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Gagner une heure par jour, c’est possible !

En tant que chef d’entreprise, le travail est parfois si prenant que nous n’avons plus beaucoup de temps à consacrer à nos hobbies, notre famille et nos amis. Saviez-vous qu’il était possible de gagner une heure par jour par des gestes simples. Avec les astuces suivantes, vous pourriez facilement y arriver. Vous allez rapidement comprendre que travailler mieux, c’est travailler moins, et que tout dépend de votre organisation ! Voici les conseils qui vous permettront de gagner une heure par jour.

Ne pas se laisser déranger

La capacité de concentration efficiente humaine varie entre 30 et 40 minutes d’affilée en moyenne, ce qui n’est déjà pas si mal. D’après une étude faite par Sciforma, on constate qu’en entreprise, une personne est en moyenne coupée toutes les 12 minutes par un mail ou par un SMS. Ce rythme peut être beaucoup plus fréquent si vous êtes souvent sollicité en tant que chef d’entreprise.

Pour gagner du temps, l’astuce est simple si vous ne voulez pas vous laisser interrompre : coupez le son / notification de votre ordinateur et mettez votre téléphone portable de côté le temps de l’exécution de votre tâche. A moins d’attendre une livraison ultra urgente, tous les appels et emails peuvent  accepter un délai de réponse. Si vous ne souhaitez pas trop patienter, vous n’avez qu’à consulter votre boîte au moment de la fin de délai. Ceci est applicable à tous les logiciels qui vous stoppent en permanence.

Savoir identifier les « voleurs de temps »

De nombreux auteurs soulignent que gérer son temps consiste à « agir pour mieux contrôler les événements ». Pour ce faire, la méthodologie est simple : identifier ses « voleurs de temps » internes et externes. Il s’agit de tous les éléments qui vous en font perdre et de les lister. Dans un second temps, vous devez essayer de trouver des solutions.

Souvent, le plus grand problème dans une entreprise est le choix du matériel utilisé et les économies à tout va peuvent se révéler contre productives par exemple. Utiliser des outils adaptés représente une base. Dans l’idéal, vous devez pouvoir faire tout ce que vous désirez tout de suite et quel que soit le lieu où vous vous trouvez

Traiter et alimenter correctement le cerveau

Le cerveau, c’est un grand acteur qui assure la bonne marche du système nerveux. Il est important de manger des aliments qui permettent d’augmenter l’irrigation des cellules. Cela influe directement sur votre capacité à vous concentrer et à être productif.

Buvez par exemple les infusions des plantes Ginkgo biloba (abricotier d’argent, ndlr). C’est aussi bon pour le fonctionnement des cellules cérébrales de manger des céréales, des légumes verts, et des produits laitiers. Bref, tout ce qui contient de la vitamine B. Évitez de manger des repas lourds ou mal équilibrés parce qu’ils feront chuter votre faculté de concentration.

Essayez aussi de respecter les règles du cerveau. Il est plus frais et plus vif au début de la matinée et entre 16 h et 18 h. Donc, c’est à ce moment-là qu’il est le plus disponible pour les tâches les plus importantes. Pensez-y !

Le sommeil et les pauses

Le sommeil permet à notre corps de se régénérer et de récupérer. Par ailleurs, il a des effets bénéfiques sur notre mémorisation. Il est fondamental de faire de bonnes nuits pour que vous soyez suffisamment reposé et productif. Pour cela, il faut bien entendu vous coucher à des heures raisonnables pour effectuer un nombre d’heures suffisantes mais investir dans un bon matelas (même si cela peut paraître une évidence) n’est pas un luxe.

Néanmoins, le sommeil ne suffit pas, il est aussi important de faire des pauses et des siestes parce qu’elles vous rendent plus efficace tout au long de la journée. Plutôt que de tirer sur la corde, n’hésitez pas à vous faire un break et gagner de temps par la suite dans la réalisation de vos tâches. Pour couronner le tout et pour un meilleur résultat, n’oubliez pas de faire une activité sportive, deux à trois fois par semaine. Et vous serez un chef d’entreprise au top de votre forme !

Comment gérer une panne internet dans votre entreprise ?

Comme tous les jours, vous vous asseyez à votre bureau, allumez votre ordinateur et… Horreur ! Aucune connexion à internet ! Aucun terminal ne capte votre Wi-Fi ce matin et cela perturbe fortement votre organisation voire celle de vos salariés… De toute évidence, il va falloir improviser car il se peut que la connexion soit rompue pendant quelques heures… Quelles solutions s’offrent à vous pour gérer une panne internet quand vous ne pouvez pas offrir un jour de congé à tout le monde ? Voici quelques idées pour vous sauver la mise.

Puisqu’il est intelligent… sollicitez votre Smartphone !

Une des premières solutions, si vous ne pouvez vraiment pas vous passer d’internet, consiste à utiliser les données mobiles sur votre Smartphone et à effectuer un partage de connexion. Disponible dans les paramètres de connexion réseau des Smartphones, cette fonctionnalité transforme votre téléphone en box Wi-Fi provisoire.

Évidemment, cette opération ne peut se faire que si votre forfait de téléphone vous laisse une marge de manœuvre suffisante. Si vous ne bénéficiez que d’un Giga mensuel de données mobiles, inutile de l’écouler en un quart d’heure. Cette solution relève plus du bricolage que de la sécurité.

Sa réussite dépend également de la réception de votre téléphone : celui-ci doit capter un signal suffisamment fort pour le partager avec un ordinateur, minimum 3G ou 4G (voire 5H). Les coupures de réseau restent à prévoir et un partage de connexion peut coûter cher. Mais d’autres options s’offrent encore à vous dans ce genre de situation.

Le télétravail, la voie de la facilité

Dans certains cas, le « chacun chez soi » constitue une solution pratique surtout si vous êtes le premier arrivé ou que vous êtes au courant en amont de la rupture de connexion. En supposant que tous les salariés disposent d’une bonne connexion à domicile (ce qui est le cas normalement depuis le coronavirus dans bien de cas), leur demander de travailler depuis chez eux permet de maintenir un minimum l’activité de l’entreprise.

La distance demeure l’inconvénient principal même si vous devez déjà avoir mis en place le nécessaire. Le télétravail fait encore l’objet de nombreux débats mais présente néanmoins de nombreux avantages comme celui de pouvoir travailler à son rythme ou encore d’avoir une journée moins routinière de temps en temps.  Une chose est sûre : si les membres de votre équipe sont dignes de confiance, pourquoi ne pas les laisser gérer leur temps et leurs priorités depuis leur canapé de temps en temps ?

Si vous ne l’avez jamais mis en place, sachez que les moyens de communication se sont multipliés et se perfectionnent sans arrêt. Alors autant installer des outils comme ceux de créer un groupe de discussion sur une plateforme, instaurer un système de partage de documents afin que chacun puisse se rendre disponible et échanger facilement ou démarrer une conversation en ligne. A noter que cette méthode fonctionne à partir du moment où tous les individus concernés bénéficient d’une relative autonomie dans leur travail et restent sérieux. De nombreuses sociétés laissent désormais la possibilité à leurs employés de prendre un jour de télétravail par semaine, pour diminuer la pression sur leurs épaules et leur permettre d’avancer à leur rythme et de prendre en compte leurs contraintes personnelles.

Prenez un café connecté !

Une option assez originale et conviviale consiste à se rendre au plus proche café avec vos collaborateurs … pour bénéficier de son Wi-Fi ! La plupart des établissements de restauration ou même de brasseries proposent une connexion internet à leurs clients et nombreux sont les petits groupes à venir profiter de cette ambiance pour travailler ou faire un point sur leur activité.

Si vous travaillez sur des postes portables, il vous suffit de les prendre avec vous, de commander une boisson ainsi que de demander les codes d’accès et vous pourrez vous replonger dans vos dossiers et échanger. La disponibilité du Wi-Fi est normalement signalée par un autocollant placé sur la porte d’entrée.  Certains cafés sont d’ailleurs spécialisés dans cette sorte de service.

Cette solution conviviale présente l’avantage de dépanner dans un cadre sympathique mais comporte toutefois quelques inconvénients tels que le bruit ambiant ou la proximité avec d’autres personnes. Certains établissements ne proposent, de plus, que des temps de connexion limités. Vous pouvez aussi bien vous trouver dans un secteur sans aucun café à la ronde !

Les voisins comme roue de secours

Si la panne touche tout le quartier, inutile d’aller toquer à la porte à côté. En revanche, si celle-ci provient de votre alimentation ou réseau personnels, peut-être les voisins accepteront-ils de partager une connexion fonctionnelle avec vous… Tout dépend de votre entente avec votre voisin au final et de la confidentialité de vos données respectives.

Demander à quelqu’un de partager son Wi-Fi avec un inconnu reste assez délicat, surtout dans un contexte de piratage et de cyber-attaques fréquents. En tant qu’entreprise, vous pouvez tout de même vous permettre de chercher de l’aide de cette façon. Si vos locaux se situent près de ceux d’une autre firme, celle-ci ne refusera, en principe, pas de vous céder ses codes d’accès, quitte à les modifier une fois que vous aurez réglé le problème.

Si vous avez les moyens de le faire, n’hésitez pas à offrir un dédommagement pour la gêne occasionnée afin de remercier votre hôte et sauveur. Enfin, si ces voisins refusent, cela reste leur droit,

En interne, modifiez votre plan d’action

Vous avez tout essayé, rien ne marche. La panne perdure, la panique aussi, vous perdez du temps et risquez de sacrifier une journée. Ne vous laissez pas abattre ! Personne n’est à l’abri de ce type de désagrément et vous pouvez toujours modifier votre ordre du jour.

Consultez vos agendas : profitez-en pour passer des coups de téléphone et entretenir votre réseau ! Les tâches qui ne nécessitent pas forcément de connexion internet sont nombreuses. Rien ne vous empêche de prendre des nouvelles de vos clients ou de fixer des rendez-vous… Bref, vous pouvez faire du relationnel !

Si vous cumulez les difficultés et ne tenez votre agenda que sur internet, qu’à cela ne tienne, profitez-en pour vous rapprocher de votre équipe. La cohésion d’une équipe reste le premier facteur de fonctionnement d’une entreprise, que beaucoup de dirigeants négligent trop souvent. Rien ne vous empêche de créer un groupe de travail sur la résolution de cette problématique pour l’avenir ou encore sur d’autres que vous n’avez jamais le temps de traiter avec vos équipes.

Vous pouvez également positionner vos équipes sur une tâche qui ne nécessite pas du tout internet et à faire dans les prochains jours. Tout ce qui est fait ne sera plus à faire !

Souffrez-vous du syndrome de l’imposteur ?

 « Ce jour-là, j’ai eu de la chance », … Cette phrase symbolise le genre de pensées qui hantent certains dirigeants qui connaissent le succès. Le principe est simple : plus leur société marche, plus les dirigeants vous soulignent qu’ils ne sont pas à l’origine de leur succès. Jusque-là, aucun souci me direz-vous mais certains ressentent profondément un sentiment d’illégitimité, une impression de tromper l’entourage, … Or, le syndrome de l’imposteur se manifeste de bien des façons. Mais pourquoi douter de sa propre réussite ? Les entrepreneurs seraient-ils réellement des imposteurs ?

Pensez-vous être un imposteur ?

Le syndrome de l’imposteur désigne une tendance psychologique, mais non pathologique, à nier toute réussite personnelle et à l’attribuer à des éléments extérieurs. Les personnes atteintes prétendent que leur succès repose sur le hasard, la chance, leurs collaborateurs…

Ces personnes, qui paraissent extrêmement humbles au premier abord, souffrent parfois d’un réel complexe de culpabilité par rapport à leur réussite. D’après le psychologue Kevin Chassangre, coauteur du « Syndrome de l’Imposteur », ces personnes rejettent les compliments autant que les encouragements, se déprécient en permanence en se comparant aux autres, pratiquent l’autodénigrement à haute dose et refusent toute aide extérieure de peur de ne pas se montrer à la hauteur.

Ils possèdent, en effet, l’intime conviction que leur réussite résulte d’autres facteurs et craignent que cette supercherie soit détectée. La moindre faille, si elle apparaît au grand jour, pourrait révéler leur vraie nature… Humaine ! Ces « charlatans » auto-présumés ressentent une culpabilité exagérée lorsqu’ils commettent la moindre erreur et ne supportent pas l’échec.

Les sept caractéristiques pour détecter si vous en souffrez

Kevin Chassangre décrit 7 comportements typiques de l’entrepreneur qui se prend pour un charlatan.

  • Cet individu rejette les compliments et pense que « c’est normal, je fais juste mon travail et encore, je devrais le faire mieux ! ».
  • Il se compare systématiquement aux autres pour justifier ses défauts et ses lacunes : « Tommy reste un bien meilleur commercial que moi, il aurait dû être choisi ». Ce genre de réflexions traduit un sentiment de tromperie caractéristique d’une personne atteinte du syndrome de l’imposteur.
  • Il se sert des critiques à son égard, qui renforcent cette impression, pour justifier son statut de tricheur. Il utilise les reproches, qu’il considère comme des vérités absolues, pour se dénigrer. Ce personnage n’a toutefois pas besoin de critiques pour se détruire tout seul, il passe son temps à ressasser ses échecs et à dire qu’il est nul.
  • Celui qui présente ce profil refuse également toute aide extérieure. Accepter ou demander un coup de main revient à avouer sa faiblesse. Pire encore, un tel geste pourrait dévoiler sa vraie nature de « tricheur » !
  • Les pseudo-charlatans ne tolèrent pas non plus l’improvisation, situation qui les met en danger, et ont besoin d’apporter absolument réponse à tout.
  • La chance, enfin, est la seule et unique responsable de leur réussite. Ils se sont simplement trouvés au bon endroit au bon moment, sont tombés sur la bonne personne ou le bon collaborateur.
  • Ils attribuent systématiquement leur réussite à des tiers, des collègues ou au hasard. La caractéristique dominante de l’« imposteur » demeure sa conviction qu’il ment à tout le monde sur ses capacités réelles.

Jusqu’à quel point l’entrepreneur ment  aux autres ?

Il va de soi qu’un chef d’entreprise doit parfois mentir, au moins par omission, ne serait-ce que pour valoriser certains membres de son équipe. Mais à partir de quand devient-il réellement un imposteur ?

Les petits « oublis » ne présentent pas forcément un grand risque. En revanche, les mensonges du style « nous n’avons aucun concurrent » pour justifier la réussite, surtout quand l’entrepreneur a de l’expérience, peuvent être de bons indicateurs. Surtout quand ils sont d’une telle absurdité que celui qui l’énonce en devient ridicule et peu crédible. Mentir semble pour eux quasi-indispensable, que ce soit pour garder ses investisseurs ou motiver ses équipes, mais il existe une différence entre une omission légère et une vaste tromperie.

Les personnes atteintes du syndrome de l’imposteur ne font tout simplement pas la différence. Comme en cuisine, tout reste une question de dosage… Un mythomane chronique n’inspire aucune confiance donc gare à ne pas souffrir de ce syndrome à outrance ! Il s’agit d’un individu qui se prend pour un charlatan et pense, au plus profond de lui-même, que toutes ses réussites cachent des faiblesses et reposent sur des mensonges inqualifiables. Véritable handicap professionnel, il existe heureusement des solutions pour guérir de ce complexe, ou en tous cas pour l’atténuer.

Apaiser les esprits présentant un complexe d’imposture

Un « imposteur » craindra toujours de ne pas arriver à accomplir ce qu’il désire. Il convient tout d’abord pour toute personne présentant ce complexe d’accepter ses limites.

Il faut donc se fixer des objectifs atteignables car courir après un objectif qui ne l’est pas confère évidemment un sentiment d’échec. Se contraindre à en faire toujours plus pour se prouver ses limites peut, à terme, avoir des conséquences particulièrement néfastes. Il faut donc se fixer des buts réalistes. Identifier des axes de progression réalisables représente une première étape dans la guérison du complexe de l’imposteur.

Une fois les limites personnelles établies, définir des perspectives d’amélioration se révèle plus simple. Les doutes irrépressibles des « imposteurs » peuvent enfin trouver une issue positive. A force de se remettre en question en permanence, ceux-ci finissent par perdre totalement confiance en eux, mais sans aller jusque-là, entretenir le doute sur certains points permet des avancements. Une traversée du désert donne lieu à des questionnements susceptibles d’aboutir à des solutions positives pour l’entreprise.

Un entrepreneur peut-il s’offrir une vie privée ?

Monter sa boîte réclame une disponibilité sur tous les fronts. Tout peut arriver, à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit. Dans ces conditions, conserver une réelle vie privée paraît très difficile, voire impossible. Certains y renoncent totalement, d’autres reportent ou échouent et quelques rares chanceux y parviennent. Comment mener une vie hors de votre entreprise ?

La nécessité d’une vie privée pour tout professionnel

Sans doute vous l’a-t-on répété mille et une fois dans vos cours de philosophie : « L’être humain est un être social. » Ce constat, dressé il y a fort longtemps, reste d’actualité. Nous éprouvons tous le besoin de nous mélanger aux autres, de lier des liens d’amour, d’amitié, de complicité…

La vie privée fait d’ailleurs l’objet de l’article 9 du code civil et regroupe « la vie affective, l’intimité corporelle, l’adresse ou l’image d’une personne ». La vie affective reste particulièrement importante dans un monde où la carrière professionnelle détermine de plus en plus les individus et où la réputation virtuelle occupe une place grandissante.

Conserver une vie hors du travail permet de vous déconnecter de vos obligations professionnelles et de vous rendre plus productif pendant celui-ci. Une vie simplement consacrée à son travail peut s’avérer très enrichissante au début mais quelques manques vont se faire sentir… L’esprit humain alterne par nature entre « mode concentré » et « mode veille ». On peut donc considérer ces deux aspects de l’existence comme étant complémentaires. Les garder tous les deux demeure primordial afin de préserver un équilibre naturel. Dans la plupart des cas, cela se révèle pourtant bien plus facile à dire qu’à faire !

La vie personnelle, indissociable de la vie professionnelle

Traditionnellement, la vie privée se présente sous la forme de générique de la vie en entreprise : elle ouvre la journée, depuis le moment du réveil jusqu’à l’arrivée sur le lieu de travail et se remet en route au moment de le quitter. Si seulement les choses étaient aussi simples ! Impossible de nier le fait que la vie privée ne reste pas « au vestiaire » quand vous franchissez la porte de votre entreprise et que l’inverse est également vrai d’autant plus depuis la généralisation du télétravail.

Qu’elle se manifeste au travers d’un coup de téléphone annonçant un enfant malade ou l’arrivée imprévue d’un proche devant les locaux, votre vie privée fait partie de vous et vous suit partout. A l’inverse, beaucoup ramènent leurs soucis du travail à la maison et parfois même celui-ci.

La frontière vie personnelle-vie professionnelle reste très fragile et difficile à entretenir, mêlant contraintes familiales et productivité au travail. Inutile de préciser que des problèmes personnels importants se répercutent sur les activités au bureau. Dans le sens inverse, qui n’a jamais passé de mauvaises nuits à cause d’un problème professionnel ?

De nouvelles conditions de travail qui mêlent côté pro et perso

Les entreprises actuelles deviennent de plus en plus accommodantes en ce qui concerne la vie privée. Conscients que ces deux aspects cohabitent forcément en chacun de nous, les entrepreneurs d’aujourd’hui doivent prendre en compte la vie personnelle de leurs salariés. Certains font ouvrir des crèches sur les lieux de travail, ce qui garantit la présence des employés. D’autres permettent d’aménager les horaires de leurs équipes afin que leurs membres s’organisent en fonction de leurs obligations privées.

Ce phénomène s’observe particulièrement dans les start-up où l’ambiance est naturellement plus conviviale et où chacun reste plus libre. Certains entrepreneurs refusent totalement d’entretenir des relations personnelles ou de fonder une famille, prétextant qu’ils n’en ont pas le temps. Un rejet qui se paie à un moment ou à un autre.

Les dangers d’une vie 100% professionnelle

Se consacrer corps et âme à son travail constitue, indéniablement, l’une des clés du succès surtout dans les premiers temps de l’entreprise. Passer sa vie à jongler entre les dossiers et courir de rendez-vous en rendez-vous présente toutefois quelques dangers pour la santé pour beaucoup d’entrepreneurs.

Le manque de sommeil en constitue l’un des plus célèbres. De nombreux entrepreneurs, comme chacun sait, dorment peu et boivent des litres de café, sauf que cette attitude demeure, à terme, nocive. Dans le meilleur des cas, cela confère des migraines terribles, et dans le pire, une crise cardiaque. Le burn-out constitue aussi l’une des conséquences de la vie 100% professionnelle.

Le débat autour de sa classification comme maladie professionnelle fait polémique depuis un bon moment. Le phénomène du burn-out, ou épuisement professionnel, s’avère de plus en plus répandu chez les salariés surbookés et se solde souvent par une dépression et un arrêt de travail long de plusieurs mois. Ce phénomène est encore plus présent chez les chefs d’entreprise.

Garder un équilibre c’est prendre en compte que la vie privée génère moins de pression et contribue à réduire les facteurs de surmenage et de stress.

Construire un équilibre vie privée-vie professionnelle

Pour maintenir un équilibre entre vie privée et professionnelle relativement sain, vous pouvez accomplir quelques gestes simples. Si prendre des pauses demeure primordial, vous pouvez aussi en profiter pour appeler un ami !

Sachez dire « non » aux réunions trop tardives et imposer des réunions courtes et efficaces, vous avez parfaitement le droit de passer du temps avec vos proches ou tout simplement de vous sentir trop fatigué. Il ne s’agit pas d’abuser et de fuir l’entreprise, simplement de veiller à ne pas y passer toute votre vie.

Afin de gagner du temps, hiérarchisez vos tâches et apprenez à déléguer. Réservez les activités prioritaires pour les périodes de la journée où votre cerveau fonctionne le mieux et sachez déléguer.

Une activité extérieure régulière permet également de décompresser. Pratiquez une activité sportive ou artistique le week-end. Plus vous serez ressourcé, plus vous vous sentirez disponible pour abattre des quantités de travail.

Pensez aussi à vous déconnecter ! Difficile, en cette période où tous les objets qui nous entourent sont de plus en plus intrusifs, de débrancher tous ses appareils. N’hésitez pas à lâcher prise. Posez votre téléphone et profitez d’un bon moment avec vos proches. Ne vous privez pas de vivre !

Les mauvaises habitudes du dirigeant d’entreprise

Comme tout chef d’entreprise, vous avez, très certainement, développé des habitudes qui peuvent nuire à votre business. Celles-ci peuvent entraîner une perte de productivité, une vision tronquée ou encore une objectivité restreinte pour ne citer que ses conséquences. Zoom sur les mauvaises habitudes du dirigeant les plus courantes d’entre elles et sur les manières d’y remédier.

1/ Stop à la procrastination !

Avec les années de direction de l’entreprise, vous avez peut-être banalisé l’aventure ou encore tout simplement besoin de souffler. Vous avez pris la très mauvaise habitude de remettre au lendemain ce que vous pourriez faire aujourd’hui. Et pourtant, la procrastination représente le vice la plus classique du dirigeant d’entreprise

Mais pourquoi reporte-t-on certaines tâches au juste ? Déjà, et il faut se l’avouer, nous avons tendance à déplacer certaines missions : celles qui ne nous plaisent pas ou que nous aimons le moins réaliser. Ensuite parce que vous êtes tout le temps dans l’effort ou le stress et que des périodes de repos non prises peuvent vite vous conduire à devenir un champion de la technique de l’autruche (vous évitez de faire ce qui se présente comme un obstacle.)

Pour éviter de réaliser toutes ces missions que vous n’avez pas faites dans l’urgence et à prendre le risque de les bâcler, deux solutions basiques s’offrent à vous. La première les placer en tête de votre to do List (et donc les exécuter en premier) pour éviter de les reporter sans arrêt. La deuxième : déléguer. Pour cela rien de plus simple : rédigez une liste de celles que vous détestez plus que les autres et formez un collaborateur qui, au contraire, aime ce type de tâches. Si vous n’avez pas assez de ressources en interne, engagez un prestataire qui pourra les réaliser. Vous pourrez ainsi vous concentrez sur votre cœur de métier et sur ce que vous aimez

2/ Ne pas sortir les pieds de l’opérationnel

Dans la gestion d’une société, tout paraît toujours urgent et il y a toujours un dossier laissé de côté. De tout manière quand il n’y a plus rien à faire, vous lancez de nouveaux projets : ceux auxquels vous n’avez pas eu le temps de vous consacrer.

Difficile après de des journées harassantes, de se concentrer et de prendre du recul sur ce qui a marché ou non, d’en tirer des enseignements, d’échanger avec vos associés et surtout de réfléchir convenablement à la stratégie de l’entreprise et d’en établir les grandes lignes.

A force de vous précipiter et de vouloir tout cerner, vous êtes peut-être en train d’aller droit dans le mur et prendre les mauvaises décisions. Certains éléments sont pourtant à regarder avec attention : marge trop basse sur certains produits, actions trop chronophages par rapport à la rentabilité qu’elles vous donnent, produits à forte marge pouvant être développés qui restent inexploités, recherche de client inefficace par certains canaux… Autant d’exemples évidents qui sont pourtant négligés par ceux qui ne sortent jamais de l’opérationnel. Alors pour prendre du recul, n’hésitez pas à adhérer à des clubs d’entrepreneurs et à confronter votre vision à celle de chefs d’entreprise ou à consacrer des journées à la réflexion stratégique en établissant des rendez-vous que vous réaliserez vraiment avec vos associés !

3/ Travailler h24, sans une minute de répit

On ne le répétera jamais assez : vous n’êtes pas une machine ! Certains entrepreneurs prennent une certaine satisfaction à travailler non-stop, sans relâche et à le dire à leur communauté. Peut-être que cela vous rassure et vous fait dire que vous aurez fait le maximum en cas d’échec.

Oui mais voilà, votre cerveau est l’organe qui consomme le plus d’énergie dans votre corps : il a, lui aussi, besoin de repos et même si vous ne vous en rendez pas compte, il ralentit et votre temps de concentration n’est pas infini.

Pour gagner du temps, il faut donc souvent accepter d’en prendre et de le dédier à vous-même. Pauses et instants de détente ne sont pas à négliger. Si vous vous sentez trop fatigué, pourquoi ne pas vous reposer et faire une sieste réparatrice et donc constructive ? Vous serez forcément plus productif à votre réveil. Alors plutôt que de culpabiliser et de mettre 4 heures à effectuer quelque chose que vous feriez en une seule, sachez utiliser votre temps à meilleur escient. Les activités sportives et récréatives entrent également dans ce cadre.

4/ Vous négliger physiquement

Corollaire du manque de temps, la négligence… de soi. La pression du travail et le fait que vous travaillez certainement trop impliquent souvent que les dirigeants ne prennent pas le temps de prendre soin d’eux que ce soit au niveau de l’hygiène ou de la santé.

Repas mal équilibré, laisser-aller au niveau vestimentaire ou encore absence de soins… donnent une mauvaise image de vous mais peuvent aussi entraîner des conséquences sur votre santé. Rappelons que l’entrepreneuriat demeure plus un marathon qu’un sprint et que vous ne pouvez négliger votre santé. Plutôt que de résoudre des problèmes liés à votre rythme effréné de vie, il est parfois utile de prendre le temps de vous faire du bien ! Cela boostera votre moral, votre confiance en vous, vous déstressera et cerise sur le gâteau vous rendra plus productif !

5/ Avoir du mal à écouter les autres

Lorsqu’on est chef d’entreprise, on détient des convictions et on ne veut perdre aucune minute. Il est malheureusement courant de ne plus se rendre compte que l’on n’écoute plus les autres… Bien souvent, prendre le temps d’apporte un bain de jouvence à vos idées, certes judicieuses, mais qui ont besoin d’être innovantes mais qui doivent bien faire l’objet d’une réelle réflexion. D’autres manières d’agir, plus efficaces, pourraient vous apparaître en écoutant les autres.

Vos idées peuvent être enrichies et demander à vos salariés ou associés comment ils feraient à votre place, représente une bonne pratique. L’astuce consiste simplement à ne jamais interrompre votre interlocuteur.  Vous pourriez rompre un dialogue fructueux.

En dehors de votre entreprise, certaines personnes ont une activité intéressante et peuvent vous aider directement … ou indirectement, par le biais de leurs contacts. Vous connaissez des gens et eux aussi, alors pourquoi ne pas tenter de s’entraider ? Même si leur domaine peut s’avérer loin du vôtre, il existe toujours de bonnes pratiques dans les autres secteurs qui peuvent être transposées.

6/ Ne pas sortir de sa zone de confort

Souvent synonyme d’échec lors de la création d’entreprise, ne pas sortir de sa zone de confort signifie en général que vous vous concentrez uniquement sur le développement de votre produit et non la commercialisation. Il s’agit également de toutes les zones que vous ne souhaitez pas explorer car vous ne vous y sentez pas à l’aise.

Dans le premier cas, ce dernier s’améliore et se rapproche de plus en plus de la perfection mais ne sort jamais sur le marché. Peut-être car il y a toujours une amélioration qui vous semble essentielle et que vous découvrez ? Si vous êtes dans ce cas et au risque de rappeler une évidence : un produit parfait qui n’est pas vendu, ne démontre ni votre business model, ni que votre produit rencontre un réel succès. Sortez de votre zone de confort et allez vendre votre produit avant que vos fonds ne s’épuisent ! Non seulement vous pourrez bénéficier des retours clients mais gagnerez également en crédibilité et développerez le langage adéquat pour présenter votre offre.

Cette zone de confort existe aussi pour les entreprises plus développées. Certaines grandes entreprises en ont fait les frais comme le géant Kodak qui a décidé, plutôt que de développer son innovation (les appareils photos numériques, ndlr), de rester sur ce qu’il savait faire… Un « non-risque » qui lui aura coûté cher.

7/ Se baser uniquement sur le prix

Pour conquérir un marché, vous pensez qu’il vous suffit de proposer simplement moins cher que votre concurrent ? Sachez que, sauf exception, celui-ci pourra rapidement s’adapter à votre baisse de prix. Vous vous retrouverez alors sur un marché où vos marges deviendront faibles et vous n’aurez peut-être pas les reins assez solides pour résister bien longtemps, surtout si les ventes ne viennent pas. N’oubliez pas qu’il faut conserver une certaine marge pour être rentable. Qui dit diminution de marge dit souvent augmentation du volume. Autant de détails qui ont leur importance dans une chaîne de valeur où chaque maillon compte.

Pour éviter de vous retrouver dans cette situation, pensez à ce que votre produit pourrait apporter de plus et les barrières que vous pourriez mettre à l’entrée. Cherchez à innover ou encore à renforcer votre image de marque. Vous devez faire en sorte que la valeur que vous apportez soit différente d’un simple rabais sur le prix.

5 soucis majeurs dans la vie d’un entrepreneur

Le parcours d’un entrepreneur est jalonné de difficultés auxquelles il est pourtant nécessaire de faire face. De nature incertaine, la vie d’une entreprise est soumise à différents aléas qui peuvent venir enrayer son bon fonctionnement. Pouvoir prendre en compte ces facteurs permet d’être plus réactif pour trouver les solutions appropriées. Quels sont donc les cinq soucis majeurs dans la vie d’un entrepreneur les plus récurrents qui se posent ?

L’incertitude : une base à prendre en compte

A bien des égards, le souci majeur pour les chefs d’entreprise réside dans l’incertitude. Celle-ci concerne plusieurs domaines, comme la conjoncture économique, la situation du crédit, les nouvelles réglementations mises en place, l’émergence de la concurrence ou les évolutions du marché. Celle-ci affecte des éléments plus opérationnels comme les encaissements. Alors que des études ont prouvé qu’une planification sur cinq ans est un gage de bon développement pour les entreprises, les dirigeants doivent souvent réfléchir uniquement à court terme faute de pouvoir s’appuyer sur des faits solides. L’incertitude constitue un problème d’envergure pour tout entrepreneur.

La réglementation : un cadre qui peut changer

Le cadre législatif, susceptible d’évoluer à tout moment, fait aussi peser une pression constante sur les dirigeants. De nouvelles normes énergétiques, environnementales ou financières peuvent représenter des coûts supplémentaires colossaux, quand les modifications légales ne sont pas plus drastiques. En 2012, l’interdiction des avertisseurs de radars a failli sonner le glas des principaux fabricants du secteur, tout comme celle des vitres teintées en 2016 mettaient à mal plusieurs entreprises spécialisées en la matière. Susceptible de changer constamment, le cadre légal peut devenir un frein pour les entreprises. Il constitue cependant également une source d’opportunités non négligeables. Les obligations de pass sanitaires ont eu un effet délétère sur nombre d’entreprise dont les centres commerciaux et les cafés et restaurants, entre autres. 

Les innovations technologiques à surveiller de prêt

Afin d’assurer le développement de sa société, l’entrepreneur doit de plus être capable de s’adapter en permanence aux évolutions technologiques. Aujourd’hui, les progrès sont tels qu’il est bien difficile pour les entreprises de suivre la cadence et qu’il est difficile de savoir ce qui sera un effet de mode ou une véritable habitude. La crainte que des concurrents plus performants les dépassent dans le domaine des nouvelles technologies demeure un problème de taille pour les chefs d’entreprise. Ce phénomène, à savoir de perte de parts de marché notamment au profit de start-up innovantes issues du monde numérique, est devenu en quelques années un enjeu majeur.

La complexité de l’économie à ne pas négliger

Un autre souci important pour les entrepreneurs est la complexité de plus en plus grande de l’économie mondialisée. Il devient difficile pour nombre d’entreprises de saisir toutes les subtilités du marché, dont les fluctuations n’ont jamais été aussi rapides qu’à l’heure actuelle. De nombreux petits marchés spécialisés se font jour, au sein desquels il est crucial de proposer des services et des produits de pointe pour tirer son épingle du jeu. Pour les chefs d’entreprise, parvenir à optimiser leur activité dans cette voie est un exercice ardu et source d’angoisse. Ceci est d’autant plus vrai depuis le coronavirus qui a bien montré que nul ne sait ce qui peut arriver demain

L’approvisionnement

Enfin, l’un des soucis majeurs dans la vie d’un entrepreneur reste la question de l’approvisionnement. Garantir les coûts les plus bas et la chaîne d’approvisionnement la plus sûre est une obligation pour assurer la viabilité d’une entreprise. Or, avec un marché toujours plus instable, cette question s’avère aujourd’hui épineuse. Elle demande aux entrepreneurs de repenser toute leur stratégie et demeure l’un des problèmes les plus délicats à solutionner surtout avec la raréfaction de certaines ressources ainsi que des délais devenus plus qu’aléatoire dans les livraisons ces derniers mois. Pour conserver la confiance de la clientèle, un approvisionnement sans interruption représente une nécessité.

Comment devenir un meilleur dirigeant ?

Souvent la réussite découle du fait que vous possédez certaines qualités et l’échec inversement ? Ce qui est intéressant c’est lorsque votre réussite vous incite à vouloir devenir un meilleur dirigeant. Si on peut discuter longtemps sur ce qui fait l’excellence ou non d’un dirigeant, force est de constater que l’on pensera à celui qui ne s’attarde pas qu’à la réussite pécuniaire de son entreprise mais qui va vouloir aller au-delà et penser globalement au bien-être des autres et de la planète. Cela implique parfois un profond travail sur soi mais aussi à changer son regard sur son entourage. Zoom sur 3 grands points pour devenir un meilleur dirigeant.

Prendre en compte la RSE

Si on parle de devenir un meilleur dirigeant, cela consiste avant tout à viser un but qui va plus haut que la simple réalisation de chiffre d’affaires. Si la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) est souvent perçue comme une manière de se dédouaner des mauvais actes, elle peut également être prise comme le fait de vouloir s’investir davantage et de donner sans contrepartie, à l’aide de son entreprise, que de réparer. Il s’agit de contribuer à un futur prometteur pour tout le monde au travers du bien-être de chacun et de la planète. La responsabilité sociale des entreprises est définie par la commission européenne par « l’intégration volontaire d’une entreprise de préoccupations sociales et environnementales aux activités commerciales et leurs relations avec les parties ».

Vous pouvez agir ainsi sur 7 domaines que sont : la gouvernance de l’organisation, les droits de l’homme, les relations et conditions de travail, l’environnement, la loyauté des pratiques, les questions relatives aux consommateurs et les communautés et le développement local. Pour agir dans ce sens, vous pouvez vous renseigner sur des normes comme celles ISO 26000 qui vous permettront de mieux approfondir vos actions.

Devenir exemplaire vous-même dans vos comportements

C’est la chose la plus facile à dire mais la plus difficile à faire. L’exemplarité du chef d’entreprise doit s’effectuer à tous les niveaux et vous demandera très certainement de l’appliquer à vous-même. Que l’on parle d’exemplarité dans l’exécution de vos tâches (fini la procrastination, d’être le dernier à arriver au bureau ou les retards) ou encore de comportement vis-à-vis de tous vos salariés (gestion de la colère par exemple), le travail est en général colossal. Il induit une parfaite maîtrise de vous-même et de votre stress mais également des qualités d’écoute et de management.

Pour cela, vous devrez vous renseigner sur les modèles de comportement et les adopter, ce qui est loin d’être une sinécure. Nous avons tous de mauvaises habitudes et nous sommes avant tout des humains. Il vous faudra vous battre contre vous-même et à ce que vous considérez comme vos faiblesses sans faire l’autruche. Autant vous dire que la tâche ne sera pas aisée et que vous mettrez du temps à le devenir. N’hésitez pas à contacter un coach pour plus d’objectivité et d’efficacité en la matière.

Être curieux à tous les niveaux

Pour être un meilleur dirigeant, il faut savoir s’intéresser à tout. Si comme nous venons de le voir, vous pouvez le mettre en place en termes de RSE ou vis-à-vis des techniques visant à améliorer vos propres comportements, il peut s’agir également de toutes les compétences et connaissances que vous possédez. La tâche  sur ce point est quasiment infinie puisque les informations ne cessent de  croître dans le monde et que les métiers de l’entrepreneur représentent quasiment tous les métiers de l’entreprise. Comme vous ne pourrez pas tout appréhender, il vous faudra évidemment commencer par être curieux et vous informer sur tout ce que vous pouvez.

Que l’on parle d’amélioration de votre communication, de nouvelles technologies, de votre management (vu plus haut), de votre gestion ou encore de votre savoir-faire, votre envie de vous renseigner devra être au paroxysme si vous souhaitez toujours aller de l’avant et ne pas vous retrouver rapidement dépassé par les nouvelles pratiques. La tendance reste souvent à l’inertie surtout quand une entreprise fonctionne mais cela ne doit pas être votre cas. Il vous faudra donc avoir l’esprit ouvert si vous souhaitez devenir excellent à ce niveau.

Faire connaître son entreprise avec peu de moyens

Ça y est, votre entreprise existe ! Recrutement bouclé, business plan terminé, vous vous sentez prêt à conquérir le marché, mais avez-vous songé à la meilleure façon de le faire ? Si vous n’avez pas prévu d’importants moyens de communication pour gagner en visibilité, il existe plusieurs méthodes pour y parvenir sans vous ruiner !

Rester présent sur les réseaux sociaux

Commençons par le moyen le plus à la mode pour se faire connaître : les réseaux sociaux. Tout le monde vous le dira, les entrepreneurs les plus célèbres tels que Mark Zuckerberg et Richard Branson possèdent des comptes Twitter actifs. Une page Facebook, LinkedIn, Twitter ou même Instagram peut conférer une grande visibilité à votre entreprise et ne rien vous coûter. Évidemment, pour que cette stratégie fonctionne, celle-ci doit rester active en permanence ou très régulièrement. Informez ceux qui vous suivent de vos actualités afin qu’ils ne vous oublient pas.

Un tel compte vous permet également de maintenir le contact avec vos clients et prospects, ce qui représente un avantage non négligeable. De simples messages sympathiques confèrent aussi une bonne image de votre entreprise. A titre d’exemple, la radio MTN souhaite régulièrement une bonne semaine à ses followers sur Twitter. Se construire une bonne image constitue un plus et paiera forcément à un moment ou à un autre.

Tenir un blog d’entreprise pour partager sa philosophie

Toujours sur la toile, un blog se révèle complémentaire à l’utilisation des réseaux sociaux. Ces derniers, polyvalents, permettent d’informer les utilisateurs en surface, tandis qu’un blog peut donner davantage de détails sur votre activité. Très en vogue en ce moment, ce mode de communication attire les visiteurs qui se muent en prospects sans même s’en rendre compte ! Là encore, il convient de tenir ce blog correctement et régulièrement pour ne pas lasser les lecteurs qui risquent d’aller voir ailleurs s’il ne se passe rien d’intéressant. Fournissez votre blog en articles, afin de donner une image plus professionnelle : une société qui prend le temps de publier des articles détaillés sur un autre support en plus de son propre site passe plus facilement pour une experte. Rédiger des articles non commerciaux sur le blog contribue aussi à cette image d’expert passionné par son travail et inspire confiance.

Soigner son référencement en respectant le SEO

Les deux outils précédemment exposés constituent de précieux moyens pour gagner en visibilité. Votre référencement reste néanmoins la clé pour vous mettre en valeur sur internet : l’objectif de votre site consiste à arriver premier sur la liste de résultats des moteurs de recherche. Pour ce faire, il suffit de veiller à l’utilisation de mots-clés afin d’améliorer votre SEO (Search Engine Optimization, en français optimisation des moteurs de recherche, ndlr). Avant de vous lancer dans toute rédaction, établissez une liste de termes que vos clients utiliseraient pour trouver votre entreprise sur un moteur de recherche. En dehors de votre nom, ajoutez le plus de mots-clés possible pour désigner votre activité et insérez-les dans un maximum de textes. Plus vos articles en contiennent des pertinents, plus votre site remontera dans la liste des résultats de Google.

Bénéficier de la visibilité des autres : partenariats et news-jacking

Une autre astuce consiste à s’associer avec des entreprises plus connues afin de profiter de leur visibilité (et de leur bon référencement !). Contactez des sociétés issues du même secteur, ou relié au vôtre et proposez-leur un échange de services. Vous pouvez par exemple leur offrir de rédiger des articles pour leur site et de vous faire de la publicité dessus, par exemple. Vous poser comme contributeur invité et producteur de contenu de qualité vous vaudra une place de choix dans le réseau de la firme visée. Quoi qu’il en soit, il existe toujours un moyen de trouver un arrangement : si vous ne pouvez écrire des textes, proposez des tarifs préférentiels, négociez jusqu’à obtenir le partenariat qui fera gagner de la visibilité à votre entreprise !

« Créer le buzz » sur son site demeure l’un des plus grands rêves des sociétés qui démarrent. Pour y parvenir, certaines recourent au news-jacking. Il s’agit d’un concept très simple qui consiste à détourner une actualité pour la tourner à votre avantage. La recherche d’informations représente une importante source de requêtes sur internet. Si vous placez des termes d’actualité dans vos écrits et que ceux-ci font référence à des événements en cours, le nombre de visites sur votre site devrait, en conséquence, augmenter.

Montrez-vous pour exposer votre entreprise

Internet constitue la première source d’informations au monde mais rien ne remplace le contact physique. Votre e-réputation peut être extraordinaire et si vous existez dans le monde réel, vous renforcez votre crédibilité ! Participez à des événements, tels que des salons ou des rencontres professionnelles afin de vous montrer et d’établir un premier contact avec d’éventuels clients ou partenaires. Une fois que votre réseau sera solide, n’hésitez pas à organiser vous-même ces événements ! Réunions hebdomadaires, mensuelles, trimestrielles, soirées de networking… Les rencontres restent le meilleur moyen de faire parler de vous, alors ne négligez pas la puissance du bouche-à-oreille ! 

Après les différentes périodes de confinements et les restrictions de rencontres, les entrepreneurs ont plus que jamais l’envie de rencontrer leurs clients, leurs partenaires ! Encore aujourd’hui, la majorité des consommateurs déclare se fier en premier lieu à l’opinion des autres, les médias inspirant de plus en plus de méfiance. Le contact humain demeure donc votre plus grande chance de vous faire connaître. Rappelez-vous : le géant français du covoiturage, BlaBlaCar, a atteint le succès grâce aux multiples recommandations des utilisateurs entre eux.

Le street marketing pour susciter l’intérêt du grand public

Distribuer des prospectus dans la rue peut s’avérer une bonne méthode pour accroître sa visibilité. Parfois décourageant au début, cette méthode ne semblant pas ramener autant de clients que de passants, le street-marketing peut conduire à une véritable réussite : une opération coup de poing au milieu de la rue attirera les regards et éveillera l’intérêt des gens. Ne lésinez pas sur la mise en scène car votre originalité peut marquer les esprits. A noter que les flyers présentent la particularité de se glisser dans toutes les poches et d’en sortir à tout moment. Si vous marquez les esprits, les passants consulteront vos prospectus immédiatement ! 

Comment faire lors du départ d’un salarié ou d’un stagiaire ?

La plupart des salariés et stagiaires qui passent au sein de votre entreprise contribuent à la réussite de celle-ci. En tant que représentant et dirigeant de l’entreprise, vous pouvez marquer « le coup » lors d’un départ et montrer l’importance, pour vous, de chaque personne, quelle que soit sa fonction. Alors comment faire lors du départ d’un salarié ?

Les départs ne se passent pas toujours dans de mauvaises conditions. Fin d’une période de stage, départ à la retraite, changement professionnel (que vous avez pu accompagner), reprise d’études, … De nombreuses raisons non conflictuelles peuvent conduire un salarié ou un stagiaire à quitter votre entreprise et à ne pas continuer l’aventure avec vous. Même en cas de conflit, rien ne vous empêche, si la situation le permet, de remercier votre salarié pour le travail accompli.

Essayez de faire inviter officiellement les convives

Un pot de départ commence d’abord par une invitation réussie. Dans l’idéal, mettez-vous d’abord d’accord avec votre salarié pour savoir s’il préfère une invitation plutôt confidentielle avec seulement quelques-uns de ses collaborateurs ou que vous vous chargiez plus généralement de prévenir l’ensemble des salariés de votre entreprise. A noter qu’il est souvent préférable de ne pas se montrer sélectif car, même si le choix des invités constitue souvent un moyen d’éviter les « vengeances » potentielles, il représente souvent la meilleure méthode pour que votre ex-employé se fasse critiquer ou attise une rancœur inutile après son départ. La division de vos équipes peut alors apparaître avec des opinions contradictoires.

Prévenir en avance les salariés

Que vous procédiez à l’invitation ou que ce soit votre salarié, n’hésitez pas à lui conseiller de prévenir les convives officiellement et en avance (au moins une semaine à l’avance) afin de ne pas les surprendre, qu’ils aient le temps de s’organiser et de ne pas prendre des rendez-vous lors de l’évènement. Un pot de départ avec la moitié des invités présents peut affecter le moral de chacun. Beaucoup pourrait se demander si cela ne leur arrivera pas également alors qu’il s’agit juste d’une question d’organisation.

Ne pas commencer trop tard

Les pots d’entreprise se déroulent la plupart du temps après la fin de journée de travail afin de ne pas influer sur la journée de travail de vos salariés. Si vous souhaitez montrer votre attachement à votre salarié et que l’activité de votre entreprise le permet, n’hésitez pas à lui proposer de l’organiser un peu avant cette fin de journée (vers 16H-16H30 par exemple) afin que chaque collègue puisse participer au pot de départ sans avoir à empiéter sur leurs obligations familiales. Il s’agit aussi de montrer que le travail immédiat reste moins important que les années (ou mois) de travail effectué.

Remerciez votre salarié de ses efforts

S’il vous invite à participer, n’hésitez pas à remercier votre salarié pour les efforts accomplis lors de sa période en entreprise devant tout le monde. L’attachement à l’entreprise et à certains des collaborateurs est souvent très fort. Quelle que soit l’implication de votre salarié, il a souvent contribué à la réussite de votre entreprise et il ne faut pas vous rappeler des dernières semaines qui sont en général moins orientées vers la performance (on comprend pourquoi). Quelques mots de remerciements peuvent s’avérer utiles. Attention, n’en faites pas non plus des tonnes, cela pourrait sonner faux.

Ne pas trop vous imposer si vous n’êtes pas très proche de vos salariés

Si le pot de départ a lieu dans l’entreprise et que votre salarié/stagiaire n’est pas particulièrement proche de vous, ne restez pas jusqu’à la fin pour permettre à vos collaborateurs de rester entre eux et de pouvoir échanger. Si la tendance peut être de vouloir savoir ce qu’il dira derrière vous, il pourra très bien le faire par la suite. Dans le cas inverse, à vous de voir selon vos envies et selon le ressenti que vous avez sur le désir de vos salariés de vous voir rester.

Soyez un minimum généreux

En tant que chef d’entreprise, n’hésitez pas à faire un budget « pot de départ ». Si les moyens de l’entreprise ne sont pas illimités, accordez-en un minimum pour permettre à votre salarié de pouvoir organiser un pot de départ décent. Il ne s’agit pas non plus d’utiliser toute la trésorerie de l’entreprise : privilégiez donc la quantité à la qualité (ou conseillez-lui de le faire). Votre salarié pourra abonder s’il souhaite vraiment marquer l’évènement.

Organisez une collecte ou prévoyez un cadeau de l’entreprise

N’hésitez pas à prévoir un cadeau de l’entreprise pour votre collaborateur ou encore à lancer une collecte dans laquelle l’entreprise sera la première à contribuer. Évitez les goodies traditionnels que vous donnez à tout le monde (stylos, clés USB…) et optez pour un cadeau plus personnalisé notamment si vous connaissez bien la personne qui part ou demandez à une personne proche d’elle au sein de l’entreprise de vous faire des suggestions. Il s’agit de montrer que vous prenez vraiment en compte l’individu.

Pourquoi l’entrepreneuriat attire-t-il autant ?

Si développer son entreprise demande une énergie exponentielle, une prise de risques et apporte un stress certain surtout lors des premières années, force est de constater que l’entrepreneuriat continue chaque année malgré les difficultés inhérentes à l’entrepreneuriat de capter l’intérêt et que le coronavirus n’a pas arrêté le phénomène. Zoom sur les raisons qui font que l’entrepreneuriat attire toujours davantage.

Une diminution des risques par rapport au passé

Force est de constater que les nouvelles lois en faveur de l’entrepreneuriat ont largement contribué à son essor. Déjà, la contrainte par corps n’existe plus. L’entrepreneur qui fait faillite aujourd’hui ne se retrouve plus emprisonné, ce qui ne limite plus la prise de risques à une élite qui pouvait assumer de tout perdre comme on le voyait dans la littérature. Aussi, les nouvelles obligations pour créer une entreprise ne nécessitent aujourd’hui que d’un capital de 0 euros et l’essor du web a considérablement diminué l’apport initial dans bon nombre de secteurs d’activité. L’investissement n’est donc plus aussi important qu’il ne l’était.

Mais ce n’est pas tout car les lois favorisant la séparation des patrimoines personnels et professionnels ont fortement aidé à diminuer les conséquences sur les biens du créateur et dirigeant d’entreprise. A noter que les statuts qui n’engagent à peu de choses comme celui de l’auto-entrepreneur ont considérablement permis d’accroître le nombre d’entrepreneurs.

Une liberté qui attire mais à double tranchant

C’est surtout le principe de liberté qui attire les porteurs de projets d’entreprise. Le fait de pouvoir s’organiser à sa guise et de ne pas avoir à rendre de compte continue d’attirer des créateurs. Nul ne doute qu’avec le toutes les personnes qui ont pris goût au télétravail et qui devront retourner en entreprise, le pourcentage ne va faire qu’augmenter. Il n’y a qu’à observer les salariés qui souhaitent désormais pouvoir venir au travail de manière flexible et qui ne le pourront pas pour comprendre qu’une fracture est à venir. En tout cas, personne ne viendra vous dire quand agir et comment agir en tant que chef d’entreprise (sauf à vous y être engagé vous-même).

La liberté réside également dans le choix de l’orientation de l’entreprise. Si dans l’immense majorité des entreprises, les salariés doivent se contenter de réaliser ce qu’on leur demande ou d’aller dans la direction établie (ce qui est bien normal), la possibilité de la choisir séduit. Être entrepreneur implique par nature d’adhérer à la voie… que vous avez choisie.

Il ne faut pas cependant croire que cette liberté est totale puisque vous devez toujours séduire vos clients et que finalement c’est parce que votre offre répond à une demande que vous arrivez à vendre. Le client reste roi même si vous pouvez « relativement » décider de votre comportement avec les indésirables. 

Être celui qui manage

Il est clair que dans les entreprises les critiques sur les managers vont bon train. Ils sont très souvent critiqués que l’on parle de reconnaissance au travers des promotions qui sont données, des personnes qui restent dans l’entreprise alors que d’autres plus compétentes sont parfois congédiées, des propositions qui ne sont pas écoutées ou tout simplement de l’ambiance au quotidien dans l’entreprise. En tant que dirigeant, vous ne subissez plus puisque vous êtes l’instance « suprême ».

Attention tout de même car vous êtes l’instance « suprême » dans certaines limites : déjà vous ne pouvez pas opérer n’importe comment au regard de la loi et de vos salariés mais surtout vous êtes parfois soumis à certains organes de l’entreprise comme le conseil d’administration. Vous n’avez donc pas forcément les pleins pouvoirs comme vous pourriez le penser surtout si vous n’avez pas la majorité du capital.

La possibilité d’être en adéquation avec ses valeurs

Fonder une entreprise implique que vous allez définir les valeurs de votre entreprise. Vous êtes celui qui décide du projet que vous allez lancer et vous pouvez vous investir pour une cause qui vous tient à cœur personnellement. Les valeurs ancrées dans l’entreprise émanent de la direction et si vous souhaitez un projet qui tend à aider les plus pauvres ou encore à réduire les inégalités par exemple, c’est votre choix. Vous insufflez toutes ses valeurs au quotidien et vous décidez lesquelles sont à prendre en compte et que vous souhaitez défendre. Attention tout de même à le mettre en place dès l’origine et à en prendre en compte dès vos premiers recrutements. Vous pourriez vite vous retrouver bloqué avec des gens qui ne les partagent pas alors autant effectuer le tri avant chaque recrutement.

Le seul métier qui peut faire de vous un milliardaire

Les milliardaires sont tous issus (ou quasiment tous) issus de la catégorie entrepreneur. Il n’y a pas d’autres métiers qui peuvent y conduire. Tous les milliardaires en sont eux-mêmes ou des héritiers. Les success story mettent en exergue le fait qu’avec ou sans diplôme, avec une fortune personnelle ou non, avec des compétences spécifiques ou non… il est possible de devenir à la tête d’une licorne.

L’entrepreneuriat représente aujourd’hui un des seuls métiers où l’élévation sociale est possible. Si la plupart des métiers des parents conduisent les enfants à avoir le même métier, ce n’est pas le cas de l’entrepreneuriat qui casse la délimitation. Si la catégorie socio-professionnelle influe légèrement sur les chances de réussite, elle est très loin d’être la première. Une raison de plus qui peut conduire certains à vouloir sortir du carcan dans lequel ils sont enfermés.