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Comment fonctionne un casino en ligne ?

On se demande souvent comment fonctionnent les casinos en ligne et s’il existe une différence avec ceux qui sont « terrestres ». Disposant d’une grande variété de formes, les casinos en ligne proposent de nombreux types de jeux qui captent l’attention du joueur. Mais comment cela fonctionne-t-il exactement ?

Une licence nécessaire

Tout le monde ne peut pas lancer son casino en ligne. Tout d’abord, tout casino honnête doit disposer d’une licence donc n’hésitez pas à vérifier qu’il en détient une avant de vous inscrire. Cette dernière s’obtient par une autorité gouvernementale mais il n’y a pas encore d’harmonisation au niveau international. Autrement dit, il n’existe pas en la matière un seul type de licence mais plusieurs, certaines étant plus strictes que d’autres. Certains distributeurs sont particulièrement reconnus comme l’Autorité de jeu en ligne de Curaçao, l’Autorité de régulation des jeux en ligne ou encore des commissions comme celle des Jeux de Hasard de Belgique.

Des normes de sécurité obligatoires

Comme un casino terrestre, la question de la sécurité se pose sur les casinos en ligne, surtout à l’heure du piratage informatique. Il est nécessaire qu’ils détiennent un protocole de sécurité SSL de préférence 128 bits (Secure Socket Layer), qui demeure la norme de sécurité utilisée par les banques ou encore la plupart des sites de commerce électronique. Ils disposent en général en plus d’un générateur RNG et pour aller plus loin, vous pouvez notamment vous intéresser aux indicateurs comme un sceau d’approbation si vous souhaitez vérifier que le site est fiable avant d’insérer votre carte bleue. Toutes ces mesures permettent de vérifier que vos données sont cryptées afin de brouiller vos données et qu’elles ne fassent pas l’objet d’un piratage.

Les limites du jeu responsable

Comme pour les casinos traditionnels, les mineurs ne peuvent pas y accéder ou les casinos font en sorte d’empêcher ceux qui ont une tendance à engager de trop fortes dépenses, de jouer. Les casinos responsables ont ainsi généralement une fonctionnalité qui permet de s’interdire de jouer en ligne ou au moins de fixer des limites de dépôt. Ceci implique un processus d’inscription contrôlé car vous devez fournir des informations personnelles et généralement votre pièce d’identité. Si l’inscription est en général gratuite, voire encouragé via des offres, vous devez parfois patienter pour que votre compte s’active ou que vous puissiez verser des fonds, le temps du contrôle.

Sur les différents bonus

Un bonus de casino en ligne est une somme d’argent que le casino met à la disposition d’un joueur, en plus de son dépôt, afin qu’il puisse jouer avec davantage d’argent que l’argent qu’il a déposé. Il faut savoir qu’une immense majorité des casinos en ligne propose des bonus, plus ou moins intéressants. Il existe de nombreux types de bonus comme celui de bienvenue, des offres sans dépôt, des offres de fidélité… ce qui les différencie des casinos terrestres qui doivent amortir leur coût de structure.  Les bonus offerts par les casinos en ligne sont tous incitatifs pour permettre au joueur d’investir davantage. Comment les discerner les uns des autres ? Faisons un tour d’horizon. Le bonus sans dépôt est le montant que le casino verse sur le compte du joueur, sans qu’il ait effectué un premier dépôt au préalable. Le bonus de bienvenue, lui, est attribué lorsque le joueur effectue son premier dépôt de liquidité sur son compte mais cette somme n’est pas immédiatement disponible. Quant au bonus de parrainage, bien connu dans d’autres domaines, il permet de gagner des avantages en recommandant les amis, les connaissances.  En ce qui concerne le bonus de fidélité, il est accessible à tous, car il est lié à l’activité du joueur. Et enfin les bonus free spins sont offerts avec les codes promotionnels en ligne qui permettent d’obtenir un tour gratuit après plusieurs tours sans gain. N’hésitez pas à profiter des meilleures offres de 2023 en vous rendant sur des comparateurs.

A noter que la plupart des casinos en ligne proposent une version mobile qui permet de jouer où on veut, quand on veut. C’est une facilité que de nombreux joueurs apprécient.

6 étapes pour gérer un salarié qui a un problème d’alcool

L’alcoolisme touche près de 10 % des salariés, selon l’Association nationale de prévention en alcoologie et en addictologie. Vous pouvez faire face à cette situation à tout moment dans votre entreprise. Il est nécessaire de ne pas fermer les yeux sur ce problème, à l’origine de près de 20 % des accidents de travail, d’après le cabinet Hassé-Consultants, spécialiste de l’alcoologie en entreprise. Voici donc six étapes pour gérer un salarié qui a un problème avec l’alcool.

Identifier les signaux

Détecter les signes qui vous indiquent qu’une personne fait face à un problème d’alcool n’est pas toujours évident. Il convient de ne pas se tromper en cas de suspicion, au risque de porter un mauvais jugement sur la personne et, par conséquent, de la vexer voire de la blesser. Notez bien qu’un salarié concerné par cette situation fera tout pour la dissimuler. Si vous remarquez qu’un de vos collaborateurs a tendance à disparaître plusieurs fois dans la journée, à se parfumer plus que nécessaire et se brosser les dents trop régulièrement, portez-lui une attention particulière.

Menez votre enquête afin de connaître la réputation qu’il détient auprès de ses collègues et s’il lui arrive de montrer des symptômes de manque. En fonction des résultats que vous obtiendrez, des dispositions peuvent être à adopter. Selon l’article L. 4121-1 du Code du travail, l’entreprise doit « assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des salariés ». Dans le cas où vous décelez un salarié alcoolique, mieux vaut prendre les choses en main et ne pas laisser la situation se dégrader. Ainsi, faites bien attention aux signaux pour ne pas louper une éventuelle addiction !

Amener le salarié à reconnaître son problème sans le juger

Une fois votre enquête terminée et le salarié identifié, il vous faudra prendre rendez-vous avec la personne en question pour tenter de trouver une solution, en privé, dans un premier temps. La première étape demeure de l’amener à reconnaître son problème. Gardez à l’esprit que vous devrez porter une attention toute particulière aux mots que vous emploierez pour ne pas l’offusquer et fermer la conversation.

Cherchez plutôt à trouver ce qui ne va pas afin de l’aider à améliorer la situation. N’hésitez d’ailleurs pas à le questionner sur les éventuels problèmes qu’il peut avoir et faites de votre mieux pour arranger son quotidien. Vous pouvez ensuite lui conseiller d’aller chez le médecin pour discuter et trouver des solutions adaptées. Votre objectif demeure de l’amener à accepter qu’il doit se faire aider. Veillez à réaliser cette étape sans émettre le moindre jugement envers votre collaborateur. Comprenez bien qu’il s’agit d’une addiction et faites preuve de compassion. Soyez à son écoute !

Lui laisser une chance

En faisant le choix de virer ou de mettre à pied la personne, vous risquez de nourrir davantage son addiction à l’alcool. Après l’avoir reçu en privé dans votre bureau, faites de votre mieux pour l’accompagner au quotidien dans ce combat. Laissez-lui une chance ! En le gardant dans votre entreprise, vous pourrez ainsi surveiller votre salarié et vous assurer qu’il maintient ses efforts. N’hésitez pas à mettre en place une action collective si nécessaire. Si ce dernier peut compter sur son entourage, il y trouvera un meilleur soutien et aura plus de chances de sortir de cette situation.

L’aider dans les démarches à suivre

Pour aider votre salarié, il faut parfois faire preuve de fermeté. Même avec une forte volonté de sortir de cette situation, la personne peut certainement avoir du mal à aller chercher de l’aide auprès de professionnels. Étant donné que vous ne possédez aucune formation en la matière, il convient davantage de l’aider dans les démarches à suivre afin de l’orienter vers des structures adaptées. N’hésitez pas à l’accompagner pour trouver le suivi qui lui correspond le mieux. Gardez tout de même à l’esprit que vous devez maintenir la hiérarchie dans vos relations. Vous restez toujours son supérieur. Par conséquent, vous ne pouvez pas toujours vous occuper de lui. Soutenez-le donc dans cette étape primordiale, mais n’allez pas trop loin !

Le revoir quelque temps plus tard en rendez-vous

Quelque temps après le début de la prise en main de votre salarié, proposez-lui un autre rendez-vous afin de voir ce qu’il en est par rapport à son problème avec l’alcool. Profitez de ce moment pour réaliser un premier bilan. Notez bien les efforts fournis par la personne afin de l’encourager à continuer dans cette voie. Dans le cas contraire, s’il s’avère que rien n’a été fait pour améliorer la situation, exercez une certaine pression (dans la mesure du raisonnable) sur ce dernier pour qu’il se rende réellement compte du risque qui pèse sur lui si rien ne change. Peu importe de quel côté se situe votre collaborateur, continuez de lui apporter votre soutien pour motiver ses efforts ou à l’encourager à en fournir. Prévoyez dans votre agenda un créneau pour cette rencontre !

Prendre une décision  

Une fois le deuxième rendez-vous réalisé, vous pouvez attendre encore un mois avant de prendre une décision concernant l’avenir de votre salarié. Dans le cas où de réels efforts ont été fournis et que des résultats commencent à se faire apercevoir, n’hésitez pas à le féliciter et le récompenser. À l’inverse, si vous n’observez aucune amélioration après tout ce laps de temps, il demeure nécessaire d’envisager une séparation. La personne prendra peut-être enfin conscience de sa situation mais attendez tout de même quelques mois avant de prendre une décision !

Réussir à gérer un salarié qui a un problème avec l’alcool prend du temps et ne s’avère pas toujours facile. Au bout du chemin, la réussite n’est pas toujours au rendez-vous. En tant que dirigeant, vous devez toutefois tout mettre en œuvre pour aider votre collaborateur. Ne baissez pas les bras et faites de votre mieux !

Les trois niveaux du stress du lundi ou retour de vacances

Les week-ends de fin d’année vous semblent toujours trop courts avec de plus cette année Noel un samedi et le 1er janvier 2022 un samedi. Il arrive que vous ressentiez une boule au ventre lors de la rentrée mais vous ne comprenez pas comment interpréter ces signes. Mais connaissez-vous les trois niveaux de stress ?

Avant tout, il faut cesser de tourner en rond avec les nouvelles en boucle des médias et des annonces gouvernementales distillées aux compte-gouttes depuis des mois. Le virus qui vous attend au coin de la rue. D’abord première recenser les cas de personnes qui sont aux urgences dans votre environnement pour des raisons liées au COVID. Vous en avez beaucoup ? Puis les personnes qui ont eu le COVID mais dont le effets n’étaient pas pires qu’un rhume. La première chose c’est de dédramatiser mais aussi d’appliquer les gestes barrières juste pour déjouer cette épidémie bien mystérieuse.

Stress logique

La rentrée vous oblige à retrouver votre quotidien : sonnerie du réveil vécue comme une agression, horaires contraignants, retrouvailles avec certains salariés ou encore les obligations qui vous ennuient. En effet, la parenthèse du week-end magique ou même des vacances vous a offert une illusion de liberté.

Solution : Pour un retour en douceur, concentrez-vous sur les salariés que vous appréciez. Changez la sonnerie de votre réveil (pour le son de l’océan ou des oiseaux). Faites une partie de trajet à pied, en vélo, en roller si vous en avez l’opportunité. Profitez de votre temps libre. Le printemps arrive. Observez la nature qui se transforme. Casser la routine quotidienne avec des surprises et des moments privilégiés avec votre Partenaire. Vous retrouverez vite le sourire.

Stress révélateur

La parenthèse des vacances ou du week-end offre le recul nécessaire pour révéler ce qui est bon pour vous. Ecoutez votre corps et votre esprit. Peut être que le fait d’avoir votre entreprise ne vous convient pas (plus). Il peut y avoir plusieurs raisons pour cela :

• Vous ne vous sentez pas à la hauteur.

Vous n’êtes pas certains d’assumer vos responsabilités. Peut être êtes vous dans une phase de transition, d’apprentissage.

Solution : Votre insécurité est le fruit de votre imagination. Il suffit de croire en vous et en vos compétences professionnelles et vous trouverez vos marques !

• Vous ne vous sentez pas à votre place.

Vous vous ennuyez mortellement. Vous avez l’impression de vous asphyxier dans un air de plus en plus toxique.

Solution : Chassez loin de vous la croyance limitante : « je n’ai pas le choix ». Il est vrai que parfois pour trouver la sérénité, on se sépare de quelque chose qui nous parait primordial comme la sécurité de l’emploi, un environnement connu…

Stress pathologique

Cette parenthèse est toujours un moment de bonheur suivi d’une angoisse depuis toujours. Cela a commencé à l’école puis dans le milieu professionnel. Peut être, le système ne vous convient tout simplement pas. Parlez-en à votre entourage. Une angoisse partagée est une angoisse désamorcée !

Solution : Si votre angoisse de la rentrée est un stress révélateur ou pathologique, un coaching peut vous aider à revoir vos objectifs et les atteindre plus rapidement.

Comme dit si justement LAO TSEU : « Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour ».

3 idées pour mettre en place management à la cool

Au-delà du simple fait d’être entrepreneur, qui n’a jamais souhaité être perçu comme un leader apprécié de ses salariés ? Les préjugés des salariés sur votre fonction ne manquent pas. Occuper le rôle du dirigeant se révèle souvent bien plus complexe qu’il n’y paraît. Vous seul, détenez les clés et choisissez le type de management que vous souhaitez mettre en place au sein de votre entreprise, du moins au début. Voici 3 idées pour mettre en place management à la cool.

Être charismatique ?

Être charismatique fait partie de vos gènes ? Vous pouvez peut être imposer votre manière de manager sans avoir à faire beaucoup d’efforts. Mais cette légitimité ne peut se limiter seulement au fruit du hasard. Ainsi, votre capacité à guider et à donner la direction à suivre sera déterminante. Cependant, Il n’en reste pas moins que, soir de pleine lune ou non, les directives émises par tout entrepreneur envers ses salariés visent à les inciter à se regrouper dans un objectif commun : la réussite de l’entreprise et, à travers elle, la défense de vos valeurs.

Pour festoyer ensemble autour de ce succès, il existe différentes manières de diriger et de rassembler vos collaborateurs. En effet, les rapports ne se résument pas simplement en dominant/dominés. Une différence de style qui peut radicalement changer le fonctionnement hiérarchique d’une société. En effet, il induit les notions de respect, de partage et surtout de prise en considération d’autrui.

Dans une entreprise à la cool, où le bien-être des salariés prime, cette idée semble, en principe, largement comprise. Un bon manager doit garder à l’esprit que, certes, le ressenti des équipes s’avère fondamental mais il ne fait pas tout. Il reste essentiel de savoir trouver un équilibre de sorte à ce que votre manière de manager entraîne l’adhésion de tous à vos projets. Quelle que soit la forme de votre structure, hiérarchique ou non, votre entreprise peut devenir un lieu où il fait bon vivre.

Pour mettre en place un tel mode de management et replacer les relations humaines au centre de leur fonctionnement, certaines entreprises ont eu des idées insolites. 

Idée n°1 :

Une plateforme de jeux et pronostics sportifs sur laquelle tous les salariés peuvent se retrouver permet, par exemple, aux employés d’apprendre à se connaître lorsqu’ils appartiennent à des départements différents d’une société. Ce type d’initiatives, proposé par des entreprises comme Corporico, repose sur un concept original qui peut séduire les salariés en les faisant sortir de leur cadre de travail depuis leur bureau.

Idée n°2 :

D’autres firmes organisent des escape game, au cours desquels un groupe de personnes se voit enfermé dans une pièce dont il ne peut sortir que s’il résout des énigmes ! Basé sur la réflexion, ce jeu fait appel à l’esprit d’équipe et, contrairement aux idées reçues, ne s’adresse pas qu’à des groupes d’amis ou à des familles ! Des formules spéciales sont destinées d’ailleurs aux entreprises afin de contribuer à leur team-building. Ces événements peuvent même se présenter sous la forme de thèmes particuliers. A titre d’exemple, la société Escape Hunt conçoit des escape game intitulés « Poursuite dans le métropolitain » ou encore « Crime au cabaret » et accueille aussi bien des particuliers que des membres d’une entreprise.

Idée n°3 :

Des concepts créatifs peuvent souder vos équipes de la même façon. Des coachs dispensent des ateliers en entreprises pour encourager les salariés à s’exprimer artistiquement. De la décoration aux post-it à la conception de bouquets de fleurs, de multiples activités incitent les membres de groupes à échanger et mettre en commun leurs idées. Leur laisser la possibilité, durant une après-midi, d’orner les murs des locaux comme il leur plaît, présente un double avantage : celui de les rapprocher et de leur donner envie de se rendre dans un bureau qu’ils ont eux-mêmes réaménagé. Les décors en post-it sur les vitres amusent les employés, tout comme la composition de bouquets de fleurs.

Comment réussir votre cession d’entreprise ?

Réussir la cession de son entreprise s’avère plus difficile que les chefs d’entreprise ne le pensent. La cession demande une préparation minutieuse en amont mais aussi de se faire accompagner par des professionnels. Ceux-ci vous permettront d’optimiser votre cession et de rendre votre entreprise pérenne car là est l’enjeu majeur. Dynamique vous propose de la visualiser au travers des 6 étapes incontournables.

Entre 2015 et 2025, on estime que la transmission devrait concerner environ 630 000 entreprises (source Rapport remis le 7 juillet 2015 au Premier Ministre). Or, plus de la moitié des entreprises concernées par la transmission finissent par fermer faute de repreneur… En effet, la clé de la transmission est l’anticipation (jusqu’à 5 années avant !) et la recherche de profils de repreneurs adaptés. Mais la route à suivre pour bien transmettre son entreprise ne se cantonne pas qu’à cela.

1ère étape : Retenir une valorisation de l’entreprise et préparer la cession

Lorsqu’un chef d’entreprise souhaite céder sa société, il doit réaliser une valorisation de cette entreprise. En outre, Il doit pouvoir se justifier auprès du futur cessionnaire par des éléments objectifs. Ainsi, cette valorisation repose sur les données comptables de l’entreprise.
N’oubliez pas de préparer la future cession en tentant d’optimiser la présentation de ses comptes, mais aussi l’organisation juridique de son activité et de faire procéder, s’il est nécessaire, à des opérations de transformation, d’augmentation de capital, de cessions de titres pour obtenir un actionnariat cohérent et ce, afin de présenter sa société dans les meilleures conditions possibles et permettre une juste évaluation.
Attention ! Ne confondez pas la valeur de votre entreprise et le prix de votre entreprise !
– La valeur est le corollaire des biens matériels (machines, bâtiments, immobilier…) ou immatériels (brevets, fichiers clients, marques, logiciels…),
– Le prix est lié à l’offre et la demande.

2ème étape : Les négociations entre le cédant et le cessionnaire

Le ou les cédant(s) et l’acquéreur potentiel doivent négocier sur les points majeurs de la cession (objet, prix, modalités de paiement, date de réalisation de l’opération de cession etc.)
Si les parties trouvent un accord de principe sur ces différents points, N’hésitez pas à faire appel à un professionnel. Ce dernier rédigera une lettre d’intention résumant les grandes lignes de l’opération de cession projetée, fixant les conditions et le calendrier projeté.

3ème étape : Les audits

Le cessionnaire doit faire procéder, ensuite, à l’audit juridique, social, administratif et comptable de l’entreprise qu’il souhaite acquérir.
Il lui est recommandé de déterminer les experts qu’il souhaite voir intervenir selon leur domaine de compétence (avocats pour l’aspect juridique et social, experts-comptables pour les domaines comptables et fiscaux).

Le cessionnaire devra s’assurer, notamment de la valorisation retenue pour la société et que la gestion passée de la société n’emporte pas d’irrégularités. Il est conseillé d’interroger notamment le chef d’entreprise sur ses rapports avec l’administration fiscale (date des contrôles, redressements éventuels etc.) ainsi que sur les litiges en cours ou patents.
Cette étape est cruciale et permettra aux parties d’instaurer une transparence nécessaire à la validité des opérations de cession. C’est sur les résultats de cet audit que reposera la rédaction de la garantie de passif.

4ème étape : La garantie d’actif et de passif

Pour que l’opération de cession soit parfaitement bordée juridiquement, le cessionnaire devra exiger une convention de garantie d’actif et de passif.
Une telle convention permettra à l’acquéreur de limiter les risques inhérents à la société qu’il acquiert. Elle a pour objet de garantir des éléments comptables, juridiques et sociaux qui ont permis de valoriser la société lors des négociations.
Pour déterminer la valeur de votre entreprise, il existe deux méthodes :
– La méthode dite patrimoniale vise à évaluer les actifs de l’entreprise (ce qu’elle a en sa possession) et à en déduire la valeur de ses dettes pour obtenir l’actif net, appelé encore situation nette.
– La méthode dite de rendement, ou de rentabilité, vise à estimer la capacité d’une entreprise à dégager des bénéfices dans le futur et à en déduire ensuite sa valeur. Elle intègre la part de risque de non réalisation de cet objectif.

 5ème étape : A qui transmettre votre entreprise ?

– Vous pouvez transmettre votre entreprise à un membre de votre famille, à des tiers ou à un ou plusieurs salarié(s).

– La transmission familiale.

– Vous pouvez transmettre votre entreprise familiale par donation ou par vente. Un notaire vous donnera des conseils précieux pour que la transmission se passe harmonieusement. Il pourra d’ailleurs pourra vous assister sur l’aspect successoral (dont le désintéressement des éventuels héritiers non repreneurs).

– La transmission à un tiers

– Le choix du tiers est capital pour le maintien de l’activité, de l’emploi et du montant de la transaction.

– La transmission à un ou plusieurs salariés

– Cette option a l’avantage de transmettre votre entreprise à des collaborateurs, professionnels qui connaissent bien l’activité, la clientèle et les fournisseurs. L’importance de préparer votre transmission d’entreprise en amont prend ici tout son sens. Plus tôt vous vous y prendrez, plus vous laisserez de temps aux salariés pour constituer leur épargne.

La recherche du futur acquéreur est une étape importante et délicate de transmission. Par exemple, vous devrez gérer la communication avec vos salariés, vos fournisseurs et vos clients qui peuvent être déstabilisés par cette nouvelle.

6ème étape : l’acte de cession

Cette étape peut être formalisée par un protocole s’il existe des conditions suspensives à l’acte de cession ou, à défaut, directement par l’acte de cession.
Il s’agit avec ce document de prévoir l’ensemble des détails de l’opération. Un tel acte aménagera notamment la phase post-cession. Non-concurrence du vendeur pendant une durée et sur un périmètre déterminé, présence dans l’entreprise ou non du chef d’entreprise vendeur ou des « hommes clés » pendant une durée déterminée pour assurer la transition.

Source : service public.fr

8 opinions reçues sur l’idée à trouver pour son entreprise !

Trouver l’idée qui fera de votre business la success story, votre obsession. Certains vous diront que c’est facile, il suffit de … D’autres vous diront de ne même pas envisager de la trouver et vous citeront tous ceux qui ont échoué et les galères qui s’en sont suivies. Devenir entrepreneur, c’est le cap que vous vous êtes fixé et personne ne vous en détournera. Or de nombreuses idées reçues circulent et peuvent parfois induire les créateurs en erreur. Quelques conseils qui vont vous permettre d’éblouir la planète.

Je dois trouver l’idée du siècle

La première idée reçue qui se retrouve le plus souvent dans les esprits, est le fait qu’il est indispensable d’avoir une idée exceptionnelle pour réussir sa création d’entreprise. Il faudrait obligatoirement inventer le Google ou le Facebook de demain pour réussir à lancer une entreprise, la développer et la pérenniser sur le long terme. La création d’une entreprise peut naître d’une idée tout à fait basique voire élémentaire et cette même entreprise peut tout à fait rencontrer le succès en un temps très bref. De nombreuses grandes entreprises (ou plus petites) évoluent dans des secteurs traditionnels et rencontrent de beaux succès. On considère même aujourd’hui que c’est davantage votre capacité à adapter votre projet à la demande, sans cesse évolutive, qui vous fera réussir, plutôt que le fait d’avoir une idée originale dès le départ.

Il me suffit d’une idée géniale pour réussir

Deuxième idée reçue, dans la même veine que la première : le fait qu’il suffise seulement d’avoir une idée géniale pour réussir. Avoir une idée originale et novatrice peut intéresser, dans un premier temps, davantage de personnes. Mais cette originalité recherchée par tant de personnes n’est pas pour autant gage de réussite. L’essentiel reste de répondre à un besoin et le succès réside dans votre manière de mener à bien votre projet. De nombreuses entreprises ont échoué malgré un concept plus que novateur et une idée de départ intéressante à première vue. D’autres facteurs sont à prendre en compte en dehors du simple produit/service que vous allez proposer : Le marché est-il prêt à accueillir votre produit ? Avez-vous bien défini votre politique commerciale ? Comment allez-vous faire connaître votre produit ?

Je suis le premier à avoir cette idée

Je suis le premier à penser à cela, je suis le premier à penser à cette idée, je suis le premier à penser à cette chose, à cet objet, à ce concept… Prime à la priorité dans le monde de la création d’entreprise ! N’oubliez pas que la même idée naît souvent au même moment à deux endroits dans le monde. Quelqu’un a peut-être eu cette idée avant vous et l’a abandonnée car elle s’avérait inadaptée au marché. La réussite d’une entreprise ne dépend d’ailleurs pas de la jeunesse du concept ou du fait que le créateur ait eu l’idée en tout premier. La création d’une entreprise et sa gestion sur le long terme sont des facteurs primordiaux, des éléments essentiels qui permettent de mettre cette même entreprise sur la route de la réussite. Il est préférable d’être le dernier à expérimenter un concept que le premier à échouer.

Toutes les bonnes idées ont déjà été trouvées

Dans l’industrie par exemple, trouver des nouveautés, des concepts différents et novateurs par rapport à ce qui se fait actuellement peut s’avérer être un véritable challenge. Mais n’a-t-on pas cru que le lecteur CD était une innovation qui allait vivre une longue vie avant que le lecteur mp3 ne le remplace et que celui-ci soit aussi remplacé par les Smartphones et cela en un laps de temps très court ? Chaque entrepreneur en devenir a pour défi d’identifier les secteurs où il reste tout à fait possible d’inventer et d’innover, mais comme on le sait aujourd’hui des secteurs qui paraissent « bouchés » peuvent tout à fait livrer bien des innovations et rendre possible le développement de bien des concepts entièrement novateurs.

Si les autres pensent que ce n’est pas une bonne idée

L’avis collectif influence très souvent un avis individuel. Ce besoin du regard des autres et de leur approbation pour confirmer que l’on a fait le bon choix, pris la bonne décision, existe partout et particulièrement dans le monde de l’entrepreneuriat. Si tout le monde pense qu’une idée d’entreprise, qu’un concept n’est pas destiné au succès, c’est forcément, parce que cela doit être vrai. Idée reçue ! Lorsque Mark Zuckerberg développe l’idée de ce qui deviendra Facebook, de nombreuses personnes autour de lui commencent à se moquer de l’idée, à se détourner complètement du projet. Aujourd’hui, Facebook compte parmi les plus grandes valorisations boursières de l’Histoire. Si tout le monde pense que votre idée ne va pas marcher, il est parfois préférable de savoir persévérer. À vous de juger.

Mon concept doit être parfait dès le départ

La perfection n’est jamais atteignable. Un concept lors de la création d’une entreprise n’a pas vocation à être parfait. À l’inverse, il se doit d’être motivé, d’être développé, de mûrir pour atteindre son apogée. Alors si votre concept actuel est largement perfectible, aucune inquiétude à avoir, c’est bien le signe que vous avez encore du temps devant vous pour le perfectionner et pour modifier tous les points qui vous semblent encore imparfaits, tout en sachant qu’il y en aura toujours. La confrontation au marché reste d’ailleurs le meilleur moyen de se rendre compte des améliorations possibles du concept. Alors n’attendez plus pour vous lancer dans le grand bain !

Il faut se lancer dans les nouvelles technologies

Les nouvelles technologies attirent de nombreux créateurs. C’est vrai. Mais attention, se lancer dans la recherche et développement n’est absolument pas gage de réussite. Si votre concept n’intègre pas nécessairement d’innovation technologique particulière, là encore, aucune inquiétude à avoir. Bien d’autres manières de fonctionner permettent le développement de nouvelles idées, de nouvelles entreprises. Certaines révolutions peuvent être liées à une simple modification d’usage, une adaptation en termes de canal de ventes et de nombreuses entreprises se sont développées de façon exponentielle sans pourtant avoir fait l’innovation technologique du siècle.

On va me piquer mon idée

Il faut arrêter de croire que tout le monde veut piquer votre idée aussi géniale soit-elle ! Un entrepreneur aura tendance à ne pas se lancer dans le même secteur qu’un autre créateur qui serait déjà plus avancé que lui sur le projet. Dans tous les cas, c’est la confrontation au marché qui, en général, va permettre à votre projet de murir et de s’améliorer rapidement. Cette confrontation améliorera également votre « pitch » de présentation et vous pourrez petit à petit affiner votre argumentaire. N’oubliez pas que vous n’êtes pas le seul à observer les possibilités de business dans votre environnement. Le plus important reste de transformer le besoin en idée puis en projet et enfin en entreprise. Si quelqu’un « pique » votre idée, c’est que vous avez peut-être mis trop de temps à démarrer.

L’astroturfing, c’est quoi ?

L’astroturfing, technique issue du monde politique et utilisée à des fins publicitaires, fait l’objet d’une grande attention de la part des pouvoirs publics. Outil indispensable pour doper le e-commerce ou bombe à retardement, qu’en est-il vraiment de ce phénomène ?

C’est le sénateur du Texas Lloyd Bentsen qui utilise le terme astroturfing pour la première fois en 1986. Il évoque les  nombreux courriers qui lui sont envoyés soi-disant par des citoyens. Or, ils sont en réalité une campagne de lobbying d’une compagnie d’assurance.

C’est une technique consistant en la simulation d’un mouvement spontané ou populaire à des fins d’ordre politique ou économique pour fabriquer l’opinion.

L’astroturfing appliqué au e-commerce

L’astroturfing trouve son origine dans l’univers de la propagande politique. Il s’agit ni plus ni moins que de fabriquer de l’opinion. Concrètement, l’astroturfing consiste à inonder des sites e-commerce avec des commentaires fabriqués de toutes pièces, positifs ou négatifs suivant le but recherché. Certaines agences se sont spécialisées dans la publication de faux commentaires. Que ceux-ci soient positifs pour augmenter la visibilité des offres ou négatifs pour dénigrer des marques ou des prestataires concurrents. Dans les petites entreprises, c’est souvent le chef d’entreprise, sa famille ou ses salariés qui se chargent de publier de faux avis positifs. Cette pratique est bien sûr interdite. Elle est en fait basée sur l’usurpation d’identité et risque de nuire profondément à l’ensemble du commerce en ligne.

Comment se protéger de l’astroturfing ?

Les plateformes communautaires dans le secteur du tourisme (TripAdvisor, Expedia) semblent les premières concernées par le phénomène. Mais des solutions existent pour se protéger. Les géants comme Amazon ont par exemple mis au point un algorithme de détection des faux commentaires : le système IA d’apprentissage automatique. Il s’agit de faire le tri entre les évaluations de façon la plus pertinente possible. Les résultats sont encourageants et Amazon pense pouvoir rapidement en terminer avec l’astroturfing sur son site. TripAdvisor, qui enregistre 100 nouveaux commentaires à la minute, a quant à lui constitué une équipe de 200 personnes spécialisées dans le tri de contenus. Enfin, Wikipédia a créé le programme Wikiscanner qui lui permet de détecter les articles modifiés sous la pression d’entreprises ou d’organisations souhaitant faire supprimer des passages pouvant nuire à leur image de marque.

Il est extrêmement difficile pour un consommateur de repérer les faux avis publiés sur internet. Ainsi, avant de concrétiser un achat, il est prudent de diversifier les sources d’information et de ne pas se fier uniquement aux renseignements recueillis en ligne.

Des pratiques illégales sévèrement sanctionnées ?

La DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) estimait en 2013 que les avis de consommateurs douteux pouvaient atteindre un taux de près de 45 %. En France, les faux avis sont passibles de 300 000 euros d’amendes et d’une peine de prison d’un à deux ans. L’amende, pour une entreprise, peut s’élever jusqu’à 10 % de son CA. Si vous en êtes vous-même victime, n’hésitez donc pas à porter plainte !

En juillet 2013, l’AFNOR a publié la première norme d’application volontaire, dans le monde, visant à fiabiliser la collecte et le traitement des avis de consommateurs sur internet. En 2014, la France a fait adopter par l’Organisation internationale de normalisation (ISO) le projet d’en faire une norme internationale et elle a obtenu la présidence du « Technical commitee ».

La publication de cette norme internationale NF ISO 20488 « avis en ligne de consommateurs – principes et exigences portant sur les processus de collecte, modération et publication des avis » a remplacé la norme NF Z74-501fin 2018.

La lutte contre l’astroturfing passe également par les internautes eux-mêmes. Le chef d’entreprise ne doit pas hésiter à les inciter à toujours faire la part du vrai et du faux sur les sites qu’ils consultent. En agissant ainsi, l’entrepreneur pourra à la fois se prémunir des attaques de concurrents mal intentionnés, et conserver la confiance de ses clients.

Ces entreprises où l’uniforme reste de mise

Luniformes est employé par de nombreuses entreprises, qui cherchent à travers eux, à véhiculer leurs valeurs et leur culture. Si certains sont très conformistes, d’autres sont plus souples. L’image qu’ils renvoient n’est pas toujours celle souhaitée. Retour sur ces codes vestimentaires et sur leur évolution.

Air France, symbole de l’élégance à la française

Les uniformes d’Air France (principale compagnie aérienne française) notamment pour les hôtesses furent imaginés dès 1945. Ce sont les hôtesses elles-mêmes qui ont choisi la maison de couture Georgette Renal qui leur avait conçu une garde-robe de vêtements basiques : tailleur, robe pour l’été et manteau. En 1962, la célèbre marque Christian Dior prend le relais. Le coloris s’éclaircit en bleu et l’ensemble de la tenue évoque l’élégance et le raffinement. Pour moderniser la tenue, plusieurs maisons célèbres créeront à tour de rôle des modèles pour Air France telles que Balenciaga, Hermès ou Nina Ricci.

Mais depuis les années 90, le groupe a décidé de donner un uniforme commun à tous ses agents pour renforcer son identité. Pour cela, l’enseigne a fait appel à Christian Lacroix « On reconnaît entre mille dans n’importe quel aéroport du monde un équipage d’Air France. Pas seulement à ses couleurs bien sûr, mais à ce mélange d’allure et de style inexprimable » évoqua-t-il dans une interview relayée sur le site ohlalair.com.

Mc Donald, une évolution de couleurs

La célèbre enseigne de restauration rapide a toujours octroyé des uniformes à ses employés. Dans les premiers temps, elle tenait à mettre en avant des tenues jaunes et rouges à l’image de leur logo. La tendance s’est déclinée au bleu en France depuis quelque temps. Pourtant, Mc Donald a pris la décision cette année de changer une nouvelle fois ses uniformes. Toutefois, les tenues unisexes et totalement grises, conçues par le designer Waraire Boswe, sont devenues plus classiques. Comparés à la saga Star Wars les uniformes n’ont pas étés forcément bien accueillis par le grand public. Celui-ci trouvait les tenues monochromes, pas assez synonyme de gaieté et loin de l’image attrayante du célèbre Happy Meal.

Ikea, l’uniforme aux couleurs suédoises

La marque suédoise d’ameublement approprie les couleurs des tenues de ses employés au drapeau du pays, le jaune et le bleu. En conséquence, tout employé travaillant au sein du magasin se doit de porter les couleurs de celui-ci afin d’être directement perçu comme vendeur par les clients.

Auchan, le gilet rouge qui attire

L’enseigne de grande distribution instaure comme uniforme, un simple gilet rouge à l’image de son logo. Pourtant, cette décision qui n’est pas anodine : une nouvelle fois cette couleur vive permet aux clients de repérer facilement le personnel. Les chaussures de sécurité obligatoires demeurent obligatoires dans les magasins. A l’inverse dans les bureaux, le groupe permet aux employés de se vêtir sans le traditionnel gilet, ces derniers n’étant pas au contact direct des clients.

Fnac, un changement de concept

La Fnac, magasin spécialisé dans la distribution de produits culturels et électronique adopte également des gilets, cette fois-ci noirs, plus sobres mais avec leur logo dessiné sur l’ensemble du gilet. « Il fallait aligner les symboles. Le précédent gilet correspondait aux années 80-90. Nous avons sondé les salariés pendant plusieurs mois pour connaître leurs aspirations » explique Katia Hersard, directrice du marketing et de la marque Fnac. Ces uniformes fabriqués en coton Max Haavelar, remplacent les anciens verts et jaunes, pas forcément très glamours, pour faire place à plus d’esthétisme. Cela permettrait aux employés de renforcer leur sentiment d’appartenance à la marque.

Desigual, la vivacité comme tenue vestimentaire

L’entreprise espagnole de prêt-à-porter préconise pour ses employés de porter des vêtements conçus par la marque elle-même (sweats colorés, robes vives et à motifs) et en vente au sein de ses magasins. « Nous avons une garde-robe pour l’hiver et une pour l’été. À chaque fois, trois ou quatre tenues nous sont envoyées d’Espagne. » Informe Nathalie, responsable du rayon femme du magasin parisien, Boulevard des capucines. Lorsque les clients pénètrent dans les magasins, ils peuvent apprécier les nouvelles collections directement portées par les vendeurs et peuvent avoir envie de les acheter.

Abercrombie & Fitch, le style avant tout

La célèbre marque de prêt-à-porter américaine, joue également sur l’envie d’acheter des clients, elle avait bâtie sa stratégie sur ses vendeurs qui devaient par exemple, porter en été, des chemises ouvertes, des maillots de bain, des tongs, issus de la marque. Avec le temps la marque a permis plus de liberté en permettant aux vendeurs de s’habiller comme ils le souhaitent mais toujours en rapport avec les nouvelles collections. Sur le sujet du style de ses vendeurs Mike Jeffries le dirigeant de la marque s’exprime « Les gens qui ont une belle apparence attirent d’autres personnes de belle apparence. Nous ne souhaitons pas toucher d’autre cible que celle-ci. »

Disneyland, des tenues pour un univers féerique

Disneyland a su se démarquer des autres parcs d’attractions en partie de par les tenues vestimentaires qu’il impose à leurs salariés. Dans ce cas précis, le but est de faire ressentir aux clients qu’ils entrent dans un univers particulier. Tout tourne autour de la culture d’entreprise. L’uniforme dépend de l’endroit où l’on se situe dans le parc. Chaque tenue s’adapte à chaque zone et les employés ne doivent pas quitter leur zone s’ils sont en uniforme. En bref, si votre tenue est celle du thème du monde imaginaire, ne vous rendez pas dans la partie réservée au monde d’Aladdin.

Votre management est-il au top ?

Il existait une époque pas si lointaine où le management appliquait une méthode unique, pyramidale et que personne ne remettait en question. Ce management bâti sur le corporatisme était adapté à l’époque.  Aujourd’hui, sous la pression des informations planétaires le management ne peut plus ressembler à celui d’hier. En effet, les innovations et les évolutions permanentes le conduisent à se remettre en question. De plus, le télétravail qui s’est imposé pour nombre de collaborateurs, en raison de la pandémie, a remis en cause la manière de manager mais, qui plus est, pour les collaborateurs qui ont été contraints de venir sur le lieu de travail dans des circonstances complexes ont obligé plus d’un dirigeant à revoir son management pour impliquer les collaborateurs qui ressentaient une certaine injustice.

Comment savoir si votre management et les méthodes que vous utilisez sont efficaces et optimales ? Comment prendre le recul nécessaire pour obtenir toutes les réponses à vos questions voire pour développer de nouvelles méthodes et techniques de management plus en lien avec les attentes de vos collaborateurs ?

Les signes qui doivent amener à une remise en question

Vous êtes dirigeant et les méthodes que vous mettez en œuvre permettent de faire fonctionner l’entreprise. Il vous faut donc jongler entre une implication totale dans votre entreprise et une prise de recul nécessaire pour juger de vos résultats personnels. Ce recul est complètement nécessaire : un manager qui ne douterait jamais de ses méthodes et de ses aptitudes serait en proie à une chute bien plus fatale.

De nombreuses situations peuvent faire que vous doutiez sur la qualité et l’efficacité de vos méthodes de management. Pêle-mêle, il peut s’agir de remarques provenant de certains salariés et qui mettent en doute vos méthodes de management, d’une remise en question personnelle sur vos qualités et vos aptitudes à gérer des hommes et des femmes au sein de votre entreprise, de suggestions provenant de la part de vos supérieurs et qui mettent le doute dans votre esprit, de chiffres récemment tombés et qui démontrent un manque cruel d’efficacité…

Vos méthodes de management : top ou flop ?

En tant que chef d’entreprise, vous êtes dans l’obligation d’utiliser des méthodes de management reprenant les bases de ce domaine d’application tout en y ajoutant des touches personnelles. Ces touches doivent être ajoutées avec parcimonie, bien que l’aspect personnel soit primordial dans le management. Et c’est là que le bât blesse : avec des méthodes qui ne cessent d’évoluer, les managers d’aujourd’hui ont de plus en plus de peine pour trouver des bases fixes, immuables. Et les remises en question se font nombreuses. Stress, burn-out, manque de confiance en soi, tous ces maux guettent ces mêmes managers dans le cadre de leur fonction courante, et ces mêmes maux poussent les dirigeants à se remettre en question de plus en plus souvent, jusqu’à ne plus savoir véritablement quoi faire. Il est cependant très important de rappeler quelque chose : les remises en question ne sont pas nécessairement négatives, bien au contraire.

Se remettre en question pour atteindre la voie de l’excellence

Pour savoir si votre management est au top, pour juger de la qualité de vos méthodes personnelles, et ce tout en évitant les maux qui vous guettent, n’hésitez pas à vous remettre en question souvent, mais de façon constructive. Quels sont les points d’amélioration possibles de mes méthodes de management ? Quels sont les retours que j’ai eus provenant de mes collaborateurs, des employés que j’ai sous mes ordres, de mes supérieurs ? Sont-ils positifs ou négatifs ? Pourquoi ? Prenez le temps de réponse à toutes ces questions pour trouver les pistes d’amélioration qui s’offrent à vous, pour mettre en place les solutions d’amélioration pour vos méthodes de management actuelles. Il vous faut prendre ce temps, prendre ce recul indispensable à l’amélioration de vos aptitudes de gestion et de management. Une fois cette démarche réalisée, il vous sera tout à fait possible d’affirmer la chose suivante : « Oui, mon management est au top ! ».

Noël 2021 : la pénurie de jouets, une réalité ou une rumeur ?

La Covid a désorganisé toute la chaîne d’approvisionnement. Notamment au niveau des matières premières comme celles des composants électroniques, fabriquées essentiellement en Chine. Cela impacte beaucoup de secteurs, dont celui du jouet. Focus sur un Noël pas comme les autres. La pénurie de jouets, une réalité ou une rumeur ?

Moins de bateaux circulent, et des fabricants doivent affronter des ralentissements dans la rotation des conteneurs. Rotation qui était de 48 à 72 heures, est aujourd’hui de 15 jours. Une réalité dont on ne peut nier les conséquences. La pénurie de conteneurs entraîne le fait qu’ une partie des jouets commandés restent bloqués en Asie. De plus, la hausse des prix du plastique, du carton, des composants électroniques et du transport risque d’avoir une répercussion sur le prix des jouets. 

Les magasins reprennent leurs attraits

Cette année, 82 % des Français comptent acheter leurs cadeaux de Noël en magasin pour au moins un type d’enseigne, que ce soit en grandes surfaces (63 % vs 51 % en 2020), en magasins spécialisés (54 %) ou dans les petits commerces indépendants (48 %).

Pour ces catégories, le point de vente surpasse largement le web. 73 % pensent acheter leurs cadeaux sur Internet (vs 68 % en 2020), principalement pour commander sur des sites n’ayant pas de magasin physique, type Amazon, Cdiscount ou Zalando (68 %). 74 % attendent la gratuité des frais de livraison, 69 %, la gratuité des frais de port en cas d’échange ou de remboursement. 62 % que les retours soient facilités. La garantie de livraison en 24h est toujours attendue par 58 % des Français. Cependant, le click and collect, qui permet l’achat en ligne et le retrait en magasin, recule légèrement à 56 % (vs 60% en 2020). 

Réduire ses dépenses à Noël, l’impact de l’inflation

Pour réduire ses dépenses de Noël, 56 % achèteront des cadeaux moins chers. 52 % feront des repas plus économiques et 51 % réduiront le nombre de cadeaux. 48 % des Français se disent également prêts à limiter leurs déplacements à cause du prix de l’essence ou à offrir des cadeaux à moins de proches. Pour un tiers des personnes interrogées (32 %), le prix de l’essence les amènera peut-être à moins voir leur famille et leurs proches à Noël.

Cette année, les Français pensent consacrer 282 € à leurs cadeaux de Noël. Bien qu’en hausse de 17 % par rapport à l’an dernier (241 €), ce budget demeure inférieur de 20 % au niveau d’avant crise (342 € en 2018). Hors confinement, les dépenses en magasin s’envolent. Les Français pensent y consacrer 151 €, soit 77 % de plus qu’en 2020. En moyenne les personnes interrogées pensent dépenser 135 € sur le web, légèrement moins que l’année dernière (- 15 %). 

« Jouer français » s’exporte qu’on se le dise

Selon NPD, les marques françaises de jeux et jouets réalisent 42 % de leurs ventes à l’export, avec des parts de marchés importants chez nos voisins belges, italiens et espagno. Toutefois, les plus gros chiffres d’affaires sont enregistrés aux États-Unis et en Angleterre. Cette année, les ventes à l’export ont augmenté de 5 % avec d’excellentes progressions enregistrées chez nos voisins les plus proches comme en Italie (+30 %) ou en Espagne (+17 %), preuve s’il en est que l’on joue français bien au-delà de nos frontières.

TOP 5 DES PROPRIÉTÉS en 2021 (source The NPD Group – données arrêtées au 15 août 2021)

  • Pokémon
  • Vtech Baby
  • Harry Potter
  • Barbie
  • Pat’ Patrouille

Chiffres clés du marché français

  • 5ème plus gros marché au monde, 2ème en Europe
  • CA annuel de 3,6 milliards d’Euros en 2020 pour 212 millions de jouets vendus.