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La période des cadeaux d’affaires approche

Les cadeaux d’affaires sont presque une tradition en France surtout en cette fin d’année. Ils restent très appréciés notamment lorsque vous collaborez depuis longtemps avec des personnes et si vous les personnalisez.

Une personnalisation recommandée

Même si vous pouvez vous dire qu’un cadeau est toujours le bienvenu (et c’est dans l’immense majorité le cas) et qu’il est courant d’offrir un objet publicitaire, c’est la personnalisation qui le rendra plus digne d’intérêt, ne serait-ce que dans le mot qui peut accompagner votre cadeau. Vous réalisez ainsi une démarche non automatisée et vous montrez une certaine proximité avec votre destinataire qui peut faire plaisir dans ce monde où la tendance est de ritualiser, rationaliser voire industrialiser. La personnalisation donne une dimension humaine et il n’est pas rare que vos clients ou collaborateurs gardent sur leur bureau leur mugs personnalisés dans un monde des affaires un peu trop impersonnel.

La personnalisation peut prendre en considération de nombreux éléments. Force est de constater que la plupart des cadeaux tiennent compte par principe de l’âge, du sexe et de la catégorie socio-professionnelle de l’interlocuteur. Votre cadeau peut également changer suivant le niveau de commandes généré par un client ou tout simplement le nombre d’années depuis lesquelles vous collaborez ensemble. L’idéal restant est que le cadeau soit adapté à la réelle consommation de votre client ou du moins à ses goûts et besoins.

Les destinataires des cadeaux d’affaires

N’importe quelle partie prenante peut recevoir un cadeau d’affaires : fournisseurs, clients, prospects, partenaires, collaborateurs…  Cette pratique s’avère prisée par trois catégories de personnes (clients, partenaires ou collaborateurs) sauf si vous choisissez un moment inopportun, par exemple, si vous venez de refuser une augmentation à un collaborateur et que vous lui offrez un cadeau qui lui semble futile par rapport à ses préoccupations.

Aussi, il reste moins fréquent de faire un cadeau à un fournisseur ou un prospect. Dans le premier cas, rien ne vous empêche de le faire, notamment si vous lui avez demandé des services comme des délais de paiement, des commandes avec des temps de réalisation très courts ou tout simplement qu’il vous a donné satisfaction. Pour les prospects, la situation apparaît toujours délicate puisqu’ils peuvent le considérer comme une forme de « corruption », il vous faudra donc faire très attention aux sensibilités.

Le même cadeau pour tout le monde ?

La question que l’on se pose souvent quand on fait un cadeau d’affaires est : quel cadeau pourrait plaire à un grand nombre de personnes ? Si vous pouvez trouver des cadeaux qui peuvent quasiment plaire à tout le monde, la réponse à cette question reste ardue. Il demeure en général plus facile de faire plusieurs types de cadeaux d’affaires suivant les différentes appétences de vos destinataires.

Il s’agit alors de créer différentes catégories. Pour cela, il est nécessaire de lister toutes les personnes auxquelles vous comptez faire un cadeau d’affaires et essayer de les regrouper par exemple : les clients d’un côté et les collaborateurs de l’autre… Vous devrez parfois faire des distinctions, dans chaque catégorie, selon s’il s’agit d’un grand compte ou d’un plus petit. A défaut de pouvoir personnaliser chaque cadeau (car cela prendrait un temps chronophage ou tout simplement un budget trop important), rien ne vous empêche de personnaliser le mot d’accompagnement.

La difficile question du budget

Si les cadeaux d’affaires, et notamment ceux pour les clients, possèdent l’immense avantage d’être déductible du bénéfice imposable et que la récupération de la TVA est possible, les cadeaux offerts aux clients deux limites principales :

  • Le destinataire doit être un client et ils doivent être faits dans « l’intérêt et la bonne marche de l’entreprise »
  • La valeur des cadeaux doit rester proportionnée. Il ne s’agit pas de faire des cadeaux hors normes par rapport à ce que font vos confrères ou disproportionnées par rapport au CA généré

La limite de base est de 3000€. Au-delà, vous devais les déclarer sur le relevé des frais généraux. Attention également à la récupération de Tva qui connait certaines limites et notamment 69 € TTC par an et par bénéficiaire même si certaines exceptions existent.

Les quatre styles de personnalité et comment s’adapter

Certaines couleurs sont très prisées dans des pays alors que pour d’autres elles sont rejetées car elles symbolisent la mort. La couleur rouge est par exemple à l’honneur en Chine. Pour pouvoir discerner les différentes personnalités que nous avons au sein de nos équipes, de nos clients et mieux nous connaître nous-mêmes, la méthode dite des 4 couleurs peut nous ouvrir de nouveaux horizons. Certes, chacun d’entre nous le vit, il existe des styles de personnalité qui nous déplaisent et d’autres qui nous séduisent dès le premier regard sans que nous soyons capable d’en énoncer la raison.

Dans une entreprise, on rencontre souvent des personnalités complémentaires aux nôtres

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Cette diversité participe à la richesse de l’entreprise. Or, de manière peut être schématique, on peut discerner quatre grands styles de personnalité différents ? Les connaître vous apporte une aide précieuse. Selon le style de personnalité de votre client ou de votre collègue, il est possible de développer notre propre compréhension et d’adapter notre manière de communiquer.

Mais attention : Gardez en tête qu’un style n’est pas meilleur ou moins bon qu’un autre. Chacun d’entre eux possède ses qualités et ses défauts. De plus, certaines personnes peuvent également être un mélange de deux ou de trois styles et même certains individus combinent les quatre.

La méthode des 4 couleurs décrite dans le livre « Funny Learning, former avec les neurosciences » Dunod  permet de mieux percevoir son propre potentiel et celui des autres. La méthode s’est inspirée des travaux de Jung Carl Gustav Jung qui a présenté quatre fonctions : sensation, intuition, pensée, sentiments associés à deux attitudes l’introversion et l’extraversion. « La sensation (c’est-à-dire, le sentiment de perception) vous dit que quelque chose existe dans le présent ; la réflexion vous dit ce que c’est ; le sentiment vous dit si c’est agréable ou pas ; et l’intuition vous dit d’où il vient et où il va (long terme). ». Quant à William Moulton Marston, il a présenté le comportement des gens normaux selon deux axes, liés aux couleurs : Dominant = Rouge, Influent = Jaune, Stable = Vert, Conforme = Bleu.
Cette méthode des couleurs distingue quatre styles (le rouge, le jaune, le vert et le bleu) qui caractérisent la façon d’agir de chacun. Mais ce qui est significatif, c’est que chaque personne a en elle les quatre couleurs qui nous font appréhender les situations de manière différente.

Voici un résumé des quatre styles de personnalité au travers des couleurs en bref :

Le Bleu

Il concerne 14 % de la population. Les bleus sont des personnes qui analysent. Tels des archivistes consciencieux, ils classent tout. Ce sont, de premier abord, des personnes extrêmement organisées. Les métiers techniques comportent une majorité de « bleus ». Les bleus privilégient le canal interrogatif, celui des questions. Ils haïssent particulièrement le canal directif, qui ne répond pas à leurs attentes. Ils ressentent avant tout le besoin de comprendre le pourquoi du comment.

Les points faibles : La chaleur humaine n’est pas leur fort. Ils recherchent avant tout la logique et la sécurité et font abstraction des sentiments.

Comment leur parler : En leur confiant des postes de contrôleur, des tâches à coordonner.

Le Rouge

Il concerne 18 % des gens. Un rouge est une personne qui persuade. Il sait se montrer direct et passer à l’action très rapidement. Pour lui, le bon moment, c’est toujours maintenant. Le canal directif est donc avantagé, au détriment du canal informatif, trop théorique. Les entrepreneurs sont d’ailleurs souvent des « rouges ».

Les points faibles : Le rouge est souvent perçu comme prétentieux. La richesse lui monte souvent à la tête et le fait paraître effronté. De même, il ne s’intéresse qu’au résultat et au pouvoir. Les informations et les longs discours oraux ne sont donc pas ses priorités.

Comment leur parler : En les faisant se sentir vivants, leur donner des missions dans lesquelles ils auront l’impression d’exister.

Le Jaune

Il concerne 28% des gens. Le jaune se définit comme un personnage chaleureux. Il s’efforce d’aller vers les autres, et aime bien être apprécié de ses supérieurs et collègues. Le jaune travaille surtout dans des professions d’ordre social. Joyeux et passionné par son emploi, il adore mettre autrui à l’aise. Il déteste les ordres qu’il considère dévalorisants. Le canal directif est donc à bannir en sa présence. A contrario, il apprécie le canal nourricier, plus en phase avec sa personnalité.

Les points faibles : Le jaune n’arrive pas à s’organiser. Souvent en retard dans les délais, il ignore aussi la notion de fidélité. En dépit de sa grande compassion, il se montre peu fiable, tous domaines confondus. Lui aussi s’intéresse au défi et à la reconnaissance. Mais il met avant tout l’accent sur le plaisir et le jeu.

Comment leur parler : En essayant de sortir le plus possible de la routine et de miser sur la nouveauté.

Le Vert

Il concerne 40% de la population. Les métiers artistiques en comportent d’ailleurs beaucoup. Un vert désigne un quidam amusant, créatif et ludique. Proscrivez le canal directif au profit du canal émotionnel, plus divertissant à ses yeux. Il sait par ailleurs faire preuve d’une grande loyauté et d’une honnêteté sans faille envers quiconque.

Les points faibles : Les verts s’adaptent difficilement. Assez réticents au changement, ils sont en plus paralysés par la peur de s’exprimer. Plutôt routiniers, ils ont peu d’engouement pour la prise de risques.

Comment leur parler : En lui faisant confiance pour toute forme de communication orale.

Comment choisir le meilleur courtier Forex

Trouver le meilleur courtier Forex ou CFD peut sembler une tâche impossible. Mais heureusement, vous êtes au bon endroit. Notre guide simple vous aidera à trouver les meilleurs brokers qui offre le meilleur logiciel trading. 

Que rechercher lors de l’évaluation d’un courtier ?

Tout d’abords, nous recommandons de considérer seulement les courtiers qui proposent des comptes de démonstration (Démo). Mais comment choisir le meilleur entre ces brokers ? 

Historique du courtier

L’analyse de l’historique d’un courtier peut fournir une idée à propos de leur service. Il s’agit d’informations comme la date de constitution des brokers, les pays dans lesquels ils ont des bureaux, les priorités de l’entreprise, ainsi que les réalisations dont ils peuvent être fiers ou s’ils présentaient des faiblesses dont vous devriez être conscient.

Les qualités uniques et positives du broker

Avec un marché aussi concurrentiel, il est important pour les courtiers Forex d’offrir quelque chose de différent pour attirer des clients potentiels à trader avec leurs plateformes. Ainsi, déterminez ce que chaque courtier revendique comme son argument de vente unique et soulignez les principales caractéristiques de ce service. En plus, considérez la liste détaillée des instruments financiers que vous pouvez trader.

Le logiciel de trading utilisé par le courtier

Lorsque vous envisagez quel courtier Forex utiliser, il est important de comprendre le logiciel trading disponible car cela a un impact direct sur la sécurité, la facilité d’utilisation et la disponibilité. 

Quelques éléments à prendre en compte lors de la comparaison d’un logiciel trading :

  • Facilité d’utilisation de l’interface utilisateur.
  • Rapidité et sécurité des transactions.
  • Des outils financiers pour vous aider à prendre des décisions commerciales.
  • Est-il disponible en tant qu’application pour les appareils mobiles ou uniquement pour les ordinateurs ?

Comment fonctionnent les retraits et les dépôts dans le trading

En ce qui concerne le dépôt et le retrait de fonds, la plupart des courtiers proposent des options similaires en termes de méthodes que vous pouvez utiliser, de temps de traitement et de niveau de sécurité qu’ils offrent. 

Comme vous pouvez l’imaginer, comprendre comment déposer et retirer de l’argent n’importe où est essentiel au succès. Le fait de disposer de ces informations à l’avance vous préparera à ce que vous devez faire. Il constitue également un bon moyen de comparer les différentes options que les brokers proposent à leurs clients.

Le support client du courtier

Encore une fois, de nombreux courtiers offrent à leurs clients le même service à la clientèle. Cependant, cette section est un excellent point de départ pour éliminer les valeurs aberrantes qui ne vous offrent pas les mêmes avantages qu’un autre courtier que vous envisagez.

Le courtier a-t-il une option de trading mobile ?

De nos jours, une option de trading mobile est requise par plusieurs clients. Ainsi, si vous en avez besoin, vérifiez si le courtier la propose. N’oubliez de vérifier également quelles fonctionnalités sont disponibles pour l’option mobile.

La fiabilité et la sécurité du broker

Ces détails sont importants pour comprendre pourquoi vous pouvez faire confiance à un courtier Forex et leur fournir à la fois vos informations personnelles et votre argent. Il est important de savoir si vous partagerez ces informations avec qui que ce soit. Un autre point à considérer est la façon dont un courtier s’occupe de votre argent.

Par exemple, si vous souhaitez rechercher des courtiers qui s’engagent à « protéger l’argent du client », vous devez vérifier s’ils conservent les fonds des clients dans un compte distinct de ceux de l’entreprise. Aussi, il est nécessaire de savoir si un courtier offre une protection contre les soldes négatifs. En période de grande volatilité, ce type de sécurité et d’assurance peut être essentiel à votre stratégie de gestion de patrimoine.

Ne pas se tromper sur son positionnement

Lors de la création d’entreprise devant, par exemple, un jury pour obtenir des investissements, une des questions clefs est : quel est votre positionnement ? Il faut donc avoir bien réfléchi en amont pour donner une réponse pertinente et ainsi convaincre de l’intérêt de votre entreprise. Le positionnement constitue l’ultime étape de votre stratégie marketing. Dans l’esprit des consommateurs, cette notion permet de vous démarquer de vos concurrents. Plusieurs critères définissent la position qu’occupe un produit ou un service et surtout, votre marque sur le marché.

Une erreur fréquente

On peut recenser de nombreux cas de mauvais ciblage de public par les entreprises. Le géant américain de la carterie Hallmark doit encore s’en souvenir. Celui qui propose une gamme de cartes avec des messages pré-écrits, parti à la conquête du monde, décide de s’attaquer au marché français sans prendre en compte le facteur culturel. Les Français n’apprécient pas du tout l’idée de carte non personnalisée et boycottent même la marque. Devant ce refus catégorique, la marque n’a eu d’autre choix que de rapatrier tous ses stocks aux États-Unis.

Dans le domaine de l’alimentaire, l’entreprise Danone s’est également illustrée en se trompant de cible. En 2007, la firme lance son yaourt Essensis, au packaging trendy rose et argenté pour séduire les jeunes femmes. Surfant sur la vague de la cosmétofood, le yaourt promet de « nourrir la peau de l’intérieur »… sauf qu’il s’agit d’une préoccupation qui touche davantage les femmes plus âgées. La marque tente de se repositionner mais la nouvelle cible surveille son poids et la consistance grasse du yaourt ne les rassure pas sur ce sujet. Danone s’en aperçoit trop tard.

Commencez par la segmentation

Dans l’élaboration de la stratégie marketing, segmenter son marché demeure la première chose à réaliser. L’idée est de réaliser des groupes de consommateurs. Plus concrètement, il s’agit d’une méthode de découpage d’une population donnée en sous-ensembles appelés segments. Ceux-ci se doivent d’être distincts et homogènes. Pour ce faire, il faut s’appuyer sur des critères de segmentation quantifiables et mesurables tels que des données sociodémographiques (âge, sexe, profession…), ou comportementales (fréquence et volume des achats, canaux utilisés…). La taille des segments obtenus doit se révéler suffisamment grande pour s’avérer pleinement opérationnelle. L’idéal reste que, tout en les différenciant, chacun des groupes soit représenté.

Faites ensuite votre ciblage

Une fois la segmentation réalisée et votre étude de marché dégrossie, s’ensuit l’étape du ciblage. Après avoir évalué et analysé les différents segments de votre marché, il est question de choisir ceux sur lesquels concentrer l’effort de l’entreprise. Autrement dit, les plus attractifs. Sélectionnés, ces segments constituent votre cible, et ceux les plus visés, regroupés sous l’appellation « cœur de cible ». L’ensemble de vos campagnes de publicité ou toutes autres actions marketing devront alors s’adapter à votre cible. Elles serviront à définir la nature de vos supports publicitaires en même temps que le choix de vos destinataires, afin de toucher les personnes susceptibles d’être intéressées par votre produit/service. Une manière d’allier efficacité et rentabilité du point de vue de vos actions marketing.

Le positionnement, c’est quoi ?

Vous connaissez désormais bien votre marché ainsi que votre cible, reste à savoir comment vous positionner vis-à-vis d’eux. Par définition, le positionnement traduit la perception que les consommateurs ont de votre produit ou service, ou bien de votre marque, par rapport à vos concurrents. Il consiste à la faire sortir de l’anonymat pour ainsi la faire émerger sur son marché et lui conférer une place précise dans l’esprit des consommateurs. Un mauvais choix de positionnement peut se révéler critique pour votre entreprise. Chaque entreprise détient sa propre identité et évolue dans un univers spécifique qu’on appelle le marché.

Le positionnement définit l’image de votre société au sein de ce marché.

Du côté des consommateurs, cela traduit, comme on l’a vu précédemment, leur perception vis-à-vis de votre marque. En ce sens, savoir se positionner demeure essentiel. Gardez en tête que ce positionnement n’est pas la conséquence de votre étude de marché mais sa composante, puisque c’est vous qui le définissez par le biais de plusieurs critères. D’abord, par l’élaboration de votre offre, qui se doit d’être adaptée en fonction de votre cible, par son prix de vente, son packaging, la distribution, ainsi que par la communication. Cet ensemble représente ce qu’on appelle les 4P du marketing mix : Produit, Prix, Place (Distribution), Promotion (Communication).

Il est question de définir clairement et simplement la place qu’occupent votre marque mais également votre produit ou service dans un paysage concurrentiel. En d’autres termes, l’ensemble des caractéristiques qui vont vous permettre de vous démarquer de la concurrence. Pour vous différencier, vous devez considérer trois éléments clés : les attentes de votre cible, le positionnement de vos concurrents et le potentiel de votre offre. Se servir d’une carte de positionnement peut vous aider à établir un positionnement unique. Celle-ci permet de visualiser, selon le rapport qualité/prix de votre produit/service, où votre marque se situe. Une manière ludique d’appréhender la façon dont votre marque serait perçue par les consommateurs, mais aussi de déterminer sa position relative face aux concurrents.

Comment rendre mon business plus vertueux

Vous avez pris une grande décision : celle de mettre de la vertu dans votre business. Quelle qu’en soit la raison, on ne peut que vous en féliciter. Si vous êtes à la recherche des différentes options qui s’offrent à vous, cet article est fait pour vous. Alors qu’attendez-vous pour le lire ?

Mettre des valeurs et donner du sens

Pour commencer vous pouvez vérifier le sens de l’action de votre entreprise. Si vous n’êtes pas forcément dans un business écologique ou social, voire pire qui a impact négatif sur la planète, cela ne vous empêche pas de pouvoir faire quelque chose de bien. Prenons une entreprise dans le transport par exemple, elle peut très bien avoir fait le choix d’utiliser des véhicules écologiques. Elle aura ainsi un impact moindre sur la planète qu’une autre et son développement aura des conséquences positives pour la planète. Demandez-vous en quoi le développement de votre entreprise est bénéfique pour les autres. Vous devez donner du sens à votre action. Celui-ci fera écho auprès de vos salariés et les motivera.

Ensuite, n’hésitez pas à définir des valeurs qui guideront vos décisions. Soyez clair avec vous-même, aucune décision ne doit jamais enfreindre ces valeurs si vous souhaitez mettre plus de vertu dans votre entreprise. La première valeur reste de respecter ses valeurs. Inutile d’en afficher si vous comptez vous en délester le moment venu. L’opportunisme n’est jamais une vertu.

S’occuper d’abord de ce qui se passe dans l’entreprise

Vous souhaitez mettre de la vertu dans votre entreprise. Le plus simple reste de commencer par votre propre attitude et votre considération envers vos salariés. Inutile d’aller voir plus loin que chez vous, pour le mettre en place. Faites un bilan de ce que vous avez mis en place au sein de votre société et regardez ce que vous pouvez faire pour le bien être de vos salariés. Analysez ce qui peut être mieux fait et essayez de créer une ambiance positive au sein de votre entreprise. Développez un bon état d’esprit au sein même de l’entreprise.

Les idées sont légions et vous pouvez par exemple proposer à vos salariés d’avoir la possibilité de prendre des heures sur leur temps de travail pour participer à des activités associatives de leur choix.

Faire un bilan de ce que vous faites de mal

Il s’agit de vous concentrer sur votre impact négatif que ce soit en termes écologique ou social. Regardez ce que vous faites de mal et essayez de trouver des solutions afin que celui-ci soit moins négatif ou au contraire positif. Vous pouvez commencer par faire un bilan Carbonne par exemple. N’hésitez pas à vérifier que vous luttez bien contre la discrimination par exemple. Vous ne savez pas ce que vous devez regarder ? Rien de plus simple : faites une liste des associations et voyez leurs activités. Elles se veulent souvent vertueuses et vous aurez vite des idées de l’ensemble des pans sur lesquels vous pouvez agir. Rien ne vous empêche de missionner un salarié sur le sujet ou mieux de recruter en interne quelqu’un en charge du contrôle du respect de la vertu de l’entreprise.

Reverser une partie de votre chiffre d’affaires

De nombreuses entreprises, comme Faguo par exemple, allouent une partie de leur chiffre d’affaires ou de leurs bénéfices à une cause. Certaines reversent ainsi un pourcentage de leur vente à des associations. Vous pouvez également vous en charger vous-même et décidez que vous allez monter une structure qui sera financée par votre entreprise afin de servir une cause. Un grand nombre d’entreprises ont créé des fondations en ce sens. En dehors de vous développer, vous avez ainsi une nouvelle métrique qui pourrait donner du sens à l’action de vos salariés.

Créer une nouvelle activité pour rendre votre business vertueux

Il est drôle de constater le nombre d’entrepreneurs qui après avoir réussi dans leur premier business cherche à en créer un deuxième … vertueux. C’est d’ailleurs peut-être le véritable symbole de la réussite que de souhaiter contribuer à la société sans arrière-pensée. Rien ne vous empêche de créer une branche de l’entreprise qui aura un but durable ou social. Si vous ne pouvez pas le faire en interne, pourquoi ne créez-vous pas une deuxième structure ?

Comment se faire respecter par ses collaborateurs ?

La position de dirigeant n’implique pas automatiquement d’obtenir le respect des collaborateurs. Se faire respecter est un enjeu pour les dirigeants. Nous constatons que certaines personnes de par leur personnalité suscitent naturellement le respect. L’expérience que nous avons tous des enseignants qui se faisaient respecter et d’autres pas, est bien gravé dans notre inconscient. A compétences égales, certains enseignants nous ont conduits à être respectueux et d’autres à transformer la salle de classe en un brouhaha qui les ridiculisait. En entreprise, le dirigeant fait appel à d’autres mécanismes qu’il est essentiel d’appréhender.

Le manque de respect se rencontre autant dans la vie personnelle que professionnelle. Voici quelques conseils pour susciter le respect que ce soit dans votre vie privée ou en entreprise. Ils vous permettront de mieux manager et conduire votre entreprise et peut-être de mieux vous faire respecter.

Soyez exemplaire

L’exemplarité est devenue un leitmotiv de notre société car il est difficile de demander à être respecté si nous nous accordons de passe-droits sous prétexte que le statut de dirigeant nous le permet. Si vous demandez à vos salariés d’être à l’heure, soyez vous-même à l’heure.

Imposez vos limites

La tendance naturelle des enfants est de tester la limite de leurs parents. Il en est de même en société où chacun voudra savoir ce que vous pouvez accepter ou non. A vous de montrer vos limites tout en respectant aussi celles de vos salariés. Pour cela, vous devez bien cerner ce que vous acceptez ou non : vous êtes intolérant pour les retards, les déjeuners à rallonge, les pauses, les procédures… et pour vous-même quelle attitude optez-vous ?

Soyez gentil mais pas tout le temps

Un excès d’amabilité en toutes occasions, peut rapidement devenir une faiblesse. Si vous faites trop d’efforts à contrecœur, cela pourrait se retourner contre vous. N’oubliez pas que la gentillesse se mérite et n’est pas un acquis. Vouloir être aimé, reconnu ne passe pas par répondre à toutes les demandes !

Gardez votre dignité

Les explosions d’émotions sont nuisibles. Vous devez apprendre à mieux contrôler vos excès de colère, de tristesse ou encore de peur ou de joie. Respirez et inspirez pour maîtriser votre stress si vous vous sentez submergé. L’entreprise n’est pas un lieu où l’on passe son temps à s’épancher et d’ailleurs parfois, elle nous permet d’oublier nos soucis personnels en nous impliquant dans le travail.

Parlez de manière audible

Une voix forte, posée et qui s’exprime clairement entraîne naturellement un respect plus important. Quelques exercices peuvent être parfois nécessaires pour acquérir celle-ci sans avoir besoin de crier. Vous verrez, l’effet est garanti.

Soyez positif

Qui a envie de connaître ou de fréquenter quelqu’un qui a toujours des problèmes ? Se plaindre n’a jamais résolu des problèmes et fait rapidement fuir les gens autour de soi. Ne préfère-t-on pas rire que pleurer ? Soyez donc positif ! Inutile de broyer du noir et de sans cesse rabâcher que tout va mal pour justifier vos prises de décisions qui ne suscitent pas l’unanimité.

Respectez-vous d’abord vous-même

Si vous avez des doutes sur vous, les autres en auront sur vous. Evitez donc de faire part de ceux-ci à n’importe qui. Réservez vos confidences à des personnes qui méritent votre confiance. Vous voulez conquérir le cœur de vos équipes mais la proximité sans limites peut nuire à votre position de dirigeant.

Ne faites jamais de concession sur vos valeurs

Faire une fois la concession peut vous coûter cher car la personne en face de vous pourrait remettre en cause petit à petit toutes vos valeurs personnelles. Restez fermes sur vos valeurs. En cas de désaccord, rien ne vous empêche de rester professionnel.

Apprenez à dire non à vos collaborateurs

Respectez votre vie consiste d’abord à savoir dire « non » car vous ne pourrez pas tout accepter. Si vous souhaitez être respecté, il vous faudra savoir le dire quand c’est nécessaire. N’acceptez donc pas les demandes de vos salariés qui vous semblent dépasser les limites du raisonnable.

Échouer permet de mieux rebondir… vraiment ?

La vie n’est pas un long fleuve tranquille. Au lieu de commencer à se dénigrer et à se répéter en boucle que l’on aurait dû faire autrement, il est davantage légitime d’ouvrir de nouvelles perspectives.  Aujourd’hui, échouer est perçu comme le signe prédicateur d’un succès certain. Mais jusqu’à quel point ? Doit-on absolument glorifier l’échec ? 

Réussir ou échouer fait partie du rythme de la vie

Ce rituel qui symbolise la frontière du passage en classe supérieure est gravé dans l’inconscient collectif des Français et pèsent comme une menace. Le sportif regarde ce que l’on appelle l’échec comme un entrainement. Ainsi pour dépasser la barre, à chaque saut en hauteur, elle est montée de quelques millimètres ou centimètres mais à force d’échouer le sportif finit par la dépasser. A l’échec est liée la notion de honte et du jugement des autres et s’en affranchir demande de gagner en liberté intérieure et de vivre en fixant son objectif. La notion d’échec en entreprise connaît une évolution considérable allant du tabou le plus condamné jusqu’à un véritable éloge. D’abord méprisée, elle devient acceptée pour faire ensuite l’objet d’un véritable culte venu tout droit des Etats-Unis. 

Le tabou de l’échec entrepreneurial en France

Alors qu’aux Etats-Unis l’échec est perçu comme un apprentissage nécessaire avant d’atteindre ses objectifs, La France y voit un réel tabou. En effet, notre pays voue un véritable culte à l’excellence et n’accorde pas de droit à l’erreur. Même si celle-ci peut finalement déboucher sur une réussite encore plus spectaculaire. En France, chaque société fermée était fichée et notée sur une durée qui peut atteindre les 3 ans. L’indicateur « 040 » montrait que l’entreprise était en situation de faillite. Les banques refusaient alors d’accompagner ce type de société dans n’importe quel autre projet.

Aujourd’hui, de nouvelles réformes tentent de bannir ce système de notation afin de donner une nouvelle chance aux entreprises qui ont échoué. Mais avec l’ouverture sur la culture économique des USA, l’échec a pu se défaire du tabou qui le définissait pour devenir un passage obligatoire qui conditionne le succès. En d’autres termes, quelques années ont suffi pour inverser la tendance de manière catégorique.

Transformer l’échec en réussite ou l’optimisme à l’américaine

En regardant de plus près la conception de l’échec aux Etats-Unis, nous y voyons aisément un certain culte élogieux. L’ancien PDG de Google Eric Schmidt met en place des conférences intitulées « Failcon » où il énumère les différents échecs qu’il a connus dans sa carrière et se réfère aussi à l’expérience des autres entrepreneurs présents à son colloque. L’idée maîtresse de ces conférences se résume dans la fameuse citation de Paolo Coelho : « Toutes les batailles de la vie nous enseignent quelque chose, même celles que nous perdons. » Alors si Google ne peut définir la réussite en dehors de l’échec, pourquoi pas nous ? Voilà comment la culture économique française a commencé à glorifier l’échec, jusqu’à en abuser parfois !

L’échec en entreprise : une condition nécessaire au succès ?

La tendance s’est inversée à tel point qu’on se pose aujourd’hui la question : « Échouer permet-il vraiment de mieux rebondir… ? » Certes, la déculpabilisation des échecs est un acquis considérable qui peut réellement doubler la motivation de tout entrepreneur. Mais de là à voir dans la succession d’échecs une condition nécessaire au succès, peut-être pas ! La réussite peut vous arriver sans nécessairement passer par des obstacles. Il est vrai que plusieurs noms illustres font l’éloge de l’échec et y voient une condition nécessaire au succès comme Bill Gates, Akio Morita (créateur de Sony), Soichiro Honda ou encore Walt Disney…. Et la liste est longue ! Néanmoins, il serait totalement réducteur de lier la réussite à l’échec. Disons alors que l’échec constructif est celui qu’on sait gérer et dont on sait tirer les meilleures conclusions. Pour nous permettre de rebondir, il doit se transformer en leçons aussi bien sur le plan professionnel que sur le plan humain.

Et pour conclure, inspirons-nous de ce proverbe japonais « Tomber sept fois et se relever huit fois. »

Avantages à connaître avant de devenir un partenaire affilié

Le commerce du forex se développe à un tel rythme, et de nombreuses opportunités sont offertes aux joueurs chaque jour. Le nombre de personnes participant au trading forex fait que cette industrie se développe à un rythme élevé. L’absence de capital initial a également facilité la participation au trading du forex. De plus en plus d’affiliés rejoignent l’industrie du trading forex pour promouvoir leurs marques et leurs commissions. Cette détermination particulière a poussé de nombreux courtiers à lancer des programmes d’affiliation afin de pouvoir profiter du trafic ininterrompu. 

Les partenariats entre courtiers en ligne existent, et de nombreux avantages sont à explorer. Les courtiers aident généralement la plupart des premières plateformes de trading à traiter les différents problèmes qui les affectent de temps à autre. Si vous êtes prêt à faire partie de la plateforme de commercialisation, Avapartner vous couvre.  Avec avapartner, vous serez en mesure de gagner de l’argent et d’apprendre les façons dont vous pouvez gagner de l’argent grâce au trading du forex. La procédure de partenariat d’affiliation peut être difficile, mais cela ne doit pas vous décourager. Lorsque vous aurez une équipe, vous pourrez organiser des réunions en plein air afin de vivre une aventure tout en travaillant. 

Avantages d’un partenariat avec le bon fournisseur de services de trading en ligne 

Modèles de commission flexibles 

Un partenariat avec la bonne organisation d’affiliation vous aide à atteindre vos objectifs et à répondre à vos besoins. Un bon partenaire sera ouvert aux négociations et fournira des plans sur mesure pour améliorer votre activité sur le marché. Choisissez un plan de commission qui correspond à votre modèle commercial d’affilié et qui permet une croissance future. 

Utilisez des outils de marketing extraordinaires 

Lorsque vous êtes affilié, vous devez connaître les nouvelles tendances du secteur et en être bien équipé. La meilleure stratégie consiste à connaître et à utiliser un large éventail d’outils marketing. Vous utiliserez facilement tout le matériel de marketing dont vous bénéficiez, qu’il s’agisse d’une gamme de bannières ou de pages de renvoi. La formation et l’éducation commerciale feront progresser votre entreprise et la feront croître. 

Un soutien professionnel

Lorsque vous êtes affilié, vous ne devez pas tout faire par vous-même ; vous pouvez demander une aide professionnelle. La meilleure stratégie consiste à hiérarchiser vos besoins et à travailler avec des personnes qualifiées. Une bonne organisation offre les meilleurs programmes d’affiliation au forex. Vous pouvez vous associer à un courtier affilié qui est présent sur le marché depuis plusieurs années et qui comprend le fonctionnement du secteur. S’associer avec les bons partenaires vous aidera à développer votre activité. 

Possibilité de suivre vos performances 

Si vous voulez bien travailler dans votre programme d’affiliation, vous devez être prêt à suivre vos performances à tout moment. Le suivi de la croissance quotidienne de votre activité vous aide à progresser. Cela vous aidera à garder le contrôle de vos prospects et à devancer les autres programmes. 

Conclusion 

Les avantages d’un partenariat avec un programme d’affiliation sont nombreux, et nous les avons évoqués dans cet article. Cela vous aidera à comprendre pourquoi vous devez vous associer à un programme d’affiliation avant de commencer votre voyage sur le marché des changes. 

Vous pouvez faire des recherches sur les avantages d’un partenaire d’affiliation avant de vous aventurer dans le trading du forex afin de savoir à quoi vous aurez affaire. 

L’assurance RC Pro protège-t-elle des erreurs professionnelles ?

L’exercice d’une profession est fait de risques comme dans la plupart des situations de la vie courante. Afin de limiter les coûts d’une éventuelle erreur professionnelle, il est important de disposer d’une police d’assurance adéquate. Il existe à cet effet diverses solutions de couverture parmi lesquelles on retrouve l’assurance RC Pro. Quelles garanties comprend cette assurance destinée aux professionnels ?

L’assurance RC Pro : qu’est-ce que c’est ?

L’assurance pro intervient, par exemple, lorsque l’un de vos employés commet une erreur qui peut avoir des conséquences financières sur votre entreprise. Les risques font partie du quotidien de toute personne. S’ils semblent évidents avec les accidents de la route, en réalité, ils ne le sont pas moins dans l’exercice de votre profession. Par exemple, un data analyst qui fournit un rapport à partir de mauvaises données peut entraîner à l’occasion une chute des revenus chez l’un de ses clients. Il peut arriver également qu’un agent d’entretien abîme l’un des biens de l’entreprise pendant qu’il nettoie des locaux professionnels.

Peu importe votre profession, il existe de nombreux scénarios-risques dont les coûts en termes de conséquence financière ne sont pas négligeables pour toute entreprise. Heureusement, il est possible, avec une assurance RC Pro, de limiter ces risques en bénéficiant d’une bonne couverture. Dans certains cas, l’assurance couvre les dommages que pourraient causer les entreprises. Ces dommages peuvent concerner aussi bien des personnes que des biens.

Ce que ces préjudices ont en commun, c’est qu’ils engagent la responsabilité de l’entreprise vis-à-vis de la personne qui la subit. En pratique, il vous revient en tant qu’employeur de réparer les dommages causés.

Quels sont les risques couverts par une assurance RC Pro ?

Qu’il s’agisse des omissions ou erreurs qui entraînent des pertes et dommages, elles sont concernées par l’assurance RC Pro. Dans tous les cas, elles doivent être liées à votre activité professionnelle.

Les accidents sur votre lieu de travail

Les accidents de travail sont des événements malencontreux qui ont lieu dans le cadre de l’exercice d’une activité professionnelle. Ils entraînent des dommages corporels ou psychologiques. Contrairement aux maladies professionnelles, les accidents de travail arrivent soudainement. Certains de ces accidents sont récurrents et donc très connus :

  • les chutes,
  • les blessures,
  • les intoxications.

Du moment qu’ils surviennent sur le lieu de travail ou dans l’exercice des fonctions professionnelles, ils sont pris en compte par l’assurance RC Pro.

Les erreurs professionnelles

On parle d’erreur professionnelle lorsqu’un tiers vous blâme pour un dommage causé par manquement aux dispositions de votre contrat de travail. Si vous travaillez par exemple dans une entreprise spécialisée en cybersécurité, l’un des risques majeurs que courent vos clients est celui du piratage. Si un piratage intervient faute de sécurité, il s’agit d’une erreur professionnelle. La faute est donc imputée à l’employé en charge du dossier.

Les fautes professionnelles peuvent entraîner des dommages matériels, financiers, corporels ou les trois. Quelles que soient les implications, elles sont imputables à l’employé fautif ou à l’entreprise. En pratique, l’assurance RC Pro peut vous permettre de vous en prémunir.

Les dommages aux biens confiés

Les dommages aux biens confiés concernent le matériel mis à disposition par les tiers. Ils prennent en compte tout bien externe qu’une entreprise, en tant que prestataire, est appelée à manipuler d’une façon ou d’une autre. C’est le cas du matériel loué pour des besoins professionnels. Que ce soit aussi bien pour l’usage que pour la garde, les biens confiés font partie des risques couverts par une assurance RC Pro.

Il faut noter que les risques couverts par une assurance RC Pro concernent tous les dommages aux tiers causés dans l’exercice de la profession. Entre les employés, les prestataires et les clients, les erreurs peuvent relever de la responsabilité de n’importe laquelle de ces personnes. En effet, ils sont tous susceptibles d’être la cause d’un dommage professionnel.

Qui peut bénéficier de l’assurance RC Pro ?

En règle générale, les sociétés d’assurance proposent des contrats qui s’adaptent aussi bien à des personnes morales qu’à des personnes physiques. Leurs responsabilités peuvent, en effet, se trouver engagées en fonction des situations et des dispositions définies dans le contrat de travail. Il existe des professions pour lesquelles la responsabilité civile est obligatoire. En conséquence, ces personnes ou l’entreprise pour laquelle elles travaillent, selon les situations, sont tenues de souscrire une assurance RC Pro. Il s’agit notamment :

  • des agents immobiliers,
  • des professionnels du droit,
  • des agences de voyages,
  • des professionnels de santé.

Non exhaustive, cette liste prend en compte d’autres profils professionnels tels que les experts-comptables et les agents généraux d’assurance. Les risques professionnels avec ces métiers sont tels que l’assurance RC Pro s’impose. En revanche, certaines activités libérales sont libres de souscrire une assurance RC Pro. Quel que soit le niveau de prudence, tout le monde n’est pas exempt d’erreurs. La principale erreur serait de croire que l’on puisse y échapper.

Peu importe votre domaine de travail, souscrire une assurance responsabilité civile professionnelle vous protège vous et votre entreprise des accidents liés à votre travail. Au regard des conséquences qui peuvent être engendrées par certains accidents en ce qui concerne le coût, il est toujours mieux de s’en prémunir. Faites-le dès les premières étapes de la création de votre entreprise et vous serez serein pour démarrer.

Combien coûte l’assurance RC Pro ?

En théorie, il est possible de souscrire une assurance RC Pro à partir de quelques dizaines d’euros. Cependant, le coût réel de cette couverture repose sur un certain nombre de critères qui varient d’un cas à l’autre. Tout d’abord, l’assurance tient compte de la taille et du statut de votre entreprise. En règle générale, plus une entreprise est grande, plus elle a d’employés. De même, plus elle a d’employés, plus les risques professionnels sont élevés. Ensuite, intervient le secteur d’activité de votre entreprise. En effet, les risques peuvent être importants ou moindres en fonction du type d’activités menées.

L’étendue géographique de votre entreprise est également un critère déterminant dans l’estimation du prix d’une assurance RC Pro. Le niveau de risque est inhérent à la plupart de ces facteurs dont le chiffre d’affaires de votre entreprise n’est pas exclu. En pratique, un chiffre d’affaires élevé entraîne lui aussi un risque financier important. Par ailleurs, le type de couverture et les spécificités du contrat vont également influencer son coût.

Communication d’entreprise : retrouvons de l’émotion !

La communication est l’atout maître des êtres humains. Mais aujourd’hui pour communiquer, nous utilisons des outils qui peuvent nous faire perdre notre magnifique et essentielle humanité car ils sont pris dans les filets de l’immédiateté. La communication est tout azimut et dans ce grand bain, il est souvent difficile de faire émerger notre communication car elle est noyée par l’abondance des messages qui circulent. Comment retrouver l’émotion dans notre communication d’entreprise ?

La prééminence des outils de communication digitale : site internet, référencement, campagne d’AdWords, blogs, buzz et liens avec les réseaux sociaux ont impacté le sens des stratégies de communication.

Plus qu’à mettre en valeur leurs produits et services, les entreprises cherchent surtout à conquérir mais aussi piéger l’internaute, cet être au visage inconnu, que l’on voudrait dénuer de bon sens et capable de se faire mystifier par l’algorithme Panda de Google !

La communication digitale est un des axes clés de la communication d’entreprise et elle générera plus de contacts, de liens, de notoriété et donc de chiffre d’affaires. Mais a contrario, elle concentre aussi les efforts des entreprises vers une logique de quantité au détriment de la qualité.

Communiquer serait devenu un ensemble de techniques pour diffuser le plus rapidement possible et massivement des messages. Et pourtant, communiquer, c’est toujours établir une relation avec l’autre, et en corollaire créer une émotion.

Et pour parler à l’autre, un minimum de respect et d’empathie est nécessaire pour créer un échange fructueux qui ne soit pas situé seulement sur le plan du business.

Comment faire jaillir l’émotion dans votre communication ?

1. Faites vous-même l’audit de vos outils de communication

Allez sur votre site et mettez-vous à la place de l’autre. Imaginez le futur client que vous souhaitez convaincre, seul devant son écran d’ordinateur, seul devant la page d’accueil de votre site internet. Essayez d’imaginer son ressenti. Est-ce que votre site lui parle d’abord de lui, de ses besoins ? de ses rêves ?

Ensuite, créez un groupe en interne ou si vous êtes une jeune entreprise, créez un groupe avec vos amis mais la condition sera qu’il soit d’une grande diversité (âge, sexe, travail, fonction…) pour avoir des avis différents et qui vous apportent le maximum d’informations.

Puis construisez des messages en mettant d’abord en valeur ce que vous allez apporter à vos clients, avant de parler de vous.

Élargissez les champs de votre communication, sur vos valeurs, la vie dans votre entreprise, ce que vous apportez à vos clients. Faites parler vos clients grâce à des témoignages pour démonter ce que vous leur apportez.

Créer donc un site « orienté client », et pas autocentré sur vos produits et services et votre chiffre d’affaires.

2. Jouez sur toute la palette des sens

Pas facile de faire passer une émotion au travers d’un mailing, d’un site, d’une plaquette sans le geste, la parole, le sourire. Et encore moins si votre produit n’est pas spécialement attractif.

Et pourtant le « contenu » de vos outils de communication, cet ensemble de textes et d’images réunis par un projet éditorial peut devenir un vrai vecteur d’émotions.

  • Une vidéo sur la page d’accueil de votre site favorise la création d’un lien. Par contre, si vous n’avez pas une photogénie innée, n’infligez pas à l’internaute le calvaire de vous voir parce que vous êtes le dirigeant. 
  • Mettez en ligne une vidéo, montée par un professionnel, d’une présentation dynamique de vos produits, de vos équipes, de vos lieux de production. Un travelling dans un atelier de fabrication, clair, propre et organisé aura toujours un impact plus puissant qu’un long discours sur la qualité.
  • Capitalisez sur la force des images, des photos, d’une vidéo, d’une animation humoristique pour susciter la bienveillance et l’intérêt de vos publics.

3. Choisissez la ou les « bonnes photos » !

Quel discours, même bien conçu, sur votre professionnalisme peut résister à la confrontation avec une photo sombre et mal cadrée ?

La post-production est aujourd’hui indispensable, pour rééquilibrer une lumière ou faire disparaître un détail contre-productif, mais seul un professionnel possède la créativité pour maîtriser la technique.

Quel discours sur vos spécificités concurrentielles peut soutenir la confrontation avec une photo achetée en banque d’images que l’on va – fatalement – retrouver sur d’autres sites ou d’autres plaquettes ?

La bonne photo est descriptive, capable de dire beaucoup, d’attester de vos atouts, de vos différences et de vos valeurs d’entreprise. 

Seule la bonne photo shootée par un professionnel, ayant un sens artistique, fera naître des émotions de justesse, de sincérité et de séduction.

4. Utilisez la richesse de l’Art du graphisme

Vous éditez des supports papier : plaquettes, flyers, carte de visite… Profitez donc des multiples possibilités qu’offre l’art du graphisme pour faire passer des émotions.

Une brochure mise en page à « l’italienne » véhiculera des sensations d’espace, d’élévation, de grandeur. Le choix du papier d’impression est aussi un moyen codifié de faire passer une émotion : rigueur et sérieux d’un couché mat, ou au contraire, chaleur et douceur d’un papier matière à base de fibres de coton.

Les partis-pris de mise en page, cet art de « gérer les blancs », c’est-à-dire les respirations entre paragraphes, la proportion des marges, la régularité du « blanc tournant » autour d’une image sont aussi des moyens de susciter des émotions de légèreté ou de dynamisme.

Le choix de la typographie, véhicule aussi des émotions de stabilité grâce aux empattements des caractères, de modernité avec la finesse des jambages ou de proximité avec les polices manuscrites.

Ne négligez pas vos supports papier, même à l’heure du tout numérique ils véhiculent toujours autant l’image de votre entreprise, et grâce à la prise en mains, ils constituent le premier pas dans la relation à l’autre.