C’est la crise et une crise inédite qui touche l’ensemble des entreprises et qui oblige nombre d’entre elles à se séparer d’un ou de plusieurs collaborateurs. Aucun dirigeant pris au piège de cette pandémie ne vit bien la situation et l’empathie va devenir sa qualité essentielle.
Si, petit, vous jouiez dans votre chambre au grand patron qui vire ses salariés sans état d’âme. Facile de licencier son nounours ou sa Barbie ! Un peu moins facile quand il s’agit de vraies personnes auxquelles vous vous êtes attaché et dont vous connaissez la situation familiale… Avec une bonne dose de courage et en suivant ces quelques conseils, vous devriez réussir à effectuer vos licenciements dans les meilleures conditions.
Maîtriser ses émotions
Il n’y a pas que la personne licenciée qui vit un flot d’émotions dans ce genre de cas. Remords, colère, tristesse,… le dirigeant peut, lui aussi, être en proie à des sentiments parfois pas faciles à gérer. Avant de convoquer le salarié, le chef d’entreprise peut prendre le temps d’évacuer seul ses émotions et de faire le point : existe-t-il d’autres solutions que le licenciement ? Si ce n’est pas le cas, alors il faut passer à l’action, sans culpabilité et sans tomber dans l’affect. Pour cela, le dirigeant doit relativiser les choses, dédramatiser. Si le licenciement fait suite à un manque de compétences ou à une faute du salarié, le dirigeant doit faire attention à bien adopter un ton neutre, sans laisser place à sa colère. Le licenciement n’est pas le terrain d’un règlement de compte.
Expliquer le pourquoi du comment
La pire des choses serait de laisser repartir votre salarié de votre bureau sans qu’il ait compris pourquoi il doit faire face à ce licenciement. Que ce soit pour raison économique ou pour motif personnel, les raisons de cette séparation doivent être expliquées très clairement, en toute transparence, en étant basé sur des faits concrets, et rapportés dans des termes simples. Si le salarié comprend pourquoi son manager en est arrivé à cette décision, il l’acceptera plus facilement et pourra vite envisager la suite de sa carrière.
Ne pas remettre en cause les qualités du salarié
Vous pouvez pointer des éléments factuels prouvant l’incompatibilité du salarié avec son poste, mais ne vous adressez jamais à lui en dénigrant ses capacités. En clair, préférez un « Il semble que tu ne maîtrises pas suffisamment le logiciel Word » à un « Tu n’es pas à la hauteur des enjeux ! ». Ce n’est pas parce que votre salarié ne correspond pas à votre poste qu’il ne serait pas excellent à d’autres fonctions, dans d’autres entreprises. En évitant à tout prix de rabaisser ses capacités, vous lui permettrez de continuer à avoir de l’espoir pour la suite !
Envisager l’avenir
Encouragez votre salarié à aller de l’avant, en pensant déjà à tous les futurs défis professionnels dans lesquels il pourra s’épanouir dans le futur. Posez-lui des questions, conseillez-le sur la suite, vous éveillerez en lui l’idée que sa vie ne s’arrête pas là, dans votre bureau.
Fuyez les monologues
Pour que le licenciement soit bien vécu par le salarié, faites en sorte qu’il puisse lui aussi s’exprimer lors de l’entretien. écoutez ses inquiétudes ou sa colère en restant calme et en le rassurant. Parfois cette seule écoute permet de désamorcer des tensions qui auraient pris sinon d’importantes proportions. Si le salarié s’emporte et agite la menace d’une attaque aux prud’hommes, la meilleure chose à faire est de ne pas rentrer dans la spirale de l’agressivité et d’évoquer les indemnités et autres avantages auxquels il aura droit.
Témoigner son soutien
Dans une petite boîte surtout, où les relations entre patron et salariés peuvent être amicales, il est important de faire sentir à la personne licenciée qu’on ne la laisse pas toute seule. Si vous êtes dans ce cas, pensez à signifier à votre salarié que vous serez là pour lui remettre des lettres de recommandation ou que vous lui présenterez des personnes de votre réseau. Cette marque de soutien lui permettra de rebondir plus facilement.
Respecter les règles et la loi
La loi fixe un certain nombre de formalités que l’employeur doit respecter à la lettre, quel que soit le type de licenciement qu’il s’apprête à faire. L’entretien préalable avec le salarié est le passage obligé pour tout licenciement. N’oubliez pas d’y convoquer votre salarié par lettre recommandée. à respecter également : le préavis de licenciement qui peut être effectué par le salarié ou remplacé par une indemnité compensatrice.
Le moral et la santé des entrepreneurs est un sujet à prendre avec bien plus de sérieux qu’on ne le pense souvent. Un entrepreneur qui a la pêche aura une équipe au top de sa forme et une entreprise débordante de vitalité !
Pourquoi les plaindre ?
Ils peuvent prendre des vacances quand ils le souhaitent !
Ils n’ont de comptes à rendre à personne,. De plus, ils se paient grassement. Enfin, ils sont passionnés par leur job… C’est vrai, être entrepreneur semble être un véritable rêve professionnel ! Pourquoi être stressé, démotivé, à bout, voire carrément déprimé quand on fait au quotidien ce qu’on a toujours rêvé de faire ? Et sans avoir à obéir à un terrible patron pervers narcissique en plus ! Et pourtant, les entrepreneurs sont loin d’être tous épanouis dans leur travail. En cause, un quotidien harassant, fait de difficultés en tous genres. Et l’impérieuse nécessité d’assurer, coûte que coûte, pour maintenir le cap de son entreprise, pour ne pas faire douter ses salariés et pour faire bonne figure, toujours, auprès des clients.
Le surmenage
À cela rajoutez une bonne dose de surmenage, avec des semaines de 60 heures minimum, sans véritables soirées, sans week-ends, sans vacances. Et la pression constante de devoir donner son max pour ne pas mettre en danger son entreprise, et donc ses salariés qui comptent sur leur salaire à la fin du mois. Stress, tension, pression, surmenage… le quotidien d’un dirigeant de petite entreprise n’a pas de quoi faire rêver ! Normal que certains d’entre eux connaissent régulièrement des petits passages à vide, voire des véritables « pétages de plombs ».
Si vous lancez tout juste votre projet et que vous vous apprêtez à entrer dans la vie d’entrepreneurs, rassurez-vous ! Le quotidien d’un dirigeant c’est aussi beaucoup de bonheur, la satisfaction de voir son propre projet, « son bébé », grandir, partager des bons moments avec son équipe, connaître la satisfaction de savoir que son entreprise permet de faire vivre plusieurs familles et vivre la belle expérience de voir ses clients satisfaits par son offre. En bref, le quotidien d’un dirigeant ressemble à de véritables montagnes russes ! Il faut souvent avoir le cœur bien accroché ! Mais le défi en vaut la peine…
La santé des dirigeants : l’étude révélatrice
Le comptoir mm de la nouvelle entreprise de Malakoff Médéric présente les résultats de la seconde édition de son deuxième Baromètre Santé des Dirigeants et nous donne des indications précieuses sur les entrepreneurs.
• Les dirigeants conservent un rythme de travail soutenu
même si les chiffres sont en légère baisse par rapport à 2015 : 39 % des personnes interrogées travaillent 50 heures ou plus par semaine (vs 48 % en 2015), et ils sont encore 36 % à ne prendre qu’un jour ou moins de repos par semaine (vs 44 % en 2015). Malgré ces signes de « ralentissement », pour 17 % des dirigeants, la durée de travail reste supérieure à 60 heures par semaines, et les 2 tiers d’entre eux prennent moins de cinq semaines de congés par an. Ce rythme n’est pas sans conséquence sur leur équilibre vie pro/vie perso : 44 % des dirigeants ont du mal à concilier leur travail avec leurs engagements personnels (vs 36 % pour les salariés).
• 52 % des dirigeants déclarent ne pas pouvoir décrocher
et 40 % estiment que leurs journées sont stressantes. À l’origine de ce stress : la quantité de travail, l’urgence et les responsabilités pour 55 % des personnes se déclarant stressées, et les difficultés financières pour 51 % d’entre elles. Et si 42 % des dirigeants estiment que le stress est positif et stimulant pour leur travail, 75 % y voient un danger pour leur santé. • Par ailleurs, bien qu’ils pensent que leur travail est nerveusement (59 %) et physiquement (49 %) fatigant, 43 % des dirigeants se sentent capables de travailler au même rythme dans dix ans (vs 38 % en 2015). Cela tient sans doute au fait que devenir dirigeant a été un choix de vie, une vocation pour 85 % d’entre eux, et que ce statut leur permet de mener à bien des projets qui leur tiennent à cœur (pour 75 % des personnes interrogées).
L’Observatoire AMAROK est une association s’intéressant à la santé physique et mentale des travailleurs non-salariés (TNS): dirigeants de PME, commerçants indépendants, professions libérales, artisans…Olivier Torrès, Professeur des Universités (Montpellier) et spécialiste des petites et moyennes entreprises (PME) le fonde en 2019. Il fédère une quinzaine de chercheurs qui étudient les liens entre la santé de l’entreprise et celle de son dirigeant. les deux infographies suivantes sont significatives :
Entrepreneur : métier à haut risque mais d’abord et avant tout un métier de passion !
Les médias mettent chaque jour à la lune les levées de fonds et on a le vertige quand on voit les sommes levées. Mais avant d’y parvenir, il est bon de connaître les chemins pour y parvenir. Tour d’horizon sur les techniques pour augmenter la valorisation de votre entreprise avant une levée de fonds ou une revente.
1 milliard de dollars pour un réseau en ligne permettant de publier des photos sur lesquelles des filtres vintage ont été appliqués… Et oui, dit comme ça, le rachat d’Instagram par Facebook au prix exorbitant d’1 milliard de dollars paraît absurde. Effet de communication avant une entrée en bourse attendue plutôt qu’achat au prix réel de la start-up. Toujours est-il que les fondateurs de l’application en vogue ont décroché le méga-jackpot, 2 ans seulement après le lancement de leur boîte. Une histoire qui a inspiré de nombreux jeunes entrepreneurs, rêvant eux aussi de valoriser l’entreprise au maximum. Quelques conseils pour gonfler rapidement la « valo » de sa start-up avant de faire une levée de fonds ou, pourquoi pas, de se la faire racheter par Mark Zuckerberg !
L’idée et le marché, la base
C’est la base. Aucun business angel n’acceptera de sortir ses millions face à une entreprise banale sur un secteur en déclin. Précisons-le tout de même car cela ne semble pas acquis pour tous ! Pour ce qui est de la cession, l’acquéreur doit pouvoir facilement constater qu’il fait une très bonne affaire si vous voulez vendre votre boîte plus qu’une bouchée de pain.
Le capital humain, le cœur de l’entreprise
Que ce soit pour une levée de fonds ou une cession, les ressources humaines sont un facteur clé de la valorisation. Faites votre possible pour structurer une équipe composée de talents confirmés ou prometteurs. Les investisseurs accepteront de partir sur une valorisation assez élevée s’ils ont le sentiment qu’en revendant leur part, ils doubleront ou quintupleront leur mise de départ. Les start-ups américaines par exemple réussissent parfois à lever des millions simplement grâce à une équipe de choc rassemblant des ingénieurs surdoués, un développeur de génie et un designer de talent.
Les clients ou le chiffre d’affaires prévisionnel, les enjeux
La valorisation dépend également de votre portefeuille clients. Vous souhaitez augmenter la valorisation de votre entreprise ? Commencez par redoubler d’efforts au niveau commercial. « Concernant les start-ups qui se lancent, ce qui augmentera sa valeur, c’est son potentiel de commercialisation, c’est de valider le business plan, qu’on soit quasi-sûr qu’elle réussisse à vendre. La valeur d’une start-up peut augmenter d’un coup si elle signe un contrat : cela justifie un chiffre d’affaires prévisionnel » commente Thomas Fischer, expert en acquisitions / cessions chez Acq’cess Conseils.
La rentabilité, une réalité
La valorisation d’une entreprise augmente dès qu’elle est rentable, avec un ratio d’endettement raisonnable. Si ce n’est pas le cas, travaillez sur tous les éléments qui pourraient augmenter son résultat. « Si vous souhaitez vendre votre entreprise au meilleur prix, il est conseillé d’attendre que votre rentabilité soit bonne. Attendez par exemple que les investissements que vous avez fait produisent leurs effets » conseille Thomas Fischer.
La trésorerie, à toujours remplir
Pour être valorisée au maximum, une entreprise doit avoir une bonne trésorerie. Pressé de faire une levée de fonds, sans perdre pour autant une grosse part de votre capital ? Thomas Fischer recommande alors de faire votre maximum pour encaisser les créances clients en cours et d’optimiser vos stocks.
Le résultat, le secret
Les dirigeants ont un petit secret pour payer moins de taxes : ils amoindrissent leurs résultats comptables. Une technique qui s’avère improductive si votre objectif est d’augmenter la valorisation de votre entreprise. Alors, jouez franc-jeu. Mieux, faites votre possible pour gonfler le résultat net.
Les investissements, le nerf de la guerre
Toujours dans l’idée de présenter un bon niveau de trésorerie à vos investisseurs ou acquéreurs, il est conseillé de reporter ses investissements non indispensables à plus tard. Thomas Fischer précise : « Il ne faut pas faire l’impasse non plus sur les investissements nécessaires au développement du business, comme l’achat d’une nouvelle machine qui peut augmenter votre productivité par exemple. Sinon cela aura pour effet indirect de baisser la valorisation. »
Le capital notoriété, un atout majeur
L’image d’une entreprise auprès de sa cible a également une incidence très forte sur sa valorisation. Vous voulez lever des millions ? Commencez par multipliez les actions de communication en tout genre (réseaux sociaux, publicité, jeux-concours, buzz,…). Votre valorisation peut ainsi gonfler d’un coup !
Non l’adage « un de perdu dix de retrouvés ne s’appliquent pas aux clients ». Mais aussi celui « le client est roi non plus ». Dans les relations commerciales, il est évident que l’on rencontre les difficultés qui sont liées aux difficultés internes mais aussi à celles liées aux fournisseurs qui sont situés parfois à l’autre bout de la planète. Cette chaîne à l’équilibre fragile oblige à avoir un service après-vente performant mais surtout une relation client qui permet de surfer sur les imprévus.
Vous savez que la concurrence fait rage et qu’aujourd’hui les outils technologiques permettent en quelques clics de connaître les offres alléchantes de la concurrence. Vous savez aussi que le client joue de cette concurrence accrue pour obtenir les meilleurs prix et les services qui leur facilitent leur productivité : livraison au délai optimal mais aussi leur offrent des moyens de paiement et délais de paiement qui s’adapte à leur trésorerie.
Trop chère, plus assez tendance, moins bonne que la concurrence… votre offre ne convainc définitivement plus vos clients. Vous avez dit « définitivement » ? C’est bien mal connaître les ruses marketing qui vont vous permettre de fidéliser à nouveau vos clients perdus !
Selon DANIEL LAFRENIÈRE Conseiller en expérience client, interviewé par Dynamique « Il faut revenir à la base. L’accueil, l’écoute, la personnalisation du conseil et de l’offre ainsi que le remerciement sont essentiels. Ce n’est rien de nouveau. L’épicier du village qui, dans les années 50 ou 60 connaissait chacun de ses clients appliquait cette approche avec succès. Il semble cependant que cela ait été oublié par la nouvelle génération de gens d’affaires qui n’a pour seuls objectifs d’augmenter le chiffre d’affaires et de réduire les coûts d’opération. Il n’est pas rare de se faire « accueillir » par un employé, le nez rivé sur son mobile. On vit aussi un autre problème : les employés connaissent de moins en moins leurs produits. On n’a qu’à visiter une grande surface pour le constater, que ce soit dans l’électronique, l’alimentation ou les matériaux de construction. »
Il est parti pour un autre produit…
Votre client vous l’a annoncé par un e-mail incendiaire accusant votre service livraison d’avoir mal fait son travail. Il vous détaille d’ailleurs à quel point votre concurrent fait mieux son travail que votre équipe. Désormais, il ne consommera plus jamais chez vous et il ne reviendra pas sur son choix. Ah oui ? C’est sans compter sur votre service client hyper efficace, capable de gérer si bien ce problème que votre client mécontent se transformera bien vite en le meilleur ambassadeur de votre marque !
Maintenant, passez à l’action
Commencez d’abord par contacter personnellement votre client mécontent. écoutez ses arguments sans broncher, en manifestant votre empathie. Une fois son courroux ainsi déversé, il devrait commencer à se calmer. Soyez ensuite totalement transparent sur les dysfonctionnements qui ont généré ce souci. Excusez-vous sincèrement au nom de l’entreprise, mais sans en faire trop non plus. Expliquez ensuite les mesures concrètes qui vont être mises en place pour que ce type d’incident ne se produise plus à l’avenir.
Remerciez le client mécontent pour sa contribution à l’amélioration des process dans l’entreprise. Enfin, présentez-lui les mesures visant à réparer au plus vite l’erreur et à dédommager les soucis causés à ce client par les problèmes de fonctionnement : cadeaux, promotions non négligeables,… Puis valorisez-le en lui proposant de participer à l’élaboration des futurs produits, de faire partie des clients béta-testeurs d’un nouveau service… Il doit comprendre que l’entreprise a saisi que son avis était précieux ! Si après cela le client n’est pas au moins redevenu un client fidèle à la marque… ! La reconquête de clients est moins chère et plus efficace que la conquête.
Alors fidéliser sa clientèle dans les aléas de la vie professionnelle fait partie intégrante de votre réussite !!!
La signature électronique a été juridiquement approuvée en France depuis au moins 20 ans maintenant. A la différence de la signature manuscrite, elle permet de contracter avec ses partenaires en ligne, sans avoir besoin de se déplacer.
Son utilisation se base sur certains fondements obligatoires qui lui confèrent sa validité. Nous vous invitons à retrouver dans cet article, les principes indispensables à la signature électronique en France.
La signature électronique : Qu’est-ce que c’est ?
La signature électronique est un procédé par lequel une personne appelée signataire appose sa signature (accord) sur un document numérique. Ce procédé fait intervenir des facteurs juridiques, pratiques et techniques.
La signature électronique réunit trois éléments : le signataire, le document à signer et l’outil pour signer. Loin de ce que tout le monde pourrait spontanément penser, l’outil pour signer n’est pas un stylet électronique.
Dans le cadre d’une signature électronique, il s’agit plutôt d’un certificat numérique.
Quels sont les principes de la signature électronique ?
La signature électronique est élaborée sur la base de plusieurs principes. Le premier est la détention du certificat électronique ou numérique.
C’est un élément qui sert à identifier le signataire et par la même occasion, garantir l’intégrité du document signé en le scellant. Sans certificat numérique, votre signature électronique est invalide.
La signature électronique a-t-elle une valeur juridique ?
C’est la loi du 13 mars 2000 qui a introduit la signature électronique dans le droit français. Selon cette loi, la signature électronique enrôle le consentement du signataire et satisfait les mêmes privilèges que la signature manuscrite.
Cependant, l’article 1367 du code civil précise qu’elle doit être sujette à l’utilisation d’une méthode authentique d’identification. Cette méthode permettra de garantir son lien avec l’acte qu’elle sanctionne. On peut donc en retenir que la signature électronique a la même valeur légale que la signature manuscrite.
Par ailleurs, la signature électronique dispose d’une autre spécificité. En effet, elle permet de garantir l’intégrité du document signé en certifiant l’état précis de ce dernier, au moment où le signataire appose son consentement.
En d’autres termes, la signature électronique agit comme si chaque partie du document était paraphé. Cela en fait un procédé plus sécurisé pour chacune des parties contractantes.
Quand utiliser une signature électronique ?
La signature électronique peut être utilisée dans toutes les situations qui font intervenir un document dématérialisé. Elle est donc valable pour les contrats, les paiements, les factures, etc.
Grâce à ce procédé, on peut s’abonner plus facilement à des structures en ligne. Il suffira au prestataire d’enregistrer votre inscription sur son site et de vous envoyer ensuite par courrier, les documents à signer.
Il vous suffira d’y apposer votre seing et de les renvoyer au prestataire.
Ici, il est bien d’attirer l’attention sur le fait que nous utilisons régulièrement la signature électronique sans nous en rendre compte. Chaque fois que nous recevons un code sms à saisir afin de valider un paiement, c’est un certificat numérique unique qui est activé. Ce procédé équivaut à l’utilisation d’une signature électronique.
Comment faire sa signature électronique ?
Si vous choisissez d’utiliser la signature électronique, sachez que vous bénéficierez de multiples avantages, les plus directs étant le gain de temps et de ressources. Comment ça marche ?
Déjà, vous n’aurez plus besoin de constituer un budget pour les papiers à lettres ;
Aussi, vous n’aurez plus à vous déplacer sur des kilomètres pour une seule signature.
Rien qu’un mail et quelques clics pour valider et signer votre contrat. En plus, la cryptographie asymétrique est un procédé de sécurité qui fiabilise la signature électronique.
Les préalables
Pour faire une signature électronique, vous devez d’abord la générer.
Pour commencer, la plateforme de signature s’assure que le signataire dispose d’une identité vérifiable à travers son certificat électronique. Elle met également en place un outil spécifique pour lui permettre de signer.
De cette manière, elle garantit l’incorruptibilité du document ainsi que l’engagement du signataire. Dès que vous souhaitez obtenir la/les signature(s) de vos partenaires, vous devez vous rendre sur la plateforme pour vous authentifier.
Vous serez amené à remplir des formulaires pour créer votre collecte, importer le/les documents à signer et ensuite spécifier le nom du/des signataires.
A cette étape, vous entrerez pour chacun dans le formulaire, les noms, adresses mail et contacts téléphoniques. Il faudra ensuite disposer l’endroit où les signatures devront être apposées (selon les instructions de la plateforme). Enfin, vous pourrez lancer la collecte des signatures.
Pour en savoir sur les certificats numériques, cliquez ici
L’apposition de la signature
Le signataire reçoit un mail qui l’invite à prendre connaissance d’un/des documents à signer. Il clique sur le lien/bouton qui est joint à la notification afin d’avoir accès à la page de la signature.
S’affichent sur son écran les documents à signer avec un espace réservé pour l’apposition de la signature. Avec son stylet, il pourra signer puis cocher la case « j’accepte les CGU ». Ceci fait, il reçoit un code par sms qu’il saisit dans la zone de texte appropriée et valide sa signature.
De nos jours, la signature manuscrite qui a longtemps été utilisée garde toujours sa place dans la société. Toutefois, l’évolution galopante de la technologie qui facilite les échanges internationaux à travers la création d’outils dynamiques, a donné le pas aux solutions dématérialisées.
La signature électronique est l’une de ces solutions qui accélèrent davantage la course des transactions de manière à booster la qualité des échanges internationaux.
Depuis quelques années, les cartes postales reviennent à la mode. Mais pas les cartes postales à l’ancienne, non. L’heure est à la personnalisation. Quoi de mieux qu’un beau souvenir que vous aurez créé vous-même pour faire plaisir à votre maman ou à votre mamie pour leur donner de vos nouvelles pendant les vacances ou leur annoncer un heureux événement ?
Fizzer, c’est l’application qui vous permet de créer des cartes et albums avec vos propres photos ! Vous organisez un anniversaire ? Réalisez rapidement vos invitations avec une photo ou plusieurs de vos enfants dessus. Vous êtes au Brésil et vous voulez envoyer un de vos souvenirs à votre famille ? Choisissez les photos qui racontent votre voyage, rédigez votre message, signez du bout des doigts, validez et c’est envoyé ! Votre destinataire aura la surprise de recevoir une vraie carte postale dans sa boîte aux lettres ! Vous l’aurez compris, désormais envoyer des cartes postales ne rime plus avec corvées, c’est simple et rapide.
Envoyez vos cartes avec l’application Fizzer
Fizzer est une application qui vous permet de créer des cartes d’anniversaire personnalisées ou des cartes postales uniques avec vos propres photos. Finies les cartes postales avec des images de la plage, des photos montages vus et revus, ou des images de fleurs ou de chatons, les cartes postales que vous pouvez trouver n’importe où finalement. La start-up Fizzer illustre elle-même ses propres cartes postales. Choisissez une carte postale vierge ou illustrée selon les thématiques disponibles : anniversaire, mariage, naissance, voyage…
Quels avantages avec Fizzer ?
Tout d’abord, Fizzer vous permet de créer et d’envoyer des cartes postales personnalisées et uniques. Plus besoin de passer tout un après-midi à chercher, rédiger et envoyer vos cartes, vous pouvez tout gérer depuis votre téléphone portable ou ordinateur en quelques minutes. Non seulement vous gagnez du temps, mais en plus le prix n’est pas plus élevé que si vous alliez acheter votre carte et payer un timbre. Pourquoi ? Le prix d’une carte postale personnalisée comprend la carte, l’impression, l’enveloppe et l’affranchissement dans le monde entier. Le tarif reste le même quelle que soit la destination ! Enfin, c’est beaucoup plus rapide, si vous êtes à l’autre bout du monde, votre carte n’a pas besoin de traverser l’Atlantique, grâce à l’application elle est envoyée directement depuis la France.
Comment fonctionne l’appli Fizzer ?
Pour créer vos cartes personnalisées, il vous suffit d’ouvrir l’application Fizzer sur web ou mobile, choisir un design de carte qui vous plaît parmi plus de 2000 propositions, sélectionner une ou plusieurs photos, saisir votre texte et signer si vous le souhaitez, et le tour est joué ! Une fois que vous avez validé votre création, Fizzer imprime et expédie votre carte en 24 heures ouvrées. Eh oui, ce ne sont pas des cartes virtuelles mais bien de vraies cartes postales papier !
Qui se cache derrière Fizzer ?
Fizzer, c’est l’histoire de Baptiste et Vincent, deux amis d’enfance qui, lors de vacances au ski, ont repoussé l’envoi de leurs cartes jusqu’au dernier moment. Avec le froid ambiant à l’extérieur et l’irrésistible envie de rester au chaud, Fizzer émergeait dans leur esprit. L’idée ? Moderniser la traditionnelle carte postale et faciliter l’envoi de bonnes nouvelles. Ils décident alors de quitter leur travail respectif et débutent une formation de développeur au Wagon. C’est lors de cette formation qu’ils ont rencontré la troisième tête du projet Fizzer, Thibaut.
Depuis le début, l’application a beaucoup évolué. Les fondateurs, convaincus par le travail en remote (100% à distance) ont créé une équipe de 20 personnes réparties aux quatre coins du monde. En effet, à présent, Fizzer comprend plus d’1,3 million d’utilisateurs en France et à l’étranger, et envoie pas moins de 6 millions de cartes chaque année. Bravo aux trois fondateurs de Fizzer pour leur idée brillante qui permet aujourd’hui à un bon nombre d’utilisateurs d’envoyer des cartes uniques, personnalisées, rapidement et simplement !
Créer un message de qualité pour qu’il soit lu par le plus grand nombre, c’est adopter les bonnes pratiques en matière de mise en forme et de contenu. Focus sur quelques conseils qui vous permettront de diriger vos e-mails dans les boites de réception de vos destinataires !
La mise en forme le binôme de la lisibilité
Pour tendre vers un bon affichage de votre message sur les webmails et logiciels de messagerie, fixez la largeur de ce dernier entre 600 et 700 pixels maximum. Pour les textes de vos messages, choisissez une police « système », adaptée à une lecture Web (Arial, Times New Roman, Verdana, Tahoma, etc.. Cela vous assurera que celle-ci ne soit pas remplacée par certaines messageries.
L’objet
L’objet de votre message est le premier lien avec votre destinataire. C’est également l’un des éléments passé au crible par les filtres anti-spam. Pensez donc à faire bonne impression sans pour autant être assimilé à du spam. Notamment évitez les mots en majuscule, les caractères spéciaux ou l’excès de ponctuation. Vous pouvez tester sur plusieurs échantillons des objets différents afin de constater le taux d’ouverture.
Les images
Les images sont certes efficaces pour faire passer un message. Toutefois, elles doivent être limitées au sein d’un emailing, au risque de pénaliser la lecture de ce dernier. Un grand nombre d’internautes consultant leurs e-mails sans en activer les images, optez pour une juste mesure entre texte et image en respectant un ratio de 70/30 et intégrez toujours un texte alternatif à vos images.
Les polices
Pour assurer une bonne lisibilité de votre message, évitez la multiplication des polices différentes et n’allez jamais en deçà de 10 pixels. Préférez des textes aux couleurs contrastées sur un fond clair plutôt que l’inverse.
Le contenu, votre valeur ajoutée
Créez un objet concis (40 caractères environ) et représentatif du contenu du message en lui-même. Conservez toujours la même adresse d’expéditeur afin que vos contacts habituels vous intègrent à leur carnet d’adresses.
L’objet
Optimisez le preheader de votre message, le texte situé dans la partie la plus haute du message, repris après l’objet sur de nombreux webmails. Sa forte visibilité en fait un atout sérieux pour favoriser l’ouverture de vos messages. Complémentaire à l’objet, il doit donner des indices supplémentaires sur le contenu du message, intriguer votre contact et l’inciter à lire intégralement celui-ci. Avec moins de 2 secondes d’affichage d’un e-mail pour convaincre, préférez dévoiler l’information principale dès le début de votre message ainsi que l’action que vous attendez de vos contacts.
Répondez aux questions « pour qui ? », « pourquoi ? », « comment ? » et intégrez un appel à l’action fort pour permettre à vos destinataires d’agir vite. Vérifiez que votre message, son objet et les liens qu’il contient ne comportent pas de « spamwords », ces « mots interdits » utilisés par les spammeurs tels que « gagnez », « gratuit », « promotion », « régime », « crédit », « viagra », etc. Ils déclenchent les filtres anti-spam. N’intégrez pas de vidéo, flash, script ou autres formes de Rich Média qui pénaliserait la livraison de votre message.
Les liens
Si vous souhaitez rediriger vos contacts vers un document annexe, hébergez-le en ligne et intégrez dans le corps de votre message le lien pour y accéder au travers d’un appel à l’action image et/ou texte. Générateur de clics, il vous fera gagner en performance. évitez l’intégration de formulaire au sein de votre message e-mail (formulaire de contacts, sondage, inscription…). Privilégiez la redirection de vos contacts vers une page Web intégrant le formulaire.
Pour des emailings qui seront lus
Toujours relire avant d’envoyer
Mettez-vous à la place de vos contacts et posez-vous objectivement la question « Si je recevais un tel message, quelle serait ma première impression ? », « Spam ou non ? ». Effectuez des efforts de relecture de vos contenus. Les fautes de frappe et d’orthographe sont légions chez les spammeurs et décrédibilisent votre message. évitez de faire de même ! Des contenus à la tonalité trop amicale peuvent faire assimiler vos messages à du courrier indésirable.
Ne jamais chercher la facilité
Des objets débutant illégitimement par « Re : » ou « Tr : » sont loin d’être des leviers d’ouverture. Trompant les destinataires, ils font plutôt courir le risque d’être classé dans la boîte à spam. Utilisez un nom de domaine unique pour l’ensemble de vos adresses d’expédition et de retour ainsi que les liens contenus dans vos messages.
Effectuez des tests de rendu visuel de vos messages
sur différents webmails (Outlook, Yahoo, Gmail et Hotmail par exemple) pour gérer les exceptions et maîtriser leurs affichages. N’hésitez pas à faire appel à l’avis d’une personne extérieure qui pourra vous permettre de voir comment votre message est perçu, son aspect graphique et la rapidité de compréhension de l’information transmise.
Les 5 facteurs de la délivrabilité des e-mails
La délivrabilité technique
Il faut veiller à bien respecter les protocoles techniques d’envoi des e-mails. Il est conseillé, lorsqu’on a un grand nombre d’e-mails à envoyer, de faire appel à un routeur professionnel.
La qualité de la base de données
Il est important d’avoir une bonne « hygiène » de sa base de données, c’est-à-dire de s’assurer régulièrement que les adresses e-mails sont valides en supprimant les adresses erronées.
Le message en lui-même
Le filtrage est purement mécanique et, si le code html du message ne respecte pas les spécificités propres à l’emailing, il pourra alors être filtré. Si vous envoyez à un grand nombre de personne un e-mail avec fichier attaché, il pourra ne pas aboutir.
La réaction des internautes
Ouvrent-ils le message ou pas ? Est-ce qu’ils se désabonnent ou se plaignent ? Tous ces signaux sont pris en compte et interprétés par les FAI.
La réputation chez le FAI (fournisseurs d’accès internet)
Ils conservent l’historique de la réaction des internautes à vos envois d’emailings. Si le FAI vous classe comme un émetteur à mauvaise réputation, il vous laissera peu ou pas entrer dans la boite e-mail la prochaine fois.
La positive attitude pas si facile à garder quand les vents contraires soufflent. Inspirez-vous de ces entrepreneurs qui ont su, grâce à leur moral d’acier, dépasser leurs difficultés et garder le cap dans leur entreprise. Zoom sur 5 entrepreneurs qui ont la positive attitude.
Tristan Lecomte. La persévérance à toute épreuve.
L’entrepreneur a dû patienter pas moins de 5 ans avant de faire cartonner son projet Alter Eco. En effet, enchaînant les ratés, il aurait pu cent fois abandonner et passer à un nouveau projet. Mais le jeune homme croyait dur comme fer au potentiel de son concept et n’a pas lâché jusqu’à ce que le succès soit au rendez-vous. Et il n’a pas eu tort, aujourd’hui la société fonctionne très bien et a été rachetée par un grand groupe agro-alimentaire.
Après avoir fondé et développé Alter Eco,Tristan Lecomte crée PUR Projet, dont la mission est d’assister les entreprises à régénérer les écosystèmes dont elles dépendent. Or, Tristan puise sa motivation dans son désir d’être utile à la société et sa volonté de créer une dynamique de changement positive.
Hapsatou Sy. L’esprit toujours combattif.
L’entrepreneure a dû faire face à la liquidation judiciaire de sa chaîne d’instituts de beauté Ethnicia. La jeune femme a largement communiqué sur cet échec, n’hésitant pas à parler franchement des erreurs qu’elle a pu faire. Mais elle n’a pas pour autant baissé les bras et a tout de suite préparé son rebond : l’entrepreneure a enchaîné avec le développement de ses quatre marques de produits de beauté et maquillage en France et à l’étranger.
L’année 2017 est marquée par la sortie de son premier livre « Partie de rien » aux éditions Dunod. En 2018 elle fait la couverture du magazine Management.
« L’impossible n’existe que par les limites que nous nous imposons. Je n’ai pas de limite à l’accomplissement de mes rêves. »
Denys Chalumeau. La volonté farouche de sauver ses salariés.
Le fondateur des géants Seloger et Promovacances a connu une success story truffée de nombreuses difficultés. Le 11 septembre 2001, il voit le business de Promovacances s’effondrer en même temps que les deux tours du Wall Trade Center. Ainsi, son entreprise qui, quelques semaines plus tôt, était valorisée plusieurs centaines de millions doit être revendue en urgence pour un euro symbolique. L’entrepreneur le vit comme un gros échec personnel mais ne se laisse pas abattre pour sauver à tout prix son équipe. Il a finalement réussi à remonter la pente et à faire de Seloger une des plus grandes réussites du Web français.
« Je conseille de rencontrer beaucoup de monde car cela participe à la veille. Chaque rencontre peut apporter un message, une opportunité, une clef de business à développer ou de développement à laquelle on n’avait pas pensé. Je reste personnellement très attentif à tous les messages que l’univers m’envoie : cela peut être les e-mails que je reçois, les gens que je rencontre, des choses que j’observe dans le train. J’ai une partie de mon cerveau qui reste avec cette croyance que les solutions arrivent surtout quand j’ai un problème et que je suis dans une impasse.« propos recueillis par Dynamique
Nicolas Doucerain. Témoigner pour aider les autres.
Le dirigeant de Solic a dû faire face aux conséquences désastreuses de la crise financière sur son entreprise en 2008. S’en est suivie pour lui une période extrêmement difficile où il a dû se battre sur tous les fronts pour sauver sa boîte de la faillite. Notamment, l’harcèlement des banquiers, la nécessité de fermer des bureaux et de licencier, la bataille juridique… l’entrepreneur est passé par une phase d’intenses difficultés. Après avoir réussi à relever son entreprise, il a rebondi en écrivant son histoire dans un livre qui a connu un beau succès : Ma petite entreprise a connu la crise.
Son slogan : ‘être entrepreneur c’est finir par réussir à force de ne jamais abandonner ».
Steve Jobs. La passion malgré tout.
L’entrepreneur a réussi à porter son entreprise et à innover sans cesse lorsqu’il a fait face à ses problèmes de santé. S’il a dû prendre congé de son poste de dirigeant par deux fois, il a tout de même essayé au maximum de continuer à piloter l’essor de son entreprise malgré ses deux cancers du pancréas. Une belle preuve de courage et d’engagement pour son entreprise !
En France, le financement participatif est en développement constant. En 2019, il réalise une année record : + 56 % de fonds collectés et atteint 629 millions d’euros. Les plateformes de financement alternatif. 1,4 milliard d’euros de fonds ont été collectés en 2019 toutes catégories confondues ( le crowdfunding, PGE, fonds de prêt aux entreprises, cagnotte en ligne et solidarité embarquée).
Réalité pour certains, le crowdfunding est encore un concept, voire une utopie pour beaucoup. Le financement participatif désigne l’application d’une méthode de financement d’un projet par la mise en commun d’une multitude d’apports individuels.
Avec le développement d’Internet et de l’économie collaborative, nous assistons aujourd’hui à l’émergence de nouvelles alternatives comme le crowdfunding (« financement par la foule »). Appelé aussi financement participatif en français, il désigne un mode d’investissement destiné tout particulièrement à la création d’entreprises. Devenu un phénomène largement développé ces dernières années, il s’agit d’une récolte de fonds. Elle provient généralement d’un plus ou moins grand nombre de personnes investissant de l’argent.
Si vous n’êtes pas encore connecté, sachez que le crowdfunding fonctionne avec un seul et unique canal : Internet. Grâce à cet outil, les contributeurs ont la possibilité de choisir les projets qu’ils veulent soutenir d’où, nous le verrons, l’importance de la présentation de votre idée. Si le financement participatif est en réalité une pratique ancienne, elle fait actuellement l’objet d’un vif engouement en raison de la simplicité de son fonctionnement. Elle représente une solution alternative au regard des difficultés rencontrées par certains créateurs d’entreprises pour trouver des investissements. Ainsi, les fonds récoltés par le financement participatif peuvent être alloués sous différentes formes. Notamment, le prêt, l’investissement en capital ou equity et le don contre don ou récompense.
Le don
Forme la plus simple du crowdfunding, elle est celle qui récolte les sommes les moins élevées. Une personne physique ou morale donne sans rien attendre en retour. En effet, la collecte peut se réaliser seulement si elle est amorcée par une communauté. La collecte de fonds se fait sur une durée relativement brève (moins de 60 jours) et pour un montant minimum déterminé. Si au moment de l’échéance la somme demandée a été réunie, l’intermédiaire effectue le virement des fonds collectés sur le compte de l’association, moyennant prélèvement d’une commission. Et il faut le savoir, il n’y a aucune limite à la somme maximale qui peut être récoltée ! Même si la récolte de fonds est bonne, seuls les projets qui atteignent leur objectif sont financés. Mais rassurez vous, selon les statistiques des opérateurs, plus de la moitié des projets réunissent les fonds demandés. Initialement pensé pour les projets artistiques, le don a été étendu aux innovations sociales par Babeldoor et Arizuka.
Don contre don
Ce type de crowdfunding est aujourd’hui le plus médiatisé. Il surprend et séduit souvent par les récompenses reçues par les internautes en échange de leur don. D’un montant minimum de 1 €, la contribution moyenne est de 45 €. Les montants demandés pour chaque projet varient souvent entre 1 000 et 10 000 €. La somme en devient conséquente. Elle correspond quasiment à une levée de fonds, même si l’expression « levée de fonds » n’est pas correcte. En effet, cet argent représente un vrai chiffre d’affaires supplémentaire. En effet, on peut souvent considérer ce mode de crowdfunding comme de la prévente. De nombreux porteurs de projet mettent en contrepartie leur futur produit. Les montants récoltés permettent d’ailleurs souvent de réaliser la première industrialisation. Entre Ulule, KissKissBank, Mymajorcompany ou bien carrément Kickstarter ou Indiegogo, etc., l’entrepreneur doit sélectionner la plateforme spécialisée dans le don contre don qui correspond à son activité. De nombreux conseils existent déjà en la matière en particulier sur le Blog Good Morning Crowdfunding dont nous vous invitons à lire les conseils. La réflexion est essentielle à cette étape qui est cruciale.
L’Equity : l’investissement au capital des entreprises
Une personne physique ou morale (une entreprise) accepte d’investir dans un projet à condition d’acquérir des parts dans l’entreprise financée directement ou indirectement. Le montant des fonds recherchés est très variable, il dépend de l’envergure du projet mais également de son stade de développement. Les levées peuvent s’étendre de 10 000 € à 2 millions d’euros. Cette technique de financement est très proche de celle utilisée par les Business Angels. Il vous faudra valoriser votre société afin de ne pas trop vous diluer.
Le Prêt Garanti par l’Etat peut être octroyé par les plateformes de financement participatif
Pour permettre aux entreprises de surmonter les perturbations particulières dans le contexte de la crise liée au COVID, le gouvernement a mis en place un dispositif pour garantir jusqu’à 300 milliards d’euros de prêt. Le 22 avril, le Sénat a adopté l’amendement n°341 pour inscrire les plateformes de prêt ayant le statut d’intermédiaire en financement participatif (IFP) dans le dispositif d’octroi des Prêts Garantis par l’Etat (PGE).
Comme le secteur bancaire, le secteur du financement participatif – par le biais des associations professionnelles Financement Participatif France et France Fintech – ont fait une proposition d’engagement concernant les frais et taux d’intérêts des PGE octroyés par les IFP.
Découvre le ou la leader qui est en toi ! Pas de panique, le leadership n’est pas inné, vous pouvez l’acquérir ! Le charisme ne se trouve pas dans les héros qui nous ont bercés dans les séries que nous avons imprimées dans notre cerveau ! Le charisme, il se trouve dans la passion de l’entrepreneur et donc cette passion, il faut l’utiliser pour devenir celle ou celui qui sera sollicité(e) le genou à terre par tous les médias. Voici quelques conseils de Dynamique.
Mark Zuckerberg, ou comment devenir un leader sans en avoir l’air…
Vous déprimez parce que vous n’avez rien, mais alors rien du tout du leader charismatique ? Alors il est urgent que vous fassiez une petite cure de « Mark-Zuckerbergo-thérapie » ! Faites un exercice simple : observez bien le mythique fondateur de Facebook. A-t-il le physique type du leader tel qu’on l’imagine ? A-t-il l’air d’avoir une aura incroyable ? (Un indice : vous pourrez d’autant mieux répondre à la question si vous l’avez déjà vu parler !). Est-il grand, fort, beau et stylé ? Un excellent orateur ? Semble-t-il dégager une bonne dose d’autorité ? Bénéficie-t-il de la crédibilité liée à un âge avancé ? Et enfin, est-il extraverti ou très drôle ? À toutes ces questions, la réponse est non. Mark Zuckerberg n’a rien en apparence du grand leader. Et pourtant, il a su s’imposer comme la figure de proue du paquebot Facebook, en dehors du fait qu’il en est le fondateur. Mais alors quel est son secret ? En fait, il n’a pas un secret, il en a deux : le talent et la confiance. Le talent d’abord car, malgré certaines critiques, l’entrepreneur reste un petit génie du business qui a su flairer les bonnes tendances aux bons moments. Ensuite la confiance car, sous ses airs de jeune homme simple et abordable, il déborde d’ambition, d’une grande confiance en lui, voire carrément d’orgueil. Ces deux aspects de sa personnalité ont réussi à transformer ce jeune homme banal en leader mondial. La preuve que tout le monde (et surtout vous) peut développer du leadership !
Je n’ai pas confiance en moi, c’est grave docteur ?
Vous venez de lire l’exemple de Mark Zuckerberg et une question vous brûle désormais les lèvres : « Oui mais moi, je ne suis pas comme lui, je n’ai pas (un peu trop) confiance en moi, je fais comment ? ». Pas de soucis, Dynamique Entrepreneuriale a la réponse ! Si vous n’êtes pas par nature doté (e) d’une irrésistible confiance en votre énorme génie, votre cas n’est pas perdu pour autant. La clé ? Développez encore plus de confiance dans le potentiel de votre entreprise, vibrez d’ambition pour votre concept, passionnez-vous pour votre boîte et transmettez autour de vous votre enthousiasme pour votre business. Ça fera très bien l’affaire !
Fini le leadership à la « Louis XIV », où un leader héritait du pouvoir dans une structure et faisait ensuite régner l’ordre, voire la terreur, pour imposer ses idées ! Le style de leadership en vogue hier n’est plus à l’ordre du jour aujourd’hui. Sont désormais vus comme de grands leaders des personnes plus empathiques qu’autoritaires, plus dans l’écoute que dans la domination. Les traits de caractère à développer pour s’ériger en leader d’une structure sont désormais plus accessibles à tout type de personnalité. « Longtemps, la position de leader était héritée de fait quand on accédait à une fonction managériale dans l’entreprise. » explique Éric Scavinner, expert.
« Les leaders qui accédaient à des postes de responsabilité développaient la grosse tête, devenaient inaccessibles et imposaient leurs idées. On a longtemps confondu leadership avec autoritarisme. Les leaders étaient dans une relation parents / enfants avec leurs collaborateurs. Ils considéraient leurs salariés comme des personnes non responsables, incapables de faire preuve d’imagination ou de prise d’initiative. Or, aujourd’hui, le leadership ne s’hérite plus, il se mérite. Il faut désormais être dans une relation adulte / adulte avec ses collaborateurs. Un des enjeux pour s’imposer leader désormais est de travailler sa communication en se mettant au même niveau que les autres pour construire un projet ensemble et non plus en essayant de dominer l’autre. » explique Éric Scavinner.
Aimé Jacquet ?
L’expert cite l’exemple d’Aimé Jacquet, l’entraîneur de l’équipe de France au moment de la coupe du monde en 98. N’ayant en apparence rien d’un leader charismatique, il s’est d’abord fait traîner dans la boue par la presse avant de voir ses qualités de leadership encensées par cette même presse. Son secret ? Il avait juste réussi à créer la cohésion dans l’équipe en prenant des options stratégiques intelligentes. Vu le succès remporté alors par son équipe, Aimé Jacquet représente un bon exemple de leadership mérité !
Devenir un influenceur
S’imposer leader au sein de son entreprise, c’est bien, mais devenir un véritable « influenceur » dans sa communauté, c’est encore mieux. Le leadership se travaille en interne, dans l’entreprise, mais aussi auprès de tous les acteurs ayant un lien avec celle-ci : les clients, partenaires, fournisseurs, concurrents, journalistes spécialisés… Pour Valérie Rocoplan, fondatrice de Talentis, spécialisée dans le coaching de hauts dirigeants, le chef d’entreprise doit « développer sa capacité d’influence en étendant sa visibilité. ». Pour cela, l’experte conseille avant tout de « diagnostiquer son point de différenciation, son domaine d’excellence, son expertise pour définir ce qui peut être valorisé auprès de la communauté. Ensuite, il faut bien définir la communauté qu’on souhaite toucher et réfléchir aux moyens de s’y connecter. ».
Pour accroître sa visibilité et se placer en tant qu’expert, il faut avant tout être dans le partage de son savoir-faire ou de ses compétences. Les différents moyens d’y arriver sont, selon Valérie Rocoplan : « faire des conférences, animer des ateliers dans des écoles et universités, publier des articles dans des revues spécialisées, poster régulièrement des articles écrits par soi ou par d’autres sur les réseaux tels que LinkedIn ou Twitter, écrire des livres… tout cela permet de se faire identifier comme expert par sa communauté et de gagner le statut d’influenceur. ».
Mais comment s’imposer dans sa communauté comme LE leader qu’il faut suivre ? Valérie Rocoplan conseille d’y « consacrer du temps pour être actif. Se construire une vraie image d’expert demande des efforts quotidiens car il faut bien réfléchir à sa stratégie. Avant de publier quelque chose sur Twitter par exemple, il faut se demander si ce sera cohérent avec l’image que l’on essaie de se créer vis-à-vis de sa communauté. Pour arriver à être régulier, il faut s’imposer une bonne discipline et chercher constamment des informations intéressantes et utiles pour sa communauté. ».
Programme intensif : 100 jours pour devenir un leader !
Fini la théorie, on passe maintenant au concret ! En suivant, le petit programme concocté avec amour par Dynamique Entrepreneuriale, vous deviendrez vite un leader apprécié par votre équipe.
Les premiers jours
– J1 à 5 : faites un bilan de vos points forts et de vos éléments d’expertise qui vous permettront de gagner la confiance en vous nécessaire pour croire en votre capacité à développer du leadership.
– J5 à 15 : apprenez à prendre des risques. Un bon leader sait s’affranchir des conventions ou de ce que pensent les gens et proposer une vision innovante et inédite, malgré les critiques des autres. Petit conseil : vous pouvez par exemple faire un stage de saut en parachute. Eh oui, apprendre à devenir un leader, c’est du concret ! Vous verrez ainsi que, prendre des risques, ce n’est pas si horrible après tout !
– J 15 à 25 : développez la positive attitude ! Un bon leader sait transmettre aux autres sa vision optimiste (et parfois même un peu irréaliste !). Pour cela, entraînez-vous à voir dans tout « le verre à moitié plein ». Et bannissez les expressions telles que « C’est impossible » ou « Oui, mais… » de votre langage.
Déjà un mois
– J25 à 35 : développez votre capacité à enflammer l’enthousiasme des autres autour de votre projet. Énumérez-vous toutes les raisons qui font que votre projet est génial, révolutionnaire et qu’il va cartonner. Rappelez-vous pourquoi vous avez décidé de vous lancer. Souvenez-vous de toutes les galères que vous avez dû dépasser pour en arriver là. Tout cela vous permettra de vous passionner de nouveau pour votre projet et, ainsi, de transmettre votre enthousiasme aux autres.
– J35 à 45 : visionnez l’intégral des keynotes de Steve Jobs et des grands discours de De Gaulle ou de Mandela… En vous imprégnant des qualités oratoires des grands leaders, vous développerez, vous aussi, une capacité à motiver par la parole.
– J45 à 55 : inscrivez-vous sur Twitter, proposez des sujets d’articles à la presse, entamez la rédaction de votre livre d’expert… En un mot, posez les bases qui vous permettront de devenir le leader dont tout le monde parle dans votre communauté.
A la mi-chemin
– J55 à 65 : travaillez votre style. Ça a l’air bête comme ça. Toutefois, on a plus tendance à suivre un leader bien habillé, avec goût et classe, que quelqu’un de complètement débraillé, mal coiffé et peu soigné. Apprenez à sourire davantage également car cela joue beaucoup.
– J65 à 75 : travaillez votre gestuelle. Surveillez les signes d’indécision ou de malaise. Trop de gestes dans tous les sens, attitudes corporelles fermées (bras et jambes croisées), corps complètement raide… Ce travail sur le non-verbal sera crucial pour vous imposer en leader dans votre entreprise. Observez les interventions de nos hommes politiques qui travaillent précisément leur gestuelle avec des coachs. Mimez-les. Adoptez des gestes qui ponctuent et affirment votre discours. Ayez une position corporelle assurée, souple et ouverte, ayez le regard droit et non fuyant… Jours 75 à 85. Travaillez votre langage. Interdisez-vous de prononcer des expressions marquant une indécision, telles que « peut-être » ou « je ne sais pas ».
Les derniers jours
– J85 à 100 : comportez-vous en leader, en toutes circonstances ! Montrez que vous prenez la responsabilité des choses, faites preuve d’esprit d’initiative, soyez confiant, transmettez votre enthousiasme… et mettez-vous bien dans la tête que vous êtes le leader ! Le leadership, c’est avant tout une question d’état d’esprit !