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Ces célébrités qui sont des chefs d’entreprise

La célébrité rime souvent avec sens des affaires et polyvalence. De nombreuses stars du cinéma, de la chanson ou de l’univers de la télévision, sont en effet à la tête de véritables empires. Quelles sont alors ces célébrités qui sont des chefs d’entreprise, connues à la tête d’entreprises à succès à travers le monde ?

Jessica Alba

Description de cette image, également commentée ci-après
TechCrunch — TechCrunch Disrupt NY 2016 – Day 3

Élue femme la plus sexy du monde par FHM en 2007, l’actrice américaine à succès a tourné dans de nombreuses productions hollywoodiennes. Mais celle-ci se trouve également à 34 ans à la tête de plusieurs entreprises de cosmétiques et de produits « bio », The Honest Company. Redoutable femme d’affaires, le groupe de Jessica Alba dégage alors un chiffre d’affaires de plus de 12 millions de $. Cette dernière a également décidé d’investir encore plus dans son entreprise avant une éventuelle entrée en bourse, avec une levée de fonds de 70 millions de $.

Karlie Kloss

Mannequin, danseuse et aujourd’hui femme d’affaires, Karlie Kloss multiplie les étiquettes avec brio. La jeune américaine de 23 ans est non seulement l’un des mannequins les mieux payés au monde avec un revenu annuel de 4 millions de $, mais est aussi l’égérie de la marque L’Oréal et a fondé sa propre collection de vêtements en 2013. Karlie Kloss en collaboration avec la marque Frame Denim a en effet lancé sa propre marque de jeans après avoir créé avec succès la marque Karlie’s Cookies.

Gérard Depardieu

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Georges Biard

Figure emblématique du cinéma français et mondialement connu pour ses frasques et son caractère, Gérard Depardieu est aussi propriétaire de plusieurs vignobles, restaurants, d’une maison de production et d’une exploitation pétrolière à Cuba. Multipliant les investissements fructueux, l’acteur français possède un patrimoine personnel estimé à plus de 120 millions de $ et est l’une des personnalités du cinéma les mieux rémunérées avec un revenu annuel de 2,3 millions d’€.

50 Cent

Rappeur mais aussi producteur de musique, acteur, compositeur et chef d’entreprise, Curtis Jackson alias 50 Cent est un bel exemple de réussite à l’américaine. Richissime, cet enfant des ghettos new-yorkais est désormais à la tête d’une fortune personnelle de 155 millions de $ selon le magazine Forbes, principalement issue de l’univers des jeux vidéo, de la musique et de la vente d’accessoires audio.

Djibril Cissé

Image illustrative de l’article Djibril Cissé
Лаут Екатерина

Jeune retraité du ballon rond, Djibril Cissé est à 34 ans le fondateur de la marque de vêtements Mr.Lenoir. Marque spécialisée dans le sportswear, Mr.Lenoir est une entreprise fondée en 2012 et réalise un chiffre d’affaires annuel de plus de 50 millions d’€. Alors que la SARL a été créée avec un capital de 7 500€ à la base, cela démontre un talent inné de l’ancien footballeur pour les affaires.

Jay Z

Mondialement connu, Jay Z est sans doute l’artiste américain de hip-hop le plus rentable de toute l’histoire de la musique. Marié à la non moins célèbre chanteuse et actrice Beyoncé, le rappeur est aussi producteur et entrepreneur à la tête d’une fortune personnelle estimée à 520 millions d’€ en 2014. Coproducteur de jeux vidéo, fondateur de la société Roc Nation Sports qui gère les intérêts des plus grands sportifs, Jay Z sait aussi se mettre en valeur et faire fructifier avec succès son image.

Arthur

Siren-Com – Own work

Animateur de radio et de télévision, producteur et homme d’affaires, Arthur est l’une des plus belles réussites françaises avec un patrimoine estimé à 140 millions d’€ par le magazine Challenges. Redoutable chef d’entreprise à l’origine de la création de sociétés de production dont Endemol, Arthur a réalisé en 2015 une plus-value de 12 millions d’€ à la revente de Coyote, entreprise spécialisée dans les avertisseurs de radars.

Nabilla

Elle a lancé sa propre marque de cosmétiques,  » Nab Cosmectics « . Malgré certaines critiques, elle poursuit son business, confiante de l’image qu’elle représente et à une foule de fans qui n’hésitent pas à devenir ses meilleurs clients.

Oprah Winfrey

https://www.flickr.com/photos/aphrodite-in-nyc – https://www.flickr.com/photos/aphrodite-in-nyc/15445694840

Elle est l’une des femmes les plus influentes du monde selon le Times. Elle a prouvé ses qualités de femme d’affaires. À la tête de O, the Oprah Magazine depuis 16 ans, la réputation de cette Afro-Américaine est aujourd’hui mondiale et elle est sans cesse citée en exemple.

L’étude de marché, la panacée ou le piège ?

L’étude de marché retient l’attention des investisseurs, des banquiers, des partenaires éventuels…. Dans un business plan, l’étude de marché ne doit rien laisser au hasard. En effet, si tout le monde s’accorde à dire que la partie financière est assurément fausse et que le business model pourra évoluer, l’étude de marché, elle, indique si oui ou non l’entrepreneur connaît ses clients et est allé à leur rencontre. Elle permet de déterminer le potentiel du besoin, sa traction et son urgence. Voici 5 erreurs à ne pas commettre lorsque vous réalisez votre étude de marché pour un projet de création.

L’étude 100% en ligne, fiable ?

Beaucoup d’entrepreneurs présentent dans leur business plan une étude de marché réalisée sur internet à partir d’un questionnaire « Google doc », de « surveymonkey » ou de spamming d’emails. Voici un florilège des résultats de ces enquêtes, qui bien souvent sont les mêmes :

  • A la question « êtes-vous intéressé par notre produit ? » 90 % des personnes sondées ont répondu oui.
  • A la question « achèteriez- vous notre solution ? » : 70 % des personnes sondées ont répondu oui .
  • A la question « Combien payeriez-vous pour notre produit ? » 30 % ont répondu 50 €, 45 % ont répond entre 30 et 40 € et 25 % ont répondu entre 20 et 30 €.

Quelle est la validité d’une telle étude ? Proche de zéro !

Dans 75 % des cas, l’étude comporte un biais d’organisation et de process qui rendent les résultats complètement faux, inexploitables voire  qui soulignent un manque de professionnalisme total. En effet, elle porte en général sur un échantillon faible (100 personnes interrogées), un échantillon non segmenté (l’entrepreneur n’a interrogé que des personnes de son entourage voire uniquement des amis !), un échantillon non représentatif de sa cible : «J’ai interrogé 100 personnes de mon école. Ils sont prêts à s’inscrire sur mon site et payer un abonnement. » Sauf que la cible est censée être plus âgée et que l’appartenance à la même école créé un biais comportemental.

Autre biais de l’étude en ligne

Il y a une différence fondamentale entre un sondé, un prospect et un client. Le sondé est la personne qui répond à un questionnaire. Elle donne du temps pour donner une réponse mais elle le fait pour vous rendre service.

La plupart du temps, le sondé répond au plus vite, pour vous faire plaisir (d’où les nombreuses marques d’intérêt positif lors des sondages pour votre création d’entreprise) . 

Le prospect est la personne que vous embêtez concrètement pour vendre votre produit. Son temps est beaucoup plus précieux que celui du sondé car votre démarche est mercantile, non sympathique. Dès lors ses réponses et réactions sont intéressantes et ont d’emblée plus de valeur. Un NON d’un prospect en dit bien plus et permet d’en apprendre davantage sur un marché que 100 « oui » lors d’un sondage.

Enfin il y a le client, la personne qui sort de l’argent de sa poche pour payer pour votre produit. Les réponses d’un client et l’observation de son processus d’achat, de ses freins et de ce qui a permis de débloquer les freins à l’achat sont ce qui compte le plus pour votre étude de marché. Mieux vaut avoir rencontré 10 clients et 50 prospects qu’avoir administré 1000 questionnaires !

Pour illustrer cela, nous pouvons comparer avec les analystes financiers qui ont en moyenne été 70 % à recommander les actions à l’achat en 2000. Si nous leur avions demandé d’investir dans les actions qu’ils recommandent, il y a fort à parier que le taux de recommandations à l’achat aurait diminué drastiquement. L’implication pour eux n’étant pas la même.

Le modèle américain, donc c’est fiable ?

Un marché est par définition spécifique. Les processus d’achat, les raisonnements culturels sont différents. Faire des comparables est très utile : cela montre et souligne un précédent et rassurera les investisseurs. Cela permet aussi de comprendre le fonctionnement d’une entreprise et une partie de ses clients. Mais, il faut pouvoir ensuite expliciter ce qui différentié, par exemple, le marché américain (marché de votre comparable) du marché français (marché sur lequel vous souhaitez vous implanter).

En quoi serez-vous différent, en quoi adapterez-vous le produit ou le business model ou le marketing au marché français ? S’il suffit de répliquer simplement le même concept, la première chose que dira un investisseur est : « que se passe-t-il si le concurrent américain arrive sur votre marché ? « ou « Merci, je vais aller voir le concurrent américain et lui proposer de répliquer son projet ici ». Bien évidemment, la capacité d’exécution est clé (on peut prendre l’exemple de Rocket Internet qui ne fait que des copy cats mais on remarquera qu’ils recrutent des équipes locales pour s’implanter et adaptent leur concept systématiquement.)

Une étude réalisée par un organisme spécialisé, alors fiable ?

Que ce soit par une junior entreprise ou un célèbre cabinet de conseil, sous traiter à 100% son étude de marché quand on est entrepreneur au stade d’idée est une erreur. Vous devez aller à la rencontre de vos clients. Si vous décidez de sous traiter une partie de votre étude de marché, il est important de garder la main et de participer à la collecte de l’information notamment au début ; Cela vous permettra de « respirer le marché », comprendre vos clients et adapter par la suite votre étude. 

Inversement, réaliser seul son étude de marché peut être une grave erreur. Car en allant à la recherche d’information, vous pourriez biaiser l’étude en voulant absolument que l’étude corrobore vos hypothèses. Il faut confronter son étude à l’avis d’experts externes, n’ayant aucun lien avec vous et aucune connaissance du projet. Leur avis, sera peut être (et surement ) négatif. Cela ne signifie pas que votre projet est voué à l’échec mais cela constitue une source d’information inestimable pour vous.

Par ailleurs, vous glanerez une mine d’informations en allant voir vos concurrents. Par exemple, dans le cadre de l’ouverture d’un restaurant, aller déjeuner chez vos concurrents vous permettra de voir la typologie de clientèle, les prix, la qualité de service attendue, les horaires de pointe, etc.

L’étude macro, fiable ?

Nous prendrons 1% de ce marché de 1 milliard. L’étude Macro économique est probablement la pire des études de marché pour un créateur. Est-il important de savoir que le marché de la restauration rapide pèse 32.7 milliards d’euros quand on souhaite ouvrir un concept similaire à Macdonald à Meaux ? Non. C’est une information, intéressante mais quasi inutile. Ce qui compte, c’est de savoir combien de personnes passent dans la rue, quel est le budget restauration rapide par habitant à Meaux, s’il y a des entreprises et des cadres à côté, le chiffre d’affaires moyen des restaurants environnants, la concurrence etc… Quelques chiffres macro économiques pourront montrer votre expertise d’un secteur d’activité, mais seule une analyse micro-économique donnera des indications quant à la viabilité du projet.

Notre marché c’est tout le monde + l’univers voire la galaxie

Beaucoup d’entrepreneurs cherchent à démontrer que leur marché est immense. Cependant, il leur devient alors impossible de segmenter. Ne pas segmenter un marché est une erreur.. Il faut pouvoir classifier ses clients en segments, c’est à dire en groupe de personnes répondant de la même manière à vos opérations marketing et exprimant les mêmes besoins. Rappelez-vous : une grande majorité des personnes sont maintenant sur Facebook. Mais à l’origine, Facebook était un phénomène universitaire qui s’est répandu de campus américains en campus américains, puis européen avant de s’ouvrir complètement au reste de la planète. Même si votre ambition est de conquérir le monde, procédez par étape, et adaptez votre stratégie en fonction de votre croissance..

Au final, que vous ayez tort ou raison dans votre étude de marché, que vous soyez précis ou non, allez à la rencontre de vos clients, parlez leur, allez chez vos concurrents et faites du terrain !

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tude_de_march%C3%A9#/media/Fichier:Les_%C3%A9tudes_de_march%C3%A9_et_d'opinion_dans_le_processus_de_R&D.png

Comptabilité d’entreprise : comment la gérer efficacement ?

Tenir sa comptabilité est une nécessité. Pour bien la gérer, plusieurs solutions existent. Découvrez comment maîtriser tous vos processus comptables.

Comment avoir une comptabilité performante ?

La gestion de la comptabilité d’une entreprise est essentielle. Gérer une entreprise nécessite de se pencher de près ou de loin sur sa comptabilité. Pour rendre l’exercice moins fastidieux, il existe des solutions efficaces. Découvrez comment avoir une comptabilité performante.

Pourquoi tenir une comptabilité performante ?

Que l’on choisisse de gérer sa comptabilité seul ou de faire appel un cabinet comptable, s’intéresser aux processus comptables est primordial. Dans la plupart des cas, avoir une comptabilité à jour est obligatoire. Le Code de Commerce impose notamment aux commerçants, aux artisans, aux industriels, aux professionnels libéraux et aux associations de tenir une comptabilité irréprochable. Les obligations comptables varient en fonction de la taille de l’entreprise, du régime d’imposition aux bénéfices et de la nature de l’activité exercée.

Pour une entreprise, la comptabilité est un outil de gestion et d’évaluation en temps réel. Elle permet de déterminer la performance économique d’une société afin de prendre des décisions stratégiques au bon moment. Évaluer ses performances et analyser la répartition de la richesse au sein de l’entreprise est indispensable pour anticiper et prévoir l’avenir financier. Établir une comptabilité est crucial pour répondre aux obligations légales telles que la détermination du résultat fiscal et le paiement de l’impôt.

Comment bien gérer sa comptabilité ?

Une bonne gestion de la comptabilité de son entreprise impacte directement sa performance. Sujette à une réglementation très stricte, la comptabilité d’entreprise n’est pas la tâche la plus facile à réaliser.

Tenir sa comptabilité à jour

Tenir sa comptabilité à jour permet d’appréhender les difficultés financières avec plus de sérénité. Pour ce faire, il est nécessaire d’enregistrer de façon journalière toutes ses opérations comptables. L’organisation est la clé d’une gestion comptable impeccable. Factures de ventes, opérations bancaires, déclarations fiscale et sociales… veillez à classer et à garder sous la main toute la documentation nécessaire au suivi comptable de votre entreprise.

Planifier sa comptabilité

Gérer sa comptabilité ne s’improvise pas. Planifier ses opérations comptables permet de voir arriver les échéances incontournables afin de ne pas être pris de court quand viendra le moment de solder certaines factures. Intégrez les opérations comptables importantes à votre calendrier telles que le traitement des devis et des factures, la vérification des règlements, la relance des factures impayées ou encore l’établissement des journaux de paie. Veillez également à établir un calendrier des opérations fiscales et sociales (déclaration du chiffre d’affaires, de la TVA et des charges sociales, avis d’imposition, déclaration de résultats, etc.). N’hésitez pas à programmer des rappels automatiques afin de ne pas rater une échéance fiscale ou sociale pouvant entrainer des pénalités.

S’appuyer sur un logiciel de comptabilité

Si vous choisissez de gérer totalement ou partiellement votre comptabilité, il est essentiel de s’outiller. S’appuyer sur un logiciel de comptabilité permet d’apporter une réponse adaptée aux besoins de votre entreprise en matière de gestion. En fonction du logiciel choisi, il vous sera possible d’automatiser une grande partie de votre comptabilité. Les outils digitaux assurent une simplification des déclarations fiscales, une mise à jour en temps réel de la situation de l’entreprise et un suivi des comptes clients et fournisseurs.  

En centralisant les données comptables de l’entreprise, les logiciels comptables aident à partager plus facilement des fichiers, notamment si vous souhaitez faire appel à un service d’expert-comptable en ligne. C’est pourquoi, nombreux sont les cabinets de comptables en ligne à avoir développer des outils performants et sécurisés pour facilité les échanges et garantir les confidentialités des documents comptables.

Faire appel à un expert-comptable

Pour gérer sa comptabilité, l’entrepreneur dispose de plusieurs options : il peut la gérer lui-même dans son intégralité, la sous-traiter en intégralité à un expert-comptable, embaucher un comptable en interne, ou sous-traiter une partie des tâches à effectuer. La plupart des chefs d’entreprise préfèrent confier la gestion intégrale de leur comptabilité à un expert-comptable. Sous-traiter sa comptabilité permet de pallier au manque de temps ainsi qu’au manque de compétences dans le domaine. Bénéficier des conseils d’un expert-comptable est indispensable à toutes les étapes de la vie d’une entreprise, que ce soit sur le plan comptable, juridique, social ou fiscal.

Afin d’accompagner et d’assister les entreprises dans leur gestion comptable, un entrepreneur peut se tourner vers un expert-comptable traditionnel ou faire appel à un expert-comptable en ligne. La comptabilité en ligne comporte de nombreux avantages pour les entreprises. Efficace et facile à mettre en place, ce service permet d’échanger de manière personnalisée avec un professionnel expérimenté en réduisant les délais et en rendant les déplacement obsolètes. La dématérialisation des processus comptable permet de gérer ses tâches administratives à distance à moindre coût. Sous l’impulsion de la technologie, les échanges sont simplifiés. Passer par un comptable en ligne permet d’avoir accès directement à sa comptabilité grâce aux différents outils mis à la disposition des entreprises afin de suivre en temps réel la santé de son entreprise.

Entreprendre à cinquante ans, voire plus, pourquoi pas !

Senior vous le devenez désormais  à partir de 45 ans, c’est la législation du travail qui le dit ! Cela peut paraître paradoxal en regard de l’allongement de la vie, mais il en est ainsi. Alors lorsque l’on aborde la cinquième décade ou que l’on est dedans, le dynamisme est vraiment là et l’envie d’entreprendre est véritable car c’est le moment d’utiliser tout notre potentiel et donc de réfléchir avant de se lancer !

Les pistes de réflexion  à ne pas louper ? Cinq viennent assez naturellement à l’esprit qui permettront de commencer à dessiner les prémices de notre future création.

Ecrire pour rendre concret le projet

C’est le fait « d’écrire » son projet, avec ses mots, comme on le sent, mais l’écrire ! Penser, réfléchir, imaginer c’est bien, mettre sur une feuille blanche ce que l’on conçoit de faire c’est en fait imprimer ses volontés, ses objectifs ! Cet acte oblige à mettre des mots et donc à ne plus rêver

En parler pour voir les forces et faiblesses

Entreprendre est un acte relativement « égoïste » car il procède souvent d’une réflexion solitaire. Alors, il faut s’assurer que notre entourage est prêt à nous suivre. Il faut évoquer son ambition avec celui ou celle qui partage notre vie, lui expliquer nos motivations, avoir son agrément, car ce sera le premier « supporter ». Dans le cas où l’on conduit un projet avec plusieurs amis, il faudra un temps pour définir les rôles et fonctions de chacun, ainsi que les possibilités d’investissements de chacun (financier ou en temps ou en compétence). « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement ! »

Choisir le secteur d’activité qui vous correspond

Il s’agit de façon la plus franche possible de se répondre à quelques questions, comme :

  • Ai-je un secteur d’activité privilégié?
  • Le secteur d’activité que j’ai choisi est-il porteur?
  • Quelle est l’importance de la concurrence?
  • La taille des entreprises du secteur?

Ainsi, en évoquant toutes ces interrogations, on concrétise son entreprise.

Mettre en musique le projet

L’entrepreneur se doit de vérifier si les conditions d’exploitation de sa future entité sont a priori viables. Il s’agit de monter son plan d’affaires (business plan). Ainsi, on commence à faire le « film » de son activité, de ses dépenses, de ses clients, de ses besoins financiers.
Cet exercice n’est pas indispensable, mais il sera utile pour le futur comme un repère. Il sera aussi, demandé par le banquier si l’on doit recourir à un emprunt pour financer des investissements.

Financer le projet

Deux éléments importants sont à aborder dans cette création ou cette reprise.

A titre personnel, quelles sont les possibilités d’épargne qui vont être consacrées à lancer le projet et combien accepterions-nous de perdre si cela tournait mal ? « Casser sa tirelire », c’est un acte important, il faut donc l’accepter et savoir quel montant on y puise ! Il faut aussi se donner des limites si le jeu n’était favorable et ne pas se trouver dans le cas du joueur de poker qui dit toujours « nouvelle carte, je vais me refaire » et qui perd !

Le second point est de vérifier le besoin de financement qui est incontournable pour construire votre entreprise. Cela concerne essentiellement les fonds nécessaires pour acquérir des matériels dont vous auriez besoin, et/ou pour consolider votre fonds de roulement.

Seniors entreprenez, seniors reprenez : l’expérience est là, la sagesse existe, la vivacité est présente, faites-vous plaisir dans votre projet !

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Ces 10 infos que vous ignorez sûrement

De nombreuses entreprises font partie de façon intégrante de la vie des Français. Aussi, il est toujours intéressant de connaître soit l’origine du nom de leur entreprise ou des détails révélateurs de leur réussite. De même les fondateurs d’entreprise ont pris souvent un chemin caillouteux pour enfin réussir à implanter leur entreprise au niveau mondial. Voici 10 infos qui vous donneront envie de poursuivie votre aventure entrepreneuriale.

The Story Behind Audi's Four Ring Logo | Audi Atlanta

Audi : le fondateur August Horch a bien fait de ne pas donner son nom en l’état à la marque. Il a en l’occurrence utilisé la traduction latine de celui-ci qui signifie « entendre » en allemande. Aucun doute que la facilité à retenir celui-ci a probablement contribué au succès de la marque.

Apple Logo : histoire, signification de l'emblème

Apple : Steve Jobs s’est fait licencier en 1985 par Apple après l’échec commercial cuisant de l’ordinateur Lisa. John Sculley s’arroge le pouvoir chez Apple alors que Steve Jobs crée Next Computers. Entreprise qui est rachetée en 1996 par l’enseigne à la pomme qui le nommera PDG l’année suivante.

Découvrez pourquoi la marque Dyson est aussi recommandable !

Dyson  Si on respecte Thomas Edison pour sa capacité à persévérer, Sir James Dyson n’est pas en reste. Avec pas moins de 5 126 prototypes et cela pendant 15 ans. Ce n’est qu’au 5 127ème prototype qu’il a réussi et que Dyson est devenu la marque d’aspirateurs la plus vendue aux pays de l’oncle Sam.

Lego Logo | Festisite

Lego : a fait simple pour son nom de marque mais relativement efficace. Celui-ci provient du danois « leg godt » qui veut dire « bien jouer ». Ce n’est donc pas le fait qu’en latin lego signifie « j’assemble » qui a donné le nom de la marque. En tout cas, celui-ci serait dû à un hasard, selon Ole Kirk Christians.

Monopoly Logo PNG transparents - StickPNG

Monopoly : c’est le jeu de société le plus vendu ! Créée en février 1935, la version originale connaît toujours un succès et suffit pour détenir le record ! A noter tout de même les nombreuses versions qui existent dont certaines pourraient vous surprendre comme Monopoly Assassin’s Creed…

Mathieu Flamini : est le joueur français de football le plus riche du monde. Ce n’est pas pour ses performances avec le ballon rond qu’il est devant les Ronaldo ou Messi mais grâce à son investissement dans la start-up GF Biochemicals qui propose une alternative au pétrole ! L’entreprise serait valorisée 30 milliards de dollars.

Fichier:Alphabet Inc Logo 2015.svg — Wikipédia

Alphabet : est bien la société la plus riche du monde. La société mère de Google a dépassé Apple, et disposerait de la coquette somme de 177 milliards de dollars en réserve. Une somme qui devrait lui permettre de voir l’avenir sans aucun problème de trésorerie.

Fichier:Renault 2009 logo.svg — Wikipédia

Renault : a connu des succès mais aussi des flops. Parmi eux, l’Avantime reste dans les mémoires car effectivement si ces courbes ressemblent à certaines voitures actuelles, celle-ci était devenue la risée du monde automobile pour son style très particulier. Comme quoi, il ne faut pas toujours être en avance sur son temps…

Page d'accueil | BicWorld

Le groupe BIC : fondée en 1945, l’entreprise est célèbre pour ses stylos à bille. La société a diversifié ses activités avec notamment ses briquets et ses rasoirs. Toutes les nouveautés ne furent cependant pas un succès puisque la parfumerie, vendue dans les bureaux de tabac, n’a jamais rencontré le succès.

La publicité, un outil à double tranchant…

Si les exemples de sociétés qui ont réussi à faire le buzz sur la toile ne manquent pas, le nombre d’entreprises ayant à l’inverse subi un « bad buzz » reste tout aussi important. Il n’existe pas de recette miracle pour une campagne marketing réussie… Mais avant de chercher à se trouver absolument sur le devant de la scène, voici quelques exemples de publicité et des buzz qui peuvent vous permettre d’anticiper.

Les petits fruits d’Oasis toujours au top

La marque Oasis ne cesse de nous étonner avec ses campagnes toutes plus inventives les unes que les autres. Alors qu’elle ne dispose pas d’une très grande aura dans l’esprit des consommateurs, la marque décide de changer sa stratégie de communication à partir de 2006 avec l’apparition des petits fruits personnifiés. Les téléspectateurs découvrent alors les aventures de Ramon Tafraise, Enrico L’abricot, Frambourgeoise ou encore Orange Presslé qui redorent l’image de l’enseigne. Le dernier buzz marquant est le lancement de sa série web « l’effet papayon », composée de quatre épisodes. Récemment, l’apparition du site internet « youpomm », qui parodie le célèbre site pour adulte, a également défrayé la chronique. Humour, ton décalé, personnages sympathiques aux yeux des consommateurs, inutile de préciser que cette campagne marketing a clairement fait le buzz. Au total, plus de 8,5 millions de vues ont été recensées sur l’ensemble de la série. http://youtu.be/2HqFH4Gr8pk

Nespresso ou l’art des égéries

La marque de café Nespresso a réussi à créer le buzz grâce à ses publicités avec George Clooney. La célèbre star américaine devient ambassadeur de la marque sur le marché européen à partir de 2007 en jouant son propre rôle dans des campagnes publicitaires humoristiques. Résultat, Nespresso réalise un milliard de chiffre d’affaires cette même année, soit une hausse de 44 % ! Fort de ce succès, la marque a décidé de s’appuyer sur de nouvelles personnalités, et le succès s’en fait ressentir. En 2010, John Malkovich s’immisce aux côtés de George Clooney dans une publicité qui allie humour et dérision. En 2013, c’est Matt Damon qui participe à la campagne. Dernier buzz en date pour la marque américaine : la participation de Jean Dujardin, devenu une star aux États-Unis après son oscar. http://youtu.be/bhjhZW050_0

Coca-Cola enchaîne les coups de comm’

La marque de soda la plus connue au monde soigne sa communication. Deux exemples différents le montrent. Partenaire du film Skyfall, Coca-Cola Zéro réalise une campagne marketing inédite quelques semaines avant la sortie en salle du nouveau James Bond. Cette dernière met en scène des voyageurs dans une gare en Belgique. Alors qu’ils commandent leur canette de soda, le distributeur leur propose d’obtenir des places pour le film en avant-première.

Pour cela, ils doivent se rendre à un autre lieu de la gare en moins de 70 secondes, le parcours étant parsemé d’obstacles. La vidéo a fait le tour des réseaux sociaux et comptabilise aujourd’hui plus de 11 millions de vues. Au printemps 2014, la marque avait également lancé un nouveau packaging en Amérique du Sud. La nouveauté concerne le bouchon : celui-ci ne peut s’ouvrir qu’avec l’aide d’une autre bouteille. Ce concept intitulé « friendly twist » a été lancé dans le but d’encourager le partage et la rencontre vers l’autre. http://youtu.be/RDiZOnzajNU

Le malheureux écureuil de la Caisse d’épargne

Il s’agit certainement de notre bad buzz préféré car il réunit tout ce qu’il ne faut jamais faire… On se demande encore comment la personne en charge des réseaux sociaux a pu penser une seconde à faire une pareille publication sur son mur. Rappelez-vous, c’était en octobre 2013. Le community manager de la Caisse d’épargne des régions Auvergne Limousin publiait sur la page Facebook officielle de la banque une photo d’écureuil ayant les testicules coincés dans une mangeoire.

Le message situé en dessous de l’image était plus qu’éloquent : « parce que les accidents n’arrivent pas qu’aux autres, la GAV (Garantie des accidents de la vie) de la Caisse d’épargne prend aussi en charge les séquelles temporaires… ». Mais, si cette publication était clairement rédigée sur le ton de l’humour, elle n’a pas fait rire les internautes. En quelques heures, la presse a relayé l’information, créant un buzz autour de cette photo que la banque aurait sûrement préféré éviter. Quelques heures plus tard, l’image a d’ailleurs été supprimée du réseau social.

LCL et Gad Elmaleh… cocktail perdant ?

Les publicités pour la banque Le Crédit Lyonnais ont depuis quelques années mis en scène des personnalités. Tout le monde se souvient du comédien François Berléand, de l’humoriste Muriel Robin ou encore du footballeur Karim Benzema répondant à la question « alors, heureux ? ». Pour le coup, cette publicité avait plutôt bien fonctionné. Mais en février 2014, LCL décide de changer sa campagne publicitaire et engage Gad Elmaleh comme égérie. L’acteur, déjà connu du grand public avec ses one-man shows et ses rôles au cinéma, apparaît dans un stand-up où il décrit tous les avantages de la banque. Le public rigole comme s’il s’agissait d’une blague de l’humoriste.

Mais les téléspectateurs et les internautes, eux, ne l’ont pas pris sur le ton de l’humour. Tous y voient une mauvaise publicité qui nuit à la fois à l’image du comédien et de la banque. Aujourd’hui, LCL revient avec un autre spot télévisé reprenant le même principe, mais mettant en scène des artistes inconnus du public. Un changement de stratégie pleinement assumé par la banque. 

Des vêtements de mauvais goûts…

Jusqu’où les marques de prêt-à-porter sont-elles prêtes à aller dans la conception de leur nouvelle collection ? La question se pose lorsque l’on voit les différents dessins illustrant les nouveaux habits H&M et Zara. En mars 2013, la première marque proposait un débardeur représentant une étoile formée par deux triangles superposés, comparable à l’étoile de David, avec une tête de mort en plein milieu. Après plusieurs remarques négatives de la part des clients, l’enseigne décide de le supprimer de la vente. En août dernier, c’est l’enseigne Zara qui a fait parler d’elle suite à la vente d’une marinière composée d’une grosse étoile jaune sur la poitrine gauche.

La twittosphère s’empare de l’affaire dénonçant la forte ressemblance avec la tenue que portaient les déportés de la seconde guerre mondiale. Le fabricant espagnol a justifié ce choix en expliquant qu’il était « inspiré de l’étoile des shérifs des westerns ». L’article a été supprimé des ventes dans la journée suivant la polémique. Ce n’est pas la première fois que Zara faisait face aux critiques. Déjà, en 2007, les clients de la boutique pouvaient acheter un sac hippie bordé d’une croix gammée… Utiliser des signes religieux ou qui se réfèrent à un passé sombre de l’Histoire dans votre marketing n’est donc pas une bonne stratégie si vous souhaitez mettre en avant votre marque !

Quelles solutions pour créer des supports de communication à moindre coût ?

Pour toutes les entreprises, il est crucial de savoir communiquer autour des services ou des produits proposés. Pour cela, la transmission d’un message fort se fait via différents supports de communication adaptés. Le rapport qualité/prix des moyens choisis apparaît comme une donnée essentielle. Quels sont les sites et les outils en ligne qui permettent de mettre au point de bons supports de communication à moindre coût ?

AntheDesign

Les PME et les TPE peuvent avoir de vraies difficultés à trouver des solutions en interne pour réaliser leurs messages promotionnels. Dans ce cas, il est intéressant de se tourner vers une agence print comme AntheDesign. Celle-ci peut réaliser tous les supports de communication voulus. L’ensemble des supports papier est à prendre en compte : une plaquette commerciale réussie peut donner de la visibilité à l’entreprise, tout comme la conception de dépliants et de flyers commerciaux. Les dépliants servent à présenter l’entreprise alors que les flyers, très peu onéreux et faciles à diffuser en nombre, permettent de gagner de nouveaux prospects.

AHK Productions

Un autre type de support intéressant pour les entreprises concerne toute la gamme des objets publicitaires. En France, un spécialiste du secteur comme AHK Productions permet de réaliser facilement toutes sortes de produits promotionnels reprenant les couleurs, le logo ou le message de la société. Il s’agit de supports de communication performants. Ceux-ci peuvent être diffusés à grande échelle et offerts à des partenaires et des clients. Il est possible de se fournir à moindre coût en objets publicitaires adaptés à son entreprise, avec un vaste choix comprenant porte-clés et accessoires de téléphonie.

Atout Performance

Des supports de communication plus recherchés peuvent également apporter un plus grand poids à la stratégie marketing de l’entreprise. Dans cette optique, il peut être utile de se tourner vers une agence spécialisée dans la création de produits promotionnels pour les professionnels. La société Atout Performance donne la possibilité de valoriser les produits ou les services d’une marque en mettant au point des outils de communications adaptés. Il s’agit de supports de communication interne comme le journal ou les chartes, mais aussi de supports de communication externe variés tels que les cartes de visite, les brochures ou les totems pour les salons.

Le Cloud pro d’Orange

Les petites entreprises pourront se tourner vers un partenaire extérieur pour tous les travaux de conception et d’impression des supports de communication choisis. Un prestataire performant comme le service Cloud pro d’Orange apparaît ainsi comme une solution intéressante. Ce service en ligne permet de réaliser soi-même les supports de son choix, en utilisant l’interface complète fournie par le site. C’est un moyen facile de fabriquer des supports personnalisés pour communiquer autour de son entreprise.

Les outils en ligne gratuits

Il reste possible d’opter pour la solution la plus économique. Par exemple, créer par ses propres moyens ses supports de communication, en utilisant pour cela des logiciels libres performants disponibles sur Internet. Un programme gratuit comme PhotoFiltre permet de traiter des photos à intégrer ensuite à des flyers ou des affiches. Cependant, le logiciel Inkscape est utile pour réaliser des images vectorielles à utiliser en logo. Une brochure et un journal d’entreprise sont également susceptibles d’être mis au point avec le logiciel d’édition Scribus.

Canva

La création graphique, son coeur de métier

Infogram

Infographies et graphiques intégrables sur les réseaux sociaux. Plus de 550 graphiques et cartes. Collaboration en équipe. Modèles intuitifs. Visualisation de données.

PicMonkey

Recadrer les photos, pivoter, modifier la couleur, appliquer des effets spéciaux ou bien encore ajouter du texte

Easel.ly

Des infographie professionnelles et gratuites

Gliffy

Les diagrammes en toute simplicité. Dessinez des diagrammes de flux, UML, entité-relation, plans au sol et plus !

Picktochart

Outil en ligne permettant de créer simplement des infographies, des slides (présentations ou diaporamas en ligne) et des éléments print (posters / affiches, reports / rapports et flyers)…

Chartblocks

A partir de vos données vous pouvez créer votre graphique et la partager avec facilité.

ChartBlocks c’est une plateforme pour aider les personnes à créer facilement et rapidement de jolis graphiques. Nous aimons recevoir les commentaires de nos utilisateurs, prenez donc contact avec nous si vous avez une idée pour améliorer ChartBlocks.

Crello

Des modèles et des typos prêts à être intégrés  sur vos réseaux.

Crello est l’outil de conception le plus simple en ligne pour créer des animations et des visuels pour les réseaux sociaux et le Web. Créez comme un-e pro. Aucune expérience en graphisme n’est requise. Commencez votre visite haut de gamme aujourd’hui avec un essai gratuit de 14 jours. Annulez à tout moment.

Pablo

Outil performant poster sur Facebook, Twitter, Instagram et Pinterest.

Buffer facilite le partage de toutes les pages que vous lisez. Gardez votre tampon à jour et nous les partageons automatiquement pour vous tout au long de la journée.

Comment inspirer dynamisme et espoir ?

Au sein d’une entreprise l’inertie et le manque de dynamisme et d’espoir entraînent souvent une baisse de productivité. Les salariés se révèlent souvent de moins en moins motivés au fur et à mesure que les années passent en raison de la routine qui s’installe qu’on le veuille ou non. L’exécution des mêmes tâches génèrent de la lassitude qu’il vous faudra combattre pour que chacun retrouve l’enthousiasme. Pour cela, vous devrez mettre l’accent sur plusieurs éléments.

Partagez votre vision avant tout

Pour qu’une organisation soit dynamique, elle doit être en mouvement et vous devez donner un sens à l’action de vos collaborateurs. Il faut que vos collaborateurs voient que leur travail a un impact réel et positif sur l’environnement global. Votre vision doit être avant tout digne d’intérêt. Faire uniquement des profits ne motivera pas tous vos salariés même s’ils ont une participation au résultat. Ils doivent savoir pourquoi ils travaillent pour votre entreprise et pas pour une autre entité. A défaut, ils risquent de se demander quel est le sens à leur travail et avoir des difficultés à se lever le matin. Pour cela, exposez de manière claire vos valeurs et le sens de votre mission. Il ne s’agit pas simplement de donner des tâches mais de faire comprendre la raison de cette tâche et de communiquer votre passion.

Impliquez-les au maximum dans les décisions

Si vous ne pouvez pas suivre tout ce qu’ils proposent, rien ne vous empêche de les écouter et de prendre leur opinion sur les différents moyens de parvenir au résultat que vous escomptez. Ils sont souvent les mieux placés pour vous faire des retours sur l’avis des clients ou encore sur les améliorations de processus. Si vos salariés voient que vous prenez réellement en compte leurs opinions et qu’ils contribuent à l’amélioration de l’entreprise, elle deviendra un peu une partie d’eux. Plus vous mettez en avant leur contribution, plus ils se révèleront fiers de participer à votre grand projet et de ne pas être seulement un rouage d’une machine. Attention tout de même à bien faire comprendre pourquoi vous n’avez pas donné suite à une idée ou une suggestion.

Proposez des plans de formation

Rien de pire que de n’avoir aucune vision d’avenir et avoir l’impression de ne pas progresser pour vos collaborateurs. Vous devez savoir vers quoi ils veulent tendre dans l’avenir et leur montrer vers où ils vont et de préférence dans quel timing. Pour cela vous pouvez tout simplement leur demander ce qu’ils aimeraient faire dans l’avenir et éventuellement leur proposer des formations qui leur permettent d’acquérir les compétences nécessaires à leur évolution. Avoir une vision de leur avenir leur permettra de voir qu’ils ne stagnent pas et le fait que vous les aidiez à s’améliorer, à acquérir de nouvelles compétences ou encore à atteindre leurs objectifs personnels créera une émulation dont vous profiterez des retombées.

Fonctionnez par projet

Dans l’idéal, le mieux reste qu’ils soient à l’origine de l’idée même si parfois certains ne veulent pas exécuter leurs propres propositions. Dans tous les cas il vous faudra faire en sorte que la personne qui manie le projet se l’approprie et se sente responsabilisée. Il ne s’agit pas d’infantiliser vos collaborateurs et de les cantonner à l’exécution de votre plan. Vous pouvez leur faire dresser le plan et donner vos suggestions par exemple ou encore faire en sorte qu’ils arrivent aux mêmes conclusions que vous. Cela implique de leur laisser une marge de manœuvre et de prendre réellement en compte leur solution même si vous avez vos propres idées. Il se peut même qu’ils abordent certains sujets auxquels vous n’aviez même pas pensé. Il reste souvent utile de nommer un chef de projet qui sera responsable et qui s’appropriera à fond le projet.

Commencez par être le premier exemple

Si vous voulez que vos équipes soient dynamiques, il faut d’abord que vous le soyez vous-même et que vous soyez évidemment positif. Ce n’est pas en étant vous-même dans l’inertie que vous arriverez à les motiver ou encore à faire en sorte de les inspirer. Le chef d’entreprise ou le manager doivent avant tout montrer leur optimisme en étant eux-mêmes dans l’action. La culture d’entreprise vient d’abord de vos propres comportements qui sont observés par vos collaborateurs et qui agissent très souvent comme vous. Alors venez avec le sourire le matin et montrez votre propre dynamisme. Montrer l’exemple reste la meilleure manière de faire en sorte que vos salariés soient comme vous attendez qu’ils soient. Si vous ne faites pas ce que vous dites de faire, il y a peu de chance qu’ils le fassent et vous respectent.

Innovez et soyez à la pointe

Si vous faites ce que tout le monde fait, vous n’aurez que peu d’impact sur ceux qui sont fans de nouveautés. Être capable de fournir ce que personne d’autre ne fait, vous positionne comme unique dans votre secteur. Pour que vos salariés soient motivés, ils doivent penser que vous n’êtes pas dans une dynamique de stagnation mais bien d’amélioration et de préférence de manière continue. Si les vendeurs avaient des arguments supplémentaires grâce à vos idées innovantes ou à votre organisation performante, il en serait de même pour toutes vos équipes qui sentiront que votre entreprise est capable de défier la concurrence et ils se feront les ambassadeurs de votre entreprise dans leur environnement.

Les statuts Scop et Scic : kézako ?

Pour toute création d’entreprise, il existe différents statuts professionnels impliquant des modes de fonctionnement spécifiques. Il est important de bien les connaître. Penchons-nous en particulier sur les statuts de Scop (Société coopérative et participative) et de Scic ( société coopérative d’intérêt collectif).

. Quelles sont ses principales caractéristiques ?

En 2019, 63 000 salariés travaillaient au sein d’un société coopérative de production (SCOP). Ce nombre est en constante augmentation ! À quoi correspond ce type d’entreprise ? Quels sont ses avantages ? Explications.

Présentation du statut

L’acronyme Scop désigne une société coopérative de type SARL, SAS ou SA. Sa particularité est d’avoir des salariés également associés majoritaires de l’entreprise. Le principe de base de la Scop est le caractère impartageable de ses fonds propres. Les réserves financières de l’entreprise se doivent d’être pérennes. Elles ne peuvent pas être distribuées ou incorporées dans le capital social.

Une Scop peut se mettre en place dans n’importe quel secteur d’activité, y compris pour les professions libérales. L’avantage de cette formule est de réunir les employés autour d’un projet commun dans lequel tous sont impliqués.
Ces associés salariés, au nombre minimal de 2, doivent détenir au moins 51% des parts et 65% des voix au sein de la société. Pour que le système reste égalitaire, aucun ne peut posséder plus de 50% du capital de l’entreprise. Des assemblées générales réunissant tous les salariés fixent les lignes directrices de l’action entrepreneuriale. De plus, chaque nouvel employé peut devenir associé à son tour.

Fonctionnement d’une Scop

Les associés salariés mettent en place un management participatif, en élisant des dirigeants (pour une durée de 4 ans renouvelables en SARL et en SAS, et de 6 ans en SA) susceptibles d’être révoqués en assemblée générale. Leurs prérogatives sont les mêmes que dans n’importe quelle autre société. Ceux-ci bénéficient du même statut social que les employés. Les bénéfices de l’entreprise se distribuent en trois parts. La première revient à l’entreprise (elle comprend la constitution d’une réserve légale d’un minimum de 15%). La deuxième, de 45% en moyenne, est attribuée aux salariés, et la troisième est versée aux associés sous forme de dividendes.

Tous les 5 ans, une révision coopérative, c’est-à-dire une analyse de la gestion administrative et financière de l’entreprise, est assurée par un commissaire aux comptes choisi par les associés. En termes d’engagement financier, le capital d’une Scop est variable selon la forme de société choisie. Pour une SA, le capital de départ est au moins de 18 500 euros. Or, il représente au minimum une part de 15 euros par associé pour une SARL ou une SAS.

Les autres caractéristiques d’une société coopérative

Le statut de Scop comprend en outre un certain nombre de particularités. On peut citer en premier lieu le statut de Scop d’amorçage, qui permet de faciliter la transformation d’une société en Scop en offrant des avantages fiscaux aux salariés. A égalité de prix, les Scop possèdent également un droit de préférence pour l’obtention d’un marché public. Des exceptions fiscales touchent aussi les Scop, avec une exonération de l’impôt sur les sociétés pour la part attribuée aux salariés. La demande de Scop se fait par une lettre recommandée adressée au ministère du Travail ; un suivi annuel doit être assuré par la suite pour confirmer ce statut. Enfin, en cas de cession, le capital est restitué aux associés sans plus-value.

Les Scop, Sociétés coopératives, désignent les entreprises à statut Scop (Société coopérative et participative) et à statut Scic (Société coopérative d’intérêt collectif). En effet, soumises à l’impératif de profitabilité comme toute entreprise, elles bénéficient d’une gouvernance démocratique et d’une répartition des résultats prioritairement affectée à la pérennité des emplois et du projet d’entreprise.

La Scic (société coopérative d’intérêt collectif)

Dans une Scic, les mécanismes coopératifs et participatifs sont identiques à ceux de la Scop. Toutefois, les membres associés au capital sont par définition de toutes natures : salariés mais aussi celles et ceux qui souhaitent s’impliquer dans le projet : clients, bénévoles, collectivités territoriales, partenaires privés, etc.

Le statut de dirigeant d’une SCOP

Le directeur et les dirigeants de l’entreprise sont élus par les salariés-associés pour un mandat de 4 à 6 ans selon les cas.

Le dirigeant ou gérant est assimilé à un salarié s’il est rémunéré. Il peut donc prétendre au bénéfice de l’allocation chômage.

Zoom sur le business du coronavirus

Le coronavirus n’a pas cessé de susciter les idées et continue à aiguiser l’appétit de certains pour créer un business florissant et pour d’autres pour sortir de l’impasse. Que ce soit les chercheurs du monde entier qui se sont mis en compétition pour trouver l’antidote ou le vaccin, que ce soit les sociétés de transport qui multiplient les conseils pour éviter que les voyageurs récupèrent le virus en se déplaçant, que ce soit les webinaires qui se multiplient pour aider les entrepreneurs à dépasser la crise en donnant des analyses et conseils … tout est mis en oeuvre.

Quelques rappels d’actions dans l’hexagone

Face à la pénurie de gel hydroalcoolique, la solidarité a été de mise en France.

Le groupe Cooper, premier fournisseur des pharmacies françaises de gel, a multiplié sa production par neuf dès le début de la pandémie. Il a reçu un don de 70 000 litres d’alcool de la part du géant des spiritueux Pernod Ricard lui permettant de produire 80 000 litres de solution. L’Oréal, La Roche-Posay, Garnier ont produit au moins 50 tonnes de gel pour les hôpitaux.

Des fabricants de cosmétiques ont réorienté leur production pour fabriquer des gels hydroalcooliques. LVMH assure produire plus de 50 tonnes hebdomadaires de gel pour les hôpitaux sur ses sites (Dior, Guerlain et Givenchy), Hermès annonce donner plus de 30 tonnes de solution qu’il a produites. Les groupes sucriers Tereos et Cristal Union dédient une partie de leur production au gel et à l’alcool entrant dans sa composition. Lips France, fabricant de liquide pour e-cigarettes, produit des solutions hydroalcooliques. La marque de vodka Grey Goose (Bacardi) a fourni 29 000 litres d’alcool par jour aux fabricants français de gel. 

Op Glove, premier fabricant mondial de gants en caoutchouc, ne sait plus où donner de la tête :

il est débordé par le nombre de commandes, provenant des États-Unis et de l’Europe. La société malaisienne Top Glove Corporation Bhd est incapable de répondre à la demande en provenance d’Europe et des États-Unis principalement, à cause de l’épidémie de coronavirus. Selon Lim Wee, président exécutif du groupe, les commandes passées au cours des dernières semaines représentent près du double de la capacité de production de Top Glove, qui est de 200 millions de gants en caoutchouc naturel et synthétique par jour. Top Glove fabrique environ 20 % de l’offre mondiale. Alors que les clients commandaient en temps ordinaire 10 conteneurs par mois, ils en réclament aujourd’hui 20 conteneurs. Ils commandent 100 % de plus et bien sûr il est impossible malgré leur bonne volonté d’augmenter leur production au-delà de 20 %. La pénurie est donc une préoccupation majeure pour protéger aussi bien les soignants que les citoyens. 

Quant à la pénurie de masques, les masques indispensables à l’arrêt de la pandémie ont fait l’objet d’un véritable intérêt.

Le chinois Alibaba a offert à la France un million de masques ainsi que des stocks de kits de dépistage. LVMH a financé une première livraison de dix millions de masques, valant environ cinq millions d’euros, au personnel soignant. Une partie a été acheminée de Chine par un avion-cargo d’Air France affrété par Bolloré Logistics. Kering a promis aux services de santé trois millions de masques chirurgicaux et Bouygues un million. Airbus a acheté en Chine deux millions de masques, offerts essentiellement aux gouvernements espagnols et français. Dans l’automobile, PSA a donné près de 400 000 masques et Renault 120 000 à travers l’Europe, Faurecia en a livré 100 000 aux hôpitaux de Colmar.

BNP Paribas a promis un million et demi de masques aux hôpitaux et Axa deux millions. La Société Générale en a donné quelque 300 000. La Poste en a offert un million à l’Assistance publique, Dassault Aviation 130 000 aux agences régionales de santé et Auchan a livré 100 000 masques FFP2 aux hôpitaux lillois. Selon les chiffres de France Industrie, au moins 40 entreprises du secteur textile se sont proposées pour fabriquer des masques de protection dont les maisons du luxe françaises Saint Laurent et Balenciaga et italienne Gucci (groupe Kering).