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La délégation, un acte de confiance en soi et envers les équipes

La délégation est loin d’être une décision aisée à prendre car elle remet d’abord en cause son propre travail. Il va donc falloir lâcher prise et en même temps transmettre des tâches qui nous étaient imparties et souvent que nous prenions du plaisir à effectuer. . Focus sur la délégation

Il est vrai que le travail est toujours mieux fait par soi-même et surtout que si vous le faites vous-même cela ira plus vite. Mais vous le savez bien vous n’avez pas le don d’ubiquité et vous ne pouvez pas faire les tâches de vos collaborateurs aux risques de freiner le développement de l’entreprise. Souvent une petite voix vient conforter le dirigeant dans l’idée de ne pas déléguer « à quoi bon déléguer à mes collaborateurs ? Je mettrais plus de temps à leur expliquer qu’à le faire moi-même ! ». 

Changer de posture

Vous allez passer de l’homme qui fait tout, qui est indispensable jour et nuit à l’homme qui dirige une équipe et qui leur permet de prendre des initiatives, des responsabilités et qui vous en sauront gré puisque vous leur permettez de développer leur potentiel. La délégation s’appuie sur la confiance en l’autre et sur l’abandon d’une partie de son pouvoir ou de ses responsabilités à valeur ajoutée au profit d’un collaborateur. Elle peut être totale ou partielle, les limites de la délégation doivent être expressément indiquées et précisées dans un document écrit afin de ne laisser aucune place à la division. Le plus important est que vous assuriez ce qui est spécifique à votre rôle de manager : la coordination de l’équipe, la stratégie, etc. Si vous passez trop de temps sur des activités opérationnelles, vous ne pourrez assumer vos fonctions mais surtout vous freinerez la croissance.

Quelles raisons peuvent empêcher la délégation pour un manager :

Le manager doit bien analyser les freins qui l’empêche de conduire une délégation à bon escient comme :

  • Ne pas identifier les collaborateurs capables de prendre en charge la délégation
  • Ne pas avoir le temps d’opérer une sélection des tâches à déléguer et de choisir un éventuel délégataire
  • Manquer de confiance en soi lié aussi ou peut-être manque de confiance en ses propres collaborateurs
  • Perdre du pouvoir se traduit par une peur inconsciente.

Mais aussi la peur de rencontrer les critiques des collaborateurs 

  • « Qu’ils ne sont pas payés pour faire cela » 
  •  « Quelle compensation financière, vous leur offrez

Et la crainte d’exacerber des jalousies entre les collaborateurs.

Il vous faudra bien réfléchir en amont pour vous débarrasser des peurs paralysantes.

Se poser les raisons de la délégation

Il vous faudra donc en amont :

  • Cerner les tâches à valeur ajoutée,
  • Identifier les tâches sans valeur ajoutée
  • Identifier les tâches qui ont besoin de compétences 

Vous avez besoin de déléguer mais vous n’attendez pas d’être pris à la gorge par vos multiples activités urgentes pour déléguer :

A qui déléguer ?  Il va falloir choisir la bonne personne et donc cerner les compétences de chacun de ses collaborateurs afin de déterminer celui qui sera le plus apte à recevoir la délégation.

Quelles missions ou tâches à déléguer ? Le dirigeant devra cerner avec précision la mission qu’il est prêt à déléguer et se préparer à expliquer au délégataire sélectionné les raisons de son choix et sa mission précise.

Quels sont les Feed-back ?

Il est indispensable de formaliser les contours précis de la délégation et le mode de contrôle afférent. Cette formalisation valide l’engagement du dirigeant et du délégataire et fixe le périmètre et les limites de cette délégation. Vous déléguez, certes, mais il ne s’agit pas de se débarrasser purement et simplement d’une tâche et de ne plus s’en préoccuper. 

Quelques principes pour le manager

Avant de commencer toute démarche de délégation, il est essentiel d’avoir une compréhension correcte du sens de votre délégation :

  • La délégation n’est pas une corvée dont on se décharge
  • La délégation n’est pas imposée à un collaborateur mais acquise par un consentement 
  • La délégation implique d’être explicite et transparent sur les objectifs et les résultats attendus
  • La délégation implique de donner les moyens techniques, financiers, ressources humaines pour réaliser la délégation.

Attention les collaborateurs peuvent refuser la délégation pour les raisons suivantes :

  • Le manque de confiance en eux-mêmes
  • La crainte de s’engager
  • La peur du contenu de la responsabilité
  • Le refus d’une charge précise
  • La difficulté de gestion d’une charge de travail supplémentaire
  • L’appréhension de critiques diverses
  • La peur de se démarquer des collègues

Toutes ces raisons ne doivent pas décourager le dirigeant, au contraire, son rôle s’en trouve réactivé.

Déléguer pour garantir le bon fonctionnement de l’entreprise

Les collaborateurs sont sûrement les mieux placés pour savoir quoi faire et comment agir dans leur quotidien. Déléguer, c’est donner l’initiative à ceux qui sont les plus proches du terrain. C’est donc vous donnez l’opportunité de découvrir le potentiel de vos collaborateurs et leur donner l’occasion de montrer leur valeur.

Le brief et le debrief deux valeurs sûres

Le brief et le debrief, un binôme qui est nécessaire pour mesurer, évaluer la portée de nos stratégies. Ce binôme nous permet de nous impliquer jusqu’au bout et d’être lucides sur les impacts de nos actions et de pouvoir nous améliorer. Ils sont le reflet de ce que l’on appelle l’expérience si nécessaire pour ne pas répéter les mêmes erreurs. Le brief et le debrief, nous nous y sommes habitués avec les sportifs et nous en mesurons souvent l’intérêt. Nous nous entraînons d’ailleurs sans nous en rendre compte à les suivre que ce soit avant une rencontre sportive ou après. Les analyses sont parfois pertinentes, parfois non. Comment les utiliser au sein de notre entreprise ou de nos équipes ?

Brief et débrief sont indissociables. Faire l’impasse de l’un ou de l’autre ou voire des deux est une erreur de management. Le brief permet de cerner les objectifs d’une mission, le debrief permet d’analyser les points positifs et donc de s’en servir d’appui pour la prochaine mission et les points faibles, les erreurs, les oublis permettent de mettre en place des processus pour éviter de les reproduire ou de transformer les points faibles en forces. Le débrief permet également de dégager les rumeurs, les malentendus, d’avoir une vue d’ensemble et bien sûr de mesurer le taux de réussite de l’action ou des actions engagées et toujours de ne jamais oublier de féliciter. Grâce aux remerciements, l’équipe développera une cohésion nécessaire également aux futurs projets. 

Le brief et le debrief, jamais des réunions 

Le brief n’a rien à voir avec une réunion traditionnelle car sa durée est courte et se situe autour d’une action précise et a son binôme le debrief. A la manière des équipes de journalistes qui se réunissent autour du rédacteur en chef qui font un point chaque matin ou à chaque début ou fin de soirée debout pour confier les missions mais aussi analyser le retour des missions ou de reportages, un entrepreneur a tout intérêt à utiliser ce mode de communication efficace. Il ne s’agit jamais de refaire le monde et de se laisser aller aux états d’âme et émotions : l’objectif est l’action pour l’un et le retour d’expérience pour l’autre ou pour passer à l’étape suivante.

Un brief comme un débrief cela se prépare

Savoir quel est votre objectif en amont :

  •  Transmettre un message 
  •  Anticiper les dysfonctionnements 
  •  Impliquer les équipes
  •  Recueillir des idées et suggestions 
  •  Permettre à chacun de connaître son rôle
  •  Faciliter la coordination de l’équipe…

Quelle méthodologie appliquer ?

  • Le thème ou l’objectif ou l’action ou les actions à mener 
  • La cible ou les cibles 
  • L’objectif
  • Les atouts
  • Les contraintes
  • Les limites
  • Les acteurs 

Jamais plus de 15 mn

Soyez factuel et précis dans votre présentation et surtout jamais austère, donnez du punch, vous êtes là pour transmettre votre enthousiasme. Soyez explicite dans vos directives et vos attentes : actions, comportements, moyens, délais. Essayez de ne rien oublier. Mais n’oubliez pas de fixer un calendrier, un rétroplanning qui permet au cours de la mission de voir si des difficultés se présentent et comment les résoudre.

Attention au sens des mots

Une entreprise n’est pas un champ de bataille et les mots doivent éviter de créer une atmosphère de conflits tels  » killer « ,  » bataille « … et il faut bien choisir les mots qui sont plutôt encourageants et conduisent à la cohésion des équipes.

Il faut veiller à être compris et aussi que les personnes se comprennent surtout lorsque les personnes appartiennent à des secteurs qui emploient un vocabulaire spécifique non compris des personnes d’un autre secteur ou aussi d’un nouvel embauché.

Attention à bien déceler le langage non verbal et cela particulièrement lorsque les personnes sont récalcitrantes pour réaliser un projet. Il ne faut pas hésiter à leur demander leur avis et s’ils sont des suggestions pour les impliquer et supprimer les risques de malentendus.

Attention ne jamais oublier le débriefing c’est-à-dire évaluer les résultats obtenus et si les objectifs de départ sont atteints.

Le texto et l’e-mail à consommer avec modération

Le texto et l’e-mail sont des supports de communication qui nous permettent d’envoyer des messages gratuitement. Il fut un temps où le prix des communications avait un effet dissuasif mais aujourd’hui cette barrière a disparu. Et donc texto et e-mail sont consommés sans modération. Quelle attitude adopter pour que notre communication soit optimisée ?

Communiquer est devenu vraiment facile aujourd’hui aussi bien en interne qu’en externe. En quelques clics, vous avez transmis l’information, fait une demande, rappelé une tâche… Oui mais lorsque le texto et l’e-mail remplace l’échange et le dialogue, la situation peut vite devenir compliquée. Si pour un appel téléphonique, vous envoyez 20 textos laconiques, il faut peut-être reprendre les choses en main…. 

Le texto et l’e-mail se sont imposés en raison de leur facilité tant sur le plan de la vie personnelle que professionnelle. Leur atout incontestable est de pouvoir être envoyés à toute heure et que votre interlocuteur puisse vous répondre quand il le consulte selon son rythme. Il peut ne pas avoir ouvert ou fermé sa messagerie. Mais la tyrannie s’est installée. En effet, les messages se trouvent sur le mobile et donc comme chacun le sait à portée de main. On devient exigeant et on se demande pourquoi on ne nous a pas répondu dans la minute et on s’impatiente. En tant que dirigeant ou manager, il faut faire attention que cette immédiateté ne provoque pas le stress chez vos collaborateurs. Vous devez adopter une manière de travailler respectueuse du code du travail.

Sur le plan professionnel, le pouvoir hiérarchique s’impose

Si c’est le dirigeant ou le manager, le salarié considère qu’il se doit de répondre immédiatement. Or le collaborateur peut très bien et sûrement être occupé à d’autres tâches. Celui-ci devra donc arrêter ce qu’il est en train de faire pour vous répondre. En conséquence, deviendra moins performant et risque de commettre des erreurs. Il est donc important d’instaurer un code afin de ne pas distraire et stresser le collaborateur. Indiquez par exemple en tête de l’e-mail ou du texte : pas urgent. Il est nécessaire aussi de repenser son mode de communication et envisager de créer une réunion de réflexion avec les équipes pour que chacun adopte la meilleure pratique tant sur le plan relationnel que sur le plan de l’efficacité professionnelle.

Sur le plan des collaborateurs, cesser de vouloir laisser des traces

Se justifier, montrer que l’on travaille est devenu un nouveau comportement. Or, les collaborateurs prennent la mauvaise habitude de vouloir laisser des traces pour ne pas être pris en défaut ou pour se mettre en valeur.  Ils font des copies à la terre entière c’est-à-dire à tous les collaborateurs, managers, supérieur hiérarchique est fort chronophage. Donc stop aux copies inutiles qui encombrent les boites e-mails et qui distraient les personnes de leurs tâches. Il faut donc instaurer une pratique avec les équipes pour gagner en efficacité. A partir d’un dialogue, la communication sera plus fluide et permettra à chacun de connaître ce qu’il peut faire ou ne pas faire.

Trop d’emails et de textos

Près de 59% des salariés affirment « qu’il leur arrive de se sentir isolé », selon un sondage Ifop Opinion réalisé en juin 2019. « Se parler en vrai » s’impose comme le principal recours à cet isolement salaria. Il actionne des mécanismes de relations humaines, porteuses de valeur. Se priver des échanges physiques, c’est faire fi de la communication humaine unique tels que le langage corporel, l’intonation de la voix, le jeu du regard mais aussi de la rencontre des personnes et de leur aspect physique et vestimentaire. Seuls les échanges physiques, en face à face, permettent de réduire le risque d’isolement. Ce dernier est divisé par deux quand on parle à plus de trois collègues en face à face dans la journée. 

Le texto et l’e-mail à consommer avec modération mais aussi sagesse et intelligence. Sans une concertation des équipes, ils deviendront des freins dans toutes les activités.

Analysez les contraintes de votre projet

Être optimiste est une qualité incontestable mais de là à refuser de se concentrer sur les contraintes et donc prendre des risques inutiles, est un comportement à ne jamais adopter. Cerner les contraintes et surtout appréhender les obstacles et les difficultés qui ne vont pas manquer de se présenter fait partie des incontournables du créateur. Il vous faut pour chaque poste mesurer avec rigueur par les contraintes pour développer votre entreprise sans la peur de voir jaillir à chaque instant un imprévu.

Quel que soit votre projet d’entreprise, il est toujours mieux de mettre toutes les chances de votre côté pour qu’il réussisse. La première étape consiste à vérifier et à analyser les contraintes et surtout la problématique du projet. Malheureusement, les porteurs de projet négligent souvent cette étape. Ils se concentrent plutôt sur la faisabilité juridique, financière et commerciale du projet. Cela les induit souvent en erreur. Après avoir décrit précisément votre clientèle ainsi que votre activité et après avoir collecté le maximum d’informations, vous devez être maintenant capable de vérifier la cohérence sur les exigences du projet et plus particulièrement, analyser les contraintes de votre projet personnel.

Supprimer les idées reçues

Se dire, les grands groupes n’attendent que moi mais certes vous devez dès le départ savoir que ce ne sont pas les plus pressés à payer les factures même s’ils en possèdent la trésorerie, ne pas avoir vu que la réglementation vous oblige des normes drastiques, que vous devrez bien connaître les contraintes liées au nombre de personnel qui engendrent des obligations de comité d’entreprise montrent un certain amateurisme. 

Analyser les contraintes inhérentes à votre projet

Cette étape est capitale, puisque toutes les caractéristiques contraignantes localisées auront un effet sur les éventuels risques qui peuvent peser sur le projet, sur l’estimation des moyens qu’il faudrait réunir comme les financements, les partenariats, les équipements, les compétences et autres. Elle aura également une incidence sur la faisabilité du projet ainsi que sa probabilité d’être rentable. Cette tâche sera un outil qui vous permettra de restructurer votre idée initiale, de dégager les contraintes ou de trouver un moyen de le contourner.

Connaître les contraintes liées aux prestations

Il est possible que la prestation que vous souhaitez vendre puisse présenter des contraintes spécifiques. Il faut donc les détecter pour les réduire ou mieux encore, les éliminer. Or, Il se peut qu’un service soit difficile à distribuer puisqu’il nécessite, par exemple, l’apport de différentes entités ou intermédiaires. Il convient donc de vérifier toute la prestation. Ces contraintes ont des effets, selon toujours cas, sur la possibilité de lancer l’activité, sur la date de démarrage, sur le lieu d’implantation, sur le seuil de rentabilité, sur la  trésorerie, sur le cycle d’exploitation, sur l’action commerciale, le process ou encore sur les investissements de départ. Il faut ainsi vérifier tous les paramètres pour que la prestation soit plus facile à vendre.

Cerner les contraintes liées aux réglementations

C’est de la réglementation que pourraient dépendre la viabilité et la faisabilité de votre projet. Il vous faut donc poser la question. Avez-vous un diplôme requis ou une expérience professionnelle pour exercer convenablement votre activité ? Ou encore, êtes-vous en mesure d’avoir toutes les autorisations exigées comme l’agrément, la certification, la licence et autres ? Dans le cas où vous êtes salarié ou s’il y a peu vous l’aviez été, votre contrat de travail présente-t-il une clause restrictive concernant l’activité que vous projetez d’exercer ? Toutes ces contraintes de réglementation sont à prendre en compte.

En fait, il n’est pas toujours facile de monter un projet personnel et de réussir sans recenser toutes les contraintes inhérentes à votre activité, outre les contraintes sur le projet, sur la prestation et sur la réglementation, d’autres contraintes sont également à considérer. Il s’agit en l’occurrence des contraintes de moyens qui englobent les moyens humains, les moyens techniques ainsi que les moyens financiers. Ainsi, toutes ces contraintes doivent être identifiées et des solutions appropriées doivent être apportées pour que votre projet personnel soit viable, faisable et rentable.

L’externalisation, levier de compétitivité pour mon entreprise ?

L’externalisation écartée pendant de nombreuses années par les dirigeants parce qu’ils avaient peur de montrer leurs faiblesses a aujourd’hui le vent en poupe. De plus en plus d’entreprises optent actuellement pour l’externalisation du travail. Sachez que si cette nouvelle méthode est si populaire, c’est surtout car elle permet à une entreprise de terminer des projets en un court laps de temps et de faire des économies. Elle est aussi le reflet des nouveaux besoins créés par l’intelligence artificielle et les réseaux sociaux.

Toutes les entreprises, qu’elles soient grandes, moyennes et petites ont, à un moment donné, réfléchi ou carrément eu recours à cette solution. Pour quelles raisons ces entreprises pratiquent-elles cette méthode ? L’externalisation est-elle vraiment un levier de développement pour une entreprise ? Éléments de réponse. 

Qu’est-ce qu’une externalisation ? 

L’externalisation est dérivée du mot anglais « outsourcing ». Littéralement, il s’agit de confier les activités d’une entreprise à des prestataires de services extérieurs. Ces prestataires sont des experts dans un domaine précis et ils peuvent offrir à l’entreprise de meilleurs résultats. Dans le cas contraire, externaliser reviendrait à perdre du temps, ce qui n’aurait aucun sens… Auparavant, les activités que les entreprises externalisaient restaient des activités considérées comme moins sérieuses, avec des impacts non stratégiques, mais ce n’est plus le cas actuellement. En externalisant un projet, une entreprise donne à ses employés en interne, l’opportunité de se focaliser sur un autre dessein. 

L’externalisation et la sous-traitance ne correspondent pas à la même chose. En effet, l’externalisation implique un pilotage, même rétréci de l’entreprise qui donne l’ordre et le serment de l’entreprise externe. L’externalisation peut porter sur de nombreux services comme par exemple la gestion de paie, la comptabilité et la gestion informatique.

Aujourd’hui, le développement des auto entrepreneurs offre l’opportunité de trouver de nombreux spécialistes à des prix attractifs et défiant toute concurrence. Ils répondent souvent à un besoin ponctuel. Dans ce monde en perpétuel changement où le besoin de compétences requises évolue sans cesse, les auto-entrepreneurs à la pointe des idées novatrices deviennent des alliés incontestables de la réussite des entreprises.

Les intérêts de l’externalisation

L’externalisation donne l’opportunité à une entreprise de pouvoir cadrer son activité. Elle permet également aux dirigeants de l’entreprise de se concentrer sur les aspects stratégiques essentiels pour l’entreprise. Elle offre t un gain de temps précieux et en général, une économie non négligeable car les coûts de prestation sont souvent inférieurs à l’embauche d’un salarié en interne. Cela impacte aussi la réactivité et la souplesse de l’entreprise. L’externalisation peut participer à réussite de l’entreprise dans la mesure où le prestataire est censé être spécialisé sur son secteur et fournir du travail d’une qualité la plus optimale possible. 

Pourquoi choisir l’externalisation ?

Certaines entreprises ont recours à l’externalisation car elle ne dispose pas des structures nécessaires pour prendre en main un projet en interne. Dans certains cas, l’entreprise ne veut pas investir dans un long processus de recrutement ni dans un processus de formation. 

Par contre, certaines entreprises externalisent l’administration de la formation afin de cadrer les équipes, de cette façon, elles font d’une pierre deux coups. Les autres entreprises externalisent leurs activités afin de pouvoir réduire leurs dépenses. 

Un soutien de développement pour une entreprise 

Externaliser certains processus devient gagnant-gagnant dans la mesure où les entrepreneurs économisent du temps et de l’argent, et où ils donnent du travail aux freelances ou prestataires externes. Cependant, si vous souhaitez externaliser certaines fonctions, il est important de mettre en œuvre des objectifs clairs pour les deux parties, afin d’éviter des mésententes.

Participer à des conférences pour se faire connaître : une bonne idée ?

Le temps d’un dirigeant est précieux. Et donc participer à des conférences leur paraît souvent une perte de temps d’autant plus qu’il ne s’agit pas d’arriver les mains vides et donc de préparer son intervention pour que le résultat soit pertinent. Focus sur le sens de la participation aux conférences.

Une approche judicieuse

Les conférences peuvent s’avérer efficaces si vous avez besoin de faire connaître un produit ou que vous souhaitez développer la notoriété de votre entreprise. Les conférences présentent de multiples atouts car en premier lieu, elles vous permettent non seulement de vous faire connaître d’un large public mais aussi elles vous associent lors de tables rondes à d’autres partenaires dont la réputation n’est plus à faire et avec lesquels vous tisser des liens et votre propre notoriété influe sur la leur comme la leur influence sur la vôtre. Par ailleurs, elles sont souvent animées par des journalistes et vous permettent d’avoir une répercussion médias ou réseaux sociaux. De plus, les organisateurs ont pour tendance à la diffuser et si vos conférences s’avèrent intéressantes vous les retrouver dans leurs propres réseaux…La liste est loin d’être exhaustive des atouts.

Un moyen intéressant et peu coûteux

Que l’on vienne de lancer son entreprise ou que l’on souhaite se faire connaître à moindre coût, il est bon de participer à des conférences afin d’acquérir une certaine notoriété. Ces événements prennent souvent la forme de discours qui ont lieu dans des amphithéâtres devant un public d’initiés ou de débutants. Le but premier à travers la participation à une conférence sera de faire connaître votre produit aux différentes personnes qui vous écoutent. Contrairement aux apparences, il ne s’agit pas de vendre mais bien de vous faire une réputation auprès d’un large public.

Jouer la simplicité et ne pas survendre

Si vous souhaitez faire connaître votre produit par le biais de conférences, il est important d’être subtil et discret. En effet, par définition, une conférence est un « exposé » qui doit apporter quelque chose à votre auditoire au niveau culturel. Il est par exemple très intéressant de se positionner sur les conférences qui traitent d’un thème d’actualité ou encore sur une thématique scientifique, et que ces dernières soient en relation avec votre produit, votre service ou votre expertise.

Il est indispensable de ne pas faire l’apologie de votre produit au risque que votre conférence ne se transforme en véritable show de bonimenteur. Adopter une tactique agressive aura principalement deux impacts sur votre auditoire : ce dernier aura la sensation que vous lui forcez la main et que vous essayez de le tromper. Inutile de préciser que lorsqu’un organisateur d’événement fait appel à un conférencier, il s’attend à ce que la personne apporte un regard professionnel sur le sujet, plutôt qu’il ou elle survende son entreprise.

Comment participer à des conférences ?

Une fois l’intérêt de participer à des conférences bien assimilé, l’étape généralement la plus compliquée est de parvenir à trouver des conférences sur lesquelles il est possible d’intervenir. En effet, vous rencontrerez souvent des difficultés, en tant qu’entrepreneur ou commerçant, à faire des conférences sur des sujets techniques dans les domaines qui vous intéressent. Au-delà du manque de temps, il faut parfois déjà un minimum de reconnaissance de vos pairs pour intervenir dans ce type d’événements. Pour forcer la main des organisateurs, il est souvent conseillé d’aller se renseigner du côté des salons qui regroupent des professionnels dans un domaine précis (hôtellerie, nouvelles technologies…) et qui vous permettront de faire des conférences relativement facilement. N’hésitez par ailleurs pas à solliciter les CCI, qui organisent souvent des journées thématiques au cours desquelles vous pouvez intervenir en tant qu’entrepreneur de telle ou telle région.

Le recrutement vidéo : bien ou mal ?

Le confinement a ouvert de nouvelles opportunités dont celle du recrutement vidéo. Il va sans dire que le confinement a élargi le champ des possibles. Les candidats ont pris l’habitude de se servir de la vidéo. Celle-ci fait partie des nouvelles habitudes et ils ne sont plus effrayés de faire des entretiens en vidéo.

Le recrutement vidéo était considéré il y a encore peu de temps comme un gadget, dénué d’humanité. Cependant, la crise sanitaire est passé par là, créant même des consultations médicales en ligne. Or, il s’avère indéniable que pour recruter par exemple de jeunes futurs diplômés en expatriation pour leur dernier stage et pour les contacter avant la fin de leur cursus, rien de mieux que la vidéo et nombre d’entreprises l’utilise déjà avec brio.

De plus en plus de solutions permettent de faciliter le travail au sein de votre entreprise, d’augmenter sa productivité et son efficacité. Si les nouvelles techniques peuvent remplacer, faire économiser ou optimiser dans beaucoup de domaines, peuvent-elles toucher aux rapports humains ? Le recrutement est-il un domaine immuable, ou doit-il comme tout secteur, s’adapter à l’ère du 3.0 ? A vous de voter.

Les avantages du recrutement vidéo

En dehors de toutes considérations du type « la machine dépasse l’homme », l’entretien vidéo représente une avancée pour le recrutement. Elle permet paradoxalement de mieux considérer l’humain. Grâce aux nouvelles solutions, tel que Visiojob, permettant de stocker le fichier vidéo, le recruteur ne s’arrête plus au moment fugace de l’entretien. Il peut visionner autant de fois qu’il le désire le document afin de se forger une idée et le partager à d’autres collaborateurs pour se nourrir d’autres avis et prendre du recul. Votre décision sera aussi moins conditionnée par votre humeur au moment de l’entretien ou aux éléments externes. Or, ceux-ci peuvent avoir influés sur votre décision à ce moment. Vous avez la possibilité de revoir la vidéo et de mieux vous forger une opinion en comparant les différents candidats au même moment.

Mais un autre argument est avancé par les adeptes de la vidéo : le gain de temps. Pour les candidats, votre solution serait plus avantageuse. Ils n’ont plus besoin de se déplacer, économisent, et s’épargnent d’éventuels retards. Vous leur offrez ainsi plus de confort, et soignez le bilan carbone de l’opération !

Et vous de votre côté, n’avez de votre côté plus besoin de passer des heures à déterminer une plage horaire qui convienne aux deux parties, étant donné que l’entretien vidéo nécessite seulement des ordinateurs et une connexion internet. Il n’impose plus de prendre en compte le délai de déplacement. Cela vous permet de réaliser plus d’entretiens dans la même journée, et de ne pas dépenser toute votre énergie et concentration. Ces gains de temps se traduisent pour vous, chef d’entreprise, en une réelle économie d’argent.

Le numérique ne peut remplacer l’humain

Ce procédé n’a pourtant vocation qu’à être normalement une étape du processus de recrutement. Même si la solution est à mi-chemin entre le coup de téléphone et la rencontre physique, il vous faudra prévoir une véritable rencontre plus tard. Le gain de temps peut alors apparaître comme illusoire, même si on peut mettre en avant le meilleur tri des candidats avant l’étape des entretiens physiques.

La vidéo ne remplace pas une rencontre humaine pour plusieurs raisons. D’abord, parce que la webcam ne cadre que jusqu’aux épaules et vous empêche d’avoir une « vision d’ensemble » du personnage. L’analyse du langage corporel, si précieux pour les recruteurs, devient plus difficile à faire. De plus, le candidat aura plus de facilités à faire passer une fausse image de lui, aidé par cette « couverture » numérique qu’est la vidéo.

D’autre part, le fait de pouvoir conserver le document vidéo peut vous pousser à être moins concentré lors de l’entretien. En effet, vous pouvez visionner plusieurs fois l’entrevue. Et il ne faut pas oublier que, même via vidéo, l’image que vous vous ferez du candidat peut être tronquée par son stress, sa précipitation, etc…

Les écrans interposés réduisent la spontanéité, et peuvent vous laisser « sur votre faim ». Via Skype ou autre, il devient plus difficile de couper la parole ou de rebondir parfaitement sur les propos de votre interlocuteur. Vous aurez tendance à prolonger l’entretien, sans réussir à ressentir le bon feeling tant attendu. Cela vous obligera peut-être à perdre du temps en préparant plus longuement l’entretien en amont.

Pour ou contre la vidéo, à vous de choisir !

Comment bien communiquer

Le nombre de formations pour apprendre à bien communiquer est pléthore. C’est dire l’importance que la communication revêt dans la vie personnelle et professionnelle. Bien communiquer n’est pas l’apanage de quelques-uns dotés d’un charisme à toute épreuve. Il est facile de le constater avec les entrepreneurs qui font la une des médias. Ils n’ont pas en général le profil de James Bond ni celui de la très charismatique Monica Bellucci. Cependant, ls apportent une valeur ajoutée qui correspond à l’évolution planétaire.

« Dans la communication, le plus compliqué n’est ni le message, ni la technique, mais le récepteur. »

Dominique Wolton

Certes, si l’art de la communication est maîtrisé par certains entrepreneurs, beaucoup se sentent moins à l’aise, voire stressés, dans l’exercice. Loin d’être forcément innée, elle peut néanmoins s’apprendre et faire de vous un as pour argumenter, négocier et convaincre. Quels sont les atouts indispensables ? Quelques conseils de préparation pour réussir.

« Tout groupe humain prend sa richesse dans la communication, l’entraide et la solidarité visant à un but commun : l’épanouissement de chacun dans le respect des différences. »

Françoise Dolto

Préparer sa manière d’être

« La chose la plus importante en communication, c’est d’entendre ce qui n’est pas dit ».

Peter Drucker

Avant toute chose, une communication réussie dépend pour beaucoup des attitudes. Il est donc indispensable de se préparer physiquement et psychologiquement, au travers de l’apparence et la voix.
Tout d’abord, le premier contact visuel est déterminant pour la suite de votre entretien et l’attention que vous accordera votre interlocuteur. Cela passe par la tenue vestimentaire qui ne doit jamais être négligée. Cependant, correspond à votre personnalité. Il vous suffit d’observer les entrepreneurs de success story qui adoptent chacun un style original mais non ostentatoire), mais également par les gestes et postures qui doivent traduire votre assurance et votre ouverture à l’autre.

Concernant la manière de s’asseoir, oubliez votre position favorite quand vous étiez à l’école, celle d’être avachie et qui vous décrédibilise. Quant à votre gestuelle, elle doit être maîtrisée au risque d’agacer votre interlocuteur. Débarrassez-vous des mauvaises habitudes comme faire trembler une jambe, toucher ses cheveux…Souriez avec le regard orienté vers votre interlocuteur. S’ils sont plusieurs, dirigez votre regard successivement vers chaque personne. Ainsi, lorsque vous changez d’argument par exemple, pour retenir toutes les attentions.

Ensuite, la voix est un autre facteur essentiel lors d’une communication. Celle-ci doit en effet être énergique, assurée afin de permettre la fluidité dans votre discours mais aussi pour captiver votre interlocuteur. Elle dépend principalement de la qualité de la respiration et de la prononciation. Différents petits exercices peuvent aider à cette préparation. Pour cela il existe un exercice incontournable, celui de s’enregistrer. Là à votre grande surprise, comme vous l’avez déjà découvert dans les messages que vous laissez en cas d’absence sur votre mobile elle est différente de celle que vous entendez. Vous pourrez ainsi comprendre l’impact qu’à votre voix et ainsi apporter à vos discours et échanges des modulations qui seront bénéfiques dans votre communication.

Se doter d’un argumentaire

Si le conditionnement physique et mental permet de créer un climat favorable à la communication, un argumentaire doit aussi être préparé pour prouver de votre crédibilité d’une part, et éviter d’être déstabilisé d’autre part.

Vous connaissez votre produit ou service à fond. Bien évidement vous êtes le dirigeant. Pour ce faire, une étape incontournable consiste à bien définir son interlocuteur, c’est-à dire son profil, ses besoins, ses réticences potentielles. Cette analyse est indispensable. Ainsi, en vous mettant à la place de celui-ci, vous pouvez adapter votre discours en conséquence, selon son niveau de connaissance et de technicité par rapport à l’objet de votre rencontre, mais aussi selon ses attentes clés que vous aurez identifiées. Elle est également le moyen d’anticiper les questions et les objections qui pourraient être posées et donc les réponses à apporter.

En ce qui concerne le vocabulaire, il est important de choisir les mots que vous utilisez. Certains pouvant dénaturer vos messages voire entrer en contradiction avec vos idées. Privilégiez les tournures actives, positives ou encore celles mettant en valeur vos idées. 

Enfin, la parole doit être donnée à votre interlocuteur lors de votre introduction, du développement de votre argumentaire ou de votre conclusion, pour maintenir son attention à chaque phase de votre communication et l’impliquer dans votre réflexion.

Prévoir les imprévus

Enfin, une étape essentielle vise à prévoir les imprévus. Notamment le comportement à adopter face à des objections éventuelles de votre interlocuteur que vous n’auriez pas envisagées. Il convient en effet, dans ce genre de cas, d’éviter de montrer tout signe d’agacement ou d’agressivité. Pour cela, vous pouvez confirmer à votre interlocuteur que vous avez entendu sa remarque. Puis, vous lui demandez de vous la préciser, afin de pouvoir lui apporter une réponse appropriée. Ainsi, vous montrez entre autres votre capacité d’adaptation. Vous pourrez ensuit réfléchir aux réponses que vous auriez pu apporter si vous n’êtes pas satisfait. Vous acquerrez au fur et à mesure une maîtrise parfaite de votre communication.

A quel point le contenu sur le web est-il crucial ?

Investir dans un contenu de qualité sur le web passe souvent après le design. Centré sur la beauté du site, il est courant d’oublier que ce qui intéresse les internautes c’est son contenu. Or, une fois le site réalisé, ce qui va changer au fil des mois et des années c’est son contenu qui va s’adapter aux évolutions de la vie de l’entreprise et de la société en général. Focus sur l’intérêt que le contenu sur le web soit au top.

Quand un internaute recherche une information soit pour répondre à un besoin, soit pour comparer un produit et les conditions proposées par une entreprise, il recherche à ce que ce site lui apporte la réponse en quelques clics. Il est évident que si ce qu’il recherche n’est pas à la portée de quelques clics, il va vite quitter le site et aller chez le concurrent. Il en est de même pour un journaliste qui souhaite obtenir des renseignements sur une société. Si celle-ci ne lui fournit pas ce dont il a besoin pour rédiger son article et un formulaire de contact ou un contact, il n’aura pas tendance à faire l’éloge de votre entreprise.

La qualité du contenu de votre site web est sans aucun doute la clé de son succès ou de son échec. L’accent est souvent mis sur l’apparence, le design. Toutefois, votre site web ne peut plus se contenter d’être une version en ligne de la plaquette de votre entreprise. Le site web est devenu un outil marketing. C’est pourquoi, son contenu doit être de qualité, destiné à vos clients, et adapté au web.

Investir dans un contenu de qualité, pourquoi faire ?

Il existe sans aucun doute des milliers de sites web traitant du même sujet que le vôtre et au mieux des dizaines de sites directement concurrents. Si le contenu de votre site ne permet pas de retenir l’internaute, il n’aura aucune raison de rester et ira voir ailleurs. Si le design de votre site est là pour attirer l’internaute et retenir son attention, c’est son contenu qui va l’amener à s’intéresser à vous.

Il est important de s’appuyer sur le contenu pour sortir du lot, se faire remarquer par rapport à ses concurrents. En choisissant soigneusement un contenu attractif et riche en informations, vous vous placerez clairement en position d’expert dans votre domaine. A terme obtiendrez la confiance des internautes. C’est de cette façon que vous arriverez à fidéliser les internautes et à leur donner envie de revenir. Comme dans la vie courante, vous vous forgerez une réputation, qui attirera de nouveaux visiteurs.

La qualité du contenu de votre site web va également déterminer la façon dont vous serez référencé dans les moteurs de recherche. D’après WebRankInfo (la plus grande communauté francophone du référencement), plus de 90% des internautes français utilisent Google comme moteur de recherche. Or, Google utilise plusieurs algorithmes cumulés pour analyser le contenu des sites web et les référencer dans son moteur. Ces algorithmes ont tous le même objectif : améliorer la pertinence des résultats de recherche. Par conséquent, les sites contenant un nombre excessif de « liens retour » (lien pointant vers un autre site que le vôtre et pouvant être utilisé pour le référencement) ou trop de mots-clés seront pénalisés. Or, les sites utilisant des mots-clés pertinents par rapport au reste du contenu ou étant compatible avec les équipements mobiles seront plutôt favorisés.

Un contenu de qualité, c’est quoi ?

Pour commencer, pour être de qualité, un contenu doit être mis à jour régulièrement. Si votre site est mis à jour une fois par an, il sera rapidement considéré comme un site à l’abandon. Il sera plutôt contre-productif. Le contenu doit également être unique. S’il s’agit uniquement de copier les informations sur une ou plusieurs autres sources, il n’y a aucun intérêt. Les internautes s’en apercevront rapidement (ainsi que les moteurs de recherche). Ils préféreront logiquement aller chercher directement l’information à la source d’origine.

Enfin, le contenu doit être intéressant, destiné aux internautes afin qu’il réponde aux questions qu’ils pourraient se poser, et centré sur votre domaine d’activité. Il contribuera ainsi à vous forger une réputation d’expert dans votre domaine et à vous démarquer. Le contenu doit être utile et cohérent et répondre à un objectif précis. Mettre en avant les mérites de votre entreprise n’est pas suffisant, c’est trop vague. Par contre, répondre à des questions précises et décliner les avantages d’un produit particulier pour l’acheteur est beaucoup plus intéressant.

Enfin, il faut soigner la rédaction et prendre en compte les contraintes du référencement. Intégrer intelligemment des liens dans le texte sera beaucoup plus efficace que de les multiplier sans réelle organisation. Il ne faut pas non plus se contenter de texte. Les technologies actuelles permettent de facilement utiliser des images, des vidéos, des liens vers des documents complémentaires… Il est important enfin de prendre en compte les réseaux sociaux. En effet, il n’y a rien de tel que le partage pour que le contenu de votre site sorte du lot et atteigne de façon encore plus efficace sa cible.

Le contrat : un gage de confiance ?

Aujourd’hui les contrats de confiance ne sont plus transmis au dernier moment mais envoyés sur les boites e-mails. Ils permettent à celui qui signe le contrat de l’étudier dans les moindres détails. Pourtant, force est de constater qu’ils sont souvent lus en diagonale jusqu’au jour où face à une difficulté, il est lu attentivement, et même dirions-nous, épluché ligne par ligne.

Peut-on faire confiance à un contrat ? La question peut sembler étrange au premier abord car le fait de signer un contrat rassure en règle générale. Pourtant, un certain nombre de développements récents d’actualités permettent de se poser sérieusement la question.

Si la rédaction d’un contrat écrit formel est rarement obligatoire, 

Elle est souvent souhaitable pour, en cas de contentieux, fixer les droits et obligations des parties, spécialement si la relation doit se poursuivre sur une certaine durée.

En l’absence de contrat écrit, les droits et obligations peuvent être établis par d’autres écrits et en particulier par les conditions générales de vente (CGV), bons de commande et devis. Il importe donc de rédiger avec une attention particulière. La négligence n’est jamais de mise.

Attention aux contrats internationaux !

 Il faut prêter une attention particulière aux contrats internationaux. Ceux-ci demandent une expertise car si dans certains pays des pratiques sont interdites dans d’autres, elles sont tolérées. Il faut aussi faire attention aux interprétations du sens des mots. Nombre de procès nous montrent qu’en matière de contrat, il est indispensable d’acquérir la prudence. 

L’article 1134 du code civil est a priori très clair : « Les conventions légalement formées tiennent lieu de loi à ceux qui les ont faites. »

Un contrat toujours respecté

Tout le monde a entendu parler de la retraite chapeau du président de Peugeot. Il n’est pas question ici, de polémiquer sur le bien-fondé ou non de cet accord ni sur le plan matériel ni sur le plan moral. Il s’agit uniquement de rappeler que cet accord a été, en son temps, décidé librement avec les plus hautes instances du groupe, et publié dans les documents d’information de l’entreprise.

L’Etat n’est pas absent. En effet, il a accordé sa garantie à la Banque du groupe Peugeot. Il était donc informé de la situation.

Le « droit du contrat » aurait donc dû être respecté. Or, cela n’a pas été le cas en raison de la « réaction publique ».

Une sécurité juridique bafouée

D’autres exemples moins polémiques mais tout aussi parlants mettent à mal la sécurité juridique que l’on pense pouvoir accorder à la valeur d’un contrat librement consenti entre des parties même avisées.

Il en va ainsi des jurisprudences qui ont remis en cause les modes d’évaluation d’entreprise pourtant clairement définies entre actionnaires dans des pactes d’actionnaires. Il a en effet été jugé à plusieurs reprises que des experts, désignés selon l’article 1843-4 du Code civil, et chargés d’évaluer une entreprise en fonction de méthodes précisément définies, sont en fait libres de choisir leur méthode pour évaluer des droits sociaux. Ils peuvent par conséquent écarter celles proposées par les parties pour en appliquer d’autres !

On ne peut donc que conseiller la plus grande prudence dans la rédaction de contrats quels qu’ils soient, et de se faire entourer de professionnels en fonction des situations spécifiques de chacun. Cela ne garantit pas forcément la bonne exécution à tous coups. Cependant, cela aura au moins le mérite d’en limiter les risques !