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Tout savoir sur les traces qu’on laisse sur internet

La navigation sur internet est indissociable des cookies, mouchards et autres spywares (logiciels espions) en raison des traces laissées par les utilisateurs. Les bénéfices exponentiels des sites en ligne supposent la récolte de données et d’informations personnelles, alors peut-on naviguer et effacer efficacement les traces qu’on laisse sur internet lorsque l’on navigue sur le web ?

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Effacer l’historique

Quel que soit le navigateur internet utilisé : Google Chrome, Mozilla Firefox, Safari, Opera ou Internet Explorer, l’utilisateur laisse des traces.
La navigation s’avère alors particulièrement risquée lors d’un achat en ligne, car c’est la cible privilégiée des hackers. Véritable fléau des technologies numériques, le vol de données et des informations confidentielles peut néanmoins être évité. Quelques règles de prudence sont à établir comme sécuriser sa connexion et activer le mode de navigation protégé sur son navigateur web. Disponible dans les options et paramètres de sécurité et de vie privée, celui-ci permet de ne jamais conserver l’historique, les mots de passe et les cookies. Indispensable avant toute utilisation en ligne, l’effacement systématique des visites de sites s’avère vite primordial pour sauvegarder sa vie privée.

Éviter les intrusions

Le stockage des mots de passe devrait lui aussi être limité le plus possible. Les réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter, Instagram, Google + et autres sites en ligne sont les cibles privilégiées des hackers mais aussi des publicitaires. Un minimum d’informations personnelles doit y être inscrit. Plusieurs logiciels à l’instar de CCleaner permettent d’effacer de fond en comble toutes les traces laissées par la navigation : fichiers temporaires, historique, cookies, emplacement des téléchargements, documents récents, photos,… Très utile pour éviter de se faire pister, ce type de logiciel tout-en-un s’avère indispensable au quotidien. L’utilisation d’un bloqueur de publicités comme Adblock Plus permet aussi d’éviter les publicités intempestives, spam, pop-up et autres fenêtres qui visent à récolter les e-mails et informations personnelles.

Mettre à jour son système

La mise à jour régulière de ces logiciels et applications est également cruciale afin de pallier tout risque de piratage et de traçage. Un programme obsolète s’avère une cible facile pour les malwares (logiciels malveillants) et les intrusions. Un ordinateur protégé et sécurisé avec un anti-virus à jour, permet de réduire les atteintes à la sécurité. Google qui détient le monopole sur le marché de la navigation internet possède une géolocalisation qui est également néfaste à la sécurité, et il convient alors de ne pas se connecter avec son adresse mail et de ne pas s’inscrire sur Google Mail.

Conserver un anonymat total

Tout internaute a la possibilité de demander auprès de la CNIL (La Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) l’effacement de ses données personnelles, mais aussi toutes traces de référencement. L’outil Forget.me fournit par la firme californienne permet de supprimer les recherches sur Google et Bing. Cela permet de se prémunir contre les excès du référencement afin d’exercer son droit à l’oubli sur les moteurs de recherche.
L’option Do Not Track disponible sur les principaux navigateurs internet évite la collecte d’informations et interdit les publicités. Pour une totale confidentialité et une navigation anonyme, l’installation de Tor ou d’un logiciel similaire permet de brouiller les pistes. En fournissant une adresse IP aléatoire grâce à l’utilisation du routage en oignon et de plusieurs couches réseau, Tor procure un anonymat difficile à pister. La désactivation des extensions sensibles comme Java et Flash fournit un outil utile contre les risques de hameçonnage.

Les informations de la CNIL

Selon la Cnil, « les dernières technologies web essaient de plus en plus d’anticiper vos actions. Elles permettent notamment aux sites internet de vous faire des suggestions en temps réel.  Aujourd’hui, plus besoin de valider pour envoyer des informations. Avant même de formuler une requête, les informations se transmettent sur des serveurs web qui, en retour, essaient d’anticiper vos actions. »

Un client, un serveur, des requêtes

« Lorsque vous cliquez sur un lien sur la page d’un site web, le logiciel que vous utilisez sur votre ordinateur envoie au serveur qui héberge cette page un message du type « envoie-moi la page située à l’adresse « xxx.xxx.xx/yyyy/zz.html ». Cette page n’est rien d’autre qu’un fichier (« zz.html ») situé sur un répertoire de l’ordinateur serveur. On parle donc de client, de serveur et de requêtes. »

Https pour assurer la sécurité des échanges

Pour assurer la confidentialité des communications entre un ordinateur et un serveur, il est notamment possible utiliser le protocole https sécurisé. Celui-ci est identifiable

  • par la présence d’un « s » après le http
  • par la présence d’un cadenas fermé en bas à droite de votre navigateur

Les 5 pires erreurs à commettre avec les finances de votre entreprise

En moyenne, une entreprise sur 2 disparaît dans les 5 premières années d’existence ! Une des causes de ce phénomène est le manque de compétences en gestion financière des dirigeants et des entrepreneurs. Voici un petit tour d’horizon des pires erreurs à commettre avec les finances de votre entreprise et qui peuvent couler votre entreprise.

Selon le cabinet Altares

Le premier semestre 2020 moins de 17 000 entreprises ont fait l’objet d’une procédure collective à mi année. « Il faut remonter à plus de trente ans pour trouver un nombre aussi faible. Ces chiffres paraissent pourtant invraisemblables au regard de la force de la crise. En réalité, c’est l’aménagement des textes réglementaires qui a permis cette étonnante résistance des entreprises. Sans cette adaptation du droit et l’aide des pouvoirs publics, des dizaines de milliers d’entreprises seraient tombées dès ce 2ème trimestre, beaucoup disposant de moins de trente jours de liquidité pour faire face aux dépenses immédiates. »  

Selon la banque de France

En mai 2020, le nombre de défaillances sur un an diminue de 23,5 %. Cette baisse n’indique pas une réduction du nombre d’entreprises en difficulté mais à la fois l’impact qu’a eu la période de confinement sur le fonctionnement des juridictions commerciales et les évolutions réglementaires qui modifient temporairement les dates de caractérisation et de déclaration de l’état de cessation de paiement. Elle s’observe dans tous les secteurs et pour toutes les catégories d’entreprises, sans que cela puisse être analysé d’un point de vue économique.

1 – Ne pas se fixer d’objectifs financiers

Vous êtes déterminé à vivre confortablement de cette petite entreprise que vous avez créée ? Alors fixez-vous des objectifs financiers ! Je rencontre encore trop d’entrepreneurs qui ont pour seul objectif d’attirer des nouveaux clients !

Dans ce cas, comment savoir quand et comment vous allez pouvoir vous verser un salaire ou des dividendes ? Comment savoir quelles sont les actions à mettre en œuvre pour atteindre l’objectif financier que vous vous êtes fixé ?

Je prends un exemple : votre objectif à court terme est de vous verser un salaire de 2000 € net par mois. Combien de nouveaux clients devez-vous attirer pour atteindre cet objectif ? Combien de produits devez-vous vendre ? Soyez précis ! N’oubliez aucun coût, aucune charge sociale, aucun frais ! Vous serez d’autant plus motivé pour atteindre votre objectif puisque vous saurez exactement ce que vous devez accomplir pour l’atteindre ! Vous aurez entre les mains un vrai plan de route qui vous guidera et vous permettra d’avancer en toute sérénité !

2 – Ne pas réclamer votre dû

Vous avez réalisé une super présentation, formation, prestation pour un client et il ne vous a toujours pas payé ? Vous n’osez pas l’appeler car vous n’êtes pas à l’aise avec l’idée de réclamer de l’argent ? Par ailleurs, vous avez peur qu’il ne réagisse mal et vous savez à quel point les relations commerciales et la satisfaction client valent de l’or ?
Prenez votre courage à deux mains et réclamez votre dû car si vous n’arrivez pas à vous faire payer, vous n’arriverez malheureusement pas à vivre de votre activité ! C’est aussi simple que ça !

Dans 90% des cas, un simple appel au client suffit ! Vous pouvez en profiter pour faire un point avec lui et lui demander s’il a bien reçu votre facture, s’il est satisfait de votre prestation ! Il sera probablement ravi que vous ayez pris le temps de l’appeler !

3 – Ne pas gérer et anticiper sa trésorerie

Vous suivez votre chiffre d’affaires mais vous vous contentez de regarder votre solde bancaire tous les mois ?
Cela ne suffit pas même si vous avez (pour l’instant) une trésorerie positive !
Imaginez que vous perdez un gros client, que vous devez faire face à des dépenses imprévues, que votre activité ralentisse et c’est l’effet boule de neige.
Il y a fort à parier que votre banquier ne vous suivra pas (surtout si vous êtes une « jeune » entreprise) et votre rêve s’effondre. Dégager du chiffre d’affaires ne suffit donc pas : votre objectif doit être de générer de la trésorerie !
Pour cela vous devez suivre vos entrées et vos sorties de trésorerie de manière régulière (toutes les semaines par exemple).
Vous devez également être capable d’anticiper vos besoins de trésorerie afin d’alerter votre banquier et trouver un financement avant l’apparition d’un problème.

4 – Ne pas faire appel à un expert-comptable

La loi française n’impose pas aux entreprises de faire appel à un expert-comptable. Beaucoup d’entrepreneurs et de dirigeants décident donc d’économiser le coût d’un expert-comptable et de tenir leur comptabilité eux-mêmes.
Ne perdez pas votre temps !
Concentrez-vous sur le pilotage de votre activité et vos clients ! Un expert-comptable s’occupera beaucoup mieux que vous de votre comptabilité et vous offrira au passage des conseils précieux sur l’optimisation fiscale, sur la gestion de votre entreprise…
Avoir recours à un expert-comptable est également un gage de sérieux pour votre banquier et tous vos partenaires financiers.
C’est un investissement rentable !

5 – Ne pas se former en gestion financière

Vous avez créé une entreprise dans le but d’en vivre ? Alors il est temps de prendre votre place de dirigeant et d’acquérir les connaissances nécessaires pour piloter votre entreprise. Vous n’êtes plus salarié !
C’est maintenant à vous de prendre l’ensemble des décisions pour l’avenir de votre entreprise. Dans des disciplines aussi techniques que la gestion ou la finance, glaner des informations sur internet ou assister aux formations de la CCI ne suffit pas ! Il faut avoir recours à des formations-actions qui vous permettront de bénéficier d’un accompagnement sur mesure et dans la durée afin de mettre directement en place les concepts étudiés au sein de votre entreprise.

Infographie: Défaillances d'entreprises : le calme avant la tempête ? | Statista

Le plan de relance, une lueur d’espoir pour les Français ?

Avec 100 milliards d’euros, le plan de relance est loin d’être une gageure. Les 160 000 emplois créés donnent une lueur d’espoir au milieu des annonces chaque jour pessimistes. Les effets comme la relocalisation permettent d’espérer que le développement durable deviendra un moteur pendant les trois années à venir. Le premier ministre, Jean Castex n’a pas été avare d’annonces ces derniers jours et notamment lors de son interview au micro de RTL :  emplois, relocalisations, réforme des retraites et même la journée de grève du 17 septembre … 

Le plan de relance de 100 milliards d’euros, présenté par le gouvernement jeudi 3 septembre, demeure une lueur d’espoir au milieu des annonces pessimistes de vagues de licenciements. En effet, l’objectif du gouvernement est de retrouver dès 2022 le niveau d’avant la crise sanitaire. Le but des 100 milliards ? Faire un effet boule de neige et ainsi générer des investissements publics et privés mais avec le défi de convaincre les Français de dépenser leur argent pour relancer la consommation et l’économie. Bref si tout le monde devient optimiste, on aurait peut-être des chances de rebondir car le but c’est … de rebondir !!!

Le premier ministre, Jean Castex a fixé l’objectif de 160.000 emplois créés en 2021 avec pour priorité de « lutter contre le chômage ». Il a ainsi déclaré sur RTL « J’espère que le plan de relance en 2021 créera 160.000 emplois. C’est notre objectif ». « Relancer l’économie et lutter contre le chômage, c’est l’objectif prioritaire de ce plan », a-t-il souligné.

Quelles sont principales mesures du plan de relance ?

Pour sortir la France de la crise, réindustrialiser le pays, créer des emplois et accélérer la transition écologique, le plan de relance déploie une kyrielle de mesures envers de nombreux secteurs. Focus sur les mesures.

  • La compétitivité :  35 milliards d’euros

Le gouvernement a proposé une baisse pérenne de 10 milliards d’euros des impôts de production par le biais entre autres d’une réduction de moitié de la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (soit 7 milliards) et la baisse de moitié des impôts fonciers pesant sur les sites industriels. Ainsi, cette baisse des impôts de production bénéficiera à 42% aux entreprises de taille intermédiaire (ETI), à 32% aux PME et à 26% aux grandes entreprises.

  • La mobilisation du secteur bancaire 

3 milliards d’euros de soutien aux fonds propres des entreprises, via une garantie publique associée aux prêts participatifs accordés par les banques ou à des fonds labellisés par l’État. Le gouvernement espère ainsi mobiliser le secteur bancaire entre 10 et 15 milliards d’euros à agir et à devenir un partenaire.

  • Le développement industriel sur les territoires 

L’État subventionnera à hauteur d’1 milliard d’euros le développement industriel sur les territoires, soit 400 millions d’euros pour le dispositif existant des territoires d’industrie et 600 millions pour un appel à projets sur la relocalisation de productions en France.

  • L’innovation au programme

Les 11 milliards d’euros prévus dans le prochain Programme d’investissements d’avenir (PIA) seront finalement intégrés au plan de relance. Ils concerneront entre autres les aides à l’innovation de Bpifrance.

  • La transition numérique

385 millions d’euros seront alloués à la transition numérique des TPE et PME. Le gouvernement a évoqué des aides à l’export et des simplifications administratives pour accélérer la reprise de l’activité.

  • La transition écologique – 30 milliards
Les transports dont le vélo

Les transports bénéficieront de 11 milliards d’euros, dont 4,7 milliards d’euros affectés à la SNCF afin de redévelopper le fret ferroviaire, en particulier la ligne Perpignan-Rungis, les petites lignes et deux lignes de trains de nuit. En ce qui concerne le soutien au vélo, une enveloppe de 1,2 milliard d’euros est prévue.

La rénovation énergétique

Près de 7 milliards d’euros sont mobilisés pour la rénovation énergétique des bâtiments. 4 milliards pour les bâtiments publics (écoles, université, etc.). 2 milliards pour les ménages qui seront accessibles à tous les ménages, sans plafond de revenus, à partir du 1er janvier 2021.  9 milliards seront affectés à l’accompagnement des entreprises dans leur transition énergétique. Notamment via la recherche et l’innovation, dont 2 milliards pour développer l’hydrogène « vert », c’est-à-dire non issu des hydrocarbures.

Le développement d’une agriculture saine

Le développement d’une agriculture plus durable et d’une alimentation plus saine bénéficiera d’aides de 1,2 milliard d’euros. 300 millions d’euros iront à l’accélération de la rénovation des réseaux d’eau, en particulier en outremer.

  • La cohésion sociale et territoriale – 35 milliards
L’emploi, au cœur des mesures

Un plan pour l’emploi des jeunes, doté de 6,5 milliards d’euros déjà mis en place, comprend notamment l’aide de 4.000 euros pour toute embauche d’un jeune de moins de 25 ans pour un contrat de trois mois minimums, les primes pour l’embauche de jeunes en alternance, les contrats d’insertion ou le service civique étendu.

Un bouclier anti-chômage

Un « bouclier anti-chômage » sera déployé via l’activité partielle de longue durée (6,6 milliards) et un renforcement des moyens du dispositif FNE-Formation, axé notamment sur les secteurs d’avenir (1 milliard). Le plan pauvreté et anti-exclusion sera doté de 200 millions d’euros supplémentaires. L’augmentation de 100 euros de l’allocation de rentrée scolaire représente environ 500 millions d’euros.

Les relocalisations à l’horizon

Le Premier ministre souhaite relocaliser un certain nombre d’entreprises afin aussi de moins dépendre de l’étranger. « Nous avons sélectionné un certain nombre de secteurs où nous allons investir massivement pour que nous relocalisions ou localisions les activités actuelles ou futures » et il a évoqué les domaines de la santé ou encore les nouvelles technologies.

Les retraites

La réforme des retraites. « Nous n’avons pas l’intention de ne pas traiter le sujet des retraites », a assuré Jean Castex et il a souligné lors de l’interview : « Si nous prenons des mesures d’âge ou d’allongement des durées de cotisations dans le contexte actuel, il y a un consensus, même parmi les représentants d’employeurs, pour dire qu’il y aura des conséquences négatives sur l’emploi ».

De nombreuses mesures qui porteront, on l’espère, leur fruit

5 astuces pour se faire racheter par un grand groupe

Etre racheté par un grand groupe procure une assurance de continuité et de pérennité à votre TPE. De plus en plus d’entrepreneurs l’envisagent avec sérieux. Mais comment se mettre en avant ? Voici cinq astuces qui devraient vous y aider !

1. Ne pensez pas exclusivement au rachat

Surtout ne vous focalisez pas sur le rachat de votre entreprise. Pour que celui-ci aboutisse un jour, il faut absolument que votre start-up soit très performante pour devenir un investissement intéressant pour les grands groupes.
La finalité d’une société reste toujours, de façon plus ou moins claire, le profit : montrez donc votre grande rentabilité. Restez concentré sur votre production et sur le développement de nouveaux projets et d’innovations. Faites vos preuves avant toute chose et les grands groupes commenceront à s’intéresser à vous.

2. Ne vous dévoilez pas complètement

Sachez faire preuve de réserve, même si votre rêve est sur le point de se réaliser. Vous devez montrer vos qualités et vos atouts au compte-goutte, afin de donner l’impression qu’ils sont sans fin et que vous êtes une entreprise pleine de ressources. Après le premier rendez-vous, il faut que l’investisseur du groupe que vous voulez rejoindre ait envie d’en connaître davantage sur vous. Appâtez-le avec quelques chiffres et exemples de vos productions, mais gardez la suite pour plus tard, attendez qu’il vous recontacte. Il ne sera que plus impressionné.

3. Montrez-vous prudents avec vos actionnaires

Choisissez très soigneusement vos nouveaux actionnaires. Vous devez être parfaitement conscients de leurs ambitions et de leurs failles, et ne pas leur cacher votre désir de rejoindre un grand groupe. Ils pourront se montrer comme des adversaires redoutables lorsque la question du rachat se posera. Acceptez donc le moins d’actionnaires possible, laissez-leur des parts qui vous permettent de conserver cependant la pleine décision, ou choisissez-les avec beaucoup de soin, sachant que vous devrez leur accorder une grande confiance.

4. Ne vous trompez pas dans le choix du grand groupe que vous visez

Il peut être parfois difficile de cibler quels sont exactement les besoins d’un grand groupe. Analysez si votre entreprise correspondrait aux attentes du groupe. Le cas échéant, pourrait- elle s’adapter aux besoins recherchés ?
Pourrait- elle créer un besoin pour intégrer ces grandes sociétés ? Beaucoup de questions se posent avant de penser à établir un projet de rachat. Même si intégrer un grand groupe en particulier est un projet de longue date, lorsque vous vous rendez compte que celui-ci n’est pas fait pour vous ou inversement, vous devez savoir modifier vos plans, et songer, peut- être, à une entreprise de moins grande envergure. Cette solution vous permettra d’exploiter à fond et pleinement vos capacités.

5. Apprenez à reconnaître et mettre en avant vos plus grands atouts

Soyez à l’affût des qualités qui intéresseront le plus les grands groupes. Appliquez-vous à cultiver les vôtres, faites-en votre meilleur atout, et n’hésitez pas à employer les grands moyens si vous jugez que cela en vaut la peine. Mettez en place une démarche RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) au sein de votre entreprise, faites connaître votre implication environnementale, vous pouvez même essayer d’obtenir une certification ! Si vous êtes une entreprise à l’étranger, mettez en avant les facilités d’exportation que vous pourriez apporter à un grand groupe. Augmentez votre portefeuille client et faites la promotion de votre activité sur internet. Pour résumer, soyez visible, influent, compétitif et innovant !

Des exemples de rachat gagnant-gagnant

  • TF1 rachat de MinuteBuzz 
  • Carrefour prend une participation dans Showroomprive,
  • BNP rachète Compte-Nickel,
  • Monoprix reprend Sarenza,
  • Chanel s’impose sur la plate-forme de vente en ligne Farfetch,
  • La Poste a racheté KissKissBankBank et Sodexo, FoodChéri,
  • Total s’offre Greenflex
  • PSA a choisi la start-up d’autopartage Travelcar.© 
  • Danone a  racheté Michel et Augustin 
  • Cisco a racheté Sentryo 
  • Safran a racheté  Neelogy 
  • Dassault Systemes a racheté Argosim

et la liste est loin d’être exhaustive !!!

Libeo, une entreprise qui veut révolutionner le secteur du paiement entre entreprises

Pierre Dutaret, Jeremy Attuil et Pierre-Antoine Glandier viennent de réaliser une levée de fonds de 4 millions d’euros pour accélérer le déploiement de sa solution Libeo, une solution qui simplifie la gestion et le paiement des factures fournisseurs.

Une idée née d’un souci rencontré

L’idée vient à Pierre Dutaret, qui rencontre une difficulté récurrente, après avoir monté son restaurant, devenu un groupe leader en France. Pour continuer à grandir et gérer son entreprise, il utilise de nombreux logiciels de gestion mais recherche une solution qui lui permette de réduire son temps investi sur la gestion au quotidien et lui donne une meilleure vision sur ses finances. Surpris de voir qu’il n’existe pas d’outil pour répondre à son attente, il se met en quête, mais sans succès, pour le trouver pendant plusieurs années autant en France qu’en Europe, alors qu’une solution existe aux États-Unis. Avec un parcours de financier et la gestion des chiffres dans le sang, il décide janvier 2019 de monter son entreprise avec Jeremy Attuil, un serial entrepreneur, ancien avocat spécialiste des questions bancaires et Pierre-Antoine Glandier, ingénieur de formation et spécialiste du paiement et de la tech passé par BlaBlaCar.

Les premières étapes de l’entreprise

Il commence, avec ses associés par développer la solution et sort à l’été 2019, un minimum viable product dit MVP (produit minimum viable en français, ndlr) afin de réaliser des tests de mise sur le marché de son produit. Le premier challenge consiste à savoir s’il existe un besoin réel, partagé par le plus grand nombre et ils décident de rencontrer de nombreux clients potentiels pour vérifier leur hypothèse. Ils réalisent une première levée de fonds pour financer les premiers développements et se donner les moyens de continuer. Il s’agit alors de construire une équipe pertinente sur des sujets techniques avec des développeurs qui possèdent en même temps une sensibilité pour le produit donc si possible avec une appétence pour la gestion financière. Parallèlement l’équipe se penche sur l’agrément bancaire obtenu depuis novembre, date à laquelle ils commencent à distribuer la solution.

Une deuxième levée de fonds pour accélérer

Mais les entrepreneurs ne s’arrêtent pas là et veulent accélérer leur développement et leur déploiement. Si la première levée de fonds peut leur permettre de parvenir à leur but, ils sont bien décidés à aller encore plus vite par le biais d’une seconde. Ils désirent en effet travailler sur deux axes. D’abord, un axe technologique afin d’en faire une véritable plateforme puisqu’« Aujourd’hui les logiciels ont été conçus pour être utilisés par des entreprises de manière séparée et notre vision des choses c’est que cette façon de faire va disparaître au profit de plateformes qui permettent à tous les utilisateurs d’être connectés. » nous confie le fondateur.

Ensuite pour le déploiement à proprement parlé c’est-à-dire l’aspect distribution comme nous le confirme le dirigeant « notre outil permet de payer un fournisseur et d’avoir une vue sur ses finances. Ce dernier a une interaction avec la plateforme et nous souhaitons les inciter à la rejoindre ». Cette deuxième levée de fonds s’est réalisée dans le contexte particulier de la COVID19 grâce à des investisseurs sensibles à la question. S’ils réfléchissent déjà à l’international, ils ne désirent pas s’y lancer sur le court terme et veulent rapidement améliorer la plateforme afin qu’elle devienne indispensable autant du côté client que fournisseur. Ils n’attendent désormais que la réponse à la question : « est-ce qu’ils arriveront à la distribuer au plus grand nombre ? » 

Faire le buzz avec un lama, une tendance ?

Le lama, cet animal qui se promène sur les montagnes de l’Amérique latine semble faire recette pour attirer l’attention des communicants. Tout le monde se souvient dans la bande dessinée, l’album d’Hergé Tintin et le Temple du Soleil comporte un épisode célèbre au cours duquel un lama crache au visage du capitaine Haddock. L’image du lama revêt donc de nombreuses facettes.

Le lama est mis en avant par les marques de modes et les fabricants de produits dérivés en France depuis trois ans. En effet, il est lié à une tendance mode des voyages, des produits venus d’ailleurs et donc de dépaysement. Ainsi, ce qui est étonnant c’est que cet animal qui ne fait pas partie de notre culture vient s’imposer comme l’animal qui permet d’attirer l’attention des internautes et les conquérir. Il serait même dans ces temps de confinement et des barrières dues à la pandémie une sollicitation à voyager, à ne plus manquer les occasions de vivre l’aventure.

Focus sur quelques exemples !

L’unicef, le lama pour les droits de l’enfant

L’Unicef (Fonds des Nations unies pour l’enfance) profite aussi de l’image du lama. Son tweet posté le 4 novembre met en parallèle l’effervescence autour de l’animal, et celle que devraient susciter les droits de l’enfant pour la Journée mondiale le 20 novembre.

Selon Laura Huyghe, chargée de communication web d’Unicef-France : « La campagne ne cherche pas à avoir un propos sur le buzz initial (le lama), mais à questionner sur la place que peut avoir un certain sujet sur les réseaux sociaux, dans les médias, et quelle place devraient avoir les droits de l’enfant dans ces mêmes sphères ».

Le Gers et l’humour Gascons

Voici une publicité lancée par le le comité du tourisme gersois, M. Pereira son directeur, dans la presse : « Le buzz est très éphémère : si vous voulez en profiter, il faut être hyper réactif ». Il n’hésite pas s’épancher sur les réseaux sociaux depuis quatre ans, sur le lama sur fond de paysage gersois : « Pourquoi ils ne m’ont pas emmené dans le Gers ! ». Cela permet une «campagne moins lourde en termes de coûts, avec une force de frappe démultipliée».

Le club de football des Girondins de Bordeaux prend pour mascotte le lama

Le club de football des Girondins de Bordeaux n’hésite pas à en faire l’invité du match !

Les marques et la mode en fusionnel avec le lama

L’engouement ne se tarit pas. Le lama est sans cesse plébiscité. Il habille de la tête aux pieds. Il se glisse dans les publicités sur la beauté… bref le lama est à toutes les sauces.

7 entreprises qui ont cartonné sur le créneau du made in France

Dans le contexte actuel, l’idée du made in France séduit de plus en plus de clients, pour qui acheter français peut être un moyen de soutien à une économie en difficulté. Certaines entreprises ont ainsi cartonné dans ce domaine. Mais qui sont ces entreprises ? Comment ont- elles réussi ? Voici 7 exemples.

1. Armor Lux

logo de Armor-Lux

Grande bénéficiaire de « l’effet Montebourg », l’entreprise Armor Lux qui confectionne des vêtements, cartonne en France, mais également à l’étranger : une boutique a été ouverte dans le quartier de Soho, à New-York, et il semble que les Japonais s’intéressent de très près à notre marinière nationale. Jean-Guy Le Floch, PDG d’Armor Lux, s’enorgueillit d’une croissance à deux chiffres pour 2014, et espère faire encore mieux en 2015.

2. Malango

Malongo — Wikipédia

La cafetière Espresso originaire d’Alpes-Maritimes s’inscrit dans une perspective durable (cafetière recyclable et dosettes biodégradables), afin de se démarquer dans un secteur ultra dominé par le suisse Nespresso que la publicité a su rendre incontournable. Par exemple, Il faut plus de 2O PME françaises pour fabriquer la cafetière qui dégage plusieurs millions d’euros de chiffre d’affaires. Fabriquer du made in France et devenir éco-responsable est bien la preuve que cela semble un pari gagnant.

3. Parrot

Parrot (entreprise) — Wikipédia

Grande fierté du Medef lors du salon de l’électronique, l’entreprise Parrot se distingue dans le domaine des objets connectés, notamment en ce qui concerne les drones volants ou sautants. Henri Seydoux, PDG de l’entreprise envisage déjà d’élargir son champ de travail et d’innover notamment en ce qui concerne l’agriculture. Affaire à suivre pour cette entreprise qui fait office de tête de file des nouvelles technologies françaises.

4. Le savon noir Briochin

Our products - Le Briochin - Le Briochin

Faire du neuf avec du vieux, c’est le pari de cette entreprise bretonne Briochin, située près de St-Brieuc et spécialisée dans les produits d’entretien traditionnels. Le pari semble réussi puisque l’entreprise affiche un taux de croissance à deux chiffres et un chiffre d’affaires de plusieurs millions d’euros.

5. Rossignol

Rossignol | Ski snowboard vélo | Habits, chaussures, équipement d'extérieur

Qui ne connaît pas cette fameuse marque de ski, qui détient également la marque Dynastar ? L’entreprise iséroise qui a longtemps délocalisé sa production à Taïwan, a finalement décidé de relocaliser en France, en assurant y être compétitive. La rentabilité et l’efficacité ne sont pas mises de côté et cela permet à l’entreprise, d’être au plus près de son marché. Son chiffre d’affaires dépasse les 200 millions d’euros, preuve que tout va bien.

6. Unowhy

Fichier:Logo-unowhy.svg — Wikipédia

Cette entreprise, elle aussi, tournée vers les nouvelles technologies a fait le buzz grâce à Oprah Winfrey… Rien que ça ! La tablette culinaire QooQ fait un carton aux Etats-Unis depuis quelque temps, de quoi assurer de beaux jours à l’entreprise qui ne cesse d’innover dans les tablettes.

7. Les Petits Frenchies

Pour terminer en beauté, l’entreprise « les Petits Frenchies » axée sur la vente via une e-boutique de produits exclusivement made in France, se porte pour le mieux ! Les Français adorent leurs petits créateurs aux idées originales et ils le prouvent en achetant les divers objets proposés sur le site. Leur avantage concurrentiel ? Leur webzine, qui diffuse leur façon de voir les choses en marge de leur boutique en ligne. L’entreprise prévoit pour 2015 un chiffre d’affaires de 1,5 million d’euros et pourquoi pas l’ouverture d’une véritable boutique ou un marché au Royaume-Uni.

Le tour du monde des innovations écologiques pour sauver la Planète

Les innovations écologiques liées à la protection de la planète sont au cœur des nouvelles perspectives de nombreux pays. Que ce soit pour utiliser des sources d’énergie moins polluantes, que ce soit pour empêcher la diffusion du virus COVID-19, les idées jaillissent de toutes parts.

Allemagne

Lilium lève 35 millions de dollars pour développer son taxi volant

La start-up allemande, pour développer un taxi volant, a levé 35 millions de dollars supplémentaires auprès de Baillie Gifford soit un total de 375 millions de dollars depuis sa création dans le but de déployer un service de taxis volants en 2025. Lilium conçoit et construit un eVTOL (aéronef électrique à décollage et atterrissage verticaux) capable d’accueillir 5 personnes. Elle compte utiliser ce Lilium Jet, qui pourrait atteindre les 300 km/h et disposerait de 300 kilomètres d’autonomie, pour opérer un service régional de transport aérien dans plusieurs régions autour du monde dès 2025. Mais pour l’instant, elle poursuit les essais de son taxi volant. Elle a réussi à faire voler avec succès l’un de ses prototypes à 100 km/h. Une première usine de 3 000 m² est sortie de terre et une seconde est en construction. 

Europe

L’Europe certifie son premier avion, Pipistrel Electromier 100 % électrique

L’Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA) vient de certifier pour la première fois un avion entièrement électrique, le Pipistrel Velis Electro. Développé par la société slovène Pipistrel Aircraft, ce biplace servira à la formation des pilotes selon le communiqué publié le 10 juin par Patrick Ky, le directeur exécutif de l’Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA). Une nouvelle qui réjouit les protecteurs de la planète dans le développement d’une flotte d’avions neutre en carbone et respectueuse de l’environnement. 

Une éolienne à voile, un cerf-volant pour rendre l’énergie renouvelable nomade

La start-up Kitewinder veut répondre aux besoins en électricité des amateurs d’activités en plein air, mais aussi aux populations qui en sont privées. Kiwee One est un dispositif qui permet de disposer d’une énergie portative quasiment en continu. En fait, Il est le résultat de la création de deux passionnés des énergies renouvelables, Dominique Rochier, expert dans le secteur et Olivier Normand, issu de l’industrie aéronautique. Le dispositif a la forme d’un grand cerf-volant, qui en se déployant permet de capter l’énergie. Par exemple, en vol, la petite éolienne peut fournir 100 Watts. Au sol, une prise universelle peut alimenter tous les types d’objets portatifs. L’ensemble est étanche et la carte électronique de l’éolienne est conditionnée pour résister à des conditions climatiques extrêmes. 

ALLEMAGNE

L’hydrogène, objectif neutralité carbone en 2050

Le gouvernement allemand a adopté une stratégie nationale pour l’hydrogène et va mobiliser 7 milliards des 130 milliards d’euros du plan de relance allemand afin de développer la recherche. Les infrastructures et les conditions-cadre nécessaires à la production de 5 gigawatts d’hydrogène issus de sources d’énergies renouvelables d’ici à 2030. Le gouvernement veut ensuite doubler ce volume d’ici à 2040 et prévoit 2 milliards d’euros supplémentaires pour développer et sécuriser son approvisionnement grâce à des partenariats internationaux. Ce plan ne laisse pas de côté les voitures particulières à l’hydrogène : il prévoit 2,1 milliards d’euros de subventions à leur achat sur une enveloppe totale de 3,6 milliards.

États-Unis 

Une réussite pour SpaceX et la Nasa

Le premier vol habité de la capsule Crew Dragon, conçue par la firme d’Elon Musk a décollé après quelques péripéties du Centre spatial Kennedy, en Floride, le 30 mai. Le vaisseau, avec à bord les astronautes Douglas Hurley et Robert Behnken, s’est élancé dans l’espace à partir d’un lanceur Falcon 9. Il a dû rallier la station spatiale internationale (ISS), à laquelle il doit s’amarrer. Il s’agit, d’abord, du premier lancement habité opéré à 100 % par une compagnie privée. SpaceX mandaté en 2014 par la Nasa, en compagnie de Boeing, pour concevoir les prochaines capsules capables de transporter un équipage vers l’ISS. Pour la firme d’Elon Musk, ce vol doit permettre de certifier définitivement la capsule Crew Dragon. Selon le contrat signé avec la Nasa, celle-ci devra assurer six vols à destination de la station orbitale. 

Ubudu, un boîtier pour respecter la distanciation sociale

Les gestes barrières sont devenus une préoccupation majeure des entreprises. Les boîtiers Ubudu peuvent se détecter entre eux avec une précision de 10 cm et donc rappeler la distanciation sociale. Ubudu, start-up spécialisée dans la géolocalisation et le tracking, s’est concentrée pour réaliser le boitier sur une technologie qu’elle maîtrise parfaitement l’ultra wideband : une technique de modulation radio basée sur la transmission d’impulsions de très courte durée. Lorsque deux salariés ne respectent pas les distances de sécurité (qui peuvent être fixées au préalable, souvent sur un mètre environ), le boîtier vibre et une LED rouge s’allume. 

Les algues, une opportunité économique et durable pour l’Europe

L’exploitation des algues est un secteur en plein essor. La production mondiale de macroalgues dépasse les trente millions de tonnes par an et se concentre presque exclusivement en Asie. En effet, la production européenne n’en représente qu’1 %. En 2012, dans le sud-ouest des Pays-Bas, Rebecca Wiering, conseillère en affaires néerlandaise, et Jennifer Breaton, procureure américaine, se sont lancées dans la production d’aliments sains qui génère moins de déchets et récoltent plusieurs tonnes d’algues. Leur entreprise, Zeewaar a fait du développement durable sa raison d’être. En effet, les algues sont cultivées localement dans une zone naturelle protégée sans ajout de produits chimiques. L’algue, le Kombu royal, peut être utilisée dans la production de cosmétiques, d’engrais ou encore de biocarburants mais ses bienfaits pour la santé et ses qualités gustatives lui donnent une réelle valeur ajoutée. 

Développer vos qualités d’orateur en webinaire ou podcast

Aujourd’hui les podcast se multiplient et les interviews d’entrepreneurs leur permettent en quelques minutes d’acquérir une réelle notoriété. De même la multiplication des conférences en webinaires conduisent nombre d’entrepreneurs à y participer pour présenter leurs idées, leurs produits ou services. Quelle est la différence entre un webinaire et un podcast ?

Loin d’être de simples interventions, les prises de paroles de Steve Jobs étaient devenues de véritables événements. Ceux-ci attiraient un public international et qui suscitaient des tonnerres d’applaudissements.

L'anatomie du bon orateur infographie
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Déterminez l’objectif de votre intervention.

Avant de vous lancer dans un événement, une conférence ou tout type de prise de parole en public, vous devez vous poser les bonnes questions. Ainsi quel est le but de votre venue à cet événement ? Est-ce pour partager votre expérience, présenter votre produit… ? Quelle est la portée du message que vous désirez véhiculer ? à qui vous adressez-vous (un public international ? Plutôt jeune ? De tous les âges ?) La réponse à ces interrogations vous permettra de savoir où vous vous dirigez. Mais aussi quel devra être le fond de votre discours.

Optez pour la simplicité, la clarté et la concision du discours.

Steve Jobs avait pour habitude de construire des phrases réfléchies tout en allant directement à l’essentiel. Votre objectif global doit résider dans le fait de marquer les esprits en transmettant une idée forte. Ne partez pas dans des phrases alambiquées. Le bon vieux triptique « sujet-verbe-complément » semble avoir encore de beaux jours devant lui. Gardez en tête que pour être concis, il s’avère capital de découper votre présentation en 3 parties qui se baseront sur 3 idées fondamentales. Chaque prise de parole en public ne devrait pas excéder les 30 minutes, au-delà desquelles vous commencerez à perdre votre auditorium. Simplicité, clarté et concision sont les maîtres-mots d’une présentation orale réussie !

Donnez vie à votre présentation.

Lors de ces présentations, Steve Jobs avait pour habitude d’utiliser pleinement l’espace. Il savait parfaitement mêler discours verbal et corporel. Il ne s’exprimait pas de manière monocorde et jouait sur les tonalités. Pensez qu’il est essentiel de ne parler ni trop vite ni trop lentement. On considère qu’une cadence optimale est de 110 mots par minute. Pour donner vie à votre présentation, n’hésitez pas à varier les supports de communication (invités, vidéo, démonstrations en live…). La multiplicité des canaux vous permettra de valoriser votre propos et d’éviter de plonger vos spectateurs dans la monotonie. Pour donner plus de spontanéité à votre discours, prohibez les fiches et parlez à votre public comme si vous racontiez une histoire.

Vulgarisez votre langage.

L’erreur la plus courante des orateurs est de vouloir utiliser des mots trop techniques qui ont tendance à perdre l’auditoire. Si vous souhaitez atteindre la majorité des personnes présentes dans la salle, il faut utiliser des termes compréhensibles de tous, surtout quand il s’agit de présenter un produit. Steve Jobs ne disait pas que le Macbook air mesurait 1,7 cm  d’épaisseur, mais qu’il s’agissait de l’ordinateur le plus fin du monde. D’une manière générale, l’abondance de chiffres semble vraiment à éviter sauf s’ils sont capitaux. Le PDG d’Apple ne disait pas que l’Ipod possédait une mémoire de 128 Go mais que l’on transportait « 1 000 chansons dans sa poche. »

Sachez surprendre votre auditoire.

Afin d’éviter de sombrer dans la récitation, une présentation orale peut constituer une occasion formidable de surprendre votre cible. Vous pouvez bannir toute description pour faire tester votre produit directement par la foule. Pour l’anecdote, au moment de présenter l’application de géolocalisation sur l’iPhone, Steve Jobs a cherché en direct sur scène le Starbucks le plus proche pour lui commander 4 000 cafés lattés pour l’auditoire ! En 2008, il a même fait circuler le Macbook air dans les rangs pour faire constater au public sa finesse rien qu’au toucher.

Les réflexes pour éviter que les préoccupations professionnelles envahissent la vie privée

Si vous souhaitez séparer votre vie privée et professionnelle, vous devez acquérir certains réflexes qui vous évitent que les deux puissent s’entremêler. Si la séparation stricte n’est pas toujours possible du fait des urgences liées à l’une ou l’autre, voici quelques bonnes pratiques qui devraient vous aider à faire la part des choses et éviter que les préoccupations professionnelles.

La séparation stricte comme solution

Si vous ne souhaitez pas que vos deux vies empiètent l’une sur l’autre le premier réflexe consiste à définir tout simplement des horaires pour chaque activité. Il s’agit de la séparation la plus stricte possible qui vous évitera de travailler pendant vos heures consacrées à votre vie privée et inversement. Il s’agit de la séparation généralement pratiquée par certains salariés qui consistent à se dire que quand ils sont au travail, ils sont au travail et quand ils sont à la maison, ils sont à la maison.

Cette manière de fonctionner comporte des avantages certains mais vous enlèvent également les avantages qui vous permettent de vous organiser comme bon vous le semble. Vous disposez alors d’un vrai sas de décompression. Vous pouvez vous fixer des horaires de bureau (comme 9H – 12H ; 13H – 19H) et ainsi profiter même d’une vraie pause déjeuner. Si vous souhaitez amplifier cette séparation, vous pouvez également le faire au sein de chaque lieu en arrêtant d’effectuer des tâches de la maison au bureau et celles privées sur votre lieu professionnel. Vous pouvez encore aller plus loin en coupant vos moyens de communication professionnels comme votre téléphone et en ne consultant vos emails par exemple que lorsque vous arrivez au bureau.

Attention !
Quelques conflits peuvent naître avec votre conjoint notamment sur votre liberté en tant que chef d’entreprise à réaliser des tâches inhérentes à votre vie personnelle, car vous en avez la possibilité, alors que celui-ci n’a peut-être pas forcément les mêmes libertés, s’il est salarié. Vous devrez prévenir vos proches que vous êtes au travail pendant ces horaires et que vous n’êtes donc plus disponible. De la même manière, il faudra alors avertir vos collaborateurs que vous n’êtes désormais plus joignable en dehors de ces horaires afin d’éviter un phénomène d’empiètement, ce qui risque fort d’en déstabiliser quelques-uns. 

La séparation intermédiaire généralement utilisée

Il est fortement possible que vous ne souhaitiez pas mettre une barrière stricte entre les deux vies afin de profiter de certains avantages à être un chef d’entreprise tout en évitant que votre vie professionnelle empiète sans arrêt sur votre privée. Dans ce cas quelques mesures sont à prendre. La première bonne mesure consiste à posséder plusieurs moyens de communication notamment un téléphone personnel et un professionnel ainsi qu’un email pour chacun des cas. Vous pouvez même avoir trois emails si nécessaire afin de distinguer ce qui relève de l’urgence professionnelle de celle du quotidien. Vous n’aurez ainsi que celle-ci à prendre en compte.

De la même manière, n’indiquez votre numéro personnel qu’en cas d’absolue urgence et faites de la même manière pour vos proches qui pourront vous joindre sur le numéro professionnel en cas d’absolue nécessité et sur votre portable personnel si vous êtes disponible par exemple. Surtout, vous devez avertir chaque partie de l’utilisation des outils de communication et ne pas hésiter à leur signaler en cas de confusion afin qu’ils prennent de bonnes habitudes. Cela risque de prendre du temps pour acquérir les réflexes opportuns mais, avec le temps, chacun devrait s’y conformer et y trouver des avantages.

Le second réflexe que vous devez avoir est de fixer le principe suivant : on ne ramène plus de travail à la maison et pas de tâches de la maison au bureau. Celui-ci n’aura peut-être qu’une valeur de principe mais vous permettra de limiter l’interaction entre l’une et l’autre. Dans l’idéal, ne faites une exception dans l’un que si vous l’avez fait dans l’autre afin d’équilibrer les débordements et éviter les critiques ou reproches. Enfin, et concernant le travail, il vous faudra déléguer, ce que nous verrons dans la partie suivante de ce dossier.

Désintoxiquez-vous !
Les cures de détox technologiques : pour les accros aux smartphones et autres moyens de communication, vous pouvez pour commencer votre sevrage entrepreneurial et technologique par une cure. Certains proposent des retraites silencieuses comme à Gstaad, l’hôtel Alpine : méditation, yoga, tai-chi, bain flottant pour se reconnecter à soi-même, le Vichy Spa hôtel retire les objets électroniques et les participants bénéficient d’une dizaine de soins anti-stress et de séances de coaching pour apprendre à se déconnecter. Le château de la Gravière, situé dans le Médoc, propose une pause numérique de 3 jours à ceux qui souffrent d’hyper connexion : massage, sauna, promenades à vélo, entretien avec un coach…. Et de multiples lieux qui rivalisent de beauté et de sérénité dans l’hexagone. Vous verrez que vous vous habituerez très vite et que vous risquez vite d’apprécier ces moments de calme même si une sensation bizarre risque de vous envahir au début
Une manière progressive de fonctionner : vous pouvez commencer par éteindre votre téléphone professionnel ou le laisser comme le font certains dans une corbeille en arrivant à la maison. Vous évitez ainsi d’être dérangé à certains moments de la soirée. Vous pourrez ainsi progressivement prendre l’habitude de ne plus avoir les yeux rivés sur votre téléphone portable ou connecté à vos emails. Augmentez progressivement les moments de déconnexion qui peuvent se réaliser quelques heures une soirée, puis toute une soirée pour s’élargir au week-end et finir par des vacances si cela s’avère difficile pour vous au début de la mise en place. 

Une préparation avant tout psychologique

Il faut le constater la capacité à créer une barrière entre l’un et l’autre n’est pas aussi aisée que l’on peut le penser et il faudra avant tout faire un travail psychologique pour y parvenir. Vous devrez ainsi combattre certaines peurs du côté professionnel comme le fait de rater des opportunités ou encore apprendre à faire confiance à vos collaborateurs pour résoudre les éventuelles urgences qui peuvent se présenter. Il pourra être utile de vous rappeler que les urgences peuvent souvent attendre le lendemain et apprendre à cesser de vous inquiéter en permanence.

Dans tous les cas, prenez conscience qu’une entreprise qui peut fonctionner sans son dirigeant s’avère être une bonne pratique car vous représentez finalement un risque pour celle-ci. Vous n’êtes pas en effet à l’abri d’une maladie ou d’un accident comme tous vos collaborateurs. Vous augmentez d’ailleurs la valorisation de celle-ci car n’importe qui peut vous remplacer. Une pensée qui peut vous être désagréable mais qui s’avère de bon augure pour l’entreprise. Vous allez acquérir une modestie qui vous empêchera de devenir arrogant : « en tant que chef d’entreprise… ». Il est possible que vous deviez procéder progressivement comme nous le verrons dans la partie délégation et que vous mettiez du temps à vous habituer à ces changements. N’hésitez pas à vous rappeler que cette séparation est profitable pour de nombreuses raisons : votre santé et votre repos, votre productivité, votre créativité, le risque pour l’entreprise et peut-être surtout votre équilibre familial