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Entrepreneur sans diplôme ? C’est Possible !

Depuis toujours on nous répète combien les études sont fondamentales, combien un diplôme est indispensable pour s’en sortir dans ce monde de requin… Et pourtant, certains sont devenus des PDG mondialement connus avec un passage express à l’école. Quand la passion prend le dessus… Voici le Top de quelques entrepreneur sans diplôme milliardaires.

Steve Jobs, Apple

Tout le monde connaît ce génie. Aujourd’hui on s’arrache ses produits Apple et pourtant sa scolarité ne fait pas rêver… Après un parcours classique, il finit par quitter le Reed College de Portland après seulement un semestre d’études. Les études ne lui réussissent pas. Mais quelques années plus tard, il fonde Apple. La suite, vous la connaissez…

Mark Zuckerberg, Facebook

Si vous n’avez pas vu le film « The social network », petit rappel : Mark Zuckerberg étudie à Harvard et décide rapidement de tout arrêter pour lancer son projet : Facebook. Une très bonne idée ! Puisqu’il est aujourd’hui l’un des plus jeunes milliardaires du monde.

Bill Gates, Microsoft

L’histoire de Bill Gates est assez semblable à celle de Mark Zuckerberg. Etudiant à Harvard, Bill Gates fonde Microsoft alors qu’il n’est encore qu’adolescent et décide de s’y consacrer entièrement. Pour ce faire, il stoppe ses études. Un choix qu’il ne regrette surement pas.

Michael Dell, Dell

Michael avait commencé de brillantes études pour devenir physicien. En parallèle, il fonde sa propre compagnie d’informatique et quitte alors rapidement l’université pour s’y consacrer à plein temps. Une décision prise alors qu’il n’avait que 19 ans.

Amancio Otega, Zara/Inditex

Il suit son père à travers l’Espagne, engagé comme ouvrier du chemin de fer. Amancio Otega a commencé sa carrière comme coursier pour des magasins de vêtements. En 1963, il commence à fabriquer et à vendre ses propres vêtements. Il ouvre son premier magasin en 1975 et se développe sous le nom de… Zara. Ortega est propriétaire à 59,29 % des parts du groupe Inditex qui regroupe, Massimo Dutti et Bershka et emploie 14 000 personnes dans le monde.

Karl Albrecht, Aldi

Karl Hans Albrecht (né le 20 février 1920) est encore en guerre avec son frère Theo. Albrecht père était un mineur qui travaillera plus tard comme ouvrier dans une boulangerie. La mère, elle a une petite boutique dans un quartier populaire d’Essen. Après la Seconde Guerre mondiale, Karl et Theo reprennent l’épicerie des parents. La chaîne de supermarchés Aldi voit le jour en 1961. Après un désaccord sur la manière de conduire les affaires, les frères se partagèrent la société.

Ingvar Kamprad, Ikea

Ingvar Kamprad est un entrepreneur né : enfant , il se lance dans la vente d’allumettes à ses voisins puis de décorations de Noël, de semences et de stylos. Son idée : acheter en gros à un prix faible et faire un bénéfice sur la revente. À 17 ans, il quitte les bancs de l’école pour fonder Ikea. Kamprad est également connu pour son sens de l’économie.

Li Ka-Shing, Vastgoed

Li Ka-Shing s’enfuit en 1940 avec sa famille à Hong Kong. Quand son père meurt, il quitte l’école et travaille dans une usine de plastique. En 1950, il crée sa propre entreprise avec ses économies : Cheung Kong Industries. Son groupe comprend l’entreprise Kruidvat. Plus tard, Li se spécialise dans l’immobilier et fait entrer sa société en bourse.

Comment appréhender le changement ?

Le changement se trouve aux prises de plusieurs facteurs et circonstances. Certains peuvent être prévisibles car il suffit de regarder le évolutions technologiques pour se dire que ce qui a le vent en poupe en ce moment sera obsolète dans peur de temps et donc imaginer les différents scénarios possibles, surtout lorsque les collaborateurs vont devoir s’adapter, se former ou être ce qui est le plus difficile à manager être remplacés par des machines…D’autres comme celui que la crise sanitaire peuvent être imaginés en se référant à l’histoire ou aux expériences passées, à la lecture de livres de science fiction mais entre la fiction et la réalité il existe un gap.

Depuis plusieurs décennies les sociologues, les économistes se sont penchés sur la meilleure manière d’appréhender le changement et de préparer les équipes au changement. L’humain est au centre de tout changement et l’ignorer conduit une entreprise à inspirer la méfiance.

Il existe plusieurs approches, définies par David Autissier dans son livre la boite à outils du changement dont vous trouverez les références ci-contre :

1 – Sociologique de Lewin (1950) : les résistances au changement peuvent être levées par un travail de préparation consistant à faire dialoguer les membres des groupes concernés sur les modalités d’application du changement. Lewin distingue 3 étapes : la remise en question des normes et comportements habituels, l’expérimentation de nouveaux process, l’intégration des nouvelles pratiques.

2 – L’approche instrumentale de Kanter (1970 – 1980) : Kanter, Stein et Jick ont proposé des leviers d’accompagnement du changement tels que la communication ou la formation. Ils ont classé ces leviers dans une suite chronologique appelée la roue du changement.

3 – L’approche managériale de Kotter (1990 – 2000) : la réussite d’un changement, passe par la mobilisation des managers et leur engagement. Il préconise de former les managers à leur rôle d’agent du changement au travers de son modèle en 8 étapes afin que les managers soient des relais du changement.

Les 8 étapes de changement Kotter

4 – L’approche collaborative et internalisée à partir de 2000 : la relative réussite des démarches instrumentales, les projets digitaux et les impératifs d’innovation ont montré l’intérêt des démarches de co-construction et le fait d’internaliser la compétence changement.

5 – L’approche transformation pour une vision plus macro aujourd’hui : la gestion du changement, pensée pour accompagner un changement de manière micro, se complète par la gestion de la transformation qui vise à s’assurer de l’ancrage des projets et de leur cohérence stratégique.
Conçu notamment par David Autissier et Jean-Michel Moutot, ce dernier paradigme repose sur un modèle en 3 phases :

  • Définir : cette phase a lieu en amont et permet d’expliciter le changement auprès des acteurs de l’entreprise afin qu’ils connaissent leur rôle et puissent se l’approprier.
  • Expérimenter : cette phase se compose d’un cycle d’atelier et d’un cycle de pilotage. Les salariés expérimentent diverses pratiques au cours d’ateliers participatifs. On mène ensuite des enquêtes afin de définir les pratiques les plus adaptées aux objectifs visés.
  • Ancrer : Cette phase comprend majoritairement le suivi des projets de transformation au sein de l’entreprise et la mesure des impacts au sein de l’organisation.

Il existe toujours une part d’inconnu dans le changement et si on pouvait les théoriser

Avant d’entreprendre : les premières questions

Toute création d’entreprise commence par une prise de conscience personnelle de ses propres capacités. Il faut mûrir avant de pouvoir soi-même semer les graines de sa future histoire entrepreneuriale. Comment réaliser son introspection à l’approche d’une création d’entreprise ?

Se poser les questions essentielles avant d’entreprendre est le garant de la réussite. Entreprendre est un défi et pour ne pas bruler les étapes, il est nécessaire de réfléchir en amont. Vous me direz, « évident mon cher Watson », peut être pour Sherlock ou pour celui qui a déjà goûté à l’aventure mais ce chemin du questionnement est nécessaire. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les créateurs qui veulent intégrer un incubateur ou une structure accompagnante passent sous le flot des questions des jury pour qu’ils prennent conscience de la maturité ou non de leur projet et des compétences humaines et techniques qu’ils devront acquérir s’ils veulent réussir.

Le facteur doute : un passage obligé

Vous êtes peut-être en position de doute sur votre capacité à créer. Si tel est le cas, rassurez-vous : se poser la question, c’est déjà avoir en soi le désir d’entreprendre. Montrer un intérêt pour l’entreprise en général est un premier pas ô combien important ! Plus vous passez de temps à penser à votre future boîte potentielle, à vous questionner sur le produit que vous voudriez lancer, ou tout simplement à vous remettre en question, plus vous progressez dans le cheminement qui mène à la création.

Vous serez très vite amené à vous demander si votre choix est bien le bon et c’est normal. Commencez par la question qui conditionne toutes les autres : êtes-vous prêt à changer radicalement de vie ?

Un mode de vie difficile et contraignant
Premièrement, vous aurez beaucoup moins de temps pour vous. Faites une croix sur certains de vos loisirs et attendez-vous à vivre quelques expériences douloureuses avec vos relations. Vous serez moins disponible pour vos proches que si vous étiez simple salarié.

Les qualités à démontrer

Le métier de chef d’entreprise est compliqué : imprévisibilité de votre situation future, stress, charge de travail excessive, fatigue. Les qualités à déployer sont aussi importantes. Vous devez faire preuve de sérieux, de témérité, et de détermination. D’autres aptitudes sont à acquérir, comme le sens du contact, le leadership et la gestion. Au fur et à mesure de votre aventure entrepreneuriale, vous pourrez déléguer vos tâches. Mais gardez en tête que l’entrepreneur est un homme aux multiples casquettes. En un mot, polyvalent, spécialement dans les premiers temps de votre création.

La création d’entreprise : un engagement

Il faut aussi rappeler ce qu’est la création d’entreprise : une expérience humaine et un engagement. Ce choix de vie vous apportera également beaucoup de bonheur et d’épanouissement. Tenter l’entreprise, c’est déjà un accomplissement personnel. Vous développerez votre volonté et donnerez une réalité à vos ambitions.

Les points à retenir

  1. La remise en question doit vous être une amie fidèle : elle montre que vous êtes sur la bonne voie de la création d’entreprise.
  2. Le travail que vous aurez à fournir est difficile et chronophage : des efforts seront nécessaires et vous devrez sûrement faire le sacrifice d’une partie de vos activités antérieures.
  3. Le métier d’entrepreneur demande de nombreuses compétences différentes
  4. La création d’entreprise est un engagement qui vous enrichira.

Artisans et petites entreprises, ont-ils besoin d’un site internet ?

Tout professionnel, quelle que soit son activité et le secteur où il exerce, doit disposer d’un site web. Cela inclut les artisans, les petites entreprises, les entreprises d’envergure nationale ou internationale. Particulièrement pour les artisans et les petites entreprises, un site Internet leur procure de nombreux avantages.

La crise sanitaire aura été sans appel : elle a montré aux artisans et petites entreprises qu’il était indispensable de se doter d’un site internet pour pouvoir vendre leurs produits lors du confinement. Dans le cadre du confinement instauré depuis le 30 octobre 2020 les commerces non essentiels sont fermés. Ainsi, les commerces fermés administrativement peuvent proposer le retrait de commande à leurs clients. Les clients ont pris de nouvelles habitudes et les entreprise peuvent développer leur clientèle avec le click and Collect.

Amélioration de l’image de l’entreprise

Le développement de la haute technologie génère des conséquences non négligeables sur le comportement des professionnels (systèmes de communication, stratégies marketing…) et sur les consommateurs (besoin de plus en plus sophistiqué, produits répondant à un meilleur rapport qualité/prix). Un site Internet permet à un professionnel de renforcer sa crédibilité auprès de sa clientèle, particulièrement les cibles clés. Il assure sa réputation et son prestige. Les internautes ont tendance à plus faire confiance à une entreprise disposant d’un site Internet. En procédant à la promotion de ses offres, l’entreprise ou l’artisan doit impérativement fournir des détails afférents à ses produits ou ses services. Ce qui permet aux visiteurs d’éviter les mauvaises surprises.

Intégrer la concurrence dans sa stratégie

Sur le marché, la concurrence est rude. Il devient difficile de faire des prospections de clients en raison d’offres de plus en plus attrayantes proposées par les concurrents. Dans ce contexte, l’artisan ou la petite entreprise devrait miser sur d’autres stratégies pour augmenter ses chances de vendre. Ainsi, disposer d’une excellente offre caractérisée par un prix imbattable et par une qualité irréprochable ne suffit plus. Il faut se doter d’autres armes pouvant suivre l’évolution du marché et de la tendance.

Profiter d’un représentant permanent

Le site Internet reste disponible 24 h/24, 7j/7 et 365 jours par an, ce qui implique que l’entreprise profite d’un représentant en ligne permanent. Le professionnel peut mettre en ligne toutes les informations utiles et pratiques afin que les visiteurs puissent les consulter simplement et efficacement. Cela procure un double avantage. D’une part, le professionnel bénéficie d’un gain de temps énorme et arrive à satisfaire les besoins de ses clients en matière de conseils et d’informations. D’autre part, les clients ne se trouvent plus obliger d’attendre qu’un conseiller en ligne soit disponible pour obtenir quelques informations sur le produit ou service. Cependant, il convient d’assurer à ce que le site dispose d’un administrateur compétent qui pourra veiller à sa sécurité et assurer sa modération.

Obtenir de nouveaux clients

Le nombre de personnes qui utilise quotidiennement Internet ne cesse d’augmenter. L’usage de cet outil ne se limite plus à des fins professionnelles. La majorité des internautes en fait usage pour des achats, des divertissements, ou encore pour des recherches personnelles. Dans ce contexte, l’entreprise ou l’artisan peut profiter du web pour faire des prospections auprès de plusieurs millions d’internautes. Grâce à ce site Internet, le professionnel et ses clients ou potentiels clients peuvent établir une relation de confiance solide étant donné qu’ils peuvent échanger et communiquer facilement.

Négociation commerciale : comment savoir que l’autre bluffe ?

La négociation est une étape cruciale dans le développement d’une entreprise. Négocier avec les clients et les fournisseurs demande de la maîtrise. En effet, il faut apprendre à cerner ses interlocuteurs pour savoir s’ils bluffent ou pas. Voici sept astuces pour savoir que l’autre bluffe lors d’une négociation commerciale.

L’évaluation de l’enjeu

Chaque négociation a son propre enjeu, qu’il soit financier, personnel ou autre. Il faut évaluer l’importance de l’enjeu, pour détecter facilement si la personne ment ou pas. Plus l’enjeu est élevé plus il est facile de déceler un bluff. Analysez le comportement de votre interlocuteur, et prenez en compte les détails comme le mouvement persistant d’un membre du corps par exemple.

L’obtention des informations

La plupart des négociations mensongères sont souvent le lieu des exagérations les plus folles. Votre interlocuteur va donner des fausses affirmations en échange d’une revendication exorbitante. Dans tous les cas, il faut décrocher des informations impartiales, ce qui est votre droit. Faites des enquêtes approfondies et essayez d’accéder aux données de son réseau pour vérifier la véracité de ses affirmations.

L’observation de son interlocuteur

Souvent, les gens sont indifférents au langage corporel de leur interlocuteur. Cependant, dans le monde de la négociation, chaque posture, attitude, regard ou poignée de main doit être bien observé. Des gestes qui échappent au contrôle de votre interlocuteur peuvent être signe de mensonge. Par exemple, des lèvres qui rentrent indiquent souvent une tromperie.

La cohérence vis-à-vis de la Baseline

Chaque personne a sa propre personnalité. L’apparence est souvent déterminante. Évaluez votre interlocuteur sur ses traits caractéristiques. Creuser la « Baseline » de l’entreprise avec des questions banales, et évaluez son comportement face aux réponses, que ce soit sur le ton, l’accent. Durant la négociation, un écart de comportement avec les principes qui fondent sa Baseline sera flagrant.

Le balayage des préjugés

Les signes de tromperie ne sont pas identiques. Chaque personne réagit différemment face à diverses situations. Ne prenez pas un détournement du regard ou autres pour un mensonge. Au lieu de vous focaliser sur vos préjugés, focalisez-vous plutôt sur le caractère de la personnalité de votre interlocuteur pour mieux détecter s’il vous ment ou pas.

La réunion des indices

Tout le monde peut avoir une manie qui lui échappe. Ne pointez pas du doigt votre interlocuteur dès qu’un signe vous semble suspect. Récoltez plus d’indications afin de justifier vos doutes. Plus votre observation est significative, plus votre analyse sera équitable. Évaluez une à une les réactions de votre interlocuteur, face à toutes les situations.

L’analyse des comportements

Peu de gens arrivent à réprimer leurs comportements. Cependant, leurs émotions peuvent leur échapper. En effet, il est difficile de maîtriser la réaction du corps comme l’expression du visage ou le mouvement des pupilles. Une personne qui fait semblant n’a pas la même expression qu’une autre sincère. C’est pourquoi vous devez analyser les micro-expressions de votre interlocuteur lors d’une négociation.

Déceler un bluff de l’autre lors d’une négociation semble être complexe. Mais en étant astucieux, vous allez pouvoir facilement discerner le caractère mensonger de votre interlocuteur. Faites une analyse pointue de chacune des réactions et comportements de vos clients ou vos fournisseurs, pour déceler un potentiel mensonge de leur part. Et savoir si vous souhaitez travailler avec lui, ou non !

Vaovert, une entreprise dédiée au tourisme responsable

Pour Mélanie Mambré, fondatrice de Vaovert, la création d’entreprise est avant tout un parcours de vie.

Mélanie Mambré avait bien, avant son Master en management de l’entreprise, en tête de créer une entreprise « à un moment ou un autre ». Elle intègre par chance ou malchance une entreprise qui coule un an après, une petite PME dans la maîtrise d’œuvre de maison en ossature bois, un peu trop en avance sur son temps. L’entreprise ferme et Mélanie se retrouve en licenciement économique. Désirant davantage de stabilité, elle postule dans une « entreprise plus sereine au niveau du chiffre d’affaires, une banque ». Elle se retrouve conseillère en référant habitat et peut, pendant une période de 11 ans, assouvir sa passion des voyages.

Des voyages initiateurs

Tous les ans de 2006 à 2017, elle part pendant un mois avec « son sac à dos, découvrir un pays ». Au cours de ses voyages, véritables bulles d’oxygène, elle s’enrichit de culture en développement et « ouvre les yeux » comme elle nous le raconte : « je me suis aperçue des conséquences de notre consommation excessive pour ces pays et petit à petit je me suis rendu compte que malgré le dérèglement climatique ou encore les problèmes humanitaires, les personnes autochtones étaient toujours joyeuses et emplies d’espoir et mettaient en place des actions pour protéger leurs territoires. »

La transition vers l’entrepreneuriat

Ses clients viennent alors souvent la voir pour faire davantage leur préparation de voyage que leur prêt immobilier. « Ils savaient que j’étais une grande voyageuse et que je pouvais les conseiller. Surtout, je leur communiquais cette manière de voyager autrement, le tourisme plus responsable. ». Comme le confie la dirigeante : « Cela s’est conclu sur un Burn out car je ne me sentais pas à ma place. Il est vrai que depuis toujours j’avais un esprit entreprenant, plein d’initiatives et que je m’orientais naturellement vers les associations quand j’étais salariée ». La conscience de sa capacité à mener à bien un projet se renforce au fur et à mesure et elle décide de se mettre adéquation avec ses valeurs, de « réaliser quelque chose qui lui tient à cœur ». L’envie d’entrer dans une économie positive s’empare d’elle, car elle souhaite montrer une belle façon de consommer, et elle décide de quitter la banque

Un peaufinage nécessaire de l’idée

Elle s’accorde une année sabbatique, de 2017 à 2018, pour travailler sur une idée qui lui avait parcouru l’esprit lors de ses voyages. Elle pensait qu’il n’était pas normal qu’il n’existe pas un site de voyages qui regroupe toutes les structures touristiques qui font attention à leur environnement et qui sont dans le tourisme responsable. Or, elle est consciente que la concurrence sera sérieuse. Elle comprend vite que son souhait de créer une sorte de « Booking écolo » va devoir percer face à des acteurs importants.

Elle profite donc de cette année pour voir si le projet est viable et se renseigne sur la concurrence. Pour peaufiner son projet, elle décide de faire une formation de trois mois auprès de la BGE sur la création d’entreprise où elle reçoit des outils. Lors de la formation, elle pose à plat son projet et se fait accompagner pour structurer son projet. En fin de formation, elle part à la recherche de ses premiers conseils, notamment l’expert-comptable, ainsi que ses financements. Elle obtient le soutien des différents acteurs comme la région, la Bpifrance et la banque. Le tour de table validé, elle peut enfin lancer Vaovert en décembre 2017.

Des bureaux et des compétences avant tout

L’aventure débute enfin et Mélanie Mambré comprend que l’une des grandes étapes pour elle sera de trouver un bureau pour éviter l’isolement et rassembler de nouvelles compétences. « Je travaillais depuis un an chez moi et c’est vrai qu’il m’était nécessaire d’avoir un véritable espace professionnel, de faire ma première embauche car j’avais un réel besoin de compétences notamment sur la communication digitale que je ne maîtrise pas. ». L’embauche réalisée, elle peut enfin se faire connaître car « pour une initiative numérique, le seul moyen de se faire connaître c’est d’être très présent sur les réseaux et donc se créer une réputation numérique ». Florian vient donc compléter l’équipe, suivi six mois plus tard, de la première référente hébergement, Gaëlle, qui s’occupe d’aller chercher l’offr

Un concept qui s’est élargi

Si au début de l’aventure, l’entrepreneure se focalise sur la réservation de séjour, elle s’aperçoit aujourd’hui que ce n’était qu’une première brique à l’édifice. « Au bout d’une année ou de deux, en voyant tout le soutien et l’intérêt qu’il y avait autour du projet, je me suis dit que la vente de séjour pouvait être simplement la base de tout un univers que l’on pouvait développer au fil des années. Nous avions une ambition de développement qui nous permettrait à trois ou quatre ans de diversifier notre chiffre d’affaires et de devenir le vrai compagnon du tourisme durable auprès des professionnels comme des voyageurs ». Un projet qui a donc pris de l’ampleur. Aujourd’hui, Vaovert est devenue une véritable plateforme de réservation d’hébergement touristique éco-responsable en Franc

Une innovation comme avantage

« Si le principe est simple, c’est bien l’innovation » derrière l’entreprise qui est reconnue. Il s’agit du fameux « indice Vaovert » qui permet de donner un score et de qualifier l’engagement de l’éco-responsabilité de l’établissement. « Nous avons beaucoup investi en temps et en heures sur ce sujet dès l’origine de l’entreprise » et l’entrepreneure Mélanie nous confie « la première année de création de Vaovert, nous étions vraiment dans la recherche et le développement. Il s’agissait de peaufiner le processus de qualification. Notre algorithme est aujourd’hui reconnu comme notre innovation et nous différencie. ».

Des défis encore à relever

L’ambition de l’entrepreneure ne s’arrête pas là puisqu’elle souhaite se développer pour les professionnels pour les aider à transiter vers le tourisme durable. Le défi pour demain reste « d’être encore plus visibles. Nous voulons devenir une véritable alternative éthique française aux acteurs standards existants ».

Mais pour l’heure, elle a déjà dû répondre à un autre challenge comme beaucoup d’entreprises : La Covid. « Aujourd’hui, de manière immédiate, on subit la Covid. Il a fallu que nous actionnions des leviers pour que l’offre qui a subi une première baisse reprenne de l’ampleur. Cela nous a mis un coup d’arrêt et donc un bond en arrière car nous avons perdu la moitié de notre offre. Nous avions 300 établissements en février 2020 et en avril de la même année nous sommes passés à une centaine ». Pari réussi puisque l’entreprise réaugmente son nombre d’établissements, aujourd’hui, à 150 même si elle doit encore convaincre les acteurs de passer le pas de faire appel à une entreprise qui démarre. A noter tout de même qu’il s’agit d’une offre assez conséquente pour répondre à tous les voyageurs, malgré la modestie de la dirigeante.

La transformation en opportunité

Si la Covid a pu s’avérer être une difficulté pour bon nombre d’entreprises, la dirigeante s’interroge : « Aujourd’hui nous constatons que cela remonte à fond. Est-ce finalement une opportunité ? ». Pour la dirigeante, la pandémie « a fait accélérer les consciences et, surtout, elle a fait prendre conscience auprès des institutionnels et des politiques qu’il fallait aller sur ce chemin pour l’industrie du tourisme en France ». Une opportunité qu’elle compte saisir en s’appuyant sur les pouvoirs publics, pour qui l’idée, avant la Covid, était peut-être trop précurseur alors qu’elle génère aujourd’hui beaucoup d’intérêt. Si ceci est vrai pour les pouvoirs publics, il s’agit également d’une prise de conscience généralisée. « Je ne suis pas sûre que s’il n’y avait pas eu la pandémie, les actes d’achat n’auraient pas autant évolué. Il y a une certaine corrélation avec l’envie d’aujourd’hui ».

Lauréat d’un appel à projet

Pour l’entrepreneure qui a su dépasser la pandémie, une nouvelle étape vient de se concrétiser notamment grâce au fait d’être « lauréate de l’appel à projets d’Atout France. Il s’agit pour nous d’une consécration et d’avoir été sélectionnés comme une des 10 entreprises françaises qui va relancer le tourisme en France, cela montre que nous pouvons encore avancer. Le comité interministériel a considéré que nous pouvions contribuer à sauver le tourisme et le relancer. Nous sommes arrivés en troisième place, ce qui va constituer un véritable coup d’accélérateur avec l’appui des institutionnels ». Une étape qui pourrait permettre à l’entreprise de lever des fonds pour poursuivre son développement et atteindre toutes les ambitions de l’entreprise et notamment celle de devenir le véritable compagnon de la transition d’un comportement de voyage plus responsable. 

Dépasser les clichés sur le leadership

Les livres sur le leadership sont écrits pour encourager les dirigeants à devenir des leaders et à mieux comprendre leurs équipes et à savoir les guider quelles que soient les difficultés. Le leadership a fait couler beaucoup d’encre et les conseils envers les entrepreneurs se multiplient …et ils se révèlent souvent culpabilisants ou inappropriés ! Focus sur trois idées et clichés reçues sur le leadership.

Il y a autant de définitions du leadership que de personnes qui ont tenté de définir ce concept (Ralph Stodgill). Certaines définitions tendent néanmoins à s’imposer, comme celle de Peter G. Northouse pour qui « le leadership est un processus par lequel une personne influence un groupe de personnes pour réaliser un objectif commun. ». À l’heure des réseaux sociaux, on pourrait presque dire qu’un leader, c’est tout simplement quelqu’un qui a beaucoup de « followers ». Mais essayer de définir le leadership, c’est surtout se confronter à plusieurs idées reçues, des notions réductrices qui sont autant de limites au développement du leadership en entreprise.

« On naît leader, on ne le devient pas »

Autrement dit, le leadership serait inné, une prédisposition naturelle qui se résumerait à un certain nombre de qualités intrinsèques que l’on a, ou pas. En réalité, si on se base sur les théories du leadership, il n’y a pas de consensus sur les qualités indispensables que devrait posséder le leader, et on reconnaît désormais un leader au style de leadership qu’il choisit d’adopter (ex. directif ou participatif). En tant que chef d’entreprise, il importe de se concentrer sur les styles de leadership (comportements et attitudes) que l’on souhaite appliquer en fonction des circonstances et non sur des qualités personnelles que l’on croit indispensables. Et pour vous inspirer :

« J’ai vu plus loin que les autres parce que je me suis juché sur les épaules de géants. » (Isaac Newton)

« La grandeur des actions humaines se mesure à l’inspiration qui les fait naître. » (Louis Pasteur)

« Le leadership est réservé aux dirigeants »

Autrement dit, le leadership serait une prérogative réservée aux managers, et plus particulièrement au top management. En réalité, leadership et management sont deux concepts différents : un manager est désigné par sa hiérarchie, c’est un statut ; un leader est reconnu comme tel par son équipe, c’est un rôle. On peut être un manager sans être un leader, et on peut être un leader sans être un manager. En tant que chef d’entreprise, il s’agit de laisser émerger des leaders à différents niveaux de l’entreprise (comme porteurs de projets par exemple), en adoptant un style plus participatif et en partageant la prise de décision avec ses collaborateurs.

Et pour vous inspirer

« La mesure ultime d’un homme n’est pas où il se situe dans les moments de confort mais où il se situe dans les moments de challenge et de controverse. » (Martin Luther King, Jr.)

« Il faut du charisme pour être un leader »

Autrement dit, sans charisme, on ne pourrait pas être un leader. En réalité, le charisme n’est qu’un des leviers qui confère sa légitimité à un leader. Il en existe d’autres sur lesquels baser son leadership, comme devenir un expert ou un référent au sein du groupe. En tant que chef d’entreprise, il s’agit de s’appuyer sur les forces dont on dispose, plutôt que chercher à développer un charisme artificiel.

Et pour vous inspirer

« Traitez un individu comme il est, il restera ce qu’il est. Traitez-le comme il doit et peut devenir, il deviendra ce qu’il doit et peut être. »(Johann Wolfgang von Goethe)

En conclusion, il s’agit de remplacer ces idées reçues par des affirmations constructives : toute personne peut potentiellement devenir un leader ; le leadership se partage ; le leadership « passe » d’une personne à une autre, en fonction des circonstances et des besoins. Si un dirigeant d’entreprise se doit d’être un leader pour mobiliser ses équipes, il doit également être capable de laisser le leadership de ses collaborateurs s’exprimer aux différents échelons de son entreprise.

Article par ANTONIN GAUNAND Consultant-formateur et conférencier

Avoir une culture du changement, un point c’est tout !

Si vous souhaitez aller plus loin qu’un simple changement ponctuel, vous désirez peut-être mettre en place une véritable culture du changement. Dans certaines entreprises, il représente un événement mais dans d’autres, il est entré dans les mentalités comme la norme. Les entreprises qui se basent sur un processus d’amélioration continue où le produit / service évolue sans arrêt demeurent souvent dans ce principe.

Faire du changement un non-évènement

D’abord ce qu’il faut comprendre c’est qu’une grande partie des résistances au changement tire son origine dans le fait que bon nombre de vos collaborateurs considèrent le changement comme un évènement. Cependant, considérer que le monde change de manière perpétuelle et que votre entreprise sera souvent amenée à évoluer et sans arrêt fait partie des évidences. Il s’agit donc avant tout de créer un nouvel état d’esprit et d’intégrer la culture du changement dans l’entreprise. Mais pourquoi la culture est-elle si importante ? D’abord parce qu’elle interagit avec la raison d’être de votre entreprise. Elle permet à chacun d’intégrer que le but de son action de chaque jour n’est pas de réaliser une tâche répétitive mais d’atteindre un but. Ainsi, une notion souvent répétée reste la satisfaction client qui est évolutive.

Communiquez davantage

Si vous souhaitez mettre le changement dans votre culture, aucun doute : vous devez être le plus transparent possible car il s’agit d’établir une relation de confiance avec vos collaborateurs. Ils doivent comprendre comment l’entreprise fonctionne et vers où elle va pour donner un maximum de sens à leur action et être force de proposition. Exposer votre vision que ce soit par des emailings, des signalisations avec vos valeurs, des vidéos avec la mise en avant de vos collaborateurs n’est pas un luxe. Une culture du changement s’entretient avec la relation de confiance et vos collaborateurs doivent comprendre les briques qu’ils posent et la manière dont ils participent à ce changement. Ceci sera d’autant plus vrai si votre entreprise doit subir plusieurs phases de transformation.

Faire du lancement de projets la norme

Dans une culture du changement, les projets sont la norme et il n’est pas rare de devoir instituer un fonctionnement et une organisation différente des structures traditionnelles. Il n’est pas rare que les équipes doivent s’organiser et se réorganiser sans cesse afin de permettre une plus grande flexibilité même au niveau de l’organisation. Si la composition de l’équipe peut être relativement stable, il s’agit souvent de faire appel à certaines compétences à certains moments et à d’autres suivant les nécessités du projet. Mettre la culture du changement implique donc de repenser éventuellement toute votre organisation et d’éclater l’organigramme afin qu’il soit plus dynamique et qu’il s’adapte mieux aux besoins de l’entreprise.

Vos managers comme clés

Si vous voulez que votre culture d’entreprise se diffuse, il faudra que le collectif et l’individuel se réunissent. Autrement dit que les collaborateurs s’impliquent, ce qui entraîne que vos managers doivent eux-mêmes bien comprendre le fonctionnement de l’entreprise. Ils doivent ainsi avoir des qualités différentes des structures purement pyramidales et savoir être par exemple à l’écoute. Ils servent de relais et vous ne pouvez les négliger car une dissonance peut vite devenir gênante en la matière. Il est souvent à noter que la culture du changement implique des décisions rapides et donc des niveaux hiérarchiques peu nombreux et un accès rapide au décisionnaire et donc de déléguer bon nombre de décisions qui peuvent être prises sans votre accord. Faire une transformation d’envergure nécessite d’associer les collaborateurs afin que tout puisse bouger plus vite. 

Les cookies : la CNIL protecteur des internautes

Que nous le voulions ou non, nous sommes envahis par des publicités et nous avons l’impression souvent d’être suivis par un agent secret. Au service de qui cet agent secret agit-il ? Selon vos clics vous allez recevoir des informations, propositions qui vous donnent l’impression que vos faits et gestes sont étudiés par un mystérieux inconnu ! Compte tenu du danger que représente cette invasion la CNIL a décidé d’aider les internautes à se protéger des cookies en les informant clairement de leurs droits mais aussi de rappeler aux professionnels leurs obligations.

Quel est le cadre juridique ?

Le législateur européen a posé le principe selon lequel le stockage d’informations sur l’équipement d’un utilisateur ou l’accès à des informations déjà stockées, ne devaient être mis en œuvre qu’avec le consentement préalable de l’utilisateur. Cependant, sauf si ces actions sont strictement nécessaires au fournisseur pour la délivrance d’un service expressément demandé par l’abonné ou l’utilisateur. Ce consentement est valable 13 mois maximum. Certains traceurs sont cependant dispensés du recueil de ce consentement.

Quelles sont les recommandations de la CNIL aux professionnels ?

Compte tenu de la diversité des technologies utilisées et du nombre important d’acteurs concernés par le sujet, la CNIL a mené pendant plusieurs mois une concertation avec les principales organisations professionnelles (UFMD, FEVAD, UDA, IAB, le GESTE, le SNCD, etc.). A l’issue de ces travaux, elle présente aujourd’hui une recommandation pour préciser aux professionnels leurs obligations afin de se mettre en conformité avec la loi (article 32-II de la loi du 6 janvier 1978). A ce titre, elle publie sur son site plusieurs fiches pratiques ainsi que des outils et codes sources pour limiter les traces des internautes lors de leur navigation. Enfin, elle met à disposition un outil développé par son laboratoire, pour visualiser en temps réel l’apparition de cookies.

Qu’est ce que les cookies ? Des espions ? À la solde de qui ?

Tout simplement des éditeurs de service, régies publicitaires, réseaux sociaux… qui analysent votre navigation, vos habitudes de consultation ou de consommation. Leur but : vendre et proposer leurs services entre autres. Ce traçage est réalisé par l’intermédiaire de différentes technologies, dont la plus répandue est aujourd’hui celle des cookies.
Ainsi, Un cookie est une information déposée sur le disque dur d’un internaute par le serveur du site qu’il visite. Il contient plusieurs données. Notamment le nom du serveur qui l’a déposé, un identifiant sous forme de numéro unique, éventuellement une date d’expiration. Ces informations sont parfois stockées sur l’ordinateur dans un simple fichier texte auquel un serveur accède pour lire et enregistrer des informations. 

Kezako  « cookies » ou de « traceurs » ?

Selon la CNIL sont concernés les traceurs déposés et lus par exemple lors

  • de la consultation d’un site internet, 
  • de la lecture d’un courrier électronique,
  • de l’installation 
  • de l’utilisation d’un logiciel ou d’une application mobile 
  • et ce, quel que soit le type de terminal utilisé tels qu’un ordinateur, un Smartphone, une liseuse numérique et une console de jeux vidéos connectée à Internet. S’ils répondent à certaines conditions, certains traceurs dérogent à cette obligation 

En ce sens, le terme de « cookie » recouvre par exemple :

  • les cookies HTTP
  • les cookies « flash »,
  • le résultat du calcul d’empreinte dans le cas du  » fingerprinting  » (calcul d’un identifiant unique de la machine basée sur des éléments de sa configuration à des fins de traçage),
  • les pixels invisibles ou  » web bugs « ,
  • tout autre identifiant généré par un logiciel ou un système d’exploitation, par exemple.

Ces obligations s’appliquent que les cookies collectent des données à caractère personnel ou non.

A quoi servent les cookies ? À suivre dans l’ombre l’internaute ?

Les cookies ont différentes fonctions. Un cookie peut permettre à celui qui l’a déposé de reconnaître un internaute, d’une visite à une autre, grâce à un identifiant unique. Certains cookies peuvent aussi être utilisés pour stocker le contenu d’un panier d’achat, d’autres encore pour faire de la publicité ciblée…

Quels cookies requièrent le consentement préalable des utilisateurs ?

  • les cookies liés aux opérations relatives à la publicité ciblée ; 
  • les cookies des réseaux sociaux générés par les  » boutons de partage de réseaux sociaux  » dans le cas où ils collectent des données personnelles sans le consentement des personnes concernées ; 
  • certains cookies de mesure d’audience (voir les exemptions ci-dessous). 

Quels cookies sont exemptés de consentement ? 

  • les cookies de  » panier d’achat  » pour un site marchand ;
  • les cookies  » identifiants de session « , pour la durée d’une session, ou les traceurs persistants limités à quelques heures dans certains cas ; 
  • les cookies d’authentification de l’internaute ;
  • les cookies de session créés par un lecteur multimédia ; 
  • les cookies de session d’équilibrage de charge ( » load balancing « ) ; 
  • les cookies persistants de personnalisation de l’interface utilisateur.

Comment recueillir le consentement préalable des internautes ?

Afin de permettre aux internautes d’exprimer un consentement libre et éclairé sans ralentir leur navigation, la CNIL recommande que :

  • le site visité comporte un bandeau informant l’internaute que la poursuite de sa navigation vaut accord pour l’installation et la lecture de cookies. Ce bandeau doit mentionner les finalités des cookies utilisés et informer de la possibilité de s’y opposer Ce bandeau ne doit pas disparaître tant que l’internaute n’a pas poursuivi sa navigation.
  • l’internaute soit informé de manière simple et lisible des moyens mis à sa disposition pour accepter ou refuser les cookies.

Un modèle de bandeau

La CNIL propose un modèle de bandeau à utiliser pour des cookies publicitaires et de mesure d’audience. Il doit être adapté en fonction de la finalité des cookies utilisés.
« En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de [Cookies ou autres traceurs ]pour vous proposer [Par exemple, des publicités ciblées adaptés à vos centres d’intérêts] et [Par exemple, réaliser des statistiques de visites]. »

Une actualité bien mouvementée

Le télétravail est loin de faire l’unanimité surtout parmi la jeunesse. Elle est privée des échanges fructueux de l’entreprise. La rencontre avec les autres est primordiale. Aujourd’hui tout le monde en prend conscience ! Quant aux aides promises par le gouvernement pour les auto-entrepreneurs, elles se font attendre et mettent en danger la pérennité de leur entreprise. Amazon, la plateforme semble tirer son épingle du jeu mais attention à ne pas jouer avec le feu car elle s’est tellement imposée qu’elle inspire une certaine méfiance même si elle recrute à tours de bras.

Le télétravail ne séduit pas les jeunes

Si les conséquences de la pandémie de Covid-19 ont profondément ancré la digitalisation du travail dans les méthodes et les esprits, le télétravail ne séduit pourtant pas les jeunes. Ce sont les constatations qu’a observé Abbyy une entreprise spécialiste de l’intelligence numérique via son étude publiée début février.

Réalisée en novembre auprès de 4000 personnes travaillant dans des entreprises de plus de 50 salariés en France, en Allemagne, aux États-Unis et au Royaume-Uni, elle montre que les « millenials », ces jeunes de moins de 35 ans, ont un total désamour pour le télétravail par rapport à leurs collègues plus âgés. 85 % d’entre eux estiment que ce nouveau mode de travail leur fait perdre du temps contre 20 % des 55 ans et plus. Près des deux tiers, soit environ 61% des « millenials » déclarent que les processus mis en place par leur entreprise rendent leur travail beaucoup plus difficile. Et seulement 36 % de leurs collaborateurs plus âgés partagent ce constat.

Plus d’un quart des auto-entrepreneurs n’aurait pas reçu d’aides fin 2020

Les aides du fonds de solidarité aux entreprises, instaurées pour faire face à la crise économique, ont tardé à venir pour un certain nombre d’entrepreneurs. D’après une étude de la FNAE (Fédération nationale des auto-entrepreneurs, ndlr) réalisée auprès de 3000 personnes et publiée début février, 19,6 % des auto-entrepreneurs n’ont pas encore touché le fonds de solidarité du mois de décembre 2020 tandis que 21% d’entre eux n’auraient pas encore perçu l’aide du mois d’octobre. Cette lenteur s’explique par un contrôle renforcé du ministère de l’Économie et des Finances pour éviter tout risque de fraude ou bien par la présence de demandes qui comportent des fautes, qui a provoqué un délai supplémentaire, de quelques jours à quelques semaines. Pour traiter ces dossiers au plus vite, Bercy a recruté 250 agents contractuels en complément des équipes déjà mobilisées.

Amazon prévoit 3000 recrutements en France

Devenu l’année dernière le troisième plus gros employeur au monde, avec 1,2 million de salariés, derrière le géant américain de la grande distribution Walmart et l’entreprise pétrolière appartenant à l’État chinois, China National Petroleum, Amazon veut s’installer durablement dans l’Hexagone.

Le géant du e-commerce compte recruter 3000 salariés en CDI cette année, après 2200 recrutements en 2020, ce qui porterait le nombre de salariés à la fin de l’année, à plus de 14 500. Ainsi, en partenariat avec Pôle emploi, cette initiative permettra d’embaucher en priorité des jeunes issus de quartiers prioritaires. Ils répartiront les emplois créés en 2021 sur les 28 sites que compte actuellement le groupe en France. Une majorité concerne des postes préparateurs de commandes mais aussi des postes d’ingénieurs, d’informaticiens et de spécialistes de la sécurité, de la santé ou encore des ressources humaines. Enfin, l’un des objectifs de ce recrutement est d’accélérer l’implantation d’Amazon sur le territoire, la firme de Jeff Bezos ayant l’ambition d’ouvrir une dizaine de nouveaux sites cette année.