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Quel statut pour devenir indépendant ?

Quand on souhaite se lancer à son compte, la question du statut juridique revêt une importance toute particulière. Il est évident qu’il faut choisir celui qui est le plus adapté à son activité et à ses besoins. Entre création d’une micro-entreprise, ouverture d’une EURL ou d’une SASU et portage salarial, de nombreuses solutions existent pour devenir indépendant. Zoom sur les avantages et les inconvénients de chacun de ces statuts. 

La micro-entreprise : un régime qui plaît mais qui a ses limites

Si le statut de micro-entrepreneur attire, c’est d’abord en raison de la simplicité des démarches de création et des faibles coûts qui y sont affectés. Tout peut se faire en ligne, en quelques clics. La gestion administrative au quotidien d’une micro-entreprise est elle aussi allégée, ce qui permet à quiconque de devenir indépendant. Accessible sans condition de diplôme, la micro-entreprise a connu une forte croissance ces dernières années et ce, même pendant la crise sanitaire.  

Cette solution qui a permis à beaucoup d’entrepreneurs de se lancer possède tout de même un revers. À la différence d’un indépendant en portage salarial, un micro-entrepreneur ne sera pas protégé en cas d’échec de son projet et ne pourra pas accéder à des indemnités de chômage. Si vous avez accumulé des dettes professionnelles, vos biens personnels pourront également être saisis par les créanciers. À cette absence de protection s’ajoute un autre inconvénient : la limite imposée de chiffre d’affaires qui conduit bon nombre d’entrepreneurs à devoir se tourner vers d’autres structures si l’activité démarre bien et dépasse les plafonds autorisés (176 200€ pour les activités commerciales et 72 500€ pour les prestations de services). 

En ce qui concerne la retraite, un micro-entrepreneur est affilié à la sécurité sociale des indépendants (SSI) ou à la CIPAV en fonction de la nature de son activité. Cependant, il faut savoir que si votre chiffre d’affaires est nul alors vous n’aurez aucun droit à une pension de retraite, car vous ne vous serez pas acquitté des charges sociales.

Le portage salarial : une solution qui allie liberté & sécurité

À mi-chemin entre l’entrepreneuriat et le salariat, le portage salarial est un statut qui permet de ne plus avoir à choisir entre l’une ou l’autre de ces solutions. Le portage combine à la fois la liberté d’un indépendant : choix des missions, des horaires et du lieu de travail ainsi que du montant de vos honoraires, avec une protection identique à celle d’un salarié : droits aux allocations-chômage, cotisation pour la retraite, accès au régime de la sécurité sociale et à une mutuelle d’entreprise… Les avantages du portage salarial sont nombreux. Accessible à plus de 750 métiers, ce statut a le vent en poupe. 

Concrètement, le portage s’organise autour d’une relation tripartite où votre société de portage salarial joue le rôle d’intermédiaire entre vous (indépendant) et vos clients. Vous allez signer un contrat de travail avec votre société de portage qui va de son côté signer un bon de commande avec votre client. À  la fin de votre mission, cette dernière va facturer votre client pour vous reverser votre chiffre d’affaires sous la forme d’un salaire. 

Au-delà de ces aspects, le portage salarial permet aussi aux indépendants de profiter d’un accompagnement administratif. C’est en effet la société de portage salarial qui prend en charge toute la gestion financière, comptable ainsi que les démarches administratives de votre activité. Le portage permet de consacrer du temps à son activité et à son développement. Simple et rapide à mettre en place, en 24h, vous pouvez démarrer votre activité en portage. Le seul véritable inconvénient de cette solution, c’est la nécessité de devoir attester d’un diplôme de niveau III (BAC+2) ou d’une expérience d’au moins trois ans dans votre secteur d’activité pour pouvoir exercer. 

L’EURL : une société à associé unique

Une EURL est une société composée d’un associé unique (vous). Bien que l’EURL ne comprenne qu’un seul associé, cette dernière sera dotée d’une personnalité morale. Ainsi, contrairement à la micro-entreprise où votre patrimoine personnel et celui de votre société sont confondus, dans le cadre d’une EURL, vos biens personnels seront protégés en cas de faillite de votre société. Votre responsabilité est ainsi limitée à vos apports. Affilié au régime des travailleurs non-salariés (TNS), le gérant d’une EURL est soumis au versement de cotisations, ce qui lui donne ainsi accès à une pension de retraite ainsi qu’à l’assurance maladie.

Néanmoins, si vous choisissez de créer une EURL, vous ne bénéficierez pas de l’assurance-chômage. De plus, les démarches administratives de création et de gestion au quotidien sont lourdes et chronophages : publication obligatoire dans un journal d’annonces légales, demande d’immatriculation au registre du commerce et des sociétés (RCS), dépôt des statuts au bureau de l’enregistrement du service des impôts des entreprises (SIE)… Ce processus est coûteux, ce qui peut freiner certains à choisir cette solution. 

La SASU : une flexibilité mais une création à bien connaître

Il s’agit d’une forme de Société par Action Simplifiée (SAS) dans laquelle nous retrouvons, comme l’EURL, un seul associé. La SASU est un statut juridique réputé pour sa flexibilité. Le dirigeant d’une SASU peut être assimilé salarié, ce qui lui garantit une forte protection sociale (mais attention, vous ne profiterez pas d’indemnités chômage si votre projet échoue). La SASU confère aussi une grande liberté à ceux qui la choisissent : grâce à un encadrement assoupli, l’associé unique prend seul les décisions et fixe lui-même les règles de fonctionnement de sa société. Ainsi, la SASU est une solution souple qui s’adapte à tous les projets.

Mais ce statut reste complexe et nécessite d’avoir de bonnes connaissances en gestion d’entreprise pour mener à bien la création et le développement d’une SASU. Vous allez rédiger seul vos statuts, vous devez donc avoir des compétences juridiques où faire appel à un expert ( ce qui peut s’avérer coûteux). Le règlement des frais de greffe reste aussi à prévoir. Tous ces éléments peuvent peser lourd sur vos finances.

Quelques idées de shopping pour l’été

Avec l’été, il est bien de s’équiper des derniers bijoux technologiques. Focus sur quelques idées de shopping pour l’été qui ont tapé dans l’œil du journaliste de Dynamique.

Xiaomi Mi 11 Ultra : un smartphone ultra premium

Xiaomi Mi 11 Ultra


Le 29 mars dernier, Xiaomi a enfin montré ses trois nouveaux smartphones, les Mi 11 Ultra, 11i et 11 Lite lors d’une conférence en ligne. La marque chinoise vient d’annoncer la sortie de son smartphone haut de gamme aux Pays-Bas pour le 11 mai 2021. On s’attend donc à ce que le téléphone soit disponible en France quelques jours après. Le Xiaomi Mi 11 est le smartphone principal de la gamme Mi 11 de Xiaomi annoncé en 2021.

Il est équipé d’un SoC Qualcomm Snapdragon 888 épaulé par 8 ou 12 Go de RAM et d’un triple capteur photo de 108 + 13 + 5 mégapixels. Il dispose également d’un écran AMOLED de 6,81 pouces cadencé à 120 hz. N’oubliez pas que le Xiaomi Mi 11 Ultra embarque un triple capteur photo, dont un capteur principal de 50 Mp (Samsung GN2) ultra large (1/1.12″), un écran AMOLED avec un taux de rafraichissement 120 Hz et la définition WQHD+ et un écran secondaire sur le dos. L’autonomie est confiée à une batterie 5 000 mAh compatible avec la recharge rapide 67W. Il est vendu à 1 200 euros. 

Polaroid Go : le plus petit appareil photo instantané

Le Polaroid Go est le plus petit appareil photo instantané du monde.
CHRISTOPHE SEFRIN


Polaroid annonce le lancement du Polaroid Go, un appareil photo instantané qui se distingue par sa taille car il s’avère moitié moins grand qu’un modèle de type OneStep, il est présenté comme le plus petit appareil photo instantané du marché. Un appareil photo instantané plus compact (105 x 83,9 x 61,5 mm) que le Polaroid OneStep + (150 x 111 x 97 mm). Sur le plan technique, la firme évoque un miroir selfie « nouvellement développé », un retardateur, une batterie « plus longue durée » de 750 mAh rechargeable en USB, un flash dynamique.

« Il [le Polaroid Go] va vous permettre de transporter facilement un appareil photo totalement différent de votre téléphone, partout où vous allez », indique Oskar Smolokowski. Le constructeur accompagne le lancement de son appareil photo d’une initiative créative appelée « Go create ». L’appareil photo Polaroid Go est disponible à la vente en blanc uniquement le 27 avril dernier au prix de 119,99 € et il faut compter 19,99 € pour boîte de 10 films « Go ». 

Le HomePod Mini : une version miniature du HomePod

HomePod mini, La version miniature du HomePod d’Apple, au prix de 99 euros


La nouvelle enceinte connectée d’Apple, le HomePod Mini, est dès à présent disponible en France et dans d’autres pays du monde. Le HomePod mini reprend les mêmes principes d’acoustique que le HomePod pour offrir un son radiant et puissant. Avec ses 8,43 cm de hauteur, et 345 grammes de poids, cet appareil se révèle assez compact, mais est conçu pour être solide sur sa base. La qualité audio est étonnamment comparable avec celle du HomePod. L’enceinte possède un transducteur à large bande et deux radiateurs passifs, un guide d’ondes acoustiques sur mesure pour un champ sonore à 360° et un traitement audio informatique pour un réglage sonore en temps réel9. Il est également équipé de quatre microphones pour que Siri puisse écouter les requêtes1,10.

Quant à ses caractéristiques sans fil, le HomePod mini est équipé d’un Wi-Fi 802.11n (Wi-Fi 4), du Bluetooth 5 et une puce Ultra wideband (UWB) pour détecter les appareils à proximité1. L’enceinte s’alimente avec son câble intégré et se branche électriquement avec un adaptateur 20W pour USB-C. Le fil n’est pas très long (environ 1,50 m). L’enceinte est recouverte du même tissu mesh nid d’abeille que le HomePod maxi, mais fait d’un seul tenant et à partir de 90 % de plastique recyclé. Le HomePod Mini est disponible en deux coloris Blanc et Gris Sidéral au prix de 99 euros.  

Galaxy Tab S6 Lite, la nouvelle tablette de samsung


La tablette Samsung Galaxy Tab S6 Lite est enfin chez les marchands en ligne français.. La nouvelle tablette sera lancée sous One UI 2.1 en deux coloris : Oxford Gray et Angora Blue. L’écran 10,4″ de la Tab S6 Lite est juste légèrement plus petit et voit sa définition descendre à 2400 x 1200 pixels, contre 2560 x 1600 pixels pour la version standard.

Son écran passe au LCD contrairement à la Tab S6 qui embarque une dalle Super AMOLED. Un S-Pen accompagne toujours la tablette pour le plaisir des spécialistes du graphisme. L’accessoire est doté de 4 096 points de pression, d’un temps de latence de 26 ms (contre 58 ms pour l’ancienne version) et d’une pointe de 0,7 mm. Le processeur est épaulé par 4 Go de RAM et 64 Go de stockage extensible. La tablette dispose d’un port USB-C et est alimentée par une batterie de 7 040 mAh. La tablette est commercialisée à partir du 30 avril dernier en versions Wi-Fi et 4G., son prix autour de 400 euros.

6 Conseils pour bien débaucher un salarié chez vos concurrents

6 Conseils pour bien débaucher un salarié chez vos concurrents

Pour compléter votre équipe, vous souhaitez trouver une personne d’expérience qui connaît bien son métier ? Dans une entreprise concurrente, se trouve peut-être la perle que vous recherchez. Votre objectif est de la débaucher mais en évitant de terminer au tribunal à cause de cette pratique qui est souvent mal perçue. Voici 6 conseils pour bien débaucher un salarié chez vos concurrents.

Établir un contact sans faire de propositions concrètes

Afin de débaucher un salarié chez vos concurrents, vous pouvez opter de le recruter vous-même. Avant d’entamer toute une démarche d’approche de la personne, il convient de bien étudier les profils que vous considérez comme intéressants. Vous pourrez ainsi peaufiner davantage votre sélection et trouver des arguments convaincants adaptés au profil de la personne. Une fois cette analyse faite, vous pouvez prendre contact avec le salarié mais sans dévoiler vos réelles intentions. Vous commencerez à entamer une relation, échanger sur le métier, montrer votre intérêt de travailler avec un tel talent. Cette tactique peut vous permettre de réaliser des économies de « chasseur de têtes » ! Le contact direct conduit à cerner la personne et ses compétences ! Mais sachez que les réseaux sociaux représentent un excellent moyen pour repérer des futurs collaborateurs ! Il ne vous reste plus qu’à lancer les recherches !

Engager des experts en recrutement

Débaucher un salarié chez vos concurrents ne correspond pas à vos valeurs ou par manque de temps vous ne pouvez pas vous en occuper. Dans ce cas, Il serait plus judicieux alors de passer par un « chasseur de têtes » ou un cabinet spécialisé. Si vous avez déjà quelqu’un à l’esprit, vous pouvez très bien les informer pour qu’ils s’occupent des démarches d’approche. Dans le cas contraire, ces derniers se chargeront de sélectionner des candidats à votre place. Transmettez avec précision votre offre et vos attentes pour permettre « au chasseur de tête » de trouver le profil adapté à votre demande. Gardez tout de même en tête que cette pratique coûte un certain prix. Mais en contrepartie vous ne perdrez pas de temps et vous pourrez vous consacrer à des tâches à forte valeur ajoutée. Faites d’une pierre deux coups !

Rester dans la légalité pour vous éviter une mauvaise réputation 

Lors d’une telle démarche, il s’avère nécessaire de faire attention à l’aspect légal pour débaucher le salarié. Une fois la prise de contact réussie, il demeure primordial de vous renseigner sur le contenu du contrat de travail de la personne que vous souhaitez recruter. Demandez-lui si elle est soumise à une clause de non-concurrence ou de confidentialité afin d’éviter tout souci par la suite et suggérez-lui de vous donner une photocopie de la clause avant de signer tout contrat. Si vous le souhaitez, vous pouvez vous faire assister par un spécialiste tel qu’un juriste pour vous assurer que vous agissez en toute légalité.

Penser aux démarches administratives obligatoires

Comme pour chaque salarié, il s’avère obligatoire de respecter certaines démarches administratives dès son arrivée. Créez un dossier qui vous sera utile à chaque embauche qui et vous évitera des oublis : une To Do List d’embauche. Vous ne vous exposerez ainsi à aucun risque juridique.
Pensez bien à déclarer la personne au préalable à l’embauche auprès de l’URSSAF. Vous devez également inscrire votre nouvelle recrue sur un registre unique du personnel. N’oubliez pas la visite médicale obligatoire liée à certains métiers. Attention, la législation a beaucoup évolué ces derniers temps ! Pour vous aider, n’hésitez pas à vous faire accompagner de personnes compétentes en droit du travail. Vous resterez ainsi serein tout au long des démarches !

Prendre des précautions par rapport à l’entreprise adverse

En recrutant un nouveau salarié chez un concurrent, vous vous exposez à un risque : une riposte de ce dernier. L’entreprise adverse peut choisir de vous attaquer en justice pour concurrence déloyale. Lors de vos approches des candidats, annihilez donc totalement des manœuvres tels qu’une forte incitation à quitter sa boîte, dénigrer un dirigeant ou encore de détourner des fichiers. Vous risquez uniquement de vous attirer une plainte en engageant la responsabilité de votre entreprise, et de devoir payer des dommages-intérêts. N’oubliez pas également que ce genre de pratique peut nuire à votre crédibilité. Prenez toutes les précautions nécessaires pour que tout se passe le mieux possible !

Mettre en avant le projet plutôt que le salaire

Vous envisagez d’attirer un nouveau salarié dans votre équipe grâce au salaire plus avantageux que vous allez lui proposer ?
Évitez de tout miser sur cette proposition. C’est souvent les conditions de travail, l’ambiance, les équipes et l’intérêt des missions qui séduisent les candidats ! Il subsiste aussi un risque que la personne regrette son ancien travail, et par conséquent, perde de son efficacité. Même s’il peut s’agir d’un avantage intéressant, il vaut mieux choisir de mettre en avant votre projet.

Proposer plutôt un défi, une plus grande liberté et ouverture d’esprit.

Présentez-lui cette embauche comme le début d’une nouvelle aventure pleine de surprise ! Votre candidat trouvera ainsi bien plus de motivation à vous rejoindre. Gardez également à l’esprit qu’une personne qui accepte de venir pour de l’argent risque de repartir dès que quelqu’un d’autre lui fera une meilleure offre. Misez plutôt sur le long terme.

Débaucher un salarié chez la concurrence comporte des risques et nécessite donc de prendre des précautions alors n’hésitez pas à bien vous entourer.

Pourquoi la digitalisation est-elle la meilleure alternative à l’externalisation ?

Externaliser semble souvent être la panacée : le meilleur rapport qualité prix. Cela paraît à nouveau être la meilleure solution pour améliorer les processus manuels et répétitifs. Si elle peut parfois être bénéfique, l’externalisation peut entraîner contraintes et problèmes qui, à première vue, ne sautent pas aux yeux. La digitalisation est un processus important qui doit être confié à une entreprise spécialisée dans la matière. 

Klippa, entreprise néerlandaise est leader dans la digitalisation des processus d’entreprise. 

Dans cet article, découvrez pourquoi il est important de digitaliser et quelle solution propose Klippa. 

Des compétences manquantes en interne

Il existe de nombreuses raisons pour lesquelles un manager peut penser à externaliser certaines tâches. Les équipes peuvent ne pas disposer de certaines compétences, ou tout simplement, la quantité de travail augmentant, il devient nécessaire d’externaliser. De plus, des tâches comme la saisie manuelle de données sont chronophages et répétitives. Cela consomme l’énergie et la force de production des équipes au détriment de tâches qui produisent des richesses utiles pour l’entreprise. 

Externaliser apparaît alors comme la solution idéale pour pallier ces manques ou couacs internes. Mais il s’agit d’une opération complexe demandant la recherche précise d’entreprises capables de répondre aux besoins de chaque entreprise avec un niveau de qualité strict. Quelles tâches externaliser et quelle entreprise choisir ? Ces questions sont importantes à se poser avant de se lancer dans l’aventure de l’externalisation. 

Digitaliser en interne est une bonne alternative. Vos processus digitalisés sont internes, vos équipes autrefois mobilisées à leur exécution, ont à présent un rôle de contrôle et consacrent le reste du temps à des actions plus importantes pour votre cœur de métier. 

Une externalisation qui fait dépendre l’entreprise de l’externe

La valeur d’une entreprise repose généralement sur sa capacité à contrôler tous ses processus et étapes de production. De la sorte, toutes les étapes de production peuvent être modifiées si besoin, surveillées et adaptées en fonction des besoins des clients. 

En externalisant cette partie de votre activité, vous dépendez de l’extérieur. Cependant, rendre votre entreprise dépendante d’une autre société qui aura accès aux données de vos clients n’est pas une bonne publicité pour vous et ne rassurera pas vos clients. 

Le prestataire externe sera en plein pouvoir quant à la délivrance du service attendu (délai, qualité etc.) , et vous ne saurez ce que sont devenues les données envoyées pour traitement. 

Le risque de la perte de contrôle 

Si ces derniers mois nous ont appris une chose, c’est bien qu’aucun marché n’est à l’abri. Une entreprise peut se retrouver en difficulté de façon impromptue et chambouler tout un marché. Dans le cas d’un prestataire d’externalisation, c’est prendre le risque que l’entreprise ne soit plus en mesure de fournir le service attendu et de fil en aiguille, cela peut avoir de lourdes conséquences sur votre propre entreprise. 

Digitaliser en interne vous permet de garder un contrôle permanent sur vos activités. Vous dépendrez de vous-même et serez en mesure d’avoir un œil sur l’avancée du traitement de chacun de vos documents. L’implémentation d’un logiciel d’automatisation vous garantit également un fonctionnement plus sûr et plus fiable. 

Une qualité qui peut être affectée

Faire externaliser une tâche peut affecter la qualité de votre prestation. En interne, vous connaissez bien le niveau d’exigence de chacun de vos clients. La réciproque n’est pas vraie pour l’entreprise extérieure qui elle ne connaît pas les cahiers des charges de vos clients. Certains impératifs seront traités comme standards et ainsi vous mettre en porte-à-faux vis-à-vis de vos clients.  

Votre fournisseur peut également être affecté par des éléments externes entachant la qualité de la prestation qui vous est due. Il est possible que vous ne soyez pas tenu au courant de ces changements : par exemple un afflux de commandes chez votre fournisseur révisant tout l’ordre de priorité. 

Utiliser un logiciel digitalisant en interne vous octroie la possibilité de hiérarchiser et personnaliser les tâches pour chaque client. Certains souhaiteront extraire tels ou tels champs tandis que d’autres des champs différents. Vous pourrez adapter l’extraction au cas par cas, respecter les consignes et cahier de charge tout en ayant un contrôle sur d’éventuelles modifications ponctuelles. 

Une synchronisation parfois plus difficile 

Externaliser une tâche demande de synchroniser le travail sur divers outils. Or, chaque fournisseur ne possède pas forcément les logiciels permettant de partager les données efficacement avec les vôtres et de manière automatique. Si elle peut parfois être réalisée, il faut noter que la synchronisation est parfois impossible tout simplement parce que votre fournisseur ne prendra pas la peine de remplir une interface qui ne lui apporte rien. Ceci peut entraîner certains décalages même si vous missionnez quelqu’un en interne pour réaliser de la saisie par exemple. 

La solution Klippa : Digitaliser en interne 

Klippa est une entreprise spécialisée dans la digitalisation des procédés d’entreprise. Comme expliqué tout au long de cet article, l’externalisation semble être la clé de tout problème mais la réalité est toute autre. L’OCR (ou reconnaissance optique de caractère) est une technologie permettant de lire et d’extraire des données écrites ou tapuscrites d’un document. Associée à une application, cette technologie est utilisable en tout lieu et en tout moment. 

En utilisant l’OCR API de Klippa, faites le choix d’internaliser vos processus d’entreprise. Au lieu d’externaliser, l’OCR API est facilement implémentable à votre logiciel professionnel. 

Basé sur le machine learning et l’intelligence artificielle, l’OCR API automatise vos saisies et extractions de données. Personnalisez les champs à extraire, ajoutez des champs d’autorisation… Faites de l’OCR API votre outil de travail. Ainsi, vous gardez le contrôle sur vos activités grâce à logiciel sûr, accessible depuis votre serveur. Soumettez vos documents (photos et PDF) à l’OCR API, le traitement de chaque document prend quelques secondes. 

Découvrez plus d’informations sur les raisons d’internaliser en lisant cet article du blog de Klippa. 

4 plateformes de trading pour débutant et ce qui les rend excellentes

Chaque courtier essaie d’offrir un service unique à un profil de client particulier afin de conserver un avantage sur la concurrence. Certains fournissent des services professionnels aux traders expérimentés et d’autres adaptent leurs offres pour rendre la négociation accessible à tous. Si vous êtes nouveau dans le trading en ligne et souhaitez savoir où vous pouvez obtenir les meilleurs services, continuez à lire pour voir ce que les 4 meilleures plateformes ont à vous offrir aujourd’hui.

Libertex

L’un des avantages les plus importants dont bénéficient les clients de Libertex est la sécurité. La plateforme fonctionne depuis 1997, soit plus tôt que la plupart des autres courtiers, et a résisté à l’épreuve du temps. Aujourd’hui, plus de 2,9 millions de traders se sont inscrits sur la plateforme, ce qui témoigne de la confiance qu’ils accordent à Libertex.

Dans cet avis du courtier en ligne Libertex, il est indiqué que Libertex est agréé par la CySEC, le régulateur chypriote des marchés financiers. Il est toujours conseillé de négocier par l’intermédiaire d’un courtier agréé pour la sécurité de vos fonds. De plus, comme il est autorisé par la CySEC, Libertex peut opérer dans toute l’Europe.

En outre, le courtier a reçu de multiples récompenses pour la qualité de son service, notamment pour sa bonne plateforme de trading. La plateforme de trading web Libertex est bien appréciée des traders pour ses fonctionnalités et son interface qui facilitent le trading pour les débutants. Elle est également disponible sur smartphones et tablettes.

En ce qui concerne le trading, plus de 250 actifs différents sont disponibles sur les différentes plateformes. Ils vont des paires de devises aux matières premières, en passant par les actions, les indices et les cryptomonnaies, ce qui suffit à vous aider à la diversification.

Capital.com

Là où Libertex a mis l’accent sur la simplicité, Capital.com veut vous apporter toute l’aide dont vous pouvez avoir besoin, ce qui devrait être bienvenu pour les débutants. Par exemple, vous pouvez télécharger l’application Investmate sur votre téléphone, qui contient plus de 30 cours éducatifs, tous conçus par des experts pour être simples, mais très instructifs.

Capital.com utilise l’IA pour analyser l’activité d’un trader, en mettant en avant les points problématiques et la manière de les résoudre. Bien que le programme d’IA n’initie aucune transaction, il fournit des rappels et des conseils utiles pour que vous soyez rentable.

Avec 201 cryptomonnaies, 3 616 actions, 138 paires de devises, 34 matières premières et 26 indices, vous pourriez être submergé alors que vous êtes nouveau sur le marché. En effet, notre analyse de dizaines de plateformes de trading en ligne a révélé que Capital.com fait partie des courtiers qui proposent le plus grand nombre d’actifs négociables.

Tous ces marchés sont accessibles soit sur MT4, soit sur la plateforme propriétaire de Capital.com. MT4 est la plateforme de trading la plus populaire pour le Forex. Vous pouvez télécharger et installer des indicateurs personnalisés et des robots de trading automatisé. Cependant, la plateforme Capital.com est également très impressionnante avec plus de 70 indicateurs techniques. De plus, l’interface est beaucoup plus intuitive et facile à utiliser, ce qui explique pourquoi elle a remporté de nombreux prix.

En matière de sécurité, Capital.com est réglementé par la FCA du Royaume-Uni, la CySEC de Chypre et la Banque Nationale de la République du Belarus. Les traders bénéficient de mesures de sécurité telles que la protection contre les soldes négatifs et une assurance-dépôts.

XTB

Contrairement à d’autres courtiers qui tentent d’étendre leur portée à travers le monde, XTB est resté l’archétype du courtier européen. Fondée et basée en Pologne en 2002, XTB a connu une croissance constante au fil des ans pour atteindre une base de plus de 317 000 clients. Cinq ans plus tard, la société a été cotée à la Bourse de Varsovie (WSE) en tant que société publique.

Il s’agit toujours d’un élément important pour toute entreprise, mais plus encore pour un courtier en ligne, car les clients et les actionnaires peuvent toujours vérifier les performances de l’entreprise. Cela signifie qu’il y aura plus de surveillance réglementaire, ce qui permettra de garder les fonds des clients plus en sécurité par rapport aux sociétés privées. Néanmoins, XTB a également obtenu une licence dans d’autres pays, dont le Royaume-Uni et l’Espagne, et possède des bureaux dans plus de 20 pays comme la France, l’Allemagne, l’Italie.

Mais ce n’est pas seulement ce niveau de sécurité qui rend cette plateforme idéale pour les investisseurs, puisque vous pouvez avoir accès à une large partie des marchés financiers. Plus de 2 000 actifs peuvent être négociés sur la plateforme, notamment le Forex, les matières premières, les actions, les ETF et les cryptomonnaies. La plupart de ces produits sont proposés par les CFD, ce qui permet à XTB de fournir un effet de levier allant jusqu’à 1:30.

Tous ces produits sont négociés sur la remarquable plateforme de trading xStation 5, disponible sur les navigateurs web et sur mobile. Sa conception est idéale pour les débutants, car vous pouvez facilement comprendre son utilisation en quelques heures. Elle est également complète et fournit des informations comme les dernières nouvelles du marché et les indicateurs de sentiment, afin que vous n’ayez pas à chercher des données hors de la plateforme.

eToro

Si vous êtes un adepte du copy trading et du trading social, alors vous allez aimer eToro. Au cours de la dernière décennie, le courtier s’est constitué l’une des communautés de traders les plus populaires, les plus diverses et les plus actives du monde. Au moment de la publication, la plateforme se vante d’avoir plus de 20 millions d’utilisateurs.

Chaque utilisateur est libre de divulguer ses transactions au reste de la communauté, les résultats étant classés pour montrer les meilleures performances. N’importe quel membre de la plateforme peut choisir de copier automatiquement les transactions d’autres utilisateurs. 

C’est le copy trading, et il a permis à de nombreux débutants de gagner de l’argent sur les marchés financiers malgré leur manque de connaissances en matière de trading. Ainsi, le ratio de traders perdants sur eToro est de 67 %, alors que la moyenne du secteur est de 78 %.

Vous pourrez négocier de nombreux instruments de différentes classes d’actifs comme le Forex, les actions, les ETF, les matières premières, les indices et les cryptomonnaies. Au total, il y a plus de 3 000 actifs que vous pouvez négocier.

Des réunions efficaces aussi bien en présentiel qu’en distanciel !

Réaliser des réunions demande d’acquérir aujourd’hui une double compétence car vous devrez animer aussi bien des réunions efficaces aussi bien en présentiel qu’en distanciel. Certaines sont plus appropriées au sein de l’entreprise alors que d’autres sont plus adaptés au distanciel. Cependant les principes essentiels sont les mêmes. Focus sur quelques conseils.

Adopter le standing meeting en présentiel

Organiser vos réunions, oui debout, comme dans les rédactions des grands journaux, pour gagner un temps précieux. Cette forme de réunion en cercle où les participants échangent face à face, chacun à leur tour, a pour raison d’être de faire le point sur les tâches, les avancées ou difficultés des équipes. Elle est particulièrement efficace pour effectuer des bilans d’équipe. Il faut avouer que la position debout encourage les participants à ne pas s’éterniser et à aller à l’essentiel. En tant que dirigeant, vous y lancez la dynamique de la journée ou de la semaine ou d’un projet, vous recentrez et focalisez l’équipe sur les actions à mettre en œuvre mais aussi vous consolidez l’esprit et la cohésion de l’équipe en mettant en valeur le rôle de chaque participant. L’échange d’informations utiles (pas de bla bla bla) est le cœur de la réunion « debout » pour réaliser davantage de productivité. 15 minutes suffisent pour faire le point de manière efficace. Limitez le nombre de personnes pour faciliter la communication.

Pour la préparer, utiliser la roue de Deming en mettant en œuvre les points suivants :

  • Check : faire le point sur le travail réalisé et sur ce qui reste à faire
  • Plan : planifier le travail et les personnes en charge des actions sont nommément désignées
  • Do : partager les problématiques pour trouver une solution.
  • Act : donner en fin de réunion à chaque participant sa feuille de route pour réaliser les actions prévues.

Et demandez-vous à la fin de la réunion si vous les avez tous bien évoqués.

Supprimer la réunionite

Le confinement et son corollaire ont transformé les réunions en présentiel en réunions sous forme de visioconférences. Selon le baromètre annuel de Wisembly en partenariat avec l’IFOP pour sa 4ème édition sur le thème « Les réunions et leur impact sur l’engagement des collaborateurs », les réunions sont devenues kyrielles et ont bien évidemment des conséquences délétères sur le travail. Or avec le confinement, il a bien fallu échanger avec les équipes et donc penser à un format qui permettent de réussir à maintenir la cohésion des équipes mais surtout de supprimer drastiquement toute perte de temps et toute réunionite. Il a fallu donc réduire le nombre de réunions inutiles et chronophages. Les retombées en sont fort significatives.

Préparer les réunions

Une préparation performante est la condition sine qua none de la réussite d’une réunion, donc pas question d’en faire l’impasse.
Prévoir à l’avance le déroulement des réunions : problème à traiter, produit à présenter ou encore idée à approuver mais aussi prévoir un temps d’échanges, le temps de la réunion, les messages à transmettre…et veiller à chaque détail. En amont, posez-vous les questions essentielles afin d’organiser une réunion porteuse de sens en commençant par définir clairement le thème de la réunion, c’est-à-dire « de quoi va-t-on parler ? ».

Pour compléter, définissez l’objectif de la réunion : est-ce une réunion d’information ou de préparation à une prise de décision ? Est-ce une réunion de négociation ou une séance de travail ?

La préparation de la réunion dépendra de la finalité de la réunion : commerciale, stratégique, gestion de projet, ou réunion d’information à tout le personnel ou réunion avec des objectifs précis qu’il faudra alors bien définir. Définissez avec précision le plan c’est-à-dire l’ordre du jour très précis, les points à aborder pour atteindre vos objectifs. Ceux-ci doivent être très clairement indiqués aux participants dès l’envoi de la convocation afin qu’ils puissent s’y préparer et puissent poser les questions ou idées pertinentes et surtout de gagner un temps précieux.

Devenir le maître du temps

Une réunion efficace commence à l’heure. N’attendez pas les participants afin de générer de bonnes habitudes. Ils se doivent d’arriver à l’heure. N’oubliez pas qu’une réunion efficace se termine à l’heure voire quelques minutes avant l’heure ! Soyez le maître du temps et maîtrisez le timing, ce qui n’est pas une action facile ! En dépassant sans cesse le temps des réunions, on empiète sur le planning des équipes ou des services et le laxisme peut pointer son nez.

Comment se réveiller en forme et avec le sourire ?

Comment se réveiller en forme  et avec le sourire ?

Se réveiller en forme et avec le sourire, une gageure pour certains ? Si le sommeil est responsable de notre bien-être, un mauvais réveil peut rapidement avoir des incidences plus que désagréables sur le reste de votre matinée et influer sur votre quotidien et vos relations professionnelles. Quelques astuces et bonnes habitudes à adopter peuvent avoir raison de votre nature grincheuse au matin.

Un simple clic sur cet article me laisse deviner que vous n’atterrissez pas ici par hasard et que les matins ne font pas partie de vos plus fervents alliés. Je me trompe ? Et si vous changiez quelques petites habitudes pour être de ceux qui se lèvent en forme dès les deux pieds posés au sol ? Vous enviez ces entrepreneurs qui vous racontent en long er le large que s’ils ont réussi c’est parce qu’ils se lèvent tout et vous êtes bien loin de leurs excellentes habitudes. Alors !

Faites du matin un des meilleurs moments de la journée

Bien sûr quand sonne le (glas) réveil, vous pouvez toujours penser aux rendez-vous stressants qui vous attendent dans moins d’une poignée d’heures, à la pile de dossiers qui s’est amassée sur votre bureau et qui vous fait de l’œil depuis dix jours, à ce salarié dont l’attitude vous insupporte… mais je ne garantis pas un réveil en douceur. Vous aurez tôt fait de ronchonner contre tous les dieux et de quémander quelques grappes de sommeil en plus.

C’est le moment d’ailleurs où votre bras passe en mode automatique et appuie, l’air de rien, sur la touche “répétition” de votre portable. Entre nous soit-dit, il n’existe rien de pire que d’enfouir la tête sous le coussin en se donnant un répit de cinq petites minutes. Car ces instants volés ne durent pas une éternité et accroissent votre mauvaise humeur dès qu’ils arrivent à leur fin -sans parler du fait que vous êtes à présent en retard. Pire, vous émergez du lit avec l’idée d’avoir vécu non pas un mais deux réveils, voire plus pour peu que vous fassiez durer le supplice.

Méritez-vous vraiment de commencer vos journées suivant un tel schéma ?

Pour vous réconcilier avec les matins difficiles, mettez votre réveil au chômage technique dès la sonnerie. Inutile de fuir, vous vous savez cerné ! Choisissez une sonnerie qui vous booste et vous met de bonne humeur. Mare du sempiternel “bip-bip-bip-bip-bip” ? Optez pour une musique dynamique qui donnera du rythme à votre réveil. Vous êtes plutôt radio ? Programmez votre station préférée et pensez à éviter les horaires “ronds” (6h30 ou 7h) sauf si vous êtes friands des informations brutes dès le saut du lit.

Pour habiller vos matins de douceur, vous pouvez également investir dans un simulateur d’aube qui reproduit la lumière d’un lever de soleil pour vous réveiller de manière presque naturelle. Dès ce moment, ouvrez grand vos yeux, visualisez du bon côté ce qui vous attend, en pimentant le tout d’optimisme. La journée est là pour essuyer les plâtres. Si les catastrophes doivent arriver, elles arriveront. Laissez vos matins en dehors de ces histoires.

Adoptez des rituels au quotidien

Éjecter votre corps du lit demande plus qu’une réelle motivation. Un appât ! Donnez-vous l’occasion de vous faire plaisir et adopter des petits rituels qui vont vous donner envie de commencer la journée. Pourquoi au fond être si dur avec vous-même ? Sitôt les deux pieds au sol (hourra !), prenez le temps de vous étirer et de faire quelques mouvements physiques. Servez-vous un verre d’eau pour pallier la déshydratation de la nuit ainsi qu’un bon petit déjeuner que vous pouvez accompagner de musique en fond sonore. N’en faites pas l’impasse !

Vous ne le savez pas encore (parce que vous utilisez la pensée positive au réveil) mais il vous donnera les forces dont vous aurez besoin pour affronter la fameuse pile de dossiers aguicheuse qui vous attend sur le bureau. Prenez également une douche, d’abord à l’eau chaude pour réveiller votre corps en douceur avant de la conclure à l’eau froide pour vous énergiser. Avec un gant, stimulez la circulation sanguine.

Adopter de bonnes attitudes avant de dormir

Outre ses petits rituels du matin, pensez à adopter de bonnes attitudes avant de dormir. Votre horloge interne ressent le besoin d’acquérir certaines habitudes comme se coucher à des heures relativement fixes tout en sachant que le besoin en nombre d’heures de sommeil oscille en général entre 6 et 8 heures. Si vous savez que vous ne réussirez pas à le faire le lendemain ou que vous oublierez la moitié des choses, préparez vos affaires la veille. Que ce soit les dossiers à apporter au bureau ou les vêtements que vous allez porter. Apprenez à faire le vide dans votre tête avant de vous endormir pour ne pas réfléchir trop et pouvoir bien dormir (et mieux vous réveiller le lendemain).

Ce vide-là passe aussi par abandonner certains objets deux heures avant de vous endormir. Comme le téléphone portable, l’Ipod ou la tablette numérique. Selon une étude du Lighting Reasearch Center, une exposition même très courte à des écrans et à leur lumière pourrait affecter le sommeil de centaines de millions de personnes à travers le monde. Si vous avez une relation fusionnelle avec votre portable, faites attention à ce qu’il n’influe pas sur le cours de votre nuit en vous réveillant lors de la réception d’un message par exemple. Ces mauvaises habitudes affectent votre sommeil.

Dites « oui » aux réveils nouvelle génération !

Connaissez-vous les différents cycles du sommeil ? Quatre étapes qui composent votre nuit : sommeil léger, sommeil lent profond, sommeil profond et sommeil paradoxal. Ces cycles durent en moyenne entre 90 et 120 minutes et se succèdent de trois à cinq fois pendant la nuit. Quand le dormeur est dans une phase de sommeil profond, c’est le plus mauvais moment pour le secouer et le faire sauter du lit car c’est la période où l’organisme récupère. Casser le cycle du sommeil peut être destructeur pour l’organisme. Le dormeur se réveille avec une impression de fatigue non réparée.

Bien sûr, ce concept, votre réveil ne le sait pas et s’en moque aisément ! Pas les réveils nouvelle génération ! Des applications mobiles gratuites et payantes permettent de vous réveiller au bon moment. En analysant les bruits émis pendant la nuit et en déduisant vos mouvements, ces réveils sont capables de s’adapter à vos cycles de sommeil et de négocier, suivant la tranche horaire que vous avez préétablie, un réveil tout en douceur. Au meilleur moment possible. Ces applications sont disponibles sur Iphone (Réveil intelligent, Sleep cycle, Sleep Time et iSommeil) et android (Smart Alarm Clock).

Actualités des startups et entreprises innovantes

S’occuper du bien être des autres, s’assurer de la santé créer des échanges fructueux… les startups et les entreprises innovantes ne cessent d’innover pour faciliter et simplifier la vie quotidienne. Mais elles souhaitent aussi conquérir une clientèle pérenne sont les enjeux des entreprises. Des exemples qui pourraient vous inspirer.

Des robots pour remplacer les chiens guides des personnes malvoyantes 

Geeko

Des chercheurs en robotique de l’Université de Californie à Berkeley ont mis au point un robot destiné à aider les personnes mal voyantes. Ce robot quadrupède pourrait remplacer les chiens guides. Celui-ci peut aider la personne qui le « tient en laisse » à se déplacer en toute sécurité dans un environnement intérieur clos. L’utilité de ce robot est de fournir une aide « plus accessible » aux personnes malvoyantes. En effet, le dressage d’un chien guide exige plusieurs années de formation. Mais surtout les compétences d’un chien ne peuvent pas être transférées à un autre.

Au contraire, les algorithmes développés sur un chien guide robotisé peuvent être facilement déployés sur un autre robot. Ce robot chien guide est équipé d’un capteur LiDARD 2D. Celui-ci lui permet de détecter son environnement. Par ailleurs, une caméra lui permet de suivre « son humain », d’une laisse pour guider la personne malvoyante. Enfin un capteur de force au niveau de la laisse. Les résultats des premiers tests sont particulièrement prometteurs,

La startup Alan de l’assurance-santé, une nouvelle licorne française

Un an après avoir levé 50 millions d’euros, l’assureur 100% digital Alan, qui compte parmi ses clients WeWork, Deliveroo ou encore JustEat, boucle un nouveau tour de table de 185 millions d’euros pour atteindre ses ambitions. Avec une valorisation désormais qui s’estime à 1,4 milliard d’euros, la jeune start-up rentre dans le cercle des licornes tricolores. Créée en 2016 Alan, emploie 350 personnes. Elle propose des contrats d’assurance santé aux entreprises à destination de leurs salariés. 

Grâce à cette levée de fonds, la start-up souhaite embaucher près de 400 nouveaux collaborateurs et lancer de nouveaux services Europe. L’accent devrait également être mis sur l’aspect commercial en visant désormais de grands comptes. Son plus gros client compte actuellement 5 000 employés. Or, sa plateforme lui permet de fonctionner avec des organisations comptant jusqu’à 30 000 employés. Elle souhaite développer de nouvelles fonctions pour devenir une « super app » et se déployer un peu plus à l’international en Espagne et Belgique.

Amazon et la coiffure, une gageure ?

Amazon va ouvrir son premier salon de coiffure | Journal du Geek

Pour le « Amazon Salon » de coiffure dans l’East End de Londres, Amazon n’a pas hésité à en mettre plein la vue. Deux étages et 140 m² remplis de technologies High Tech dernier cri. Grâce à une webcam incrustée dans le miroir, les clients pourront visualiser leurs visages en réalité augmentée en temps réel avec leur future nouvelle coupe, teinture ou autre puis ils seront pris en charge par l’équipe de la coiffeuse et styliste londonienne Elena Lavagni.

Amazon a pour objectif de montrer son savoir-faire technologique ? Selon le blog officiel de l’entreprise : « Il s’agira d’un lieu expérimental où nous présentons de nouveaux produits et de nouvelles technologies, et il n’est pas prévu actuellement d’ouvrir d’autres salons Amazon ». En plus de la réalité augmentée, Amazon compte bien montrer sa technologie « pointer et apprendre » qui servira de guide pour commander. Mais derrière cette vitrine, Amazon se lance dans la vente de cosmétiques et de mode. Elle donc va se servir du salon pour en faire la publicité.

Belén Garijo, chez Merck, devient la première femme à diriger un groupe du DAX

Samedi 1er mai, l’Espagnole Belén Garijo a officiellement pris la tête du groupe pharmaceutique allemand Merck,. Celle-ci devient ainsi la première entreprise cotée au DAX, l’indice-phare de la place financière de Francfort, dirigé par une femme seule.  L’arrivée de Belén Garijo à la tête de Merck n’est pas un scoop. Aux côtés du patron Stefan Oschmann, elle a réussi à imposer  Merck sur les marchés. Le titre Merck vaut actuellement 146 euros, contre une trentaine d’euros en 2011. Il profite dans ce contexte de sa position de sous-traitant pour les fabricants de vaccins.

Depuis 2015 à la tête du département pharmaceutique, Belén Garijo a redressé l’activité, dont les brevets arrivaient à échéance. Elle a relancé les efforts de recherche et développement, ce qui est une idée fort judicieuse. De plus, elle a  élargi le portefeuille des clients du groupe. Autrefois concentré uniquement sur l’Europe, Merck est aujourd’hui un groupe pharmaceutique qui s’est bien implanté aux Etats-Unis et en Chine.

Dans la Silicon Valley, Clubhouse, ambassadeur de la voix et des échanges

L’application de conversation vocale lancée il y a moins d’un an qui a explosé pendant le confinement. 10 millions d’inscrits en moins d’un an. Clubhouse : pas de texte, pas de vidéos, pas de photos, seule la voix humaine qui récèle de tant d’émotions. On peut se connecter sur Clubhouse à toute heure : il y a toujours un salon où une personne parle . Les célébrités, les experts et les auditeurs se retrouvent dans la même salle vituelle  On peut intervenir, si on lève (fictivement) la main et qu’on est appelé « sur scène » par le modérateur. La voix crée manifestement plus d’empathie que l’écrit, elle exerce sa magie. Clubhoise est est valorisée 1 milliard de dollars moins d’un an après son lancement par les deux jeunes ingénieurs Paul Davison, le fondateur de Highlight, application de rencontres fortuites, et Rohan Seth, un ancien de Google.

Ces leçons que vous pouvez apprendre de J.K. Rowling et de Harry Potter

Ces leçons que vous pouvez apprendre de J.K. Rowling et de Harry Potter

Qui n’a jamais entendu parler du célèbre sorcier, Harry Potter, personnage symbolique de l’une des sagas littéraires de fantasy la plus populaire dans le monde. Son auteur J.K. Rowling d’origine britannique, née le 31 juillet 1965, est actuellement la romancière la plus riche du monde, avec une fortune estimée à plus de 700 millions d’euros. Sa série de livres sur ce jeune garçon luttant contre le mage noir Voldemort a été écoulée à 500 millions d’exemplaires dans 80 langues. Son parcours est une histoire remplie de conseils inestimables pour les dirigeants d’aujourd’hui. Même du côté de son emblématique saga, des leçons peuvent également en être retirées. En voici quelques-unes.

JK Rowling Has Written a New Short Story on Harry Potter
British author J.K. Rowling. 
REUTERS/Alessia Pierdomenico

En créant Harry Potter, Joanne Rowling a mis en place une véritable franchise multimilliardaire. L’univers fantastique des sorciers, d’abord transposé par le biais de romans, s’est peu à peu décliné en films, pièces de théâtre, objets dérivés, jeux vidéo et parcs à thèmes, à l’instar de Star Wars ou du Seigneur des anneaux. Selon le journal américain Time, la franchise vaut environ 25 milliards de dollars dont 6,5 milliards d’euros viennent des huit adaptations cinématographiques produites entre 2001 et 2011. Mais pour celle qui est plus riche que ​Sa Majesté la reine d’Angleterre Elizabeth II, la route vers le succès fut un chemin semé d’embûches comme pour les aventures de ses héros. Tour d’horizon de ces parcours qui peuvent être source de leçons et d’inspiration pour les entrepreneurs.

Affronter l’échec et persévérer

La romancière a vécu des épreuves et des échecs tant au niveau professionnel que personnel qui auraient pu l’empêcher de réaliser son projet, mais elle a su les surmonter. À la suite de la mort de sa mère et de son licenciement à la chambre de commerce de Manchester, elle a déménagé en 1991 au Portugal pour enseigner l’anglais.

Ce travail lui permet de s’atteler à la rédaction du premier tome de Harry Potter. Elle se marie en octobre 1992 avec le journaliste de télévision portugais Jorge Arantes et donne naissance à une fille en juillet 1993. Mais son mariage est un échec et elle décide de divorcer et de déménager en Écosse. Mère célibataire au chômage et vivant des aides sociales, elle tombe en dépression, mais continue à écrire son manuscrit sur une vieille machine à écrire manuelle. Celle-ci le termine en 1995 et le remet à plusieurs éditeurs qui le rejettent tous.

Pourtant, la romancière persévère et la maison d’édition, Bloomsbury Publishing, en 1996, se propose de le publier. Ce sera le début d’un grand succès. La femme d’affaires n’a jamais abandonné malgré les revers qu’elle a traversés. J.K. Rowling pense que l’échec est une épreuve inéluctable, mais que l’on peut le surmonter en se fixant de petits objectifs réalistes en guise de victoire. Au cours de son aventure, l’entrepreneur devra faire face à des investisseurs et des clients qui n’aiment pas le service ou le produit qui l’essaye de proposer, mais cela ne doit pas l’empêcher de persévérer.

Former une équipe soudée aux talents multiples

En entreprise comme dans un combat entre sorciers, il ne suffit pas d’aligner des personnalités pour gagner. Sans confiance mutuelle, sans vision commune et sans esprit d’équipe, pas de succès, ni de performance. Harry, de la même manière qu’un entrepreneur, s’est entouré de collaborateurs et salariés pour vaincre ses multiples ennemis, en la personne de ses meilleurs amis, Hermione Granger et Ron Weasley et de ses camarades de classe comme Neville Londubat et Luna Lovegood. Tous ont un talent comme Hermione, qui de par son caractère autodidacte et studieux, sort souvent les autres de situations dangereuses. Dans le tome 5 intitulé Harry Potter et l’Ordre du phénix, le jeune sorcier essaye de convaincre à tout le monde que Voldemort est en vie. Prêt à tout pour atteindre son objectif, celui de le vaincre, il a une vision et une mission bien précise.

Avec l’aide d’Hermione, il crée une organisation, nommée « l’Armée de Dumbledore » pour apprendre et pratiquer la défense contre les forces du mal. Comme sous la forme d’une petite entreprise, une trentaine d’élèves va se joindre à lui, le jeune Harry Potter en devenant le professeur et le dirigeant.

Formant chacun et chacune dans leur façon de travailler, ils arrivent ensemble à réussir plusieurs missions. Celui-ci est conscient de l’importance d’être bien entouré, prenant ainsi des risques calculés. Portant le rôle de dirigeant et manager, Harry Potter a su fédérer autour de lui et entretenir une flamme collective à chacun des membres du groupe même s’ils viennent tous de différentes maisons à l’école Poudlard. Un lien qui deviendra important lors de la bataille finale contre le mage noir lors du dernier tome, Harry Potter et les Reliques de la Mort. Chacun a un rôle particulier et utilise ses qualités propres pour parvenir à la victoire.

Développer son entreprise par étapes

Les personnages des jumeaux Weasley, Fred et Georges, sont des images parfaites d’entrepreneurs en herbe. Dès leurs jeunes années, ils ont la volonté de lancer leur boutique de farces et attrapes magiques. C’est par le biais de Harry qu’ils vont pouvoir concrétiser leur projet. Il devient en quelque sorte, un investisseur en leur donnant l’argent qui a gagné à la suite de sa victoire au Tournoi des Trois Sorciers dans le tome 4. Pour lancer leur entreprise et la développer, ils se sont lancés par étapes. Ils ont d’abord proposé leurs produits à la vente par correspondance via des hiboux, leur permettant de générer des revenus. Grâce à cela, ils ont pu continuer à optimiser et à tester de nouveaux produits notamment auprès des étudiants de Poudlard.

Une façon d’attirer et de fidéliser de potentiels clients dans l’avenir. Cette première expérience leur permet d’engranger assez de bénéfices pour abandonner leurs études et acheter leur premier espace de vente physique au Chemin de Traverse, la rue commerçante pour sorciers située à Londres. Le succès est au rendez-vous. Les deux frères se sont également adaptés au marché, en proposant en dehors des objets de farces et attrapes, des produits plus sérieux comme une ligne de vêtements de protection pour les sorciers employés au Ministère de la Magie.

Le brand content

Comment construire sa marque personnelle ou celle de votre entreprise pour bien la positionner sur son marché ? Comment émerger vis-à-vis des concurrents et être visible de son public ? Le positionnement marketing est la pierre angulaire et le point de départ de toute stratégie de marque. Le brand content est utile autant pour la marque de son entreprise que pour sa marque personnelle.

Les entreprises ou marques vantent de manière traditionnelle leur histoire, leurs valeurs ou leur savoir-faire. Avec une stratégie de brand content peaufinée, elles peuvent développer leur clientèle tout en augmentant les chances d’un acte d’achat et disposent d’une crédibilité et d’une bonne réputation.
Selon plusieurs études notamment réalisées par l’institut de sondage Ipsos et Logica Business Consulting, entreprise européenne de service en informatique, 91 % des entreprises américaines dans le secteur BtoC auraient recours au brand content et 66 % des internautes aimeraient davantage une marque qui leur propose des informations comme des articles, dossiers, interviews sur leur site. 59 % d’entre eux achèteraient d’ailleurs plus de produits et de services si l’entreprise propose un contenu informatif. Au travers des supports comme les blogs, les entreprises recevraient 67 % plus de prospects et 97 % plus de liens vers leur site internet, que celles qui ne le font pas. Conscientes des atouts du brand content, les marques et entreprises font preuve avec leurs contenus, d’originalité et de créativité pour attirer les consommateurs.

Construire une stratégie de contenus de marque efficace

Les principes

Si vous souhaitez construire une stratégie de contenus de marque puissante et efficace, il faut suivre plusieurs principes. Il faut en premier lieu mettre en place une ligne éditoriale qui tient compte du positionnement de la société, de son style, de son ton et de ses valeurs ainsi que le storytelling à réaliser.

Ensuite, votre stratégie de brand content doit impliquer une production de contenu constante pour susciter l’attention des consommateurs. Mais la quantité ne doit pas prendre le pas sur la qualité. Vous devez alors à la fois divertir, informer et partager tout en étant original, créatif et innovant. Dans ce cas, il existe plusieurs procédés pour se démarquer de la concurrence. C’est notamment le cas des articles de forme, contenant des contenus écrits faibles et qui privilégient les formats vidéo et photo ou encore les articles de fond qui se concentrent sur une thématique définie et à forte valeur ajoutée ou tout simplement des livres blancs. Il vous faudra réfléchir sur quel support votre campagne de brand content sera susceptible de produire de l’audience : il y en existe plusieurs comme les sites et blogs, les plateformes professionnelles de type LinkedIn ou encore les réseaux comme Instagram, YouTube ou Twitter.

Votre image sur les réseaux sociaux donne naissance à votre « e-réputation ».

Il en va de même en ce qui concerne votre entreprise et/ou votre marque. Toutefois, il faut bien distinguer l’image de marque ou « branding », celle voulue par l’entreprise, de l’e-réputation, qui renvoie à celle qui est perçue. Il s’agit de l’ensemble des représentations et jugements de valeur véhiculés sur la toile et associés à une entité donnée. Dans un univers hyperconcurrentiel, renvoyer une image de qualité se révèle un avantage considérable pour se démarquer. Si la sur-médiatisation reste un moyen efficace en investissant notamment dans la publicité, recourir aux réseaux sociaux permet également de bâtir une image durable.

Le storytelling : construire une histoire.

C’est l’art de mettre en scène une entreprise, un individu, un projet, un concept par le récit qui doit être en lien avec les valeurs de l’entreprise ou de son fondateur. Il a pour objectif de susciter le émotions et d’obtenir l’adhésion des clients, des partenaires… 

Étapes de création de Brand content

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