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Le sponsoring pour les PME, une excellente idée

Le sponsoring en 2021 s’est trouvé dans le domaine sportif et culturel mis en difficultés en raison du confinement et de la fermeture de leurs évènements au public. Pourtant, nombre d’entreprises ont besoin de s’allier à des marques pour développer leur visibilité.

Largement développé par les entreprises d’envergure nationale ou internationale pour accroître leur notoriété auprès du public, ce vecteur de communication ne leur est pas uniquement réservé, et les PME peuvent également se l’approprier. Tour d’horizon du sponsoring.

Donner de la visibilité à son entreprise

Également connu sous les termes de partenariat et de parrainage, le sponsoring, à ne pas confondre avec le mécénat, consiste pour une entreprise, en contrepartie de la visibilité de son logo, à soutenir un évènement, un organisme ou une personne en vue d’obtenir des retombées commerciales et quantifiables. Coca Cola par exemple est très adepte du sponsoring, qu’il s’agisse d’afficher sa marque lors des matchs de la Coupe du monde de football ou du Tour de France de cyclisme, ou de s’associer à des artistes comme Cœur de Pirate ou Mika qui ont signé la fameuse bouteille.

Aussi, il existe différentes techniques de sponsoring comme :

  • Le sponsoring financier : il s’agit de dons ou de subventions accordés, tel que le fait la Caisse d’Épargne en coproduisant des concerts par exemple.
  • Le sponsoring technologique : il s’agit de mettre en œuvre son savoir-faire pour favoriser le développement de produits innovants, comme peuvent le faire les constructeurs automobiles pour la Formule 1.
  • Le sponsoring en nature : il s’agit de mettre à disposition du partenaire, qui peut aussi être appelé filleul, des produits, des services ou des moyens ; Nike ou Adidas fournissent par exemple des chaussures aux sportifs.

Partager des valeurs entre le sponsor et son client

Se lancer dans du sponsoring répond à une véritable stratégie de communication qui permet à l’entreprise d’accroître sa notoriété en étant visible, mais également de développer son capital sympathie en profitant de l’image positive des évènements ou des personnes auxquels elle s’associe.
Le choix de l’action à mener repose sur un principe fondamental qui est le partage de valeurs communes entre les deux acteurs. A titre d’exemple, Red Bull, dont le slogan « Red Bull donne des ailes » défend clairement l’idée d’énergie et de dépassement de soi, sponsorise de nombreux évènements en cohérence avec sa marque, liés aux sports extrêmes aériens et donnant souvent lieu à des records. A l’inverse, il peut arriver que l’entreprise se désolidarise de son filleul, comme cela est arrivé dans le cyclisme (Lance Armstrong) ou le football( Anelka) plus récemment suite aux scandales largement relayés dans tous les médias et qui ont nui à l’image des partenaires.
Aussi, s’il permet de communiquer auprès des consommateurs, le sponsoring est également un moyen en interne pour développer le sentiment d’appartenance et la motivation des collaborateurs.
Enfin, bien qu’il nécessite un budget conséquent, le sponsoring offre un avantage fiscal puisqu’il peut, dans certains cas, être déduit des impôts sur le revenu ou sur les sociétés, selon le régime auquel l’entreprise est assujettie.

Le sponsoring pour ma PME, c’est possible

Si les grandes entreprises sont donc des adeptes du sponsoring, une PME peut très bien se l’approprier comme vecteur de sa communication. Dans ce cas, elle s’attachera particulièrement à prendre en compte les trois critères que sont la proximité, le message qu’elle souhaite faire passer, et la cible prioritaire. Ainsi, la PME peut s’associer elle aussi à des évènements sportifs ou culturels par exemple, mais à son échelle locale, départementale ou régionale.
Toujours sur le principe de la proximité, il est important que l’entreprise engagée dans cette démarche se rapproche de sa mairie, des associations de commerçants ou sportives pour se renseigner sur les partenariats possibles.
Enfin, si elle n’a pas le budget suffisant pour sponsoriser seule, elle peut décider de le faire à plusieurs. A ce titre, peut être cité en exemple le regroupement de PME vendéennes qui ont parrainé des navigateurs de la course du Vendée Globe. De plus dans ce contexte de crise, la solidarité est une valeur ajoutée.

YouTube, une fourmilière de jeunes entrepreneurs

YouTube dans cette époque où le web s’est imposé en maitre, est devenu la star des jeunes entrepreneurs qui veulent se faire connaitre quel que soit le secteur. La plateforme américaine de vidéos séduit de plus en plus de jeunes grâce aux succès rencontrés par de nombreux youtubeurs. Souvent partis de rien, se filmant dans leur chambre à l’adolescence pour une grande partie d’entre eux, certains sont  même devenus millionnaires. Dans le paysage numérique, ils font figure aujourd’hui de véritables entrepreneurs.

Un réel phénomène

Sur la plateforme YouTube, les chaînes se multiplient au fil des jours. Les jeunes souhaitent se lancer pour essayer de devenir le futur Squeezie ou le futur Amixem (6.9 millions d’abonnés). Ils ont réussi par leur talent à une époque où la concurrence n’était pas encore en scène. À ses débuts, il faut le rappeler, YouTube était seulement une plateforme pour poster des vidéos. Certains ont fait le choix de se filmer et tenter leur chance pour partager leur expérience et se faire connaître par ce moyen. Le terme « youtubeur » n’existait même pas et la rémunération pour les vidéos non plus. Au fil des années, YouTube est devenue une deuxième télévision pour de nombreux jeunes, libres de choisir leur contenu. La firme américaine a alors propulsé des jeunes vidéastes au rang de célébrités.

Des chiffres qui parlent d’eux-mêmes :

  • YouTube compte une audience totale de 2 milliards d’utilisateurs par mois.
  • En France, 46 millions d’utilisateurs actifs se rendent chaque mois sur YouTube.
  • Les utilisateurs de YouTube en France
    • En France, 46 millions d’utilisateurs actifs sont recensés chaque mois sur le réseau social (BDM). En 2020, l’audience de YouTube était répartie de la façon suivante :
    • 20 % des utilisateurs ont entre 18 et 24 ans.
    • 52 % ont entre 25 et 49 ans.
    • 28 % des utilisateurs sont âgés de 50 ans et plus.

La renommée de la plateforme s’est produite lors de l’arrivée des annonceurs. Sous forme de publicités, installée  au début de la mise en route des  vidéos, les youtubeurs prolixes ont commencé à percevoir une rémunération non négligeable  grâce au nombre de vues générées par leurs contenus.
Leur création souvent originale a attiré un nombre d’abonnés qui n’a cessé de croître. Ces abonnés par leur omniprésence permettent aux youtubeurs de développer leurs talents. Ainsi, ils peuvent vivre de leur passion grâce au nombre de vues qui se comptent parfois en millions. Et le nombre de youtubeurs français qui vivent ce rêve est exponentiel. Notamment Cyprien, Norman, Squeezie, EnjoyPhoenix ou encore Amixem sont les plus populaires du YouTube français.

De la chambre à l’entreprise

Ils n’étaient qu’adolescents au début. Cependant, par leur notoriété et la rémunération générée sur YouTube, ils sont devenus entrepreneurs sans vraiment le vouloir. Motivés par la passion de créer des vidéos aux contenus divertissants, ils n’avaient pas l’ambition de créer leur société. Obligés de déclarer leurs revenus, ils ont dû envisager un statut de micro-entrepreneur pour beaucoup d’entre eux, parfois très compliqué à réaliser pour des jeunes à cause des réglementations françaises. Mais les revenus YouTube peuvent vite se cumuler et les micro-entrepreneurs sont plafonnés à 70 000€ de revenus à l’année depuis le 1er janvier 2018. Pour de nombreux youtubeurs, les revenus générés jusqu’en 2017 étaient soumis à un plafond de 33 200€ pour une année, qui les a contraints à trouver un statut qui correspondait à leur réalité.

Pour ne pas dépasser les plafonds et suivre les réglementations les youtubeurs qui affichaient des millions de vues ont décidé de créer une entreprise autour de leur chaîne YouTube, et ont recruté des de salariés,  des agents, des experts-comptables, des monteurs et des graphistes pour continuer à se développer. Poussé par leur succès, entreprendre avec un statut juridique  était devenu incontournable pour être épaulé dans leur aventure par  des partenariats avec d’autres marques, par les médias et organismes officiels. Pour rentrer dans le cadre légal de la loi, la passion sans qu’il le veuille est devenu alors un métier.

Le cas Squeezie, 2011/2021, déjà 10 ans

Squeezie à 22 ans a lancé sa chaîne YouTube en 2011. Au début, il réalise seulement des vidéos de faible qualité pour s’amuser avec ses amis. Au fil des années, il acquiert une popularité pour son sens de l’humour lors de ses parties de jeux vidéo.
L’environnement du youtubeur passionne les plus jeunes et  il se situe dans le lot de tête des premiers youtubeurs en France après Norman et Cyprien. Squeezie émet avec régularité les parutions de ses vidéos. Sa communauté le suit presque tous les jours à travers ses aventures et il comptabilisera bientôt 10 millions d’abonnés à son compteur. Même s’il passe pour un grand entrepreneur, il n’a pas fait d’études supérieures et s’est lancé dans l’entreprenariat à l’aveuglette. L’aventure YouTube lui permet de vivre de sa passion et de tenter des choix originaux, comme la publication d’un livre intitulé « Tourne la Page » ou même le lancement d’une marque de vêtements à son effigie, il y a quelques années. Son entreprise lui permet d’établir des partenariats avec des créateurs de jeux vidéo ou des marques pour proposer du divertissement parfois coûteux, à ses abonnés.

Le cas EnjoyPhoenix (2011-2021) dix ans sans peur des préjugés

Cette youtubeuse de son vrai nom Marie Lopez a percé, elle aussi, pendant son adolescence. Considérée comme une youtubeuse beauté, elle prodigue ses conseils aux jeunes filles et jeunes femmes. Comme tous les autres, elle a débuté dans sa chambre avec des « tutos ». Première jeune femme de la plateforme en France, elle mène son entreprise d’une main de fer. Avec plusieurs salariés pour l’aider dans son quotidien, elle tente de mener à bien ses trois chaînes YouTube (Une principale, une de vlog (se filmer dans le quotidien) et une de cuisine). Très largement sollicitée par les marques pour des placements de produits ou des tests, l’entreprise est très vite devenue incontournable. Depuis plus de deux mois, elle a investi dans des locaux à Lyon pour réaliser un travail d’équipe encore plus performant au sein de grands locaux.

En quelques années, YouTube est devenu un moyen de communication imparable. Certes la version française n’atteint pas les rémunérations des youtubeurs américains qui on ne peut le nier remportent des fortunes. Créer son entreprise passe par des chemins inattendus et YouTube en est un excellent exemple.

Mounir Digital 💻 on Twitter: "🆕️ Nouveau jour , nouvelle #Infographie ✍  👉 8 astuces pour accroître sa communauté sur YouTube 🎞📽  #digitalmarketing #video #marketing #MarketingStrategy #Videos #YouTube…  https://t.co/p4F1tWiuLI"
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Quelques conseils si vous souhaitez développer le télétravail

Depuis la COVID, il est clair que les entreprises ont profondément changé leur process et que le télétravail est même devenu une norme obligatoire pour certaines entreprises. Si on entend parler d’un retour à la normale, la réalité sera sûrement bien différente avec le risque de re-confinement qui plane. Le recrutement hors de la zone géographique du siège social de l’entreprise devrait devenir plus courant et logiquement le télétravail continuera à se développer. Zoom sur quelques points à prendre en compte si vous avez décidé de favoriser cette démarche. 

La ville de votre salarié est-elle numérique ?

Vouloir recruter et travailler à distance représente quasiment une bonne pratique aujourd’hui. Votre volonté est peut-être de développer le télétravail mais prendre en compte que la ville dans laquelle réside votre collaborateur dispose d’une bonne connexion reste un B.A-BA. Rien ne sert de vouloir mettre en place celui-ci, si vos salariés habitent des zones où elle n’est pas stable ou le débit s’avère être insuffisant. Vous pourriez vous retrouver confronté à une véritable gêne dans le travail de tous les jours même si des solutions palliatives existent. Des critères en dehors des infrastructures sont également à prendre en compte comme la mobilité ou encore tout simplement la vie publique (réservation des transports publics en ligne ou encore le nombre d’espaces de coworking et de startups…) qui peuvent vous aider à vous décider sur les villes où vous pouvez envisager d’installer des collaborateurs. Une récente étude menée par Ionos indique ainsi que les villes de Paris, Bordeaux, Lyon, Lille obtiendraient la palme en la matière. D’autres villes comme Nice, Montpellier, Rennes, Toulouse ou Nantes ne seraient pas non plus en reste. Comme le révèle l’étude, certaines villes seraient cependant à la traîne comme Marseille, Toulon, Reims ou Le Havre. 

Vos collaborateurs veulent-ils du télétravail ?

Tout le monde n’aime pas le télétravail, surtout à outrance. Si la plupart des salariés déclarent que le télétravail leur plaît quelques jours par semaine, il s’avère que le contact humain reste primordial autant pour les managers que pour les collaborateurs. Que l’on parle de motivation des troupes ou tout simplement de productivité au travail, il faut bien constater qu’ils sont nombreux à vouloir encore bénéficier du cadre de l’entreprise et s’y rendre. L’obligation de travailler de chez soi a largement confronté chacun à la dure réalité de la confusion entre vie professionnelle et personnelle, la difficulté de se motiver à distance ou encore de manager. Les pratiques de team building, qui resserraient les liens des équipes, ont profondément souffert de la pandémie et certains ne désirent plus travailler à distance. Avant de vous lancer dans le télétravail à tout va, consulter vos salariés sur leur désiderata reste une base. 

Le matériel est-il suffisant ? 

Force est de constater que les évolutions en la matière devraient aller bon train et que la jurisprudence devra faire face à de nombreuses questions. L’employeur doit normalement fournir le matériel nécessaire à la bonne exécution du travail des salariés et il est probable qu’ils auront dans l’avenir à charge celui-ci notamment en cas de télétravail. Si de nombreuses questions sont encore en suspens, vérifier que vous donnez à vos collaborateurs, les matériels ou logiciels qui facilitent leur travail et augmentent leur productivité restent une gageure. Pour vérifier que les conditions sont optimales rien ne vous empêche de demander à vos collaborateurs s’ils rencontrent des difficultés particulières d’un point de vue technique et quel est le matériel qu’ils estiment nécessaire à la bonne réalisation de leurs tâches. 

Le cadre juridique est-il bien encadré ?

Il y a fort à parier que tout une série d’interrogations devrait apparaître en la matière. Si on pense au matériel de travail ou encore à la possibilité d’imposer le télétravail, il y a fort à parier que l’ensemble des nouveaux contrats de travail devront être revus pour prendre en compte cette possibilité et éviter de vous retrouver confronté à une situation juridiquement périlleuse. La plupart des salariés et employeurs se sont vus contraints à faire du télétravail mais cette situation pourrait bien évoluer par la suite. Ce qui a été imposé hier par la pandémie pourrait vite poser problème lors du retour à la normale alors autant vous pencher sur la question en amont si ce n’est pas déjà fait. Vous pouvez autant le faire avec vos collaborateurs actuels que pour les futurs. 

Votre activité s’y adapte-t-elle vraiment ?

Cela peut paraître évident comme question mais bon nombre de dirigeants se lancent dans le télétravail sans avoir évalué certains points. Votre activité peut se révéler beaucoup plus efficace notamment au niveau commercial dans une certaine zone géographique. Mettre tout le monde en télétravail peut induire une perte de productivité ou d’efficacité. La réduction des coûts et notamment celle des locaux peut attirer mais il faut prendre en compte que certains métiers sont beaucoup moins efficaces à distance que sur place. La mutualisation des moyens demeure également à prendre en compte ainsi que l’impact que l’on a vu plus haut sur le management. L’activité d’une entreprise ou le fonctionnement d’un secteur sont donc à prendre en compte avant toute décision hâtive en la matière. Vous aurez beaucoup de mal à revenir en arrière d’un point de vue juridique d’abord si vous vous apercevez que cela ne fonctionne pas. Autant vous attardez sur la question au préalable et vous demander si après un retour à la normale, celui-ci sera réellement possible dans votre secteur. Ce n’est pas parce que votre secteur a fonctionné d’une manière pendant le confinement qu’il le pourra par la suite. Vos clients ou collaborateurs subissent peut-être les effets de la crise sanitaire mais exigeront peut-être un retour à la normale quand les conditions le permettront.

Le saviez vous ? Les histoires méconnues des entrepreneurs

Elles ou ils sont célèbres et ne cessent de nous étonner. Cependant, connaître comment ces personnalités sont arrivées sur le podium vous donnera peut-être des idées pour débuter ou continuer votre aventure. Zoom sur les histoires méconnues des entrepreneurs.

Frédéric Mazzella, le génial fondateur de BlaBlaCar

Frédéric Mazzella (5927071822).jpg

Il a eu son idée à partir d’un simple constat : celui de son propre besoin. Décidant de passer ses fêtes de Noël en famille en 2003, il ne peut prendre les trains qui affichent complets. Alors que sa sœur l’emmène à Rouen, il s’aperçoit que la plupart des véhicules sont vides. Il aurait pu rentrer chez lui si un service de covoiturage existait. 

Steve Job avait du génie mais inspiré

Steve Jobs  aussi innovant que controversé

Si on perçoit souvent l’entrepreneur d’Apple comme un précurseur et qu’il pouvait voir l’avenir, il ne faut pas oublier qu’il considérait Jonathan Ive comme son « partenaire spirituel » selon Laurene Powell Jobs. Le Patron du design d’Apple échangeait très souvent avec Steve Job et l’inspirait au point qu’il regrettait de voir ce premier s’ approprier ses idées .

Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook

Mark Zuckerberg admirait Steve Jobs qu’il considérait comme un mentor. Mais cette admiration était réciproque et notamment car ce dernier respectait celui-ci pour le fait de ne pas avoir revendu le réseau social. Un respect donc mutuel où chacun semblait s’apporter quelque chose. 

Jack Ma, CEO d’Alibaba, connu pour ses échecs avant de connaître le succès

Jack Ma la star asiatique de l’e-commerce

Ce que l’on sait moins de lui c’est qu’il est fan de Forrest Gump qui demeure une de ses plus grandes sources d’inspiration et ceci pour la raison de son succès : sa détermination. Comme Jack Ka l’a dit dans une interview

« Quand je le vois, je me dis qu‘il devrait être un vrai modèle. Crois en ce que tu fais, et fais-le avec passion ». 

Xavier Niel

Il a révolutionné le secteur des télécoms grâce à l’invention de la box, du « triple play » avec un modèle low cost. Il a investi massivement dans tous les secteurs, mais il n’est en réalité passionné que par celui des telecoms. Ses uniques bureaux sont d’ailleurs au siège de l’opérateur de d’Illiad, maison mère de l’opérateur Free. 

Isabel Marant qui représente aujourd’hui la « french touch », a commencé sa carrière à 22 ans

Après plus de 20 ans et des boutiques présentes partout dans le monde, la styliste et entrepreneure considère la mode comme une « forme d’art et une thérapie » même si elle est anticonsumériste et reste contre le fait d’acheter beaucoup trop. 

Jeff Bezos avait fait installer une sonnerie qui retentissait dans le garage où a débuté l’aventure d’Amazon en 1995

Celle-ci le faisait à chaque commande passée sur le site. Il vérifiait à chaque fois que l’acheteur était inconnu mais ce système est vite devenu invivable avec l’augmentation des commandes. Résultat. Elle a été débranchée au bout de quelques semaines, on imagine bien pourquoi. 

Charlotte de Vilmorin, Co-fondatrice, Wheeliz

Leem on Twitter: "Charlotte de Vilmorin, gagnante de #ParolesdePatients,  parmi les 7 femmes de l'année 2015 https://t.co/XcpCirxjcx  https://t.co/1fXZsHa5v9"

Tétraplégique de naissance, Charlotte de Vilmorin a commencé comme blogueuse, partageant des histoires de sa vie en fauteuil roulant sur son blog Wheelcome. Depuis 2015, elle gère Wheeliz, un site qui loue des voitures adaptées aux personnes handicapées entre particuliers et compte actuellement plus de 10,000 utilisateurs.  « J’ai eu un déclic le jour où j’ai dû renoncer à aller au mariage d’une amie, faute de pouvoir me déplacer de la gare au lieu de la cérémonie ».

Céline Lazorthes, Serial entrepreneure et cofondatrice de France Digitale, France FinTech et SISTA, la fondatrice de Leetchi

Leader français de la cagnotte en ligne, est une entrepreneure qui a défié les obstacles. Son entreprise, Leetchi.com, créée en 2009, a redéfini l’univers du paiement en ligne. Céline Lazorthes est très engagée dans la cause des femmes entrepreneures. Elle évoque souvent le lancement difficile de Leetchi.com. “J’ai pleuré deux fois, la première quand le site a été lancé, la deuxième quand je me suis rendu compte que je n’avais aucun client.” mais se révèle aujourd’hui une vraie source d’inspiration pour les femmes entrepreneures.

La hiérarchie dans l’entreprise est-elle un frein à son développement ?

La hiérarchie dans l’entreprise est l’objet de nombreux reproches dont celui de mettre les collaborateurs dans un carcan qui empêche la créativité et le prise d’initiatives. Lorsque l’entreprise se heurte à des difficultés même à celles dues aux circonstances, elle est coupable de tous les maux dont celui de gérer le formalisme et de nuire au bien-être des équipes. Au sein d’une entreprise, il existe une hiérarchie plus ou moins visible, plus ou moins définie et reconnue. Les relations hiérarchiques constituent l’une des premières causes de conflit au sein d’une structure. Bien dosées et bien orchestrées, elles peuvent être un facteur de réussite et de développement pour l’entreprise, tandis qu’appliquées à mauvais escient, les relations hiérarchiques peuvent être un véritable frein à l’innovation et à l’implication de tous dans la réussite globale.

La hiérarchie, un moteur de progrès, une garantie de succès

La hiérarchisation est basée sur une autorité de compétence et non pas uniquement de statut. C’est-à-dire que les personnes qui occupent des postes à responsabilité le sont parce qu’elles ont prouvé leur savoir-faire et leur professionnalisme. La hiérarchie devient alors plus naturelle. Si elle est bien identifiée au sein de l’entreprise et que chacun sait ce qu’il a à faire, à qui il doit référer et si les responsables montrent une capacité de souplesse et d’adaptation, alors les salariés seront portés par un courant ascendant qui leur donnera l’envie de se dépasser. Presque idyllique, cette situation peut être vécue à une moindre échelle et inciter le développement de la société.

Le poids parfois trop pesant de relations hiérarchiques inadaptées

Il existe plusieurs raisons qui amènent des relations hiérarchiques inadaptées. La première, à éviter : une hiérarchisation mal identifiée. Au sein d’une entreprise, les rôles et les statuts de chacun doivent être définis, si possible par le biais d’une fiche de poste qui les présente noir sur blanc. Dans le cas où la hiérarchie n’est pas claire, les consignes des uns peuvent être ignorées des autres. En conséquence, une hiérarchie floue représente un frein au développement économique d’une entreprise.
A l’inverse, une hiérarchie implacable, d’une rigidité à toute épreuve, conduira les collaborateurs à éprouver de la défiance vis-à-vis de l’autorité. Par un phénomène de simplification de raisonnement, tout ce qui émanera d’un niveau hiérarchique supérieur pourra être considéré comme hostile et à ne pas suivre. Un gouffre se crée entre chaque niveau relationnel qui ne collabore plus de façon efficace avec les autres. Il en résulte invariablement une compétition interne.

Les structures pyramidales en explosion

Selon Être entrepreneur aujourd’hui« Depuis quelques années, le principe même des structures allant de la base vers le haut (en passant par tous les échelons) ont été remises en cause et ce pour une raison très simple : le besoin de réactivité. Les innovations qui s’accélèrent impliquent de réagir de plus en plus vite sous peine d’être rapidement dépassés et ma remontée d’information doit se faire de plus en plus vite. Le client est même devenu acteur et agi sur le futur des produits de l’entreprise. Il exprime de plus en plus ses besoins grâce aux nouvelles technologies et la connaissance terrain a pris une part essentielle dans la définition des nouveaux produits à lancer. Les processus ont être améliorés pour permettre une plus grande efficacité et parfois pour diminuer les coûts. Plus les échelons hiérarchiques sont nombreux, plus les décisions tardent à être prises. » Être entrepreneur aujourd’hui – Editions Eyrolles

Enfin, il existe une autre forme de hiérarchisation inadaptée : celle du népotisme et du favoritisme qui consistent à placer des membres de la famille ou des proches du dirigeant dans des fonctions intouchables, leur permettant d’accumuler les fautes professionnelles sans qu’il n’y ait aucune sanction.

Quelles sont les meilleurs applications pour se garer à Paris en sécurité et sans stress ?

Se garer à Paris, un casse-tête ? Nous avons repéré pour vous les meilleures applications qui vous faciliteront la vie et enlèveront tout le stress lié au stationnement en centre-ville. En plus, nous vous indiquons des solutions économiques qui vont permettrons de tenir votre budget lors de votre séjour dans la capitale !

Louez votre parking à l’heure à Paris

L’application de stationnement à Paris et le site web parclick.fr permettent de trouver une place de stationnement peu chère et par une recherche en fonction de l’adresse où vous souhaitez vous garer. Selon des critères divers comme la taille de votre véhicule, l’heure d’arrivée ou l’heure de départ, vous trouverez la place de parking adaptée à votre séjour. Cette application est très facile d’utilisation, il vous suffit de rechercher et de réserver ! Disponible dans toute la ville, vous trouverez par exemple sans problème une place de parking Gare de Lyon.

Louez votre parking au mois

D’autres applications vous permettent de louer un garage au mois pour des séjours plus longs. Avec Yespark, vous trouverez une place sécurisée et adaptée à votre véhicule et à votre budget. Les localisations sont très variées, vous trouverez des places plus ou moins chères en fonction de leur placement dans la ville.

Des places de parking autour de vous

L’application de stationnement à Paris oPnGo propose une recherche de parkings fermés à proximité de votre géolocalisation. Elle indique donc les places libres aux alentours et particulièrement si vous vous trouvez proches de lieux importants. Très simple d’utilisation, il vous suffit d’entrer votre numéro de plaque d’immatriculation pour pouvoir entrer dans le parking, le paiement se faisant par l’application et une carte bancaire. Si vous pouvez réserver, il est possible d’obtenir des baisses de tarifs.

Partagez un parking

Grâce à l’application ZenPark, il est aussi possible de partager des places de parkings avec des propriétaires, des locataires ou même des entreprises qui ne les utilisent pas à plein temps. Il est possible d’ouvrir directement les barrières des parkings après enregistrement sur l’application. Les durées sont très variables, allant de quelques heures ou jours jusqu’à plusieurs mois.

Des places de parking connectées sur la voirie

Certains balcons sont équipés de capteurs qui indiquent l’occupation des places de stationnement dans leur champ de vision. Les places disponibles dans les rues sont par exemple indiquées en direct et communiquées à l’utilisateur par l’intermédiaire de l’application Parking Map. Elle nous indique alors en vert les espaces vides où il est possible de se garer. Cette démarche est encore en phase de test, mais ne saurait tarder à fonctionner dans toute la capitale !  

Conscientes du stress parfois important provoqué par le stationnement en ville et surtout dans le centre-ville de Paris, ces applications permettent de réduire considérablement le stress du déplacement et vous feront gagner du temps. Il est toujours conseillé de réserver une place de parking, si c’est possible, quelle que soit l’application utilisée. Ces options restent des options les plus économiques comparées aux parkings souterrains classiques et aux stationnements payants sur la voirie.

Les astuces pour sélectionner son associé

Il en va du choix d’un associé comme celui du choix d’une compagne ou d’un compagnon dans la vie privée c’est une difficulté majeure. Nos choix sont souvent basés sur les sentiments et parfois sur une première impression qui n’est pas forcément la meilleure et qui nous conduit parfois à avoir d’amères regrets. Alors, il vaut mieux y réfléchir en amont. Le désir de s’associer pour l’entrepreneur peut être motivé par nombreuses raisons mais elles demandent d’être bien appréhendées. Quelles qu’elles soient, l’essentiel est de trouver la perle rare. Cette personne devra avoir les mêmes objectifs que vous et prendre à cœur l’avenir de l’entreprise. Quelles sont alors les astuces pour faire le bon choix ?

Quels sont les avantages lorsque l’on a un bon associé ?

Diriger une entreprise avec un collaborateur est non seulement une expérience enrichissante mais comporte aussi de nombreux avantages. En effet, s’associer est un moyen de lever plus de fonds. Cela permet également à l’entreprise d’acquérir des compétences complémentaires, d’avoir un nouveau carnet d’adresses, plus de créativité, de diversifier les idées et de gagner en crédibilité. L’entrepreneur perd aussi en autonomie dans ses décisions, partage ses responsabilités, est obligé d’obtenir des résultats et doit faire preuve de motivation pour continuer.
Il devra pour trouver son compagnon ou sa compagne dans l’aventure se poser avant tout les questions essentielles :
• Un associé est-il vraiment indispensable ?
• Quel est le profil d’associé que je recherche ?
• De quelles compétences supplémentaires ai-je besoin ?
• Qu’apporte cet associé à l’entreprise ?

Les qualités à rechercher chez un collaborateur

Le partenaire, personne avec qui l’entrepreneur devra partager sa vie en entreprise, doit disposer de certaines qualités. Ainsi, quel que soit le moyen utilisé pour le recruter (entretien, recommandation), le futur associé doit être digne de confiance, chose pas toujours facile à obtenir. La plupart du temps, les informations connues proviennent d’un CV et parfois d’une lettre de motivation. L’astuce consiste en la vérification des références renseignées et en une enquête complémentaire afin de déterminer la moralité de la personne. Si le retour est positif, il faudra quand même tenir compte d’autres critères avant de statuer. Le futur associé doit donc avoir :
• La même envie que l’entrepreneur de construire une vision commune
• Un vrai profil d’entrepreneur : motivé, ambitieux, impliqué
• Le sens des responsabilités
• Le sens de l’écoute
• L’intérêt collectif
• Le respect du prochain.

L’entrepreneur peut également s’associer avec des personnes dont la loyauté et la moralité ne sont plus à prouver. Il peut s’agir d’un ancien camarade de classe, d’un ancien collaborateur, d’un filleul, d’un autre entrepreneur, etc.

Les compétences à prendre en compte

Un associé doit obligatoirement apporter un apport à l’entreprise. En fonction de sa nature, il faut tenir compte de la capacité du futur collaborateur à respecter son engagement. Il faut donc savoir s’entourer des meilleurs, voire plus compétent que soi, pour réussir. Ainsi, le choix de l’associé varie d’une entreprise à une autre en fonction des aptitudes recherchées. L’entrepreneur doit donc cibler des domaines de compétences notamment complémentaires.

Cela peut être dans la gestion, la communication, l’informatique… Quelle que soit la compétence, elle doit être utile à l’entreprise et, avant tout, vérifiée. Vient ensuite la compatibilité dans le travail, l’organisation et l’entente. L’ensemble des efforts des collaborateurs doivent encourager la réussite de leur entreprise. Vos compétences sont identiques ? Il faudra, quoiqu’il arrive, vous répartir les rôles afin d’éviter les clashs permanents et une rivalité qui n’a pas lieu d’être. Un associé c’est avant tout une personne à qui vous devez être capable de tout dire même lorsque vos conceptions ou vos idées sont aux antipodes.

Les dispositions à prendre après le choix de l’associé

Maintenant que le choix de l’associé est fait, il faut se mettre à jour juridiquement. Chaque entreprise, régie par des règles, doit entreprendre les démarches nécessaires, comme par exemple effectuer le pacte d’associé. Au préalable, il serait aussi bien d’établir des règles de travail, de répartir des tâches et d’éclaircir tous les points et détails pouvant créer des situations d’ambigüité.

Répartition des créateurs de start-ups français entre 2011 et 2016, selon le mode de rencontre de leur associé

statista

Choisissez le standing-up meeting pour optimiser les réunions

Dans cette période de bouleversement, il est nécessaire d’optimiser le temps des réunions. Qu’elles soient en présentiel ou en distanciel, elles doivent être perforantes pour créer une réelle dynamique. De plus avec les gestes barrières, le port du masque plus les réunions seront courtes, plus la santé de chacun sera protégée.

Un constat a été réalisé  :

  • Il est rare de disposer d’un ordre du jour avant la réunion,
  • La prise de parole n’est pas équitablement partagée entre les participants
  • Et, à l’issue de chaque réunion, il est peu courant qu’un plan d’actions soit établi.

Une mesure drastique : tenir les réunions debout

Certaines entreprises comme Happychic, entreprise multi-canal de mode française, et Atomic Object, éditeur de logiciels dans le Michigan, ont décidé de rompre avec cette mauvaise habitude et d’innover : elles tiennent désormais leurs réunions debout, une fois par mois pour les 350 collaborateurs du siège chez Happychic et tous les matins pour les 30 collaborateurs d’Atomic Object.

Pas question d’apporter sa chaise, son croissant ou son petit café, ni même son ordinateur… Plus question non plus de passer des heures à palabrer ou à jouer discrètement sur son smartphone pour tromper son ennui… Les réunions sont plus courtes, mais aussi plus efficaces car on s’en tient à l’essentiel pour éviter l’inconfort de la position debout !

Réunions courtes : mode d’emploi

S’appuyant sur la célèbre roue de Deming et sur son cycle Plan/Do/Check/Act, les réunions debout favorisent une participation active des personnes qui y assistent par le traitement systématique des points suivants :

  • Check : un point est fait sur le travail réalisé au cours de la période précédente et sur ce qui reste à faire
  • Plan : le travail qui doit être réalisé au cours de la période à venir est planifié et les personnes en charge des actions sont nommément désignées
  • Do : certains problèmes sont partagés sous la forme d’une communication Bottom-Up et des propositions peuvent, par la suite, être avancées par le groupe pour les résoudre. De la même façon, des informations Corporate sont données au groupe sous la forme d’une communication Top-Down
  • Act : en fin de réunion, chacun ayant sa feuille de route, il ne reste plus qu’à engager les actions prévues.

Une durée maximale de 10 minutes doit être observée chronomètre en main pour passer en revue les différents points évoqués ci-dessus, mais la ponctualité de tous les participants est en contrepartie une obligation.

Autre caractéristique : la réunion débout fait appel à toutes les personnes de l’équipe qui sont directement et indirectement impliquées de façon à renforcer le sentiment d’appartenance et à donner du sens à l’action de chacun.

Réunions courtes : où les tenir ?

Pour ce qui concerne le lieu de la réunion, aller au « Gemba » est indispensable. Ce mot d’origine japonaise désigne le lieu où vos clients sont au contact des employés de votre entreprise, autrement dit là où se déroule l’expérience client (guichet, centre d’appels, bureau, poste de conduite…). Il constitue l’un des principes du Lean Management permettant d’améliorer la performance globale de l’entreprise.

Les participants à la réunion sont ainsi à même de mieux comprendre comment se déroulent au quotidien les activités de l’entreprise en écoutant et en observant ce qui se passe sur le terrain, en échangeant aussi avec leurs collègues qui sont au contact des clients et se sentent de fait traités avec considération.

La force du vécu va, en effet, bien au-delà d’un simple rapport ou de relevés statistiques et permet à tout un chacun de s’imprégner bien plus efficacement des problématiques et d’avancer des solutions d’autant plus pertinentes.

A présent, si cela vous séduit et que vous voulez essayer, il ne vous reste qu’à franchir le pas et à tenir vos premières réunions debout ! Merci de partager en ligne vos retours d’expérience.

Social Shopping & Social Ads : véritable accélérateur d’opportunités business

L’année 2020 a sans conteste été marquée par de nombreux bouleversements, notamment sur le plan des usages digitaux. Devant la consommation décuplée des réseaux sociaux et l’essor sans précédent du e-commerce, les marques ont fait face à un challenge de taille : repenser leur façon de communiquer et de vendre pour s’adapter aux nouveaux besoins des consommateurs.

L’agence de marketing digital ORIXA MEDIA, experte dans la création et le pilotage de stratégies d’acquisition digitale multi-leviers, a su miser sur les nouvelles opportunités du Social Media pour booster les performances de ses annonceurs. Dans cet article, elle nous emmène à la découverte de ce qui pourrait bien être le shopping de demain.

À la croisée des réseaux sociaux et du e-commerce

Parmi les nouvelles tendances qui ont émergé dans ce contexte, l’une d’entre elles a particulièrement captivé son attention.

Vous en avez sans doute fait vous-mêmes l’expérience : pendant que vous naviguez sur Instagram, vous visionnez la story d’une marque à laquelle vous êtes abonnés, et votre regard s’arrête sur un petit sticker vous proposant d’acheter l’un des produits présentés. Intéressé(e), vous cliquez sur ce sticker et ajoutez le produit à votre panier. Jusque là, rien de bien nouveau. Seulement, vous n’avez pas quitté le réseau social pendant tout le processus : c’est ce qu’on appelle le Social Shopping.

En quelques mots, le Social Shopping consiste à utiliser les réseaux sociaux comme plateforme de vente. S’il connaît un tel succès, c’est qu’il permet une expérience d’achat fluide, confortable et ininterrompue. Propulsé par la puissance des Social Ads, le Social Shopping s’annonce comme le levier incontournable pour booster votre business en 2021.

Covid & Réseaux sociaux : Un contexte inédit

Entre fermeture des boutiques physiques et obligation de rester chez soi, la crise sanitaire qui a frappé le monde entier a poussé les utilisateurs à socialiser et consommer autrement. Si l’engouement autour des réseaux sociaux et de la vente en ligne n’est pas nouveau, il a toutefois connu une hausse remarquable et laisse présager une évolution drastique des modes de consommation.

C’est ce que montre une étude menée par YouGov France en novembre 2020, selon laquelle 31% des Français auraient déjà acheté au moins un produit via les réseaux sociaux, un chiffre qui passe à 38% chez les 18-34 ans. Parmi ces initiés, 76% seraient passés par Facebook pour effectuer cet achat, et 23% par Instagram (47% chez les 18-34 ans). Des chiffres édifiants quand on sait qu’il y a un an la plupart des dispositifs de Social Shopping étaient encore à l’état d’ébauche.

Social Shopping & Social Ads : Une alliance fructueuse

Si l’avenir promet de voir fleurir nombre d’outils de Social Shopping toujours plus sophistiqués sur l’ensemble du paysage Social Media, certaines plateformes mènent incontestablement la danse. Parmi elles, Facebook et Instagram bien sûr, mais également TikTok et Snapchat.

Social Shopping sur Instagram

D’après les résultats d’un sondage mené par Instagram, 90% des utilisateurs de la plateforme sont abonnés à une marque ; 2 personnes sur 3 affirment qu’Instagram favorise l’interaction avec les marques, et 50% déclarent être davantage intéressés par une marque s’ils ont vu une publicité pour celle-ci sur Instagram.

C’est en toute logique que le réseau social permet désormais de poster des publications et des stories dites “shoppable”, qui permettent à vos abonnés de concrétiser leur attrait pour votre offre en appuyant simplement sur un sticker. Le produit est tagué sur le contenu, et il est possible de le consulter et de l’acheter aussi facilement que l’on se rendrait sur le profil d’un utilisateur tagué sur une publication. Contrairement à la fonction “Swipe up” qui nécessite d’avoir au minimum 10 000 abonnés, ces stickers avec possibilité d’achat sont accessibles à tous les comptes professionnels.

Facebook Shops

La fonctionnalité Facebook Shops s’inscrit dans la continuité du dispositif de Social Shopping mis en place sur Instagram. Il suffit désormais de créer un compte marchand dans le Gestionnaire des ventes pour pouvoir mettre en place une boutique. Cet outil offre aux utilisateurs une expérience immersive en plein écran, à la manière d’une vitrine de magasin, qui leur permettra de découvrir votre univers et d’acheter vos produits dans des conditions optimales sans avoir à quitter leur réseau social.

Si ces outils permettent aux marques d’enrichir leur relation avec leur communauté existante, l’alliance du Social Shopping et des Social Ads constitue un levier d’acquisition à toute épreuve. Associée à la puissance des algorithmes publicitaires qui ont déjà fait leurs preuves sur Facebook et Instagram, la qualité de l’expérience d’achat proposée par le Social Shopping prend une nouvelle dimension. En transformant les publications shoppable en posts sponsorisés, il est désormais possible de toucher de nouvelles audiences ultra-qualifiées avec un contenu 100% en adéquation avec leurs exigences et leurs usages actuels.

TikTok : Walmart & Hashtag Challenge Plus

Si les challenges sponsorisés qui invitent les utilisateurs à poster une vidéo d’eux avec un produit avaient déjà conquis la nouvelle star des applications mobile, il est désormais possible d’acheter ces mêmes produits depuis un onglet dédié sans quitter l’application grâce à la fonctionnalité Hashtag Challenge Plus.

Autre illustration de TikTok dans la tendance social shopping, un événement en live en partenariat avec le géant de la grande distribution Walmart s’est tenu le 18 décembre 2020 sur la plateforme. Les vedettes du réseau social qui ont animé la soirée étaient vêtus de vêtements commercialisés par Walmart, que les utilisateurs pouvaient acheter directement depuis l’application.

Si l’on en croit leur site de recrutement, il semblerait que le réseau social chinois soit en voie de développer son volet social shopping. Restons aux aguets !

Social Shopping sur Snapchat

Après avoir dévoilé une fonctionnalité permettant de prendre en photo un objet avant d’être redirigé vers Amazon pour l’acheter, Snapchat s’est initié au social shopping à proprement parler en permettant à certains influenceurs de vendre des produits directement sur l’application. Les heureux élus peuvent commercialiser leurs produits à travers une boutique intégrée à l’application, qui comprend un panier et une fonction de paiement native, prise en charge par Shopify.

Pinterest semble également vouloir se faire une place dans la tendance, et propose des épingles de produits enrichies qui permettent aux utilisateurs d’accéder aux informations des produits identifiés sur l’image. S’il n’est pas question ici de social shopping à proprement parler puisque l’acte d’achat s’effectue en dehors de l’application, la plateforme prévoit d’intégrer prochainement une fonctionnalité de paiement natif.

Si l’on en croit l’essor de cette nouvelle tendance shopping, les réseaux sociaux semblent voués à jouer un rôle majeur dans le e-commerce du futur.

Vous êtes annonceurs et souhaitez faire profiter votre entreprise du Social Shopping ? La mise en place d’une stratégie Social Shopping efficace sur l’ensemble des leviers d’acquisition concernés peut représenter un challenge de taille. Pour vous accompagner dans cette démarche, bénéficiez de l’expertise multi-leviers des équipes d’ORIXA MEDIA.

Actualités : la protection de l’environnement, la priorité des entreprises

Les entreprises l’ont bien compris avec la crise sanitaire, le nouvel enjeu est la protection de l’environnement. Elles sont à la recherche d’idées pour ne pas se trouver mises à l’index. Mais aussi parce qu’elles ont pris conscience que c’est maintenant qu’il faut agir avant qu’il ne soit trop tard. Focus sur quelques actions.

Coca-Cola s’ouvre aux bouteilles en papier

Présentation de notre premier prototype de bouteille en papier | Coca-Cola  en France

Considéré comme le plus grand pollueur au monde en termes de déchets plastiques pour la troisième année consécutive par l’ONG Break Free From Plastic, le groupe Coca-Cola essaye de se montrer plus écologique. L’entreprise américaine de boissons gazeuses va ainsi tester cet été, en Hongrie, des bouteilles conçues en papier, auprès de 2.000 consommateurs. Ce prototype de bouteille, recyclable et biologique, est l’œuvre d’un partenariat entre les scientifiques du centre de recherche et développement de Coca-Cola à Bruxelles et la société danoise The Paper Bottle Company-Paboco.

Selon la multinationale, « le prototype actuel consiste en une coque en papier avec une couche intérieure en plastique et un bouchon en plastique recyclable. L’objectif ultime est de mettre au point une bouteille qui puisse être entièrement recyclée comme du papier. ». Dans son effort pour la préservation de l’environnement, Coca-Cola souhaite ainsi collecter 100% de ses bouteilles vendues en Europe de l’Ouest d’ici 2025 et que ces dernières deviennent 100% recyclables d’ici 2023.

TreesEverywhere veut verdir l’Hexagone

TreesEverywhere, la start-up qui compte planter 1 milliard d'arbres en  France

1 milliard d’arbres planté en France pour compenser les émissions de carbone, d’ici quelques années. C’est l’ambition d’une start-up à mission environnementale tricolore, TreesEverywhere. Créée il y a un an par Sophie Grenier et Olivier de Montety, la jeune pousse offre aux entreprises qui veulent compenser leurs émissions de CO2 des projets de reforestation dense et durable en partenariat avec des communes disposant de terrains. Ainsi, reprenant une méthode japonaise dite de Miyawaki, qui permet aux forêts plantées de cette manière d’être trente fois plus denses qu’une plantation d’arbres classiques, d’être plus résistantes face aux conditions météorologiques extrêmes et traitées sans produits chimiques ni fertilisants artificiels, l’entreprise a inauguré à Mulhouse, leur première réalisation, une microforêt urbaine plantée sur d’anciens jardins familiaux.

Cet îlot de verdure de 8 000 m2 où 25 000 arbres ont été plantés représente un montant de mise en œuvre d’environ 200 000 euros. En discussion avec des acteurs du BTP et de l’immobilier, TreesEverywhere, compte industrialiser son activité grâce à une nouvelle levée de fonds et ambitionne de réaliser un chiffre d’affaires de 20 à 40 millions d’euros d’ici à cinq ans.

L’État mise sur une aide pour développer l’usage des véhicules électriques

Une enveloppe de 100 millions d’euros d’aides. C’est que l’État promet de verser aux sociétés qui investissent dans l’installation de stations de recharge sur le réseau routier tricolore. Cette aide mise en place dans un décret paru le 14 février au Journal officiel, permettra selon Jean-Baptiste Djebbari, ministre délégué chargé des Transports de financer les bornes électriques « en moyenne à 30%, ce taux pouvant être porté à 40% dans certaines situations spécifiques ». Elle sera d’ailleurs « cumulable avec la prise en charge à 75% des coûts de raccordement au réseau, mise en place par la loi d’Orientation des Mobilités » précise le membre du gouvernement.

Aujourd’hui, la France compte 440 aires de service sur son réseau routier national dont environ 140 sont équipées en bornes de recharge. En fait, l’objectif de cette mesure, « c’est que d’ici la fin 2022, elles soient toutes équipées en bornes de recharge très rapide, soit une recharge en une vingtaine de minutes. » Ce dispositif, sous un regard plus attentif, cherche à inciter les Français à l’achat de véhicules électriques au détriment des voitures aux carburants polluants.