les Françaises sont connectées mais l’acceptent de moins en moins

Selon 67 % des interrogés, leurs collègues feraient la même chose qu’eux pendant leurs congés (contre 52 % en 2018). Si en 2018 58 % du reste de la famille des interrogés acceptaient cette connexion continue avec le travail, en 2020 cette statistique passe à 49 %. Les familles des travailleurs acceptent donc de moins en moins le fait que la personne concernée passe une partie de ses vacances sur son téléphone ou son ordinateur portable pour répondre à des mails et à des appels de la part de ses collègues au lieu de profiter de ses congés avec sa famille.

En réalité, 79 % des Français qui ont répondu à ces questions pensent que cela leur permet de retourner au travail de façon plus sereine. C’est même une source de repos ! En effet, parmi les interrogés, 78 % pensent que les nouvelles technologies leur permettent de passer de meilleurs vacances ! 62% déclarent arriver à mieux se reposer grâce aux nouvelles technologies à leur disposition à chaque instant ! La connexion permise par les smartphones serait-elle synonyme de déconnexion mentale pour les Français ?

Les dispositifs de financement mis en place par Bpifrance

Les entreprises ayant un projet de développement peuvent s’adresser à Bpifrance pour leur financement. 

Bpifrance est l’organisme référence pour le financement des entreprises. L’organisme a pour mission :

  • de soutenir les projets
  • de croissance,
  • d’innovation,
  • de développement à l’international…

Il a pour vocation d’être

  • un organisme de garantie
  • et un organisme de cofinancement.

Il est un véritable  partenaire financier de l’entreprise car il odre sa garantie aux banques .

Prêt Garanti État : 300 milliards d’euros pour soutenir les entreprises impactées par le Covid-19

Protéger les entreprises françaises du ralentissement de l’activité grâce à un dispositif massif et inédit. Le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire vient de révéler les contours du « prêt garanti par l’Etat » pour aider les entreprises à surmonter les difficultés engendrées par la crise sanitaire du coronavirus. Il pourra représenter jusqu’à 3 mois de chiffre d’affaires 2019 de l’entreprise, ou deux années de masse salariale pour les entreprises innovantes ou créées depuis janvier 2019. 

Prêt garanti État : un dispositif ouvert à tous les secteurs d’activité  

Pour faire une demande de prêt garanti par l’Etat, les entreprises ont jusqu’au 31 décembre 2020 pour se tourner vers leurs banques habituelles :   

  • Entreprises de toute taille et de toute forme juridique (sociétés, entreprises innovanteset « jeunes entreprises innovantes (JEI) », commerçants, exploitants agricoles, professions libérales, micro-entrepreneurs, associations et fondations ayant une activité économique) 
  • Aucun remboursement ne sera exigé la première année 
  • L’entreprise peut décider d’amortir le prêt sur une durée maximale de 5 ans 
Pour en savoir plus :
Le gouvernement a mis à disposition un nouveau service d’information sur le site du ministère de l’Economie et des Finances afin de répondre à toutes vos questions

Les prêts d’amorçage

Le Prêt d’amorçage. Pour les entreprises de moins de 5 ans. Il doit faciliter l’accès au capital-risque pour les jeunes entreprises innovantes. Ce prêt intervient dans l’attente d’un investissement en fonds propres ou quasi-fonds propres. Aucun financement bancaire extérieur n’a besoin d’être associé. Il se rembourse en 8 ans.

Le Prêt d’Amorçage Investissement. Pour les entreprises de moins de 8 ans. Il intervient concomitamment à une intervention en fonds propres d’une société d’investissements. Il permet de renforcer la trésorerie de la jeune entreprise. Aucun financement bancaire extérieur n’a besoin d’être associé. Il se rembourse en 8 ans.

Les prêts pour le développement des entreprises de plus de 3 ans

Le Contrat de Développement Investissement.

Il finance les dépenses immatérielles générées par un projet d’investissement matériel ou immobilier. Il a une durée de 6 ans. Le prêt bancaire associé a un montant au moins égal à celui du Contrat de Développement Investissement.

Le Prêt Croissance.

Pour les PME et entreprises de taille intermédiaire. Il finance leurs projets d’investissements ou de croissance externe. Il a une durée de 7 ans. Ce prêt s’accompagne d’un financement bancaire d’un montant au moins égal

.Le Prêt d’Avenir.

Pour les PME et entreprises de taille intermédiaire en phase de croissance. Il a une durée comprise entre 8 et 10 ans. Il s’accompagne d’un prêt bancaire d’un montant au moins identique.

Le Prêt Croissance International.

Il accompagne le développement à l’international des PME et entreprises de taille intermédiaire. Il finance des investissements pour l’international ou liés à une implantation à l’étranger. Ce prêt a une durée de 7 ans. Un cofinancement bancaire de même montant est demandé pour les prêts supérieurs à 150 000 €.

Le Prêt Innovation.

Pour les PME et les entreprises de taille intermédiaire. Il finance le lancement industriel et commercial d’une innovation. Il a une durée de 7 ans. Aucun cofinancement bancaire n’est obligatoire.

Le Prêt Eco-Energie.

Pour les TPE et PME. Ce prêt finance des investissements pour les économies d’énergie. Il a une durée de 5 ans. Aucun cofinancement bancaire n’est obligatoire.

Le Prêt à long ou moyen terme.

Il finance des investissements de développement (dont des investissements matériels ou immobiliers). Il a une durée comprise entre 2 et 15 ans.

Des financements spécifiques à certains secteurs d’activité

Le Prêt Hôtellerie.

Il finance les programmes de rénovation des PME de l’hôtellerie. Il a une durée de 10 ans. Le cofinancement associé est au moins d’égal montant.

Le Prêt Participatif filière Bois.

Il finance les investissements des PME de la première et seconde transformation du bois. Il a une durée de 5 ans. Le financement bancaire associé est au moins égal au double du montant du Prêt Participatif filière Bois.

Le Prêt Filière Bois.

Il finance les installations industrielles et les opérations de croissance externe des PME de la filière bois (1ère transformation du bois (scierie)). Le financement bancaire associé doit être d’un montant global au moins 3 fois supérieur à celui du Prêt Filière Bois.

Le Prêt Mod’Envol. Il finance les investissements des PME du commerce de l’habillement. Ce prêt a une durée de 7 ans. Le cofinancement associé est de montant au moins égal.

Le Prêt SOFIRED – PME Défense. Pour les entreprises du secteur de la Défense ou aux entreprises implantées dans des zones touchées par les restructurations de la défense. Il finance des investissements liés au développement, à l’acquisition ou à la transmission d’activité. Ce prêt a une durée de 7 ans. Il s’accompagne d’un prêt bancaire de montant au moins égal.

Le Prêt Croissance Industrie. Pour les PME et entreprises de taille intermédiaire industrielles. Il finance les dépenses immatérielles liées aux projets d’investissements structurants et créateurs d’emplois. Il a une durée de 7 ans. Ce prêt est accompagné d’un financement extérieur (prêt bancaire ou apport en fonds propres) de même montant.

Le Prêt aux Industries Créatives. Pour les PME des industries créatives et culturelles. Il finance le développement ou la croissance externe. Le Prêt aux Industries Créatives a une durée de 7 ans. Il intervient en cofinancement d’un financement extérieur de même montant.LePrêt French Fab – Croissance. Ce prêt concerne les PME et entreprises de taille intermédiaire du secteur de l’industrie manufacturière. Il soutient l’accroissement des capacités industrielles.Il a une durée de 3 à 10 ans. Le Prêt French Fab – Croissance est accompagné d’un financement extérieur (prêt bancaire ou apport en fonds propres) de même montant.

Le Prêt French Fab – Technologies et usages du futur. Pour les PME et entreprises de taille intermédiaire de tous secteurs, avec priorité à l’industrie. Ce prêt finance le développement technologique des processus industriels. Il a une durée de 3 à 10 ans. Le Prêt French Fab – Technologies et usages du futur est accompagné d’un financement extérieur (prêt bancaire ou apport en fonds propres) de même montant.

Le Prêt UIMM French Fab. Pour les PME et les entreprises de taille intermédiaire adhérentes à l’UIMM (Union des industries et métiers de la métallurgie). Ce prêt finance le développement et la modernisation des entreprises industrielles. Il a durée de 3 à 10 ans. Le Prêt UIMM French Fab est accompagné d’un financement extérieur (prêt bancaire ou apport en fonds propres) de même montant.

Les prêts régionaux

Le Prêt Croissance TPE.

Pour les entreprises de moins de 50 salariés. Il est mobilisable dans les régions Auvergne-Rhône-Alpes, Bretagne, Centre-Val de Loire, Grand Est, Guadeloupe, Hauts-de-France, Ile-de-France, Normandie, Occitanie. Il finance des dépenses matérielles et immatérielles en lien avec des projets d’investissement, de recrutement ou d’accroissement de BFR.

Le Prêt Participatif Amorçage en Auvergne-Rhône-Alpes.

Pour les jeunes entreprises innovantes dans la préparation de leur première levée de fonds. Il s’adresse aux micro, petites et moyennes entreprises, avec un effectif inférieur à 250 salariés, créées depuis moins de 5 ans.

Le Prêt Régional de Revitalisation Champagne-Ardenne.

Pour les entreprises de plus de 3 ans et de moins de 500 salariés des départements des Ardennes, de l’Aube, de la Marne et de la Haute-Marne. Il finance les projets de développement de ces entreprises Il s’accompagne obligatoire d’un financement extérieur de montant au moins égal.

Le Prêt Régional de Revitalisation Hauts-de-France.

Pour les entreprises de plus de 3 ans et de moins de 500 salariés. Il finance les projets de développement de ces entreprises Il s’accompagne obligatoire d’un financement extérieur de montant au moins égal.

Le Prêt participatif de développement Innovation Hauts-de-France.

Pour les PME de l’industrie et des services aux entreprises. Il finance le développement d’innovations de service ou d’usage. Sa durée de remboursement est de 5 ou 7 ans.

Le Prêt participatif de développement International Nord et Pas-de-Calais.

Pour les PME de l’industrie et des services à l’industrie. Il finance à la fois le développement à l’international ou le renforcement d’activités déjà présentes à l’international. Le prêt participatif de développement International est obligatoirement accompagné d’un prêt bancaire d’une durée d’au moins 4 ans, et d’un montant au moins égal.

Le Prêt de Développement Territorial Martinique.

Pour le développement des entreprises martiniquaises de 10 salariés maximum. Il se rembourse en 7 ans.

Le Prêt de Revitalisation Territorial Martinique.

Pour les entreprises martiniquaises de plus de 3 ans et comptant de 10 à 250 salariés. Il finance le renforcement du BFR (Besoin en Fonds de Roulement). Sa durée de remboursement est de 7 ans.

Le Prêt de Développement Territorial Occitanie – Trésorerie – BTP.

Pour les PME de ce secteur, implantées en Occitanie. Il intervient pour renforcer la structure financière de ces entreprises. Ce prêt s’accompagne obligatoirement d’un financement bancaire, d’une durée de 3 ans minimum et de montant au moins égal.

Le Contrat de Développement

Il concerne les PME de plus de 3 ans, bénéficiaires et en croissance, qui réalisent un programme d’investissement immobilier ou matériel et qui engagent des dépenses immatérielles. Le prêt ne demande ni caution ni garantie personnelle. Le montant du prêt est compris entre 40 000 et 300 000 € et peut s’étendre sur 6 ans avec un allègement du remboursement la première année.
Ce prêt doit obligatoirement être complété par un financement bancaire d’un montant au moins égal au double du Contrat de Développement.

Le contrat de développement participatif

Il vise les PME et les ETI de moins de 5 000 salariés et dont la croissance prévisionnelle du chiffre d’affaires est d’au moins 5 % par an. Ce contrat vise les entreprises qui souhaitent réaliser des investissements ou une croissance externe nécessitant des dépenses immatérielles et de BFR.

Bpifrance peut s’engager jusqu’à 3 millions d’euros dans la limite des fonds propres et quasi fonds propres de l’entreprise en partenariat avec la banque à raison d’une parité de 2 € de prêt d’accompagnement pour 1 € de contrat de développement participatif ou une intervention en fonds propres pour une parité de 1 € pour 1 € sans demande de garantie sur les actifs ni sur le patrimoine du dirigeant. Le crédit peut s’étendre sur 7 ans avec un différé e capital de 2 ans à taux fixe ou variable majoré d’un complément de rémunération basé sur l’évolution du chiffre d’affaires et défini sur le contrat.

Le prêt Vert Bonifié

Il est réservé aux PME et ETI de plus de 3 ans, financièrement saines et appartenant à tous les secteurs d’activité. Pour bénéficier du prêt vert, le programme doit comporter des investissements corporels d’un minimum de 60 % du montant du programme. Le financement par Bpifrance doit conduire aux réductions des consommations d’énergie, de matières premières, d’eau, de solvants, d’émissions de gaz à effet de serre, des quantités de déchets produites. Le prêt vert est accordé dans le cadre d’un cofinancement bancaire ou en fonds propres opéré par un organisme de capital-investissement. Le montant est compris entre 50 000 € et 3 millions d’euros (le montant maximal du prêt vert ne doit pas dépasser le coût salarial annuel total de l’entreprise bénéficiaire).

Le fonds de développement

Le fonds de développement s’adresse aux PME fragilisées par la crise et nécessitant sérieusement des fonds propres. Doté de 200 millions d’euros, le fonds de consolidation et de développement des entreprises (FCDE) est destiné aux petites et moyennes entreprises non cotées, présentant néanmoins un solide potentiel de croissance et d’emplois. Outil public-privé de capital développement, intervenant seul ou en co-investissement, le FCDE se propose d’intervenir en fonds propres ou quasi fonds propres, aux conditions du marché. Il se limite à une position minoritaire et recherche systématiquement la participation financière des actionnaires historiques et de l’équipe de management. Il s’implique dans la gouvernance des PME dans lesquelles il investit. Chacun des investissements de FCDE ne dépasse pas 15 millions d’euros et s’étend sur 5 à 7 ans.

[Modifié le 11/05/20 à 17h20]

10 conseils pour rédiger écrits professionnels et offres commerciales

Aujourd’hui l’écrit est devenu omniprésent. Ceux qui prédisaient la mort de l’écrit se sont fourvoyés. Il prend diverses formes et les  écrits dit commerciaux doivent faire l’objet d’une attention particulière. Courriels, lettres, brochures, rapports, newsletter, site internet, réseaux sociaux, annonces publicitaires et présentations PowerPoint… demandent de maîtriser les techniques rédactionnelles. Alors, comment faire pour que ce que nous prenons tant de peine à écrire capte l’attention du lecteur ? Quelles techniques utiliser ? Zoom sur les 10 conseils à suivre pour rédiger tous les écrits professionnels  !

Connaître son lecteur

Grossièrement, il est bien connu qu’un message adressé à tout le monde n’intéresse personne. Les gens s’attendent à une attention particulière- un produit/service qui leur est destiné personnellement. Pour capter l’attention d’un beau lectorat, vous devez vous poser certaines questions. À qui je m’adresse ? Est-ce qu’il comprendra le message ? Pourquoi cela devrait l’intéresser ? En d’autres termes, il vous faut mettre un visage à vos lecteurs (sexe, tranche d’âge, location).

Définir ses objectifs

Comme la rédaction commerciale ne se fait pas toute seule, vous devez vous organiser. Définissez vos objectifs et tentez d’y apporter de nouvelles idées. Après le « pour qui », c’est au tour du « pourquoi » de faire son entrée. Prenez le temps de répondre correctement à ces questions : pourquoi j’écris ce texte ? Est-ce pour susciter des réactions ? Est-ce pour expliquer un thème complexe ? Quel est le message clé ? Dans tous les cas, le mieux est de se trouver un slogan publicitaire infaillible !

Se mettre dans la peau d’un journaliste

L’écriture, c’est son fort. Et lui, c’est le journaliste. Ce personnage, dit curieux, ne se lasse jamais de trouver des informations. Tel un vrai Sherlock Holmes, enfilez la cape du détective et menez votre enquête. Souvent, les données ne sont pas suffisamment calibrées et c’est là que vous intervenez. Inspirez-vous des techniques de journalistes pour toucher du doigt une information utile, voire essentielle à votre rédaction commerciale. Le tout est de répondre aux questions de base : qui ? quoi ? où ? quand ? pourquoi ?

Bannissez les clichés et expressions à la mode

Évitez de faire comme tout le monde ! Maintenant que vos objectifs sont bien définis, il est temps de choisir vos expressions. Trop souvent, nous retrouvons les mêmes phrases, les mêmes mots et les mêmes scénarios. Pour sortir du lot, éliminez tous les clichés et les slogans à la mode. Faites une mini-analyse des mots utilisés ailleurs et jouez avec ; déformez-les, remplacez-les et trouvez–en de nouveaux. Bien entendu, il ne faudrait pas en abuser. L’idée est que le lecteur comprenne votre message et non qu’il soit embrouillé.

Pas de jargon dans les textes

Votre domaine, vous y tenez comme aux prunelles de vos yeux. Très bien, car il faudra faire passer cette émotion aux autres. Même si vous connaissez par cœur tous les termes relatifs à votre secteur d’activité ou votre société, il n’en est pas de même pour l’audience. L’utilisation du jargon et de termes trop techniques est donc à bannir, si vous souhaitez vous faire comprendre. Et si toutefois, vous devez les inclure de façon exceptionnelle, pensez à mettre une note explicative sur le côté.

« Less is more… »

Allez droit au but ! Oui, inutile de passer par trente-six chemins pour faire passer votre message. Soyez concis et faites des paragraphes courts. Il vous faut garder en tête qu’un texte avec des verbes simplifiés, sans rembourrage d’adjectifs/d’expressions vous permettra de conserver votre lectorat.

Soyez clair et précis

Si une personne met la main sur votre document, c’est pour de bonnes raisons ; soit elle recherche une information précise ou alors elle est tout bonnement curieuse. Votre mission en tant que rédacteur commercial est de convaincre le lecteur d’aller jusqu’au bout. Pour ce faire, suivez les conseils suivants :
– Donner un titre compréhensible à votre courriel
– Mettre les parties importantes en gras
– Utiliser la technique de la pyramide inversée (inclure le maximum d’informations au début)
– Insérer des titres/sous-titres pour bien départager les sections
– S’il le faut, utiliser des listes (comme celle-ci).

Symboles et abréviations, à éviter

Lorsque vous écrivez des messages textes (SMS), il est normal d’utiliser des symboles et des mots abrégés. Mais quand vous êtes en pleine rédaction commerciale, ce langage est à bannir. L’utilisation de phrases et de mots complets vous fera gagner en crédibilité auprès de vos lecteurs.

Voix active ou voix passive ?

Il existe une grande différence entre la voix active et la voix passive lors de la rédaction commerciale. Pour garder le texte vivant, il est conseillé d’utiliser la voix active- phrases plus courtes, plus concises. Ce qui est intéressant avec ce point, c’est qu’il répond parfaitement aux questions du lectorat. L’audience sera en effet plus attirée par une phrase où le sujet est en première position et non l’inverse. Elle veut savoir qui fait quoi et en prônant la voix active dans vos textes, vous parviendrez à les tenir en haleine.

Lire et relire, une condition incontourable

Ça y est ! Votre texte est prêt et vous vous apprêtez à l’imprimer ? Mauvaise idée, car avant l’étape de la finalisation, il est important de relire le texte. Lisez-le deux ou trois fois à haute voix et tentez de détecter les anomalies. Pour une relecture plus « sûre », demandez à un de vos collègues ou à une autre personne de relire le texte à votre place. Souvent, le rédacteur peine à trouver ses fautes lui-même.
Et voilà, en appliquant ces quelques règles de rédaction, vous parviendrez à pondre un texte commercial impulsif en un rien de temps.

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Imiter, copier, s’inspirer pour créer ?

Inné ou acquis sont deux questions essentielles liées à la vie de l’être humain. C’est souvent l’observation et l’écoute qui sont des facteurs déclencheurs de la création. Quand on avait le loisir de voyager sans restriction, on s’inspirait souvent des manières de vivre de chaque pays et on les adaptait à notre manière de vivre. Les exemples sont fort nombreux  sur le plan alimentaire, sommeil… Peut-on légitimement faire un distinguo entre les purs créateurs et ceux qui se contentent de s’inspirer des autres ?

Selon la célèbre formule « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme », les start-up et entreprises en général ont repris cet adage à leur profit en proposant souvent les mêmes recettes. Avec des secteurs extrêmement concurrentiels, les entrepreneurs n’ont eu de cesse d’innover. Mais dans une certaine limite peut-on légitimement faire un distinguo entre les purs créateurs et ceux qui se contentent de s’inspirer des autres ?

Si l’on met le consommateur au centre de nos préoccupations, si l’on met la protection de la planète au centre de nos préoccupations, si l’on met le bien-être au centre de nos préoccupations, en un mot l’humain et son environnement, il est évident qu’à partir de solutions, de produits qui sont déjà créés, on va s’inspirer pour offrir un monde meilleur.

L’évolution des technologies en est le reflet évident mais attention aux dérives qui conduisent pour plus de profit à détruire notre patrimoine.

Les leaders de l’innovation

Avec de plus en plus de procès pour plagiat et atteinte au droit de la propriété intellectuelle, les entreprises et sociétés du numérique sont confrontées à un marché concurrentiel au plus haut point. Est-ce à dire que la création n’existe plus ? Si par le passé des entrepreneurs audacieux et créatifs ont su apporter aux consommateurs et particuliers des produits et services innovants, de nombreux entrepreneurs concurrents se sont contentés de les imiter sans apporter de réelles innovations.

À l’instar du secteur informatique et des emblématiques fondateurs de Microsoft ou Apple, difficile aujourd’hui de proposer quelque chose de nouveau et de créatif. Les pionniers de l’innovation comme Intel et les semi-conducteurs, Toyota et la voiture électrique ou encore les entreprises de la Silicon Valley, ont su faire preuve de recherche et de créativité. Le secteur de la R&D et le domaine des nouvelles technologies sont des facteurs d’innovation indéniables, et de nombreuses entreprises profitent aujourd’hui des dernières technologies, notamment en matière environnementale, afin de proposer des services et produits innovants.

L’inspiration au profit d’une baisse des prix

Si Samsung, Google ou IBM sont souvent citées comme les marques les plus innovantes selon le classement annuel établi par le cabinet de conseil Boston Consulting Group, la part des entreprises des pays émergents commence à croître. Ainsi, des multinationales asiatiques et indiennes à l’instar de Xiaomi Technology, WhatsApp, Ratuken ou Square, figurent en nette progression dans le classement. Si la créativité est une qualité indéniable des entrepreneurs, en revanche l’inspiration peut également jouer un grand rôle dans le monde de l’entreprise. Avec des dépenses d’innovation en hausse croissante, les industriels espèrent ainsi gagner des parts de marché sur des secteurs de plus en plus concurrentiels. Proposant alors à la fois des produits aux technologies et à la qualité similaires, de nombreuses entreprises proposent des coûts moindres aux consommateurs.

Dans la même optique, les secteurs du hard discount et du e-commerce ont su innover tout en proposant les mêmes produits que les plus grandes enseignes. À l’instar de la plateforme en ligne Cdiscount, de nombreux sites ont émergé en instituant des circuits raccourcis de distribution, d’où une baisse des prix importante pour le consommateur.

Imiter n’est pas copier

L’importance de la veille concurrentielle n’est pas à négliger pour les entreprises qui souhaitent se développer. Dans le cadre d’une stratégie marketing notamment, celles-ci mettent alors à profit leurs informations pour surveiller et analyser la concurrence. Source de nouveauté et d’innovation mais aussi de concurrence farouche, cette veille technologique reste indispensable aux professionnels pour accroître leur productivité. Les copy cats, ou déclinaison de concepts ou d’idées déjà développés, sont apparus progressivement au fur et à mesure des innovations proposées par leurs concurrents. Ainsi, de nombreux entrepreneurs se sont inspirés avec succès de start-up populaires comme le site Groupon devenu Citydeal, Blablacar cloné par Tripda, ou encore PriceMinister imité par Half. Ces formules gagnantes profitent alors aux particuliers qui disposent de services supplémentaires et de prix moindres avec une offre diversifiée propice au choix.

Quels sont les bienfaits de l’huile de cannabis ?

Sous les lettres CBD se cache le juteux marché du chanvre, autrement dit du cannabis. Diabolisé pendant de nombreuses années, le cannabis se fait désormais une place sur les étales bien-être et santé. Il se pare de vertus qui feraient de lui un produit miracle pour tous ceux qui souffrent de douleurs chroniques, insomnies, dépression ou encore anxiété. Tour d’horizon de ses bienfaits sur le corps et l’esprit.

© Pixabay / Erin-Hinterland

Produits de beauté au CBD, liquides pour e-cigarette, chocolat ou encore miel aromatisé au cannabis… le CBD constitue un business en vogue. Mais pourquoi un tel engouement ? Législation autour de la commercialisation du CBD, expérimentation du cannabis thérapeutique un peu partout en Europe et bientôt en France, le cannabis joue d’une dédiabolisation et d’un engouement pour les remèdes naturels.

L’huile de CBD pour soulager les inflammations

Le CBD se consomme de plusieurs façons : en liquide pour e-cigarette, en herbe à fumer, en huile par voie sublinguale, en application cutanée ou bien encore en inhalation. Mais la façon la plus populaire de consommer le CBD est de déposer quelques gouttes d’huile sous la langue (lire plus ici). La plupart des consommateurs de CBD l’utilisent pour ses propriétés anti-inflammatoires et analgésiques, qu’il s’agisse de traiter des migraines, des douleurs menstruelles, des douleurs articulaires, musculaires ou encore certains symptômes de maladies chroniques. Une recherche conduite par l’Institut du Cerveau a montré que le CBD avait des effets positifs sur l’apaisement de certaines douleurs. En inhibant la réponse inflammatoire, il permettrait de soulager de nombreuses douleurs.

L’huile de cannabis pour apaiser

Une autre de ses utilisations principales est la réduction du stress et de l’anxiété. Ses propriétés relaxantes et apaisantes. Dès 2011, une étude brésilienne a mis en avant les propriétés anxiolytiques du CBD, notamment en ce qui concerne l’anxiété sociale. Le CBD permettrait donc d’atténuer les troubles anxieux. Selon cette étude, il a des effets antidépresseurs avérés puisqu’il agit bénéfiquement sur la production de sérotonine, qui régule les hormones et contrôle le comportement.

Les chiffres de la consommation de CBD en France

Un récent sondage a permis de dresser le profil type du consommateur de CBD en France. La consommation de CBD serait majoritairement masculine avec 69% d’hommes contre seulement 31% de femmes consommatrices de CBD. Parmi les consommateurs, 74% le consomment quotidiennement et 17% chaque semaine. Sur le panel de 759 consommateurs âgés de 18 à 70 ans, 37% des consommateurs sont âgés de 25 à 34 ans et 28% de 35 à 44 ans. Ils ne sont que 16% à être âgés de 18 à 24 ans et la barre descend à 11% pour les 45 ans et plus.