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Frédéric Verdavaine : service et digital au cœur de la création de valeur

Frédéric Verdavaine est un dirigeant en phase avec son temps. Du conseil en organisation et stratégie à l’immobilier, en passant par le retail et la chimie, il se passionne pour les problématiques de conduite de changement. Portrait d’un homme qui articule sa vision du leadership autour de deux grands axes : la valorisation de la notion de service et l’intégration du digital, tant dans les processus métiers que dans l’expérience client.

« Je suis un passionné de triathlon : si vous manquez vos enchaînements, vous risquez de perdre la course. » Sportif confirmé, à la fois triathlète et boxeur, Frédéric Verdavaine est fort d’un parcours de patron aux multiples casquettes. Originaire du Nord, c’est à l’international qu’il plonge pleinement dans les métiers du restructuring, après deux premières expériences pour le compte du cabinet de conseil Quaternaire et de Pinault-Printemps-Redoute. Il rejoint en 2002 le chimiste américain Johnson Diversey, d’abord en tant que directeur des ressources humaines puis directeur général délégué et vice-président Europe, pour y multiplier les opérations de réorganisation de l’entreprise.

En quête de sens et soucieux de se rapprocher de sa famille, Frédéric Verdavaine est sollicité par un spécialiste de l’immobilier. Il saute le pas et revient dans le valenciennois de son enfance, en assumant la direction générale du groupe GHI. « Ils cherchaient un dirigeant capable de structurer l’entreprise et de donner un sens stratégique à l’ensemble. » Très vite, il a fallu devenir polyvalent pour être en capacité de comprendre les problématiques d’un secteur que Frédéric Verdavaine découvre du tout au tout. Il enchaîne avec de nouvelles fonctions de directeur général au sein d’un autre groupe immobilier, NDFI, avant de rencontrer Alain Dinin, PDG de Nexity. En 2014, il intègre la société cotée en bourse pour s’occuper des services aux particuliers, avec une mission : faire évoluer la rentabilité de ces métiers de 6 à 10 % en maximum trois ans. Challenge relevé en dix-huit mois.

« Le service, pierre angulaire de notre société »

À côté du métier historique de promoteur, les services souffraient d’un déficit de reconnaissance. « En tant que promoteur, vos appartements sont vendus en moyenne à 200 000 € ; lorsque vous gérez un lot de syndic, vous générez 200 € par an de chiffre d’affaires. » Le défi a été de dépoussiérer l’administration de biens, afin de redonner de la fierté à des collaborateurs en perte de motivation. S’enclenche alors un profond travail de communication et de réorganisation des agences, source d’excellents résultats financiers. Frédéric Verdavaine devient ensuite directeur général délégué du groupe, où il ajoute les réseaux de franchises à son portefeuille de compétences. « Une étape importante pour moi, car j’y ai découvert ce qu’était le métier d’entrepreneur en travaillant avec les franchisés », souligne-t-il.

Enfin, il parvient à la présidence et à la direction générale de l’immobilier géré, toujours au sein de Nexity. Trois volets composent son champ d’action : les résidences étudiantes, les résidences seniors et le coliving. À ses yeux, l’immobilier géré représente l’immobilier de demain. « Quand vous considérez un smartphone, la fonction première – celle de téléphoner – est devenue subsidiaire et ce sont les applications qui font la valeur de l’appareil. » Ainsi en est-il du produit « logement », désormais secondaire en comparaison avec les services qui s’y greffent. C’est ce que traduit l’émergence du coliving et du coworking, accélérée par le Covid et le développement de nouvelles formes de travail, via le nomadisme digital. Cette demande est dopée par la recherche d’une plus grande flexibilité que celle offerte par le bail classique et, caractéristique forte de l’immobilier géré, par la volonté de se fondre au sein d’une communauté.

Frédéric Verdavaine est formel : « nous sommes entrés dans une phase économique où le service sera le vrai sujet de création de valeur. » Il est particulièrement attaché à l’idée de plateforme de services. En plus de répondre à un besoin par un produit et à un usage par un service, les entreprises d’aujourd’hui doivent concevoir des écosystèmes pour satisfaire largement les problématiques de leurs clients. « C’est ça, la notion de plateforme : ma capacité à répondre à n’importe quelle problématique d’un consommateur, par moi-même ou par ma faculté à ouvrir ma société à d’autres, afin de créer de la valeur et de la richesse ensemble. » Par nature, une résidence étudiante s’inscrit étroitement dans la vie de son quartier et de sa ville. Raisonner en termes d’écosystème permet de concevoir une batterie de services interdépendants, au-delà de l’appartement en lui-même : circuits courts, mobilités douces, vie associative, démarches administratives auprès de la mairie, etc. « Le service devient la pierre angulaire de notre société. »

« Donner du sens au digital »

Outre les métiers de service, le digital constitue l’autre constante essentielle du parcours de Frédéric Verdavaine. Il estime que la société a beaucoup mûri sur ce point : « il y a deux ou trois ans, mon discours aurait été tout autre ». L’appréhension du début, notamment des collaborateurs, est remplacée progressivement par la conviction que le digital permet de se concentrer sur le service et la satisfaction du client. Comment un dirigeant parvient-il à diffuser cet état d’esprit parmi ses collaborateurs ? « La première chose est de ne pas être incantatoire, de ne pas prétendre que l’on n’a pas le choix », assure Frédéric Verdavaine. Il s’agit plutôt de donner du sens, en expliquant pourquoi le métier d’un collaborateur va devenir plus intéressant. « Faire une visite d’immeuble avec une tablette où les éléments sont pré-remplis, c’est permettre d’avoir plus de temps pour discuter avec le client. »

Deuxième étape : la formation, parce qu’il y a des incontournables à maîtriser. En l’espèce, le e-learning a des vertus intéressantes puisqu’il permet d’apprendre à la fois le savoir en tant que tel et l’utilisation de supports numériques. Enfin, il faut créer des ambiances propices à cet engouement digital, comme la création d’un start-up studio pour incuber de jeunes entreprises en interne et favoriser le mélange de profils qui ne se côtoieraient pas autrement. « C’est l’alchimie de tous ces éléments qui catalyse l’acceptation et le recours au digital », conclut-il.

Service et digital sont autant les fondements d’un parcours singulier que du renouvellement à l’œuvre en matière d’expérience client. Une expérience plus que jamais multicanale. Dans ce contexte, le Net Promoter Score (NPS) s’invite dans toutes les réflexions. « Pour réussir, les entreprises doivent assurer un même standard de performance quel que soit le canal utilisé par le client. » De là à prédire l’avènement du tout digital ? « Je n’y crois pas une minute, celui qui gagne reste celui qui serre la main du client. » Au contraire, Frédéric Verdavaine juge que la crise sanitaire réaffirme notre besoin d’une relation humaine de qualité. La clé, dès lors, serait l’authenticité. Ne plus sur-promettre ou se confondre en discours éthérés, mais faire ce qui est annoncé. « C’est ma façon et mon ambition d’être un leader, d’être un homme de service et de conduite de changement. »

Les erreurs à éviter lorsqu’on lance son entreprise

L’univers entrepreneurial séduit de plus en plus de personnes dans le monde. Cette aventure est passionnante et enrichissante, mais particulièrement semée d’embûches. Le démarrage d’une entreprise peut s’avérer périlleux. Les difficultés auxquelles un entrepreneur va faire face sont nombreuses et elles peuvent arriver dès le début, provoquées par des erreurs et pièges que celui-ci s’est lui-même tendus ou qu’on lui a tendus. Il est alors important de prendre de la hauteur pour s’assurer que ces différentes actions regrettables seront enrayées à temps. Voici les quelques erreurs à éviter pour naviguer à travers les premières étapes de la création de votre entreprise et mener à bien votre projet, sans que cela débouche sur un désastre.

Selon un sondage réalisé en septembre 2017 par Opinion Way pour Wolters Kluwer France (filiale tricolore de la société néerlandaise d’édition et d’information professionnelle, ndlr), la création d’entreprise est perçue comme quelque chose de difficile pour 43 % des 503 entrepreneurs interrogées. 58 % d’entre eux font face à au moins une difficulté dont 36 % concernant les contraintes administratives liées à son activité et 29 % au sujet des formalités à effectuer avec les organismes sociaux. Ils sont respectivement 28 % et 20 % à rencontrer des problèmes pour obtenir des aides ou des financements publics ainsi qu’à choisir le statut juridique de leur société. En plus des difficultés, de nombreux faux pas peuvent être commis par manque de compétence et de préparation. Découvrez ces erreurs qu’il faut à tout prix esquiver.

Ne pas tester convenablement son service ou produit

Lancer son produit ou son service trop vite est l’une des principales erreurs que peuvent effectuer de nouveaux entrepreneurs, confondant vitesse et précipitation avec qualité et performance. Ils ne prennent pas assez de temps pour étudier le marché dans lequel ils se sont engagés et évitent de le tester pour voir si cela marche auprès des clients. Trop centrés sur le fait de réussir ou alors trop confiants pensant que leur idée répondra totalement aux atteintes de la clientèle, ce défaut d’interprétation peut s’avérer désastreux pour leur entreprise.

L’entrepreneur doit donc prendre le temps de définir son marché, sa clientèle et ses caractéristiques, via un business plan, une étude de marché ou une vision d’ensemble comprenant de multiples avis extérieurs. Une phase de test est alors nécessaire. Proposer une version bêta de son projet lors de salons professionnels ou encore lors de campagnes de crowdfunding est l’un des moyens utiles d’expérimenter son activité et de se confronter réellement au public. Des partenaires ou de potentiels clients peuvent proposer leurs avis en direct, ce qui permet à l’entrepreneur de se faire une idée précise des atteintes et des besoins de tous et toutes.

Mettre de côté les nouvelles technologies

Certains entrepreneurs qui viennent de se lancer avec leur société, qu’elle soit une grande structure, une TPE ou encore une micro-entreprise, font le choix de négliger les avancées des nouvelles technologies et restent sur des programmes anciens et basiques. C’est une grosse erreur qui peut nuire à la firme, tant au niveau du court terme que du long terme. Leurs concurrents qui tirent partir facilement et rapidement des nouvelles technologies seront plus susceptibles de prendre l’ascendant et de fonctionner sur le marché. De plus, mettre de côté ces outils technologiques peut empêcher le développement d’une entreprise. Au contraire, en les utilisant et en s’adaptant à ces innovations, cela apportera des atouts sur la productivité, la croissance et la rentabilité sur la société. La digitalisation

peut s’avérer être un atout primordial dans toutes les branches de l’entreprise, du marketing aux aspects financiers en passant par les ressources humaines. Des logiciels de gestions d’entreprise basée sur l’intelligence artificielle peuvent alors gérer simplement la comptabilité, couvrir le suivi de la relation client ainsi qu’assurer la gestion des stocks et de la production. Elle donne alors des gages, avec de l’argent économisé, du gain de temps réalisé et une performance multipliée.

S’isoler et ne pas demander d’aide

L’entrepreneur aurait tendance à s’isoler et à s’enfermer dans son activité professionnelle, ainsi qu’à éviter de demander de l’aide en cas de problème ou de questionnement. Rester dans son coin ne peut qu’aggraver la situation de son entreprise et empêcher son développement. Pour éviter de rester seul, il est parfois utile de contacter ou se mettre en relation avec des interlocuteurs et structures particulières, spécialisées dans la création d’entreprise. Ils aideront dans leurs démarches, leurs recherches et les conseilleront au mieux pour démarrer leur société sur de bonnes bases. En plus des différentes structures et réseaux centrés dans l’accompagnement de nouveaux chefs d’entreprise comme Initiative France ou Réseau Entreprendre qui proposent notamment des aides au financement, il existe plusieurs clubs et associations d’entrepreneurs.

Ils ont précisément pour but d’amener les différents protagonistes du monde entrepreneurial à se rencontrer, échanger et à se partager des conseils utiles. Estimés à plus de 10 000 dans l’Hexagone, ces réseaux de dirigeants possèdent des avantages non négligeables comme le fait d’élargir son carnet d’adresses, de bénéficier de recommandations ou encore de s’informer des nouvelles tendances de l’entrepreneuriat.

Les étapes pour répondre à un marché public

Les marchés publics peuvent se révéler une véritable manne pour votre entreprise. Cependant, pour répondre aux besoins des clients, une stratégie performante s’impose. Voici les étapes nécessaires pour répondre à un marché public afin de conquérir vos clients cibles.

Depuis le 1er octobre 2018, les entreprises sont tenues de soumettre leur candidature aux appels d’offres publics par voie électronique. Cette obligation concerne les marchés publics qui répondent à un besoin dont la valeur est supérieure ou égale à 40 000 euros hors taxes. Auparavant de 25 000 euros HT, ce seuil de dématérialisation a été rehaussé le 1er janvier 2020, afin de faciliter l’accès des TPE et PME à la commande publique.

Ainsi, depuis le  1er janvier 2020, les seuils de procédure formalisée des marchés publics sont abaissés à :

  • 139 000 € HT : marchés de fournitures et de services de l’État
  • 214 000 € HT : marchés de fournitures et de services des collectivités territoriales et marchés de fournitures des autorités publiques centrales opérant dans le domaine de la défense
  • 428 000 € HT : marchés de fournitures et de services des entités adjudicatrices et marchés de fournitures et de services passés dans le domaine de la défense ou de la sécurité
  • 5 350 000 € HT : marchés de travaux et contrats de concessions

Détentrices de près d’un tiers du montant des marchés publics, les PME ont un rôle considérable à jouer dans la course à l’obtention des commandes publiques.

Se faire connaître pour conquérir les clients

La popularité joue un rôle crucial sur le secteur vente, c’est pourquoi il est important de se faire connaître par les acheteurs publics. Prenez rendez-vous et laissez vos coordonnées, de cette façon les acheteurs pourront vous joindre dans le cadre de gré à gré et dans le cadre des MAPA (Marchés à Procédures Adaptées). Dans le cadre du gré à gré, l’acheteur a le droit de prendre contact avec l’entreprise qu’il a choisie. Pour ce qui des MAPA, les modalités de mise en concurrence sont définies par chacun des acheteurs par rapport à sa taille, au caractère du marché et au nombre des opposants possibles.

Les appels d’offres, où les trouve-t-on ?

En ce qui concerne les appels d’offres, inscrivez-vous sur la plate-forme Réseau Commande Publique afin de reconnaître et choisir le domaine de marché public que vous voulez investir grâce à un outil de veille gratuit. Toutefois, il faut faire attention pour ce qui des MAPA, car ils ne sont en général pas répertoriés. Tous les jours, vous allez recevoir les marchés publics qui conviennent à vos conditions d’activité par e-mail. Parmi ces conditions, il peut y avoir la taille du marché, la nature des acheteurs et les emplacements géographiques.

La préparation du dossier de la société

Pour mettre en avant votre société, il faudrait littéralement un dossier comprenant les détails vous concernant. Les détails qui doivent être figurés sont vos références en matière de clientèle, l’historique de l’entreprise, le bilan de la société au cours des trois dernières années, vos offres, vos atouts par rapport à la concurrence, votre organigramme, vos procédures ainsi que vos moyens aussi bien techniques qu’humains. En gros, le dossier doit être assez complet et actualisé régulièrement afin que vos acheteurs publics puissent mieux vous connaître.

Les pièces justificatives : un arrêté qui fixe les pièces nécessaires

Pourtant, tout candidat attentif a pu constater que ces pièces à produire au stade de la candidature sont souvent les mêmes d’un marché à l’autre ! La raison est réglementaire : en effet, le pouvoir adjudicateur ne peut requérir des candidats que les pièces limitativement énumérées par un arrêté datant de 2006.
Or, la palette du pouvoir adjudicateur est très mince s’agissant des pièces relatives aux capacités financières. En effet, seuls les éléments suivants se rapportent à ce critère : déclaration concernant le chiffre d’affaires global et le chiffre d’affaires réalisés au cours des trois derniers exercices disponibles, déclaration appropriée de banques ou preuve d’une assurance pour les risques professionnels, bilans ou extraits de bilans, concernant les trois dernières années, des opérateurs économiques pour lesquels l’établissement des bilans est obligatoire en vertu de la loi.
Comme le domaine du marché public est règlementé, il est nécessaire de remplir les formulaires tels que le DC1, DC2, DC3… à imprimer sur le web. Il faut également d’autres pièces maîtresses comme le Kbis de moins de trois mois, la copie des attestations d’assurances, les certificats d’état annuel. Il est à noter que le DC7 peut être demandé tous les ans par le Trésorier Payeur Général pour vérifier si les obligations sont respectées. Vous devez également vérifier les obligations fiscales, les obligations sociales, les impôts.

Attention !

Les candidats sont dispensés de fournir les documents si vous pouvez les obtenir gratuitement en ligne, à condition qu’ils fournissent les informations et indications nécessaires à leur consultation.
Pour les avis de marché signalés par le logo MPS (Marchés publics simplifiés), les candidats peuvent ne fournir que leur numéro SIRET à la place des attestations demandées.
L’acheteur :

  • peut demander à l’entreprise de compléter son dossier dans un délai approprié et identique pour tous, si une candidature ne contient pas toutes les pièces.
  • ne peut pas imposer la fourniture de documents originaux, de copie certifiée conforme ou de traduction certifiée.
  • peut aussi prévoir que l’entreprise ne soit pas tenue de fournir les documents déjà transmis dans le cadre d’une précédente consultation dans la mesure o

L’annonce d’un résultat

Dès que votre société est sollicitée par un acheteur pour une prestation, pensez à préparer et à envoyer des factures en fonction du registre fourni par le client. Vous pouvez même sans hésitation utiliser le financement spécifique d’OSEO. Dans le cas contraire c’est-à-dire que votre dossier de candidature n’est pas retenu, vous êtes en droit de faire une demande justificative du refus de votre dossier. Par ce moyen, vous allez pouvoir évaluer systématiquement l’analyse des causes de votre échec pour le prendre en compte si vous souhaitez investir d’autres marchés publics.

Les marchés publics en infographies : ce qu'il faut savoir, en images !
legistrat.blogspot.com

Quels sont les apports du numérique à la relation client ?

Depuis plusieurs années, le numérique s’invite dans tous les secteurs d’activité et son intégration dans la relation client est désormais une obligation pour permettre à l’entreprise de gagner en compétitivité.

De nouvelles habitudes de gestion sont instaurées et simplifient les échanges avec les clients. A titre d’exemple, les communications en présentiel pour présenter un produit ou un service sont progressivement remplacées par des messages multimédias envoyés aux clients par e-mail.

Grâce au numérique, et surtout aux données client, l’entreprise tente également de répondre convenablement à une clientèle de plus en plus exigeante et mobile. Tous les détails sur la relation client à l’ère du numérique sont à découvrir dans ce billet.

Les enjeux actuels de la relation client

La priorité de toute entreprise moderne est de franchir le cap de la digitalisation pour améliorer son positionnement sur le marché. La satisfaction client étant gage de réussite, un service client moderne se caractérise par l’emploi de moyens technologiques pour réinventer la relation avec la clientèle.

La connaissance de chaque profil composant la clientèle est l’autre enjeu de l’équipe chargée de la gestion des relations avec les clients. L’objectif est de proposer aux clients des offres qui correspondent à leurs attentes, au bon moment, et ainsi, de les servir avec efficience.

L’entreprise se doit donc de définir avec précision les profils de ses cibles et de concevoir à leur endroit :

  • Une expérience client plus attractive et intuitive ;
  • Des processus d’achat simplifiés ;
  • De nouvelles stratégies de vente ;
  • De nouveaux modes de transaction.

Les stratégies employées dans la gestion de la relation clientèle doivent également s’adapter aux habitudes quotidiennes des clients qui préfèrent par exemple l’utilisation des nouveaux terminaux.

En effet, la part des consommateurs qui entrent en relation avec les entreprises et effectuent leurs achats grâce à un ordinateur s’est sensiblement réduite au profit des utilisateurs de tablettes ou de smartphones.

Il appartient donc à l’entreprise d’abolir les distances en s’efforçant d’instaurer une proximité relationnelle avec chaque client. Outre la mise en ligne d’un site internet, cette proximité requiert aussi une présence sur les réseaux sociaux.

Les SMS, les appels téléphoniques et les campagnes e-mailing sont également autant de canaux de communication exploitables à l’heure de la relation client digitalisée. Cliquez ici pour découvrir en quoi consiste une campagne e-mailing.

Le Big Data : Une solution pour mieux répondre aux attentes des clients

L’expression anglophone « Big Data » signifie littéralement grosses données. Encore traduite par méga données ou données massives, elle désigne un ensemble très volumineux de ressources d’information numérique.

En marketing, les données massives sont collectées sur chaque client connecté. Ces données client sont récoltées à travers :

  • Les réseaux sociaux ;
  • Les sites web visités ;
  • Les applications mobiles utilisées ;
  • Les objets connectés.

Les informations qu’il est possible de collecter sur un client grâce au Big Data sont entre autres :

  • Ses coordonnées géographiques ;
  • Son carnet d’adresses ;
  • Ses loisirs favoris ;
  • Ses habitudes de consommation ;
  • Les sujets de ses échanges sur les réseaux sociaux.

Ainsi, le traitement des données numériques permet d’améliorer la qualité de la relation client grâce à une meilleure connaissance du client. L’entreprise peut ainsi proposer des services et produits adaptés aux envies et aux besoins spécifiques de chaque client et l’accompagner efficacement au quotidien.

Les logiciels de gestion de la relation avec la clientèle

Grâce au numérique, plusieurs logiciels de gestion de la relation avec les clients sont intégrés au mode de fonctionnement du service client. En addition à la gestion de la relation avec la clientèle, ils sont utiles au pilotage des activités commerciales.

Généralement appelés outils CRM, ils permettent également de collecter, de concentrer et de traiter les données clients pour améliorer les résultats des actions marketing.

Clouderial

Clouderial est un ensemble d’applications dotées de plusieurs fonctionnalités de gestion permettant d’automatiser des tâches en entreprise. Ce logiciel de gestion complet et gratuit est une excellente solution pour les entrepreneurs indépendants, les TPE, ainsi que les PME.

Axonaut

Axonaut est un logiciel payant qui permet d’optimiser la gestion commerciale et la relation avec la clientèle. Il sert également à gérer une grande partie des processus en entreprise tout en proposant des statistiques détaillées et des options de paiement en ligne.

Sellsy, Cirrus Shield, et Blue Note Systems CRM sont d’autres exemples de solutions de gestion de la relation client dont les fonctionnalités variées permettent à chaque entreprise d’atteindre ses objectifs.

Préparez-vous au choc pour tout changement

Lors d’un changement radical, plusieurs étapes sont à réaliser et qui feront partie de votre préparation. Il est courant que l’entrepreneur pense que tout coulera de source car il lui apparaît évident qu’il a choisi la bonne direction et, pourtant, le processus est bien plus complexe à mettre en œuvre.

Attendez-vous au choc !

Selon les travaux de Kübler Ross, l’individu a besoin d’un temps entre l’annonce d’un changement qui provoque une réelle souffrance et le moment où il s’engage. Il passe par différents états au cours desquels il fait à la fois le deuil de l’existant et l’expérimentation du gain futur.
Lorsqu’une transformation arrive, il vous faut vous attendre à un choc. Si vos équipes peuvent comprendre le dysfonctionnement ou encore comprendre qu’il va y avoir du changement, l’annonce de celui-ci risque de leur provoquer un choc. La plupart des études dans le domaine montre que celui-ci est plutôt brutal mais nécessaire. Vos collaborateurs risquent de recevoir un véritable coup de massue mais qui les obligera à prendre conscience que le changement est inéluctable. Il s’agit alors de créer un électrochoc pour que chacun puisse désirer le changement et se l’approprier.

Il peut se matérialiser de la part des salariés par du déni (ce n’est pas vrai), de la colère (je ne suis pas d’accord) et de la peur (on va droit dans le mur). A ce moment précis, il ne faut pas chercher à ce que les personnes adhèrent au changement, il faut les laisser exprimer leurs sentiments et leurs opinions. L’écoute et l’empathie réelle de la part des dirigeants sont des clefs pour avancer. 


La motivation avant tout

Il s’agit de gonfler le moral des troupes et se lancer. Si vous avez l’habitude d’agir progressivement et en rassurant totalement vos collaborateurs, vous devrez sûrement faire un effort supplémentaire. Il ne s’agit pas d’alarmer les équipes mais bien de leur montrer la nécessité de changer, les apports et les perspectives. Dans l’idéal, il ne s’agit pas non plus de tout changer d’un seul coup.

Des salariés vont se révolter, se questionner et parfois culpabiliser, tenter de bloquer le processus de changement :

  •  » Je m’y oppose totalement !  » ;
  •  » Je m’y oppose totalement !  » ;
  •  » Je m’y oppose totalement !  » ;
  •  » Je m’y oppose totalement !  » ;
  •  » Je m’y oppose totalement !  » ;


Les expressions employées explicitent leur révolte mais aussi leur souffrance devant les décisions qui impactent leurs tâches.
L’écoute est primordiale et ne pas riposter devant les attaques est essentiel. La maîtrise de soi des dirigeants permet à chacun de faire sien le bouleversement.


Définir la road map

Longtemps, on a considéré que la road map devait être établie par la direction et que les collaborateurs devaient simplement suivre un chemin prédéfini par elle. Aujourd’hui, si elle demeure gardienne des valeurs et de la vision, les méthodes participatives ont fait leur preuve, déjà parce qu’elles permettent à chacun de s’approprier le changement. La remise en question doit se faire à chaque niveau afin que l’ensemble des collaborateurs participe à la direction de l’entreprise. Il faut dire que chacun à son niveau peut contribuer à cerner les problématiques qui sont propres à leur poste et faire part de solutions auxquelles vous n’auriez même pas pensé.

Comme le veut l’adage, c’est celui qui fait qui sait. Avant de définir tout votre plan, il pourrait être bon d’évaluer vos ressources ainsi que vos forces et faiblesses afin de savoir les voies dans lesquelles vous ne pourrez pas vous lancer et celles qui peuvent constituer des opportunités. Il s’agit d’effectuer un véritable audit de votre entreprise. Par la suite, vous pourrez définir votre calendrier et les actions à mettre en œuvre pour parvenir aux objectifs fixés. De nombreux collaborateurs devront suivre des formations, des compétences seront parfois à acquérir et des investissements à faire.

La mobilisation des équipes

Une fois la road map lancée et les outils mis en place, il se peut qu’un certain temps s’écoule même si certaines mesures auront des effets immédiats. Vous risquez rapidement de voir un essoufflement qu’il vous faudra maîtriser pour ne pas avoir une démoralisation des équipes. Pour cela, il vous faudra autant connaître les résultats à court terme que les résultats à long terme afin de rebooster vos équipes. Mettre en place des indicateurs de résultats et une communication efficace sera nécessaire alors autant vous y préparer plutôt que de glaner à la dernière minute des informations qui seront peut-être difficiles à vous procurer si vous ne les avez pas récoltées au fur et à mesure.

L’indicateur principal doit être un élément désirable par tous comme : « le nombre de gens que votre entreprise à aider » plutôt qu’une simple augmentation du chiffre d’affaires. Il reste conseillé que celui-ci ait du sens pour vos collaborateurs et soit en corrélation avec leurs valeurs. Par ailleurs, vous devez prendre en compte qu’ils devront faire le deuil de l’ancienne organisation et que la présence de résultats booste la motivation à poursuivre un changement. Il sera parfois nécessaire de faire du coaching individuel car comme vous le savez chacun à son propre moteur à l’action. A noter que plus vous les impliquerez dans le changement, plus ils se l’approprieront.

Réaliser des bilans

Une fois votre changement bien lancé, il s’agit d’éviter la nostalgie de « c’était mieux avant » car, en principe, s’il a réussi, la situation devrait être meilleure. N’oubliez donc pas de tenir informé vos équipes et de les récompenser. Certaines de vos équipes connaîtront sûrement des échecs qui pourront servir d’apprentissage. Qui dit changement dit aussi incertitudes et prises de risque qu’il vous faudra encourager notamment si vous souhaitez mettre en place une véritable culture du changement dans votre entreprise. Les erreurs n’en sont pas, elles demeurent des tests. D’ailleurs des entreprises à succès comme Facebook ont mis en place leur propre slogan comme « Fail Hard », (ndlr : rate fort) pour inciter à la prise d’initiative. Il faut dire que grâce aux changements mis en place vous avez sûrement évité la pire situation qui reste souvent de ne rien faire et de se laisser couler petit à petit. 

Les étapes de La démarche de conduite du changement digital des équipes Ventes et Marketing

Les étapes de la démarche sont loin d’être pour les dirigeants une sinécure. Elles demandent aux dirigeants de développer une écoute, une empathie et une capacité à prendre des décisions et à susciter l’ engagement des équipes malgré les réticences… Un véritable défi.

www.1min30.com/mobilisation-digitale-des-equipes

Comment gérer les fausses rumeurs en entreprise ?

Les rumeurs circulent à la vitesse de l’éclair dans l’entreprise, surtout les bonnes. Les mauvaises ont tendance à être dissimulées au chef d’entreprise qui parfois les découvrent quand elles ont pris de l’ampleur. Le véritable problème reste de savoir comment gérer les fausses rumeurs en entreprise, celles qui peuvent notamment nuire à votre image de marque ou votre crédibilité et rapidement démotiver les équipes. 

Ne pas faire semblant de ne pas l’entendre.

Il ne sert à rien de faire semblant d’ignorer les rumeurs. A défaut de réaction, vous risquez vite laisser planer le doute sur le fait qu’elles sont fondées et de créer un sentiment de panique inutile si par exemple la rumeur court que l’entreprise va licencier ou que les services vont être réorganisés ou que l’entreprise va délocaliser…

Il faut savoir que ce genre de rumeur est dû à l’inquiétude des salariés qui sont soit influencés par le contexte, sot influencés par leur réalité personnelle. Il vous d’abord admettre que cette rumeur s’est répandue sans que vous vous en soyez rendu compte. Vous pouvez rapidement rassurer vos collaborateurs sur le fait que vous en avez connaissance par une phrase du type « J’ai entendu ce qui se dit » et les conduire à en parler. N’hésitez pas à en parler même à ceux qui ne l’auraient pas entendu qui pourraient ainsi rapidement comprendre qu’elle n’est pas fondée surtout si vous le dites avec le sourire et une expression du visage sereine.

Feignez que cela ne vous atteint pas.

Pour rassurer rien de tel que de ne pas vous mettre en colère et de chercher le ou les colporteurs. Vous ne devez pas montrer que la rumeur vous bouleverse sinon vous risquez de confirmer sa véracité sans le vouloir par votre comportement, comme on aurait par exemple caché une information qui apparaît au grand jour. Souriez comme à votre habitude pour montrer que tout va bien et que la rumeur est infondée. Vous devez rester calme car les gens observent vos réactions. Qu’elle soit fondée ou infondée, la meilleure réaction reste de maîtriser vos émotions.  

Si on vous en parle 

Chaque personne qui vous parle d’une rumeur va chercher à en vérifier sa véracité. Mieux vaut ne pas vous taire et préparer des réponses qui rassurent comme : « Ceci n’est qu’une rumeur. Nous n’avons aucune intention de licencier, nous n’avons pas l’intention de réorganiser, nous n’avons pas envisagé de délocaliser… ».  Vous êtes celui qui connaît le mieux votre entreprise et donc qui connaissez les évolutions à venir et votre interlocuteur le sait. Il ne s’agit pas d’être sur la défensive, répondez calmement et rassurez et trouvez les arguments pertinents. 

Vérifiez ce qui pourrait faire penser que la rumeur est vraie

Pour pouvoir arrêter une rumeur, il faut comprendre sur quoi elle est fondée. Les rumeurs restent en général basées sur des faits crédibles et des preuves qui existent. Certaines affirmations comme le « ils sont toujours ensemble, il y a donc anguille sous roche », ont bon train et vous devez vérifier ce qui les alimente, par exemple si vous mangez toujours avec la même personne. C’est souvent notre comportement qui fait qu’une rumeur se propage et qu’elle prend du corps. Vous devez donc faire en sorte que la source qui alimente la rumeur disparaisse de préférence. La première source de la rumeur reste souvent nous-mêmes sans nous en soyons conscient. 

Prouvez qu’elle est fausse si besoin

Si vous sentez que la rumeur va trop loin, il est temps de passer au stade 2 et de démontrer qu’elle est fausse. N’hésitez pas à réunir vos managers par exemple et à leur faire un bilan de la situation de l’entreprise. Vous devez dans ce cas avoir des preuves ou arguments qui invalident de préférence la rumeur. N’hésitez pas à produire des documents qui prouvent que celle-ci est erronée et y mettre un terme. Bien évidemment vos relations devraient se baser sur la confiance mais il faut parfois savoir faire preuve de transparence, si besoin est, pour ne perdre personne en route. 

Envoyez un email à vos collaborateurs

Si vous voulez que tout le monde apprenne la vérité, rien ne vous empêche d’informer vos collaborateurs que vous avez conscience qu’une rumeur circule et que vous allez faire le point avec vos équipes qui leurs retransmettront les points clés. En admettant la rumeur vous réduisez sa puissance. Ceux qui la propagent le font souvent par égo et pour donner l’impression qu’ils détiennent des informations que les autres n’ont pas. Si tout le monde est au courant leur rôle s’arrête ici. 

Rencontrez la source de la rumeur

Il se peut que vous arriviez à identifier la source de la rumeur. Dans ce cas, il est temps de la rencontrer. Cette rumeur, elle ne l’a peut-être pas répandue intentionnellement et a pu interpréter une donnée. N’hésitez pas à être courtois et à demander à la personne pourquoi la rumeur court. Vous devez lui faire intégrer que certaines informations mal transmises peuvent nuire à l’entreprise et qu’il lui faudra à l’avenir peut-être en parler avec les bonnes personnes ou de faire attention aux déformations. Il se peut que vous soyez déjà en conflit avec la personne, il vous faudra alors lui dire calmement que « répandre de fausses rumeurs n’est pas le meilleur moyen de résoudre votre conflit. ». N’hésitez pas à vous faire accompagner de vos managers si besoin. Vous devez dans tous les cas rester calme. 

Changer oui, mais ne pas oublier les indicateurs de résultats

Un des aspects souvent négligés par les dirigeants lors des processus de changements restent les résultats. Pourtant ceux-ci ont une importance capitale et doivent être définis en amont. Zoom sur les indicateurs de résultats à mettre en place.

Les résultats à court terme : un fondamental !

Il s’agit d’un des points fondamentaux lorsque vous mettez le changement en place. Au-delà de vous donner des indicateurs de performance, ils vous permettent avant tout de motiver les équipes et ne sont pas à négliger. Vos collaborateurs peuvent ainsi constater rapidement les résultats de leurs actions et se fixer des challenges. Ils n’ont pas l’impression d’être seulement des rouages mais que leurs actions ont un véritable impact. Il s’agit donc de bien communiquer afin de booster le moral des équipes qui peuvent avoir eu besoin en amont de se former et qui peuvent attendre les premiers résultats avec impatience. La mise en place d’indicateurs à ce niveau permet également en général d’alimenter les niveaux suivants et ils ne sont donc pas à négliger car à défaut vous pourriez avoir à rechercher à nouveau une donnée que vous pourriez « industrialiser » et qui pourrait faire perdre du temps par la suite.

Les désirables : une nécessité

Quand on parle de changement, celui-ci doit être désiré. Si vos résultats peuvent être financiers, il en existe d’autres qui sont désirables. Si vous êtes dans une association pour l’illettrisme par exemple, cela peut être le nombre de personnes accompagnées et qui savent désormais lire. De manière globale les entreprises ont quasi toutes un impact direct ou indirect quel que soit le secteur. Il y a bien entendu des exceptions mais en cherchant, il est en général facile de constater un effet positif, tout simplement car si l’on utilise votre produit/service c’est qu’il présente en général un intérêt.

Les longs termes pour suivre les conséquences

Les résultats à long terme s’inspirent souvent des résultats à court terme ou en sont souvent la résultante. Ils peuvent parfois être complètement différents mais les actions à court terme entraînent généralement un effet à long terme. D’ailleurs certaines entreprises n’hésitent pas à mettre le % de réalisation de l’objectif final en fonction des objectifs intermédiaires remplis. Cela demande une certaine organisation et de bien comprendre en quoi certains objectifs influent sur les résultats globaux de l’entreprise. Il s’agit donc d’un exercice difficile et il vous faudra peut-être du temps pour le maîtriser.

La reconnaissance des parties prenantes

C’est ici le plus évident mais pourtant qui fait souvent l’objet d’oubli. Vos collaborateurs se sont impliqués dans le changement et y ont peut-être mis beaucoup d’énergie. Certains ont d’ailleurs contribué fortement à ce que le changement réussisse alors qu’il intervient souvent dans un contexte difficile. La mise en avant de vos collaborateurs les plus méritants, la reconnaissance par le salaire ou tout simplement un merci n’est pas à oublier quand vient le succès. Chacun fait partie intégrante du succès et l’oublier reste le meilleur moyen que vos collaborateurs ne se réinvestissent pas si l’occasion se représente. La reconnaissance, outre le fait qu’elle vous permettra de récompenser ceux qui le méritent, participe d’ailleurs à la mise en place d’une culture de changement. Dans les entreprises classées dans le palmarès Great Place To Work, on peut constater que celle-ci est un facteur majeur de cohésion. 

L’innovation au cœur des modes de livraison

Aujourd’hui dans ce monde bouleversé des idées sont recherchées tout azimut pour répondre aux nouveaux besoins ou pour les devancer. La crise aura eu cet effet salutaire d’avoir développé le fait de vouloir anticiper les catastrophes même si le tsunami de 2011 nous avait fait gouter les conséquences désastreuses. Focus sur quelques nouveaux modes de livraison.

Le souhait d’un mode de livraison plus écologique.

Labatut Group et Sogaris s’associent en faveur d’une logistique urbaine propre dans le Grand Paris

L’écologie et la préservation de l’environnement sont  en effet devenues en quelques années, des préoccupations ancrées dans les mœurs de millions d’individus, qui souhaitent aujourd’hui se tourner vers de nouvelles alternatives plus vertes. Selon une étude menée en janvier 2020 par Generix Group et l’Institut du Commerce, 73 % des Français se déclarent prêts à attendre leur commande plus longtemps si elle leur parvient grâce à un mode de livraison écologique.

De nouvelles tendances

La livraison tendance «  green  » semble s’installer progressivement dans le paysage notamment dans l’espace urbain et est promise à un bel avenir. Se définissant comme un mode de livraison qui recourt à des véhicules propres et non polluants comme le vélo, la trottinette ou les voitures électriques, elle allie rapidité, efficacité et lutte contre la pollution atmosphérique et sonore. Ce nouveau type de livraison a l’avantage pour les entreprises spécialisées dans ce secteur de diminuer les déplacements inutiles, d’optimiser les trajets grâce à un ciblage précis, d’améliorer l’organisation et de limiter le plus possible le risque de vol par le biais de la livraison en main propre.

Pôle distribution urbaine écologique de Labatut Group, Vert Chez vous propose des solutions de distribution verte dans les grandes villes comme Paris, Lyon ou Bordeaux grâce à un parc de vélos et de véhicules 100 % respectueux de l’environnement, marchant uniquement à l’électricité et au gaz naturel réalisant des livraisons de tout type (du colis en passant par la palette ou le canapé) dans l’espace urbain. La start-up Stuart, filiale de la Poste, spécialisée dans la livraison de colis express pour les commerçants et les e-commerces, veut aussi révolutionner le transport de marchandises en ville en mettant à disposition un réseau de coursiers ayant pour objectif une remise en main propre en moins de 30 minutes.

Des nouveautés ?

Quant à Cocolis, une jeune pousse tricolore, elle a mis en place une plateforme collaborative qui se pose en alternative à la livraison traditionnelle, permettant à des particuliers, commerçants et plateformes de e-commerce de faire transporter leurs colis par des conducteurs qui peuvent les placer dans leur véhicule et se rendre à la même destination. «  Ce covoiturage de colis  » à la fois économique, avec des frais d’expédition jusqu’à 80 % moins élevés que chez des transporteurs classiques, et sécurisé a notamment séduit la Redoute, qui a décidé de l’intégrer à son site de vente de produits de seconde main baptisé « La Reboucle ».

Les livraisons par drones à l’assaut du monde.

Le futur concept de livraison d'Amazon : le projet “Prime Air“ – Économie  numérique

Une révolution

Il y a encore une décennie, personne n’aurait pu imaginer qu’une simple petite machine volante serait capable de transporter un colis et de le délivrer en peu de temps dans le jardin ou sur le balcon d’un consommateur. Reste que cette idée est possible depuis que le géant Amazon a eu la volonté de livrer ses clients du monde entier via un réseau de drones. Depuis, les tests grandeur nature se sont multipliés partout dans le monde et de nombreuses entreprises comme le transporteur allemand DHL, l’américain UPS, la Poste ou encore la firme multinationale Google ont déployé leur projet de livraison par drones. Une procédure à grande échelle n’est pour le moment pas possible.

Des freins

En effet, certains facteurs empêchent la livraison par drones de se généraliser : la question de l’autonomie de la batterie est souvent abordée, puisqu’elle ne saurait pas encore capable de délivrer des colis sans que cela entraîne une baisse de la charge transportable. Ce qui stoppe son développement, ce sont aussi les lois en vigueur concernant la sécurité de l’espace aérien, le survol des drones autonomes étant interdit dans de nombreux pays dont la France et dans plusieurs capitales urbaines comme Paris.

Seuls quelques chanceux comme   la firme Amazon aux États-Unis et la compagnie chinoise de commerce en ligne, JB, ont reçu l’aval de leurs autorités pour déployer une flotte de drones autonomes de livraison. Le modèle de l’entreprise américaine prénommée « Prime Air » serait d’ailleurs capable de livrer des colis dans un rayon de 25km à une vitesse de 90km/h. Cependant, la Poste n’abandonne pas son ambition et réfléchit à la mise en place d’options réservées à la livraison de zones difficiles d’accès par drone : elle a notamment ouvert en 2016 et en 2019 des lignes commerciales dans le Var et l’Isère pour desservir des villages de montagne isolé. 

D’autres solutions technologiques se développent.

Le MIT crée un système de navigation pour aider les robots de livraison à  mieux trouver les portes d'entrée

Si l’industrie de la livraison s’enthousiasme sur les drones, elle réfléchit à la mise en œuvre d’alternatives technologiques comme les robots terrestres ou les voitures autonomes. Starship Technologies, basée à San Francisco, qui développe de petits véhicules de livraisons, s’est décidé en mars 2020 à mettre en place ses premiers essais grandeur nature de son robot livreur terrestre à Greenwich, un quartier de Londres.

Doté de capteurs, d’une caméra et d’un guidage GPS, le robot peut éviter les moindres obstacles de jour comme de nuit dans un rayon de 4 km tandis que le consommateur peut suivre en temps réel le parcours de celui-ci sur une application. Capable de transporter des charges beaucoup plus lourdes qu’un drone volant, soit environ vingt kilos, il serait capable de réaliser sa course en moins de trente minutes et à destination, la personne n’a simplement qu’à sortir son smartphone pour déverrouiller le contenu et le récupérer.

Quel bilan aujourd’hui ?

Depuis, il a réalisé des livraisons sur plus de vingt sites autour du monde, passant de 500 000 livraisons réalisées en juin 2020 à 1 million de livraisons en janvier 2021. L’invention séduit puisque la firme a levé 17 millions de dollars, le mois dernier, auprès de nouveaux investisseurs comme TDK Ventures et Goodyear Ventures. Quant à sa consœur Nuro, elle a obtenu en février 2020 l’accord des autorités réglementaires américaines pour exploiter son propre véhicule de livraison autonome, devenant la première entreprise à obtenir le feu vert en Californie pour des tests en situation réelle.

Petite voiture à l’aspect futuriste baptisé « R2 », elle ne dispose ni de volant ni de sièges, mesure 1,3 mètre de large pour 2,7 mètres de long et 1,9 mètre de haut tout en disposant de deux compartiments capables d’emporter plus de 190 kg de courses. Roulant à 40km/h, le véhicule est, selon la jeune pousse, idéal pour « livrer sur de courtes distances des biens de consommation, des denrées alimentaires et des repas chauds. ». Avec la pandémie mondiale, les véhicules autonomes de l’entreprise américaine Pony.ai qui servent en premier lieu de robots taxis se sont reconvertis en livreurs de colis pour l’occasion.

En association avec la plateforme E-commerce Yamibuy, ils ont livré des courses durant le premier confinement à des particuliers ainsi que des repas aux résidents bénéficiaires d’un hébergement d’urgence dans la ville de Fremont. Cette initiative est l’occasion pour la firme de tester un nouveau service et peut être de l’installer définitivement dans son système étant donné que c’est la première fois qu’elle déploie ses véhicules autonomes pour réaliser des livraisons de biens.

Le droit à l’erreur, un souffle d’air dans un contexte économique difficile

Le projet de loi  » le droit à l’erreur pour un Etat au service d’une société de confiance » présenté par Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics est en place duis maintenant près de 4 mois. Cette loi, pour un État au service d’une société de confiance, a pour objectif d’améliorer les relations entre l’administration et ses usagers (particuliers et entreprises). Elle a été publiée au Journal officiel du 11 août 2018.

Ce droit à l’erreur est une loi attendue aussi bien par les particuliers que par les dirigeants d’entreprises. Chargés de multiples obligations et d’un calendrier administratif très chronophage et pris par ce qui est le cœur de l’entreprise la clientèle, les fournisseurs, la fabrication, la distribution …il arrive que certaines tâches administratives se fassent rapidement et contiennent des erreurs. De plus, la dématérialisation des documents administratifs entraîne parfois des blocages dans le système. Si certaines formalités s’effectuent à la dernière minute par manque de temps du dirigeant, elles peuvent induire à des erreurs susceptibles de sanctions qui peuvent nuire à la trésorerie en autres de l’entreprise.

Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics souligne l’intention du gouvernement : « Le Gouvernement veut transformer notre pays en profondeur : vers une société libérée, vers une société mieux protégée, vers une société de confiance. Ce projet de loi est une nouvelle pierre mise à l’édifice d’un État acteur de la transformation de notre société, d’un État moteur de progrès pour tous nos concitoyens, d’un État au service d’une société de confiance. »

Enfin le droit de se tromper : l’erreur est humaine, n’est-ce pas ?

Le droit à l’erreur introduit enfin l’idée essentielle que l’on puisse se tromper dans ses déclarations à l’administration sans risquer une sanction dès le premier manquement. Cependant bien sûr si cette erreur est commise de bonne foi. Cela sera l’obligation désormais à l’administration de démontrer la mauvaise foi de l’usager (particulier ou une entreprise).

Attention ! Les fraudeurs et récidivistes, mais aussi les erreurs portant atteinte à la santé publique, à la sécurité des personnes ou des biens, et celles qui conduisent à contrevenir aux engagements européens et internationaux sont exclus de ce droit.

Quelle est la mesure clé de cette loi ?

C’est le droit à la régularisation en cas d’erreur, appelé « droit à l’erreur », au profit des administrés de bonne foi. Ce texte essentiel permet à tout usager de demander à l’administration un contrôle :

  • pour valider ses pratiques,
  • pour les corriger si besoin est.

Pour cela, cette loi a deux axes qui seront à l’épreuve du temps : 1. Faire confiance : 2. Faire simple : Ainsi,

– La possibilité de demander un accompagnement en amont

La réforme entend développer la possibilité pour l’entreprise de demander à l’administration un contrôle en amont de sa situation (« droit au contrôle »), pour vérifier qu’elle est en phase avec la législation. La réponse  de l’administration peut en cas de contrôle fiscal être un appui qui montre la bonne foi.

– Le rescrit, un outil au service de la confiance

Le rescrit utilisé aujourd’hui en matière fiscale s’implantera dans d’autres administrations comme les Douanes. Il offre la possibilité de poser des questions précises à l’administration et de se prévaloir de ses réponses si cela s’avère nécessaire en cas de litiges.

Attention !

L’entrepreneur pourra prérédiger lui-même la réponse de l’administration, la lui transmettre. Au bout de trois mois, le silence de cette dernière vaudra accord. Quelle opportunité intéressante mais qui oblige l’administration à être très attentive aux questions des usagers.

– Des contrôles limités dans le temps pour ne pas surcharger les entreprises

seront expérimentés dans les régions Hauts-de-France et Auvergne-Rhône-Alpes.

– La médiation aux Urssaf généralisée

Le projet de loi droit à l’erreur généralise la présence de médiateurs, que l’entreprise peut saisir en cas de conflit avec l’Urssaf qui jusque-là n’était en application que dans la caisse francilienne.

Le carnet de sanctions allégé ?

– Les sanctions pécuniaires

Un employeur commettant certaines infractions (la modulation du temps de travail, règles d’hygiène et de sécurité), ne se verra plus sanctionné systématiquement par une amende. L’inspecteur du travail pourra délivrer en premier lieu un avertissement à l’entreprise jugée de bonne foi. Une sanction plus lourde s’appliquera en cas de récidive.

Attention !

Néanmoins certaines infractions seront punies sévèrement comme l’oubli de déclaration préalable à l’embauche. Notamment, celle de nature à empêcher le salarié de bénéficier d’une couverture sociale et « relevant du travail dissimulé est une grande négligence qui ne peut être commise de bonne foi ».

Les intérêts de retard allégés

En cas de bonne foi, l’erreur d’une entreprise lors d’un contrôle fiscal donnera lieu à des intérêts de retard réduits de 30%. Si, hors de tout contrôle fiscal, l’entreprise se rend compte d’une erreur et la rectifie d’elle-même, ils seront réduits de 50%.

L’allègement des démarches administratives tant attendu

Les administrations devraient davantage communiquer entre elles, en s’appuyant sur des interfaces numériques. Les entreprises n’auront donc plus besoin de fournir plusieurs fois les mêmes pièces justificatives.

Des obligations comptables pour les TPE et PME allégées

Le projet de loi prévoit la suppression du rapport de gestion que doivent remplir les TPE et PME tous les ans.

Ce droit a l’erreur portera d’ici quelques mois des fruits qi ne peuvent qu’être bénéfiques pour les dirigeants.

Se former et former les collaborateurs aux changements, un impératif

Le changement est un sujet relié profondément à la formation. Il faut dire qu’on imagine mal que la mise en place de nouveaux outils, de nouveaux postes ou de nouvelles tâches ne s’accompagnent pas par l’acquisition du savoir et du savoir-faire nécessaires pour englober la démarche. Laisser vos collaborateurs se débrouiller n’est pas forcément la bonne option. Comment former les collaborateurs aux changements ?

Formez-vous à la conduite du changement

Même si ce dossier peut vous aider à ne pas commettre d’impair et qu’il vous sera surement utile pour mettre en place le changement notamment si vous n’avez pas le temps de vous former. Sachez qu’il existe une multitude de formations qui aide à la conduite du changement ou des organismes qui peuvent vous accompagner. Il faut dire que conduire le changement implique de connaître les bons comportements à adopter et de savoir réagir au comportement humain.

Vous devrez acquérir de nombreuses compétences si vous ne les avez pas comme celles de savoir bien communiquer, accompagner ou mettre en place des outils, l’enjeu sera difficile. Le changement n’est pas l’effet du hasard et il vous faudra non seulement faire un travail sur vous-même en faisant le deuil d’anciennes pratiques mais également savoir impulser le changement, identifier les acteurs clés du changement ou encore vérifier l’impact du changement sur votre organisation. Bref savoir réaliser tout ce qui est dans ce dossier et qui sera sûrement moins évident à réaliser qu’à écrire.

Analysez les besoins en formation du personnel

Si vous avez les compétences nécessaires à la conduite du changement, il se peut que le changement lui-même entraîne un besoin d’acquisition de compétences pour vos collaborateurs. Cela peut être autant dans les softs skills que dans les hard skills. Il vous faudra alors évaluer le besoin de vos collaborateurs afin de leur proposer un plan de formation. Cette étape est souvent cruciale car il se peut que vos collaborateurs doutent de leur capacité ou n’aient tout simplement pas les compétences pour réaliser ce qu’implique le changement. Il n’y a qu’à imaginer toutes les entreprises qui opèrent une transformation digitale sans pour autant en appréhender les techniques. Il s’agit d’une étape fondamentale puisqu’il va vous falloir définir des objectifs concrets et vous assurer que les formations envisagées correspondent réellement aux besoins sans pour autant forcément en cerner tous les contours.

Définissez le besoin en quelques étapes

Si vous ne savez pas comment vous y prendre, vous pouvez commencer par définir les projets de l’entreprise et noter les compétences qui vous semblent nécessaires. Vous devrez souvent vous informer sur les différents sujets en prenant en compte les données externes comme les nouvelles réglementations ou technologies par exemple ou encore les besoins internes comme l’utilisation d’un logiciel. Il s’agira ensuite de lister les formations obligatoires car certaines sont des incontournables pour la mise en place alors que d’autres pourront être exécutées par la suite en perfectionnement.

Surtout, prendre l’avis de vos collaborateurs est essentiel car ils identifieront rapidement ce qu’ils ne savent pas faire et ce qu’ils auront besoin de savoir faire. Vous pouvez poser vos questions lors de l’entretien annuel ou en provoquer un. N’hésitez pas à noter les désirs de vos collaborateurs car certains veulent se former alors que certains y seront assez réfractaires par peur de ne pas en être capables. L’acquisition de nouvelles compétences constitue parfois un objectif pour eux. Vous devrez parfois analyser les postes les plus à même d’évoluer. Certains nouveaux métiers peuvent également apparaitre et vous devrez parfois recruter afin d’acquérir les personnes compétentes qui pourront à leur tour aider vos équipes à évoluer.

ACCOMPAGNEMENT DU CHANGEMENT AGILE
Learning & accompagnement