Dans la situation épidémique qui a perturbé fortement le monde du travail, le télétravail des collaborateurs, incité par le gouvernement, est apparu comme une solution pour éviter les regroupements et surtout la diffusion de la maladie. Les start-up avaient déjà adopté ce mode de travail pour éviter que le coût des locaux pèse sur leur trésorerie mais aussi pour adopter un management flexible plus en harmonie avec le temps créé par les nouveaux moyens de communication. Comme on a pu le constater, cette nouvelle forme d’organisation du travail attire plus d’un salarié. En effet, il peut adapter ses heures de travail à sa vie personnelle, débarrassé des heures de transport. Cependant, il implique un management adapté.
Des limites ? La disparition des échanges
Avec le confinement, le télétravail a montré ses limites car il met entre parenthèses les relations sociales. Pourtant, rien n’est plus formateur que la rencontre avec les autres et quand l’interaction entre les salariés et entre les salariés et leur manager ou leur dirigeant se limite à des visioconférences, disparaît simultanément les pauses-cafés et les déjeuners, les rencontres informelles dans les couloirs ou à la photocopieuse et la possibilité d’aller s’adresser spontanément à son dirigeant ou son manager en allant à sa rencontre. Il en est de même pour le dirigeant privé de rencontres essentielles et informelles avec ses équipes qui sont souvent sources de projets ou de propositions d’initiatives.
Des limites ? Des appartements pas adaptés au télétravail
Il faut ne pas éluder le fait que les appartements ne sont pas souvent conçus pour accueillir un lieu de travail. Le confinement l’a mis en exergue. Se retrouver à deux en télétravail dans un studio tient de la gageure et si de plus vous avez des enfants auxquels il est bien difficile d’imposer un espace limité et de s’adresser à vous. Des atouts ? Davantage de concentration Il est bien évident qu’au sein de son domicile, le salarié comme le dirigeant ne sont pas interrompus par des appels ou des distractions venues des collègues, il est plus facile de se concentrer.
Des atouts : la réduction de l’absentéisme et des arrêts maladies
Selon différents sondages, le télétravail réduit les retards, les arrêts maladies et l’absentéisme de manière considérable et supprime le stress dû en partie aux transports bondés ou dû au bruit lorsque vous travaillez dans un open space. Pour réussir l’organisation en télétravail, faire un management top
Déléguer des tâches : une confiance Win Win.
La délégation est un facteur de développement de la confiance : le télétravail implique le salarié dans sa mission et le conduit à s’organiser. Il se responsabilise et prend une autonomie qui peut renforcer sa motivation. L’entreprise lui fait confiance et il lui rend.
Responsabiliser les salariés
Le dirigeant doit poser des conditions transparentes pour le télétravail. Cela passe par des rapports statistiques détaillés sur sa productivité, fournissant un indicateur de l’activité qu’il s’engage à maintenir en travaillant en distance. Ces mesures simples permettent de s’assurer au préalable de la bonne volonté de l’employé travaillant à distance. Il doit être capable de s’engager clairement sur ses résultats afin d’établir les bases d’une relation de confiance. Il s’agit en fait de leur confier des responsabilités. Ils ne doivent pas seulement être un rouage mais devenir véritablement acteur de la réussite de votre entreprise. Il ne s’agit pas cependant de déléguer sans avoir pris au préalable le soin de former ceux qui en ont besoin. Vous devrez en accompagner certains pour leur permettre de travailler en toute sérénité.
Elles sont nombreuses les entreprises qui ont dû mettre la clef sous la porte en 2021. Nombre d’entre elles n’avaient pas anticipé la crise. Il faut bien le reconnaître qu’elle était inédite et que le propre d’un dirigeant c’est d’être optimiste car en ayant une attitude pessimiste, on n’avance pas, c’est évident. Certaines erreurs entrepreneuriales ont pu avoir des conséquences catastrophiques pour leur société. Quelles sont donc les plus grosses erreurs jamais commises par des entrepreneurs ?
Enron
La société Enron est à l’origine du plus grand scandale financier récent. Une gestion calamiteuse, basée sur un gonflement artificiel des profits, conduit à la faillite de la société : 20000 personnes perdent leur emploi et le fondateur Jeffrey Skilling purge une peine de 24 ans de prison.
BP
En matière d’erreur de gestion, Tony Hayward, le PDG du groupe pétrolier BP, est un cas d’école. Son incapacité à prendre à sa juste mesure la catastrophe écologique causée par les forages dangereux de la firme fait de lui le principal responsable d’une des plus grandes marées noires de l’Histoire en 2010.
Lehman Brothers
Cette banque d’investissement a été mise en faillite suite à la crise des subprimes de 2008. En cause, la mauvaise gestion des dirigeants qui se positionnent à tort sur les crédits immobiliers à risque. Devenus invendables, ces actifs entraînent une chute boursière de 73 % puis la banqueroute.
Société Générale
En marge du scandale Kerviel, une autre erreur de gestion de la Société Générale est à signaler. En 2009, la banque a reconnu une perte de cinq milliards d’euros à cause d’investissements douteux réalisés par sa filiale Sgam Alternative Investments. L’acquisition d’actifs toxiques est à l’origine du fiasco.
Adidas
En 1984, Adidas refuse de signer avec un jeune joueur qui souhaite représenter la marque, préférant sponsorisés des joueurs au rang de pivot. Son nom ? Michael Jordan. Il signe finalement avec Nike et fait gagner des millions de dollars à la marque avec les célèbres « Air Jordan ». Après cet échec, Adidas se retire progressivement du très lucratif marché de la NBA.
Ford
L’une des plus grosses erreurs de l’histoire automobile est la commercialisation de la Ford Edsel en 1957. Son design atypique déplaît et son prix est trop élevé. Seuls 64 000 modèles sont écoulés alors que 200 000 étaient attendus au minimum. En 1959, la production du modèle est abandonnée.
Coca-Cola
En 1985, ce géant mondial aurait pu disparaître à cause d’une colossale erreur marketing. La marque lance une nouvelle recette : le New Coke et fait remplacer toutes ses anciennes bouteilles. Les ventes s’écroulent et la firme décide de revenir au bout de quelques semaines à l’ancienne formule.
Sony
Le groupe connaît une traversée du désert entre 1975 et 1988 à cause d’une erreur qui aurait pu causer sa perte : commercialiser des magnétoscopes Betamax au lieu de VHS. L’image est meilleure, mais les cassettes ne durent qu’une heure. Dépassé par la concurrence, Sony opte enfin pour la VHS en 1988.
Tommy Hilfiger
Au tournant des années 2000, la marque de prêt-à-porter a failli disparaître après une terrible erreur de marketing. Le PDG décide de faire disparaître son logo sur les modèles haut de gamme. L’initiative est un échec monumental qui oblige l’entreprise à faire machine arrière dans les mois suivants.
Kodak
L’entreprise tombe en faillite en 2012 des suites d’une erreur de management catastrophique : ne pas avoir voulu changer de business model. En 1978, la firme dépose le premier brevet d’appareil photo numérique, mais s’en désintéresse. Ses concurrents japonais explosent avec le même concept dans les années 2000, causant sa chute.
Le confinement et le marché des piscines, un binôme gagnant. Le nombre de piscines installées sur l’hexagone a quasiment doublé en dix ans, atteignant plus de 2 millions aujourd’hui. La France se situe sur la première marche du podium au niveau européen, et sur la deuxième au niveau international, c’est dire l’engouement des Français pour les piscines.
En 2020, 197.000 particuliers ont investi dans une piscine. Une hausse de 28% par rapport à 2019. Confinements, piscines fermées, forte chaleur… Il n’en fallait pas plus pour convaincre les Français de faire construire leur propre piscine. En 2020, 197.000 particuliers ont investi dans une piscine, soit une hausse de 28% par rapport à 2019. En août 2020, le nombre de commandes a augmenté de 98% par rapport à 2019, selon les chiffres de la Fédération des professionnels de la piscine et du spa. Une tendance qui se poursuit en 2021. « Les professionnels s’attendent à de très belles performances du marché sur les deux premiers trimestres 2021, a minima équivalentes à celles du dernier trimestre 2020 ». « Plus de 9 piscinistes sur 10 ont prévu d’embaucher d’ici la fin de l’année. »
Face à une telle augmentation de la demande, les prix des fournisseurs et des matières premières bondissent. Une hausse des prix qui pourrait être basculée sur les consommateurs. Des professionnels du secteur estiment à 10% la hausse des prix pour une piscine à partir d’avril. En moyenne, les piscines font entre 20 et 25 mètres carrés et représentent un coût de 24.000 euros. Avec près de 3 millions de piscines, la France est devenue le deuxième marché au monde derrière les États-Unis.
Le confinement et le marché des piscines, un binôme gagnant.
Le nombre de piscines installées sur l’hexagone a quasiment doublé en dix ans, atteignant plus de 2 millions aujourd’hui. La France se situe sur la première marche du podium au niveau européen, et sur la deuxième au niveau international, derrière les États-Unis, avec près de 3 millions de piscines. En 2020, 197 000 particuliers ont investi dans une piscine, soit une hausse de 28 % par rapport à 2019.
En août 2020, le nombre de commandes a augmenté de 98 % par rapport à 2019, selon les chiffres de la Fédération des professionnels de la piscine et du spa. Une tendance qui se poursuit en 2021. Face à une telle augmentation de la demande, les prix des fournisseurs et des matières premières bondissent. Des professionnels du secteur estiment à 10 % la hausse des prix pour une piscine à partir d’avril. En moyenne, les piscines font entre 20 et 25 mètres carrés et représentent un coût de 24 000 euros. l
La France est le 3ème Marché Européen sur la catégorie Maison & jardin.
C’est un secteur non affecté par la crise, malgré une perte de valeur en 2020 due à la fermeture des magasins et chantiers lors des confinements. Google a publié ses INSIGTHS sur les tendances de ce marché. 55 % des Français pensaient qu’aménager et décorer la maison, était la meilleure façon de dépenser son argent. Les Français y accordaient 796 euros de budget annuel. Et 42,5 % accordaient plus d’importance à leur logement qu’aux vacances et aux cosmétiques. Ils étaient déjà 3 consommateurs sur 4 à avoir acheté des articles Maison & Jardin en ligne. On constate une hausse du trafic web depuis le début de la pandémie Covid19 sur la catégorie Maison & jardin.
Et ce trafic est majoritairement sur Mobile 59,65 %. Les ventes en ligne ont progressé de 8,5 % l’an passé et représentent désormais plus de 13 % du commerce de détail. Depuis le Covid-19, la catégorie Maison & Jardin est en forte croissance +40 % de requêtes année après année du 17 mars 2020 à aujourd‘hui, tiré à la hausse par le mobile.
Le meuble de jardin sort son épingle du jeu.
Au cours d’une année 2020 qui aura été marquée par la fermeture pendant trois mois de la majorité des points de vente de meubles, le constat est simple et toutes les familles du meuble affichent des résultats en recul sur l’exercice… à l’exception du jardin qui voit ses ventes progresser de 4,2%, soit plus de 550 millions d’euros de mobilier vendus.
Le confinement entre mars et mai lui aura donné un nouvel élan. Les Français se sont retrouvés bloqués dans leur logement et pour ceux qui jouissaient un jardin, une terrasse ou un balcon ont voulu leur donner une place pour leur donner du bien-être. Les ménages ont donc investi dès le début du confinement sur ces produits, certains acteurs de la vente en ligne multipliant leur chiffre d’affaires par plus de deux au cours du mois d’avril. De plus, contrairement à d’autres produits, les stocks étaient remplis en ce qui concerne le meuble de jardin car ils avaient été constitués avant le confinement. Il faut dire que le mobilier de jardin a un coté magique car il représente les vacances, les week-end et donc la liberté. Il en est de même des potagers qui ont créé un véritable engouement.
Les entrepreneurs savent s’adapter et rechercher les bonnes pratiques afin de garder le cap. La pandémie, loin de leur faire baisser les bras, a mis en exergue leurs capacités à affronter les incertitudes, à développer leur ingéniosité. Ils appliquent le principe qu’il y a toujours plus d’idées dans dix têtes que dans une et donc observent avec attention les réussites et les échecs des autres pour mieux réussir.Zoom sur les bonnes pratiques de l’entrepreneur en 2021.
» Chaque bonne réalisation, grande ou petite, connaît ses périodes de corvées et de triomphes; un début, un combat et une victoire. »
Depuis le mois de mars, les dirigeants ont été mis à rude épreuve. Ils n’ont cessé d’avoir à prendre des décisions qui sortaient de leur champ habituel avec de plus des obligations qui étaient parfois contradictoires comme le port ou non du masque, puis l’obligation de porter un masque, le chômage partiel, le télétravail…
Jamais selon le vent qui souffle
Il vous faut prendre une décision dans un temps record et cette décision doit être la meilleure évidemment. La prise de décision possède de nombreux aspects et s’avère différente selon les circonstances, l’implication et les conséquences de celle-ci. Les enjeux et les personnes soumises à cette décision jouent également un rôle. Si la vitesse s’impose, elle ne doit pas se prendre en jouant à pile ou face. Une décision peut être décidée par seulement le dirigeant, sans demander l’avis des collaborateurs. Attention, décider en ignorant l’opinion des autres peut mettre en péril l’implication et le bien-être d’une équipe. Il peut donc s’avérer opportun de les consulter afin de de recueillir un maximum de points de vue avant d’entériner son choix. Cette consultation aura une influence positive sur ceux qui sont mis dans la boucle car ils sentiront la confiance que vous leur accordez. Quelle que soit la prise de décision, il faut toujours penser à l’harmonie des équipes mais aussi à la protection des collaborateurs et des consommateurs ou clients.
Gérer ses finances
Les finances pour certains c’est leur point fort et pour toute action, elles les guident, pour d’autres les finances représentent un frein et ils tombent en panique. Il leur arrive même de ne pas ouvrir le courrier lié aux factures et ils font l’autruche jusqu’au moment où il ne leur sera plus possible de tergiverser. Les finances comme ils disent « ce n’est pas mon truc ». ! Indispensable pour une entreprise, la maîtrise des finances permet de maîtriser la croissance, de bien orchestrer les lancements de nouvelles activités ou d’anticiper des situations difficiles. La trésorerie représente le cœur d’une entreprise et il reste indispensable de bien la gérer.
Faites des prévisions
L’établissement des prévisions permet à une entreprise de favoriser ses ressources. Elle permet de visualiser si votre trésorerie tiendra le choc et aide à mieux prendre des décisions importantes, à savoir à quel moment investir…. Prévoir reste un exercice complexe et vous devrez prendre une marge de sécurité afin de vous assurer que vous ne vous retrouverez pas en défaut de paiement.
Utilisez des outils d’analyse
Ils vous permettront de mettre les points sur les activités, notamment sur la rentabilité de chacune. Vous pouvez de cette manière pouvoir calculer votre marge par activité ou produit/service. Des données comme les ventes, les liquidités, la rotation des stocks, les actifs et le bénéfice net restent primordiales. Elles vous permettent de prendre les bonnes décisions stratégiques. Vous pouvez encore mesurer différents facteurs comme la rentabilité, l’endettement, la solvabilité ainsi que l’efficacité.
Gérer les risques
Une leçon que l’on tirera de la crise sanitaire est l’obligation de réfléchir en amont à toutes les possibilités de risques. Il ne s’agit pas de voir la vie de manière pessimiste mais d’imaginer des solutions qui permettront de ne pas se retrouver dans une impasse. Certes, on le voit, nombre d’entreprises ont fait évoluer leur organisation et instauré le télétravail mais celui-ci a été imposé dans l’urgence alors qu’il aurait dû être envisagé en amont. Anticiper les risques doit faire partie de l’ADN des entreprises. Un risque non anticipé et donc en conséquence non maîtrisé peut remettre en cause du jour au lendemain une entreprise.
Passer du statique au dynamique !
Nouveau produit, changement d’organisation, acquisition, évolution réglementaire, … : l’entreprise et son environnement évoluent en permanence. Son profil de risques également. Il est donc essentiel d’être en capacité de le réévaluer régulièrement, d’être en mesure de « capter » au plus tôt les signaux faibles, les risques émergents et d’ajuster en permanence les dispositifs de maîtrise. En un mot, être en capacité de gérer de façon dynamique ses risques !
Les relations humaines harmonieuses sont la clef de la réussite d’une entreprise. Le dirigeant est souvent confronté à des personnes qui pourrissent l’atmosphère mais surtout nuisent au moral des collaborateurs et dont l’attitude peut influencer les équipes. Quelles sont les solutions pour pousser un élément néfaste vers la porte de sortie ? Comment faire partir un indésirable au sein de sa boîte ?Comment faire pour que cette personne au cœur de toutes les tensions quitte les rangs de votre entreprise ? Comment faire pour mettre toutes les chances de votre côté et éviter que le salarié n’ait gain de cause s’il se retourne devant le tribunal compétent dans ce genre de litige entre salarié et employeur ?
Identifier le « mouton noir »
Une bisbille avec un autre salarié, des agissements qui font régner une mauvaise ambiance dans toute votre entreprise, des motivations non dissimulées pour rejoindre une autre entreprise concurrente ou non, la volonté de nuire à l’entreprise dans le cadre de son activité courante, une personne qui ne cesse d’être au centre de toutes les tensions au sein de vos équipe… Les raisons peuvent être nombreuses pour qu’un salarié soit le véritable mouton noir de votre entreprise. Identifier cette personne n’est pas la chosée la plus aisée mais cela constitue la première étape d’une démarche qui peut s’avérer longue si le licenciement devient la seule solution à vos yeux pour faire taire ces agissements néfastes pour vous et vos collaborateurs.
Analyser les raisons précises de ces mauvais agissements
Dans un premier temps, il est indispensable pour vous et vos collaborateurs, d’identifier les raisons qui font de l’employé en question l’ennemi numéro un au sein de votre entreprise.
Des conflits avec les autres membres de votre entreprise sont les principales raisons de ces dysfonctionnements ? Des collaborateurs qui se sont plaints d’agissements négatifs pour l’entreprise et l’ambiance au sein de ses rangs ? Le salarié a envie de voir d’autres horizons et souhaite à tout prix quitter l’entreprise sans pour autant être dans l’obligation de démissionner ? Ce même salarié désire plutôt nuire, par tous les moyens possibles, à l’entreprise ? De nombreuses raisons peuvent vous permettre de mettre un mot sur les agissements du salarié en question. Une fois ces raisons identifiées, l’aspect juridique sera de votre côté pour faire partir cet indésirable. Mais n’oubliez jamais la première étape : un licenciement où tous les arguments sont de votre côté est un licenciement qui a été dûment préparé en amont.
« Dura lex, sed lex »
Une fois tous les éléments recueillis, à vous faire jouer la loi en votre faveur. Le salarié a profité de ses responsabilités pour faire échouer volontairement un gros contrat ? Il met tout en œuvre pour faire régner une mauvaise ambiance de sein de vos équipes, tout en sachant que les autres salariés se sont plaints ? La loi prévoit, quelle que soit la situation, une sanction, dès lors que le salarié en question agit volontairement pour nuire à votre entreprise.
Pour mettre toutes les chances de votre côté, n’hésitez pas une seule seconde à avoir recours à des experts juridiques qui seront à même d’identifier avec vous les points légaux sur lesquels vous êtes en droit d’agir pour justifier le licenciement du salarié en question. Une défense bien préparée, des arguments solides empêcheront le salarié indésirable de se retourner contre vous et de remporter le procès, si procès il y a, devant les prud’hommes.
Thibaut Bechetoille, président de CroissancePlus vous livre tous les secrets des bonnes pratiques de l’entrepreneuriat au travers de son expérience. Focus sur un parcours inspirant.
Quel est votre parcours d’entrepreneur de vos débuts jusqu’à aujourd’hui ?
J’ai commencé mon parcours d’entrepreneur dans la Silicon Valley, il y a assez longtemps au niveau de l’infrastructure de réseaux et j’ai travaillé quatre ans en tant que product manager et ingénieur. Ensuite, j’ai évolué dans une autre entreprise en tant que directeur marketing. Puis, j’ai enchaîné en tant que dirigeant d’une filiale qui a été rachetée. J’ai, par la suite, créé mon premier projet entrepreneurial en 2000, qui était un opérateur de réseau spécialisé sur l’interconnexion des réseaux d’entreprise. Ce métier était très technique et nous avons affronté la crise des télécoms en 2001 – 2002.
J’ai repris en 2005 une société qui s’appelle Qosmos où nous avons dû complètement changer la stratégie. Nous sommes passés d’une société qui faisait des équipements d’optimisation de réseaux à une société qui faisait des logiciels pour les équipements réseaux et télécom. Cela nous a permis d’acquérir de très bons clients, notamment dans la Silicon Valley comme HP. Nous avions également un client important en Scandinavie qui était Nokia pour la partie infrastructures mobiles et des clients au Japon. Nous avons, dès le début, été un projet très international puisque nous ne faisions que 2 % de notre chiffre d’affaires en France et donc en conséquence le reste hors de l’hexagone.
Si j’évoque les bonnes pratiques entrepreneuriales, objet de ce dossier, je suis un grand adepte de la stratégie de l’océan bleu. Je trouve que c’est une des bonnes pratiques entrepreneuriales. Nous avons inventé quelque part un nouveau marché en partant d’une technologie que nous avions. Nous sommes devenus un fournisseur pour les équipementiers de réseaux, sécurité et télécom. Puis, j’ai cédé la société en 2016 à une société suédoise.
Que faites-vous depuis ?
Aujourd’hui, je suis resté dans la société qui nous avons rachetée jusqu’à fin 2018. En juin 2019, j’ai commencé mes fonctions au sein de CroissancePlus dont j’ai été élu président. Par ailleurs, j’ai investi dans une société que je codirige et qui s’appelle Ozon. Celle-ci vend des solutions liées à la cybersécurité et cyber-assurance, avec une solution tout en un sans intervention dans l’entreprise. Il n’y a pas d’équipements à intégrer dans l’entreprise. Dans le domaine de la sécurité, que nous appelons du MSSP (Manage security service provider), nous sommes en phase de démarrage de ce projet qui a un fort potentiel. De plus, nous travaillons avec de nombreux courtiers en assurance qui voient leur métier évoluer et qui au-delà des polices d’assurances classiques, vont pouvoir fournir aussi des programmes de cyber-assurance. Nous avons donc une double offre.
Pourquoi avoir décidé de prendre la présidence de CroissancePlus ?
J’ai toujours été intéressé par l’entrepreneuriat ainsi que l’économie et la politique dans un sens étymologique du terme, c’est-à-dire contribuer à l’intérêt général. CroissancePlus répond donc à ces trois aspects. Ce programme est passionnant car nous avons un rôle très important de soutien aux entrepreneurs. Dès le premier confinement, nous avons pu dialoguer avec les pouvoirs publics sur des éléments comme le PGE ou encore le chômage partiel. Il y a également ce côté où nous avons la possibilité de réaliser de nombreuses actions au quotidien pour les soutenir et aider à naviguer dans cette crise.
L’entrepreneur est celui qui peut avoir un impact énorme sur d’importants problèmes de société. Nous ne pouvons pas tout attendre de l’État, c’est la raison pour laquelle cette notion d’entrepreneur au service de l’intérêt général et des causes sociétales est primordiale. Les entrepreneurs ont souvent des projets très ambitieux et peuvent ainsi arriver à marier la croissance et la profitabilité à l’impact. Ceci est vrai dans tous les secteurs. Le deuxième axe de mon programme se situait sur le partage des fruits de la croissance. Le troisième était de vouloir être des éclaireurs positifs et de montrer que malgré de nombreuses évolutions disruptives, elles peuvent se révéler bénéfiques pour la société.
Quelles sont finalement les bonnes pratiques de l’entrepreneur ?
J’ai finalement trois convictions qui soutiennent d’ailleurs les bonnes pratiques. D’abord, il y a le sujet de la stratégie. Souvent quand nous accompagnons des entreprises, nous avons tendance à travailler sur l’opérationnel alors que la pierre angulaire du problème c’est que nous allons pouvoir le découvrir en déroulant la totalité afin d’arriver à des questions de stratégie. Une entreprise doit passer un certain temps à se poser la question de son positionnement stratégique et sur ses secteurs stratégiques.
C’est absolument fondamental et il n’y a pas de bon alignement opérationnel si vous n’avez pas cette réflexion. Tout à l’heure, j’évoquais la stratégie de l’océan bleu qui utilise un outil, que je trouve efficace, qui est la CANVA stratégique qui permet de mettre, sur un graphe, vos critères de valeurs par rapport à la concurrence, qu’on appelle parfois des critères de différenciation. C’est une espèce de boussole qui vous dit que si ces derniers sont établis de telle ou telle manière votre plan marketing, plan de développement R&D ou votre plan produit ils doivent être alignés dessus.
Quelle est la deuxième ?
La deuxième bonne pratique tourne autour du marketing et du commercial. Les sociétés américaines sont souvent en avance dans ces domaines et quand nous regardons leur compte de résultat nous remarquons qu’ils obtiennent d’énormes investissements. Cela peut toucher autant les équipes séniors que l’entreprise va recruter pour toucher les grands comptes ou encore sur l’utilisation du marketing d’influence, c’est-à-dire de leader de pensée. Il est parfois possible d’éduquer le marché autour des forces de l’entreprise.
Et la troisième bonne pratique ?
Cela tourne autour des ressources humaines. Celles-ci sont une fonction stratégique de l’entreprise surtout si vous voulez faire croître une entreprise. Il y a des notions de scalabilité qui passent souvent par une fonction RH en place. Ce n’est pas une fonction secondaire qui va impacter la culture d’entreprise et les recrutements. Le recrutement d’une équipe sous le CEO est absolument fondamental. D’ailleurs nous pensons parfois que les équipes sont, au début, surdimensionnées mais en fait elles vont permettre de faire croître l’entreprise très vite.
Autour de ce même sujet, je pense qu’il existe de nombreux outils qui permettent de mieux comprendre comment fonctionnent les personnalités au sein de l’entreprise et d’analyser leurs interactions entre elles. Ils permettent d’analyser les réactions des personnes et de cerner leur manière de construire, de réagir face à une prise de décision…Toute méconnaissance entraîne des soucis alors que quand nous comprenons comment ils vont réagir les uns par rapport aux autres, nous évitons nombre de difficultés. L’outil ne reste certes qu’un support. Après c’est d’abord le management et, en ce qui me concerne, je fonctionne beaucoup à l’intuition. Il ne faut jamais confondre leur utilisation avec le fait de fonctionner de manière purement algorithmique.
Avez-vous des bonnes pratiques quotidiennes à vous ?
J’en ai beaucoup qui tournent autour de la gestion du temps. Par exemple, si vous avez un projet que vous commencez, mettre des dates en représente une. Se fixer un objectif et des dates butoirs est fondamental. De manière globale, la gestion du temps est fondamentale.
Après il y a une notion que j’ai essayé de formaliser. Le bon entrepreneur ou CEO ne peut pas se permettre d’être dans le perfectionnisme. Il vaut mieux un sujet qui soit traité à 80% plutôt que comme j’ai eu le cas de figure dans une petite entreprise de personne qui se perdait dans les détails d’un business plan alors qu’il y avait une problématique de cash à très court terme. En effet, il faut savoir hiérarchiser les priorités.
Il y aussi tout ce qui est lié au management de projet. Je suis assez adepte d’un management très horizontal et transversal. Il y a aussi tout ce qui est lié au développement agile et pour lequel il est indispensable de faire des points régulièrement.
Y a-t-il des points que je n’ai pas abordés ?
Déjà ces trois convictions me semblent fondamentales. J’ai certainement plein de points que j’ai oubliés. Quand on est entrepreneur, on constitue notre business sur des choses imparfaites et je trouve que l’appel à des consultants ou de faire appel à des personnes à temps partagé ou partiel peuvent permettre d’apporter un réel plus. Il ne faut pas hésiter à aller chercher dans ce vivier de personnes et de compétences essentielles car ils apportent énormément à l’entreprise. Appartenir à des réseaux comme CroissancePlus génère le fait que c’est un réflexe naturel de faire appel à des avis extérieurs et un jeune entrepreneur à tout intérêt à nous rejoindre.
« Nous avons la possibilité de réaliser de nombreuses actions au quotidien pour soutenir et aider les entrepreneurs à naviguer dans cette crise. »
Thibaut Bechetoille, président de CroissancePlus
D’ailleurs, quels sont les apports d’un réseau comme CroissancePlus ?
Le réseau apporte plusieurs choses. D’abord il y a ces pratiques et partages d’expérience entre entrepreneurs. Nous avons ainsi des petits déjeuners qui permettent à chacun de se nourrir de ce qui a marché ou des difficultés rencontrées. Nous avons en moyenne une ou deux interventions par mois et cela est très riche.
De notre côté, nous réalisons également des webinaires et nous en avons fait beaucoup pendant le confinement quasiment tous les jours avec des thèmes parfois très techniques comme le chômage partiel, les fonds propres mais aussi des thèmes plus ludiques. Finalement ce qui nous réunit, c’est le partage d’expérience, la convivialité, l’influence qui peut être assez disruptive car nous avons moins de contraintes que d’autres réseaux et ensuite la notion de développement de l’activité. Il y a évidemment la notion d’impact ce qui se traduit avec des partenariats comme avec des fondations où nous avons incité à mettre celui-ci au cœur de leur entreprise.
« J’ai toujours été intéressé par l’entrepreneuriat ainsi que l’économie et la politique dans un sens étymologique du terme, c’est-à-dire contribuer à l’intérêt général. CroissancePlus répond à ces trois aspects. »
La stratégie d’une entreprise, avec cette crise sanitaire, qui a remis en cause tous les paramètres aussi bien nationaux qu’internationaux, demande de posséder de bonnes pratiques pour ne pas échouer sur la banquise mais au contraire pérenniser l’entreprise. Focus sur des fondamentaux.
Business plan : ses apports
Le business plan n’est pas qu’un outil pour faire joli ou seulement utile pour trouver des fonds. S’il reste fondamental pour les négociations entre l’entrepreneur et ses futurs investisseurs c’est parce qu’il leur permet d’évaluer les perspectives de l’entreprise ainsi que ses chances de réussite mais il s’avère indispensable à bien des niveaux. Il permet de poser à plat l’ensemble des données de l’entreprise et de prendre en compte l’environnement dans lequel elle évolue. Au-delà de cet apport, il permet d’élaborer la stratégie, de vérifier que la trésorerie tiendra le choc ou encore que les marges sont suffisantes pour générer du profit. Le Business plan a de multiples utilités même s’il reste souvent critiqué pour son absence de réalisme face aux diverses circonstances. Il permet avant tout de prendre de la hauteur, chose difficile pour les entrepreneurs souvent plongés dans l’opérationnel.
Business plan, toujours en révolution permanente
Qui a dit que le business plan était une œuvre d’art qui prenait de la valeur avec le temps, surtout si on n’y touchait pas et qu’on le gardait dans un tiroir. La conjoncture actuelle nous a montré que les business plan préparés minutieusement se sont retrouvés pour un certain nombre d’entre eux remis en question par le vent fou de la crise sanitaire.
Il faut bien constater que les paramètres changent à chaque instant, même en dehors des crises et donc l’entrepreneur se doit d’apporter constamment des ajustements au business plan afin qu’il lui serve de référence pour diriger son entreprise. Lors de la création d’entreprise ou d’un nouveau projet, la mise en place du business plan ou du plan de développement constitue une étape incontournable et d’ailleurs les entrepreneurs y consacrent un temps parfois chronophage. Ce document détaille toutes les informations afférentes aux activités de l’entreprise, notamment en matière financière, matérielle et humaine et demeure donc indispensable pour assurer le suivi de l’évolution de l’entreprise.
L’étude du marché : un œil sur la concurrence
La santé du marché peut évoluer et les circonstances actuelles nous le prouvent. Certains profitent de la crise pour trouver de nouvelles opportunités et profiter de la disparition de leurs concurrents quand d’autres cherchent un moyen de maintenir en vie leur entreprise en raison de rupture de stocks par exemple ou de la pénurie de matières premières. Mais grâce à l’étude de marché, vous pouvez déceler de nouvelles opportunités.
Le marché, toujours source de surprises
Un jour au top, le mois suivant à la traîne… rien n’est moins sûr que l’état d’un marché. S’il est possible de faire des prévisions, un événement peut vite venir chambouler les chiffres. Il suffit ainsi qu’un concurrent sérieux entre sur votre marché ou, à l’inverse, que les clients se prennent subitement d’intérêt pour votre produit, et toutes les prévisions de l’étude de marché sont à revoir. Si vous souhaitez prendre des décisions stratégiques pour l’avenir de votre entreprise, il est indispensable de vous baser sur des données justes du marché et donc actualisées. Une bonne connaissance du marché est cruciale pour pouvoir faire les bons choix concernant le développement de l’entreprise.
Le développement des webinaires avec le confinement a obligé de nombreux collaborateurs à devoir s’exprimer lors de réunions en visioconférences. S’exprimer en public représente une nécessité dont l’impact ne doit pas être sous-estimé. Que ce soit pour exposer un projet ou convaincre vos interlocuteurs, que ce soit pour présenter l’avancement de vos tâches, les difficultés rencontrées, les opportunités… vous vous devez de maîtriser parfaitement cet exercice. Comment faire pour mieux s’exprimer en public ?
Choisir un sujet familier
Le premier conseil à prendre en compte consiste à parler au sein d’un environnement favorable. Cela implique de vous exprimer sur un sujet que vous maîtrisez parfaitement, votre société par exemple. Ainsi, il vous sera plus facile de parler sur le ton de la conversation et d’obtenir la connivence du public.
Préparer votre intervention
Bien répéter son intervention vous mettra en confiance au moment de parler. Commencez par lire votre intervention seul, puis devant des proches pour repérer les points à améliorer. Vous verrez alors quels éléments de langage supprimer, notamment des mots de remplissage tels que « donc » ou « voilà ».
Connaître le public
Pour progresser, cherchez à connaître le public visé avant de vous exprimer. Savoir à qui vous vous adressez, quels sont les goûts de vos consommateurs, leurs attentes, vous permettra de vous sentir plus à l’aise devant votre cible.
Connaître ou préparer l’environnement
Dans le cas d’une conférence en présentiel, repérez le lieu où vous devez vous exprimer. Cette précaution permet d’appréhender l’évènement, de se familiariser avec la salle et de ne pas se sentir dans un endroit étranger lors de la prise de parole.
Dans le cas d’une prise de parole en distanciel, préparez votre lieu et faites disparaître les objets liés à votre intimité, fermez vos placards… étudiez la luminosité…
Rester positif
Ne vous laissez pas gagner par vos émotions. Il est conseillé d’apparaître détendu lors de votre arrivée et de chercher à entamer, avant votre intervention, un début de conversation avec le public. Transformez votre nervosité en enthousiasme vous sera d’une grande aide par la suite.
Visualiser sa prestation
En cherchant à imaginer la manière dont se déroulera votre intervention, vous diminuerez progressivement le stress que celle-ci peut représenter à vos yeux. En vous représentant mentalement une assemblée à l’écoute de vos paroles, vous augmenterez votre confiance dans vos capacités d’orateur ce qui aura un impact positif sur votre prestation.
Imaginer un accueil chaleureux
Il est important de penser que vous ferez face à un public bienveillant à votre égard, les personnes présentes n’étant pas là pour vous nuire. Garder à l’esprit que les gens qui vous entourent ne vous jugent pas mais vous écoutent avec attention constitue un point important qui facilitera votre progression.
Ne pas révéler votre nervosité
Vous ne devez à aucun moment chercher à vous excuser de votre nervosité. Celle-ci, bien que réelle, n’est pas toujours perçue par le public. Au contraire, vous excuser serait leur suggérer un a priori négatif quant à votre prestation.
Se concentrer sur le message
Il est crucial de ne pas vous éparpiller au moment de votre prise de parole. Concentrez-vous sur le message de votre discours, les idées que vous souhaitez faire passer. Un sujet qui compte pour vous accaparera votre attention et diminuera votre stress.
Engranger de l’expérience
Ne négligez jamais la pratique ! Pour améliorer vos prises de parole publiques, le meilleur moyen reste encore de multiplier les expériences. Vous gagnerez en assurance, et la qualité de vos interventions s’en ressentira.
Le marché automobile s’est trouvé fort impacté par la crise sanitaire avec la pénurie de composants électroniques. Il est aussi face à la demande de plus en plus pressante de respecter les contraintes écologiques. Il doit sans cesse se pencher sur des solutions alternatives. Focus sur le marché automobile.
Le marché automobile français impacté par la pénurie de composants électroniques
Le marché automobile français est resté sous son niveau d’avant la crise liée à la pandémie de Covid-19 l’an dernier et à la pénurie mondiale de composants électroniques. La reprise se fait encore attendre pour le marché automobile français. Selon des données publiées samedi, le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA) a comptabilisé seulement 140.428 immatriculations de voitures neuves en avril, contre 188.195 il y a deux ans. Sur les quatre premiers mois de l’année, le marché français des voitures particulières accuse une baisse de 21,48% par rapport à la même période de 2019, avec 592.219 nouvelles immatriculations. Les semi-conducteurs comme les puces électroniques sont omniprésents dans les voitures, entre le moteur, l’ABS, les airbags, l’aide au stationnement, le tableau de bord… et donc certaines entreprises ont dû fermer leurs usines pendant trois semaines.
ASKA : une voiture volante promise pour 2026 et déjà disponible en précommande
L’ASKA, la voiture volante signée par la start-up californienne NFT. Elle vient d’annoncer que sa voiture volante devrait prendre la route et le ciel dès 2026. En prévision du lancement de l’ASKA, la société NFT a ouvert les précommandes pour les particuliers qui souhaiteraient prendre part au projet, mais également faire partie des premiers à conduire ce type d’appareil. Il faudra débourser 5.000 dollars pour réserver sa voiture volante. Un dépôt important qui représente en réalité moins de 0,6 % du prix de vente total de la voiture à son lancement. Il est en effet question que l’ASKA se vende pour la coquette somme de 789.000 dollars lors de sa commercialisation en 2026. Cette somme comprend le véhicule, des actions de l’entreprise, une formation de pilote, une personnalisation intérieure et extérieure de la voiture, ainsi qu’une plate d’immatriculation personnalisée. Bref c’est loin d’être à la portée de toutes les bourses.
L’étiquetage des pneumatiques évolue le 1er mai. L’objectif est de faciliter la compréhension des informations par les consommateurs.
A compter du 1er mai, L’étiquetage des pneumatiques évolue afin d’être plus compréhensible pour les consommateurs. Parmi les principaux changements, deux nouveaux critères permettent de connaître le niveau d’adhérence du pneu sur la neige et sur la glace
Le leader mondial de la fabrication de pneumatiques, Michelin, s’est engagé à ne produire que des pneus composés exclusivement composés de matériaux durables d’ici à l’année 2050. » Grâce à de la biomasse issue de déchets végétaux (bois, écorces de riz, feuilles et tiges de maïs), 4,2 millions de tonnes de copeaux de bois pourraient être intégrés dans les pneus Michelin chaque année « , souligne le groupe, qui travaille à cette solution avec les sociétés Axens et IFP Energies Nouvelles. Un autre composant du caoutchouc synthétique, le styrène, peut être produit à partir d’emballages ou de panneaux isolants. Michelin a établi un partenariat avec la société canadienne Pyrowave, qui travaille sur ce procédé et doit lancer un démonstrateur en France d’ici 2023.
L’Union européenne envisage une alliance entre industriels dans les semi-conducteurs
L’Union européenne réfléchit à former une alliance entre plusieurs industriels européens dans le cadre d’une stratégie visant à multiplier par deux sa production d’ici à 2030 pour représenter au moins 20% de la production mondiale en valeur. STMicroelectronics, NXP, Infineon et ASML seraient les entreprises susceptibles de s’intéresser à ce projet.
Face à la pénurie, qui impacte particulièrement l’industrie automobile, la dépendance de l’Union européenne vis-à-vis des acteurs étrangers devient complexe. Ainsi, cette alliance pourrait s’envisager dans le cadre d’un programme paneuropéen connu sous le nom d’IPCEI pour « Important Projects of Common European Interest ». Les IPCEI permettent aux Etats d’injecter des fonds et aux entreprises de collaborer plus facilement. L’UE est dépendante d’autres pays que ce soit en termes de technologie ou de capacité de production et veut donc retrouver sa liberté. Les discussions sont en cours et aucune décision finale n’est prise.
Les erreurs proviennent souvent de l’oubli, de remettre au lendemain et d’oublier ou bien d’une méconnaissance… Bref, elles demandent d’abord d’avoir en tête les bonnes pratiques et avoir au placard ses idées reçues. Entrepreneurs, avez-vous fait ces erreurs ? Voici quelques conseils.
Avez-vous rencontré votre banquier sans business plan
Vous voulez rencontrer votre banquer pour lui demander une facilité de paiement, un crédit et vous allez le voir les mains dans les poches sans votre business plan 100% stratégique. Un banquier son ADN ce sont les chiffres et donc votre business plan montre votre vision du long terme avec des objectifs pour le court terme et va le rassurer.
Avez-vous oublié les dates de DSN ou déclaration sociale nominative
La déclaration sociale nominative remplace et simplifie la majorité de vos déclarations sociales en automatisant leur transmission à partir des données de paie. Disponible sur net-entreprises.fr, elle est obligatoire pour toutes les entreprises depuis janvier 2017. Les données transmises dans la DSN mensuelle sont le reflet de la situation d’un salarié au moment où la paie a été réalisée. En complément, elle relate les évènements survenus (maladie, maternité, changement d’un élément du contrat de travail, fin de contrat de travail…) dans le mois ayant eu un impact sur la paie. Vous devez les avoir remplies pour les dates suivantes et elles sont impératives :
Exigibilité au 5
Exigibilité au 15
5 janvier 2021
15 janvier 2021
5 février 2021
15 février 2021
5 mars 2021
15 mars 2021
6 avril 2021
15 avril 2021
5 mai 2021
17 mai 2021
7 juin 2021
15 juin 2021
5 juillet 2021
15 juillet 2021
5 août 2021
16 août 2021
6 septembre 2021
15 septembre 2021
5 octobre 2021
15 octobre 2021
5 novembre 2021
15 novembre 2021
6 décembre 2021
15 décembre 2021
N’oubliez pas de vous protéger des cyberattaques
Non, cela n’arrive pas qu’aux autres. Par conséquent, vous devez être vigilant. Mettez en place des procédures renforcées, des formations internes et les derniers logiciels qui permettent de limiter les arnaques qui arrivent de l’extérieur de l’entreprise comme la fraude au président, de faux ordres de paiement, une modification des coordonnées fournisseurs, un cyber attaque ou la réception d’un virus….
N’oubliez jamais d’informer en interne avant de communiquer à l’externe
Il existe en France des obligations réglementaires acquises et ne pas en tenir compte amènera le non seulement des conflits mais aussi la perte de confiance des salariés. C’est pourquoi, respectez les usages et règles : formalisation des moments d’échanges entre les parties prenantes de votre entreprise : dirigeants, actionnaires, salariés, représentants du personnel, fournisseurs, clients….
N’oubliez pas de remettre en question votre management
A partir de onze salariés, il convient d’associer les représentants du personnel aux décisions comme l’organisation d’un process de production, la réorganisation d’un service, la prévention des risques. Par conséquent, ne faites pas semblant de ne pas le savoir, cela pourrait vous coûter cher.
N’oubliez pas de déléguer
Non, vous n’êtes pas indispensable partout et tout le temps. Ce n’est pas au dirigeant de tout faire. En fait, Il fixe des priorités et délègue en prenant soin de définir le rôle et les missions de chacun. S’il délègue, il pourra se consacrer à des tâches à valeur ajoutée pour le développement de l’entreprise. Par exemple, la construction d’un nouveau projet d’entreprise peut se faire avec les salariés comme la définition des valeurs de l’entreprise.
N’oubliez pas de proposer toujours et encore des innovations
Se distinguer de ses concurrents en cherchant toujours de nouvelles opportunités est la clef pour ne pas être dépassé par ses concurrents.