Les idées les plus saugrenues permettent parfois de lancer des business très fructueux. Ces dernières années, plusieurs entreprises parient sur des business lucratifs comme les technologies, l’innovation ou encore l’écologie. D’autres préfèrent tenter l’aventure avec des idées étranges créant parfois l’incompréhension des consommateurs. Malgré leur imaginaire très spécial, ces entreprises françaises aux concepts étrangesconnaissent un véritable succès.
Des insectes dans l’assiette
Jimini’s du nom du criquet dans Pinnocchio est une entreprise française ayant fait le pari de commercialiser des insectes comestibles pour l’apéritif. Un défi pour les entrepreneurs. Créée en 2012 grâce à Clément Sellier et Benjamin Rabastens, cette entreprise propose des produits de substitution aux protéines végétales et animales. Sous différentes formes, ils sont partout. Jimini’s propose des insectes entiers aromatisés, des barres protéinées et des pâtes enrichies à la poudre d’insecte. Baser son business autour de petites bêtes reste un pari risqué et pourtant l’entreprise fonctionne très bien depuis ses débuts. Cette alternative saugrenue et originale surprend les consommateurs. Composée de 15 collaborateurs, l’entreprise possède déjà plus de 350 points de vente en Europe particulièrement chez Nature et Découvertes. Cette start-up fascine et a remporté le Grand Prix de MoovJee. Elle a également intégré la première promotion du Comptoir de l’Innovation.
Nouvelle tendance : adopter une poule
Avoir une poule dans son jardin devient une tendance de plus en plus sollicitée par les provinciaux et les habitants de la banlieue de Paris. Permettant d’avoir régulièrement des œufs, les poules représentent un atout dans le jardin. Une poule consomme environ 150 kg de déchets alimentaires par an, un aspect rentable et écologique pour un foyer. Pour répondre aux attentes de potentiels clients, de nombreuses entreprises ont misé sur la vente ou la location de poule pour son jardin. C’est le cas de Adopte une poule inspiré du célèbre site adopteunmec.com, le concept est simple, mais séduit les particuliers. Créé en 2015, il consiste à valoriser les biodéchets et avoir une politique de développement durable grâce aux poules qui ingèrent presque tout. Cette entreprise s’étend et convainc des grands groupes d’adopter des poules. C’est le cas de la SNCF avec ses gares. Les collectivités ont aussi pris part à l’aventure d’Adopte une Poule pour les distribuer aux particuliers afin de développer une activité éco-responsable.
Se défouler pour déstresser
Pour éviter le stress, certains préfèrent crier et tout casser pour se détendre.
Les anger rooms ou fury rooms, concept inspiré du Japon se sont installées en France. Cette activité permettant de se défouler en cassant ce que l’on veut dans une salle cloîtrée séduit les clients. Pour tout détruire, tout est permis avec l’arme de son choix, une batte de baseball, un club de golf ou autre. En octobre 2017 une salle spécialisée a ouvert à Paris et le concept commence à être très populaire. Dans une époque où le stress et les déconvenues sont récurrents, ces fury rooms se multiplient un peu partout en Europe et à travers le monde. Les formules vont de 10€ à 125€ permettant d’être seul ou accompagné, la Fury Room située dans le deuxième arrondissement de Paris connaît beaucoup de succès depuis son ouverture récente. Chinant des meubles aux encombrants ou dans la rue, l’entreprise recycle des vieux objets pour le plus grand plaisir de ses clients qui cassent tout. Un autre recyclage est mis en œuvre par la suite. Ce concept très étrange s’étend dans plusieurs villes de France, et séduit un large panel de personnes.
Communiquer par la patate
En 2018, la tendance est à la patate en guise d’objet de communication. Vous avez bien lu, la patate. Le pari délirant d’un jeune étudiant de Lille ayant lancé sa micro-entreprise autour de messages écrits sur des patates a été remporté. Le site propose différentes tailles allant d’une pomme de terre de 70g à une de 750g. Tous les messages sont possibles et le choix est libre. Ce concept étrange séduit les clients. Antoine, son créateur, a déjà reçu de nombreuses commandes sur son site. Née d’un pari, l’entreprise connaît déjà un petit succès auprès des internautes. En 2016, le concept avait déjà conquis de nombreux fans grâce à un autre site intitulé la patateanonyme.fr. Sur le même concept Clement Brun, son fondateur avait fait parler de lui et de son entreprise dans de nombreux médias. Venant des Etats-Unis, le concept autour de la pomme de terre devient très populaire. Bien entendu, les messages sont rédigés à l’aide d’un feutre alimentaire permettant tout de même de cuisiner sa patate.
Le bar à sieste, idée innovante
La France devient désormais un eldorado des idées originales et les entrepreneurs n’ont plus peur de se lancer. Les clients largement séduits par l’originalité souhaitent tester ces nouvelles idées farfelues créant le buzz. C’est le concept du bar à sieste qui plaît ces dernières années. Devenus très nombreux dans l’Hexagone, les clients se pressent pour aller faire un petit dodo lors d’une pause ou entre deux rendez-vous. Ces idées très attractives font le plus grand plaisir des entrepreneurs ou des travailleurs stressés ayant besoin de se relaxer. ZZZen un bar à sieste parisien a été le premier à installer le concept en France. Les médias ont communiqué sur cette innovation paraissant étrange au premier abord. La culture de la sieste commence à émerger au sein des entreprises et des lieux dédiés. Considérée comme une idée étrange, les bars à sieste ont su convaincre les plus fatigués d’entre nous, pour se laisser bercer le temps d’une pause.
Un récent sondage réalisé par GetApp, moteur de recommandation de logiciels métiers, nous donne des enseignements utiles et significatifs sur le rapport des Français aux nouvelles technologies et fait le constat suivant : malgré quelques inquiétudes, les Français continuent de se passionner pour les nouvelles technologies. L’enquête a été réalisée auprès de 836 dirigeants de PME (<250 employés) sur le territoire français, entre le 17 février et le 1er mars 2021.
Des dirigeants qui suivent l’évolution des technologies
Les nouvelles technologies pullulent : assistants vocaux, applications de réalité virtuelle et augmentée, intelligence artificielle, 5G, reconnaissance biométrique… S’il s’avère souvent difficile de suivre toutes ces évolutions, une majorité des répondants de l’enquête va essayer les nouveautés technologiques une fois celles-ci disponibles sur le marché.
Ainsi, les dirigeants suivent de près les nouvelles technologies puisque selon les résultats de l’enquête ils sont 74 % à avoir déclaré y être particulièrement attentifs. Ces 74 % de répondants sont divisés en deux catégories : 49 % de “précurseurs” qui aiment essayer les nouvelles technologies et se sentir en avance sur leur temps et 25 % d’“acquéreurs précoces” qui adoptent les dernières nouveautés dans les technologies qu’ils possèdent déjà. Ces derniers affirment que les nouvelles technologies leur permettent de développer leur performance et leur productivité. À noter que seulement 2 % des répondants sont réticents et limitent au maximum leur utilisation des technologies. Enfin, 24 % se contentent des mêmes outils jusqu’à qu’ils ne fonctionnent plus.
Une cadence pas si difficile à suivre
Il semblerait que l’information circule relativement bien puisqu’ils sont 84 % de répondants à se dire “bien informés” (18 %) et “très bien informés” (66 %) sur les questions liées à la technologie comme les tendances, actualités ou encore les éventuelles controverses en cours. A contrario, ils ne sont que 16 % à s’estimer mal informé sur ces questions. Une information qui concorde donc avec leur volonté de suivre les nouvelles technologies.
Si, avec l’accélération de l’apparition de nouvelles technologies et applications sur le marché, on pouvait s’attendre à ce que les dirigeants français soient un peu perdus ; or, il n’en est rien puisqu’à peine 30 % d’entre eux considèrent la vitesse de changement en technologie comme difficile à suivre. En revanche, seuls 32 % des répondants pensent que la France est à la pointe dans le domaine des nouvelles technologies.
Une perception mitigée de l’impact des nouvelles technologies
Alors que 41 % perçoivent la technologie comme un moteur économique et compétitif, on constate que 59 % d’entre eux sont dubitatifs et craignent notamment la suppression d’emplois qui seraient alors remplacés par des avancées technologiques. Ainsi, ils sont seulement 22 % d’entre eux à penser que les avancées technologiques créent plus d’emplois qu’elles n’en suppriment et 37 % estiment que tout ou partie de leur travail pourrait être remplacé par une technologie. Globalement ils restent tout de même 35 % à penser que les avantages de la technologie sont plus nombreux que ses potentiels effets négatifs.
Force est de constater que les dirigeants ont compris l’aubaine que représentent les nouvelles technologies pour aussi bien manager leurs équipes que pour utiliser au mieux leur temps et supprimer des tâches chronophages.
Si une entreprise souhaite conquérir et fidéliser les clients, elle doit déjà commencer par apprendre à les connaître. Pour cela, il existe des outils et techniques d’analyse de la clientèle. Pour établir une analyse efficace de ses clients, il faut déjà commencer par les segmenter selon différents critères.
Connaître les différents profils de clients
Le nombre de clients, le chiffre d’affaires et la marge dégagée : pour cela, créez 3 groupes :
Les clients 20/80, soit les plus gros clients/VIP de la société qui réalisent 80 % de la facturation. Ces clients sont en général des grands comptes. Ces clients méritent un traitement particulier (visites, appels, points réguliers, attentions,…) afin d’en développer le potentiel et de les fidéliser.
Les clients dits « middle market » qui peuvent être de gros clients en termes de chiffre d’affaires mais dont le potentiel de développement ne nécessite pas de gros efforts ou une démarche grands comptes au sens le plus pur du terme. Ils requièrent un traitement particulier (visites, appels,…) mais à un degré moindre que les VIP.
Les clients TPE/PME. Ce sont les petits clients qui commandent sans intervention d’un commercial à la suite de campagnes marketing. Ce sont en général des clients plus volages et l’effort marketing et commercial pour les fidéliser sera plus important.
Le secteur d’activité : il est important de dégager la part du chiffre d’affaires par grands secteurs d’activité (grande consommation, informatique, télécom,…) afin de pouvoir mieux orienter, tant la prospection commerciale, que les actions marketing futures.
Le type d’utilisation que ce client fait de nos produits/services : là encore, il est primordial de bien connaître l’utilisation que font nos clients en B2B de nos produits et services. Que ce soit une utilisation marketing/destinée aux clients, commerciale/ciblant la force de vente ou ressources humaines/ciblant les employés, bien appréhender cette donnée est important afin de mieux adapter nos offres et discours commerciaux.
Utiliser les outils CRM pour déterminer la typologie de ses clients
Sur Internet, l’entreprise peut mettre en ligne des formulaires de demande d’information avec des champs obligatoires détaillés afin de mieux segmenter sa typologie de clients. L’outil CRM permet aux forces de vente et équipes marketing de renseigner au maximum les informations sur les clients/prospects afin de mieux cibler les futures actions commerciales et marketing. Des sociétés sont spécialisées dans la segmentation de bases de données clients par rapport au code SIRET, au nombre d’employés, au code NAF,…
Préparer un argumentaire
Il ne sert à rien de lancer toutes les explications sur votre produit/service si certaines caractéristiques ne sont pas pertinentes. Vous devez grâce à votre argumentaire susciter le désir par une écoute attentive ou des questions pertinentes qui vont amener le client à se dévoiler et vous dire ce qu’il attend. N’hésitez pas à reformuler ses attentes afin de bien percevoir en quoi votre produit ou service y répond et qu’il les valide. Ensuite, présentez votre produit ou service avec précision et expliquez-en les multiples aspects (techniques, qualités, fonctionnement…) ainsi que les avantages par rapport à ses besoins.
Finissez par le prix sans oublier de mentionner les éventuelles offres exceptionnelles (tarifs dégressifs par exemple) ou les services gratuits inclus (livraison par exemple). De ce fait, les objections ne porteront pas sur votre prix qui se justifiera au regard de ce que vous apportez par rapport à la concurrence. Vous n’aurez qu’à mettre en exergue vos avantages sur elle.
Savoir reformuler les demandes des clients
Après avoir écouté votre client, reformulez l’ensemble des attentes de votre interlocuteur afin de lui faire valider ses besoins. N’hésitez pas à lui dire : « si je vous apporte un produit / service qui touche votre cible, est plus rapide que 200 copies par minute et qui a un besoin inférieur à ce que vous utilisez en termes de cartouches d’encre, est-ce que cela vous conviendrait ? ». Si vous voyez un grand sourire naître sur son visage, c’est bien que votre produit / service pourrait l’intéresser. N’hésitez pas alors à argumenter sur les points précis qui l’intéressent. Ne cherchez pas à tout prix à signer lors de ce rendez-vous. Rien ne vous empêche de préparer votre réponse et de convenir d’un rendez-vous ultérieur pour réaliser votre vente.
Pour un commercial, sa personnalité constitue son principal outil. Car les clients perçoivent l’entreprise et les produits ou services qu’elle vend à travers ses agents, et notamment ses commerciaux. Voici dix qualités à développer qui lui permettront de devenir un bon commercial hors pair.
Le tonus et l’énergie
Car ce métier peut être éprouvant. Le plaisir de la relation. Ce métier s’adresse à des gens qui aiment rencontrer d’autres personnes.
L’écoute et la capacité de se mettre à la place de son interlocuteur
Pour bien vendre, le commercial doit bien comprendre l’esprit et le raisonnement de son client. Il peut ainsi le guider dans son choix du produit.
Le courage et la persévérance
Certains jours le commercial est porté par l’euphorie, où tout fonctionne bien, mais il y en a d’autres où il ne connaît que des échecs. Il doit être solide psychiquement pour ne pas baisser les bras. La persévérance constitue un élément incontournable pour un commercial. Il doit renouveler son courage chaque jour. La persévérance demeure indispensable non seulement pour surmonter les difficultés, mais pour trouver des solutions adaptées en cas de problèmes.
La fiabilité.
Le commercial ne doit jamais faire de promesses inconsidérées. Un bon commercial manifeste une grande loyauté. Il ne peut établir une relation commerciale solide que si le client sent qu’il peut compter sur le commercial. Il peut enjoliver la présentation d’un produit ou d’un service, mais il n’a pas le droit de mentir.
La solidarité et la cohésion avec tout le personnel de l’entreprise.
Si le commercial fait face à un reproche d’un client, il n’est pas bon qu’il accuse les autres membres de l’équipe. Il doit avoir le courage d’assumer la totalité des qualités et aussi des erreurs de l’entreprise.
L’optimisme.
L’état d’esprit du commercial doit lui permettre d’avancer tout en considérant le bon côté des choses, et en négligeant ses aspects négatifs. Cette négligence ne doit pas l’induire en erreur, mais au contraire, l’aider à voir le côté positif des choses. Cet état d’esprit favorise la confiance en soi qui constitue un élément essentiel pour un commercial.
Un enthousiasme communicatif.
L’enthousiasme manifeste la passion communicative du commercial. L’agent capable de mettre en action cet enthousiasme peut facilement transformer des clients potentiels en clients fidèles. De cette manière, il assure une transmission rapide et efficace des messages. Toutefois, pour assurer le succès de sa stratégie, il doit savoir choisir ses cibles.
Une organisation sans faille.
Le commercial idéal est un agent très méthodique, doté d’un sens de l’organisation irréprochable. Cela lui permet de concilier la quantité et la qualité de la vente. Le commercial doit à la fois assurer la prospection de nouveaux clients, l’assurance d’une bonne satisfaction et de la fidélisation des clients actuels. Sans organisation, il ne peut en aucun cas assurer toutes ces responsabilités.
La compétence technique.
Le commercial idéal doit disposer d’une compétence technique qui se manifeste par la connaissance de la branche d’activité, celle de la vente et surtout de la gestion et de l’économie d’entreprise. Le commercial ne peut en aucun cas convaincre ses clients potentiels à consommer les produits et services qu’il propose s’il ne maitrise pas le domaine dans lequel il exerce.
Un expert des réseaux sociaux.
Le commercial doit avant tout rendez-vous connaître tout ce qui se dit sur l’entreprise mais aussi sur le client qu’il va rencontrer. Il a à sa portée de clics des informations qui lui permettront de cerner la personnalité de son client, ses goûts mais aussi aura une connaissance des concurrents et sera à même de mieux argumenter.
Les entreprises deviennent de plus en plus innovantes en matière de technologie nous projetant dans le futur. Ces idées issues des blockbuster américains peuvent faire peur, mais s’installent réellement comme un possible futur à la portée de tous. Ces 5 entreprises au concept futuriste ont fait de la technologie leur marché pour le plus grand plaisir des fans de Matrix ou encore de Star Wars.
Bell une entreprise américaine s’est associée à Uber pour présenter son concept de taxi volant. Une idée très futuriste permettant de se déplacer dans un environnement luxueux. Cette cabine volante au look très futuriste pourrait bien satisfaire les usagers. Elle accueille jusqu’à 4 passagers et possède tout le design et le confort d’une voiture de luxe. La technologie ne s’arrête pas là, les usagers pourront profiter d’une connexion internet pour surfer sur les réseaux sociaux, lancer une visioconférence, écouter de la musique et bien d’autres choses. Défini comme un hélicoptère électrique, l’engin a tout de même l’allure d’une voiture des plus grands films de science-fiction. L’objectif de cette entreprise est de concevoir un transport aérien accessible à tous pour éviter les bouchons habituels de la circulation. Ce concept de taxi de la marque Bell a pour intention de se différencier de ses concurrents en développant une offre adaptée à tous les budgets.
Gemalto a dernièrement été sélectionné par la « Bank of Cyprus » pour lancer la première carte de paiement avec capteur biométrique. Cette carte permet de payer à l’aide des empreintes digitales au lieu d’un code PIN. La technologie réalise des paiements avec ou sans contacts seulement compatibles sur les terminaux installés à Chypre. La carte composée d’un capteur biométrique se présente comme une nouvelle technologie faisant suite à Apple Pay. Pour une totale sécurité, les données biométriques sont stockées uniquement sur la carte, ne permettant aucune falsification du moyen de paiement. En cas de problème, le code PIN est toujours disponible. Les technologies biométriques deviennent émergentes sur le marché et s’installent comme des prouesses futuristes. L’imaginaire des films où les espions pouvaient tout faire à l’aide de leur iris ou de leur empreinte devient désormais réalité.
Les innovations technologiques fascinent le plus grand nombre pouvant parfois inspirer des séries comme Black Mirror où l’exploitation de celle-ci sur l’humain est décriée. Le concept futuriste du casque Thync peut faire penser à un fameux épisode de la série britannique. Ce casque, qui se trouve déjà être une réalité, permet de changer d’humeur grâce à des électrodes stimulant le cerveau. Le système produit alors un effet calmant ou énergisant sur la personne, jusque-là rien d’extraordinaire et futuriste. Le concept va plus loin grâce à une application permettant de contrôler les émotions. Cette technologie s’inscrit dans un concept futuriste par cette notion de contrôle et de commande de l’être humain. Les innovations développées sur le cerveau humain engendrent souvent de nombreuses questions éthiques et de bien-être mental. A réfléchir avant d’avoir peur !
Les smartwatch deviennent un marché très lucratif depuis le lancement de l’Apple Watch. Toujours connectée sur toutes les caractéristiques de notre corps et de notre smartphone, celle de Matrix PowerWatch se différencie des concurrents. Grâce à la thermoélectricité, recharger sa montre avec la chaleur de son corps devient possible. Cette montre fonctionne avec la thermoélectricité, c’est-à-dire la chaleur de notre corps reconvertie en électricité rechargeant ensuite la montre. Son nom clairement inspiré du film Matrix fait allusion à son caractère futuriste nous présentant comme des surHommes. Ce concept innovant, remarqué eu CES 2018, a produit un véritable effet sur les investisseurs. Les technologies du futur sont un marché en pleine expansion et la recherche souhaite dépasser ses limites.
Hyperloop One, le train hyper-rapide
Devenant très célèbre, ce concept lancé par Elon Musk présente un train à sustentation magnétique (produisant un champ magnétique entre les rails et le train, entrainant une lévitation). Il s’agit de capsules transportant des passagers propulsés à plus de 1200 km/heure, atteignant presque la vitesse du mur du son. Cette prouesse technique est en passe de devenir réelle et des essais devraient être réalisés en France durant les prochaines années. Hyperloop one, l’entreprise développant le concept assure pouvoir faire un Los Angeles/San Francisco, c’est-à-dire 600Km en l’espace de 30 min. Une telle innovation relève d’une révolution dans le domaine des transports. L’entreprise américaine Hyperloop One a désormais pu rassembler plus de 160 millions de dollars auprès de nombreux investisseurs comme la SNCF. Un cadre de cette entreprise a expliqué le concept futuriste simplement : « A terme, l’Hyperloop aura la vitesse d’un avion, le confort d’une voiture, la simplicité d’un ascenseur et le débit d’un système de métro ». La révolution de l’Hyperloop reste encore difficile à mettre en place car elle nécessite de nombreuses technologies pour la réalisation du projet notamment pour la sustentation magnétique au sein du tube.
Les entreprises se lancent dans des innovations toujours plus performantes et évolutives qui donnent pourtant une impression de déjà vu dans les films de science-fiction. L’innovation futuriste est de plus en plus au centre des intérêts car elle est aux prises avec la réalité et produit des inventions qui suscitent parfois l’effroi. Pour le moment faire voler des voitures, contrôler des objets par la pensée sont pour le moment des idées futuristes qui verront peut-être le jour dans un avenir plus ou moins lointain. L’univers de Star Wars est sans doute déjà à la portée de toutes les entreprises innovantes.
Interview d’Orel Simon, fondateur de SPOA, une agence de communication hybride, créative et digitale.
Que fait exactement SPOA ?
SPOA est une agence de communication hybride qui intègre d’une part l’aspect agence de conception, de création et de stratégie d’un point de vue communication et d’autre part réalise de la production de contenus à un haut niveau de qualité sur l’ensemble des assets que nous pouvons produire lors de campagnes. Notre spécificité s’ancre sur un accompagnement personnalisé d’annonceurs ou même d’autres agences qui font de la création mais qui viennent nous voir sur la partie production pure. Nous avons 3 secteurs d’action sur lesquels nous sommes experts : le luxe, le corporate et l’entertainment.
D’où vient SPOA ?
Nous étions une société de production audiovisuelle, il y a maintenant presque 13 ans. Pour l’anecdote, j’avais des difficultés à trouver un nom et mon grand-père qui vient d’avoir 99 ans m’a proposé un nom « la société de production d’œuvres audiovisuelles ». C’était un peu trop long quand même ! Du coup, nous avons gardé les initiales mais changé le sens « Super Production and Original Agency » qui représente bien notre activité qui allie l’activité agence de création et de production. Depuis, nous avons évolué et nous sommes passés par plusieurs étapes. Nous avons accompagné les transformations digitales et l’arrivée de la vidéo sur les réseaux sociaux. Au début, c’était des vidéos 15 secondes. Nous avons placé notre énergie à comprendre ce qu’était les réseaux sociaux et cette nouvelle communication qui était en train de se dessiner. En quelques mois, nous avons commencé à être consultés par des marques de luxe lors d’événements comme le Festival de Cannes, qui voulaient optimiser leur communication pendant cet événement très médiatisé mais qui était encore aux prémices de ce qui se passe aujourd’hui sur Instagram. Nous avons été un des premiers à créer des mini-contenus de storytelling sur ce réseau social. C’était des vidéos de quelques secondes et nous avons rencontré un véritable succès avec une marque de haute joaillerie et la mannequin Bella Hadid.
Il y a eu sa fameuse montée des marches en robe rouge. Nous l’avions organisée avec la marque partenaire de Grisogno et avions créé un contenu viral qui a été diffusé et rediffusé. Le succès était tel que nous avons eu un « cassage d’Internet » par une sur diffusion virale et pur organique du contenu pendant quelques heures pendant le Festival de Cannes. Cet évènement nous a conduits à cette réflexion de créer des contenus courts à forte valeur ajoutée. Ce n’est pas parce que nous sommes sur les réseaux sociaux qu’il faut faire des choses de mauvaise qualité. Depuis nous ne nous sommes plus arrêtés sauf que maintenant, tous les réseaux sociaux se sont mis à la vidéo. Il y a même des réseaux sociaux qui se sont créés autour de la vidéo. Depuis un certain moment, nous nous sommes mis à travailler sur Tic toc par exemple. Nous aimons jouer et créer des choses qui sont très innovantes et singulières sur ces plateformes. Nous sommes un créateur de contenus et un créateur d’expériences sur les réseaux sociaux et cela passe par de la vidéo et de la création musicale. Pour revenir à l’historique, nous avons continué et des marques sont venues spontanément pour nous demander de travailler avec elles. Nous avons collaboré directement avec des marques qui avaient en fait besoin d’une réelle expertise premium. Nous essayons de rester sur ce secteur premium, que ce soit dans le luxe, avec Lacoste, Cartier par exemple. Mais nous faisons des contenus pour d’autres annonceurs comme Renault, des campagnes pour Disney avec de très gros influenceurs comme Chiara Ferragni et à chaque fois, ce sont des expériences singulières et agiles, très déterminantes pour notre positionnement. C’est ce qui fait aussi notre modèle.
Comment se démarque l’entreprise ?
Ce qui est intéressant, en fait, dans notre modèle c’est l’aspect « boutique agence ». Aujourd’hui, nous avons tendance à penser que la digitalisation est globale. Nous transmettons constamment sur tous les canaux. Or, nous nous travaillons pour chaque opération de communication ou chaque projet sur du sur mesure pour avoir un effet optimum sur l’ensemble des campagnes de communication qu’elle soit corporate, pour l’annonce d’un rachat notamment lors d’une prise de parole comme celle de Bernard Arnault pour annoncer le rachat de Tiffany ou lorsque nous devons parler des métiers qui forment les marques du groupe LVHM ou qu’elle soit marketing.
Nous sommes toujours à la recherche du contenu et de la campagne ou de la stratégie qui va permettre de se singulariser dans l’approche en ayant pour seul but que le format touche la cible et ceci dans les deux sens du terme. Toucher d’un point de vue ciblage et toucher d’un point de vue émotionnel. Il est nécessaire d’aller chercher des formats qui sont inspirants et qui amènent du storytelling. En conclusion, ce qui nous démarque de la concurrence, c’est tout simplement une capacité à être une agence qui travaille sur mesure, qui offre une vraie qualité dans l’accompagnement des projets, une globalisation dans le service et une réelle expertise sur le digital.
Aujourd’hui le digital pour vous a-t-il une importance particulière, surtout depuis le COVID ?
Evidemment. C’est une vraie révolution qui s’est créée lors de cette crise. Les crises permettent de faire des révolutions mais aussi de faire ressortir des opportunités. Celles-ci ont conduit notamment à une prise de conscience sur l’aspect écologique et ont boosté de nombreuses actions intéressantes dans le monde dans lequel on vit. Par exemple, l’arrivée de l’électrique et du tout électrique. Cette crise a permis que la terre se repose pendant quelques temps avec les confinements successifs. Nous avons rencontré des effets très négatifs qu’il ne faut pas oublier.
Dans tous les cas, sur la partie, digitalisation, elle a forcé la transformation digitale des marques surtout pour les entreprises qui mettaient du temps à se digitaliser, notamment sur l’aspect télétravail. La crise a permis d’équiper des collaborateurs et leur permettre d’avoir plus d’agilité et d’autonomie. Et cela, c’est une très bonne chose. Cela a permis de désenclaver le côté classique du travail et de donner plus confiance et plus de liberté dans le travail
Avez-vous été affecté par la crise ?
Parmi nos clients au moment de la crise, il y avait une multitude de projets sur lesquels nous étions en train de travailler qui sont restés en stand-by. Il y avait des évènementiels sur lesquels nous travaillions à ce moment-là en accompagnement par exemple pour Sotheby’s et LVMH, qui sont parmi nos clients principaux. Il ne se passait plus rien donc il a donc fallu pendant ces mois, réinventer les événements, les digitaliser et réfléchir autrement. Digitaliser certes mais en mettant l’humain au centre des préoccupations. Nous avons beaucoup travaillé en recherche et développement et nous avons réalisé des captations live stream interactives. Nous avons également dû développer des contenus qui permettaient de motiver les salariés. Depuis un moment, nous travaillons avec AXA et nous avons mis en place pour les collaborateurs, via des logiciels de communication interne comme Teams, un réseau social interne. Nous avons réalisé ainsi toute une stratégie de contenus qui permettent aux 7 000 collaborateurs d’avoir une sorte de divertissement digital. Par exemple, nous avons créé une playlist Spotify. Les membres de l’équipe ont pu voter sur leurs morceaux préférés. Nous l’appelons Feel good factor et l’opération s’appelle Connect and Smile. C’est de la communication interne par excellence. Ensuite nous avons créé une deuxième activité de cours de yoga et tout un univers visuel qui permettait justement d’attirer les collaborateurs pour les amener à participer et à créer du sens et du lien autour de ces activations. C’est en cours de réalisation et c’est finalement la crise qui a permis d’instaurer ces activités et de digitaliser le travail.
D’autres nouveaux formats sont sortis depuis la crise ?
Nous accompagnons Sotheby’s qui appartient au groupe Iliad, un groupe Français, qui réalise des ventes exceptionnelles. Nous avons dû transformer les ventes aux enchères qui se faisaient dans différents pays : ils sont implantés à New York, à Londres, à Paris, à Hong- Kong, etc. avec des ventes comme Van Gogh, mais aussi des collections privées, notamment, comme la collection Yves Saint-Laurent de Pierre Bergé sur laquelle nous avons travaillé.
Pour la vente exceptionnelle de Van Gogh, il nous a fallu recréer un événement, qui était en physique jusqu’à la crise en évènement à distance, avec des personnes qui voulaient acheter des produits exceptionnels à plusieurs millions d’euros. Il nous a fallu le réinventer en digital et donc nous l’avons créé en collaboration avec des partenaires et Sotheby’s. Nous avons recréé un plateau de télévision et avec des flux entrants et sortants pour récupérer les flux de Londres, de New York, de Hong Kong avec les différents enchérisseurs dans différents pays. Nous avions à Paris le commissaire-priseur qui organisait la vente en live stream et nous avons ainsi réinventé la vente aux enchères avec le leader du marché du secteur.
Comment est structuré votre activité ?
Dans notre activité, nous avons différents types de collaborateurs. Nous avons la partie conception, création, stratégie qui est un travail de matière grise en fonction des différentes problématiques des clients. Nous avons la partie production où il nous faut mettre en pratique les stratégies validées et les plans de communication avec la production de contenus, que ce soit photos ou vidéos, graphiques, etc. ou campagnes télé ou émissions de télé, etc. Puis, nous avons la postproduction qui est réalisée dans des salles de montage que nous avions décidé d’intégrer à l’Agence parce que cela permet d’avoir un vrai contrôle sur l’image car nous ne sous-traitons pas la postproduction. Enfin, la partie médiatisation pour diffuser les contenus sur les différents canaux.
Dans ton activité, la digitalisation a changé quoi ?
Au moment de la crise, nous avons dû, à un moment donné, tout déconnecter de l’agence en physique. Nous avons équipé nos équipes d’ordinateurs. Nous avons déplacé les stations de montage chez les différents collaborateurs en zoom et cela nous a permis de continuer notre travail. Aujourd’hui, nous sommes revenus en grande partie à l’agence parce qu’il y avait un désir des équipes de travailler ensemble mais avec des gestes barrières renforcés. Nous avons une sorte de roulement et nous avons privilégié le télétravail qui nous permet de ne pas perdre en efficacité.
Nous avons développé nos équipes avec des personnes qui travaillent à l’extérieur car nous n’avons pas besoin de travailler en présentiel sur certains projets. De ce fait, nous avions la nécessité d’embaucher une trentaine de personnes sur une opération du groupe. L’avantage est qu’avec ces personnes, nous avons pu démarrer un projet du jour au lendemain parce qu’avec que nous pouvions quand même rencontrer les clients sans se déplacer via Zoom et ainsi et nous avons gagné en efficacité.
Vous allez continuer à travailler à distance ou plus en agence. Que prévoyez-vous ?
Le lien social est primordial que ce soit avec les collaborateurs ou les clients. C’est important de le maintenir, de se voir régulièrement. Hier, nous avons reçu un grand acteur de la santé qui souhaite justement quitter sa grande agence et travailler avec une agence plus petite et plus agile comme nous et qui est venu nous rencontrer. Il avait besoin de nous voir donc on ne peut pas tout digitaliser. Mais je sais que la suite des échanges se fera via des Zooms. Certes, nous allons continuer, mais nous allons prendre le meilleur de chaque manière de travailler.
Y a-t-il eu de grosses évolutions ?
La 5G est arrivée et elle va décupler le nombre de vidéos, la bande passante de vidéos. Je considère qu’aujourd’hui, il n’est plus possible de faire des contenus sans utiliser la vidéo. Mais la réelle question se trouve dans la qualité, le format. Les clients qui viennent nous voir ont besoin de se diversifier et de se singulariser sur les divers formats. Pour revenir à un exemple précis, notre client LVMH nous avait confié la création d’un format qui permettait de mettre en avant les métiers du groupe et nous avons réfléchi à la meilleure manière d’opérer en alliant le sens et le lien.
Nous avons ainsi créé une série digitale inédite qui s’appelle The Doers. Chaque épisode de la série met en scène, valorise un talent du groupe LVMH. Ainsi, pour le premier épisode une directrice de chez Louis Vuitton. La deuxième, c’est une œnologue de chez Ruinart et le troisième épisode avec Nona Source qui est sorti dernièrement « en grande pompe » parce qu’il s’agit d’un service innovant du groupe de recyclage des matières premières des grandes marques du groupe. La mission que nous avions, c’était de créer un format qui soit optimum pour les réseaux sociaux.
Comment cela se passe-t-il concrètement ?
Nous avons pensé ce format pour une exploitation omnicanale sur différentes plateformes avec un vrai développement de la plateforme LinkedIn, depuis un certain nombre de mois sur les formats vidéos. Actuellement, n Nous travaillons pour que les contenus vivent sur ce réseau social pro deviennent une vraie source d’information pour les métiers et le recrutement mis aussi en conséquence pour Instagram, qui est un réseau social de divertissement à la base en utilisant différents formats. Nous l’adaptons en vertical, en carré en 16 neuvième, en version longue, en version courte, tout simplement pour que ce soit le meilleur contenu et le meilleur format diffusé sur la meilleure plateforme afin d’avoir la meilleure diffusion possible et de toucher les personnes ciblées. En l’occurrence, nous avons rencontré un véritable succès et la presse a repris les derniers épisodes de The Doers de Nona source.
« Le lien social est primordial que ce soit avec les collaborateurs ou les clients. C’est important de le maintenir, de se voir régulièrement »
Orel Simon, fondateur de SPOA
Nous avons également eu le bonheur d’accompagner la sortie du livre de Philippe Manœuvre, au moment de la pandémie et du confinement. Il devait sortir un livre sur les 200 plus grands Vinyl cultes aux éditions Desinge & Hugo & Cie. Philippe Manoeuvre est venu nous voir en nous disant qu’il vivait un problème avec le confinement et qu’il ne pouvait pas faire la promotion habituelle et faire signer dans les FNAC, etc. Il était complètement bloqué car il ne pouvait pas faire de dédicaces pour la promo du livre.
Nous avons conçu ensemble une série digitale Instagram Tic-Toc, qui s’appelle « Plan Culte » et qui est devenu un programme quotidien. Tous les jours, une pastille d’une minute était diffusée sur les réseaux sociaux de l’éditeur et donc sur Instagram et Tic-Toc pour nommer les réseaux sociaux. Elle a fait un carton ce qui signifie qu’elle a boosté les ventes sans aucun achat média. C’est du pur organique. Il a vendu pour la période plus dix mille exemplaires du livre, ce qui représente un chiffre exceptionnel pour un livre.
SEA, SEO, pour SPOA ?
Dans l’ensemble de nos campagnes, des projets, notre spécialisation, c’est justement d’éviter à nos clients une surcote de leurs campagnes. Nous évitons au maximum de leur inventer des stratégies qui nécessitent un fort investissement en SEA. Parce que tout simplement, comme je le disais notre force, c’est la viralité, c’est l’organique. Maintenant, il y a certaines stratégies qui nécessitent effectivement ce genre d’approches, mais elles s’intègrent beaucoup plus à des stratégies de ventes très grand public en général. Notre vraie force c’est notre expertise créative et stratégique des contenus. Quand il y a un besoin d’un client pour travailler sur ces sujets de référencement, de l’achat de mots clés, etc. nous collaborons avec des partenaires ou des personnes qui nous rejoignent.
Quel est votre challenge maintenant ?
Nous sommes en train de vivre un vrai challenge. L’agence se restructure actuellement parce que déjà, l’année 2021 a démarré sur les chapeaux de roue avec un renouveau dans les contenus. Aujourd’hui, nous sommes dans une logique de fournir toujours et encore une réflexion sur mesure. Du coup, nous voulons préparer les 5, 10 prochaines années et cela cette année. C’est l’année où il faut se différencier, différencier les campagnes et les contenus pour faire émerger les marques. Nous ne pouvons pas faire comme le voisin et nous travaillons beaucoup au sein de l’agence sur le storytelling, sur les nouveaux formats de communication, sur ce qui existera demain. Nous allons parler de séries digitales, de formats, de formats inspirants, récurrents, dans lesquels les marques vont pouvoir évoluer. Je crois beaucoup aussi au documentaire de marque, notamment de raconter leur histoire. Nous parlons de choses qui permettent d’accompagner non pas une publicité, mais de rentrer dans l’histoire de marques qui sont souvent passionnantes parce qu’elles amènent un storytelling, mais aussi un savoir-faire. Nous avons de très belles entreprises en France et nous avons la chance d’avoir les leaders du luxe. Aussi, nous savons pourquoi car nous avons des produits d’exception, une capacité des produits exclusifs mais aussi d’une qualité excellente. Ce sont des sujets très passionnants sur lesquels nous souhaitons travailler sur des formats à forte valeur ajoutée et qui ont du sens tout en ayant la latitude de les adapter sur les différentes plateformes. Donc, pour moi, au niveau du contenu, nous sommes sur une approche du contenu du sens et de la désirabilité dans les histoires que nous allons raconter.
Mettre du sens, oui mais pratique ?
Nous allons raconter des histoires réelles de documentaires ou de la fiction qui va être bien écrite. Par exemple pour The Doers, nous avons mis plusieurs jours, plusieurs semaines à écrire les épisodes. Nous ne sommes pas seulement allés sur le tournage, nous produisons nous-mêmes le tournage et nous avons échangé sur les métiers. Nous faisons des entretiens et nous sommes allés au fond des choses. Aujourd’hui, nous avons un retour en allant les chercher du fond sur les différents sujets. Tic-Toc, a été une très bonne plateforme en l’occurrence. Par exemple, revenons sur la série « Plan Culte » que nous avons réalisée avec Philippe Manoeuvre. Nous parlons dans un format d’une minute, mais nous avons dû concevoir une mécanique de réalisation qui permettent d’intéresser celui qui la regardait. Au début c’était un pré générique où Philippe Manoeuvre est debout avec et disait « Aujourd’hui je vais vous parler de cela ». Ensuite, nous avons créé un mini générique qui change à chaque épisode, qui est très dynamique et là il est assis. En l’occurrence, il a 40 secondes pour parler de la meilleure anecdote du vinyl qu’il présente. Et à la fin de l’année, nous avons trouvé cette mécanique qui fonctionnait très bien, mais avec du sens. Nous arrivons quand même en une minute à créer quelque chose de super intéressant et d’inciter à voir les autres épisodes.
La confiance des clients, valeur ajoutée ?
J’aimerais bien dire que nous voulons travailler sur ce qui n’existe pas encore et la confiance que nous donnent nos clients est la plus grande des chances. Ils ont envie de croire en nous parce que nous avons une vraie capacité à être créatif dans le digital. Du coup, cela nous amène à être, je pense, l’agence de demain. Surtout, pour de grands annonceurs pour des campagnes internationales qui n’ont plus peur de venir nous voir pour que nous les accompagnons soit sur différents sujets à l’année, soit sur une mission précise tel qu’un lancement d’une voiture. En ce qui concerne la production, nous sommes en train de faire l’une de nos plus belles opérations en co-branding avec un grand constructeur automobile. Sinon, au sein de SPOA je suis ravi d’être entouré d’une équipe jeune, passionnée, dynamique…
Existe-t-il une problématique de diffusion de contenus sur les différents canaux ?
Les contenus diffusés sur ce qu’on appelle l’omnicanal, c’est positif et négatif. Ils doivent être pensés avec l’agence en fonction de la cible choisie. Tic-Toc a une audience assez jeune par exemple, donc il faut être vigilant à la personne touchée. Je pense que cela doit être réfléchi avec son agence en amont de la réflexion. Il y a des contenus qui sont faits pour Linkedln, et bons en relais sur Instagram parce qu’Instagram est un réseau social d’influence, mais aussi d’art de vivre, de voyage, de produits. Ce dernier est aussi devenu une plateforme pour faire du e-commerce, le live shopping et le e-commerce. Nous travaillons beaucoup à l’agence « live Shopping » qui s’est développé énormément en Asie et arrive en France.
Nous sommes consultés par différents clients, justement pour mettre en place une sorte de« télé shopping » sur les réseaux sociaux, mais avec la possibilité d’acheter tout de suite le « See Now Buy Now ». Le vrai challenge est que nous allons pouvoir amener sur le Net pour le rendre intéressant une émission de télé, mais nous allons le rendre intéressant pour la suite. Et c’est un sujet très intéressant à évoquer. La démocratisation du e-commerce a eu lieu avec la crise sanitaire qui a converti une multitude de personnes qui ne voulaient pas acheter sur Internet.
« Ce qui nous démarque de la concurrence, c’est tout simplement une capacité à être une agence qui travaille sur mesure, qui offre une vraie qualité dans l’accompagnement des projets, une globalisation dans le service et une réelle expertise sur le digital. »
Internet que ce soit pour des innovations, que ce soit pour lutter contre les pirates, que ce soit pour vendre ses premières idées qui ont conquis la planète, il ne cesse de capter toutes les attentions et nous défie de pouvoir se passer de lui.
La panne mondiale « n’a pas été causée » par une cyberattaque
La panne mondiale d’Internet qui a affecté jeudi des banques et des compagnies aériennes un peu partout dans le monde, n’a pas été causée par une cyberattaque, a affirmé ce vendredi le fournisseur américain de services Akamai. Cette coupure a touché les compagnies aériennes American Airlines, Delta Air Lines, United Airlines et Southwest Airlines ainsi que la plupart des grandes banques d’Australie, privant leurs clients d’accès à leurs sites Internet et à leurs applications. Le fournisseur américain de services a précisé dans un communiqué qu’environ 500 de ses clients avaient été privés de connexion à Internet du fait d’un problème avec l’un de ses produits de sécurité sur le réseau.
Selon Akamai, le problème a été résolu en un peu plus de quatre heures mais la plupart des sites Internet n’ont été mises hors service que pendant environ une heure. L’origine de la panne est un problème de routage des données, lié à un produit visant à éviter les attaques par déni de service (DDoS).
Cette opération consiste en un envoi massif de données sur un serveur pour le rendre inopérant. en réalité, cette panne est le dernier incident en date à concentrer l’attention sur la stabilité des plateformes Internet vitales pour l’économie et sur le rôle clé joué par une poignée d’entreprises, pour la plupart inconnues du grand public, dans le fonctionnement du Web. La semaine dernière, des sites de médias et du gouvernement américains, notamment ceux de la Maison Blanche, du New York Times et d’Amazon, ont été temporairement hors service par un problème survenu chez la société américaine Fastly qui offre un service pour accélérer la vitesse de chargement des pages Internet.
DataDome, la start-up qui lutte contre les robots malveillants
La jeune pousse tricolore a développé une solution SaaS qui aide les entreprises à se protéger contre les cyberattaques menées par les robots. Elle vient de boucler une levée de fonds de 30 millions d’euros et veut renforcer sa présence aux Etats-Unis. Fondée en 2015, DataDome a développé une solution qui aide les entreprises à se protéger contre les cyberattaques menées par les robots malveillants. Ces dernières peuvent être de plusieurs ordres : l’extraction (scrapping) de data, l’usurpation de comptes, les attaques par déni de services, la fraude aux paiements, etc… « Il y a toujours des hackers derrière les robots », rappelle Fabien Grenier, le patron de Datadome.
« Le robot est un vecteur qui démultiplie la puissance d’une attaque. Il permet par exemple de toucher des dizaines de milliers d’adresses IP ou d’attaquer une dizaine ou une quinzaine de lieux de façon simultanée ». DataDome a ainsi développé une solution SaaS de détection des robots, alimentée par l’IA. La jeune pousse revendique 160 clients, parmi lesquels Rakuten, Blablacar, La Redoute, La Fourchette, Saint Gobain, Axel Springer, le « New York Times ». Un marché en forte croissance.
Le créateur du World Wide Web vend aux enchères sa propre création sous forme de NFT
Tim Berners-Lee, le créateur du World Wide Web, vend aux enchères sa propre création sous forme de NFT. L’enchère commencera à 1000 dollars et sera reversée aux associations. Du 23 au 30 juin, la vente pour obtenir ce précieux NFT, intitulée “This Changed Everything”, sera menée par la maison de ventes aux enchères d’œuvre d’art et d’objet de collection Sotheby’s. L’acquéreur du NFT obtiendra les fichiers originaux contenant le code source écrit par Tim Berners-Lee, constitué d’environ 9 555 lignes de code. Ces dernières comprennent trois langages et protocoles : HTML, http et URIs, ainsi que les documents HTML originaux qui ont aidé les premiers utilisateurs du web à comprendre comment l’utiliser. Les NFT permettent à n’importe qui de devenir propriétaire d’une œuvre numérique. Ces jetons sont régis par un canal numérique sécurisé appelé “ blockchain ”, qui offre une totale transparence sur les transactions en jeu.
Mais pourquoi donc devenir propriétaire ? c’est le fait qu’aucun NFT ne soit identique à un autre et qu’ils apparaissent comme des objets de collection. Aujourd’hui, de nombreux secteurs utilisent ces jetons, comme l’art ou la mode. Plusieurs œuvres ont été acquises de cette façon. En mars 2021, Jack Dorsey, PDG de Twitter, avait vendu son premier tweet pour 2,9 millions de NFT.Mais la richesse des propriétaires de NFT est limitée à des droits très théoriques, car les œuvres qu’ils acquièrent sont toujours accessibles en ligne, et surtout duplicables.
L’incertitude dans l’avenir demandent de considérer avec davantage d’empathie ses collaborateurs. Non pas par simple intérêt pour demander davantage d’implication mais surtout parce qu’il est nécessaire de respecter avant tout ce que l’on appelle le capital humain pour créer une entreprise où il faut bon vivre. les gestes barrières n’interdisent pas la communication, bien au contraire. Beaucoup d’entreprises souffrent d’un turn-over difficile à maitriser. Celui-ci devient chronophage pour former, recruter et intégrer. Alors comment fidéliser et rendre loyaux ses employés ?
Soyez attentif aux conditions de travail et à l’ambiance
L’ambiance et les bonnes conditions de travail sont les 2èmes facteurs les plus importants pour les salariés français (après le salaire). En effet de mauvaises conditions de travail (imprimantes qui ne fonctionnent pas correctement, chauffage en panne en hiver etc.) génèrent des frustrations qui peuvent être source d’une mauvaise ambiance au travail, d’absences répétées. Rendre le lieu de travail agréable, l’espace de travail le plus chaleureux et convivial possible, avec des bureaux organisés pour le confort des salariés donnera envie à vos salariés de venir le cœur léger. Une bonne ambiance au travail et la cohésion de groupe ne s’instaurent pas toute seule. Ainsi prendre de temps en temps sa pause déjeuner tous ensemble (en respectant les gestes barrières !!!) aident à la cohésion de groupe et au développement d’un bon climat entre collègues. Renforcer les liens c’est d’abord interroger vos salariés sur leurs souhaits et vous pourrez constater que nombre d’entre eux sont à votre portée.
Félicitez pour le travail accompli
Célébrer le succès d’un objectif et encourager son employé fait du bien et ne coûte rien. Mise à part des bons points vis-à-vis de votre salarié qui se sentira valorisé par le travail qu’il a fourni (3ème facteur de loyauté au travail chez les français, 2ème facteur au niveau mondial). Un employé encouragé amène un employé motivé, productif et prêt à s’investir pour l’entreprise. Donc n’hésitez pas et faites comme chez Kantar WorldPanel, qui se plaît à souligner « que les remerciements et les félicitations ne sont pas réservés exclusivement à la réalisation d’un travail exceptionnel, car c’est le travail fourni au quotidien que l’on reconnaît ».
Donnez des challenges
Donner un sens au travail de vos employés à travers des objectifs individuels et collectifs. Les employés aiment avoir des responsabilités et sentir qu’ils contribuent à l’évolution de l’entreprise. Un employé accorde plus d’importance à son travail et s’investit davantage lorsqu’il a des challenges à relever. Dans ce cas-là il trouvera son travail intéressant, captivant et ne cherchera pas à regarder si l’herbe est plus verte ailleurs.
Soyez accessible et empathique
Aller voir vos employés de temps en temps ne vous fera que du bien. Non seulement votre comportement montrera à vos employés que vous êtes accessible, mais de telles rencontres vous permettront également de prendre la température au sein de l’équipe. Constater si certaines choses clochent. Faites attention cependant à ne pas donner un effet de flicage. La communication est un point primordial entre l’employeur et l’employé. Instaurer un climat de confiance entre vous et vos salariés est indispensable, montrez-lui que vous êtes accessible et qu’il peut s’adresser à vous en toute confiance. Etre à l’écoute de vos employés s’ils ont un problème ou une question et essayer au mieux d’y répondre. Mais aussi prendre en compte leurs idées ou suggestions sont des points à ne pas négliger. Bien entendu la communication se fait des deux côtés, donc n’oubliez pas de communiquer et partager certaines informations sur l’évolution de l’entreprise afin que vos employés se sentent les plus concernés possible.
En conclusion
Ces mesures simples et efficaces vous aideront non seulement à avoir des employés loyaux mais les pousseront même à devenir fans et de fervents défenseurs de l’entreprise. Et souvenez-vous un salarié démotivé et mal dans son lieu de travail est un employé non productif qui partira dès que l’occasion se présentera à lui.
Tous les entrepreneurs le savent, la vie d’une entreprise est loin d’être un fleuve tranquille. Dans les péripéties, il y a les moments heureux comme les mariages mais aussi les combats qui durent parfois quelques années et qui demandent aux entrepreneurs de faire preuve de persévérance. Quelques exemples d’actualité mouvementée des entreprises.
Mondial Tissus se marie avec leader belge de la mercerie
Dopée par la crise du Covid et l’engouement du do it yourself Mondial tissus, le leader de la vente de tissu au mètre et de la mercerie en France (140 millions d’euros de vente) prend dans son escarcelle son homologue en Belgique, Mondial Textiles. L’enseigne belge (10 millions d’euros de chiffre d’affaires) regroupe huit magasins en Wallonie et un de ses atouts est la confection de rideaux à la demande du client, la fabrique des coussins ou chemins de table pour des restaurants, des hôtels ou des collectivités locales.
2020, Mondial Tissus a vu son activité progresser de 25 %, avec un revenu opérationnel à 12 %. Sur Internet, l’activité a bondi de 60 % par rapport à 2019 (10 % des ventes). Après le premier confinement, les clientes se sont précipitées pour acheter du tissu et des élastiques pour coudre des masques.
Selon Bernard Cherqui. président de Mondial Tissus « C’est un marché qui a le vent en poupe, et permet de s’adresser, en plus de nos couturières expertes, à une nouvelle clientèle plus jeune, en quête d’une conso écoresponsable ». D’ailleurs, le nouveau concept d’ateliers a formé à la couture plus de 15.000 personnes l’an dernier. Sur le Web, la consultation des tutoriels en est la preuve. De plus, Mondial Tissus s’est installé au cœur de Paris (15e), mettant en exergue ce marché en pleine expansion.
L’Oréal accusé et condamné pour avoir espionné les instituts Guinot
L’Oréal a été condamné à verser 370.000 euros au groupe Guinot, un spécialiste réputé des instituts de beauté. Celle-ci l’accusait d’avoir espionné ses franchisés. Le tribunal de commerce de Paris « juge que des éléments du savoir-faire de la société Guinot ont été appropriés par la société L’Oréal ».
Le montant fixé par le tribunal est néanmoins bien inférieur aux demandes de Guinot qui exigeait 13,5 millions d’euros de dommages et intérêts car il estime que géant français des cosmétiques a considérablement entravé son développement en l’espionnant. Guinot, qui compte quelques centaines d’instituts de beauté en France, accusait L’Oréal d’avoir envoyé des « enquêteurs » chez ces derniers sans préciser d’où ils venaient.
Pour le tribunal, en agissant ainsi, L’Oréal n’a fait que limiter un éventuel développement international, en particulier aux Etats-Unis.
Conflit Airbus-Boeing : l’Union européenne et les Etats-Unis suspendent les droits de douane punitifs pour 5 ans
L’Union européenne et les Etats-Unis ont annoncé une prolongation de 5 ans de la suspension de leurs droits de douane décidée début mars pour résoudre le conflit, vieux de 17 ans, sur les subventions illégales accordées aux avionneurs Airbus et Boeing. La décision de l’Union européenne et des États-Unis crée » les conditions d’une concurrence équitable « entre les deux avionneurs, s’est réjoui Airbus. Ainsi, elle permet « d’éviter des tarifs douaniers qui nuisent à tous. Ils ne font qu’ajouter aux nombreux défis auxquels notre industrie est confrontée », a affirmé un porte-parole du constructeur européen.
Joe Bident a souligné la nouvelle » L’Amérique est de retour. Il est dans l’intérêt absolu des États-Unis d’Amérique d’avoir une grande relation avec l’Otan et l’UE « . il faut rappeler que Washington et Bruxelles s’opposent depuis 2004 devant l’Organisation mondiale du commerce (OMC) au sujet des aides publiques illégales versées à leurs deux avionneurs. Sous l’administration Trump, Washington avait été autorisé, en octobre 2019, à imposer des taxes sur près de 7,5 milliards de dollars (6,8 milliards d’euros) de biens et services européens importés chaque année, à hauteur de 25 % pour les vins et spiritueux, et de 15 % pour les appareils Airbus.
Or l’aéronautique représente plus de 500 000 emplois directs aux États-Unis. Ces sanctions commerciales « n’ont fait que des perdants. Le ciel s’éclaircit enfin. Donc c’est une excellente nouvelle pour des milliers d’Européens et les entreprises américaines qui avaient été prises au piège dans ce conflit », a estimé l’eurodéputé conservateur Christophe Hansen, porte-parole de son groupe sur le commerce international.
Les créations d’entreprises et particulièrement les créations des microentreprises ont fait un bond en avant avec la crise sanitaire. Dans le contexte économique actuel, il est parfois plus difficile de trouver un employeur que des clients !!! Les contraintes imposées aux employeurs sont telles qu’ils préfèrent utiliser des prestataires. Il faut dire aussi que le statut de la micro entreprise qui ne demande pas de capital de départ incite à devenir entrepreneur. La reconversion professionnelle radicale que représente le passage du salariat à l’entrepreneuriat ne semble pas être un obstacle pour ceux désireux de se lancer, puisqu’à ce jour, la moitié des entrepreneurs sont d’anciens salariés !
Un eldorado
Vous l’aurez compris à travers ce dernier chiffre significatif, on assiste à un ultime bouleversement de la société, d’un point de vue économique. Si pour nos ainés le salariat était quasiment un besoin primaire (comme respirer ou manger), pour la génération Y, la tendance s’inverse et de nombreux autres critères entrent en considération. D’ailleurs, le nombre de profils ultra qualifiés qui intègrent des start-up (et ce, malgré le salaire moins conséquent que celui proposé au sein d’un grand groupe) en témoigne !
Toutes ces raisons qui incitent à se lancer…
Tout d’abord, le contexte familial dans lequel on a grandi influe énormément sur nos choix professionnels. Dans de nombreux cas de figure, l’entrepreneuriat semble s’être transmis de génération en génération. Deux catégories entreprennent tout particulièrement : les chômeurs et les cadres. Dans le premier cas, la recherche d’un emploi ou l’opportunité de pouvoir se lancer à son compte incitent à créer son entreprise. Dans le second cas, l’explication est multiple. Le milieu professionnel dans lequel on évolue peut forcer à la prise d’indépendance (libéral…) ou encore l’absence de perspectives d’évolution peuvent pousser, par voix de ricochés, à se mettre à son propre compte ! Le salarié peut également ressentir un sentiment de redondance qu’il aura tendance à vouloir troquer contre la vie à 100km/h, faite d’adrénaline et de challenges, que propose le monde de l’entrepreneuriat ! Le goût du risque aussi, pour les plus téméraires peut entrainer une envie d’entreprise. Enfin, le mode de fonctionnement des grands groupes peut parfois donner l’impression d’être un pion éjectable parmi tant d’autres. Le désir de retrouver une dimension humaine –si propre aux start-up- dans sa vie professionnelle, peut être un facteur décisif pour se lancer en tant que dirigeant !
Un saut ultime qui mérite tout de même réflexion…
Prenez le temps de vous poser et opérer à un profond questionnement personnel ! Le prix de la liberté ce sont les responsabilités ! La vie d’entrepreneur(e) implique également des sacrifices, notamment au niveau familial, et en matière de temps libre. Les six premiers mois de lancement sont extrêmement intensifs et il est important de savoir retranscrire correctement sa réalité à ses proches, car vous aurez nettement moins de temps à leur consacrer.
Un enjeu personnel rentre donc en compte pour les raisons citées précédemment, mais ce dernier est aussi lié au fait qu’en France, l’échec reste encore très tabou et très mal géré par rapport à d’autres pays comme les États-Unis, où cette possibilité n’est pas du tout perçue comme une honte ou une difficulté insurmontable, bien au contraire ! Alors, vous souhaitez vous lancer dans l’entrepreneuriat, loin de nous l’idée de vous en dissuader… toutefois, posez-vous quelques questions en amont telles que : Est-ce que je propose une offre en adéquation avec la demande ou le besoin des consommateurs ? Quels sont les obstacles extérieurs à moi-même, qui peuvent nuire à ma réussite ? Suis-je, à travers ma personnalité etc., en mesure de les gérer ? Qu’est ce qui me pousse à entreprendre ? Faites confiance à votre instinct, cogitez un bon coup et sautez le pas !