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Entreprises : les 4 enseignements de la crise sanitaire

L’année 2020 n’a pas fait de cadeaux aux entreprises, qui ont dû faire face à une crise sanitaire inédite. Pourtant, les difficultés sont devenues autant d’occasions d’apprendre et de progresser pour les organisations les plus agiles : découvrez les enseignements que vous pourriez tirer de la crise.

Leçon n° 1 : des écosystèmes d’affaires plus agiles et solidaires

Si les entreprises ne devaient retenir qu’une seule leçon de la crise sanitaire et de ses conséquences, à commencer par les confinements, ce serait probablement la nécessité d’étoffer et de pérenniser leurs écosystèmes d’affaires. La communication entre les sociétés et leurs fournisseurs, leurs partenaires ou encore leurs actionnaires s’est avérée essentielle pour pallier les effets délétères de la mise à l’arrêt de l’économie. Il faut dire que communiquer en temps de crise n’est pas forcément chose aisée.  Ces échanges renforcés leur ont permis de conserver la confiance de leurs interlocuteurs, tout en s’inspirant des bonnes pratiques et des innovations de leurs secteurs respectifs. Au-delà de la communication, c’est un véritable mouvement de solidarité qui s’est installé entre des entreprises concurrentes, qui ont su tirer parti de la gestion de crise pour faire évoluer leurs méthodes de travail et gagner en agilité au fil des mois.

Leçon n° 2 : une transformation numérique accélérée

En obligeant les entreprises à fermer leurs boutiques physiques et parfois même leurs bureaux, la crise sanitaire a également souligné l’urgence de mener une transformation numérique complète. Or, celle-ci ne saurait se résumer à la création d’un site e-commerce pour écouler des produits ou proposer des services en ligne. Les entreprises doivent désormais se doter d’une infrastructure digitale à la fois solide et pérenne, qui leur permettra d’assurer la continuité de l’activité indépendamment des circonstances extérieures. Ainsi, les organisations qui ont su exploiter tous les outils du digital ont également pu s’adapter plus vite aux effets des confinements et des prémices de la récession économique. Elles ont notamment su se reposer sur de solides infrastructures cloud pour dématérialiser des fonctions stratégiques, comme la comptabilité ou encore les ressources humaines. Elles ont également pu mettre en place un système de télétravail opérationnel dans les plus brefs délais, tout en fournissant les ressources nécessaires aux collaborateurs pour travailler à distance. Enfin, les entreprises qui se sont engagées dans une démarche de transformation numérique ont pu diversifier leurs canaux de vente pour maintenir leurs performances commerciales et préserver leur fonds de roulement, une véritable priorité en temps de crise.

Leçon n° 3 : la réévaluation et l’optimisation des chaînes logistiques

Si les impacts de la crise ont touché de nombreuses fonctions stratégiques au sein des entreprises, celles de la production et de l’approvisionnement ont tout particulièrement fait les frais de cette situation inédite. Alors que les organisations s’étaient installées de plain-pied dans un écosystème mondialisé, l’interruption des échanges commerciaux internationaux les a obligées à revoir intégralement leurs modèles logistiques. Le supply chain management ne saurait plus être soumis aux aléas de ce système mondialisé : il doit rapidement apprendre à se relocaliser, mais aussi à se simplifier. Les dirigeants de TPE et PME gagneront ainsi à renforcer la communication avec leurs fournisseurs actuels, mais pas seulement. Ils devront également étoffer et diversifier leurs sources d’approvisionnement, en veillant à privilégier des acteurs locaux. Après avoir pleinement bénéficié des atouts de la mondialisation, c’est désormais la carte de la proximité qu’ils devraient jouer ! Enfin, la constitution d’un stock de sécurité peut leur offrir une option supplémentaire pour se prémunir contre les effets de la crise.

Leçon n° 4 : une organisation du travail plus flexible

Les confinements successifs, qui ont obligé de nombreuses entreprises à fermer leurs bureaux et locaux commerciaux, ont également favorisé la transformation de l’organisation du travail en profondeur. Les organisations ont en effet dû se montrer créatives pour permettre à leurs collaborateurs de maintenir leur activité tout en l’adaptant à des conditions de travail inédites. Si le modèle du télétravail n’est pas né avec la crise sanitaire, cette dernière l’a pourtant rendu nécessaire dans la plupart des secteurs d’activité qui n’ont pas eu d’autre choix que de s’adapter. Or, les entreprises qui ne disposaient pas encore des infrastructures numériques adéquates pour se convertir au télétravail se sont d’abord vues plonger dans les affres de l’improvisation. En l’absence de systèmes de communication interne formalisés, ce sont les collaborateurs qui leur ont permis d’identifier des outils de travail adaptés à leurs besoins spécifiques. Pourtant, le télétravail offre de nombreuses opportunités aux TPE et PME qui le mettent en place, à commencer par la satisfaction des employés, mais aussi une mobilité accrue et des processus simplifiés. Le télétravail leur permet également de réduire de nombreux coûts de fonctionnement : autant d’économies réalisées qui pourront être utilement réinvesties dans le fonds de roulement ou bien la stratégie de transformation numérique.

Ne touchez pas à mon nom : je l’ai déposé à l’INPI

Lors de la création d’une entreprise, un brevet doit être déposé auprès de l’INPI (Institut national de la propriété industrielle). Cette pratique est indispensable pour avoir des droits de recours en cas d’utilisation du nom de la marque. Mais les droits des marques ou droit de la propriété intellectuelle créent parfois de la confusion auprès des consommateurs et des autres entreprises.

Et oui les consommateurs s’approprient parfois un nom de marque, victime de son succès : passe-moi ton Bic pour un stylo, je vais m’acheter un canon pour un appareil photo et je vous laisse finir la liste…

Pitch, une situation absurde

Pasquier se bat pour conserver le sens de son "Pitch"

En janvier, la marque Pasquier a voulu interdire l’utilisation du mot « pitch ». Eh oui, le nom de sa célèbre délicieuse brioche avait été déposé auprès de l’INPI. Or, le terme pitch est aussi  un mot dérivé de l’anglais et employé par les start-up pour définir la présentation d’un projet entrepreneurial. À cause du droit de la propriété intellectuelle, les entreprises contenant le nom de « pitch » ont été sommées d’abandonner leur nom. Si elles refusent, elles se retrouveront poursuivies en justice.

Depuis le début du mois de janvier, plusieurs décisions ont été rendues par l’INPI favorisant le groupe Pasquier. Ces décisions peuvent paraître incongrues car l’emploi reste bien éloigné de la célèbre marque de brioche, mais la loi prévoit une totale protection pour l’exploitation d’un nom. Cela crée des situations absurdes pour les entreprises qui ont utilisé le nom dans la présentation de projet entrepreneurial et il leur faudra désormais trouver un autre nom. Attention à ne pas utiliser à mauvais escient un mot anglais pour faire tendance, vous risquez de vous en mordre les doigts !

Velcro, une communication efficace

Saviez-vous que VELCRO® est une marque ? | ALATIS

Pour beaucoup d’entreprises, leur marque, victime de l’engouement des consommateurs, devient un nom commun utilisé dans la vie quotidienne. Cette situation génère des confusions qui peuvent nuire à la marque. Elles font alors face au phénomène de dilution de leur marque.
Devenue si usuelle, que la marque se trouve alors déchue de son nom. Les premiers jugements dans ce sens ont été rendus en 1960, c’est le cas de Tipex, Kleenex ou encore Frigidaire. Pour éviter la déchéance du nom de marque, l’entreprise ne doit pas devenir passive auprès du public. Elle doit combattre le caractère usuel du terme, comme le fait l’entreprise Pasquier avec son nom « Pitch ». Pour éviter sa déchéance, la marque Velcro s’est adressée au public de manière ludique. Les entreprises de la marque ont enregistré un clip musical pour sensibiliser sur l’emploi du terme velcro dans le langage courant. La musique s’appelle « Don’t Say Velcro » et consiste à ne pas inciter le public à se servir de ce mot pour éviter la déchéance de la marque.

3M, une veille attentive de son nom

An act of modern piracy': A mask shipment from 3M bound for Germany was  reportedly diverted to the US | Business Insider India

La marque 3M s’est attaquée aussi aux utilisateurs réguliers du nom « post-it ». Cette marque est déposée auprès de l’INPI et elle ne peut donc pas être utilisée comme un terme de la langue courante. Un tweet datant du 12 février, du journal Le Monde, rappelle cette information. Le journal a reçu une demande de la part de l’entreprise 3M en raison de son utilisation régulière du nom d’ « une petite feuille de papier autoadhésive amovible rassemblée en petit bloc ».

Si l’entreprise française a fait ce choix et a demandé au journal le Monde de changer de terme, c’est pour éviter que l’image de marque tombe dans l’usage et perde sa valeur de représentation de la marque. Si cela devenait le cas, d’autres entreprises pourraient alors utiliser le terme pour promouvoir leurs produits. 3M a donc décidé de surveiller l’emploi du nom et effectue une veille constante dans les médias et sur les sites internet. Il reste préférable pour toutes les entreprises d’envisager un synonyme pour éviter toute procédure judiciaire.

Sopalin, si usuel que les concurrents l’ont adopté sans s’en rendre compte

Lors d’un litige dû à l’utilisation générique d’un nom de marque, le juge vérifie si l’entreprise a tout fait pour protéger son nom. Pour la marque Sopalin dont le nom est en passe de tomber dans le langage commun, l’entreprise a dû prouver son implication dans la défense de son nom. En 2011, la société Soffass détentrice de la marque a attaqué en justice la marque Lotus pour l’utilisation de son nom sur ses produits. Cette dernière vendait son essuie-tout sous la marque concurrente.

A la suite d’un jugement rendu par la Cour de cassation l’entreprise Georgia Pacific, détentrice de Lotus à l’époque, a été déboutée à cause de sa promotion sous le nom « Sopalin ». Pour les entreprises, il reste nécessaire de se prévenir de ces risques. Une entreprise peut être concernée d’un côté comme de l’autre, à la suite de l’emploi d’un nom de marque ou à un risque de déchéance de celle-ci. Attention, ce qui est dans l’usage courant ne vous appartient peut-être pas !!!

Phobie administrative, un concept déposé qui fait ou non sourire ?

La phobie administrative n’est pas le nom d’une entreprise, mais ce nom a tout de même été déposé auprès de l’INPI par un ancien ministre. Les entreprises ne peuvent donc pas s’en servir, risquant de devoir rendre des comptes auprès du propriétaire du terme. Il s’agit de Thomas Thévenoud, un ancien secrétaire d’Etat, apparemment touché par la pathologie de phobie administrative. Malgré ce terme commun difficile à déposer comme brevet, l’ancien secrétaire d’Etat a pu le faire. Les entreprises sont contraintes de ne plus utiliser ce terme dans leur promotion ou autre, sous risque d’être poursuivies en justice. Où va-t-on !!!

Les noms de marque déposés auprès de l’INPI restent protégés par le droit français, leur utilisation est donc réglementée. Pour certaines marques comme Pitch, un problème se pose pour beaucoup d’entreprises qui ne peuvent désormais plus exploiter ce nom ou une activité sous un nom déjà déposé. L’important pour éviter de faire face à ce type de situation reste de se renseigner consciencieusement auprès des services responsables. Une telle pratique peut entraîner des frais de justice conséquents dans le cadre d’une plainte pour usurpation. Prudence est mère de la sûreté !

Actualités : se faire respecter le défi des citoyens

L’actualité est emplie de défis car les citoyens souhaitent de plus en plus faire respecter leurs droits et donc s’insurgent aussi bien sur l’ingérence dans leur vie privée mais aussi contre la destruction de leur environnement. Focus sur des exemples probants.

SpaceX VS Saint-Senier-de-Beuvron

Space X débarque en Normandie : une station pour satellites prévue dans une  petite commune de Sud-Manche

Comme un air de ressemblance amusant avec l’irréductible village gaulois d’Astérix et Obélix qui à chaque bande dessinée, résiste encore et toujours à l’empereur romain César. En effet, la petite commune normande, Saint-Senier-de-Beuvron, au cœur de la Baie du Mont-Saint-Michel, s’oppose au plus célèbre entrepreneur et milliardaire américain du moment, Elon Musk. Le village et ses 350 habitants voient d’un mauvais œil, le projet du fondateur de Tesla et SpaceX qui souhaite installer dans trois sites français, des antennes relais. Objectif : permettre de récupérer les données et généraliser le haut débit dans le monde entier projeté en parallèle grâce à des milliers de satellites à basse altitude, mettant ainsi définitivement fin aux zones blanches. 

Validé par l’Autorité de la régulation des communications électroniques, le conseil municipal de la commune a pourtant voté à la majorité contre le projet début février. Il craint que ces cinq dômes électriques de 2,30 m de diamètre posés sur des socles de 5 m2 de béton mettent la vie et la santé de ses concitoyens en péril, notamment à cause des ondes radioélectriques.

Le dispositif « Stop pub » se renforce pour contrer la distribution abusive

Stop-pub, l'autocollant sur nos boites aux lettres - Flytagger

D’après une étude de l’État, chaque année, les foyers français reçoivent plus de 21 milliards de prospectus publicitaires, soit l’équivalent de 30 à 40 kg de papiers, qui dans la majorité des cas, se retrouvent à la poubelle. Pour limiter cette pollution publicitaire, les institutions publiques ont décidé de créer en 2004 l’autocollant Stop Pub à apposer sur la boîte aux lettres. Pas assez restrictif pour certaines sociétés qui abusent de cet outil marketing, l’État a décidé de renforcer le dispositif via la loi du 10 février 2020 sur l’économie circulaire.

Depuis le 1er janvier 2021, elle prévoit une amende plus lourde en cas de distribution abusive de publicités dans les boîtes aux lettres, passant de 450 à 1500 euros, voire à plus de 3000 euros en cas de récidive. D’autres pratiques sont également interdites par la biais de la loi actuelle, comme la distribution de cadeaux non sollicités visant à faire de la promotion commerciale ou le placement de prospectus sur les pare-brise des voitures. Les entreprises qui en font un usage excessif seront là aussi sous la menace d’une amende de 1500 euros.  

Amende record pour le géant minier Norilsk Nickel

Pollution dans l'Arctique : la justice russe impose une amende record au  groupe minier Norilsk Nickel - Le Vert

1,6 milliard d’euros, soit 146,2 milliards de roubles ! C’est l’amende record qu’a reçue le géant russe spécialisé dans l’exploitation et la transformation du nickel et du palladium, Norilsk Nickel. Le 5 février, un tribunal de Krasnoïarsk, en Sibérie, a condamné le groupe minier, à une compensation financière due à la catastrophe environnementale qu’il a provoqué, restant à ce jour, la plus grande compensation pour des dommages environnementaux de l’histoire de la Russie.

En effet, fin mai 2020, 21.000 tonnes de carburants ont été déversées dans deux rivières de l’Arctique russe après l’affaissement d’un réservoir d’une centrale thermique de la société Norilsk Nickel. Le président Vladimir Poutine a dû déclarer l’état d’urgence et une difficile opération de nettoyage a été effectuée. Celle-ci  a permis de constater que l’entreprise ne respectait pas les consignes de sécurité, car elle n’avait pas installé des barrages de terres autour des réservoirs, capables d’éviter toute fuite. Avec l’annonce de ce jugement, son action à la Bourse de Moscou a perdu 1,8 %. Norilsk Nickel a sous-entendu qu’il pourrait faire appel de cette décision. 

Pourquoi engager un développeur performant est incontournable

Quand on est dirigeant et que l’on n’est pas un spécialiste de l’informatique et de ses rouages, il apparait bien difficile et s’y retrouver pour sélectionner le candidat qui correspond aux besoins de l’entreprise. Il faudra donc en amont acquérir des connaissances de base pour savoir déceler le candidat idéal qui sera une réelle valeur ajoutée. Pourquoi engager un développeur performant est incontournable ?

Un développeur, facile à trouver mais un développeur performant cela ne court pas les rues. Le marché explose de demandes. Dans un monde connecté en permanence, il est nécessaire de conserver une main sur le numérique. Quel que soit le niveau de surveillance, une entreprise a besoin d’un développeur à qui elle peut accorder sa confiance.

La sécurité des données, le job du développeur

La protection du Big Data relève d’un enjeu primordial pour les entreprises. Il est vrai qu’aujourd’hui, justement parce que la dématérialisation entraine une grande prise en charge des données, le piratage et les bugs sont nombreux. Ainsi, les professionnels se concentrent sur la cyber-sécurité et développent des solutions pour parvenir à un meilleur contrôle. Ce sont des problématiques qui permettent de mieux agir au quotidien avec les entreprises. Les informations protégées pourront garantir un bon environnement de travail. En ce qui concerne le Big Data et la possibilité de le contrôler, chaque entreprise peut capitaliser sur ses données pour favoriser l’expérience client.

L’innovation, le job du développeur

Pour chaque nouvelle technologie, les usages et les besoins diffèrent. De ce fait, la nécessité, pour une entreprise de se trouver à l’endroit où se développent ces technologies, demeure importante. Que ce soit dans le but de rester à la pointe de l’innovation ou de contrer la possible concurrence. En effet, les désirs des clients, quels qu’ils soient sont au fondement des stratégies numériques. Pour cela, il existe des solutions telles que le Cloud Computing, c’est-à-dire l’utilisation du calcul et du stockage de serveurs distants. A l’heure actuelle, ce sont 55% des entreprises françaises et de l’administration française qui l’utilisent.

Comment trouver son développeur ?

Toujours en lien avec la problématique du stockage massif des données, à savoir le Big Data, certains postes vont être créés, comme la fonction de Chief Data Officer. Celle-ci permet aux équipes déjà existantes d’inclure du Big Data dans leurs structures et donc, de mieux évoluer. Pour aider les entreprises à trouver des développeurs, le Fafiec, l’Opca des métiers du numérique, a mis en place une « préparation opérationnelle à l’emploi collective ». Cette formation donne la possibilité à 150 personnes sur l’Ile-de-France d’acquérir les fonctions de développeurs.

Les écoles d’informatique comme Epitech, Epita,
Supinfo, EPSI, Efrei, Sup’internet etc. représentent un vivier de développeurs mais aussi les forums
entreprises,  l’intranet des écoles qui vous permettent de rencontrer et de sélectionner des candidats.

Ne pas minimiser l’impact sur le futur

Aujourd’hui, où que l’on se trouve, le code et les codeurs sont véritablement partout. Quelle que soit la croissance des secteurs d’activité, ils dépendent tous de ces innovations. Pour les banques, la télécommunication, l’industrie ou l’agriculture, l’informatisation atteint des degrés vraiment très élevés. De ce fait, l’impact de cette profession sur les nouvelles formes de connexion est bien plus significatif qu’on ne le croit. Malheureusement, trouver un bon développeur, devient difficile et le manque de personnes dans cette profession, entraîne un problème de plus en plus important même si des contrats d’aides et des plateformes de MOOC sont en pleine expansion.

Attention au travailleur indépendant et aux droits !

Lorsqu’une entreprise travaille avec un informaticien indépendant, il faut être conscient que le logiciel qu’il aura réalisé pour celle-ci n’est pas automatiquement libre de droit. L’entreprise doit signer un accord de cessation des droits d’auteur et de propriété intellectuelle. Souvent peu informées sur ce genre de procédure, les entreprises sont menacées de perdre l’usage d’un logiciel. Ainsi, pour éviter des déconvenues, il faut préciser cette cessation de droits dans un contrat entre les deux parties.

Graphique: Les 10 métiers les plus menacés par les nouvelles technologies |  Statista

Comment aider un manager à manager ?

Même s’ils paraissent tout-puissants auprès des autres salariés, les managers rencontrent des difficultés dans leur management. S’occuper d’une équipe est une mission délicate qui ne se fait pas en claquant des doigts. Pour la mener à bien, il faut parfois avoir le soutien la hiérarchie. Alors aider un manager à manager ne semble pas si incongru, sans pour autant se substituer à lui, bien entendu.

La crise sanitaire a bouleversé les manières de manager et les managers se sont trouvés du jour au lendemain dans une situation difficile car inédite et ils avaient perdu leurs points de repères.Une étude d’OpinionWay pour le Salon du Management réalisée auprès de 1006 managers avant la crise nous avait donné un aperçu de leur vécu.

Quelle est la situation des managers en France ?

Les managers représentent environ 3 millions de personnes en France avec une majorité d’hommes soit 63 %. Contrairement aux idées reçues, ils sont 41% à ne pas avoir le statut de cadre.
Ce chiffre imposant a conduit à mener une réflexion approfondie. Parmi, les 3 millions, ils sont seulement 54% à avoir eu comme ambition d’être manager et ils ne sont pas toujours à l’aise avec les responsabilités et les obligations de ce poste. Ils se retrouvent même dans une position délicate, quand ils doivent manager des personnes plus âgées qu’eux. Ils sont relativement jeunes par rapport à la population d’une entreprise, 45% sont issus de la génération Y et 48% de la génération X. Ces générations de plus en plus diplômées occupent des postes à hautes responsabilités sans avoir une réelle expérience managériale et se trouvent démunies face à des comportements qu’ils ont du mal à cerner.
54% des managers possèdent une expérience de moins de 5 ans ce qui leur rend la tâche difficile dans certaines circonstances car l’expertise s’acquière au fil du temps.

Deux casquettes à la fois

De plus, un tiers d’entre eux n’occupent pas uniquement un poste de manager, ils sont ce qu’on appelle des « managers de projet » ou des « chefs de projet ». Ils doivent aussi consacrer du temps dans la réalisation du projet et se retrouvent avec deux casquettes qu’il est fort difficile de gérer en même temps. Comment leur permettre d’affronter cette difficulté majeure qui peut les mettre en porte-à-faux envers leur équipe et leur hiérarchie ? Les tensions rencontrées dans le métier ne peuvent être affrontées seul . Elles demandent le soutien de la hiérarchie et non son jugement qui le plus souvent les rend vulnérables.

Les aider à apprécier de leur poste

Être manager implique de prendre des décisions et des responsabilités, mais ils sont nombreux à trouver des points positifs dans leur rôle. Ils sont 53% à considérer l’animation d’équipe comme une source de plaisir grâce à la relation avec les salariés et les objectifs communs mais aussi de souligner les difficultés inhérentes à cette fonction. En seconde position, arrive le pilotage d’activité qui consiste à organiser la gestion du travail des équipes, 46% apprécient cette tâche. Les managers réalisent selon eux des tâches gratifiantes qui leur permettent de s’épanouir même s’ils ne font pas tous preuve d’un enthousiasme débordant. 85% aiment manager contre 22% qui déclarent aimer « beaucoup » manager.

Les managers dans leur rôle contribuent à l’épanouissement des salariés, mais s’ils ne sont pas enthousiastes dans leur pratique, ils auront plus de mal à gérer et diriger leur équipe. Il devient nécessaire de les soutenir dans leurs tâches. Si des besoins se font connaître en termes d’équipements, de matériel ou de financement, il vaut mieux tenter de les mettre en place, pour aider les manager dans leur accomplissement. En tant que dirigeant, les accompagner dans leurs tâches en toute sérénité, leur donneront plus de poids et de crédibilité auprès des autres salariés. Ils ont besoin d’être soutenus et écoutés. Le manager des managers, c’est le dirigeant. La pyramide commence toujours quelque part !

Les difficultés au quotidien

Même si animer des équipes s’avère être un plaisir pour les managers, ils restent tout de même peu à l’aise quand les choses se compliquent. Accompagner le changement, relayer les messages et se dégager du temps sont les éléments qui les perturbent au quotidien. Ils doivent combattre les habitudes ou la résistance au changement au sein de leur équipe, ce qui en fait la 2ème source de frustration des managers.

La gestion des tensions reste un des points redoutés des managers, ils ressentent de la complexité face à ces situations. Pour les aider dans cette tâche délicate, apporter son soutien peut s’avérer utile, ils ne seront alors plus seuls face à leurs salariés. Les managers ont du mal à faire accepter les changements et le relais des messages de l’entreprise en interne. À travers, le sondage d’OpinionWay pour la Maison du Management, ils sont rarement prêts à imposer leur choix ou celui de l’entreprise auprès des salariés.

Faciliter les prises de décisions s’avère très important dans une entreprise. Soutenir les managers dans leurs accomplissements donnera plus de poids à leur parole et les salariés seront parfois plus convaincus. En tant que dirigeant, vous rappellerez l’image de l’entreprise et vous pourrez appuyer leurs choix. Bien entendu, leur métier reste de prendre des décisions et de s’occuper des équipes, mais comme tous les salariés, ils rencontrent aussi des difficultés au quotidien. Pour un bon management dans une entreprise, les managers doivent s’épanouir dans leur rôle. Dernier mot de la fin, pour éviter toute situation désagréable, ils sont 1 sur 3 à déclarer se retrouver coincés entre le dirigeant et les employés.
Pour diffuser des messages en tant que dirigeant, accompagnez le manager et partagez avec lui toute la responsabilité de la décision.

Tout savoir sur la responsabilité pénale du dirigeant d’entreprise

Être le dirigeant d’une entreprise ne se limite pas à un titre, un prestige ou une autorité, c’est surtout une responsabilité. Ce poste demande aussi bien une responsabilité civile qu’une responsabilité pénale. Le chef d’entreprise est responsable de ses actes personnels, mais il est également responsable des infractions effectuées dans son entreprise.
Il appartient au chef de l’entreprise d’assurer que la législation soit respectée au sein de sa société. Dans le cas contraire, il endosse toutes les responsabilités liées aux infractions commises dans l’entreprise. Quelles sont donc ces infractions qui peuvent l’inculper ? Quand est- il responsable et quand peut-il déléguer cette responsabilité à une personne ?

Responsabilité pénale des personnes morales depuis le 20 novembre 2020

Il est  possible d’engager la responsabilité pénale de la Société absorbante pour des faits commis avant la fusion par la Société absorbée.  

Par un arrêt de principe du 25 novembre 2020 (Crim. 25 novembre 2020 n°18-86.955) la Cour de Cassation admet pour la première fois que dans le cadre d’une fusion-absorption, la Société absorbante peut, sous certaines conditions, voir sa responsabilité pénale engagée pour des faits commis par la société absorbée avant la fusion.

Cette jurisprudence contraint  les employeurs à la plus grande vigilance pour ce qui est des infractions en droit pénal du travail. A défaut, la société absorbante pourrait être tenue responsable pénalement de faits de harcèlement, de discrimination, d’entrave, de travail illégal ou encore d’infractions relatives à l’hygiène, la santé et la sécurité commises par la société absorbée avant la fusion.

Les responsabilités pénales liées directement aux chefs d’entreprises

Que le patron participe directement ou non à l’infraction, il doit endosser la responsabilité lorsqu’il y a infraction pénale au sein de l’entreprise. Les peines pour ces infractions sont réglées par le paiement d’une amende, voire l’emprisonnement si la gravité est importante. Toutefois, il y a des situations où le dirigeant peut se libérer de cette responsabilité.

Un exemple probant

On peut citer l’exemple d’une infraction qui a été faite sans son approbation ou sans son influence. Si un chauffeur de l’entreprise a effectué un accident alors qu’il n’avait pas obtenu un délai impératif de livraison ou que ce dernier a eu lieu hors des horaires de travail, le chef d’entreprise n’est pas responsable. Il se libère également de ses responsabilités lorsqu’il délègue son autorité à une personne. Mais cette condition n’est valable que pour les grandes entreprises. Les responsables d’une entreprise ayant un caractère artisanal, par exemple, ne peuvent pas effectuer cette délégation.
Selon les sources du service public
« La responsabilité pénale du dirigeant d’entreprise peut être engagée y compris s’il n’a pas personnellement participé à l’infraction et même si aucun préjudice n’est constaté. Le seul fait d’enfreindre un texte pénal suffit pour que sa responsabilité soit mise en cause.
L’action pénale est toujours engagée par le ministère public, qui représente les intérêts de la société et est incarné par un magistrat représentant l’État. Parallèlement, les victimes de l’infraction peuvent se constituer parties civiles, c’est-à-dire demander la réparation du dommage subi auprès du juge. Il peut s’agir de tiers (personnes physiques, personnes morales, associations…) ou d’associés.
Elle peut être mise en cause pour plusieurs types d’infractions, comme par exemple :

  • la fraude fiscale ;
  • le faux et usage de faux en écriture ;
  • le détournement de fonds ;
  • la négligence des règles de sécurité ;
  • les infractions douanières ;
  • les infractions environnementales ;
  • tromperie sur la qualité du produit vendu. »

Les infractions qui peuvent inculper le chef d’entreprise

L’exemple le plus flagrant concerne les infractions au Code du travail, les délits d’imprudence, les infractions concernant la sécurité du travail ou l’hygiène, les fraudes fiscales ou les escroqueries sur les produits vendus par l’entreprise. Il existe deux types d’infractions : si le premier est propre à l’activité spéciale de la société comme l’industrie alimentaire, le transport routier ou le débit de boissons, le second est lié à la réglementation générale comme le Code du travail, la réglementation de la fiscalité ou de la douane, le non-respect du code de la route ou des formalités en matière de vie sociale.

La responsabilité des personnes morales

Qu’il s’agisse d’une entreprise commerciale, une société civile, une association ou une collectivité territoriale, toutes les personnes morales peuvent recevoir des pénalités lorsqu’elles effectuent une infraction à la loi. L’infraction peut être réalisée par la direction, le personnel ou toutes les personnes qui ont reçu une responsabilité dans l’entreprise et qui ont effectué une infraction pénalisent la société, y compris le chef d’entreprise. Ensuite, les sanctions qui sont susceptibles d’arriver à l’entreprise peuvent constituer en la dissolution de l’entreprise, l’arrêt d’une activité ou le paiement d’une amende. Les amendes payées par les personnes morales sont cinq fois plus importantes que les amendes exigées aux personnes physiques. Comme une personne physique, la personne morale possède également un casier judiciaire dans lequel sont enregistrées ses condamnations.

N’hésitez plus ! Dématérialisez vos factures

L’ère de la technologie a donné naissance à la dématérialisation des factures. Plus de 2 milliards de factures sont rédigés annuellement en France. Le traitement de chacune d’entre elles est estimé à 17 euros par traitement, et cela fait intégralement partie des dépenses obligatoires d’une entreprise. Pour plus d’éco-responsabilité et de facilité de gestion, de plus en plus d’entreprises se tournent vers la dématérialisation des factures. Elles sont incitées par l’état à changer leurs habitudes !

C’est quoi la dématérialisation des factures ?

À la différence des factures sur support papier, les factures dématérialisées se font par télétransmission. Plus simple et adaptée aux nouvelles ressources logistiques, la dématérialisation des factures permet de faciliter l’échange de facture entre deux partenaires. Il existe actuellement deux types de dématérialisation possible dans le pays. Le premier est l’EDI (Échange de Donnée Informatisé). Il s’effectue par fichier structuré et ce procédé peut être interprété automatiquement à l’aide d’un programme informatique. Le second est la transmission des factures de façon électronique (par mail) qui demeurent fiables grâce à la mise en place de la signature électronique.

Attention !

Il faut pouvoir garantir l’authenticité de l’émetteur du document, sa bonne lisibilité et l’intégrité de son contenu et donc le contenu de la facture dématérialisée doit comporter les mêmes mentions obligatoires qu’une facture papier !

Pourquoi aller vers la dématérialisation ?

De plus en plus d’entreprises utilisent la dématérialisation pour faciliter leurs calculs. Ce genre de procédé permet de gagner un temps considérable. C’est ce qui motive la plupart des sociétés à entreprendre la dématérialisation de leurs factures. En ce qui concerne les factures entrantes d’une entreprise, la dématérialisation permet de les traiter automatiquement, ce qui permet une réduction drastique des coûts. En ce qui concerne les factures sortantes, le processus de dématérialisation offre l’opportunité de répondre à une requête provenant des gros clients. Sans oublier, là aussi, la réduction des coûts concernant leur établissement.

En résumé, quelques avantages de la dématérialisation de factures

Des gains financiers : réduction de l’utilisation de papier et des coûts de traitement des envois. Le coût d’une facture papier s’élève en moyenne à 17 €, le coût d’une facture dématérialisée (entrante ou sortante) tourne autour de 4 € (source : prestataires).

• Des gains de productivité : une solution de dématérialisation intégrée qui fait appel à un ou plusieurs tiers de confiance (pour l’envoi, la certification, et l’archivage) évite la mobilisation du personnel sur des tâches sans valeur ajoutée.

• Un archivage électronique permet de retrouver immédiatement une facture, sur demande de l’administration fiscal ou du client.

• La réduction des délais de transmission des documents (encaissement plus rapide).

• L’intégration possible avec les progiciels et logiciels de facturation (SAP).

• Les factures électroniques ont une valeur probante/irréfutable (dans la mesure où législation stricte qui les encadre est respectée).

Qu’en est-il de l’archivage ?

L’archivage électronique simplifie la tâche pour les entreprises. Contrairement aux factures classiques, tous les documents dématérialisés sont répertoriés électroniquement. Ce procédé facilite la recherche immédiate d’une facture en cas de besoin. Pour ce qui est de sa transmission dans le répertoire d’archives, il se fait rapidement et automatiquement. Il est également envisageable de l’intégrer avec les progiciels et les logiciels de facturation. Sans oublier sa possibilité de consultation via mobile. Dans tous les cas, l’archivage est obligatoire, donc autant aller vers l’archivage électronique, plus simple et sans doute plus efficace

Comment conserver ses factures électroniques ?

Depuis le 22 mars 2017, la loi autorise les entreprises à archiver (pour une durée minimum de 6 ans) toutes leurs factures au format numérique, y compris celles éditées sous la forme originelle du papier. Mais il est impératif de respecter certaines conditions pour garantir que la numérisation a été faite à l’identique : les couleurs du document doivent être identiques, l’image ne doit pas être retouchée, le fichier doit être conservé sous format PDF et un système doit permettre d’horodater et de sécuriser son contenu. Le fichier peut être compressé à condition de n’entrainer aucune perte de données.

Selon les directives données par le gouvernement :

L’archivage numérique peut être effectué par l’assujetti ou par un tiers mandaté à cet effet. Les opérations d’archivage numérique des factures établies originairement sur support papier sont définies selon une organisation documentée, faisant l’objet de contrôles internes, permettant d’assurer la disponibilité, la lisibilité et l’intégrité des factures ainsi numérisées durant toute la durée de conservation.

Garantir l’intégrité des fichiers issus de la numérisation

Pour  garantir l’intégrité des fichiers issus de la numérisation, chaque document ainsi numérisé est conservé sous format PDF ou sous format PDF A/3 (ISO 19005-3) dans le but de garantir l’interopérabilité des systèmes et la pérennisation des données et est assorti :

  • d’un cachet serveur fondé sur un certificat conforme, au moins au référentiel général de sécurité (RGS) de niveau une étoile ;
    d’une empreinte numérique ;
  • d’une signature électronique fondée sur un certificat conforme, au moins, au référentiel général de sécurité (RGS) de niveau une étoile ;
    Ou
  • de tout dispositif sécurisé équivalent fondé sur un certificat délivré par une autorité de certification figurant sur la liste de confiance française (Trust-service Status List-TSL).

Chaque fichier est horodaté, au moins au moyen d’une source d’horodatage interne, afin de dater les différentes opérations réalisées. »

Où en est la fiscalité en termes de dématérialisation ?

Dans le cadre de la dématérialisation de la commande publique, toutes les entreprises françaises devront éditer des factures numériques afin d’adresser leurs demandes de paiement pour des contrats conclus par l’Etat, les collectivités territoriales et les établissements publics.

La facturation électronique a notamment pour objectif de réduire l’impact écologique et les coûts engendrés par l’impression, et d’améliorer la régularité des paiements.

L’article 3 de l’ordonnance du 26 juin 2014 a prévu un passage progressif à la facturation électronique pour les entreprises :

  • dès le 1er janvier 2017 pour les grandes entreprises (plus de 5 000 salariés) et les personnes publiques
  • le 1er janvier 2018 pour les entreprises de taille intermédiaire (250 à 5 000 salariés)
  • le 1er janvier 2019 pour les petites et moyennes entreprise (10 à 250 salariés)
  • le 1er janvier 2020 pour les microentreprises (moins de 10 salariés)

Créé par l’Agence pour l’informatique de l’Etat, Chorus Pro est le portail spécifiquement développé pour la facturation électronique à l’ensemble de la sphère publique. Le site d’information de Chorus Pro, et notamment sa rubrique documentation, précise le dispositif de la facturation électronique.

L’État a accéléré la généralisation de l’envoi électronique des déclarations et des paiements fiscaux professionnels. L’entreprise ne peut aujourd’hui plus se soustraire.
Ainsi,

  • déposer vos déclarations de résultats (BA RSI, BIC RSI, IS RSI et BNC, BIC RN, IS RN et BA RN)
  • payer votre impôt sur les sociétés, l’utilisation de la téléprocédure est obligatoire.
  • déposer une demande de remboursement de crédit de TVA, déclarer la TVA sur les services électroniques due dans les autres États membres de l’Union européenne (UE)
  • déposer une demande de remboursement de TVA dans l’UE. Le dépôt de la déclaration de CVAE, son paiement ou le paiement de la CFE aussi…
  • doivent être effectués sous forme électronique.

En France dématérialiser des factures est considéré comme règlementaire. Chaque document émanant de la dématérialisation doit être stocké intégralement. D’après l’article 289 b du CGI, les entreprises sont autorisées à échanger des données informatisées via dématérialisation des factures. L’article 289 V du CGI stipule également que la dématérialisation sous format PDF est acceptable aux yeux de la loi. En somme, les documents émanant d’un processus de dématérialisation sont à part entière conformes et légaux.

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Les 10 conseils pour s’emparer d’un marché et en créer d’autres

Un entrepreneur dans l’âme est toujours en veille. Sa curiosité lui donne toujours envie de regarder  tout azimut pour glaner une idée qui lui permettrait de développer sa croissance et pourquoi pas devenir le leader du secteur mais pourquoi pas être aussi  celui qui ouvre une nouvelle voie. Un entrepreneur dès qu’il a gouté le vertige du saut en parachute , veut remonter dans l’avion pour sauter dans le vide  à nouveau !!! Mais avant le premier saut, voici 10 conseils pour s’emparer d’un marché durablement et pour en créer d’autres.

1. ANTICIPEZ

Ayez toujours de l’avance sur vos concurrents. L’anticipation permet d’établir dès le départ une stratégie de croissance qui vous permettra d’aller plus vite que les autres le moment venu. Une nouveauté technologique apparait sur le marché, ne pensez pas que vous n‘en verrez pas le jour mais comment vous pourriez en faire un business florissant !

2. FORCEZ LA CHANCE

Surveillez les marchés. Certains peuvent s’ouvrir à tout moment… D’autres peuvent même s’ouvrir grâce à vous ! Le dernier robot est le signe avant-coureur d’un marché…

3. OSEZ MISER SUR LE MARKETING

Si vous voulez vous imposer rapidement sur un marché, il faut investir lourdement sur une stratégie marketing efficace. N’ayez pas peur d’investir beaucoup si vous êtes sûr de votre coup ! Pour cela, il vous faudra bien sûr passer par l’étape levée de fonds…Et donc créer en amont un réseau pour pouvoir la réaliser.

4. UTILISEZ VOS CONNAISSANCES

Faites appel à vos connaissances et à votre expérience dans un domaine pour percer ! Vous aurez une meilleure lecture des événements, du marché, et de la concurrence. Ecoutez les autres, leurs impressions, dialoguez pour avoir une nouvelle vision. N’oubliez pas il y a plus d’idées dans 10 têtes que dans une !

5. CRÉEZ LE BUZZ

Ne pensez pas à valoriser votre produit par rapport à celui des concurrents, mais plutôt à être plus subversif qu’eux ! L’humour et l’originalité sont précieux…Alors là l’exemple de 118 218 a fait sourire la France entière et apporté la bonne humeur !

6. MARQUEZ LES ESPRITS

Le buzz est éphémère, alors qu’une véritable saga s’ancre dans la culture populaire. Travaillez en amont sur la propagation durable de votre image de marque, et faites-la évoluer avec le temps.

7. SOIGNEZ L’INVESTISSEMENT

Pour une croissance agressive, il vous faut disposer d’une importante somme en cash. Veillez à vous accompagner d’un investisseur qui a la même vision à long terme que vous du projet.

8. INSPIREZ-VOUS

N’ayez pas peur de vous inspirer des réussites des autres. Ce qui a fonctionné dans les pays limitrophes a de fortes chances de marcher en France. Notez précisément ce qui a fait la différence, la clé de la réussite. Et surtout cher l’inspiration chez les femmes et les hommes aux idéaux qui ont changé le monde !!!

9. PRÉVOYEZ LES DIFFICULTÉS FUTURES

Il convient aussi de prévoir et d’analyser les problèmes futurs que vont causer l’arrivée des nouvelles technologies, les fluctuations du marché, etc. Mais là se trouve la mission impossible de l’entrepreneur…Attention, elle expire dans quelques minutes mais ne vous inquiétez pas il y en a d’autres !!!

10. SACHEZ VOUS RETIRER

Arrive un moment où, quoi que vous fassiez, le marché tourne. Savoir rebondir dans la bonne structure aux vues des conjonctures est primordial. Vous n’allez pas devenir un bureaucrate qui vit en se gargarisant de ce qu’il a réussi…Rien de pire… Perdre son dynamisme, sa créativité…Alors retirez-vous pour chercher l’idée qui vous montrera que votre potentiel n’a pas de limites et mettez votre orgueil de côté !

Le marketing de contenu : Quel enjeu aujourd’hui ?

Le marketing de contenu figure au nombre des concepts et notions qui ont émergé avec la digitalisation et la transformation subséquente des habitudes de consommation. Sa mise en œuvre relève de l’un des nouveaux métiers qui sont annoncés avec cette transformation.

Une simple définition ne permet pas de comprendre entièrement la notion. Il convient d’en préciser le sens par rapport à des notions voisines et d’en fournir des exemples illustratifs. La question de l’enjeu quant à elle renferme des dimensions diverses.

Des données chiffrées permettent de bien en prendre la mesure et de se rendre compte de tout ce qui se joue autour du marketing de contenu dans une économie essentiellement digitale.

Le marketing de contenu : Qu’est-ce que c’est ?

Le marketing de contenu ou content marketing constitue aujourd’hui une véritable opportunité pour les acteurs commerciaux, qu’il s’agisse de marques ou d’entreprises.

La définition

Le content marketing est un procédé consistant en la création et en la publication de contenus de qualité, adressés à un public cible et qui permet à l’acteur économique qui en est à la source, d’acquérir de nouveaux clients.

Ces contenus nourrissent un double objectif :

  • Fournir des informations pertinentes ;
  • Provoquer un effet commercial profitable pour l’entreprise.

En produisant des contenus de qualité sur la thématique concernée, l’entreprise ou la marque se présente en experte de cette thématique et s’érige en source de confiance et de référence pour les consommateurs. Elle développe ainsi sa clientèle, sa notoriété et sa visibilité.

Le contenu de marque ou brand content est une stratégie marketing à distinguer du content marketing, bien qu’elle puisse être considérée comme une notion voisine.

De même, le content marketing ne doit pas être confondu avec l’inbound marketing qui combine plusieurs techniques à des fins marketing et commerciales. Cliquez ici pour en apprendre plus.

Les types de contenus

Le marketing de contenu se fonde essentiellement sur du contenu, comme on peut aisément le deviner. Les types de contenus les plus exploités dans ce cadre sont, dans l’ordre :

  • La vidéo qui suscite 10 fois plus d’intérêt en ligne que les images ou le texte ;
  • Les infographies dont l’intérêt se justifie entre autres par la facilité à mémoriser les informations visuelles ;
  • Les articles de blog qui relèvent d’une démarche plus lente mais dont les résultats ont plus de profondeur.

Outre ces types de contenus, le content marketing emploie aussi les canaux de l’image, du webinar, de l’e-book, du communiqué de presse, du podcast ou encore de l’interview.

L’enjeu du content marketing

Les données chiffrées présentées ci-dessous permettent de mesurer pleinement l’enjeu du content marketing dans une économie de plus en plus digitalisée.

L’intérêt d’y recourir

Les données suivantes sont illustratives de l’importance du content marketing pour les entreprises désirant atteindre avec efficacité leurs cibles :

  • Plus de 35% des français ont recours à un bloqueur de publicité : cela montre l’importance de recourir à des contenus de qualité pour atteindre ses cibles ;
  • Seuls 10% des internautes ne font pas une recherche en ligne avant de faire un achat : l’écrasante majorité cherche donc d’abord des recommandations en ligne, d’où la pertinence pour les entreprises et les marques de produire des contenus pour être visibles ;
  • 70% des consommateurs avouent avoir une préférence pour le processus consistant à découvrir une marque ou une entreprise à travers du contenu original qui émane d’elle ;
  • L’animation d’un blog accroît les chances pour une entreprise d’obtenir un retour sur investissement ;
  • Une large majorité d’experts du marketing estiment que l’avenir de leur secteur d’activité est lié à la production de contenus personnalisés ;
  • Les contenus partagés en ligne dans le monde ont franchi la barre des 27 millions d’éléments par jour.

Face au désamour des consommateurs face aux publicités, la production de contenus de qualité est aujourd’hui le moyen par excellence de les attirer. Outre le trafic, la génération de leads et la visibilité sont les autres possibilités accessibles grâce au content marketing.

Les leviers disponibles

Pour vendre des produits ou services grâce au marketing de contenu, l’entreprise dispose de leviers spécifiques :

  • Définir ses personas en analysant son audience ou sa clientèle ;
  • Déterminer le format à employer et le message à communiquer en fonction du processus d’achat de chaque prospect ;
  • Trouver les sujets les plus pertinents pour créer des contenus attractifs et les publier de manière régulière ;
  • Fournir le meilleur contenu disponible sur une thématique pertinente en recourant à la curation de contenu.

Pour en apprendre plus sur cette pratique du marketing de contenu, cet article renseigne sur la curation de contenu et sur ses principales étapes.

Quelle approche avoir avec les médias ?

A l’heure où les boites des rédactions des médias  sont envahies par des propositions de  webinaires, il s’avère bien difficile de se distinguer. Certaines entreprises multiplient les livres blancs qui sont une excellente approche mais si il y a abondance les journalistes risquent  rapidement de les placer à la corbeille. Certes, pour se faire connaître, il est parfois utile de passer dans les médias. Mais comment y accéder quand on débute à peine ou quand on ne connaît personne pour avoir un petit article dédié à son entreprise. Il suffit d’être convaincant et motivé, nous direz-vous. Mais ce n’est pas donné à tout le monde, avec nos conseils, vous serez sûr de vous distinguer.

De la nouveauté ! Exit la conférence de presse

La conférence de presse dédiée au dernier scoop, liée aux affaires criminelles, aux crises des entreprises qui déchaînent les passions remplit la salle de journalistes venus de tous les coins de la France, d’Europe et du monde entier mais la conférence de presse dédiée à votre produit et à votre entreprise ne va pas attirer une foule médiatique.

Pour les entreprises, la conférence de presse était une mise en scène incontournable. L’entreprise s’occupait d’inviter des journalistes pour donner une information, pour elle cruciale, mais les journalistes étant peu disponibles, organiser un tel évènement se révélait mission impossible. Si votre notoriété reste faible et que l’information ne permet pas de rédiger un article qui attirera des lecteurs en nombre, les journalistes ne seront pas au rendez-vous. Pour cela, il vaut mieux privilégier une autre forme de communication qui vous demande moins d’énergie dans la préparation (conférencier à choisir, journalistes à contacter, salle à réserver, micros et sono…).

Pas de publicité mais de l’information

Un des premiers éléments à prendre en compte quand l’on souhaite se diriger vers les médias, c’est de penser information et non publicité. Les journalistes recherchent des données intéressantes et pertinentes qu’ils peuvent transmettre à leurs lecteurs, téléspectateurs ou auditeurs. Une rédaction ne vous fera pas gratuitement de la publicité. Pour pouvoir être captivant auprès des journalistes, il faut fournir des informations en rapport avec l’actualité ou une nouveauté qui peut impacter le marché. Elles ne sont pas toutes bonnes à prendre, pour toucher le plus de médias, elles doivent être de l’ordre du scoop. Pour convaincre les journalistes, mettez en avant votre expertise et montrez qu’il ne s’agit pas d’une information parmi tant d’autres. Vous devez vous poser la question clef, cette information intéresse qui ?

Le communiqué de presse, incontournable mais soyez excentrique

Le moyen de communiquer qui ne vieillit pas et que tout le monde utilise, c’est le communiqué de presse. Il donne des informations claires aux journalistes pour qu’ils puissent exploiter le sujet.
Le plus simple, c’est de suivre le schéma avec tous les éléments essentiels du communiqué de presse. Pour ce type d’exercice, soyez vif et intéressant. Le journaliste a une grande expérience derrière lui, si votre papier est trop académique, il passera à la trappe. Alors pourquoi pas vous démarquer en gardant la trame habituelle d’un communiqué de presse mais en étant un peu plus excentrique. Il suffit de rajouter un peu de couleurs, des informations pertinentes ou une belle infographie. Le but n’est pas de se vendre, mais il vaut mieux être accrocheur pour éviter que votre communiqué finisse aux oubliettes.

Interagir sur les réseaux sociaux

Aujourd’hui, les réseaux sociaux ont pris le monopole de la communication même si celui-ci est souvent décrié. Ils permettent d’interagir facilement avec les internautes et les influenceurs.
Avant de diffuser une information sur les réseaux sociaux, il apparaît judicieux d’avoir les médias ou les journalistes qui vous intéressent dans vos abonnés. Une fois que vous avez une information incontournable comme une levée de fonds importante, une fusion, un nouveau dirigeant ou encore une croissance de folie, la diffuser devient primordiale. Un post avec une petite rétrospective de votre entreprise et l’information pourra interpeller un journaliste. Une interview ou des compléments vous seront peut-être demandés par la suite.
Attention toutefois, cette solution ne fonctionne pas à tous les coups, mais vous pouvez vous démarquer.

Bien cibler les médias pertinents

Pour avoir une bonne approche avec les médias et avoir le droit à son petit quart d’heure de gloire, déterminer une cible devient essentiel. Vous ne pouvez pas vous lancer dans le démarchage de tous les types de médias. Si vous êtes une entreprise d’agro-alimentaire, les journaux de sport ne vous prêteront aucune attention. Il est préférable de contacter des rédactions en accord avec vos valeurs et votre activité. Elles auront une meilleure connaissance du domaine et l’article pourra être de meilleure qualité. Dans la même perspective, ne vous attardez pas que sur les grosses rédactions et les gros médias, des sites internet possèdent aussi un bon référencement. Leurs articles remonteront plus facilement et vous pourrez vous démarquer, surtout si les rédactions de grande ampleur ne vous répondent pas.

Trouver le bon moment

Ce que recherchent les médias, c’est de la pertinence avec leur ligne éditoriale et leurs lecteurs. L’information nécessite d’être convaincante et pour qu’elle puisse émerger dans le flux, le bon timing est primordial. Les journalistes n’hésitent pas à revenir sur leurs articles si une information de dernière minute à plus d’importance. Dans ce cas, diffusez votre information au bon moment. Privilégiez le matin, le moment où les journalistes ouvrent leurs boîtes mails contrairement au soir où ils sont débordés. Vous aurez plus de chance que votre information soit traitée dans les meilleurs délais. Pour éviter qu’elle passe entre les mailles du filet, évitez les périodes de polémiques où les grands évènements qui seront sollicités par les rédactions.

Se faire un carnet d’adresses

Avant toute chose, pour avoir des opportunités auprès des médias, il est préférable de connaître des journalistes. Dans ce genre de cas, se construire un carnet d’adresses reste la meilleure solution. En tant qu’entrepreneur, vous aurez l’occasion de vous déplacer sur de nombreux évènements comme des salons, des cocktails ou des remises de prix. Faites-en une opportunité pour avoir des liens avec les journalistes. Le networking se fait aussi avec des représentants de médias.
C’est le moment de créer du lien !

Se démarquer par sa communication

Pour convaincre les médias, pourquoi pas les solliciter de diverses manières avec une communication hors du commun.
Michel et Augustin, par exemple, ont eu de nombreux articles dans les médias grâce à leur communication décalée. Ils n’ont pas hésité à se mettre en scène que ce soit sur les réseaux sociaux ou encore auprès de leurs consommateurs pour interpeller tout le monde sur leur marque. Ils sont omniprésents sur toutes les plateformes, se déguisent en vache ou encore en promènent une dans les quartiers de Paris. Toutes ces aventures loufoques leur ont permis d’acquérir une grande notoriété. Grâce à cela, tous les médias et les consommateurs se sont arrêtés sur la marque, créant une publicité hors du commun.

En tant qu’entreprise, avoir un article, une interview à la radio ou encore à la télévision aide à faire connaître l’activité, mais aussi l’expertise. Interpeller les journalistes sur votre cas devient compliqué si vous n’avez pas forcément de contact dans ce milieu. Pour cela, n’hésitez pas à vous démarquer avec des petites touches humoristiques, excentriques ou colorées sans jamais oublier l’information pertinente. Et pour le dernier conseil, si vous le pouvez, demandez une relecture pour éviter les contresens ou les absurdités.