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10 conseils pour réussir son pitch

Un pitch, c’est quoi au juste ? Tout simplement une présentation orale d’une à cinq minutes qui synthétise le projet entrepreneurial de votre start-up. Il ne s’agit pas d’entrer dans les détails de votre projet, mais de donner envie d’en savoir plus à son sujet ! Ce qui n’est pas une mince affaire, alors voici nos 10 conseils pour réussir votre pitch.

1/ Dénoncer un problème et apporter une solution

Votre pitch n’aura de sens que si vous évoquez un problème posé par les besoins du consommateur, ainsi que la solution que votre entreprise va lui apporter. Si vous ne parlez que des solutions, votre interlocuteur aura du mal à se transposer à la place de votre client. Il se demandera à quoi elles servent et ne sera pas forcément convaincu. Énoncez clairement en quoi votre solution est utile. Si votre client n’est pas devant vous, il se peut que la personne à qui vous vous adressez le connaisse et qu’il vous recommande.

2/ Peser chaque mot

Une ou deux minutes : c’est court ! Vos mots doivent être le plus pertinent possible pour éviter de perdre du temps. Pensez à écrire votre discours pour choisir la meilleure formulation. N’utilisez pas vos notes durant votre prestation qui doit demeurer naturelle et dégager le professionnalisme. Agrémenter votre pitch de chiffres peut être une bonne idée s’ils sont révélateurs. « Un chiffre intéressant à fournir, par exemple, c’est la croissance composée, celle qui permettra de calculer la traction du business » avance Jean de La Rochebrochard, partenaire chez Kima Ventures.

3/ Bien vous préparer

Un bon pitch demande une bonne préparation. Celui-ci doit répondre à cinq questions : « Qui ? Quoi ? Comment ? Quand ? Pour qui ? » Parlez de votre cible, de vos produits, de l’aide dont vous avez besoin, tout en faisant des phrases courtes et compréhensibles. En quelques lignes, vos interlocuteurs doivent avoir compris votre projet, si vous utilisez des termes trop compliqué votre pitch ne sera pas percutant. Entrainez-vous à l’expliquer devant un enfant de 10 ans, ce qui vous obligera à choisir des termes faciles à comprendre. Attention ! Ne vous lancez pas en vous disant que c’est du tout cuit. Répétez-le à plusieurs reprises, devant un miroir, ou enregistrez-vous pour pouvoir corriger vos erreurs.

4/ Créer une accroche percutante

Pourquoi ne pas commencer votre discours de façon originale ? Racontez votre histoire personnelle pour montrer comment vous avez compris le besoin des consommateurs peut se révéler intéressant pour votre interlocuteur. L’idée d’une métaphore ou d’un exemple peut demeurer tout aussi efficace. Pensez également que vous pouvez utiliser l’actualité pour faire votre phrase d’accroche : vous éviterez à coup sûr d’ennuyer votre auditeur, si vous avez une bonne narration. Essayez de tester le pitch sur vos proches ou sur des inconnus pour savoir s’il les a convaincus.

5/ Travailler vos gestes

Votre gestuelle compte autant que votre discours. Utilisez des grands gestes lorsque vous voulez appuyer sur vos mots. Soyez souriant pour inspirer confiance en votre projet et montrer votre motivation à votre auditoire.

6/ Moduler votre voix

Maitrisez sa voix lors de son pitch demeure primordial. Il faut qu’elle porte assez et qu’elle ne tremble pas pour inspirer confiance. Placer de très court silence peut parfois aider votre interlocuteur à assimiler ce que vous lui dites. « Les silences laissent le temps à l’auditoire d’intégrer vos propos. De plus, cela vous permet de mieux organiser votre pensée » explique Jean-Pierre Léglise, consultant et formateur en communication. Mais votre objectif principal reste d’avoir un rythme soutenu et entrainant pour donner envie d’aller jusqu’au bout du pitch. Si vous le réciter trop vite pour gagner du temps, vous ne pourrez pas faire passer efficacement votre message.

7/ S’adapter à la cible

Effectuer quelques adaptations en fonction du public que vous avez devant vous. Si ce sont des clients, il faudra insister sur les termes de produit et service. À l’inverse, si vous êtes face à un potentiel investisseur, orientez votre discours sur le business à conquérir.

8/ Montrer qui vous êtes

Une erreur assez fréquente réalisée consiste à ne pas insister assez sur certains points comme le nom de votre entreprise. N’hésitez pas à le répéter plusieurs fois lors du pitch. Vous pouvez également citer votre slogan afin de faciliter la mémorisation.

9/ Faire évoluer votre pitch au fil du temps

Votre entreprise change et évolue. Votre pitch doit suivre la cadence en fonction des remarques et des questions que vous aurez obtenues. Ne changez pas toute la forme, mais modifiez certains détails qui le rendront meilleur.

10/ Ne pas survaloriser vos produits

Soyez réaliste dans votre façon de présenter les choses. Si vous amenez un projet comme étant révolutionnaire et que vous ne proposez qu’une simple innovation, cela dévalorisa votre pitch. « Il y a deux écueils principaux. L’excès de confiance de celui qui vous explique qu’il va révolutionner le marché et faire 40 millions de chiffre d’affaires et l’excès d’humilité qui peut laisser l’interlocuteur sur sa faim et le faire douter de la véritable envie de l’entrepreneur » explique Samantha Jerusalmy, partenaire chez Elaia. Sachez mettre en valeur simplement votre projet sans en faire trop (ni pas assez).

Pourquoi ne faut-il pas critiquer ses concurrents ?

Pour accentuer un propos, pour favoriser une vente, quelquefois, il est utile de se comparer à ses rivaux. Mais la comparaison doit être objective, fluide et ne doit pas directement désigner un concurrent. Il est tout à fait possible de citer ses confrères ou parler des autres offres disponibles sur le marché. Mais il ne faut pas oublier que le client est roi. N’allez pas le manipuler avec des mots peu loyaux, préférez le séduire avec vos produits et votre honnêteté. Finalement dénigrer un concurrent c’est se dénigrer. Au lieu de critiquer ce que fait les concurrents, il vaut mieux se demander comment améliorer son produit, sa stratégie.

Un prospect, pour qu’il devienne client, a besoin de se sentir en confiance, il ne doit pas être mal à l’aise vis-à-vis de vos dires. Si vous commencez à critiquer vos concurrents, vous leur ferez plus de publicité que ce que vous souhaitiez au départ, et c’est finalement contre vous que cela va se retourner.
« Jamais personne n’est devenu fort en désignant la faiblesse des autres » disait Irvin Himmel. « La critique est la puissance des impuissants » soulignait Alphonse de Lamartine. En critiquant, pour qui allez-vous passer devant votre client ? Vous pensez qu’écouter quelqu’un dire du mal des autres, cela donne envie d’acheter ?

Critiquer a pour revers une perte de crédibilité

La critique n’est qu’un fruit de l’envie. Les envieux sont jaloux des actions des autres. Si vous commencez à juger les offres ou autres de vos concurrents, vous n’aurez plus aucun crédit envers votre client. Non seulement vous n’êtes pas crédible mais en plus, votre tentative de manipulation de l’esprit entachera votre image de marque.
Critiquer, révélateur de vos faiblesses
Si vous critiquez un concurrent, cela signifie que vous souhaitez affirmer votre supériorité face à lui devant votre prospect. Avez-vous à ce point un manque de confiance en vous et en vos produits ? Car c’est de cela dont on parle. Vous avez besoin de critiquer la manière de faire de vos rivaux pour vous sentir meilleur ? N’est-il pas plus juste de se montrer en confiance avec ce que l’on essaye de vendre à son client. Croire en son produit, croire en soi !

Critiquer, perte de la relation de confiance avec le client

La critique est à double-tranchant. Oui, le futur client peut croire, dans une infime partie des cas, que vous souhaitez juste prendre soin de lui et de sa réputation en lui expliquant avec qui il ne doit pas faire affaire mais en même temps, vous remettez en question son jugement. Vous le rabaissez finalement dans ses choix et vous le dévalorisez complètement. Vous le mettez mal à l’aise et en plus en vous mettant en porte-à-faux entre lui et les concurrents, vous mettez en doute votre confiance et votre loyauté. Qu’est-ce qui prouve au client que vous n’allez pas le critiquer lui aussi derrière son dos… Vous ne devez pas oublier qu’une vente, c’est une relation de confiance entre vous et votre futur acheteur. Le client peut venir se renseigner sans acheter, si tel est le cas, pensez-vous qu’il reviendra si c’est pour entendre des critiques sur les uns et les autres. Ne cachez pas votre relation de confiance pour des futilités !

Que dit la loi !

Il ne faut pas non plus oublier que critiquer ouvertement son concurrent peut être assimilé à de la concurrence déloyale par dénigrement. Selon la doctrine, le dénigrement constitutif de concurrence déloyale consiste à jeter publiquement le discrédit sur la personnalité, les produits ou les prix de l’entreprise concurrente. L’article L120-1 du code de la consommation prévoit que « Les pratiques commerciales déloyales sont interdites ». Non seulement vous serez décrédibilisé par rapport à votre client mais en plus, la loi pourra être contre vous. Il vaut mieux dans ce cas avoir confiance en vos produits, en votre entreprise et en vous tout simplement…La critique appelée aussi dénigrement ne signifie pas diffamer du moment où elle se limite à montrer sa propre valeur (autorité de la concurrence, décision n° 09-D-14 du 25 mars 2009).
Pour établir le constat de concurrence déloyale par dénigrement ou diffamation, la jurisprudence exige la réunion de trois conditions, à savoir : les propos doivent avoir un caractère péjoratif, les propos doivent avoir être rendus publics, les propos doivent viser une entreprise identifiable, sa marque ou ses produits.
Cette concurrence déloyale est sanctionnée sur le fondement de l’article 1382 du Code civil, selon lequel « tout fait quelconque de l’homme, qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer ». L’entreprise s’expose à des dommages et intérêts, si la victime de ses agissements apporte la preuve d’un préjudice.

Peut-on encore innover d’un point de vue marketing ?

Les livres, les articles , les conférences, les webinaires… se multiplient sur l’innovation en marketing rendant la concurrence encore plus rude. Il faut dire que les clients avec leur accès aux réseaux sociaux et à internet ont tout à portée de clics. Innover en marketing implique un effort d’imagination pour attirer l’attention du client, susciter son intérêt et son attention. Devant la profusion de stratégies marketing durant cette dernière décennie, est-il encore possible d’innover en marketing ?

Qu’est-ce qu’une innovation marketing du point de vue du marketeur ?

En termes de gestion d’entreprise, « l’innovation marketing » est l’étape qui suit « l’innovation produit ». L’entreprise commence par lancer un nouveau produit ou service. Et ce n’est que lorsque ces derniers ne suffisent plus pour à se distinguer sur le marché que l’on apporte une innovation marketing.

Voici alors quelques stratégies qui permettent d’innover dans le domaine du marketing :

1 – Utiliser d’autres variables du Mix marketing : Une innovation sur le business model consiste à modifier le bouquet de services par exemple. Vous pouvez aussi apporter de nouvelles idées concernant le packaging. Sans oublier la communication de l’entreprise qui est l’essence même du marketing entrepreneurial. 

2 – Remettre en question le profil du client : Cela signifie que la nouvelle stratégie marketing doit procéder à l’analyse du client et de ses besoins. De cette manière, l’entreprise se donne tous les moyens de répondre à ses exigences jusque là ignorées ou mal estimées.

3 – Commercialiser un nouveau produit : Oui, il s’agit là aussi d’une stratégie marketing. Le principe est de revenir au point de départ en étant plus armé pour faire correspondre votre produit avec les attentes du consommateur. C’est le principe du produit « remarkable » qui revêt lui-même une dimension marketing.

Y’a-t-il des limites à l’innovation marketing ?

L’univers du marketing ne peut jamais épuiser ses ressources. En réalité, toutes les idées fournies par les plus grandes entreprises s’inscrivent d’une manière ou d’une autre dans l’une des catégories précédemment citées. Néanmoins, ce qui rend le domaine du marketing en perpétuelle évolution, c’est que le comportement du consommateur lui-même ne cesse de se modifier.

L’important, c’est d’attirer les clients quelles que soient les méthodes. RedBull est aujourd’hui perçu comme une entreprise qui se distingue par sa stratégie marketing fondée sur le buzz et le sponsoring. Ses marketeurs regorgent d’idées pour donner une image contemporaine et jeune de la firme Redbull. Et le pari est bien réussi !

Prenons aussi l’exemple d’Intel de Best Buy aux Etats unis qui a placé dans ses 50 magasins un jeu vidéo interactif appelé « Mars Escape ». Personne n’y voit un intérêt spécial pour le magasin. Pourtant les files d’attente ne cessent de se multiplier.

Encore aux Etats Unis, le miroir magique d’E-bay fait des ravages. Le magasin en ligne est reproduit à l’identique. En passant le produit devant le miroir, vous obtenez un menu à droite grâce auquel vous pouvez modifier l’éclairage de la cabine, accéder au stock, vérifier la disponibilité des produits. Une innovation marketing qui promet de devancer le géant Amazon.

Perch est encore une start-up de marketing qui a su puiser ses atouts et la singularité de ses techniques commerciales dans la folie du high-tech. Toutes les tables ou étagères qu’un client touche deviennent un véritable spectacle : lumière, fiches produits, conseils d’usage. La société de bonbons Dylan’s Candy Bar a affiché 20% de ventes en plus depuis sa collaboration avec Perch.

Conclusion : Il y a autant d’innovations en marketing que de personnes dans le monde. Il suffit juste d’avoir une idée capable de surprendre ! Tel est l’enjeu des innovations !

Avant de lancer un projet, analyser sa faisabilité

Cela peut paraître anodin mais avant de lancer un projet ou tout changement, faire le bilan des forces et faiblesses de votre entreprise reste le B-A.BA pour être sûr que votre tentative ne tombe pas à l’eau.

La faisabilité du projet

Faire un bilan des forces et faiblesses de l’entreprise demeure avant tout une base car il s’agit d’évaluer si vous disposez des ressources nécessaires à vos ambitions ou pouvoir y faire appel en cas de besoin. Le changement est une forme de projet dans lequel on transforme une partie de l’entreprise donc autant contrôler en amont que vous avez les moyens de le faire d’une manière ou d’une autre. Inutile de vous lancer dans l’aventure si vous ne pouvez vous permettre de la mener à bien ou si vous devez au préalable vous assurer que vous pourrez bien obtenir de quoi la mettre en place.

Dans le cas où les ressources ne sont pas présentes, il vous faudra alors trouver des solutions pour pallier ces faiblesses voire optimiser vos forces. Il s’agit de vérifier que la mise en œuvre du changement a une réelle potentialité à être réalisée, un intérêt ou encore qu’elle ne fasse pas peser trop de risques à l’entreprise. Surtout, l’étape de l’analyse des forces et faiblesses permet de se poser des questions judicieuses et d’anticiper des problématiques qui peuvent survenir ou mettre à mal votre désir de changement. Une étape qui sert donc avant tout à prendre du recul.

L’humain au cœur de la réussite du projet

Dans la plupart des cas de lancement de projet, vous n’avez pas à identifier les personnes qui seront clés dans votre entreprise et celles qui seront moteurs du changement. Or, dans le cadre du changement, la donne est un peu différente puisqu’il y a déjà un existant qu’il vous faudra transformer. Il s’agit donc de prendre en compte notamment la capacité de votre personnel à accepter le changement car tout le monde ne sera pas forcément prêt à se former ou encore à le réaliser sans rechigner à la tâche ou traîner des pieds. Vous devez absolument identifier les personnes qui pourraient freiner la démarche car elle implique souvent la nécessité à les sensibiliser au changement.

Pour cela, il reste conseillé d’effectuer des échanges informels et comme nous le verrons plus tard d’associer les parties prenantes à votre démarche. Vous pourrez ainsi rapidement savoir qui désire le changement et qui risque de s’y opposer. Il s’agit avant tout de pouvoir traiter les objections car il y en aura presque toujours du simple fait que le changement impose de casser des habitudes. Vous pouvez également, grâce à cette manière de fonctionner, obtenir des informations sur ce qui pourrait ralentir la mise en place ou trouver des ressources auxquelles vous n’avez pas pensé et qui contribueraient à la réussite du changement. Une bonne raison d’analyser avec rigueur tous les impacts du changement.

Les éléments habituels à vérifier

Bien entendu lorsque vous procédez à la vérification des éléments, il s’agit avant tout de prendre en compte les risques que font peser une telle démarche à votre entreprise. Qui dit changement dit perturbation donc impact sur différents domaines qui peuvent aller de votre trésorerie en passant par un abaissement de la production, en allant jusqu’à perturber vos ventes. Le changement perturbe les organisations et il reste donc capital de vérifier que vous avez les ressources autant financières qu’humaines pour réaliser votre démarche. Se former ou encore exécuter une nouvelle tâche peut prendre un certain temps à vos collaborateurs et ralentir temporairement certains pans de votre entreprise mais aussi ralentir l’ensemble. 

Les 7 règles d’or pour créer un logo

Le logo, le nom de l’entreprise, le visage de l’entreprise. Le logo constitue l’identité visuelle de votre entreprise, ce qui implique qu’il doit être en adéquation avec les valeurs que vous souhaitez diffuser. Sa phase de création représente une étape essentielle qui se doit de respecter un certain nombre de règles. Voici notre guide en sept règles d’or qui vous permettra de créer le bon logo, qui deviendra l’image forte de votre société.

Le rôle clé du logo : l’identification de l’entreprise

Le logo est, sans conteste, le point central de votre communication étant donné qu’il est présent sur votre site web, votre signature électronique, vos cartes de visite, vos documentations commerciales… Le client se forge, dans son esprit, une image de votre entreprise à travers votre logo. À vous donc de lui renvoyer une image attrayante mais surtout, mémorisable afin qu’il puisse l’associer directement à votre firme. La simplicité reste de mise pour faire comprendre, le plus clairement possible, votre message. Pour se démarquer de vos concurrents, l’originalité constitue un véritable atout, alors, soyez créatif !

Les 7 règles du logo qu’il faut connaître…

Votre logo, aussi ambitieux soit-il, ne doit pas pour autant partir dans tous les sens ! Un bon logo se travaille autour de certains aspects si l’on souhaite ne pas éloigner l’image de l’entreprise de l’esprit du client.

Règle n° 1 : Les bonnes couleurs

Les couleurs de votre logo ont, toutes, une signification. Elles ne doivent ainsi pas être choisies au hasard. À titre d’illustration, si vous travaillez dans le secteur de l’écologie, les couleurs végétales seront, en principe, les plus appropriées. Autre exemple : Coca Cola, le logo le plus célèbre au monde, a misé sur le rouge, une couleur vive associée au danger et à la sensualité, utilisée pour donner au consommateur l’envie d’acheter.

Votre logo peut, néanmoins, être imprimé ou diffusé en noir et blanc. Dans ce cas, assurez-vous qu’il soit toujours aussi porteur, même en nuance de gris.

Règle n°2 : Les formes

Les formes de votre logo doivent être en adéquation avec votre activité car, tout comme les couleurs, elles détiennent une signification : les cercles s’associent au cycle, les carrés à l’ordre et la raison… Quant aux symboles utilisés, la technique du double sens visuel est appréciée par beaucoup d’entreprises puisqu’elle permet d’associer deux images ou symboles en un seul logo. La marque VinoPiano l’a d’ailleurs brillamment utilisé avec son logo qui représente à la fois des verres de vin et des touches de piano, et qui associe implicitement l’élégance et la musique.

Pensez également aux espaces négatifs, qui peuvent se révéler utiles, comme l’a fait l’entreprise spécialisée dans le transport, FedEx, en incorporant une flèche « cachée » entre le E et le X.

Règle n°3 : La typographie

Du côté de la police de vos caractères, celle-ci doit être originale tout en restant clairement lisible. Pour reprendre l’exemple de Coca-Cola, ce dernier a connu un grand succès en utilisant une typographie dont les lettres forment des rubans de papier cadeau. N’oubliez pas, la typographie représente le design de votre logo, alors, ne vous contentez pas de choisir une simple police mais personnalisez-là !

Règle n°4 : L’adaptation dans le temps

Quel que soit votre domaine d’activité, les modes changent et le logo n’y échappe pas. En ce sens, choisir un logo intemporel, qui portera le message de votre société peu importe l’époque, reste judicieux. Au bout de quelques années, le renouveler, sans avoir besoin de le modifier complètement, permet, néanmoins, de s’adapter aux nouvelles modes. Le logo de la marque Shell, par exemple, illustrait déjà un coquillage en 1900 dessiné à la main en noir alors que le plus récent est en jaune et rouge.

Règle n°5 : Le logo, synonyme de votre activité

Même si l’originalité reste de mise, il faut veiller à ce que votre logo soit en lien avec votre activité afin d’être pleinement ancré dans les esprits. C’est pourquoi l’entreprise Dodo Grill restaurant utilise sa typographie afin de former une brochette de viande… Simple mais efficace !

Règle n°6 : Le message, essentiel

Il arrive que certaines entreprises préfèrent mettre en avant les qualités des produits vendus plutôt que de faire un lien direct avec leur activité à travers le message qu’elles véhiculent. Un pari risqué mais qui a porté ses fruits sur des marques telles que Lacoste, qui insinue que ses produits apportent la ténacité et la force d’un crocodile ou encore Nike et la fameuse virgule qui représente les ailes inversées d’une déesse grecque et qui sous-entend que nous pouvons « voler » grâce la marque.

Règle n°7 : Attention à la connotation !

Une liste de logos mal interprétés circule sur le web… Pensez donc à ne pas tomber dans le piège. Le logo véhicule un message mais peut aussi en sous-entendre, volontairement ou non, d’autres, qui peuvent être sujets à polémique. Une université brésilienne en a d’ailleurs fait les frais alors qu’elle voulait représenter la sérénité d’une maison asiatique sous un coucher de soleil. Au final, certains l’ont interprété comme un acte sexuel implicite. En clair, faites toujours vérifier votre logo !

Cette partie du travail est parfois négligée mais si vous souhaitez vous étendre à l’international, pensez à ne pas traduire mot à mot, au risque de modifier le sens de votre logo.

Plusieurs méthodes pour créer son logo

Vous pouvez très bien créer vous-même votre logo avec l’aide de plusieurs sites mais si vous débutez dans le domaine, mieux vaut vous adresser à des agences de graphisme spécialisées et qui devraient vous offrir un logo sur-mesure. Notez, toutefois, que la qualité varie en fonction des prix, qui se situent, en moyenne, entre 100 et 2 000 euros.

Gardez à l’esprit que le logo symbolise l’image de votre entreprise. À vous de lui apporter toutes les qualités nécessaires afin qu’il marque les esprits !

Fidéliser ses clients avec l’écoute active

Cette situation nous montre que l’écoute est loin d’être une qualité innée. La fidélisation des clients constitue une étape cruciale pour toute entreprise. Si les multiples relances par mail ne suffisent plus, pourquoi ne pas tenter de les séduire tout simplement en leur offrant une oreille attentive ? Cette méthode permet à la fois de s’attirer la sympathie du client et de mieux cerner ses attentes. Zoom sur l’écoute active.

« Parler est un besoin, écouter est un art. »

Goethe

« Savoir écouter, c’est posséder, outre le sien, le cerveau des autres. »

Léonard de Vinci

Un concept pas si neuf !

Théorisée durant la seconde moitié du XX siècle à partir des travaux du psychologue américain Carl Rodgers, l’écoute active se destinait initialement à l’entretien individuel dans un cadre thérapeutique (« Approche Centrée sur la Personne » – ACP, méthode de psychothérapie basée sur la relation d’aide). Aujourd’hui, cette technique s’emploie dans tous les contextes où la relation interpersonnelle est perçue comme centrale : relation d’accueil et d’accompagnement, relation Parents/Enfants, groupes de parole, gestion des ressources humaines, management, action commerciale, relations familiales et amicales… L’écoute active repose sur l’idée que « l’autre » a quelque chose à dire qu’il ne confiera que si son interlocuteur s’intéresse à lui et non à son message.

Cette méthode vise à faire passer les contenus émotionnels avant les contenus intellectuels. Le simple sentiment d’empathie met la personne en confiance et lui donne envie de détailler son récit, ce qui, dans le cadre de profilage client par exemple, peut s’avérer d’une grande aide.

Fortement conseillée pour mener des interviews ou des prospections, cette technique a pour but d’encourager l’autre à se livrer afin de cerner au mieux ses attentes. Mais pour que l’interlocuteur accepte de parler, il faut qu’il se sente écouté ! Cette méthode, aussi appelée écoute bienveillante, ne fonctionne que si les deux personnes sont parfaitement en confiance et s’autorisent à dialoguer librement sans crainte de jugement. En réalité, plus que l’utilisation du silence et des signes de tête nécessaires pour suggérer l’intérêt, il s’agit pour le commercial d’adopter une posture d’empathie réelle avec son interlocuteur en reformulant les propos du client, en posant des questions ouvertes (qui n’appellent pas uniquement à des réponses « oui » ou « non ») ou en lui demandant de préciser un point.

Les 4 étapes de l’écoute active

Cette technique se traduit physiquement et moralement. Le désintérêt d’un interlocuteur se perçoit facilement, et l’écoute active n’a pas pour objectif de tricher mais d’aider à se concentrer sur les propos de la personne en face autant que sur ses émotions. Ainsi, dans une conversation, l’écoute active se présente sous la forme de quatre étapes : écoute, clarification, investigation et reformulation. En fait, la première phase d’écoute consiste à instaurer un silence positif, à laisser l’interlocuteur s’exprimer en interrompant ponctuellement son discours de « oui, je comprends », dans cette idée d’empathie et d’intérêt porté à l’autre. Votre posture traduit votre degré d’écoute, ne pianotez pas en même temps et restez focalisé sur la personne en face de vous en la regardant dans les yeux sans la gêner. Lors de la phase de clarification, demandez des précisions sur les propos énoncés.

Si certains des termes employés sont interprétables, définissez le sens que votre partenaire y attribue à travers des questions type « qu’entendez-vous par… ? » « que signifie pour vous le terme… ? ». De surcroît, cette étape simplifie le discours et montre que vous avez suivi. Notamment, l’investigation, comme son nom l’indique, consiste à approfondir les idées de votre interlocuteur pour mieux cerner son point de vue. Posez des questions ouvertes sur un concept avancé, des questions de fait ou d’effectif sur la réalité et des questions de sondage directement sur l’avis de la personne. Enfin, lors de la reformulation, vous vérifiez que vous avez saisi le point de vue présenté et permet aux deux parties de synthétiser la discussion.

La fidélisation : conséquence de l’écoute active

Ecouter représente un processus actif qui nécessite un engagement personnel ressenti par toutes les parties, qui permet de créer un lien essentiel entre elles et à terme, de nouer une relation de confiance. Cette méthode permet à la force de vente d’améliorer son taux de transformation et la satisfaction globale de sa clientèle, essentielle à la fidélisation. L’écoute active est vécue comme un témoignage de respect, ce qui valorise le client. Celui-ci se sent davantage encouragé et écouté donc concerné. Une écoute active dans la phase de négociation demeure un atout majeur pour comprendre objectivement les besoins des consommateurs et y apporter les réponses pertinentes.

Une fois le client acquis, l’écoute continue pour installer une relation durable avec lui. Cela assure la pérennité de votre affaire. Voilà pourquoi vous devez commencer à entretenir des réunions ou des dialogues réguliers avec vos clients pour recueillir leurs avis sur votre offre. La prise de contact régulière avec eux sur les réseaux sociaux augmente la crédibilité d’une entreprise en montrant qu’elle se soucie perpétuellement des attentes et de l’opinion de ses clients. Un consommateur qui se sent estimé viendra plus facilement apporter une contribution, de n’importe quelle nature, à l’entreprise qui le valorise. 

Une technique applicable dans tous les domaines

Pour perfectionner ses capacités d’écoute, a fortiori d’écoute active, il reste indispensable de s’entraîner ! L’écoute active représente un des éléments clés des programmes de coaching comme celui de Nathalie Lévy, formatrice chez 2ABD entreprise de RH, qui précise que l’écoute améliore la qualité managériale.

L’écoute active n’a rien de naturel ou d’évident, comme l’indique Xavier Bonduelle, président de l’IMDRH (Institut du management des RH) : « Pour les proactifs, animés par le besoin d’agir sur les gens et leur environnement, l’écoute est un obstacle qui les empêche de prendre leur élan ; pour les réceptifs, animés par l’attention aux autres et aux choses, questionner revient à manquer de pudeur, sur la réserve, ils n’envoient pas forcément de signaux d’écoute.» Il s’agit d’établir un lien réel et solide entre les personnes et pour y parvenir, il convient de s’exercer à être attentif à l’autre, pas uniquement en entreprise. Conçue dans un but thérapeutique, cette méthode consiste à placer l’autre au cœur de la situation, ce qui peut s’opérer au sein d’une équipe comme d’une famille ou un cercle d’amis.

Comment retenir vos salariés talentueux ?

Les salariés sont une des pièces du puzzle d’une société pour qu’elle soit performante, crée de la richesse et se développe progressivement. Le départ d’un ou plusieurs membres capitaux, experts dans leur domaine, peut devenir fatal et menacer petit à petit l’existence d’une entreprise. Les coûts baissent, mais vous êtes susceptibles de ne plus retrouver une personne parfaitement adaptée à vos besoins et qui ne sache pas assurer une tâche avec autant de simplicité et de productivité que vos précédents salariés. En règle générale, les salariés quittent leur emploi pour différentes raisons comme des relations conflictuelles entre collègues, une absence d’opportunités de promotion ou de croissance ainsi qu’une offre plus alléchante du côté de la concurrence avec un salaire plus élevé. Voici quelques conseils pour vous assurer de retenir vos meilleurs salariés talentueux, près de vous et de votre entreprise.

Quels sont les facteurs en jeu ?

Quand vos salariés claquent la porte de votre entreprise, plusieurs facteurs rentrent en jeu. Selon une enquête de Robert Half (cabinet américain de recrutement, ndlr) auprès de 1000 salariés, l’aspect financier serait le premier facteur de démission. 70 % d’entre eux seraient susceptibles de quitter leur poste actuel, pour trouver une opportunité d’une meilleure rémunération auprès de la concurrence. 12 % le feraient pour disposer d’un meilleur équilibre de vie professionnelle et personnelle. Une autre étude effectuée par OpinionWay pour les Editions Tissot (maison d’édition spécialisée dans le domaine du droit du travail, ndlr) confirme la problématique d’un salaire plus avantageux : 53 % des personnes interrogées évoquent cette raison.

Quant aux autres motivations  pour quitter une entreprise, 35 % le font pour obtenir une promotion, 33 % attendent de trouver une opportunité qui déterminera leur choix et 22 % veulent intégrer une société plus valorisante concernant son parcours professionnel et ses compétences. Du côté de la mauvaise ambiance, 7 % des salariés sondés quitteraient leur firme à cause de leurs collègues et 12 % en raison de leur supérieur hiérarchique. Découvrez plusieurs méthodes à appliquer pour retenir vos meilleurs talents et éviter de les voir partir chez vos concurrents.

Assouplir les horaires ou la surcharge de travail

Un dirigeant souhaite parfois donner de plus en plus de travail à ses collaborateurs les plus talentueux et les plus experts dans un domaine précis, les pensant efficaces et rapides. Si en premier lieu, les salariés peuvent se sentir valorisés, le risque de surmenage n’est pas loin avec des conséquences difficiles sur leur santé et sur leur vie privée. Il est alors nécessaire de leur donner du travail sur un temps correct donné, pour éviter de les épuiser physiquement et mentalement.

De plus, plusieurs recherches démontrent que la surcharge de travail serait totalement contre-productive. Selon une étude publiée en 2015 par l’Université de Stanford, travailler 50 heures ou plus par semaine ferait décliner la productivité et si on attend la barre des 55 heures, il est pratiquement inutile de continuer à travailler. Avec des horaires flexibles, vos salariés se stresseront beaucoup moins, s’épanouiront davantage et s’impliqueront plus dans leur fonction et leurs tâches. Cela favorisera le bien-être et ils auront moins envie de quitter votre entreprise.

Savoir être à l’écoute et valoriser

Le fait de ne pas être à l’écoute, de ne pas communiquer et de ne pas valoriser vos talents peut provoquer des impacts négatifs sur l’entreprise. Certains salariés perdront confiance en eux et seront plus susceptibles de démissionner si leur travail n’est pas autant valorisé que leur investissement dans la société. Pour Jeff Weiner, CEO du réseau social professionnel en ligne LinkedIn, c’est un aspect primordial à ne pas négliger. Celui-ci déclare que « la reconnaissance pour le travail bien fait aura bien plus d’impact que le salaire d’un salarié ». Il existe alors plusieurs formes pour valoriser le travail de vos collaborateurs et d’exprimer votre gratitude avec sincérité. Cela peut se traduire par un remerciement en réunion, un mail ou SMS de félicitation ainsi qu’une poignée de main ou une accolade.

Offrir des récompenses ou des services

Pour fidéliser vos salariés, rien de mieux que d’offrir des petits cadeaux et récompenses pour le travail accompli. En recevant ces présents, ils se sentiront appréciés, propices à se concentrer uniquement sur votre entreprise et non plus sur leur désir de voler vers d’autres horizons ou de partir vers la concurrence.

Proposer des opportunités financières et de carrière

La rémunération est l’un des facteurs importants qui poussent vos salariés talentueux à délaisser votre entreprise pour une autre. Il est alors essentiel de proposer une rémunération juste, comparable à celle du marché et en adéquation avec le poste, les compétences et les expertises de vos salariés. Vous pouvez même leur proposer une augmentation si vous pensez qu’ils la méritent sans qu’ils aient demandé au préalable. Si vos collaborateurs n’ont pas la possibilité d’évoluer dans leur carrière, de s’améliorer et de se projeter sur le long terme, ils auront l’impression de passer à côté de nombreuses opportunités et préféreront partir pour progresser. Vous devez alors proposer des formations adaptées ou du coaching à chacun pour favoriser la montée en force de leurs talents et les accompagner pour atteindre leurs objectifs.

La téléphonie IP : un nouvel outil de travail

La téléphonie IP ou VOIP est une pratique de plus en plus répandue dans les entreprises. Remplaçant la téléphonie analogique, elle a largement su s’imposer car elle comporte de nombreux avantages qui ont su séduire et notamment son coût. Zoom sur ce nouvel outil qui pourrait bien vous aider à réduire les dépenses de votre entreprise.

Qu’est-ce que la téléphonie IP nouvelle génération ?

Le principe est simple : la téléphonie IP transforme une connexion Internet standard en une ligne téléphonique.  Autrement dit, elle utilise le protocole de télécommunication créé pour internet pour vos appels. Pour cela, la voix est numérisée comme n’importe quelle donnée et ceci en temps réel. Si cette technique fonctionnait difficilement autrefois, les débits internet se sont fortement améliorés et ont permis son essor en quelques années. 

Quels sont les avantages pour les TPE-PME ?

Il existe plusieurs grands avantages à passer par cette solution. La première raison demeure le fait de réduire la facture télécom puisqu’il est clair que si vous effectuez des communications longues distances, les économies réalisées sont substantielles et que vous pouvez amortir en seulement 12 mois environ 6 postes. Solution d’avenir, elle a l’avantage d’être avant tout mobile puisque les postes ne sont plus reliés à des lignes et que vous pouvez conserver vos numéros même lors de vos déplacements. La téléphonie sur IP possède également l’avantage de faire en sorte que le même protocole soit utilisé sur tous vos matériels que l’on parle de téléphone, de fax ou de PC

Vers la fin du RTC avant 2025

Le Réseau Téléphonique Commuté (RTC), vit aujourd’hui ses dernières années. Il faut dire que depuis sa mise en place il y a 40 ans, celui-ci est réellement devenu obsolète avec la téléphonie mobile et Internet. Cette téléphonie qui utilisait les prises T était une révolution notamment car elle a permis de supprimer des milliers d’opératrices. Aujourd’hui, ce réseau téléphonique a été remis en cause par l’arrivée des box Internet et de la téléphonie mobile. Il faut dire que la plupart des pays occidentaux ont aujourd’hui prévu sa fin en raison de son utilisation de moins en moins fréquente, de l’unification des systèmes, de son coût d’entretien ou encore de la disparition progressive des pièces de rechange.  

Comment choisir sa solution

Pour les TPE, il reste souvent conseillé d’opter pour un service allégé puisqu’un central IP-PBX n’est réellement utile qu’à partir d’une dizaine de postes. Il s’agit donc d’externaliser les fonctions de central IP-PBX à un prestataire qui se charge d’héberger le système téléphonique de l’entreprise. D’abord parce que vous évitez les coûts de maintenance du serveur informatique, ce qui peut représenter une économie substantielle allant jusqu’à 30 % d’économies.

Quelques éléments à prendre en compte

Si les coûts peuvent séduire, il faut prendre en compte certaines données comme la sécurité ou la qualité sonore. Celle-ci s’est fortement améliorée ces dernières années et demeure en constante amélioration. La sécurité n’est pas à prendre à la légère car comme tout ce qui passe par internet, les risques d’espionnage, de déni de service en cas d’attaques ou de détournement demeurent amplifiés. Il vous faudra donc penser à bien protéger vos lignes contre les attaques potentielles et vérifier avec votre fournisseur de systèmes IP-PBX des méthodes et outils qu’il met en place pour réduire les risques à ce niveau comme le chiffrement des communications.

Avant de vous lancer

La téléphonie d’entreprise peut être déployée en quelques minutes et des lignes ajoutées trés facilement au fur et à mesure de l’évolution de la société. Aucune installation n’est nécessaire, il suffit d’utiliser n’importe quel ordinateur ou smartphone pour effectuer les appels. Les équipes peuvent ainsi gérer leur téléphonie en toute autonomie sans passer constamment par le service technique. La téléphonie IP permet également une ouverture vers les autres outils métiers, type CRM ou logiciel de Support. En s’interconnectant, les contacts téléphoniques peuvent être loggés dans ces logiciels de relation client, ce qui permet plus de personnalisation et de pertinence dans le discours. C’est ce que propose par exemple Ringover, solution de communication 100% cloud intégrant téléphonie avancée, SMS, visioconférence et messagerie collaborative. Intégrable aux outils métiers et offrant des statistiques en temps réel, Ringover permet de gérer les communications professionnelles en quelques clics. La clé : une maîtrise technologique de bout en bout, une interface ergonomique et un accompagnement à chaque étape. A travers cet outil, vos communications professionnelles sont possibles partout dans le monde sur PC ou smartphone.

Pour conclure

La téléphonie IP séduit notamment par la faiblesse de son coût. La plupart des entreprises décident de migrer vers cette solution à la création, lors d’un déménagement, à la fin de leur contrat ou lorsqu’elles sont dans l’obligation de rénover leur infrastructure informatique.

C2i : un groupe immobilier qui aime se différencier

Lancé en 2019, le modèle hybride Groupe C2i compte aujourd’hui 10 agences de proximité, plus de 150 collaborateurs et ouvre son premier pôle immobilier sur près de 1 000 m², à Nîmes, en avril 2021. Son fondateur multiplie les Facebook live le Lundi soir à 18h30 pour aider les conseillers et Agents Immobiliers partout en France. Il vient d’annoncer la création de sa propre licence de marque, de son premier pôle immobilier et son entreprise ne cesse de croître. Interview de son dirigeant atypique, Julien Raffin, un professionnel qui sait faire preuve de sa différence dans l’immobilier.

Quel a été votre parcours jusqu’à la création de l’entreprise ?

En janvier 2008, alors que j’étais dans mes deux dernières années d’études à l’ESC Toulouse, j’ai eu un déclic en regardant tout simplement l’émission capital sur M6. Il y avait une émission sur l’immobilier à Dubaï qui m’a donné envie de m’intéresser au domaine. Le lendemain de mes partiels, j’ai pris contact avec la personne qui animait l’émission et j’en suis venu à me focaliser sur les investissements immobiliers dans le monde.

J’ai fait des recherches pendant un mois ou deux sur Internet et au vu de ce que je voyais, je ressentais qu’il existait un potentiel en Bulgarie. J’ai séché une semaine de cours pour me rendre dans le pays sachant que je ne connaissais rien en immobilier, ni de près ni de loin ! Sur place, j’ai été convaincu du potentiel et sans attendre en rentrant j’ai souscrit trois crédits étudiants pour 100 000 € et j’ai acheté des terrains en Bulgarie et un appartement à Nîmes.

J’en suis venu à faire mes premiers achats en sous-estimant les travaux et l’environnement et j’ai fait tout ce qu’il ne fallait pas mais au final cela a été formateur. J’ai évidemment terminé mes études à Toulouse et j’ai pris une majeure entreprenariat. J’étais alors en alternance à Bouygues où après avoir refusé 2 postes, j’ai postulé et j’ai été accepté à Xerox où j’ai seulement effectué trois jours. Cette expérience salariale de trois jours et demi au sein de Xerox a été gravée dans ma mémoire au vu de la qualité de mon référent. Cela a été une catastrophe mais un bon déclic pour moi, j’ai tout de suite su, quel type de chef d’entreprise je ne serais jamais

Comment cela s’est déroulé ensuite ?

Longue traversée du désert où il m’a fallu acquérir des compétences en entreprenariat et où j’ai dû tout apprendre du monde de l’immobilier. Je suis resté longtemps sans rémunération et avec cinq cents euros pour vivre. Il y avait l’entreprise en Bulgarie qui fonctionnait cependant très bien mais en 2010, la crise s’accentuant sur le pays, je me suis demandé si j’allais rester là-bas. Il était compliqué d’assumer les deux pays et j’ai décidé de me recentrer sur la France.

Dès le départ, j’ai cumulé des erreurs en ouvrant mon agence sans étude de marché, sans trésorerie, en recrutant des salariés et donc, en augmentant mes charges fixes alors que je n’avais pas du tout de trésorerie. Je me suis trouvé sur le fil du rasoir très longtemps et petit à petit j’ai commencé à apprendre le métier puis à faire un chiffre d’affaires correct puis honorable. Dans mes idées lumineuses, j’ai ouvert l’entreprise tout seul mais j’ai donné la moitié de mes parts à un ami qui ne travaillait pas du tout, un comble quand on sait que je suis adepte du management par l’exemple. Il avait un style directif qui créait aussi des tensions dans l’équipe.

L’entreprise a eu des difficultés avant de grandir ?

En 2014, au moment où nous nous sommes séparés, l’entreprise allait couler. Mon associé voulait tout arrêter et je lui ai demandé de racheter ses parts, avec un passif de plus de 80 000 €. Je voulais continuer et je ne voulais pas fermer l’entreprise comme le font beaucoup de gens. J’ai donc été en redressement judiciaire et j’ai fait les rendez-vous au tribunal de commerce avec la considération qui va avec. Maintenant cela me fait sourire en y pensant même si c’était difficile à l’époque. Petit à petit, l’entreprise a commencé à tourner correctement. Nous avons ouvert une seconde agence et depuis 2016, nous en avons ouvert chaque année. C’était cool mais je m’ennuyais intellectuellement. Il faut dire que l’entrepreneuriat me passionne, me stimule et me plaît davantage que le métier dans l’immobilier en réalité.

Quelle a été la suite ?

Je m’intéressais parallèlement à ce qu’il y a dans la tête des conseillers en immobilier et j’ai commencé à échanger avec eux pour cerner quels sont leurs besoins. Je me suis aperçu qu’ils avaient tous le même problème d’isolement, qu’il soit dans une grande ville ou non. L’isolement se ressentait particulièrement dans l’accompagnement, la formation, le coaching et l’apprentissage. En dehors des réseaux indépendants, il existe les agences immobilières traditionnelles qui ont deux ou trois collaborateurs qui sont soit agent commercial, soit salarié. En revanche, ils n’ont pas de perspectives d’évolution car dans une structure où il y a trois personnes si jamais il y a un directeur d’agence, c’est le chef d’entreprise. Ils ont des moyens assez rudimentaires à partir du moment où ils sont indépendants car ils doivent surveiller leurs charges et ne peuvent apporter à leurs collaborateurs les meilleurs outils.
Je me suis donc demandé quels modèles existaient dans le monde. Il y avait aux États-Unis le modèle Keller Williams, en France Keymex, des agences XXL avec des avantages et des inconvénients aussi. Je me suis demandé quel était le meilleur des trois mondes et j’ai réfléchi à comment les associer

Quelles conclusions en avez-vous tirées ?

La principale c’est qu’il fallait replacer le conseiller en immobilier au centre du projet. Il faut l’interroger sur ce qu’il veut et non pas lui imposer le modèle qu’on veut. Il doit pouvoir travailler comme il le souhaite. Dans le modèle économique d’aujourd’hui, nous offrons ainsi les trois possibilités.

La première pratique, dirons-nous classique, c’est la formule du conseiller en immobilier indépendant. A l’heure actuelle, ils payent des packs mais cela se base sur la rentabilité de l’entreprise. Ils ne sont pas véritablement accompagnés car cela coûte cher. On va donner des éléments duplicables à 10 000 – 20 000 conseillers mais ils ont, en réalité, besoin d’autre chose. Je me suis posé la question : « qu’est-ce qui n’est pas duplicable ? » et il m’est apparu que le seul élément était l’être humain. Aujourd’hui en immobilier quelle que soit la structure, on paye des formateurs et ils vont un peu partout, ce qui s’oppose au fait de disposer d’un véritable ADN. Au fond, la même façon de faire s’applique : on change le logo de l’agence pour faire un peu plaisir mais cela reste très superficiel.

Pour nous, ce qui compte ce n’est pas uniquement de donner la rémunération la plus haute possible. Notre différence se situe dans le fait que nous offrons le système de formation le plus complet par rapport à tout ce qui se fait dans n’importe quelle agence immobilière ou n’importe quel réseau en France. Pour cela il faut impérativement avoir la méthodologie et les process en interne. Il était hors de question pour moi d’externaliser ces domaines, comme le font beaucoup d’agence. Pour remédier à cela, je m’y suis personnellement « collé ».

J’ai dû énormément travailler pour me former au coaching et apporter une spécificité qu’ils ne trouveraient pas ailleurs. J’ai donc souscrit à une formation et un coaching intensif via Mike Ferry, le plus grand formateur et coach immobilier au monde basé aux États-Unis. Ce programme a duré plus de deux ans, pour devenir un excellent agent immobilier et apprendre toutes les méthodes de pédagogie pour transmettre à mes conseillers. Il a fallu penser mettre sur pied tout un modèle de formation exclusif, avec plus de 500 heures qui commence par une formation d’intégration de 8 jours.

Il y a eu donc tout un travail sur la formation ?

L’essentiel du travail de formation a été réalisé en 2018. Il a débordé sur 2019 c’est-à-dire que au moment où je lançais la formation en intégration en avril 2019, je finissais les visuels la veille tellement ce travail était prenant et intensif. Il s’agissait de condenser des centaines d’heures. Même aujourd’hui je continue à améliorer toutes les formations que nous faisons car il y a finalement toujours un élément qui peut être peaufiné que ce soit dans le fond ou dans la forme.

Il ne s’agit pas de faire des copier-coller et d’actualiser simplement de vieilles formations. Il y a des nouvelles thématiques qui sortent sans cesse et il faut toujours créer de nouveaux modules. Nous essayons de rendre l’exercice participatif et nous sollicitions souvent les conseillers pour savoir quels sont leurs besoins ou leurs attentes. Nous demeurons très flexibles en la matière et l’idée reste d’apporter une valeur ajoutée, non pas qui nous fasse plaisir à nous, mais qui soit essentielle pour eux.

Par ailleurs, nous avons mis en place des coachings « Transaction » et « Digital » pour ceux qui veulent, deux fois par mois, afin qu’ils puissent être accompagnés pour atteindre leurs objectifs ou les dépasser. Ils se réalisent via des groupes de 7 – 8 conseillers pendant une heure et avec des formulaires à envoyer aux coachs la veille afin qu’ils puissent les travailler avant la séance.

Le coaching leur permet également de développer leurs compétences et nous avons cinq points formation d’1 heure, du lundi au vendredi sur des thématiques différentes, en libre accès à nos conseillers. Il y a également des jeux de rôle qui sont des trainings sur la prospection téléphonique, sur la pige, sur la baisse de prix ou encore la prise de mandat, trois par semaine. Bref, toutes les techniques du métier. Enfin, une fois par mois, toutes les équipes se réunissent pour faire des journées de prospection intensive, les Prospecting’Day.

Vous avez donc mis les formations en place en 2019 ?

La première promotion nous a rejoints en avril 2019 l’année précédente. Six conseillers et conseillères qui étaient tous des indépendants, issus de différents réseaux et que nous avons recrutés au forceps. A l’époque, personne ne nous connaissait sur ce modèle-là et il reste toujours difficile de convaincre les premiers clients de vous faire confiance. Comme nous ne nous adressions pas un public qui était en reconversion mais à un public averti, les conseillers ont vite compris les avantages de la solution mais ils se demandaient où était l’arnaque.

Aujourd’hui, nous n’avons plus ce problème de visibilité et nous pouvons leur laisser le choix du conseiller qu’ils veulent contacter pour poser leurs questions. Ensuite, tous les deux mois, nous avons intégré six à huit personnes et rapidement nous étions 29 à fin décembre 2019. Après cela, nous avons acquis une petite notoriété et le modèle était tellement différent que nous avons gagné un prix en 2019 au salon Rent à Paris. Nous avons été élus agence immobilière de l’année de la région grand sud (plus de 25 départements) ce qui nous a permis de disposer de visibilité

Et le confinement est arrivé ?

Vient le premier confinement donc en mars. Comme tout le monde, j’apprends la nouvelle et je me dis : « Cela va être chaud ! Nous allons être à l’arrêt complet alors que nous étions en plein développement ! ». Immédiatement je me suis rappelé que je m’étais sorti de nombreuses difficultés. Je me devais d’être exemplaire et dès le lendemain, j’avais un discours qui présentait cette difficulté comme une opportunité sans savoir vraiment laquelle. Il s’avère que je devais intervenir sur un séminaire de conseillers en immobilier à Paris dans lequel je devais coacher des conseillers.

Or, tout a été annulé. Mais à ce moment-là, j’ai continué à faire ce que je faisais depuis longtemps à savoir des live sur Facebook. Lors de ceux-ci, il n’y a pas forcément de thématiques et chacun vient avec ses questions. J’ai fait en sorte d’aider les conseillers et de répondre à leurs problématiques du quotidien. Cependant, au lieu d’avoir les cinq personnes habituelles sur mes live, je me suis retrouvé avec beaucoup de personnes et donc de visibilité.

Nous avons dû intégrer 35 ou 40 collaborateurs à l’époque. Ce qui est drôle, c’est qu’initialement je ne voulais pas trop développer le projet en dehors de la région car je voulais garder ma proximité avec mes conseillers même si je savais que je devrais agrandir la zone plus tard. A ce moment-là, je ne voulais pas me développer en dehors du Gard mais quand est arrivé le confinement, j’ai pu constater que tout le travail était déjà effectué en Visio et que cela ne posait aucun problème.

Surtout, je me suis aperçu qu’il y avait beaucoup de conseillers qui voulaient nous rejoindre alors qu’ils n’étaient pas forcément dans notre zone géographique. Ce n’est pas qu’ils voulaient changer de structure ou faire de l’immobilier mais simplement qu’ils souhaitaient travailler avec nous. J’ai reçu des candidatures mais qui étaient ultra personnalisées où les personnes me disaient qu’elles avaient vu un live et qu’elles se reconnaissaient dedans. Cela a été un véritable déclic pour moi et nous avons fini l’année 2020 à 150 collaborateurs

Vous parliez d’une deuxième pratique ?

Parallèlement, nous avons lancé le modèle économique de licence de marque pour les agences immobilières. Il s’agit d’avoir la même ADN que le réseau et donc, que la formation, le coaching, les outils, tout le backoffice, tout ce qu’on a mis en place de A à Z soit à leur disposition. Aujourd’hui il y a déjà 6 agences immobilières qui sont en licence de marque Groupe C2i. Certaines d’entre elles étaient des agences indépendantes et d’autres, des mandataires, chez nous, qui ont eu l’opportunité d’ouvrir leurs agences.

Vous avez évoqué le modèle organisationnel d’agences XXL
Au niveau organisationnel, il s’inspire de la méthodologie de Keller Williams. Ils ont en fait ce qu’on appellerait des Market center. En un mot, ce sont des agences XXL. Ils ont étudié le modèle économique d’une agence avec 3 – 4 collaborateurs et se sont intéressés aux charges comme l’électricité ou encore le loyer afin de les rationnaliser. Il s’agit simplement de les rassembler dans une agence entre 500 et 1 000 mètres carrés pour répartir les coûts comme l’assistante. Le principe est que dans chaque Market center, il y aura toujours cinq personnes clés telles qu’une assistante, un coach, un recruteur, une personne à la communication et une dernière qui dirige. L’idée est de minimiser les coûts et d’optimiser totalement la rentabilité financière de notre modèle. Nous avons amélioré ce concept dont je vous parlerai plus tard.

En résumé, quel est le business model actuellement ?


Le business model aujourd’hui repose sur des conseillers indépendants qui vont être à proximité ou pas et des agences qui vont travailler avec tous les outils que nous possédons et qui vont pouvoir les utiliser comme ils le souhaitent. Le deuxième modèle est mis en place pour les agences immobilières traditionnelles qui vont profiter de tout ce que nous allons leur apporter. Le troisième modèle économique c’est ce que nous allons lancer et qui sera surement dupliqué par la suite avec l’acquisition de nouveaux locaux.

Quand est-ce que va être lancé ce troisième modèle ?


C’est assez drôle car ici aussi, cela a été un challenge. J’ai signé des locaux afin d’ouvrir un pôle immobilier mais qui conserve notre ADN. En fait, il ne s’agit pas d’ambitionner d’être la plus grande agence en termes de surface, avec des salles de sport ou cafétérias géantes, mais d’apporter, dans une structure physique, un véritable plus à mes conseillers. Il a fallu se poser la question de « Qu’est-ce que je peux leur apporter ». Il y a bien sûr, des salles pour faire de la prospection, faire des jeux de rôles, un studio photo et vidéo, des salles pour recevoir des clients ou faire de la formation.

Par ailleurs, il y aura des salles et bureaux accessibles pour tous nos partenaires avec un grand espace de coworking. Il y a également la partie communication et juridique, bref, tout ce qui sera essentiel à nos conseillers immobiliers. L’objectif est de leur apporter de la valeur ajoutée. Il s’agit de créer un espace de travail et non pas par exemple de mettre une salle de sport que personne ne va utiliser. Personnellement je veux leur donner une valeur ajoutée et non pas les faire rêver. En conséquence, pour nous ce sont vraiment les outils de travail qui sont fondamentaux afin que chaque conseiller développe son chiffre d’affaires avant tout. C’est ce que nous allons réaliser pour le mois d’avril avec un espace de coworking sur près de 1 000 m², à Nîmes.

Cela semble bien parti !


Ce fut pourtant un moment rocambolesque. Au début, tout se passait bien. Nous avions trouvé les locaux et on me disait : « il n’y a pas de problème au niveau financier, on est très très large ». Or, le temps passe, nous subissons le confinement et quelques mois plus tard, en septembre, on m’informe que cela sera beaucoup plus compliqué que prévu alors que nnous avions un apport de 40 %.

Dix jours avant la date de signature prévue, un banquier, qui nous avait donné un avis favorable, nous envoie un mail de refus et nous indique qu’ils ne nous suivront pas sur le projet. Le seul moyen de le réaliser est de trouver 330 000 € en 7 jours. Je pense alors que je vais faire appel à quelqu’un mais finalement j’apprends que ce n’est pas possible parce que les banques ne suivent plus aucun projet. Le seul moyen de réaliser est alors de trouver 330 k€. En gros, il fallait trouver ce qu’apportait la banque en totalité à savoir les 60 % manquants.

J’ai donc envoyé un mail à tous les conseillers de mon réseau en leur disant que nous avions un projet avec un maximum de transparence. Nous leur avons demandé s’il voulait participer ou non au projet sachant que c’était un prêt rémunéré à 5 % par an sur cinq ans. Le lendemain, j’ai posté une vidéo sur Facebook et sur mon LinkedIn. C’était il y a un mois et nous avons réussi le tour de force grâce à d’anciens clients, des conseillers, des proches, des personnes du monde de l’immobilier en France…

Nous avons réussi à trouver cette somme-là et nous avons signé l’acte authentique le 13 Janvier 2021. Une fois encore, tout ce qui a été réalisé a été forgé dans la difficulté et c’est ce qui rend le projet et l’état d’esprit « costauds ». Ce que je trouve intéressant c’est qu’en entrepreneuriat, il y a une option, c’est celle de réussir et que les autres options n’existent pas. C’est aussi cette mentalité que les conseillers apprécient car ils voient qu’il y a quelqu’un qui se bat pour eux et qui ne lâche jamais l’affaire. D’ailleurs c’est cet état d’esprit que j’essaye de leur insuffler.

Quels vont être les défis à venir ?


Je n’ai pas de vision comme « nous allons être 200, 300 ou 400 » Il y a un développement naturel qui se fait. Je ne suis pas un adepte du business plan où nous transformons l’humain en nombre. Si nous avions envie d’être 1 000, ce ne serait pas compliqué à recruter. Cependant nous ne faisons aujourd’hui quasiment aucune démarche proactive. Nous le ferons sûrement par la suite mais nous ne le faisons pas aujourd’hui car ce qui m’importe le plus c’est que c’est que les conseillers de notre réseau soient heureux et épanouis. Il faut comprendre qu’il faut déjà que nous absorbions la croissance que nous avons eue. L’esprit de famille que je veux c’est qu’on puisse me dire : « on peut me donner tout ce qu’on veut ailleurs mais je ne partirai pas ! ».

Le seul vrai défi c’est celui-ci ! J’aime à répéter qu’on peut être 1 000 et être une grande famille comme être deux et ne pas en être une. Aussi, nous organisons un évènement unique et exceptionnel dans le monde de l’immobilier, l’Event’Immo. L’an dernier, à la sortie du confinement, nous avons réuni plus de 100 conseillers sur Nîmes et plus de 1 000 conseillers en ligne, sur un évènement sur lequel nous avons fait intervenir des sportifs de haut niveau, notamment Yannick Agnel et Sydney Govou et d’autres intervenants du monde de l’immobilier, pour faire des parallèles entre le monde de la performance dans le sport de haut niveau et le monde de la performance en entreprise.

Cette année nous allons encore plus loin, puisque le 27 Mai 2021 à Nîmes, nous ambitionnons de réunir plus de 250 conseillers de toute agence et réseau différent, avec la présence d’un plateau exceptionnel, constitué de formateurs immobiliers, Romain Cartier et Sebastien Tedesco, d’un ancien sportif de haut niveau, Djibril Cissé, d’une entrepreneuse hors-pair, Hapsatou Sy, d’un coach et conférencier connu et reconnu, David Laroche et d’un véritable super héros, Philippe Croizon. Ce sera un bon moment de partage. Si on parle de défi personnel c’est de continuer à me former, à former des conseillers immobiliers partout en France et à casser les codes dans ce métier, tout en conservant ma liberté et mes valeurs. 

5 Conseils de Julien Raffin

  1. Si vous avez un rêve ou une volonté, donnez-vous les moyens pour y arriver. Pour moi une des qualités de l’entrepreneur c’est d’avoir vraiment la résilience. Vous allez connaître des grosses difficultés mais il ne faut pas lâcher l’affaire. Si votre motivation est supérieure à votre prix à payer, vous avancerez toujours. Le tout c’est qu’il faut que le pourquoi vous le faites soit plus fort que la difficulté.
  2. S’entourer : il faut des compétences, que l’on parle d’associés ou de salariés. Elles doivent être complémentaires et il est nécessaire de s’y pencher dès le départ. Les talents sont la clé et on ne fait rien tout seul donc il faut choisir des gens qui ont envie de s’impliquer. Il y a surtout l’envie.
  3. C’est d’essayer d’avoir de la trésorerie devant vous. Personnellement, ce n’était pas mon cas mais il faut avoir de la trésorerie pour être assez serein et ne pas prendre de décisions trop à court terme.
  4. Faire une étude de marché. Encore une fois, je n’en ai pas réalisé mais cela diminue les risques de se planter et donc autant passer du temps à réfléchir avant de se lancer.
  5. soyez surtout honnête avec vous-même. dans votre degré d’investissement dans tout ce que vous allez faire, que ce soit avec vous ou avec ceux que vous allez croiser. 

Le business model aujourd’hui repose sur des conseillers indépendants qui vont être à proximité ou pas, d’agences locales qui vont travailler avec tous les outils que nous possédons et qui vont pouvoir les utiliser comme elles le souhaitent et de pôles immobiliers.

Comment créer une culture d’entreprise forte ?

La culture d’entreprise, dans un monde dirigé par l’immédiateté et la rapidité de transmission des informations, est une référence qui sert de socle à la communication. Cette culture, marque distinctive et significative d’une entreprise, se propage au-delà des murs l’entreprise notamment grâce aux communautés et à une communication externe bien rodée. Comment créer une culture d’entreprise forte ?

Elle concerne l’identité de l’entreprise avec ses valeurs et un projet commun partagés par l’ensemble des salariés. La culture d’entreprise entraîne bien dans son sillon des effets porteurs et notamment celui de favoriser la réussite de l’entreprise en incitant les salariés à s’impliquer davantage. Elle met en exergue l’importance du travail de chaque personne dans la réalisation du but commun. Chacun devient un maillon d’une chaîne. L’intérêt individuel se fond dans l’intérêt collectif. La culture d’entreprise se propage de manière souvent inconsciente et contribue à la réussite de l’entreprise par les liens qu’elle crée entre les collaborateurs.

Une histoire avant tout

Avant de dessiner les contours de la culture d’entreprise souhaitée, il faut de référer à l’histoire de l’entreprise car elle demeure centrale dans leur élaboration. Commencez par noter les étapes de l’entreprise et déterminez celles qui vous paraissent les plus pertinentes. De nombreux mythes vont se créer autour de cette histoire et la sélection des moments les plus pertinents est toujours une tâche délicate. Défi initial de la création, personnalité des fondateurs et principes vont demeurer la base sur laquelle va naître la culture de l’entreprise. Réfléchissez aussi ce qui fut à l’origine de l’entreprise : s’agit-il d’une innovation scientifique qui en est à la base ? D’où vient l’idée de création ? Wonderbox communique ainsi sur le fait que l’idée de l’entreprise proviendrait d’un voyage des deux fondateurs qui souhaitaient faire partager leur expérience à leurs amis.

Déterminez votre objectif principal et vos valeurs

Si vous souhaitez que votre culture d’entreprise devienne pérenne, mieux vaut commencer par déterminer l’objectif principal de votre entreprise. Celui-ci conduira chacun dans une direction qui soit porteuse de sens. Pour recruter, votre entreprise devra dégager des valeurs qui lui sont propres qu’elles soient morales, éthiques, ou environnementales et qui vont conforter cet objectif principal. Ce sont ces valeurs qui doivent être partagées par l’ensemble de votre équipe. Ainsi chez BlaBlaCar, les valeurs appelée les « BlaBlaPrinciples » sont au nombre de six : « Soyez le Membre », « Partager plus. Apprendre plus. », « Échouer. Apprendre. Réussir. »,  « Rêver. Décider. Livrer. « Etre efficient. Aller loin » et « Fun & Sérieux ». Des entreprises comme Danone les résume au travers du mot HOPE : Humanisme, Ouverture, Proximité et Enthousiasme.

Communiquez sur vos valeurs !

Elles doivent faire partie de votre communication quotidienne. N’hésitez pas à les évoquer dans l’entretien d’embauche car les nouveaux venus devront adhérer à celles-ci. Si un candidat est hermétique à vos valeurs, il vous sera très difficile de lui faire adopter par la suite. Le soutien sans faille de la direction se reflètent sur le logo et les supports de communication. Certaines entreprises n’hésitent pas à les afficher partout dans l’entreprise : murs, rétroprojection, vidéo ou encore à créer des communications spécifiques sur chacune des valeurs afin qu’elles soient mémorisées et intégrées par l’ensemble des équipes… La décoration même de vos bureaux doit exprimer vos valeurs. La personnalité de l’entreprise se dégage au travers du design choisi et les start-up ne s’y trompent pas en créant un univers souvent riche en couleurs. Vos bureaux doivent refléter l’ambiance que vous souhaitez.

Favorisez les moments d’échange.

Pour améliorer la diffusion de la culture d’entreprise, vous devez créer des moments spécifiques pour que les échanges soient maximisés entre vos salariés. Inutiles de vouloir créer une culture d’entreprise si la plupart de vos employés ne se connaissent pas. Plus votre équipe sera soudée, plus votre culture d’entreprise se renforcera. N’hésitez donc pas à faire des opérations de team-building ainsi que des sorties. Et toutes les formules peuvent être pensées pour favoriser ces échanges informels : apéro, pique-nique, séminaire, soirée d’entreprise, journée dans un parc d’attraction, évènements sportifs, escape game… Le but restant de créer des souvenirs, anecdotes et histoires et donc des liens entre vos salariés.

Ne négligez pas votre communication personnelle

Si vous souhaitez que vos salariés adhèrent à vos valeurs, vous devrez faire preuve d’exemplarité à leur égard. Vous devrez respecter l’expression « faire ce que je dis et dire ce que je fais ». La transparence doit faire partie de votre comportement afin de montrer l’exemple et d’inspirer confiance. Sans cette relation avec vos équipes,  ces dernières pourraient ne pas adhérer à une culture d’entreprise. L’honnêteté constitue une base essentielle pour la diffusion de celle-ci et vous ne devrez jamais céder à la tentation d’une dérive aussi insignifiante soit-elle. Devenez vous-même accessible et n’hésitez pas à souligner que votre porte est toujours ouverte car l’empathie est une valeur fondamentale. Vous pourrez ainsi communiquer vos valeurs à vos employés.

Fédérez une communauté.

Pour propager votre culture d’entreprise en dehors de vos murs, vous pouvez créer un système d’ « ambassadeurs » qui peuvent être soit des membres de votre équipe ou encore mieux vos utilisateurs les plus actifs ou les mieux notés. Vous pourrez ainsi obtenir des feedback tout en valorisant des personnes qui utilisent régulièrement votre service. D’autres moyens de communication et techniques peuvent vous permettre de propager votre culture d’entreprise. Certaines entreprises n’hésitent pas à faire appel au mécénat pour marquer leur engagement.

N’hésitez pas également à regarder les exemples de cultures d’autres entreprises qui ont remporté le cœur des clients.

La culture d’entreprise, ou l’ensemble des valeurs et des spécificités de fonctionnement d’une société, est souvent perçue comme un atout non négligeable au sein d’un marché concurrentiel. Cependant, des entrepreneurs hésitent encore à franchir le pas dans ce domaine. Quels sont donc les avantages et les inconvénients à établir une culture d’entreprise forte ?

Les avantages

Améliorer la cohérence interne

Importé des Etats-Unis, le concept de culture d’entreprise (« corporate culture ») a pour principal objectif de renforcer la cohérence organisationnelle de l’entreprise. Dans un environnement complexe exigeant de la flexibilité, permettre à tous les salariés de se référer à une vision et des valeurs communes est un incontestable point fort.

Faciliter le management

On considère la culture d’entreprise comme un outil de management performant, qui permet à la fois de favoriser l’intégration des nouveaux collaborateurs et de créer un cadre de travail agréable. Une culture d’entreprise forte contribue à rassurer les salariés, afin qu’ils se sentent plus entourés que dans une structure entrepreneuriale classique.

– Intégrer les salariés dans un projet commun

Cela permet également d’inscrire les salariés dans un projet global. Ils peuvent se sentir plus en phase avec les objectifs de l’entreprise, ce qui les motivera d’autant au quotidien. L’idée centrale est que plus les employés développeront un sentiment d’appartenance à la société, plus ils en défendront les intérêts.

Augmenter la compétitivité de l’entreprise

Une culture maison peut s’appuyer sur des salariés motivés qui adhèrent au projet fixé par les dirigeants. Cet enthousiasme génère une meilleure productivité et renforce les performances économiques de l’entreprise sans augmentation des coûts. Appelé « effet culture », ce phénomène permet aux nouveaux employés de s’adapter plus rapidement.

Les inconvénients

Marginaliser les salariés réticents

Il est possible que certains employés ne se reconnaissent pas dans les valeurs de l’entreprise. Cette posture pourrait les marginaliser, limiter leurs chances de promotion ou nuire à leur motivation. Des employés peu concernés risquent à terme de devenir un frein au bon développement de l’entreprise.

A mettre en place uniquement dans un climat social favorable

Pour qu’une culture d’entreprise soit efficace, tout le monde doit aller dans le même sens. Dans un climat social tendu, avec une communication difficile et des mésententes entre équipes, il est malaisé d’établir une culture maison qui porte ses fruits. La cohésion globale ne s’en trouverait pas améliorée et il s’agirait d’un coup d’épée dans l’eau.

Entraîner les effets inverses de ceux souhaités

Un inconvénient majeur réside dans le fait qu’une culture d’entreprise trop forte peut susciter le rejet et non l’adhésion des salariés. Jugée envahissante au quotidien, elle sera perçue comme un dogme de la pensée unique imposé aux employés. De telles réactions sont en mesure de nuire fortement au travail d’équipe.

Induire un repli sur soi de l’entreprise

Le principal danger de la culture d’entreprise est qu’elle devienne restrictive. Seuls les candidats partageant les valeurs de la marque seront recrutés, au risque de créer un climat de conformisme dans l’entreprise, qui peut devenir à la longue un obstacle à la création, à l’innovation et à la prise de risque.

La culture d'entreprise