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Ce qui a changé pour les entreprises dans les zones reconfinées

Si on entend beaucoup de choses sur le nouveau confinement et qu’on pouvait s’attendre à revivre le premier, il n’en est rien. Les règles ne sont pas identiques et sont plus ou moins sévères suivant les cas. Zoom sur ce qui a changé pour les entreprises dans les zones reconfinées.

Le retour des commerces essentiels ou non ? 

Les commerces jugés « essentiels » restent ouverts. On pensera notamment aux magasins alimentaires, aux bureaux de tabac, aux pompes à essences, pharmacies. Cependant contrairement aux premiers confinement, d’autres commerces peuvent ouvrir. Notamment, les coiffeurs, les fleuristes, les cordonniers, les libraires ou encore ceux qui vendent des produits pour les animaux. Le 3ème confinement est à ce titre moins strict que les précédents. Une bonne nouvelle pour ceux qui aiment avoir une belle coupe de cheveux. En revanche, les commerces comme les enseignes de prêt-à-porter ou de meubles sont désormais fermés même si la possibilité existe de mettre en place des systèmes de retrait de commande et bien évidemment de livraison.

Le renforcement au niveau du travail

Le télétravail a clairement pris de l’ampleur puisqu’il n’est plus possible désormais d’aller au travail qu’un seul jour par semaine. Si cela ne semble pas être une obligation à proprement parlé, les entreprises doivent la favoriser au « maximum ». La formulation du Jean Castex laisse tout de même planer le doute sur la possibilité de faire plus sans impératif. A noter qu’il est difficile de savoir quand le déplacement est techniquement obligatoire ou non. Les entreprises qui le pouvaient se sont largement habituées au télétravail, ceci ne devrait donc pas poser une difficulté particulière. De nouvelles règles ont été présentées par le ministère du Travail ce lundi. Celles-ci devraient être plus explicites ce vendredi. Les entreprises auront probablement l’obligation de définir un « plan d’action » pour favoriser le télétravail.

La restauration collective

S’il est possible de déjeuner au sein de l’entreprise car les salles collectives ne sont pas fermées, force est de constater que chacun devra le faire tout seul ou à son poste de travail. Il est désormais nécessaire de « déjeuner seul en laissant une place vide en face de soi, et en respectant strictement la règle de distanciation ». Celle-ci étant désormais de deux mètres, on peut vite s’imaginer que les déjeuners vont avoir une drôle d’allure. Il s’agit notamment d’adapter également les plages horaires d’ouverture et de proposer dans la « mesure du possible, de paniers à emporter et à consommer sur le poste de travail pour tout ou partie des convives »

Le bon sens avant tout

Si le covoiturage était à la mode avant la COVID, force est de constater qu’il est le malvenu pendant cette période, ce qui peut sembler logique. Ainsi, le protocole demande de limiter « autant que possible les situations de covoiturage ». Il s’agit avant tout, en réalité, d’une question de bon sens qui s’adapte selon la taille de l’entreprise et son activité.

Attention tout de même. En cas de contrôle, vous devrez présenter votre plan d’action à l’Inspection du travail. Certains voient comme un excès de formalisme. Toutefois les partenaires sociaux devraient faire leur retour afin de réadapter des règles théoriques à une réalité souvent bien différente. Dans tous les cas, la mise en place de hydroalcooliques, la fourniture de masque, … en bref le bons sens restent de mise si vous souhaitez faire en sorte que vos collaborateurs ne se contaminent pas et ne pas voir par la suite votre responsabilité éventuellement engagée. 

Des horaires amplifiés pour certains commerces

Bonne nouvelle ! Le couvre-feu est quant à lui passé de 18 heures à 19 heures, ce qu’on ne peut que saluer tant la concentration entre 16h et 18H dans les supermarchés et autres commerces était indécente, surtout en présence d’une jauge. Vos collaborateurs pourront ainsi éviter de se retrouver dans une immense file d’attente ou dans des rayons blindés. Il faut dire qu’on peut se demander l’efficacité réelle de cet horaire de couvre-feu qui n’a fait que compacter les personnes au même moment de la journée.  Si on aurait pu souhaiter une amplitude plus large et notamment jusqu’à 20 heures afin de bien prendre en compte la réalité des horaires de travail, force est de constater qu’un effort a été fait en la matière afin de prendre en compte la réalité des villes. 

Quelques préalables à prendre en compte pour tout changement en entreprise

Lorsqu’en amont la réflexion des dirigeants s’est portée sur l’ensemble des collaborateurs et de leur bien-être, s’est appuyée sur une analyse approfondie de toutes les retombées positives ou négatives et que les dirigeants ont mis en œuvre les actions pour que le changement en entreprise se déroule dans les meilleures conditions, il est évident que les risques seront moindres.

La prise en compte de la responsabilité des entreprises

Qu’on se le dise, les nouvelles générations sont beaucoup plus attentives à l’éthique globale des entreprises. Les réseaux sociaux, comme nous le précisions, font objet de lieu de sanction et vous ne pourrez pas y échapper dans les années qui vont venir avec l’information croissante de chacun. L’interaction entre le consommateur et l’entreprise s’est renforcée et les attentes ont profondément été bouleversées. Le moindre scandale peut faire disparaître une marque et il n’y a qu’à voir les nombreux exemples de scandales issus de l’alimentaire pour comprendre que l’entreprise doit profondément faire attention à son éthique. La traçabilité dans l’alimentaire est devenue une règle à suivre qu’il est difficile de sous-estimer.
Même si votre entreprise ne peut pas tout contrôler, il faudra cependant mettre en place bon nombre de processus pour contrôler le fait que votre entreprise ne développe pas un comportement qui va à l’encontre de l’environnement, la discrimination, l’exploitation des enfants et plus globalement ne trompe pas le consommateur même de manière indirecte notamment si vous faites appel à des prestataires qui eux ne sont pas parfois très regardants sur l’éthique. Et il ne fait pas bon se cacher derrière les sous-traitants car les internautes ne sont pas dupes.

La remise en cause du produit ou service

Le changement affecte parfois directement le produit ou le service qui est rendu par l’entreprise. Celle-ci doit tenir compte des nouveaux usages, des nouvelles technologies ou tout simplement des habitudes des consommateurs. Le changement peut donc affecter les fonctionnalités d’un produit. N’importe quelle modification peut impacter profondément un service ou un produit qui deviendra obsolète s’il demeure en l’état. Ainsi l’électroménager a de nouvelles fonctionnalités qui sont là pour rendre service au client.

On ne peut pas imaginer revenir à l’aspirateur d’antan ou à la machine à laver sans essorage, au fer sans vapeur… Des modifications qui touchent les annexes au produit sont également à envisager comme le suivi des colis par exemple et le service après-vente qui doivent être performants. Aujourd’hui il est presque devenu une mauvaise pratique de ne pas pouvoir suivre la réception d’une commande ou connaître son état d’avancement et de proposer un service après-vente qui intervient dans des délais optimums.

S’appuyer sur des personnes clés

Vous l’aurez compris, aborder le changement ne se fait pas au hasard et identifier les résistances demeure une base pour vous aider à communiquer, anticiper les conséquences du changement, mettre en place des indicateurs qui vous permettront de garder la motivation et de mettre toujours plus de sens à l’action. La préparation porte également sur l’identification des personnes clés qui vous appuieront dans votre démarche car si vous pouvez incarner le changement, il reste souvent porté par des collaborateurs qui sauront faire accepter celui-ci ou encore donner une dynamique au changement. 

Pourquoi le déconfinement total devrait bientôt arriver ?

Toutes les spéculations vont bon train concernant les dates du futur déconfinement total. Si certains semblent ne plus l’espérer, certains indices indiquent qu’il devrait prochainement avoir lieu. Il pourrait bien se faire dès la fin du dernier confinement. Zoom sur les indices qui laissent à penser que ce confinement sera le dernier. Il ne sera que peu ou pas prolongé dans les régions concernées. 

1/ L’été approche

Qu’on se le dise, prolonger les confinements reviendraient à empêcher certaines industries de redémarrer et notamment celles qui ont une activité saisonnière. Les réservations ne se font pas à la dernière minute et laisser planer une incertitude pourrait fortement nuire à des secteurs comme le tourisme. De nombreuses entreprises pourraient ne pas se remettre d’une année supplémentaire à vitesse réduite ou sous perfusion. Il faut le dire que bien que les aides, même maximales, restent insuffisantes et qu’on parle déjà d’un tiers des entreprises qui vont mettre la clé sous la porte. Beaucoup ont dû contracter des prêts pour survivre alors repartir pour une année d’attente reviendrait à les condamner à mourir. Autre effet pas encore prouvé scientifiquement, les virus de ce type ne sont pas aussi résistants en été qu’en hiver. L’arrivée des beaux jours devrait donc influer en ce sens. 

2/ Immunité collective et vaccination

Le gouvernement met en œuvre le maximum pour faire vacciner les personnes les plus fragiles à coup de doses de vaccins toujours grandissantes. La plupart des personnes concernées devraient avoir été vaccinées. Même si l’efficacité demeure toujours un doute. Il faut prendre en compte également que de nombreuses personnes ont déjà été contaminées. Toutefois, la présence des variants peut poser des questions. Dans tous les cas, Emmanuel Macron avait promis, début février, que 80 % des personnes en Ehpad auraient reçu le vaccin début mars. Même si l’immunité collective ne devrait apparaître que fin août avec 60 à 70% de la population touchée (environ 40 millions de personnes), il faut bien constater que les plus sensibles devraient avoir largement reçus leur dose. Une raison de plus qui laisse penser que ce confinement serait le dernier.

3/ Les confinements sont actuellement en cours

Qui dit confinement, dit souvent déconfinement total derrière. Si le gouvernement a décidé d’y procéder maintenant, ce n’est certainement pas qu’en raison de la pression hospitalière. Sa durée, 4 semaines, devrait permettre de largement voir le virus diminuer et laisser le temps à des doses supplémentaires du vaccin d’arriver et de diminuer le nombre d’infectés. Beaucoup aurait préféré un confinement plus strict pour s’en assurer mais les décisions semblent aller en ce sens. Il faut dire que parfois on peut se demander si le confinement est pire que le couvre-feu ou inversement. 

4/ La solution est peut-être pire que le mal

Après avoir longtemps opté pour des solutions de protection, il faut constater que certaines inconnues demeurent et notamment le fait que les solutions pourraient se révéler pires que le mal. Il n’y a qu’à regarder les conséquences sur le moral des français pour se dire que la situation ne pourra pas perdurer éternellement. Les suicides risquent de fortement augmenter car il n’y a pas que le mal physique à prendre en compte. La jeunesse est particulièrement pénalisée par ce mal être avec un sentiment de gâchis et l’absence de visibilité pour l’avenir. Les salariés, eux aussi, dont le lien social dépendait parfois largement de l’entreprise se retrouvent dans une situation difficile. Beaucoup se lassent de cette situation qui leur pèse. 

5/ Les entreprises ne vont pas s’en remettre

L’ensemble de l’économie a profondément été bouleversé par les confinements et de nombreuses activités ne reprennent pas encore. Si les entreprises ont eu le droit à des prêts garantis, cela reste des prêts… qu’il faut rembourser. Le gouvernement a logiquement demandé aux banques de différer les remboursements mais cela ne peut pas perdurer éternellement, surtout pour les entreprises qui continuent à perdre de l’argent. Ce n’est pas parce que l’Etat semble donner de l’argent à tout va qu’il paye tout et que certaines charges ne continuent pas à tourner. C’est avant lui qui interdit le retour à l’activité normale et que l’interventionnisme de celui-ci a une limite : celle d’une cascade de faillites. A noter que les prélèvements du type URSSAF, suspendu jusqu’à présent reprennent petit à petit. 

6/ Les caisses de l’état ne sont pas illimitées

On se demande tous comment la nouvelle dette va être remboursée. Si l’argent semble apparaître comme par magie, il ne sortira pas à vie d’un chapeau magique. L’État tire une bonne partie de ses ressources des entreprises et certains annoncent déjà qu’il voudrait rembourser la dette créée par les entreprises. Or, il est un peu contradictoire de trouver une solution, là où vous empêchez l’activité de fonctionner. Une raison de plus qui laisse penser qu’il n’aura pas trop le choix et qu’il doit se renflouer. 

7/ Les risques de mécontentement augmentent

Le gouvernement a eu plus d’une année pour retomber sur ses pattes et gérer cette situation. Si les vaccins n’existaient pas au début et qu’il a fallu un temps certain pour le mettre au point, les Français attendent de l’efficacité et ne vont pas rester éternellement dans l’attente d’une efficacité. Les excuses vont bien un moment mais la patience à ses limites. Les risques de désobéissance civile augmentent et les élections approchent à grand pas. Si la situation ne se résout pas d’ici peu, le gouvernement risque fort de se retrouver dans une posture compliquée à gérer et un bilan plutôt mauvais. 

Malgré toutes ses raisons qui devraient pousser le gouvernement à aller vers un déconfinement total dès le 20 avril, il pourrait être retardé de quelques semaines. Notamment en cas d’arrivées tardives des vaccins ou une augmentation significative des cas malgré les mesures prises. La pression hospitalière reste la première raison qui incite à prendre des pincettes sur les décisions à prendre. Il se peut également que le confinement doive se traiter différemment dans chaque région en fonction de ses particularités. Reste qu’il va être très compliqué de prolonger le confinement ou le couvre-feu au-delà de début mai, surtout que ce dernier est hautement contesté quant à son efficacité. A noter que la fermeture de l’ensemble des bars et restaurants ne semble pas avoir stoppé la propagation de l’épidémie.

L’implication des collaborateurs dans le processus de la transformation

Si longtemps les entreprises ont fonctionné avec une information descendante, ce système a été remis en cause depuis quelques années avec une information partant du bas vers le haut (ndlr dit souvent bottom-up en anglais). Aujourd’hui, l’implication des collaborateurs est reconnue comme un des facteurs de réussite du changement.

Un ressenti à prendre en compte

Avant tout chose, sachez que pour que le changement réussisse et même si vous ne mettrez pas en place toutes les idées ou propositions qu’ils auront, prendre leur sentiment face au changement demeure une base. Beaucoup d’entre eux perçoivent des « problèmes » même s’ils n’en font pas forcément part ni à vous, ni à vos managers intermédiaires. La perspective d’un changement peut les rendre récalcitrants. Alors commencez par les écouter. N’oubliez pas qu’ils ne doivent pas se sentir comme subissant le changement mais bien qu’ils en font partie intégrante. Il s’agit donc avant tout de comprendre leur ressenti par rapport à l’entreprise et l’éventuel changement que vous souhaitez opérer. Vous pouvez donc débuter votre démarche en ayant leur avis ou ressenti à propos d’une situation donnée ou de l’entreprise globalement.

Une implication des collaborateurs à obtenir

Votre personnel est au cœur de votre entreprise et il est fondamental dans le changement notamment si vous souhaitez, par la suite, mettre en place une démarche d’amélioration continue ou encore d’innovation participative. Après avoir écouté leurs suggestions et leurs opinions, vous ne devez pas négliger de leur faire prendre conscience de leur importance dans l’organisation. Or, plus l’entreprise grandit, plus la tendance à ne se sentir que comme un rouage d’une machine prend le pas. Dans le changement, l’implication d’un maximum de collaborateurs reste nécessaire puisque ce sont généralement eux qui vont porter le projet, émettre des idées et parfois prendre du temps sur leur mission première pour permettre au changement de s’opérer.

Vous l’aurez compris, la démarche implique très souvent une gestion individuelle que ce soit par la direction ou le management intermédiaire. Pour cela, vous devrez donc personnaliser au maximum vos rapports et identifier les personnes clés qui souhaitent s’impliquer dans un projet car certains désirent le changement. Attention tout de même au fait qu’une personne force de proposition tel que l’auteur d’une idée ne souhaite pas forcément la mettre en œuvre.

Comment s’y prendre ?

Si vous ne savez pas comment faire pour les impliquer dans le changement, une méthode simple consiste par demander à une majorité d’entre eux, dans des groupes, de travailler sur une problématique. Il s’agit alors de faire travailler chacun sur la mise en œuvre de votre vision ou sur une problématique qui peut être propre à leur travail par exemple. Si vous souhaitez par exemple digitaliser votre entreprise, vous pouvez ainsi les faire participer à une réunion de brainstorming sur le sujet afin d’obtenir un maximum d’idées.

Cette pratique s’utilise notamment dans des pratiques comme l’innovation participative où l’innovation repose sur les salariés qui deviennent alors souvent les conducteurs du changement. Vous devrez bien entendu respecter les règles habituelles du brainstorming comme celui de recueillir toutes les idées sans émettre de jugement si vous souhaitez que la créativité soit performante et que vos collaborateurs se sentent réellement écoutés. Une bonne pratique donc si vous souhaitez démarrer. 

Test entrepreneur : savez-vous déléguer ?

Déléguer ! Facile à dire, difficile à réaliser ! Vous avez créé votre entreprise à la force du poignet, sacrifiant vos soirées et week-end et vous avez même tellement développé votre entreprise que vous ne pouvez plus compter vos collaborateurs sur les doigts de votre main. Des associés, une secrétaire, des managers… vous avez su créer autour de vous une équipe efficace. Oui mais, encore faut-il savoir leur faire confiance ! Dynamique-Entrepreneuriale vous propose 4 questions pour vous aider à évaluer votre capacité à déléguer.

COCHEZ LES CASES

1 – L’entreprise Grobudget, votre client principal, vous réclame pour demain le devis pour l’année à venir. Vous êtes en rendez-vous toute la journée. Une seule
solution : il faut déléguer !

◆ Cette situation vous satisfait. ≪ Ça sera une excellente occasion pour Michel, le nouveau stagiaire du service comptabilité, de se faire la main. ≫.

➤ Cette situation ne vous fait ni chaud, ni froid. ≪ Je passe le dossier a Michel de la compta qui me le transmettra par mail pour une ultime vérification. ≫.

 ●  Cette situation vous rend malade.
≪ Et si Michel, mon responsable comptabilité, faisait une erreur… ≫.

2 – Déléguer ? Bien sûr vous savez le faire. Mais à qui au juste confiez-vous des dossiers ?

●  à mon ordinateur peut être. Et encore…

➤ à mes collaborateurs de confiance que j’ai préalablement formes et testes.

◆ à mon associé, ma secrétaire, mes managers… et même à mon chien.

3 – Vous êtes débordé par le travail. C’est décidé, à partir de maintenant vous allez déléguer. Quel type de dossiers choisissez-vous de déléguer ?

≪ Les orientations stratégiques de l’entreprise, la politique commerciale des trois années à venir et aussi l’organisation des vacances de Nicolas, mon petit dernier. ≫

≪ La relation clients au quotidien, la logistique et la comptabilité. ≫

●  ≪ La gestion du stock de touillettes de la machine à café. C’est déjà une grande responsabilité, vous savez ! ≫

4 – Vous déléguez à votre secrétaire la tâche de rédiger un e-mail à Problematik, votre fournisseur qui ne vous livre jamais à temps les pièces demandées. Comment vous y prenez-vous ?

➤ Vous prenez le temps de lui expliquer pourquoi et de quelle manière transmettre le message. Dans le taxi, vous l’appelez ≪ J’ai oublié de te dire que la situation est tendue et qu’il faut faire preuve de diplomatie. ≫

●  Vous réalisez un power point d’explications précises concernant la lettre. Sur la dernière slide se trouve d’ailleurs cette lettre à rédiger (recopier). Dans le taxi, vous appelez votre associé ≪ Surveille ce qu’elle fait. La situation est complexe avec le fournisseur, je ne voudrais pas qu’elle fasse une erreur ! ≫

◆ Vous lui demandez entre deux portes, en partant a votre rendez-vous. Dans le taxi, vous lui envoyez un texto ≪ G oublie : ils ont l’R pas contents ! ≫

Résultats du test

Majorité de , vous ne déléguez tout simplement pas ! Mais quand trouvez-vous le temps de vous reposer ? Un conseil : Apprenez à faire confiance, lâchez un peu de lest et tout se passera bien.

Majorité de , vous êtes le bon élève de ce test ! Vous déléguez intelligemment et aux bonnes personnes.

Majorité de , vous sur-déléguez trop et trop facilement ! Vous reste-t-il des tâches à accomplir ? Un conseil : Apprenez à déléguer parfois un peu de travail… à vous-même !

WSHOP, une entreprise digitale innovante qui a su créer ses opportunités

Brice Ohayon, fondateur & CEO d’WSHOP, un entrepreneur aux multiples ressources qui a su s’adapter pour développer son business.

Comment a commencé l’aventure WSHOP ?


J’évolue depuis plus de 20 ans dans le milieu du digital, il faut donc remonter en 2001 aux Etats Unis où j’ai créé l’agence Webpopulation. A cette époque nous étions aux prémices de l’e-commerce, très peu de solutions existaient et nous devions tout construire de A à Z. Forcé de revenir en France par manque de moyens et à la suite du refus de mon visa étudiant, j’ai alors été contraint de tout recommencer à zéro… Au lendemain du Krach des années 2000, le démarrage de WSHOP était alors un vrai défi.

Comment se sont passés les débuts ?

J’ai commencé seul, à la Courneuve dans un petit bureau de 18m² : la journée j’étais commercial et la nuit je devenais développeur et créatif (rires). A l’époque, j’ai réussi à décrocher des contrats assez prestigieux notamment avec L’Oréal grâce à des relations. Fort de ce succès j’ai réussi à recruter une quinzaine de collaborateurs et nous nous sommes installés dans le 10ème arrondissement de Paris près du Théâtre « Le Splendide ». C’est dans les années 2005 – 2006 que nous nous sommes spécialisés dans le domaine de l’e-commerce. Nous étions alors les pionniers du développement en SaaS avec des technologies « Web » …

Quelle a été la suite ?

A l’époque nous nous sommes très rapidement retrouvés bloqués par les solutions existantes, ces « usines à gaz » manquaient de flexibilité pour répondre correctement aux besoins du marché. Nous avons alors pris le pari un peu fou de développer une nouvelle solution, pour pouvoir mettre en œuvre nos conseils et notre vision du commerce digital. Il y a 3 ans, après avoir fidélisé un socle significatif de clients, nous avons décidé de scinder nos activités. Débute alors la commercialisation de la solution WSHOP. Nous avons donc séparé les prestations d’agence avec celle de la solution technique qui représente aujourd’hui 80 % du chiffre du groupe. Solution de Commerce Digital Unifié, elle permet de faire à la fois l’e-commerce et le phygital ou la transformation numérique des points de vente dont nous entendons énormément parler en ce moment avec le « Click & collect » ou encore le « Ship From Store »

La transition avec la nouvelle activité s’est passée en douceur ?

Extrêmement bien, c’était tout simplement l’attente de nos clients. Nous sommes effectivement passés d’une société de service à un éditeur de logiciel. Je pensais que la prestation était complémentaire à l’édition de logiciel, j’avais fait une erreur fondamentale. Même s’ils existent tous deux dans le même écosystème ce ne sont pas du tout les mêmes métiers et encore moins les mêmes marchés. De plus vous avez à ce jour entre 5 000 et 6 000 agences rien qu’en France, pour 5 à 10 éditeurs dans le monde ! Enfin le métier d’éditeur est factuel alors que la prestation de service est subjective. Une fois la scission réalisée, tout s’est fait très naturellement et très rapidement, en quelques mois l’offre logiciel a décollé.

Que faites-vous exactement aujourd’hui ?

Nous nous adressons à des marques et des enseignes, retailers principalement, qui n’ont pas commencé ou pas réussi leur transformation numérique en grande partie à cause de la complexité du marché. Résultat : pas d’omnicanalité, moins de 15 % de CA en E-commerce, pas d’unification de stocks, pas Click and Collect et encore moins de Ship From Store ou de tablettes en magasin.
Qui n’a pas déjà été surpris qu’on ne puisse pas l’identifier en magasin alors que vous avez déjà réalisé des achats en ligne pour la même enseigne ? Ou encore être dans l’impossibilité d’utiliser une carte cadeau en ligne achetée en magasin…
Pour faire simple nous fluidifions, grâce au digital, l’expérience client, et permettons à nos enseignes de faire du chiffre et de la croissance en supprimant les frottements entre les différents canaux de ventes (ECommerce & Phygital). Nous créons des sites performants et y associons tous les services essentiels au commerce actuel qu’ils soient onlines ou offlines. Nos clients représentent environ 3 milliards d’euros de volume d’affaires en France, 5 000 points de ventes et plus de 15 000 personnes. Ils effectuent plus de 150 millions d’euros de transactions en ligne aujourd’hui sur notre solution. Comme dans toute bonne relation partenariale, nous sommes dans une relation win-win, rémunérée au succès. Nous avions déjà avant le confinement une très belle croissance, mais depuis, comme vous vous en doutez, nous sommes en hyper croissance.

Originalité, vous avez un parcours de pilote ?

Il y a une dizaine d’années, j’ai eu l’occasion lors d’un séjour en Corse, de faire connaissance avec un pilote privé qui venait en vacances avec son avion. J’ai alors découvert un univers incroyable qui me paraissait pourtant inaccessible, en terme financier mais également en terme de capacités intellectuelles et physiques.
Trois ronds dans le ciel plus tard, je m’inscrivais pour passer ma licence de pilote privé.
C’est alors vite devenu une passion et presque un métier, voltige, pilote professionnel américain, pilote de démonstration… Amoureux des avions de collections, l‘aéronautique a changé ma vie et mon entreprise !

Qu’est-ce que cela vous a apporté ?

J’avais un peu plus de 30 ans, je cherchais naïvement l’approbation et le regard des autres. J’en ai retiré tout autre chose : l’humilité et le bon sens ! Nous sommes incapables de faire deux choses à la fois et je me suis retrouvé dans des situations où je ne parvenais même plus à lire l’heure. Croyez-moi, cela apprend l’humilité et le dépassement de soi. J’ai essayé de retranscrire ce que j’ai appris dans l’aéronautique dans mon entreprise. Et croyez-le ou non c’est extrêmement efficace !

Un exemple concret ?

Lors de la formation professionnelle, l’un des modules le plus important est ce que l’on nomme le « facteur humain ». Vous devenez le seul responsable (monopilote) de la vie de vos passagers. Pour mener à bien cette mission, au-delà évidemment d’un certain nombre de tests psychologiques, ils vont vous apprendre l’art et la manière de gérer un ensemble de ressources aussi bien internes qu’externes ou « Single-pilot resource management » (SRM). C’est logique, évident mais pourtant rarement ou jamais utilisé en entreprise. Le principe est donc simplement de réutiliser cette méthodologie dans le cadre du développement et la mise en œuvre d’une solution de commerce digital unifié. Résultat on identifie via des « Check lists » des incidents pour éviter qu’ils ne deviennent des accidents et cela nous donne une agilité incroyable !

Quels ont été les challenges ?

2020 restera pour nous tous, une année folle et intense. Pour le meilleur et pour le pire. Nous avons dû faire face à une véritable explosion de la charge dans notre Cloud et des demandes. Il y a une très grosse différence entre accueillir 100 millions et 500 millions de visiteurs ou près d’1 milliard de pages vues. Nous avons dû faire face à des impacts infrastructurels, de bandes passantes, de traitement de la donnée…. Mais surtout nous avons soutenu et accompagné nos clients ! Aucun chômage partiel, une équipe soudée faisant bloc avec nos clients pour affronter cette crise sans précédent. Et nous l’avons clairement transformée en opportunité. Une opportunité de montrer à nos clients qu’ils pouvaient compter sur nous, une opportunité de démontrer l’efficacité de notre logiciel, une opportunité de prouver notre agilité qui fait la différence avec les autres solutions du marché. Nous avons créé des liens forts.

Et ceux à venir ?

Continuer de saisir cette opportunité exceptionnelle. Qui aurait cru que WSHOP, cet éditeur français pourrait se dresser devant des mastodontes américains ? Nous allons tout simplement transformer l’essai. Continuer cette croissance à 2 chiffres grâce à nos clients embarqués et poursuivre l’acquisition de nouveaux clients en France et à l’international. Continuer d’être disruptifs face aux lourdeurs des autres solutions et convaincre par notre rapidité à évoluer en même temps que le marché. La crise a finalement créé un énorme phénomène accélérateur de la transformation numérique des entreprises, avec nous au cœur de ce besoin… 

3 Conseils de Brice Ohayon

  1. Avoir du bon sens : C’est avec mon instructeur en aéronautique qui me répétait : « Arrête de regarder la boussole, regarde le soleil » que j’en ai compris toute l’importance. Nous recevons tellement d’informations aujourd’hui qu’il est très facile de se perdre et d’en oublier son cœur de business. C’est uniquement le bon sens qui vous permettra de maintenir votre croissance et de vous dépasser.
  2. Ne jamais oublier que le succès est très personnel. La définition du succès est très subjective et vous n’aurez jamais la même réponse. Dans tous les cas, la clé du succès est d’être heureux dans ce que vous faites et de prendre plaisir tous les matins quand vous y allez. Si vous êtes épanouis vous serez alors la meilleure version de vous-même. Encore une question de bon sens finalement !
  3. La persévérance : Pour reprendre les mots de Steve Jobs, je pense que ceux qui échouent sont ceux qui ne persévèrent pas. Nous passons forcément par différentes phases de doutes et de situations complexes mais il faut savoir être agile et surtout croire en ce que l’on fait. Cela termine toujours par payer !

« Amoureux des avions de collection, l’aéronautique a changé ma vie et mon entreprise »

Avez-vous pensé à tout pour économiser ?

Réduire les coûts, c’est-à-dire faire des économies ne signifie nullement restreindre ses dépenses mais plutôt gérer et économiser les dépenses de son entreprise avec intelligence et la conscience de ce qui est indispensable et de ce qui relève du superflu et qui n’a aucune valeur ajoutée. L’optimisation des coûts permet à l’entreprise de définir tous les leviers d’économies dont elle dispose et de générer du cash sans bouleverser son organisation.

Nous vivons dans un monde d’incertitudes, qu’elles soient économiques, sociales ou encore réglementaires. Face à cette conjoncture, l’entreprise doit travailler sur tous les leviers d’optimisation pour rester agile et compétitive et ce, sans avoir forcement à modifier son organisation. Il est indéniable qu’une entreprise est toujours plus rentable qu’elle ne le pense. « Les dirigeants n’en sont pas conscients mais, dans plus de 90 % des cas, l’entreprise peut réussir à trouver des postes de dépenses sur lesquels elle peut réaliser d’importantes économies ! » a affirmé Vincent Taupin, ex président du directoire d’Edmond de Rothschild France, lors d’un entretien.

Mettre en place un audit

Entamer une politique d’optimisation des coûts commence toujours par la réalisation d’une étude de chaque poste de charges dans des univers aussi différents que l’eau, le foncier, la flotte automobile, les charges du personnel etc…. En respectant l’organisation telle qu’elle est, ainsi que les effectifs en place. « Quelques chiffres, sur les économies qui peuvent facilement être réalisées : des réductions de coûts de 1 à 3 % du coût de la masse salariale et jusqu’ à 30 % sur certains postes peuvent être économisés » explique Vincent Taupin. Tout d’abord sont mis en place des audits qui détermineront les optimisations possibles sur les charges qui seront ensuite mises en œuvre en interne. Toutes les démarches obéissent à un principe commun : celui de la « juste charge ». En effet, il s’agit de déterminer de façon précise et fine l’assiette d’une taxe ou d’une charge auxquelles s’appliquent les taux.

Établir une analyse fine des coûts

Prenons par exemple la surface d’un immeuble de bureaux. Elle constitue à la fois l’assiette de la taxe foncière, celle de la Contribution économique Territoriale, celle de la Taxe d’enlèvement des ordures ménagères, et en Ile-de-France celle de la taxe sur les bureaux. « Chaque m2 compte, et ce chaque année. Quand on sait en outre que les impôts locaux augmenteront sensiblement (de l’ordre de 40 % d’ici 2014), l’optimisation prend tout son sens. » témoigne Vincent Taupin. Elle commence par la mesure de géomètres. Autre exemple, les coûts de la DATA explosent dans la facture telecom des entreprises, du fait des usages des collaborateurs mais également des pratiques tarifaires. Les entreprises ont un intérêt certain à rester vigilantes sur ces coûts en déterminant les bons abonnements en fonction des profils de consommation.

Maximiser les économies

L’entreprise peut faire appel à des experts de l’optimisation des coûts. Certains proposent de faire reposer leur mode de rémunération sur le système du success fee (paiement au pourcentage des économies réalisées) ce qui n’entraine aucune dépense de la part de l’entreprise. On est sur un système gagnant-gagnant. « Il permet aux PME d’accéder à un type de conseil qu’elles n’auraient pas pu financer sans cela », conclut Vincent Taupin.

Devenir un vrai leader du changement, le défi des dirigeants

Dans le processus de changement, les leaders ont une responsabilité certaine pour qu’ils s’opèrent dans les meilleures conditions. Déjà, ils doivent commencer par l’impulser et doivent être force de conviction. Certains comportements restent à adopter si vous voulez devenir un vrai leader du changement et que le changement soit une réussite.

Accepter le changement

On évoque souvent la peur du changement dans les résistances à celui-ci mais le premier facteur de risque reste que le dirigeant ou le leader est lui-même réfractaire au changement. Il est donc nécessaire d’être convaincu de sa faisabilité en étant conscient du risque qui y est afférent pour ne pas y aller à reculons. Si vous passez votre temps à ne pas oser et à ne pas mettre les moyens que le changement s’effectue, vous ne risquez pas qu’il s’accomplisse. Il impose souvent de débloquer des moyens financiers mais aussi de s’ouvrir et parfois d’accepter une disruption, ce que le dirigeant peut mal vivre.

Vous sortez de votre zone de confort. En effet, toutes les certitudes acquises hier sont remises en cause. Il vous faudra donc accepter de tenter le risque et de découvrir de nouvelles opportunités dont au fond vous ne savez pas grand-chose. Cela remet en question votre expertise bien évidemment et vous devrez sortir de votre routine et acquérir les connaissances nécessaires qui parfois sont à mille lieues de votre formation et de vos compétences initiales. C’est donc vous en premier qui sortez de votre zone de confort et la tendance peut donc être d’hésiter. Il reste de votre responsabilité que votre organisation ne se retrouve pas une impasse.

Être dans l’action

L’exemplarité reste le maître-mot. En tant que leader vous devez montrer l’exemple et impulser bon nombre d’action. Plus avant, vous devez devenir proactif, c’est-à-dire anticiper les résistances, les problèmes et les solutions qui se poseront. Pour devenir un bon leader du changement, il vous faudra donc évaluer les conséquences qu’auront certaines mesures sur votre organisation ou encore sur les tâches de chacun.

Savoir motiver les autres

Ce n’est pas parce que vous êtes dans l’incertitude que vous devez miner le moral de chacun. Vous devez devenir le moteur et savoir encourager les autres même quand les résultats ne sont pas forcément au rendez-vous car il faut le dire, toutes vos évaluations et projections ne se réaliseront pas forcément. Le changement peut mettre du temps à prendre ses marques tout comme une entreprise peut tarder à décoller même avec le meilleur business model.

Quelle est votre mission ?

Votre mission consiste à ressortir le meilleur de chacun et donc de savoir motiver pour que chacun puisse développer son potentiel au maximum. Le changement doit être également accepté par vos collaborateurs pour réussir car certains devront se forcer à acquérir des compétences, modifier leurs habitudes ou encore prendre eux-mêmes le lead pour que les différents projets se développent. Vous devez savoir les encourager à sortir de la réserve qu’ont certains salariés. Ils deviendront ainsi souvent force de propositions mais cela dépendra de votre attitude et de votre capacité d’ouverture. N’oubliez pas également de rassurer car le changement fait peur. 

DE LEADER DU CHANGEMENT A LEADER EN TRANSFORMATION ?
Souvent, on pense que quand on est un leader du changement, on est naturellement un leader pour la transformation. Or, ces deux notions sont pourtant différentes. Vous pouvez très bien avoir mis en place bon nombre d’outils et avoir une bonne capacité à intégrer de nouveau système mais il vous faudra peut-être savoir également transformer profondément votre entreprise. On ne parle pas alors simplement de restructuration interne, d’implantation de nouvelles technologies… mais souvent de transformation profonde comme lorsqu’une entreprise change son business model ou met en place un processus d’amélioration continue.

Il s’agit d’un changement plus profond qui affectera la culture de l’entreprise et qui nécessite un changement de soi. Vous devrez alors évoluer vous si vous souhaitez ne pas devenir le frein à la transformation. Au-delà de vos compétences, connaissances ou expertise, il s’agira peut-être de transformer vos croyances profondes notamment, par exemple, dans votre capacité à faire confiance à vos équipes ou à reconsidérer votre place dans votre organisation. 

Test entrepreneur : êtes-vous prêt pour créer votre entreprise ?

Vous êtes enfin sur une plage de l’hexagone ou à la campagne avec un masque sur le nez et vous avez enfin le temps de méditer sur votre projet. Vous avez suivi les chiffres de créations d’entreprises et vous avez lu que malgré la crise du COVID-19, les entrepreneurs défient l’adversité.

C’est sûr, cette idée d’entreprise que vous avez eue l’autre jour lorsque vous étiez chez votre tata Simone, elle va révolutionner le monde, l’univers même ! Mais êtes-vous prêt à vous lancer ? Avez-vous toutes les cartes en main pour devenir le nouveau Bill Gates ? 4 questions pour vous aider à faire le point.

AVEZ-VOUS UNE IDÉE D’ENTREPRISE À CRÉER ?

◆ J’ai trouvé mon idée après avoir bien étudié le marché, effectué un benchmark et réalisé un business plan sur trois ans. Ah bon, je n’ai plus qu’à créer les statuts de l’entreprise ?

➤  Je trouverai un projet une fois que j’aurai obtenu de l’argent de la part des investisseurs, mis en place le réseau de distribution et touché d’importants bénéfices. Ah bon, il faut d’abord que je

● J’ai une super idée de création, mais je ne veux pas en parler. Avant de me lancer, j’attends de voir comment réagiront les clients lorsqu’un concurrent leur proposera ce produit révolutionnaire. Ah bon, il faut que je me presse un peu ?

QUAND ON VOUS DIT « ENTREPRENEURIAT », VOUS RÉPONDEZ ?

● Réflexion, observation, on verra bien !

◆ Formation, accompagnement, réussite !

➤  Idée, chiffre d’affaire, bénéfices !

QUEL TYPE D’ACCOMPAGNEMENT ENVISAGEZ-VOUS SI VOUS CRÉEZ VOTRE ENTREPRISE ?

➤  Après avoir feuilleté un livre qui parle vaguement de la création d’entreprise, vous vous lancerez. Tout au long de la création, vous serez suivi par tonton Georges qui a lui-même monté sa boulangerie.

◆ Après avoir fait une formation en création d’entreprise, vous intégrerez un incubateur, puis une pépinière. Tout au long de la création, vous serez suivi par des coachs experts.

● Après avoir pris le temps de tout étudier sur la création et le développement de l’entreprise, vous songerez à créer un jour votre boite. Tout au long de votre réflexion, vous serez suivi par une montagne de doutes.

COMMENT PENSEZ-VOUS FINANCER VOTRE PROJET DE CRÉATION ?

● Je vais mettre de l’argent de côté pendant quelques années pour les investir peut-être un jour dans une entreprise.
Pour cela, je vais essayer d’épargner chaque mois, mais je ne suis pas trop sûr d’y arriver.

➤  Pourquoi financer mon projet ? Mon idée est géniale, les bénéfices arriveront tout seuls, c’est sûr !

◆ Je vais tenter de lever des fonds auprès d’investisseurs. Pour cela, je vais peaufiner le business plan et me faire conseiller par des experts.

Résultats du test

◆  Bravo, vous êtes fin prêt à créer et développer votre entreprise avec succès ! Vous maîtrisez les secrets de l’entrepreneuriat ?!

➤ Vous avez une bonne idée, mais il vous manque quelque chose : une bonne dose d’audace ! Alors osez, lancez-vous ! Si vous êtes bien accompagné, vous ne risquez pas grand-chose, sauf le succès !

● Un conseil : redescendez sur terre ! Avoir une bonne idée c’est bien, mais se faire accompagner par des experts c’est mieux ! Pérenniser une entreprise nécessite d’être attentif à une foule de détails qui vous échapperont peut-être si vous vous lancez en solitaire. Rassurez-vous : si vous suivez notre conseil, vous entrerez peut-être au panthéon des entrepreneurs à succès !

Des innovations prometteuses d’un riche avenir

Ces derniers mois, tellement concentrés sur les vaccins, nous en avons presque oublié les innovations du CES Las Vegas 2021 en ligne… et pourtant elles sont particulièrement prometteuses pour l’avenir. Focus sur quelques-unes d’entre elles qui vous feront rêver.

V-Moda M-200 ANC, un casque haut de gamme Bluetooth et personnalisable 

Man wearing M-200 ANC

Au cours de l’édition 2021 du Consumer Electronic Show, qui s’est exceptionnellement tenu sur Internet en raison de la pandémie de COVID-19, la marque V-Moda, spécialisée dans la conception et la production de produits audio mobiles haut de gamme et rachetée en 2016 par le géant japonais Roland, a dévoilé son nouveau bijou : le V-Moda M200 ANC. Premier casque sans fil Bluetooth avec réduction de bruit active de sa gamme, la marque mise sur son design atypique, sur la personnalisation et l’interaction avec une application dédiée.

L’appareil audio s’annonce robuste et confortable avec de larges écouteurs, un cuir de haute qualité et des coussinets à mémoire de forme, promettant une autonomie d’utilisation de plus de 20 h. L’utilisateur a la possibilité de personnaliser l’arrière des coques du casque avec six couleurs au choix et d’apposer son propre logo, ses initiales ou d’autres illustrations, allant d’une simple gravure laser sur aluminium jusqu’à de l’impression 3D. Disposant une puce Bluetooth 5.0 et de contrôleurs intelligents facilitant la prise en main via un assistant vocal, le V-Moda M200 ANC est associé à une application mobile qui favorise une écoute idéale.

Elle proposera ainsi de choisir le niveau de suppression de bruit en fonction de votre environnement, selon dix niveaux possibles ou de modifier la signature sonore, via un égaliseur 5 bandes.  Conçu comme une alternatif crédible face à l’entreprise concurrente Apple et son AirPods Max, le casque d’audio de V-Moda est disponible depuis fin janvier au prix de 499,99 euros pour le modèle basique et entre 500 et 680 euros en fonction de la personnalisation et des accessoires choisis.

Blue, la machine à fabriquer son propre produit ménager

Si ce CES 2021 100 % virtuel a vu son nombre d’exposants diminuer, 2000 contre 4500 en 2020, 110 start-up françaises ont pu de façon digitaliser présenter leur produit innovant. Une jeune pousse d’Aix-en-Provence, WeCleen, a notamment attiré l’attention avec Blue, associant écologie et soucis du nettoyage. Elle l’ambitionne de proposer un ménage 100% naturel avec un produit qui nettoie, désinfecte, dégraisse et désodorise tous les matériaux et surfaces, des sols en passant par la vaisselle et les carreaux. Petite machine qui reprend le design typique des machines à cafés et la forme d’une bouteille d’eau, elle est capable de transformer en pressant simplement un bouton, un concentré naturel en produit ménager à partir d’eau du robinet grâce à un procédé d’électrolyse, en moins d’une dizaine de minutes.

Ce liquide bleu, composé simplement de vinaigre et de sel permet de fabriquer 8 litres de produits ménagers et serait selon la start-up plus efficace que l’eau de Javel, pour un prix au litre 2 à 3 fois plus économique que d’autres produits sur le marché. Blue permet ainsi à l’utilisateur de gagner du temps et de l’argent tout en limitant le contact avec des agents chimiques toxiques et en évitant de polluer la planète avec la production de déchets plastiques. Disponible en précommande à partir de début mars sur le site officiel de la start-up tricolore, la machine de WeCleen et sa solution concentrée de 50 ml seront proposées au prix de 129 euros, pour une livraison prévue à partir de mi-mai.

Asus ROG Flow X13, l’ordinateur convertible gaming

Le CES 2021 a également fait le plein d’innovations technologiques dans le secteur du gaming en dévoilant un futur passionnant pour les aficionados du jeu vidéo via des écrans et sièges immersifs. Mais c’est surtout le nouvel ordinateur portable gaming du taïwanais Asus, Asus ROG Flow X13, qui a fait sensation. Dans un coloris noir au design sobre, la machine de 1,3 kg et 1,58 cm d’épaisseur, pour une autonomie annoncée à 10h se veut être l’association parfaite entre le travail professionnel et le plaisir du jeu vidéo pour les gamers nomades.

Composée de processeurs nouvelles générations puissants, l’AMD Ryzen série 5000 associée à une GeForce GTX 1650, son originalité est qu’elle possède un écran tactile au format 16:10 et aux options 4K UHD/ Full HD, disposant de charnières 360° : l’ordinateur pourra ainsi se convertir aussi bien en tablette qu’en mode chevalet. La connectique inclut un DisplayPort 1.4, un port HDMI 2.0b, un port USB-C, un port USB-A et une prise mini-jack pour y brancher un casque.

Outre son côté convertible, l’Asus ROG Flow X13 peut être couplé à un boîtier externe eGPU, le ROG XG Mobile, au poids mimine de 1 kilo, facilement transportable, renfermant la carte graphique RTX séries 3000 de Nvidia, qui promet des performances ultimes aux joueurs avec une bande passante totale de 63 Gbit/s. Le ROG Flow X13 devrait être disponible à partir du 20 février 2021, à partir de 1 800 euros environ. Quant au ROG XG Mobile, il sera vendu à part au prix de 1 499 euros et ne devrait arriver qu’au cours du printemps. Pour s’offrir l’ensemble via un pack, il faudra toute même débourser un peu plus de 4000 euros. 

SAMSUNG S21, S21+ et S21 Ultra, la gamme de smartphones au processeur surpuissant

Le CES ?

Le CES, salon consacré à l’innovation technologique en électronique grand public, est souvent l’occasion de découvrir de nouveaux produits dans le domaine de la téléphonie mobile. Si les futurs smartphones enroulables de TCL et de LG ont fait sensation, le géant sud-coréen Samsung s’est attiré les regards de tous avec ses trois nouveaux smartphones haut de gamme. Sous le nom de SAMSUNG S21, S21+ et S21 Ultra, elles évoluent au niveau du design et de la puce par rapport à ses prédécesseurs. Disponibles en plusieurs coloris mats, notamment le rose, violet ou le blanc, les trois téléphones portables disposent sur leur flanc gauche d’un triple capteur photo de 64 et de 12 mégapixels ainsi que d’un ultra grand-angle de 12 mégapixels, capable également de filmer en 8K.

Quelles sont ses caractéristiques ?

Dotés de la première puce du constructeur fabriquée à partir d’un procédé de gravure EUV en 5nm, l’Exynos 2100, ils promettent des performances générales supérieures de 30% et un boost de 40 % des performances compatibles avec le nouveau réseau 5G par rapport aux anciens smartphones de Samsung, équipés de l’Exynos 990.

Des différences sont notables selon le choix du modèle notamment sur la question de l’autonomie, de l’écran et des aspects plus techniques. Du plus petit écran au plus grand, les consommateurs ont le choix entre un S21 de 6,2 pouces, un S21+ de 6,7 pouces et un S21 Ultra de 6,8 pouces. Sur leur résolution de l’écran,  le S21 et le S21+ ne sont pas logés à la même enseigne que le S21 Ultra, ne disposant que d’un écran Full HD+ (1080 x 2400 pixels) contre un écran QHD+ (1440 x 3200 pixels).

Si le S21 est alimenté par une batterie de 4000 mAh, soit l’équivalent d’une autonomie de deux jours, ses deux grands frères avoisinent les 4800 mAh et 5000 mAh. Le S21 Ultra reste le plus qualitatif techniquement avec un capteur de 108 mégapixels, un zoom optique x3 et x10 ainsi qu’un zoom numérique x100. Accompagné d’un stylet S Pen, le smartphone est certifié IP68, qui lui apporte une résistante à toute épreuve à l’eau et à la poussière. Commercialisée et officiellement disponible sur le marché depuis le 29 janvier, la nouvelle gamme de smartphones Samsung s’affiche à des prix variables selon le modèle et les configurations de stockage choisies, à partir de 849 euros pour le modèle S21 jusqu’à 1439 euros pour le modèle S21 Ultra.