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Ces publicités qui ont été interdites

Ces publicités qui ont été interdites en 2018

Les publicitaires sont souvent à la recherche de nouvelles idées pour atteindre et surprendre le public lorsqu’ils doivent créer une nouvelle publicité, sous forme d’affiches, de jingles radio ou de spots télévisés. Entre humour second degré, humour noir ou trash, contenus pour adultes, choquants ou décalés, images ou informations mensongères et trompeuses, ils dépassent parfois volontairement ou non les limites pour les organismes de régulation, les associations ou voire même pour certains spectateurs. Avec la plupart du temps, des conséquences importantes comme l’interdiction de la publicité et une réputation particulièrement entachée. Tour d’horizon de ces publicités en tout genre venues de différents pays, interdites cette année.

Pas touche à l’avocat

On ne plaisante pas avec les avocats. La chaîne britannique de café Costa début octobre 2018 l’a appris à ces dépens. Elle a créé une publicité pour la radio dans laquelle elle se moque avec insistance du fruit de l’avocatier. Avec l’objectif de promouvoir ses produits et de conseiller au public de consommer ses petits déjeuners sandwich au bacon et muffin à l’œuf. L’entreprise a insisté sur les défauts de l’aliment en déclarant « « Il y a beaucoup à dire pour la défense des avocats mûris à la maison. Bien sûr, ils seront durs comme du bois pendant les 18 premiers jours, 3 heures et 20 minutes et là ils seront prêts à être consommés pendant environ 10 minutes, puis ils seront fichus. »

Un trait d’humour qui n’a pu l’air de faire rire grand monde. Des auditeurs ont alors porté plainte, dénonçant des remarques diffamatoires insistant à décourager la population de consommer des fruits et légumes frais. Pour sa défense, Costa a insisté sur le délicat problème du mûrissement de l’avocat et qu’elle ne voulait en aucun cas pousser les consommateurs à choisir entre différents types de petit-déjeuner. Une argumentation qui n’a pas convaincu puisque l’ASA (Advertising Standards Authority, l’autorité réglementant la publicité au Royaume-Uni, ndlr) a décidé de l’interdire et demander à la chaîne de café que ses publicités « n’encouragent pas de mauvaises habitudes alimentaires et ne dénigrent pas de saines pratiques diététiques ».

Un portable pas vraiment étanche

Pour promouvoir son nouveau téléphone, le HTC U11, High Tech Computer, fabricant taïwanais de Smartphones a exagérer quelque peu sur les qualités de son bijou technologique. Dans un spot publicitaire télévisé d’une durée d’environ 50 secondes et intitulé « Extreme Selfies with Tom Daley », l’entreprise vante l’étanchéité et la résistance de celui-ci à l’eau, permettant de faire des selfies immergés. Pour renforcer cette idée, elle a fait appeler à Tom Daley, le plongeur olympique britannique spécialiste du 10 m. Pendant toute la durée de la vidéo, le sportif tient le Smartphone dans ses mains, se laissant tomber plusieurs fois du plongeoir.

Tout en s’enfonçant dans l’eau de la piscine, il presse les bords du téléphone pour réaliser des photos. L’appareil en ressort à chaque fois complètement intact et fonctionnel. Or contrairement à ce que fait croire la publicité, le HTC U11 ne résiste qu’à l’eau douce, donc impossible de l’utiliser dans une piscine, et surtout, n’a pour certification que le IP67 (indice de protection relatif à l’étanchéité, ndlr), c’est à dire une résistance à l’eau durant 30 minutes et uniquement à moins d’un mètre de profondeur. La publicité devient donc mensongère. En conséquence, l’organisme d’autoréglementation publicitaire britannique a décidé de l’interdire en avril dernier, dénonçant des exagérations sur le produit présenté et HTC a dû supprimer la vidéo publicitaire de tout ses sites.

Bien loin du jackpot

En Belgique, début janvier, une campagne d’affichage publicitaire de Starcasino, opérateur de jeux en ligne a fait scandale et a fait réagir de nombreuses personnes sur les réseaux sociaux notamment sur Twitter. Elle représentait une jeune femme nue allongée sur un lit, baignant dans une mare de billets qui cache ses parties intimes. Au-dessus de celle-ci, un slogan « La sensation de gagner ». Une affiche jugée sexiste et misogyne pour beaucoup. Les plaintes se sont multipliées particulièrement envers la STIB (Société des transports intercommunaux de Bruxelles, ndlr) qui affichait cette publicité dans ses stations. La société de transports bruxellois a donc décidé de l’enlever au bout de 24h. Les mécontentements se sont également accumulés auprès du JEP (Jury d’Éthique Publicitaire, organe d’autodiscipline du secteur publicitaire), l’équivalent belge du CSA en France ou de l’ASA au Royaume-Uni.

L’organisme a décidé d’interdire cette campagne et demande à ce que le site lui soumet ses prochaines campagnes avant la diffusion. Pour celui-ci, « l’utilisation de la femme ainsi représentée (que ce soit elle qui éprouve la sensation de gagner ou non) est déplacée pour faire passer un message commercial relatif aux services concernés, à savoir des jeux de hasard, qui ne présentent aucun lien avec le corps de la femme » puis ajoute « que l’image de la femme transmise par la publicité est dénigrante pour la femme et porte atteinte à sa dignité humaine ».

Le site de casino en ligne n’en est pas à son premier coup d’essai puisqu’il a eu des sanctions pour ses précédentes campagnes publicitaires. En mai 2017, le même organisme avait déjà émis un avis péjoratif quant à une affiche présentant une femme tatouée en maillot de bain et mettant en évidence sa poitrine avec la mention « Joueuse ».

Publicité pour le tabac interdite depuis janvier 2021

À partir du 1er janvier 2021, la publicité pour le tabac est totalement interdite dans l’hexagone. En outre, l’assemblée nationale  a approuvé cette mesure à l’unanimité. Un pas important vers une société sans tabac. La loi Evin a déjà  30 ans. 

La loi du 10 janvier 1991 relative à la lutte contre le tabagisme et l’alcoolisme est liée  à une prise de conscience des risques sanitaires de produits de grande consommation, l’existence de politiques de santé efficaces, le besoin de politiques publiques en matière de santé pour protéger la santé des Français. est ainsi que la publicité est interdite pour le tabac, la vente aux mineurs encadrée, l’interdiction de fumer dans les lieux affectés à un usage collectif mis en place, l’augmentation du prix tabac rendue possible en interdisant sa prise en compte dans le calcul des indices de prix à la consommation et que les associations peuvent se porter partie civile en cas de non-respect de la loi.

Cette loi est un cadre qui a ouvert la voie à des décisions sans précédents comme celles d’augmenter le prix du tabac lors du premier plan cancer et d’atteindre aujourd’hui 10 euros pour un paquet de cigarettes qui est un prix effectivement dissuasif.

3 formations pour développer l’activité de votre entreprise

Vous vous apprêtez à vous lancer dans l’entreprenariat et vous êtes à la recherche de formations pour développer votre activité ? Zoom sur 3 types de formations qui peuvent vous être utiles pour optimiser votre activité et enrichir vos compétences professionnelles. Il s’agit aujourd’hui d’être à la page voire de développer de nouvelles compétences pour conquérir de nouveaux clients.

Développez vos compétences en webmarketing

Internet a clairement pris une place importante dans notre quotidien. Il y a certes les compétences en développement de sites mais aussi en webmarketing. Ce dernier domaine reste large puisque l’on parle alors autant de référencement sur les moteurs de recherche, que de communication sur les réseaux sociaux en passant par l’ensemble des leviers digitaux (email marketing, publicités Google…). 

Quand on parle de connaître le référencement, il s’agit avant tout de comprendre comment fonctionnent les moteurs de recherche et de maîtriser autant l’approche payante que gratuite. Rien ne sert de produire du contenu s’il n’apparaît nulle part ou que vous ne connaissez pas les règles élémentaires d’optimisation pour être bien visible sur Google.

De la même façon, il est important de monter une stratégie efficace avant de vous lancer sur les réseaux sociaux. Il demeure indispensable de connaître les spécificités de chaque réseau et d’apprendre à s’organiser pour être efficace. 

Pour cela, il existe des formations efficaces et complètes qui vous permettent d’intégrer les compétences clés pour communiquer par vous-même ou mieux déléguer. Apprendre à mesurer le ROI de vos actions en vous initiant aux outils d’analyse de site web sera également indispensable. 

Pour vous former à ces sujets, optez pour une formation webmarketing certifiante et adaptée à vos objectifs. Le but demeure de vous sensibiliser à certaines techniques et enjeux de ce domaine et mettre en place une stratégie webmarketing pérenne. 

Améliorez vos contenus


Lorsque vous souhaitez promouvoir votre entreprise, sans mettre la main à la poche tout le temps, il est essentiel de créer un contenu de qualité. Promouvoir ou faire de la publicité pour un article qui n’a pas la forme et le fond adéquats ne sert pas à grand-chose. Le SEO occupe une place importante dans votre plan stratégique et vous ne pouvez entièrement reposer votre stratégie sur des promotions ou liens payants. Ceux-ci vous rapporteront immédiatement du trafic mais ne le pérennisent pas sur le temps.

La manière de rédiger et l’art du copywriting sont devenus de réels atouts pour les performances et la visibilité sur les moteurs de recherche. Avant de vous pencher sur la promotion de vos articles, il serait judicieux de vous assurer que ceux-ci répondent aux impératifs SEO. 

Si vous pouvez vous former sur la toile, intégrer une formation en optimisation éditoriale n’est guère un luxe. Vous serez rapidement en mesure de proposer un contenu adapté à votre cible et à vos objectifs. Il existe des basiques comme établir un calendrier éditorial ou savoir s’organiser pour la production de rédactions de façon plus autonome, efficiente et rentable. Pour aller plus loin, vous apprendrez à adapter la rédaction de vos contenus et de vos mots clés de façon à gagner en visibilité dans les résultats de recherche.

Développer son chiffre d’affaires en devenant formateur

Se développer passe parfois par devenir soi-même formateur. Si vous disposez d’une compétence technique, cela ne veut pas dire pour autant que vous pouvez la transmettre. Il reste indispensable de se former aux techniques d’animation de formation et méthodes pédagogiques.  

Certes, vous êtes expert dans votre métier mais être formateur ne s’improvise pas. De plus en plus de formations offrent l’opportunité aux entreprises d’accroître leur efficacité professionnelle et d’avoir accès à davantage de performances. C’est pourquoi il convient de passer par une formation pour créer son organisme de formation et apprendre les techniques pédagogiques. 

Si vous êtes expert ou consultant dans votre domaine, cela pourrait être l’occasion pour vous de monétiser votre expertise. A noter que la plupart des formations peuvent aujourd’hui se réaliser de manière virtuelle.  

Dans la mesure du possible, trouver une formation qui vous aide dans vos démarches de création d’un organisme de formation n’est pas inutile. Créer un organisme de formation demande de bien cerner les démarches inhérentes et spécifiques à sa création. Il s’agit donc de connaître celles indispensables à effectuer pour créer votre organisme mais surtout développer une démarche qualité qui s’avèrera essentielle pour conquérir vos clients 

Petit plus : connaître tous les dispositifs de prise en charge des formations afin d’accompagner vos clients dans leurs dossiers, qui sont souvent fort complexes, et ainsi d’optimiser votre taux de transformation. 

Pour conclure

Que l’on parle de webmarketing, d’optimisation éditoriale voire du développement de ses propres activités de formation, il existe de nombreux pans de l’entreprise qui peuvent être améliorés et contribuer à la performance de l’entreprise. N’hésitez pas à vous informer sur les formations qui vous permettent d’en avoir rapidement les compétences.

Comment choisir sa solution de paiement en ligne

Lorsque l’on a un site e-commerce, le choix de la solution de paiement en ligne demeure souvent une question qu’il est nécessaire de se poser pour mieux capter la clientèle. Celui-ci peut paraître facile à sélectionner mais en réalité il ne s’agit pas de prendre la première solution venue puisqu’elle influe directement sur votre taux de transformation ainsi que sur les bénéfices que vous allez réaliser à chaque vente. Zoom sur les critères à prendre en compte avant de vous lancer. 

Les deux grands types d’acteurs

Le premier choix que vous allez effectuer se réalise sur le type d’acteurs que vous allez utiliser qui peut être soit des banques, soit des solutions de paiement en ligne “nouvelle génération”. 

Les banques vous font généralement signer un contrat de vente à distance (ndlr : VAD). Il est parfois demandé de présenter un business plan ainsi que de dévoiler la typologie de prestations / articles que vous allez vendre sur votre site. Étant donné qu’elle est responsable des transactions acceptées, vous devez la convaincre de vous faire confiance. Une fois le contrat validé, elle propose généralement une solution de paiement avec un logiciel associé qui vous permet de traiter chaque transaction. La tarification varie d’une banque à une autre mais il y a généralement des frais de commissions pour l’installation (de l’ordre de quelques centaines d’euros) puis un abonnement mensuel (une quarantaine d’euros) ainsi que des commissions sur chaque transaction effectuée (généralement très faible). 

Pour la solution de paiement nouvelle génération, elle ne demande pas de signer un contrat VAD car elle va gérer la relation avec les banques. Il suffit en général d’installer un module qui vous permettra d’accepter les transactions par carte bancaire. Les nouveaux acteurs prennent des frais de transaction sur chaque paiement avec un pourcentage décroissant suivant le volume de ventes et variant d’un prestataire à un autre. Des abonnements payants sont souvent disponibles pour les services supplémentaires. 

Une solution qui a fait ses preuves

Pour choisir votre prestataire, nous vous conseillons évidemment de faire appel à une solution qui a fait ses preuves et qui ne connaît pas trop de dysfonctionnements. Nous vous invitons à vous référer aux avis clients avant de finaliser votre choix car une solution qui fonctionne mal peut largement décrédibiliser votre site e-commerce et faire fuir vos clients. Si vous constatez qu’il existe trop de plaintes des clients, mieux vaut sélectionner une autre solution car celle-ci doit fonctionner de manière optimale tout le temps.

La sécurité avant tout

Si la solution doit bien fonctionner, l’encaissement en ligne doit aussi être sécurisé car il ne s’agit pas que vos clients se fassent dérober leurs informations bancaires lors des transactions. Elle doit d’abord reconnaître évidemment les cartes qui sont volées ou encore prendre en compte les oppositions bien évidemment. Les systèmes d’authentification comme le 3-D secure vous évitent ce type de désagréments car ils demandent la validation via un code SMS ou encore l’accès à une application bancaire avec authentification forte. En conséquence, le client se sent protégé et vous pouvez donner ainsi une excellente image de votre entreprise.

Une solution simple à intégrer et à utiliser

Si toutes les solutions peuvent être envisagées, certaines sont plus ou moins compatibles avec vos CMS et selon la manière dont vous avez construit votre site (WordPress/Woocommerce, Joomla, Shopify, Magento, PrestaShop, Oxatis…) car intégrer le paiement en ligne sur son site peut demander parfois plusieurs semaines. 

A noter que des options comme le remboursement doivent être facilement utilisables et que votre interface doit être la plus ergonomique possible pour vous donner une réelle vision sur vos différentes transactions. La solution doit dans tous les cas vous permettre de gérer simplement vos transactions en vous mettant par exemple à disposition des relevés, en vous permettant de virer tous les jours vos paiements encaissés ou encore en créant pour vous des factures. 

D’autres informations peuvent vous permettre également de connaître les causes des échecs de vente, par exemple, si le client a quitté la page sans payer ou si sa banque a refusé le paiement… Une donnée qui peut vous être utile pour relancer votre client, si besoin, en lui adressant par exemple un email pour savoir s’il a rencontré des difficultés particulières pour finaliser sa vente. 

Les autres fonctionnalités appréciées 

Toutes les solutions ne le proposent pas mais l’accompagnement reste décisif dans bien des cas, surtout lors de la mise en place de votre solution ou lorsque vous cherchez à résoudre un problème de paiement. 

Certaines autres fonctionnalités peuvent être prises en compte car elles ne sont pas disponibles sur certaines solutions de paiement en ligne comme la possibilité de payer en ligne ou en proximité, le paiement fractionné /différé ou encore la possibilité d’envoyer des demandes de paiement (processus qui envoie au client un lien vers une page de paiement sécurisée via e-mail ou SMS). 

Le matériel de protection obligatoire

Si la COVID19 a largement mis en exergue la nécessité de renforcer les mesures liées à l’hygiène et la santé dans les entreprises notamment par le port du masque ou par la présence de gels hydro alcooliques, il faut bien considérer que ce ne sont pas les seuls matériels qui sont obligatoires dans les entreprises qui doivent gérer d’autres risques et préserver la santé des salariés. Zoom sur les cas où ce matériel peut être rendu obligatoire. 

La distinction vêtement de travail / vêtement de protection

On confond souvent vêtements de travail et vêtements de protection qui n’ont pourtant pas la même fonction. Le vêtement de travail sert avant tout à protéger l’individu contre les salissures liées à son travail mais il peut aussi servir à identifier une profession (par exemple les uniformes de pilotes ou la tenue des restaurateurs) ou encore à contribuer à une image de marque comme on en rencontre souvent dans les magasins. Ils sont fournis par l’employeur notamment lorsque le travail est particulièrement salissant ou insalubre et celui-ci en assure souvent l’entretien. 

Les vêtements de protection sont une sous-catégorie de vêtements de travail qui servent à prévenir des risques, notamment les accidents. Dans ce cas, ils doivent respecter des normes comme la protection anti-feu et sont considérés comme des équipements de protection individuelle. Ils servent avant tout à protéger la santé et à assurer la sécurité du travailleur contre des risques de natures diverses. Il existe une pléthore de vêtements de protection tel que les parkas, blouses, chaussures de sécurité, vêtements ignifugés ou les gants latex pour ne citer qu’eux. 

Un vêtement adapté au risque rencontré

Finalement, la présence ou non d’un vêtement de protection dépend surtout de sa capacité à protéger d’un risque même s’il peut être en même temps lié au confort ou à sa fonctionnalité. 

Divers risques existent qu’il vous faut prendre en compte : chaleur et brûlure, présence de produits chimiques, chutes potentielles d’objet, risques de coupure. On les distingue généralement en 8 catégories : mécanique, thermique, biologique, chimique, absence de visibilité, électrique et électrostatique, chute et noyade.

Les risques qui pèsent sont liés aux conditions dans lesquelles s’effectuent le travail ou à la nature de celui-ci. Ainsi vos collaborateurs sont confrontés à des dangers lors de l’exposition à de fortes chaleurs ou au froid tout comme lors de la manipulation des agents chimiques et biologiques. Ces risques augmentent dans certaines activités comme celles du BTP ou de l’entretien comme on le constate depuis la crise sanitaire. 

Les types de vêtements suivant le risque

Ainsi une panoplie de vêtements a été créée et chacun d’entre eux  s’adapte à un risque. Ainsi contre la chaleur et les brûlures, ce seront des vêtements ininflammables qui seront privilégiés (norme EN 533) et leur rôle est de ne pas fondre ni propager le feu ou encore ceux de l’industrie exposés à la chaleur (NF EN 531)

De la même manière, les intempéries et le froid ont leur vêtement adapté (norme EN 342) ou encore contre les risques chimiques. Les plus connus restent ceux liés aux risques mécaniques et qui sont très présents dans les domaines liés aux bâtiments ou à l’usine. Les matières peuvent donc varier d’une situation à une autre et selon le risque encouru. 

Qantis, une entreprise qui veut faire ensemble

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Interview de Gaëtan de Sainte Marie, président fondateur de QANTIS et porte-voix de plus de 30 000 PME-ETI de son écosystème, auteur de l’ouvrage « Ensemble, on va plus loin » qui nous retrace son aventure entrepreneuriale.

Comment vous est venue l’idée de Qantis ?

L’idée m’est venue en Australie quand j’avais 24 ans donc il y a plus de 20 ans. Après mes études en France je suis parti à Sydney où j’ai travaillé pour une grande entreprise française pendant deux ans. Mon idée à l’origine est partie du constat que les grandes entreprises ont une organisation extrêmement performante et que si les PME se regroupaient, elles pourraient avoir la même. À l’époque, ma première idée était plutôt orientée vers l’informatique. Nous étions dans les années 97-98 et je découvre chez Péchiney qu’ils avaient des serveurs au niveau mondial reliés les uns aux autres et que, de ce fait, leurs fichiers étaient partagés à travers le monde.

Je me dis que les PME ont chacune leurs serveurs dans leur coin et qu’elles gagneraient à mutualiser leurs moyens informatiques. En quelques mots, il s’agissait de réunir les serveurs afin que chacun puisse s’y connecter. J’ai donc créé une entreprise pour mettre en œuvre ce projet, qui s’appelait do IT right, en m’associant avec deux autres personnes en 1999. C’était un jeu de mots pour dire « fais-le bien » en même temps que « IT » symbolisait l’informatique. Nous étions une des entreprises pionnières à proposer cette solution en Australie même si rapidement, 3 – 4 entreprises faisaient la même chose. Le marché n’était absolument alors pas mature et les PME n’étaient pas prêtes à mettre leurs données à l’extérieur de leurs locaux. C’était pourtant les prémices du Cloud.

Quel est le point commun entre Qantis et cette idée de base ?

L’idée fondamentale pour moi était surtout de mutualiser les moyens des PME, plus que de réaliser un projet pour l’informatique. Au bout d’un an, nous avons fait le constat qu’avant que le marché soit mature, il allait s’écouler du temps. Je décide de rentrer en France en étant persuadé que regrouper les PME est une idée judicieuse. Je trouve quatre premières PME dans le BTP à Lyon qui veulent se regrouper pour leurs achats et non leurs réseaux informatiques. C’est comme ça que nous avons commencé à travailler ensemble et que nous avons décidé de créer « PME centrale » qui sera d’ailleurs les prémices de Qantis en 2001.

Est-ce que cela a fonctionné tout de suite ?

Les 2 – 3 premières années ont été compliquées car il a fallu convaincre les équipes internes de ces entreprises. Les dirigeants de ces entreprises étaient convaincus qu’il fallait mutualiser mais pas les personnes qui travaillaient dans ces services ne l’étaient pas forcément. Il a fallu également convaincre les fournisseurs qui voyaient cela d’un assez mauvais œil au départ. Cela nous a pris deux à trois années avant que cela devienne une réalité pour tous.

Quelles ont été les grandes étapes initiales ?

La première grande étape c’est que nous avons appris à travailler de manière collaborative. Nous avons construit la méthode car elle n’existait pas. Nous avons créé l’entreprise avec les premiers adhérents et nous avons très rapidement mis en place un comité de pilotage. Puis, nous avons lancé des commissions de travail entre adhérents qui nous ont permis de négocier les accords-cadres avec les fournisseurs et mis en place de nombreuses méthodes que nous utilisons encore aujourd’hui.

Il y a 20 ans, nous étions précurseurs et nous avons expérimenté des solutions qui paraissent aujourd’hui classiques mais qui, à l’époque, n’étaient guère habituelles comme de faire travailler des entreprises ensemble qui pouvaient être même concurrentes. Entre 2001 et 2004, nous avons mis en œuvre le collaboratif. Ensuite, il a ouvert d’autres offres puisque nous avions commencé par les achats et petit à petit nous avons élargi à d’autres sujets comme la vente et la partie RH…

Au fur et à mesure, nous avons développé notre entreprise selon les besoins, ce qui nous a permis d’arriver à ce qu’est aujourd’hui Qantis. Finalement le business model est resté très similaire à celui du démarrage qui était de payer une adhésion annuelle pour rejoindre Qantis mais aujourd’hui, nous regroupons 30 000 entreprises dans des activités très diverses mais pour toujours leur permettre d’être davantage performantes.

Que s’est-il passé par la suite ?

Il y a eu le passage millième adhérent qui a été une étape symbolique en 2008, il me semble. Puis, nous avons eu le lancement de la « journée ensemble ». Il s’agit d’un événement que nous réalisons une fois tous les deux ans et qui nous permet de rassembler des membres de notre écosystème que ce soit du côté adhérent ou du côté des fournisseurs et partenaires. C’est un moment très fort de notre réseau qui permet de se rencontrer de manière collective chacun avec une prise de recul. Beaucoup se rencontrent toute l’année mais c’est l’occasion pour eux d’échanger sur le travail collaboratif et de l’expérimenter plus avant. Cela permet également l’occasion de rencontrer de nouvelles personnes et de continuer à alimenter notre dynamique collective.

2016 a été une année de changement ?

Il y a eu le lancement de notre première filiale à l’étranger en Allemagne en 2016 ainsi que la sortie de mon livre « ensemble, on va plus loin » qui nous a permis de confirmer notre attachement au collaboratif. Même à l’époque, celui-ci n’était pas encore à la « mode » dans le B2B et il n’était pas encore bien assimilé que le collaboratif est un véritable axe de la performance des entreprises. En 2018, nous avons lancé notre première plateforme digitale et qui nous a permis de nous transformer, ce qui constitue aujourd’hui un de nos principaux axes de développement.

Quand est-ce que vous avez changé de nom ?

Il s’est opéré en 2019 pour plusieurs raisons. C’était d’abord pour marquer notre entrée dans le digital parce que « PME centrale », cela ne faisait pas très digital. La deuxième raison c’était pour ouvrir l’aspect international puisque cela faisait quelques années que nous étions présents en Allemagne. Enfin, nous souhaitions aussi montrer que, même si nous sommes partis avec des PME à la base, aujourd’hui Qantis c’est aussi des ETI, des réseaux d’entreprises, des réseaux professionnels. S’appeler « PME centrale » était un peu réducteur que ce soit pour la typologie de la société ou encore le fait que notre métier ne concerne pas que les achats mais aussi tous les autres aspects.

Finalement, nous accompagnons nos adhérents plus largement dans le développement de leur performance quelle que soit la typologie de la performance. Qantis vient du latin et fait référence à tout ce qui touche la mécanique quantique et fait sens car c’est l’étude de l’interaction entre les éléments. Nous avons enlevé le « u » car le domaine n’était pas disponible (rire) et que cela faisait plus moderne. Surtout, nous avons choisi « qantis.co » et non pas « .com » pour montrer l’aspect collaboratif.

Quelle a été la plus grande difficulté depuis le début ?

Le plus difficile a été de convaincre que la mutualisation était un vrai levier de performance à la fois pour les adhérents de l’écosystème mais aussi pour les partenaires et les fournisseurs. Pour l’exprimer différemment, il a fallu montrer que finalement que l’on est plus fort à plusieurs que tout seul même si cela peut paraître évident aujourd’hui. Côté adhérents même si c’est une phrase que l’on entend beaucoup dans le milieu de la PME, il y a 20 ans les gens étaient un peu individualistes et il y a eu énormément de changement de ce côté-là.

Du côté fournisseur, il fallait montrer qu’avoir des PME qui se regroupent, ce n’est pas seulement une centrale d’achat de base qui cherche à tirer les prix vers le bas et faire des économies. C’est bien plus intéressant que cela pour eux car on écrit l’histoire ensemble. Bien sûr, il y a des conditions intéressantes par l’effet de volume mais c’est aussi l’opportunité pour des fournisseurs de développer leur chiffre d’affaires grâce à nos adhérents. Nous ne sommes pas dans le système où nous sommes les uns contre les autres mais les uns avec les autres.

Quels sont vos défis à venir ?

Déjà le premier défi c’est quand même « l’univers Covid », j’ai envie de dire. C’est difficile pour tout le monde que ce soit pour les PME ou pour leurs collaborateurs. Tout le monde est quand même sous pression et un peu chamboulé. Il faut continuer à naviguer avec confiance dans un milieu qui est très anxiogène, plein de brouillard. Si nous voyons un peu plus loin, il faut noter que si en France la PME est adorée par tout le monde, mais ne s’avère pas suffisamment valorisée par les acteurs politico-économiques.

C’est un problème parce que nos élus nous répètent que nous sommes moins forts que les Allemands car ces derniers possèdent des PME et des ETI fortes mais que rien n’est véritablement fait. Finalement, on reproche à la PME d’être petite. Notre défi est donc de montrer qu’en regroupant, tout en laissant l’indépendance à chacun, nous représentons une véritable force à la fois économique et sociale car une PME est avant tout un acteur social. Elle est en permanence en contact avec les collaborateurs des différentes entreprises et bien liée à son environnement. Par exemple, quand on parle de RSE, la PME est un acteur par nature car elle est implantée naturellement dans son territoire. Il s’agit de montrer que la PME possède tous les ingrédients pour être l’acteur principal de la relance économique des prochaines années, qu’il faut lui faire confiance, et c’est ce que nous proposons avec Qantis.

Quels ont été vos facteurs clés de succès ?

Agilité, collaboratif et intuition même si j’y reviendrai plus tard dans la partie conseil. Mon équipe, mes adhérents et mes fournisseurs, cette communauté, que nous avons construite depuis 20 ans, a fait un peu comme une boule de neige qui s’est petit à petit renforcée et c’est ce qui a fait notre succès. S’il y a une chose à retenir, ce serait cette co-construction permanente et cet état d’esprit collaboratif qui s’est constitué petit-à-petit. J’aime bien dire que c’est ce qui nous a permis de consolider au fur et à mesure par petits pas.

Un point supplémentaire à aborder ?

Il y a le sujet qui me tient à cœur : celui de l’engagement en dehors du monde de l’entreprise. Par exemple, je suis président d’une association qui s’appelle « Entreprendre pour apprendre » et qui permet aux jeunes des collèges et des lycées de vivre des aventures entrepreneuriales et de créer une mini entreprise. Aussi, j’ai été longtemps engagé dans le CJD et d’autres engagements, qui m’ont permis de garder l’esprit frais et d’aller me confronter à d’autres univers. Je tenais à souligner que ce sont des sources d’innovation exceptionnelles à la fois pour le dirigeant et pour son entreprise. En dehors de cet intérêt, il ne faut donc pas négliger l’engagement sociétal et notre responsabilité que nous avons en tant que chef d’entreprise vis-à-vis de l’écosystème également. 

 » Le plus difficile a été de convaincre que la mutualisation était un vrai levier de performance à la fois pour les adhérents de l’écosystème mais aussi pour les partenaires et les fournisseurs. »

Interview de Gaëtan de Sainte Marie, président fondateur de QANTIS

Rendre son référencement naturel plus efficace

Rendre son référencement naturel plus efficace

Aujourd’hui, les algorithmes sont devenus omniprésents . Ainsi un moteur de recherche est un algorithme qui reçoit une requête de recherche. Il mène une recherche dans sa base de données pour des éléments correspondant aux mots de la requête, et produit ensuite les résultats. Ainsi ” PageRank ” de Google est un ensemble d’algorithmes utilisés par Google pour déterminer l’importance des documents indexés par son moteur de recherche web.

L’efficacité du référencement naturel permet au site web de garantir un excellent positionnement sur les moteurs de recherche. Afin d’assurer l’efficacité du référencement, il convient de mettre en œuvre différentes actions et d’établir des stratégies adaptées.

La présence sur les forums et les réseaux sociaux

La qualité des mots clés, leur pertinence et leur fréquence sur les pages d’un site web constituent la base de l’efficacité du référencement naturel. Le choix de ces mots clés affecte incontestablement le positionnement du site sur les moteurs de recherche. Les sites commerciaux doivent inscrire leur nom sur des sites où se rencontrent plusieurs personnes issues de milieux différents, tels que les forums ou les réseaux sociaux. La réalisation de cette inscription doit se faire de manière journalière. Cette méthode vise à sensibiliser les internautes, et à faire connaître l’entreprise et les produits ou services qu’elle met à la disposition de ses consommateurs.

Adapter son référencement naturel aux algorithmes d’un moteur de recherche

Le comportement des moteurs de recherche n’est pas constant. Ces moteurs renouvellent continuellement leur algorithme. Cette évolution dépend de plusieurs conditions, notamment l’évolution de la technologie, du marché du web, des besoins des internautes et surtout de l’importance de la concurrence. Le référencement naturel doit considérer le changement généré par cette évolution. Cette évolution varie d’un moteur de recherche à un autre. Yahoo ou Bing ne peuvent pas forcément considérer les pages ou les sites optimisés par Google.

Alimenter les pages de contenus pertinents

Un contenu pertinent ne consiste pas seulement en un texte de qualité et riche en information. Il constitue également un texte doté de mots clés pertinents. L’usage des mots clés pertinents permet d’optimiser le contenu de chaque page. Pour que les robots puissent facilement détecter qu’il s’agit d’un texte important, il faut mettre certains mots entre des balises.

Soigner les liens et bien choisir les mots clés

Le choix des mots-clés demeure un critère essentiel. Cette étape n’est jamais facile. Il faut retenir que les bons mots-clés doivent au moins satisfaire à deux principales conditions. Ils doivent être fréquemment tapés par les internautes, et ne doivent pas rentrer dans le cadre des mots clés à forte concurrence, car ces derniers sont très difficiles à positionner.

Le design et l’accessibilité du site

Les moteurs de recherche ne prennent pas uniquement en compte le contenu du site ou des pages. Ils considèrent inévitablement leur design et leur accessibilité. Il ne faut pas négliger le choix des couleurs, ainsi que la structure du site et des pages.
Dans ce contexte, le site doit disposer d’une navigation claire avec un plan détaillé.

Ce qu’il faut éviter

Le respect des conditions imposées par les moteurs de recherche garantit l’efficacité du référencement naturel. En principe, ces plateformes n’admettent pas l’inscription automatique des sites dans les annuaires. Il faut à tout prix éviter les textes cachés, les contenus dupliqués, la surcharge de balise Keyword, la publication non modérée d’image. L’idéal est de publier plus de textes que d’images.

mounirdigital.fr

L’environnement, la planète et l’écologie au cœur des idées innovantes

Des idées innovantes pour protéger la planète sont en train de fleurir aux quatre coins de la planète ! Pour réduire les déchets, chaque pays recherche l’idée qui sera adoptée par tous. Focus sur quelques idées qui ont séduit Dynamique.

Le Royaume-Uni se lance le défi de réduire les émissions de gaz à effet de serre

Le gouvernement de Boris Johnson va inscrire dans la loi britannique l’objectif d’une réduction de 78 % de ses émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2035 par rapport au niveau d’émissions de 1990, pour atteindre plus rapidement un bilan carbone nul au plus tard en 2050. Ce bilan carbone britannique prendra en compte les émissions des secteurs du transport aérien et maritime qui a pour objectif de réduire les effets climatiques. 

Selon Boris Jonhnson, « Si nous voulons vraiment enrayer le changement climatique, alors cette année doit être celle où nous prenons ce combat vraiment au sérieux. On se souviendra plus tard de ces années 2020 comme celles durant lesquelles les dirigeants mondiaux ont réussi à s’unir pour renverser la vapeur, ou au contraire comme une occasion ratée ».

Boris Johnson veut être le plus « vert » des dirigeants du G7 et a mis depuis l’an dernier la lutte contre le réchauffement climatique au premier rang de ses préoccupations, au plus grand étonnement. Aurati-il une visée politique.

Samsung recycle ses vieux smartphones en instruments de diagnostic ophtalmique

Comment Samsung recycle ses vieux smartphones en instruments de diagnostic  ophtalmique

Grâce à son programme de recyclage, Samsung transforme ses smartphones usagés en instruments de diagnostic ophtalmique abordables, mettant les soins oculaires à la portée de populations mal desservies dans des pays en voie de développement. Le groupe coréen d’électronique étend sa démarche à d’autres appareils de diagnostic médical. Samsung Electronics donne donc une seconde vie à ses anciens smartphones Galaxy, en les rendant plus simples à utiliser que les appareils médicaux commerciaux. Elle s’est associée à l’Agence internationale pour la prévention de la cécité (IAPB) et à l’institut de santé Yonsei University Health System (YUHS) en Corée du Sud pour réaliser ce projet.

Ce programme Galaxy Upcycling contribue à résoudre environ 1 milliard de cas de déficience visuelle dans le monde, qui pourraient être évités grâce à un diagnostic approprié. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), au moins 2,2 milliards de personnes dans le monde souffrent d’une forme ou d’une autre de cécité partielle. Dans près de la moitié de ces cas, elle est facilement évitable. Il s’avère que la cécité partielle est quatre fois plus fréquente dans les régions à revenus faibles et moyens que dans les régions à revenus élevés.

Deux designers français veulent recycler les chewing-gums en roues de skateboards

Dans le cadre de leurs études, deux élèves de l’École de design Nantes Atlantique (Loire-Atlantique) Hugo Maupetit et Vivian Fischer,  ont imaginé un concept innovant de roues pour planches à roulettes. Pour permettre une glisse plus durable, les designers souhaitent recycler un matériau disponible en grande quantité dans la rue : les chewing-gums usés.

« Un déchet planétaire qui touche toutes les villes »

Selon les professionnels du secteur, un chewing-gum jeté dans la nature met cinq ans à se décomposer. «Travailler sur la valorisation des chewing-gums avait du sens : c’est un déchet planétaire qui touche toutes les villes du monde et coûte des milliers d’euros chaque année aux municipalités pour l’entretien des espaces urbains», explique les créateurs et un projet qui en séduira plus d’un.

Adopter une démarche réseau pour se faire connaître

Adopter une démarche réseau pour se faire connaître

Non ne n’est pas seulement tendance, la démarche réseau est un incontournable dans le monde des affaires. Preuve en est les agences de communications sont nombreuses à offrir leurs services pour permettre à leurs client de créer  d’étendre leurs réseaux. Tous les dirigeants d’entreprise le savent, un bon réseau constitue un important facteur de développement. Pour se faire connaître, rien de mieux que des recommandations de la part d’autres sociétés, le bouche à oreille demeurant une valeur sûre. Voici un mode d’emploi pour adopter une démarche réseau et gagner ainsi en visibilité et en notoriété.

Le succès intemporel du bouche à oreille

Au niveau personnel comme professionnel, l’opinion des autres reste, dans nos choix, un facteur décisif. Depuis toujours, les recommandations de nos proches contribuent à orienter nos décisions et il en va de même dans le monde de l’entreprise. Un collaborateur de confiance vantant les mérites de telle ou telle société incitera les autres à aller voir dans cette direction. Cette méthode de bouche à oreille se trouve à l’origine d’une quantité de succès et ce, dans tous les domaines. La plateforme d’autopartage BlaBlaCar en a bénéficié, la marque de supermarchés Lidl également, au même titre que le constructeur automobile Toyota ou l’enseigne de vêtements Zara.

Imaginez maintenant que plusieurs firmes parlent de la vôtre ! Un réseau constitue une formidable opportunité de se faire connaître et pour une somme modique. Il permet de gagner en visibilité, en notoriété, d’entrer en contact avec de nouvelles relations, partenaires ou clients…Ainsi, il peut s’étendre considérablement, ce qui présente encore et toujours plus d’avantages. Il demeure primordial d’entretenir et d’agrandir votre cercle de relations mais la conception d’un réseau ne se révèle pas évidente pour tout le monde.

Penser en mode réseau : l’importance de la collaboration

Un réseau étendu et solide présente de multiples avantages mais tout le monde ne naît pas avec le sens du contact ! Certaines personnalités, réservées ou solitaires, ont besoin de temps avant de prendre un quelconque engagement. Les personnes dotées d’un naturel méfiant présentent une tendance à l’isolement et préfèrent s’organiser seules pour ne dépendre de personne. Cette méthode peut sembler efficace mais a déjà montré ses limites : il s’avère impossible de tout gérer sans l’aide de personne. En matière de communication, ce constat se révèle encore plus flagrant.

Faire sa publicité seul coûte bien plus cher et implique une masse supplémentaire de travail. Ne craignez pas de déléguer ou de demander aux autres entreprises ! Un réseau sert avant tout à faire parler de soi pour s’assurer de ne pas se retrouver seul dans une mauvaise situation. Travaillez votre image d’entreprise et transmettez-la aux autres. Intégrer de nouveaux partenaires, collaborateurs ou lier connaissance n’implique pas de devenir le meilleur ami de ces personnes, seulement d’échanger avec elles et de trouver une façon de mettre en commun vos capacités pour profiter à tout le monde. N’ayez pas peur d’aller au contact de sociétés susceptibles de vous apporter ce que vous cherchez !

À la recherche du contact idéal

L’objectif d’un réseau organisé consiste à acquérir de nouveaux partenaires ou encore à lier des relations avec des personnes ou des entrepreneurs issus de domaines complémentaires ou différents du vôtre. Cette stratégie permet notamment de gagner en visibilité. Utilisée depuis la nuit des temps, elle nécessite tout de même de la recherche et peut s’avérer chronophage : il faut trouver les personnes qui vous intéressent et le meilleur moyen de les aborder. Pour ce faire, commencez une quête des entreprises proposant des services qui vous seraient utiles. Dans un moteur de recherche, tapez quelques mots-clés et sélectionnez les sociétés qui vous paraissent les mieux adaptées. Si vous disposez déjà de quelques connaissances dans le métier, faîtes appel à elles !

La démarche réseau consiste aussi à penser en fonction de ses relations. Demandez à vos connaissances si elles ont eu vent de quelques entreprises intéressantes dans le domaine qui vous préoccupe. Prenez ensuite contact avec ces firmes, envoyez des mails, passez des coups de téléphone…, afin de vous présenter et d’en apprendre plus sur leurs valeurs, avant d’évoquer un éventuel projet en commun. Si vous ne pouvez accorder ce temps à l’établissement de nouvelles relations, il existe des clubs d’entrepreneurs qui s’en chargent pour vous !

Créer son réseau : si vous intégriez un club ?

Lorsque vous démarrez votre entreprise et que vous n’avez pas encore de relations professionnelles, les clubs d’entrepreneurs peuvent représenter une bonne opportunité. Ces organisations regroupent des professionnels issus d’un ou plusieurs secteurs, désireux de nouer des relations avec d’autres entreprises. Intégrer un club déjà organisé permet de constituer son premier réseau ou de l’élargir. Ces structures proposent plusieurs options : elles mettent généralement une plateforme de discussion à disposition des membres, organisent des événements pour que ceux-ci se rencontrent… Les clubs présentent l’avantage d’entretenir le réseau à votre place au travers de moyens de communication dédiés. Il vous appartient cependant de maintenir le contact avec les membres et de participer à certains événements. Si vous négligez la prise de contact, les autres vous trouveront désintéressé et vous risqueraient de vous oublier un peu trop rapidement.

Entretenir son réseau, une activité primordiale

Un cercle de relations s’entretient ! Si vous ne gardez aucun contact avec celles-ci, votre nom finira aux oubliettes. Penser réseau implique de concevoir vos contacts comme des opportunités pour votre activité. Vous pouvez ainsi les appeler en cas de besoin, tout comme ils sauront vous remercier lorsque vous leur rendrez service. Maintenir le contact avec votre réseau passe à la fois par des messages mais également par des événements comme les clubs en organisent. Rencontrer vos contacts reste essentiel pour qu’ils se souviennent de vous. Si vous préparez un événement vous-même, votre image n’en sera que plus attrayante. Gardez constamment en tête que les autres peuvent vous apporter beaucoup, en termes de savoir, de savoir-faire ou tout simplement en recommandant vos compétences. Ne négligez donc pas l’importance ni l’entretien une démarche réseau.

Le Ba-b.a. pour développer votre clientèle

Développer la clientèle est la préoccupation majeure des entrepreneurs et si elle pouvait surgir comme par miracle seulement en entendant le nom de l’entreprise ou du produit, il en rêve. Mais la réalité est que la concurrence fait rage, que les clients sont souvent fidèles à certaines marques et n’aiment pas forcément le changement ou prendre des risques. Trouver de nouveaux clients n’est pas une tâche facile. Quelques conseils pour développer votre clientèle.

Définir votre cible

C’est le B.A.ba du vendeur. Inutile de vous lancer dans la conquête de nouveaux clients si vous n’avez pas une idée précise de ceux que vous recherchez… Dressez plusieurs portraits robots des clients types susceptibles d’acheter votre produit ou service. Détaillez ensuite quelles sont leurs envies, leurs attentes, leurs habitudes et les lieux ou les sites où ils vont trouver l’information sur les produits : une enquête indispensable pour ne pas se tromper de cible et surtout ne pas éliminer une cible qui aurait pu développer votre chiffre d’affaires ! L’exemple c’est celui des cadeaux pour les enfants : les enfants eux-mêmes, les parents, les grands-parents, les tantes et oncles, les amis de l’enfant…

Conquérir votre cible

Une fois votre cible définie, tentez de la conquérir en communiquant sur l’entreprise et son offre. Encart publicitaire dans la presse, distribution de flyers, envoi d’e-mailing… À vous de définir le moyen de communication idéal pour toucher votre cible. Les comportements des clients ont changé depuis le premier confinement, n’hésitez pas à regarder les baromètres et sondages qui sont souvent révélateurs des nouvelles tendances et vous donneront des pistes pertinentes.

Étoffer votre réseau

Vous cherchez de nouveaux clients ? C’est peut-être alors le moment de sortir de votre confinement et d’aller à la rencontre de nouvelles personnes qui pourraient vous présenter à de futurs clients. Où aller à la pêche au contact ? Dans les clubs business, sur des événements locaux ou liés à votre secteur d’activité et aujourd’hui aux terrasses de café…

Exploiter vos réseaux

Vous avez scrupuleusement appliqué le précédent conseil  ! Mais tout le travail reste encore à faire ! Car il ne suffit pas de donner sa carte de visite pour gagner un nouveau client… Alors soyez proactif, reprenez rapidement contact et proposez vos services : la meilleure recette pour récolter de l’aide de votre réseau.

Communiquer sur les réseaux sociaux

Tout le monde le dit, aujourd’hui les marques doivent être présentes sur les réseaux sociaux. Certes, mais encore faut-il savoir bien les utiliser ! Créer une page Facebook oui, mais si vous l’animez régulièrement avec des infos qui peuvent intéresser les clients par exemple.

Encourager les clients satisfaits à témoigner

Car ce sont eux vos meilleurs ambassadeurs. Ces clients pourront lancer un bouche à oreille élogieux sur votre produit qui se répandra et touchera vite des clients potentiels déjà tout acquis grâce à cette recommandation d’un tiers en qui ils ont confiance. Quoi rêver de mieux ?

Devenir l’expert que les médias recherchent

Qu’est-ce qui convaincra les clients d’aller chez vous ? De savoir que vous êtes le meilleur. Et comment leur faire passer cette idée ? En vous plaçant en expert du domaine, à travers la rédaction d’un ouvrage spécialisé, en postant sur les réseaux sociaux des articles axés conseil ou en intervenant dans les fameuses « tribunes d’experts » des magazines. Une petite dose de travail supplémentaire pour un effet max.

Créer un site internet performant

Aujourd’hui la plupart des consommateurs commencent par faire un tour sur Internet avant de se décider dans leurs achats. Alors concentrez vos efforts sur la réalisation d’un site Internet performant. Celui-ci doit être clair, précis et bien agencé. Veillez également au style : un site « vieillot » ne boostera pas l’impulsion d’achat et surtout un site internet dont la navigation est trop lente, le fera fuir en un clic !

Trouver des informations pour réaliser son étude de marché : comment faire ?

Trouver des informations pour réaliser son étude de marché : comment faire ?

Tout le monde vous le répète, il faut faire une étude de marché. Certes, certains sont sceptiques que l’intérêt des études  de marché mais qu’on le veuille ou non, elles sont un appui pour affronter les intempéries auxquelles est confrontée toute  entreprise. Vous tenez une idée de création d’entreprise et vous recherchez des informations pour la réalisation de l’étude de marché ? Vous faites bien, car en réalité, cette démarche vous permettra de bien connaitre le secteur dans lequel vous voulez entreprendre, et de prendre la décision de vous lancer ou non. La recherche d’informations passe par différentes étapes, et les renseignements recueillis doivent répondre à des questions bien précises.
Comment alors procéder pour rassembler les informations nécessaires pour réaliser son étude de marché ?

Trouvez les informations dans divers types de documents

La première étape à franchir dans votre processus de regroupement des informations est la recherche documentaire. Le but de cette étape est de collecter un certain nombre de renseignements sur le marché visé par votre projet. Globalement, cette étude vous permettra de vous faire une idée sur le marché, le type de clientèle auquel vous aurez à faire face, les principaux fournisseurs, et la concurrence. Vous aurez aussi à collecter des informations sur les réseaux de distribution et la règlementation qui régit le secteur d’activité de votre projet.

Pour rassembler toutes ces informations, vous pouvez avoir recours aux bases de données professionnelles existantes, à la presse spécialisée, aux articles du web, aux bibliothèques ainsi qu’aux centres de documentation. Les renseignements recueillis doivent généralement répondre aux questions suivantes :

  • Quelles sont les caractéristiques du marché ? (taille, taux de croissance, rentabilité, étape du cycle de vie)
  • Quel type de clientèle se trouve sur ce marché ?
  • Qui sont vos principaux concurrents directs et quelles sont leurs forces ? (part de marché, CA, marge, etc.)
  • Qui sont vos plus grands concurrents indirects et quelles positions occupent-ils sur le marché? (part de marché, CA, marge, etc.)
  • Qui sont vos fournisseurs potentiels et quels sont les prix qu’ils pratiquent ?
  • Comment se fait habituellement la distribution sur votre marché et à quel coût ?
  • Quelles sont les règlementations qui s’appliquent aux activités de votre projet et quelles répercussions peuvent-elles avoir sur votre entreprise ? Une fois que vous avez répondu à toutes ces interrogations, vous pouvez passer à l’étape suivante.

Recherchez des informations actuelles à travers une enquête de terrain

L’étude de terrain vous permettra de recueillir un maximum d’informations sur votre future clientèle et ses réelles aspirations. Cette étape est tout aussi indispensable que la première, car, elle permettra de recadrer au besoin votre projet. Quel est donc le processus à suivre pour réaliser votre étude de terrain ? L’enquête de terrain comporte deux phases : une étude qualitative et une étude quantitative.

Phase 1 : l’étude qualitative

Cette phase vous permettra de collecter des informations non chiffrées sur les aspirations de vos clients potentiels. Pour cela, il faudra commencer par déterminer un échantillon (qui n’est pas forcément exhaustif) que vous allez interroger afin de recueillir le maximum d’information sur le comportement des consommateurs de votre secteur d’activité. Pour cela, vous pouvez procéder par un entretien direct ou par un focus group (réunion de groupe). L’objectif de l’étude qualitative est de collecter un grand nombre de renseignements avec un échantillon réduit.

Phase 2 : l’étude quantitative

L’étape quantitative de votre étude de terrain vous permettra de recueillir des informations chiffrées précises. Avec ces informations, vous pourrez déterminer les statistiques exactes concernant votre clientèle (classification par âge, sexe, profession, etc.), le pourcentage de consommateurs qui s’intéressent à vos produits et d’autres chiffres clés de votre marché. Cette enquête aboutira à la détermination de votre chiffre d’affaires prévisionnel, et vous pourrez ainsi vous faire une idée sur votre bénéfice. Retenez que contrairement à l’étude qualitative, l’échantillon ici doit être exhaustif.

Étude de marché
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