Lors du lancement d’une entreprise ou de son développement, il s’avère capital d’avoir un site internet ou un blog présentant la compagnie et ses produits ou services. En plus de communiquer les informations fondamentales concernant la société, il permettra de présenter les nouveautés et avancées. Mais aussi d’entretenir un lien avec vos clients ou prospects. WordPress propose une solution de création de blogs rapide, facile d’utilisation et surtout relativement professionnelle. Mais avant de se lancer dans la création d’un blog WordPress, quelques étapes sont à suivre.
Plus de 2 millions de blogs publiés chaque jour sur Internet !
Le « blogging » continue de croître, avec plus de 409 millions de personnes visionnant plus de 23,6 milliards de pages chaque mois rien que sur WordPress. Avec une part de marché de près 60% et environ 20,6 millions de sites web actifs, WordPress est le premier CMS au monde. Il héberge des sites comme le New York Times, Forbes et même le Blog Facebook.
Bien comprendre pourquoi créer un blog
Nombreuses sont les sociétés qui se lancent, sans vraiment en comprendre l’intérêt ni les avantages, dans la création d’un blog en ligne vite laissé aux oubliettes. Pour éviter cela, vous devez dans un premier temps définir le but de votre site, en vous posant les bonnes questions : s’agira-t-il d’une simple présentation de vos produits ou services, d’un blog vous permettant de bâtir une relation avec vos clients en partageant les informations « corporate », ou encore vous permettant de développer un système de vente en ligne ?
Pour bien répondre à ces interrogations, il est important de définir votre cible, à savoir les personnes que vous visez en tant que lecteurs et clients potentiels (âge, sexe, professionnel ou particulier…). Cela vous permettra de comprendre les besoins de votre cible mais aussi la ligne éditoriale à suivre pour communiquer au mieux avec cette dernière.
Une fois votre cible et ses besoins définis, vous pourrez mesurer la nécessité d’un blog professionnel et surtout vous pencher sur la manière de le développer.
Prendre le temps de choisir un nom de domaine
Avec 3 millions de blogs créés chaque mois dans le monde, WordPress reste l’une des meilleurs plateformes de création de blog professionnel. Avant de débuter votre travail, vous devrez faire un choix entre WordPress.com ou .org. Le premier vous permet de créer un blog en ligne via le serveur WordPress, le second d’installer une plateforme sur votre ordinateur et de vous créer votre propre adresse internet. Vous opterez donc pour le premier si vos connaissances en informatique sont légères, et pour le second si vous vous y connaissez mieux en matière d’informatique.
Cette plateforme vous permet de choisir votre propre nom de domaine. Une étape capitale pour le succès de votre site. Il vous faudra opter pour un nom facilement mémorisable et en référence au nom de votre société. Cependant, de nombreux noms de domaines sont déjà utilisés, prenez donc le temps de chercher le nom original, qui vous différenciera de vos concurrents tout en étant facile à retenir. Un nom de domaine bien choisi, c’est jusqu’à 50% de visiteurs en plus chaque semaine. Attention cependant, car le nouveau nom de domaine que vous réserverez sera suivi de l’extension .wordpress.com, ce qui ne donne pas une image très professionnelle de prime abord. Vous pourrez la supprimer pour un coût de 30€ par mois environ.
Disposez-vous de suffisamment de contenu ?
Un blog ne doit pas être créé à la légère et doit être alimenté plusieurs fois par semaine. Cela demande un entretien constant, et donc l’intervention d’un Community Manager ou d’un rédacteur (voire les deux !), qui va se charger de travailler à la fois sur les articles du blog, mais qui va également répondre aux questions des internautes via l’option commentaires ou une adresse mail disponible sur le site. Il pourra également créer une newsletter, qui préviendra les inscrits des nouveaux articles, produits ou offres disponibles sur le site.
Créer un blog WordPress implique donc un questionnement en amont sur le futur contenu du site, mais aussi sur le budget à y consacrer selon les options disponibles sur la plateforme (vente en ligne, extensions, etc.) et vos besoins. Mais le plus important est de s’assurer d’avoir une personne qualifiée pour entretenir la gestion du site et les relations avec les internautes.
Nombreux sont les étudiants qui optent pour la formation et l’embauche en alternance et qui viennent dans votre entreprise. Cette méthode de plus en plus appliquée présente des avantages indéniables, autant qu’elle peut être chronophage pour l’entreprise. Éclairage.
En 2019, la France comptait 491 000 apprentis, soit une hausse de + 16% par rapport à 2018. Pour encourager et inciter les entreprises à continuer à recruter des salariés en contrat d’apprentissage (et de professionnalisation) malgré le contexte économique difficile, le gouvernement prend des mesures de relance de l’apprentissage.
EN QUOI CONSISTE UNE EMBAUCHE EN ALTERNANCE ?
L’alternance est une formation qui permet à une personne de suivre son cursus et de bénéficier de son diplôme et effectuer en même temps un passage régulier en entreprise pour travailler le côté pratique. La personne travaille donc pour votre société la plupart du temps et termine ses études en parallèle. De cette manière, vous contribuez à son insertion au monde professionnel, et l’aidez beaucoup à connaître les réalités du monde du travail. L’enjeu d’un tel recrutement est énorme parce que l’entreprise s’engage à de nombreuses clauses contractuelles. L’alternance concerne tous les étudiants du CAP au Bac +5.
LES BÉNÉFICES D’UNE EMBAUCHE EN ALTERNANCE POUR UNE ENTREPRISE ?
L’embauche en alternance présente à la fois des avantages pour l’entreprise et pour l’étudiant. Recruter une personne en alternance permet à votre société de trouver une personne à la hauteur de vos attentes. Dès le départ, vous savez ce que la personne va vous apporter, ce qui vous conférera plus de sécurité. À la fin de ses études, la personne en question sera formée, et donc potentiellement prête à travailler pour votre entreprise. Ce qui vous évitera de réaliser d’autres recrutements ou de trouver une nouvelle personne qu’il faudra là aussi, former le temps de son arrivée dans l’entreprise. De plus, vous n’aurez pas à rémunérer un alternant à la même hauteur que les autres salariés. De cette manière, le travail sera fait et vous ferez également des économies !
LES INCONVÉNIENTS DE L’EMBAUCHE EN ALTERNANCE
En tant qu’alternant, la personne doit encore étudier. Ce qui lui demande beaucoup de temps. Si la personne n’est pas assez mature, votre société pourrait en payer les conséquences, dans le cas où l’alternant n’arrive pas à bien gérer son temps. Elle risquera par exemple de consacrer plus de temps à ses études et délaisser son rôle au sein de votre société. Ce qui aura certainement un impact sur vos résultats. C’est la raison pour laquelle vous devez en permanence les accompagner pour qu’ils réussissent les tâches que vous leur confiez.
Contrat d’apprentissage ou contrat de professionnalisation ?
Sachez que même si l’alternant ne bénéficie pas d’un statut de salarié, vous devez établir un contrat avec lui comme avec tous les autres membres de votre entreprise. Pour les alternants, vous pouvez choisir entre le contrat de professionnalisation et le contrat d’apprentissage.
Ce dernier est le contrat le plus employé, notamment avec les étudiants. Il touche plus particulièrement le secteur artisanal, industriel, public, agricole, commercial et les milieux associatifs ainsi que les professions libérales. Sa durée peut être comprise entre 1 et 3 ans selon le diplôme préparé et le titre. Quant au contrat de professionnalisation, il engage particulièrement les employeurs du secteur marchand soumis au financement de la formation professionnelle. Il peut durer de 6 à 24 mois. Il peut être aussi d’une durée indéterminée. Le salaire d’un alternant dépend de son âge et de son niveau de formation. Mais en général, le minimum correspond à 25% du SMIC.
Le plan de relance de l’apprentissage ? Les dernières informations.
Le gouvernement a créé une aide exceptionnelle au recrutement des apprentis, jusqu’au niveau master et pour toutes les entreprises : une bouffée d’air frais dans ce contexte difficile.
Une aide financière de : 5 000 euros pour un apprenti de moins de 18 ans ; 8 000 euros pour un apprenti majeur ; par contrat préparant à un diplôme jusqu’au master.
A savoir !
Pour les contrats signés à compter du 1er juillet 2020 et jusqu’au 28 février 2021, cette aide sera versée : aux entreprises de moins de 250 salariés sans condition ; et aux entreprises de plus 250 salariés à la condition qu’elles s’engagent à atteindre le seuil de contrats d’apprentissage ou de contrats de professionnalisation dans leur effectif en 2021, selon des modalités définies pas décret (faute de quoi il faudra rembourser les sommes perçues.) Avec cette mesure, pour les entreprises, le coût du recrutement d’un salarié en contrat d’apprentissage représente un faible reste à charge – voire quasi-nul – pour la 1e année de contrat.
À noter : à l’issue de la première année d’exécution du contrat, les entreprises éligibles à l’aide unique pourront bénéficier de cette aide jusqu’à la fin du contrat.
Une prolongation de 6 mois en ce qui concerne le délai de signature d’un contrat d’apprentissage avec une entreprise
Pour les jeunes entrant en formation entre le 1er août et le 31 décembre 2020, un délai de 6 mois leur est accordé pour trouver une entreprise avec laquelle signer un contrat d’apprentissage.
Ils peuvent ainsi rester en centre de formation des apprentis (CFA), sans contrat, pendant 6 mois (contre 3 mois avant). Durant cette période, le CFA est financé pour assurer son accueil.
Autres mesures pour les organismes de formation et les apprentis
La possibilité de financer pour les CFA l’achat de matériels numériques dans le cadre de l’aide au premier équipement ; Chaque jeune qui a fait un vœu sur Parcoursup ou Affelnet pour aller en apprentissage se verra offrir au moins une proposition d’apprentissage.
La transmission familiale d’une entreprise est souvent le gage de sa pérennité. Un ou plusieurs enfants reprenant la société au moment de la retraite ou du décès du représentant de la génération précédente, souvent le fondateur. Cependant, mieux vaut réfléchir avant de reprendre l’entreprise familiale, afin d’être certain de ne pas se fourvoyer dans une impasse entrepreneuriale ou successorale, et se poser les bonnes questions…
Raisonner comme un créateur d’entreprise
L’activité d’une entreprise familiale est en règle générale mature. L’entreprise créée depuis vingt ou trente ans, voire plus est opérationnelle depuis plus d’une génération. Son business est donc établi. Mais encore faut-il être certain qu’il soit pérenne au regard des évolutions sociétales et technologiques. Et s’il ne l’est pas qu’il puisse se renouveler (à l’instar du sellier Hermès devenu fabricant de sacs en cuir lorsque l’automobile a supplanté la traction hippomobile).
Le repreneur du business familial doit donc raisonner comme un créateur d’entreprise. Il doit vérifier la validité du business model dans l’avenir. Surtout il doit prêter particulièrement attention à l’évolution des comptes et bilans sur plusieurs années. Si le chiffre d’affaires ou la marge baissent de façon régulière, il vaut sans doute mieux éviter de s’engager. Cela sauf si vous avez une stratégie qui permettra d’inverser la tendance (lancement de nouveaux produits par exemple). Si au contraire, les indices sont stables, le jeu en vaut sans doute la chandelle.
La transmission est-elle envisageable sur le plan patrimonial ?
L’entreprise familiale représente un capital, relativement modeste pour une activité artisanale ou un petit commerce. Cependant, souvent conséquent pour une PME d’une certaine envergure. La reprise de l’entreprise doit s’insérer dans un plan de transmission patrimoniale. Le nouveau responsable deviendra à plus ou moins long terme devenir le nouveau propriétaire.
L’impact fiscal de la transmission ne doit pas être ignoré. Cependant, il est aujourd’hui possible de minimiser les montants dus et de rendre cette transmission presqu’indolore. Les donations permettent de faire échapper une partie conséquente de la valeur de l’entreprise à la succession. Ce d’autant plus que l’on anticipe (les donations peuvent se renouveler au terme de dix ou quinze ans). Si cela ne suffit pas, le pacte Dutreil permet de réduire très fortement l’imposition, moyennant des contraintes de stabilité du capital.
La présence de cohéritiers (en général les membres de la fratrie) peut également être une source de problèmes. Si ceux-ci ne veulent ou ne peuvent être partie prenante de la reprise, il faut être certain d’avoir les moyens de les dédommager afin de maintenir l’égalité entre les héritiers. Si ceux-ci sont d’accord pour participer à la reprise, mieux vaut verrouiller l’accord par un pacte d’actionnaire (qui est obligatoire dans le cas de la mise en œuvre du dispositif Dutreil).
Définition du dispositif Dutreil
La transmission des titres (parts ou actions) de sociétés et des entreprises individuelles ayant une activité industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou libérale est susceptible de bénéficier d’une exonération qu’il s’agisse de la transmission par donation ou par succession et que cette transmission s’opère en pleine propriété ou dans le cadre d’un démembrement de propriété ( nue-propriété / usufruit ).
Cette exonération est des ¾ de la valeur des titres ou de l’entreprise.
Quelles sont conditions d’exonération du pacte Dutreil pour les sociétés ?
La société dont les titres sont soumis à engagement collectif doit exercer une activité industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou libérale ou de holding animatrice.
Il doit être conclu pour une durée minimale de deux ans et être en cours au jour de la transmission.
Il doit être pris par le défunt ou le donateur pour lui et ses ayants cause à titre gratuit, avec d’autres associés ou par une personne seule (depuis le 1er janvier 2019 pour une personne seule), pour elle et ses ayants cause à titre gratuit.
Il porte tout au long de sa durée sur au moins 17 % des droits financiers et 34 % des droits de vote lorsqu’il s’agit de titres de sociétés non cotées (et sur au moins 10% des droits financiers et 20 % des droits de vote s’il s’agit de titres de sociétés cotées)
Attention !
Au moment de la transmission des titres,
chaque héritier , donataire ou légataire qui souhaite bénéficier des dispositions de la loi Dutreil devra prendre l’engagement individuel de conserver les titres transmis pendant une durée de quatre ans minimum à compter de la fin de l’engagement collectif.
Un des associés signataires de l’engagement collectif de conservation ou l’un des donataires, héritiers ou légataires devra exercer dans la société, pendant la durée de l’engagement collectif et pendant les trois années qui suivent la date de la transmission, une fonction de direction.
Cette loi offre entre autres la possibilité à ses héritiers dès lors que les conditions sont remplies, de bénéficier de l’application d’un abattement de 75%.
Les communiqués de presse des communicants ont envahi les boites e-mails des rédactions comme celle de Dynamique au moment le plus délicat de la crise. Que l’on parle du début confinement qui valait à tout citoyen d’être verbalisé sans attestation ou du moment où les masques n’étaient même pas en quantité suffisante pour les soignants, certaines marques ont voulu surfer sur la vague afin de réussir le coup du siècle. L’entreprise Polette a défrayé les réseaux sociaux mais pas de la meilleure des manières.
Un coronavirus qui prend l’espace médiatique
Un bon principe en temps de crise ? Ne pas essayer de profiter de la crise pour augmenter son chiffre d’affaires. Ainsi, Il faut le reconnaître que bon nombre de communications était centré sur le Coronavirus. Celui-ci entraînait chaque jour des nouvelles dramatiques avec des annonces comme le nombre de morts ou de personnes en réanimation. Il était donc tentant pour nombre d’entreprises de s’introduire dans la brèche. Cependant, s’agissant d’un sujet fortement sensible, les écarts peuvent rapidement conduire à une sanction.
Une commande pour deux masques et rien de plus
En l’occurrence, cette jeune enseigne française de lunettes créée en 2011 a lancé sans perdre de temps une campagne promotionnelle sur les réseaux sociaux. Elle proposait grâce à une commande d’une paire de lunettes Polette de bénéficier au passage de deux masques sanitaires en cadeau. Profiter de la pénurie a rapidement été considéré par les internautes négativement. En effet, ces derniers abasourdis par cette absence totale de morale et d’empathie ont répandu sur la toile leur mécontentement. Ils y ont rappelé les valeurs essentielles. Il faut dire que l’entreprise possédait des usines en Chine et qu’à ce moment-là les Français prenaient conscience que la pénurie des masques était due à la délocalisation de la fabrication des masques dans le pays. Un peu maladroit n’est-ce-pas ?
Les plates excuses du fondateur
Le fondateur de l’entreprise, Pierre Wizman s’est excusé : « Je suis désolé pour le grand malaise. Notre message, ce n’est pas de faire que du fric. Notre marketing n’a jamais été fait pour ne faire que de l’argent ». Et d’ajouter lors d’un communiqué de presse qu’il s’agissait « d’un cadeau altruiste de la part d’un pays (l’idée émanait de ses équipes chinoises) qui sortait tout juste de la crise (…). Que sa marque avait toujours mis en avant des principes de solidarité et de bienveillance ». L’entreprise souhaitant limiter l’effet d’un bad buzz a indiqué que le stock de masques dont elle disposait serait finalement distribué gratuitement au personnel médical français.
La morale de cette histoire
Elle est qu’il ne faut jamais profiter du malheur des autres. Certaines entreprises ont choisi de transformer leur fabrication pour répondre aux besoins de masques, de respirateurs et de gels hydroalcooliques. Par ailleurs, elles n’attendent rien en contrepartie. En effet, leurs entreprises et leurs salariés se sont investis sans compter leur temps pour protéger et sauver des vies. Nous sommes à une époque où les valeurs morales doivent prendre le pas.
Depuis le mois de mars dernier, les informations pleuvent sur le coronavirus. Souvent elles sont si répétitives que nous avons dû mal à discerner celles auxquelles nous devons porter intérêt ou non. Dynamique ne choisit que celles qui ont un intérêt pour les entrepreneurs. C’est sa ligne éditoriale dont elle n’a pas l’intention de bouger les lignes.
Pendant le confinement le semble s’être arrêté pour certains alors que pour les dirigeants, ils ont dû faire face aux multiples urgences imposées par la situation sanitaire : absence des salariés, mise en place du télétravail, rupture de stock, arrêt des commandes… qui leur demandaient d’être réactifs.
Confronté à la gestion de l’urgence, l’entrepreneur doit savoir travailler avec elle sans pour autant se laisser déborder ou aliéner par cette dernière. Toujours travailler dans l’urgence s’avère alors autant un atout qu’un inconvénient.
Entreprendre, c’est avant tout mettre en œuvre, réaliser. Le verbe résonne comme un appel à la créativité et au développement de ses projets personnels. Pourtant, la vie d’entrepreneur, si elle permet de se libérer des contraintes imposées par l’extérieur afin de se focaliser sur celles que l’on s’impose soi-même, ne se révèle pas toujours si libre de toutes contraintes. Les exigences que l’on s’impose à soi-même peuvent en effet s’avérer plus contraignantes que celles imposées par l’extérieur. Reposant sur ses seules épaules, le projet que porte l’entrepreneur peut parfois lui demander un rendement ou une productivité démesurée.
Que veut dire la notion d’urgence ?
Bête noire et paradoxalement moteur de notre époque, l’urgence peut rapidement s’inviter pour un oui ou pour un non dans nos vies. Reflet du temps que l’on ne voit plus passer, l’urgence met en abyme notre capacité à appréhender et à gérer ce temps qui passe et finit par nous presser. La capacité à gérer le temps renvoie par conséquent aux idées de priorités et de nécessités liées à la notion d’urgence.
D’ordre quasi vital, la nécessité commande à son tour le devoir de satisfaire un besoin qu’il provienne de la demande d’un client ou des comptes de l’entrepreneur. Comment alors, à une époque où tout semble reposer sur l’efficacité, le rendement et la productivité, faire la part des choses entre l’urgence nécessaire et l’urgence liée à quelques enjeux personnels qui peuvent bien vite envahir l’entrepreneur ? D’autant que l’urgence peut vite grignoter autant son espace temps que son espace vital, comme si l’essentielle nécessité de vivre devenait alors secondaire…
Quand le travail dans l’urgence devient une drogue
Envahi par son désir de réussir à tout prix à mettre en œuvre son projet, l’entrepreneur peut parfois avoir des difficultés à s’extraire de l’urgence et en venir à tout traiter comme une urgence. S’effectuant alors au prix du sacrifice de sa vie personnelle pour sa vie professionnelle, le travail dans l’urgence risque bien vite, dans ses conditions, de devenir pour l’entrepreneur un inconvénient bien réel, prompt à faire passer au second plan d’autres nécessités peut-être plus essentielles encore, comme son bien être, sa santé, son sommeil et la proximité avec ses proches.
Submergé par la multitude des tâches et des enjeux qu’il s’impose, l’entrepreneur se verra dans ce cas devenir en quelque sorte addict au travail dans l’urgence au risque de s’oublier lui-même et d’en oublier ses priorités quotidiennes. Dans ces conditions, ce sont également les projets que l’entrepreneur mène de front qui risquent de pâtir de la situation et d’un cruel manque de recul. La nécessité pour l’entrepreneur d’accepter de se reposer et de prendre du recul s’imposera dès lors comme une évidence afin qu’il ne devienne pas l’esclave du travail dans l’urgence.
La gestion de l’urgence, un atout prisé de nos jours
Cependant, avant qu’il ne se transforme en une sorte de drogue, le travail dans l’urgence peut néanmoins représenter un puissant moteur et un atout majeur pour gérer des situations délicates sans tomber dans le découragement ou la panique. Souvent synonyme de productivité, la capacité à travailler dans l’urgence peut s’avérer de nos jours assez prisée et représenter un atout recherché par le client ou les entreprises.
Résistance au stress, fiabilité, motivation et respect des délais peuvent en effet pour le client rimer avec capacité à travailler dans l’urgence. Il est bien connu que les personnes qui ont tendance à la procrastination sont souvent les plus motivées par leur travail. Selon cette perspective, le travail dans l’urgence représentera alors un atout synonyme de motivation, d’ambition et de capacité à relever des défis.
Trouver un juste milieu entre la passion parfois envahissante du travail, à même de devenir en lui-même une urgence, et le recul nécessaire à la réalisation autant personnelle que professionnelle s’avère donc un enjeu de taille dans la vie d’entrepreneur.
Le nombre de logos est exponentiel car aussi bien les entreprises que les associations, clubs, produits , services d’une entreprise … et la liste n’est pas exhaustive se dotent d’un logo qui permet de fédérer mais surtout qui s’avère en tout premier lieu une signe de reconnaissance.
Les figures qui viennent en tête dès que le mot logo est mentionné sont des images simples. Cependant, sous cette simplicité se dissimule une tâche complexe. Voici les principes de base pour la création d’un logo.
QUEL EST LE LIEN ENTRE UN LOGO ET UNE ENTREPRISE OU UNE MARQUE ?
Dans ce monde où tout évolue constamment, le visuel est devenu un symbole emblématique de la communication virtuelle avec le grand public. Partout, même dans les rues, difficile de ne pas remarquer toutes les enseignes.
À la base, un logo est une façon pour une entreprise ou une marque de se faire connaître par le grand public. C’est pourquoi durant sa création il faut prendre en compte les détails essentiels de l’entreprise ou de la marque qui sont à privilégier.
Si les logos semblent être des visuels plutôt simples, leur conception n’est pas une tâche aisée. Le choix d’un logo ne doit pas à être pris à la légère. Effectivement, il doit être en harmonie avec l’entreprise autant pour ses principes que pour ses objectifs.
Un logo doit être pertinent afin de capter l’attention du public. Dans le but de mettre l’avantage de votre côté, il est nécessaire de rallier le logo avec la nomination de la société. De cette façon, les gens se rendront compte du lien qui existe entre votre société et le logo.
METTRE EN HARMONIE LE LOGO ET L’ACTIVITÉ DE L’ENTREPRISE
Durant la création d’un logo, il faut prendre en compte votre cible. Après avoir identifié ce que vous ciblez, vous devez faire en sorte que votre logo s’accommode avec la nature de votre activité. Le choix de votre logo doit également dépendre de vos prestations, ce qui rendre plus simple au grand public l’identification de vos activités au sein de votre entreprise. L’image à poster sur le logo est un bon moyen pour y arriver.
LA LONGÉVITÉ D’UN LOGO
Presque toutes les entreprises et les marques ont des logos à leurs effigies. L’objectif d’un logo est de le faire durer le plus longtemps possible. C’est pour cela qu’il faut choisir un logo qui soit très flatteur pour l’entreprise ou la marque.
Il est déconseillé de changer constamment de logo, pour le maintien de votre audience. Mais si pour des raisons marketing vous voulez donner un coup de neuf à votre image, faites en sorte qu’il soit rebondissant.
QU’EN EST-IL DU CHOIX DES COULEURS ?
Le choix des couleurs a un rôle capital dans la création d’un logo, c’est pourquoi il ne faut pas le prendre à la légère. En effet, les coloris que vous aller choisir pour votre logo auront un impact sur votre audimat.
LES RÈGLES À RESPECTER VIS-À-VIS D’UN CONCEPTEUR DE LOGO
Il y a certaines règles à respecter pour la création. La société doit avoir l’autorisation du créateur du logo pour avoir le droit de l’utiliser par la suite. Dans le cas contraire, celui-ci pourrait poursuivre la société concernée.
Il est donc important de bien choisir le prestataire de services qui va le créer pour vous, pour ne pas vous retrouver dans une mauvaise posture. Au début même de la création, si possible, vous pouvez déjà demander le droit intégral du logo tout en respectant les détails juridiques en vigueur.
En résumé, pour créer un logo efficace, faites preuve d’un peu d’imagination, mais également de logique, afin que votre visuel se distingue de celui des autres !
Le vapotage en entreprise est une question centrale depuis l’apparition de la cigarette électronique il y a quelques années. Mais avec la présence grandissante du cannabis et autres dérivés dans les substances vapotables, qu’en est-il de la législation et de la consommation sur le lieu de travail ? Retour sur la réglementation en vigueur et les possibles évolutions.
Cigarette électronique, légale, pas légale ?
Depuis une loi sortie en octobre 2017, les cigarettes électroniques sont légalement interdites d’utilisation sur le lieu de travail. Ce n’est pas étonnant, car elle est aussi interdite dans les lieux publics, comme les avions ou les restaurants (en intérieur). En cas de non-respect de ces règles, les contrevenants s’exposent à des amendes pouvant aller jusqu’à 450 euros, rien que ça.
Pourtant, le vapotage en entreprise peut être autorisé dans certains contextes. En effet, s’il est interdit de vapoter dans les locaux fermés ou dans les lieux collectifs (comme les open spaces), cela peut être autorisé dans certains lieux accueillant du public. Sur les parkings d’hôpitaux, dans le hall extérieur (parfois intérieur) de l’entreprise, cela peut être autorisé. De plus, chaque entreprise peut proposer un règlement adapté, en fonction des demandes des salariés.
En somme, la cigarette électronique est légale et autorisée. Cependant, tout dépend de la substance qui est consommée.
L’usage du cannabis sur le lieu de travail
En France, la culture, la vente et la consommation de cannabis sont tout simplement interdites. Cela s’applique bien au cannabis fumé, mais aussi vapoté grâce à la cigarette électronique. Dans ce cas, l’interdiction de consommation s’applique à l’ensemble des options de vapotage : il n’est pas autorisé de fumer du cannabis sous forme électronique en extérieur, ni en intérieur. Sachez que même dans la sphère privée, cela n’est pas autorisé.
De plus, vapoter du cannabis comporte certains dangers. C’est pourquoi il est important de vapoter à la bonne température, de bien choisir son composant, mais aussi, de s’assurer que le taux de THC ne dépasse pas les limites autorisées. C’est en raison de ces difficultés que certaines substances issues du cannabis ont été autorisées récemment.
L’autorisation de certaines substances
Si le cannabis est interdit, de même que le vapotage, sur le lieu de travail, certaines substances sont de plus en plus répandues et encouragées. Parmi elles, on retrouve le CBD, ou cannabidiol, qui est un dérivé du cannabis. Pour le vapoter, il faut bien choisir le produit : il ne faut pas choisir un e-liquide à base d’huile de CBD, mais bien du liquide contenant un concentré de CBD. Ce dernier permet de profiter de tous les bienfaits du CBD, sous forme d’inhalation.
Cependant, même si les cigarettes électroniques et le liquide au CBD peuvent être consommés, il faudra faire attention à ce que le taux de THC (c’est-à-dire la substance psychoactive du cannabis) ne dépasse pas 0,2% de la totalité du liquide. Voilà une autre règle à suivre pour le vapotage en entreprise, ou dans votre vie privée.
Si le cannabis et la cigarette électronique sont un combo entièrement interdit sur le lieu de travail, la combinaison cigarette électronique et CBD pourrait être acceptée dans les lieux… Autorisés par la loi.
Avec l’avènement des réseaux sociaux, le monde de l’entreprise change. L’entrepreneuriat lui-même évolue grâce à ces moyens devenus de véritables phénomènes aux yeux de tous. Aujourd’hui, s’il est essentiel de créer une page pour son entreprise sur les réseaux sociaux, il est tout aussi important de bien la gérer. On peut bien sûr gérer sa page soi-même, mais dans certains cas, l’apport d’un spécialiste est le bienvenu. Alors, doit-on gérer ses réseaux sociaux soi-même ou engager un community manager ?
La toile, un trafic intense tout azimut
Le community manager doit attirer et impliquer le plus possible d’internautes par le biais des forums, des réseaux sociaux et des réseaux professionnels. Expert de la navigation sur la toile, il est en veille permanente pour gérer l’image de son client ou de son entreprise sur le Net et rapprocher la marque du consommateur ou des internautes. Sa mission est d’animer des forums, poster des vidéos, alimenter la page Facebook ou répondre aux questions posées par les internautes sur le site Internet de l’entreprise, veiller à ce que chacun respecte les règles de bonne conduite au sein de la communauté pour éviter de se retrouver mis au pilori et être créatif pour se différencier des concurrents et mettre en exergue les qualités de la marque et de l’entreprise.
Une nouvelle façon de penser le web
L’évolution et la popularité des réseaux sociaux ont donné naissance à une foule de métiers. Le community management fait partie de ces nouveaux métiers qui permettent à de nombreuses entreprises d’avoir plus d’autonomie et de passer moins de temps devant leurs pages internet. En créant votre profil professionnel, vous devrez vous attendre à recevoir des demandes, des commentaires, des avis, à mettre en ligne des publications et veiller à la sécurité de toute la plateforme. Vous avez la possibilité d’effectuer toutes ces tâches vous-même dans une certaine mesure. Mais le community manager peut vous être utile dans certains cas.
Le community manager
Le community manager est une personne dont le métier a plusieurs visages. Ses responsabilités sont à la fois variables, définies selon les besoins d’une entreprise ou d’une marque, l’activité menée par celle-ci, ses objectifs et son histoire. C’est une personne qui incarne l’identité de votre entreprise en animant vos réseaux sociaux. Prendre contact avec un community manager, c’est gérer autrement sa communication sur les médias sociaux. Il aide à améliorer votre réputation online et à travailler sur votre visibilité.
Un choix lié à la taille et à la notoriété
Gérer soi-même ses réseaux sociaux n’est pas compliqué, en particulier dans le cas où votre entreprise est petite et ne nécessite pas une communication fréquente. Les quelques commentaires, ou avis que vous recevrez pourront être gérés par vous-même. Les publications et autres mises à jour n’ont également pas besoin d’être régulières parce que l’enjeu n’est souvent pas le même selon la taille de l’entreprise. Nul besoin d’un community manager dans ce cas.
Recourir aux services d’un professionnel devient utile lorsque vous avez une entreprise assez grande, une marque importante nécessitant une véritable communication et interaction avec les consommateurs ou clients. En fonction de la taille de l’entreprise ou de la notoriété d’une marque, les réseaux sociaux affiliés à celles-ci demandent plus d’implication. Quotidiennement, ce sont des centaines de commentaires qui sont envoyés, des impressions, des likes, etc. Il faudra donc l’apport d’une personne apte à réguler les commentaires néfastes à votre image, à répondre aux clients et à mettre fréquemment à jour les pages.
Le prix de la liberté
Pour tous les entrepreneurs, les projets ont besoin d’avoir du poids, de résister et de se développer avec le temps. Le temps est un facteur à optimiser quotidiennement afin de se consacrer aux choses les plus importantes au détriment de celles qui le sont moins. Optimiser vise également à se concentrer sur ce que l’on sait faire le mieux. En ce sens, faire appel à un community manager répond au besoin d’optimisation du temps de travail. Vous gagnez ainsi une certaine liberté, car chaque acteur se concentre sur les choses pour lesquelles il se sent performant. Pour faire appel à un spécialiste en community management, vous pouvez passer par les agences de recrutement ou effectuer des recherches sur des plateformes spécialisées dans les offres d’emploi et opportunités d’affaires. Certaines plateformes de mises en relation avec des freelances sont également très efficaces pour trouver le bon professionnel. Même s’il peut travailler de façon indépendante, le tarif horaire du community manager oscille généralement entre 35 et 100 €. Le tarif mensuel peut grimper jusqu’à 5000 € en fonction de l’importance du travail que vous lui soumettrez ou de la notoriété de votre société.
Spécialisé dans les domaines de la communication et d’internet, le community manager saura vous donner les meilleurs conseils en matière de stratégie de communication sur les réseaux sociaux. Ces conseils vous seront utiles car vous aurez à faire des vérifications, afin d’établir précisément quels sont les leviers à activer pour générer plus de trafic sur votre site, une meilleure visibilité sur le web et in fine, plus de ventes !
En somme, le community manager est un spécialiste en communication et marketing ayant la maîtrise d’internet. Il gère vos réseaux sociaux à votre place. Sa présence est importante si vous gérez une entreprise importante à forte notoriété, notamment où l’importance de l’e-réputation est réelle. Cependant, si vos pages se limitent aux services offerts dans votre commerce de proximité, le community manager ne vous sera d’aucune utilité et coûtera cher pour le peu de temps passé à gérer vos réseaux sociaux.
Le télétravail est devenu la réalité pour de nombreux salariés pendant cette période de confinement et à l’issue de cette période non prévue, ils sont 40 % selon un sondage OpinionWay-Square Management pour « Les Echos », réalisé les 13 et 14 mai 2020 auprès d’un échantillon de 1 015 personnes selon la méthode des quotas, à vouloir poursuivre cette nouvelle manière de travailler.
Le corollaire du confinement a entraîné le fait que l’expérience de télétravail ne s’est pas réalisée sur un échantillon restreint de personnes mais sur des millions de travailleurs et de dirigeants qui représentent 2 / 3 des actifs : communication, ressources humaines, enseignement, finance, médias, comptabilité, … et, de plus, sur des activités comme la télémédecine qui, jusque-là, rencontraient de nombreuses réticences aussi bien auprès des médecins que des patients. Ces derniers s’avéraient très frileux à adopter ce type de consultations. Or, selon le sondage d’Opinionway, le constat serait que 80 % des actifs qui en ont fait l’expérience aimeraient continuer à exercer leur travail à distance, mais bien sûr avec une alternance entre le bureau et le domicile. Mais ce qui est significatif pour une future évolution du télétravail c’est que le management semblerait le plébisciter.
Les prémices du télétravail à grande échelle : les grèves.
Il faut dire que le télétravail avait déjà commencé à s’instaurer pendant les grèves dans la capitale et sa banlieue pour nombre d’entreprises qui avaient fait le choix parfois à contrecœur du télétravail pour que leur activité n’en pâtisse pas. Les difficultés pour les salariés comme de managers et dirigeants à arriver au travail, pour lesquels s’y rendre était devenu un véritable parcours de combattant, avaient achevé de convaincre certains détracteurs. Les salariés avaient accepté de l’adopter pour éviter de perdre leur emploi ou de diminuer leur salaire, les dirigeants par crainte de voir leur activité auprès des clients mis à mal.
Mais pas pour toutes les activités : une réelle prise de conscience.
Pendant cette période de pandémie les soignants, les employés des magasins alimentaires des marchés, des transports (métro, bus…), des usines… ont dû continuer à se rendre au travail. Si le télétravail n’est pas possible dans tous les domaines, il peut cependant se poser une réelle interrogation sur la manière de se rendre sur son lieu de travail, sur l’amplitude horaire en général rythmée par le relais des uns aux autres (les soignants par exemple qui se succèdent pour assurer non-stop les soins) ou sur le temps de travail de la journée (dans les magasins alimentaires et dans les transports par exemple) et des 35 h.
Pour tous ces salariés, la difficulté demeure que leur travail se situe souvent loin de leur domicile. Si l’emploi était, comme il y a une ou deux décennies à vie ou pour une longue carrière, les salariés envisageraient de trouver un logement près de leur travail mais avec les délocalisations, les restructurations, ils sont plus d’un à avoir investi dans un logement qui se trouve finalement loin de leur nouveau lieu de travail et donc sont contraints d’effectuer de longs trajets qui de plus sont coûteux.
Les personnes qui font un travail chevillé à l’ordinateur.
Depuis quelques années, le télétravail fait l‘objet de nombreuses discussions au sein des entreprises sur ses avantages et ses inconvénients tant pour le collaborateur que pour le manager ou le dirigeant. De grands groupes comme les banques, les assurances …proposaient d’effectuer un, voire deux ou trois jours à domicile et de venir une journée pour créer du lien et rencontrer leur manager ou chef de services ou les équipes.
Cette nouvelle manière de travailler était souvent enviée par ceux qui ne pouvaient pas, au sein d’une entreprise, l’appliquer en raison de leur fonction ou poste (par exemple une personne située à l’accueil ou les collaborateurs qui travaillent dans le restaurant d’entreprise). Ils étaient plus d’un à la réclamer pour éviter les transports et la perte de temps et consacrer davantage de temps à leur vie personnelle. Il faut dire que l’inconfort des transports en commun avec les wagons bondés et les retards des trains incessants de cette dernière année étaient devenus la norme incitant à vouloir télétravailler et à instaurer le télétravail afin d’éviter le stress à celui qui ne pouvait pas arriver à l’heure et aux équipes qui étaient obligées de se substituer au retardataire, coincé sur un quai de gare.
Mais d’autres raisons ?
Les familles qu’elles soient monoparentales ou non qui ont des enfants en crèche, école maternelle ou école élémentaire sont très demandeuses car le télétravail leur permet d’aller chercher les enfants, de ne pas arriver épuisées par le transport mais aussi compte tenu des grèves, des ennuis techniques des trains, l’addition pour payer les nounous a grevé sérieusement leur budget et le télétravail leur offre cette opportunité qui se reflète directement sur les relations familiales et sur les ressources de la famille.
Oui mais tous ne plébiscitent du télétravail ? Un impératif maintenir le lien social.
La jeunesse, les personnes ayant des enfants en âge de se débrouiller seuls ou les célibataires peuvent préférer aller au travail. Le lien créé dans l’entreprise leur permet de maintenir une vie sociale indispensable à la vie de l’être humain même s’ils plébiscitent une certaine flexibilité comme d’avoir des jours au domicile et d’autres au travail. Ils sont 9 % à vouloir travailler à temps complet mais ils souhaitent revenir au travail et ceci davantage les femmes. Le travail à distance possède ses revers car le dialogue est dématérialisé. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les profils Tech et les Millenials, selon une enquête WorkAnyWhere® 2020 réalisée par ChooseMycompany, sont moins à l’aise avec le travail à distance, n’étant que 61 % à la soutenir, soit -5 % vs la moyenne.
Pour les profils Tech, l’attente de soutien et de pilotage des projets par les managers est inassouvie. Pour les Milenials , des débutants de la vie professionnelle, le côté social et l’appui du manager leur manquent. Friands des organisations à culture et identité forte, les jeunes restent sur leur faim en l’absence « d’after work » et un ancrage au bureau « base camp », essentiel à leur sens de la communauté.
Les dirigeants : la remise en question de leur management
Jusqu’à présent les managers ressentaient le besoin d’avoir les équipes près d’eux car l’animation des équipes faisait partie intégrante de leur fonction mais ils ont dû s’adapter et ils ont dû certes se réinventer…
Les managers apprécient le plus le travail à distance : plus que 9 sur 10 disent avoir les ressources pour le gérer de manière positive. Les équipes, quant à elles, sont en attente d’une animation collective structurée et d’un meilleur pilotage individuel. Mais la liberté d’organisation ne veut pas dire ne pas être présent : les équipes ont besoin de leurs managers pour piloter l’opérationnel à travers des objectifs clairs, de la disponibilité pour guider, du feedback, et tout simplement de l’encouragement.
Le télétravail et les entrepreneurs
Dès le départ, en dehors de leur rendez-vous avec la clientèle, les fournisseurs, les banquiers… le télétravail est une base car il s’agit de faire des économies et donc d’éviter de louer un espace de travail qui grèverait leur budget. Les auto-entrepreneurs ont déjà pris l’habitude d’utiliser Skype ou Zoom… pour rencontrer leurs clients par exemple plutôt que louer des espaces onéreux. Il en est de même pour les dirigeants de TPE qui ont utilisé naturellement les nouveaux moyens technologiques aussi bien avec les collaborateurs que les clients afin d’optimiser leur temps.
Les outils de travail
Pas si simple… compte tenu du problème de la cybersécurité, il est évident qu’il faut donc donner les outils aux salariés et donc en conséquence assurer leur maintenance. Les outils de travail proposés aux salariés représentent, de plus en plus, comme auparavant la voiture de fonction une valeur ajoutée à l’entreprise et une reconnaissance de confiance de l’entreprise envers son salarié. Il reste souvent demandé de mettre une frontière entre le privé et le professionnel notamment pour des raisons de cybersécurité pour l’entreprise. Mais les outils ne se limitent pas à l’ordinateur et ils se doivent de fonctionner tel que le portable mobile, les logiciels qui permettent de se connecter avec la nécessité de mettre en place parfois un espace de travail au sein du domicile ou encore une assistance informatique.
Quelques logiciels qui ont le vent en poupe
Skype : permet de passer des appels téléphoniques ou vidéo via Internet, ainsi que le partage d’écran.
Zoom : service de conférence à distance
Face time : application de visioconférence par mobile
WhatsApp : application d’appels téléphoniques et de vidéos.
200 000 sites, la concurrence est rude. « Générer du trafic qualifié, le convertir, et le faire revenir » : c’est aussi « simple que ça ». les 10 conseils qui suivent forment la trame indispensable pour déployer l’écosystème plaçant le client au cœur de votre stratégie et garantissant la rentabilité de votre site.
La Fevad a publié « les chiffres-clés du e-commerce en 2020 », ce secteur pèse désormais plus de 100 milliards d’euros, touche plus de 40 millions de Français et compte plus de 200 000 sites qui, cette année, devraient enregistrer près de 2 milliards de transactions.
Le e-commerce représente 9,8% du commerce de détail mais toujours moins de 2% du commerce alimentaire, hors drive. En effet, en moyenne chaque e-acheteur passe 3,5 commandes par mois. Il dépense près de 2 600 € par an en ligne en produits et services. 98% des e-acheteurs se déclarent satisfaits de leurs achats sur internet.
1. Mettez en place un budget prévisionnel en face d’un objectif de CA
Tous les ans et par semaine, vous devez réaliser votre budget prévisionnel en définissant vos objectifs de chiffre d’affaires et tous vos coûts d’acquisition par levier pour y parvenir (SEO ; SEA, SEM ; Mailing ; Affiliation ; Retargeting).
2. Unifiez tous vos outils de mesure
Votre budget prévisionnel ne se révèle pertinent que si et seulement si vous mettez en place un outil de mesure unifié pour tous vos leviers. L’ensemble de vos campagnes marketing doivent être paramétrées et tous vos liens balisés de manière à les comparer de façon équitable.
3. Analysez vos reporting pour réajuster vos budgets
Grâce à ces mesures vous pouvez réaliser des reporting réguliers très précis et mesurer l’efficacité de toutes vos dépenses par levier dans le parcours d’achat. Il s’agit de repérer les combinaisons de levier les moins et les plus efficaces pour redistribuer votre budget de façon plus efficiente. Ainsi, un système de vases communicants qui affine la répartition de vos dépenses. Celui-ci vous permet d’augmenter vos performances de CA sans dépenser plus !
4. Assurez une bonne ergonomie
Une fois que le client est sur votre site, vous devez tout faire pour le retenir. La première des règles d’efficacité repose sur une template site web performante et une ergonomie irréprochable (barre de réassurance pour la confiance, création de compte rapide, soin apporté aux fiches produits, etc…) Votre client ne doit rencontrer aucune embûche pour mettre toute vos chances de votre côté pour le faire convertir.
5. Mettez en place une animation commerciale dynamique et variée
C’est votre offre même qui va motiver un simple visiteur à devenir un acheteur. Vous devez varier constamment votre animation commerciale. Par ailleurs, vous devez la dynamiser avec des promotions avantageuses et des offres limitées dans le temps.
6. Apportez un soin tout particulier à votre tunnel de commande
Alors que votre nouveau visiteur s’engage à devenir un client, cil le fera sur le tunnel de commande qu’il confirmera ou non son choix. Il est capital d’apporter un soin minutieux à cette étape et tout particulièrement à celle du panier et de la validation de commande. Le récapitulatif de la commande doit être rassurant et clair, vos moyens de paiement et de livraison les plus variés possible, et vos points de contact toujours visibles.
7. Faites des mises à jour régulières sur votre site
Un bon e-commerçant doit se remettre en question en permanence. Une veille permanente des évolutions du commerce et du comportement des internautes lui permettra de mettre à jour régulièrement son site pour répondre aux nouvelles exigences du commerce et des clients.
8. Collectez des données pour votre connaissance client
Une connaissance fine de vos clients permet de trouver les leviers adaptés pour établir et entretenir avec eux une relation unique et durable. Mieux appréhender vos clients, c’est mieux anticiper leurs besoins et ainsi adapter votre offre pour optimiser votre stratégie de fidélisation. Vous devez identifier les données-clés clients pertinentes à votre business.
9. Segmentez votre base client
Une fois que vous avez récupéré des données pour votre connaissance client, il vous faut les catégoriser (répartition par genre, âge et zones géographiques, profils acheteur). Votre objectif ? Les inciter à acheter ou à racheter. Cela vous pourrez le faire en repérant par exemple des « mono buyer » et en leur soumettant des offres dédiées pour les transformer en « multi buyer ». La segmentation de votre base vous permet d’identifier les clients qui vont valoriser et pérenniser votre entreprise.
10. Mettez en place des analyses prédictives
Faire parler les données c’est aussi la possibilité de définir des analyses prédictives. Elles peuvent jouer un rôle extrêmement important pour interagir avec vos clients dans le temps. Mais surtout, elles vous permettront de dresser des prévisions comportementales en fonction de leur historique. Vous pourrez ainsi ajuster vos budgets prévisionnels par leviers d’acquisitions. Les analyses prédictives sont de puissants outils qui garantissent le pragmatisme de votre rentabilité web.
Vous n’aurez pas de bonnes performances sur votre site sans « bon sens ». Ces 10 conseils sont là pour vous rappeler à quel point vous devez avoir un regard pragmatique sur vos dépenses et sur vos clients en considérant la valeur concrète des choses, et l’efficacité par la pratique.