Accueil Blog Page 467

Social selling : La vente en BtoB par les réseaux sociaux

Aujourd’hui le démarchage téléphonique fait débat à l’Assemblée nationale en raison du harcèlement lié au démarchage du CPF. Les entreprises ont à leur portée des moyen performants pour attirer les clients. La vente n’est pas uniquement réservée aux canaux traditionnels tels que l’emailing, la prospection téléphonique ou même les soirées networking. Avec l’avènement d’Internet et de toutes les technologies qu’il comprend, les réseaux sociaux deviennent un canal à exploiter en tant que commercial. Il s’agit de la notion de social selling qui consiste à écouter, interagir, rechercher et sélectionner les prospects pour les accompagner dans leur processus d’achat. Focus sur le social selling.

Une aide pour la phase de pré-achat, le social selling ?

Le social selling permet essentiellement d’aider l’acheteur dans son processus d’achat grâce aux diverses publications sur les réseaux sociaux. En BtoB avec l’émergence d’internet, les processus entre les commerciaux et les prospects changent. Le numérique aide les acheteurs à se renseigner à travers des recherches Google ou même en suivant un commercial sur Linkedin ou Twitter. Avec toutes les informations à leur disposition, ils se forgent un avis, une opinion sur une entreprise engrangeant alors le processus d’achat ou non. La phase de pré-achat peut s’avérer plus ou moins longue en fonction de l’achat en lui-même.

Une volonté chez les commerciaux qui maîtrisent les réseaux sociaux

Pour être à la pointe en matière de social selling, il s’avère nécessaire d’impliquer les commerciaux directement sur le projet. Il ne s’agit pas seulement de faire du marketing sur les réseaux sociaux puisqu’il est nécessaire d’inviter le futur client à engager son processus d’achat. Pour ce type de pratique, il s’avère essentiel que les commerciaux possèdent une bonne maîtrise des réseaux sociaux comme Linkedin ou Twitter. Avant de se lancer dans le social selling, ils doivent posséder une bonne connaissance de ces réseaux et savoir les exploiter au mieux. Il s’agit aussi de miser sur du volontariat de la part des commerciaux, car le social selling nécessite d’être très actif chaque jour.

Un canal supplémentaire, moins intrusif

Cette pratique instaurée par les commerciaux, permet d’introduire le processus d’achat à travers les réseaux sociaux. Ce canal ne se substitue pas aux techniques de démarchages traditionnelles en BtoB mais il permet d’avoir une autre approche avec les clients. Un message privé sur Linkedin aura parfois plus de poids auprès d’un client. Certains étant très occupés n’ont pas toujours le temps de répondre et peuvent vite s’agacer des appels à répétition. Avec les réseaux sociaux, désormais, il est possible de prospecter sans pour autant déranger les commerciaux. Bien entendu, cette solution peut prendre plus de temps et ne pas fonctionner avec tout le monde, c’est pourquoi il est nécessaire de mettre une stratégie en place.

Diffuser des contenus pertinents

Comme toute opération commerciale et marketing, le social selling demande une grande attention et un ciblage clair. Il s’agit d’être suffisamment actif pour poster des contenus pertinents qui s’adresseront aux prospects. Ainsi cette pratique joue sur l’aspect social du commercial puisqu’il nécessite de communiquer régulièrement afin de ne pas perdre de futurs clients potentiels. Le social selling peut ne pas correspondre à tous les commerciaux, mais en BtoB, les réseaux sociaux deviennent un canal qui peut être judicieux d’exploiter, particulièrement Linkedin qui permet de développer un large réseau.

Être actif régulièrement sur ces plateformes

Afin d’exploiter au mieux les réseaux et pouvoir convaincre les prospects, il s’avère plus judicieux de comprendre les volontés de chaque cible en matière de contenu. En fonction des clients, certains préféreront les formats courts, d’autres les longues études ou les vidéos brèves. Pour interpeller ces personnes sur les réseaux, il est important d’être actif en tweetant, retweetant et en partageant les contenus pertinents. Il s’agit aussi de mettre en avant les contenus de son entreprise tout en connaissant sa cible. En s’adressant directement aux clients avec des posts qui lui correspondent, il sera plus simple d’engager la conversation autour d’un sujet.

Convaincre l’acheteur

Que ce soit sur Twitter ou bien sur Linkedin, les contenus à plébisciter peuvent concerner les news sectorielles, les actualités ou même les livres blancs. Partager ces éléments à son réseau peut permettre aux prospects de s’intéresser à votre entreprise autour de différents domaines. Le social selling consiste à engager le processus de vente à travers la communication entre les commerciaux et les prospects. Cette pratique se fait essentiellement en BtoB afin que les futurs acheteurs comprennent l’impact et les avantages à se fournir auprès d’une entreprise.

Un enjeu social

En ce qui concerne le social selling, il est préférable pour les commerciaux de se lancer à travers leur propre profil. Ils ont pour objectif de miser sur leur réseau. En mettant en avant le côté personnel et non uniquement professionnel, il est plus simple d’engager la conversation et de créer du lien entre les commerciaux et les prospects. Il s’agit réellement d’une démarche sociale qui se met en place sur du moyen/long terme en restant actif sur les réseaux chaque jour en discutant, partageant, remerciant.

Le social selling constitue une des étapes du processus d’achat et nécessite donc d’être assez performant pour le commercial. Il s’agit de faire des comptes-rendus réguliers sur le trafic, l’augmentation des abonnés ainsi que le nombre de prises de contact. Comme toute utilisation des réseaux sociaux, il s’avère préférable d’avoir une stratégie en amont pour comprendre la cible ainsi que savoir comment l’exploiter.

Comment faire fuir vos visiteurs de votre site internet ?

Prenons un moment pour nous détendre. Vous êtes aux taquets pour accueillir les clients ? ou en avez-vous assez d’être sollicité jour et nuit ? Un moment pour réfléchir aux conséquences de votre inertie et de vos a priori. Avoir des clients, c’est bien pour votre business mais beaucoup moins pour votre allégresse. Les clients vont et viennent et vous devez vous en occuper, voire les satisfaire. Comment vous faire fuir vos visiteurs une bonne fois pour toutes ?

Créez un site inadapté qui fait pitié et fait fuir vos clients

Vous n’avez aucunement besoin de présenter toute votre panoplie de produits sur votre site. Ben oui, si les clients veulent en voir plus, ils n’ont qu’à se déplacer ! Lorsque vous voyez vos concurrents adresser toutes les problématiques que peut rencontrer un client, vous vous félicitez de montrer aux clients qu’ils se créent eux-mêmes leurs problèmes et qu’ils n’ont nullement besoin de vous pour les résoudre. Après tout, ils n’ont qu’à faire comme vous, se débrouiller seuls.

Ne mettez surtout pas en avant votre expérience et votre savoir-faire sinon vous risquez de voir débarquer une colonie de clients assoiffés par vos connaissances. Mettre votre photo en grand format (version poster !) ou une reproduction de votre produit devrait largement suffire. Vous êtes tellement attirant et votre produit tellement attendu sur le marché qu’il ne faut rien faire de plus. Comment les utilisateurs de mobile ne peuvent pas vous voir entièrement ? Ben ils n’ont qu’à avoir un écran 5 fois plus grand au lieu de se plaindre.

N’actualisez pas votre site et n’ayez aucun indicateur de suivi de trafic

Mettre à jour son site en permanence, l’animer d’un souffle de vie, c’est vrai que cela prend du temps (et le temps, c’est de l’argent !). Et puis ne trouvez-vous pas que votre crédibilité risque d’être remise en question si vous changez le contenu lorsque vous l’actualisez ? Que va penser votre clientèle ? « Il ne sait pas sur quel pied danser… » ou bien « il n’a pas l’air très sûr de lui ». De même que les vieux établissements qui se transmettent de père en fils depuis 1894, ne touchez pas à votre site. Conservez votre site tel que vous l’avez créé au début des années 2000, en résolution 800*600 avec un copyright datant de « l’Odyssée de l’espace » …

Cela fait preuve de beaucoup plus de sérieux. Cela montre votre modernisme puisque vous êtes présent sur Internet depuis bien longtemps. Évitez de vous encombrer la tête de chiffres inutiles. Vous avez un site Internet, et alors ?!! N’est-ce pas ce qui compte ? Ne vous préoccupez surtout pas de savoir s’il y a des visiteurs : il y a de la place pour tout le monde ! Il n’est pas nécessaire de mettre en place un outil d’analyse comme Google Analytics. Comment faire confiance à un outil qui est gratuit ? Hum…il y a anguille sous roche.

Investissez sur une animation Flash

Votre site est envahi de photos que la majorité des visiteurs ne regarderont pas. Toutefois, si vous jugez que c’est insuffisant et que vous avez envie de dépenser de l’argent inutilement (surtout si vous en possédez peu), investissez dans une animation Flash. Assurez-vous qu’elle soit très dynamique (histoire de faire tourner la tête de vos visiteurs) et peu interactive (comme si les internautes avaient envie de réagir…mais qu’ils se taisent ceux-là !). Lorsque vous choisirez une telle animation, sélectionnez celle qui ne fonctionne pas sur le mobile et que les moteurs de recherche ne reconnaissent pas. De cette manière, soyez certain que personne ne vous retrouvera …outre les gens qui vous connaissent déjà.

N’adaptez pas votre site aux mobiles

Le mobile est devenu notre compagnon quotidien et permanent. Selon le rapport publié par We Are Social and Hootsuite, plus de la moitié de la population mondiale utilise désormais un smartphone. 50 % du trafic internet mondial s’effectue via un smartphone contre 45 % pour le desktop. Pour les 5 % restant, cela correspond au trafic effectué depuis la tablette. Le mobile a supplanté l’ordinateur ! Si vous ne voulez pas atteindre vos cibles, ignorez les mobiles. Et donc un site non responsive vous privera de la clientèle et de plus vous êtes certain de réussir à faire fuir la moitié de la planète car Google pénalise les sites qui ne sont pas adaptés à une navigation sur smartphone. En conséquence, vous perdez en visibilité dans les moteurs de recherche et vous éloignez 34 millions de mobinautes au quotidien.

Laissez les clés de votre site à votre développeur

En plus de laisser les clés de votre site à votre développeur, laissez-le partir sans prendre ses coordonnées. Mieux encore, tentez de le perdre de vue pour être certain de ne pas pouvoir toucher à votre site si vous vouliez le mettre à jour (mais ce n’est pas le cas…). Assurez-vous que seul votre développeur puisse apporter des modifications à votre site. Ce serait encore mieux si votre développeur n’avait respecté aucune norme. De cette manière, vous serez complètement dépendant de lui (mais pas lui de vous !). Si vous n’êtes pas satisfait, vous pouvez améliorer le tir en vous fâchant avec lui (ben oui, vu que vous ne l’avez pas payé…). Soyez tranquille, votre site est en ligne (pour toujours) et véhicule votre image sans que vous puissiez faire quoi que ce soit pour la changer !

Comment gérer les retards répétés d’un salarié ?

Dans la vie personnelle comme dans la vie professionnelle , il y a des inconditionnels(les) du retard et parmi eux(elles) vous en avez une ou un dans vos équipes. Vous êtes confronté au fait que vos collaborateurs attendent de vous qui vous preniez une position ferme . En effet, ils trouvent la situation injuste et qu’il s’agit en fait d’un passe-droits que vous acquiescez par votre silence. Vous lui avez suggéré de s’acheter une montre, de mettre son réveil un peu plus tôt, de prendre un train plus tôt… Mais ses retards persistent ? Vous ne savez plus comment faire ? Comment gérer les retards ?

Finalement vous en êtes arrivé à observer scrupuleusement les retards de votre cher et tendre salarié retardataire et à vérifier ses horaires d’arrivée et de départ. Oui car jusque-là comme il avait compensé en partie son retard en fin de journée, vous aviez pu les tolérer. Mais hélas ce n’est plus le cas. Or, c’est surtout vous ou un autre salarié qui le remplace quand il est absent vous faisant perdre un temps précieux sur vos propres tâches. Voici quelques conseils

Que dit la loi ?

L’affichage des horaires est obligatoire dans les locaux de l’entreprise. Dans le cas contraire, l’horaire de travail doit avoir été communiqué individuellement (par contrat ou avenant) au salarié. Vous ne pouvez pas reprocher à un salarié des horaires qui ne lui auraient pas été clairement stipulés.

Donc, la première étape avant d’arriver à cette situation fâcheuse est d’être toujours prévoyant avant d’embaucher tout salarié :

Affichez les horaires ou inscrivez-les dans le contrat de travail ou rédigez un avenant qui mentionnera les horaires.

Au cours de l’entretien d’embauche, ne vous laissez jamais à aller à cette générosité dans les paroles « Les horaires sont souples du moment que vous faites votre travail ». Vous ouvrez tout grand la porte aux dérives !Mais que faire alors ?

Dialoguez avec lui pour gérer ses retards

Non pas dans l’état de colère. Amenez-le à prendre conscience des conséquences de ces retards sur la bonne marche de l’entreprise. Imposez-lui verbalement des horaires et puis si vous ne l’avez pas fait jusque-là, profitez-en pour afficher les horaires de travail. Prévenez-le qu’au prochain retard, il vous mettra dans l’obligation de lui envoyer un avertissement.

Il est toujours en retard : envoyez-lui une lettre d’avertissement

Par cette lettre, rappelez-lui ses horaires tout en lui demandant de prendre toutes les mesures possibles pour les respecter. Et n’oubliez pas de lui rappeler votre entretien précédent.

Donnez-lui un avertissement

Malgré ce rappel à l’ordre, votre employé n’a toujours pas compris ! Un avertissement s’impose. Envoyez-lui une lettre recommandée avec accusé de réception, un avertissement dans les règles de l’art. Dans cette lettre, n’oubliez surtout pas de rédiger l’avertissement, les motifs de la sanction ainsi que les durées et dates de chaque retard.

Faites-lui récupérer les retards ou réduisez son salaire

Vous avez affaire à un rebelle ? Aux grands maux les grands remèdes, capitalisez tous les retards et faites-les lui récupérer. S’il ne peut ou ne veut pas récupérer ses heures, rappelez-lui que le temps c’est de l’argent et vu qu’il n’est pas au bureau durant ses heures de travail vous n’avez pas à le payer et que vous serez conduit à lui défalquer les heures non effectuées. Après la lecture de sa fiche de paie, il se réveillera tous les matins à l’heure pour aller au boulot ou vous quittera. Dans votre prochaine embauche vous serez attentif !

Attention ! L’entreprise ne peut sanctionner le salarié après un seul retard et prononcer un licenciement. La mise en garde est une étape obligatoire. Le code du travail est explicite. Le salarié risque le licenciement pour faute grave si ce retard influe sur le bon fonctionnement de l’entreprise. S’il ne modifie pas son comportement, la procédure de sanction doit suivre le timing suivant :

  • Un avertissement (sanction mineure orale ou écrite),
  • Puis un blâme (observation écrite inscrite au dossier du salarié).
  • Puis une mise à pied si les sanctions n’ont pas d’effet, c’est-à-dire une interdiction au salarié de se rendre sur son lieu de travail. Dans tous les cas, la sanction doit être notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception.

Licenciement pour faute grave

Si le salarié n’améliore pas son comportement, un licenciement faute grave peut être prononcé. L’employeur s’appuie alors sur les sanctions signifiées par courrier (avertissement, blâme, mise à pied). La cour de cassation a jugé recevable le licenciement pour faute grave pour un salarié dont les nombreux retards injustifiés ont désorganisé le fonctionnement de l’entreprise.

Document : Lettre d’avertissement pour retardLettre recommandée avec ARObjet : avertissement lié aux retards M. …Le …, nous avons constaté une nouvelle fois votre retard.Nous vous rappelons que de nombreuses observations verbales vous ont été adressées auparavant par M. …, votre supérieur hiérarchique (possible de préciser les dates).Ces observations n’ayant pas été prises en compte, nous vous adressons un avertissement.Nous ne pouvons tolérer un tel comportement qui perturbe et désorganise le bon fonctionnement de notre établissement.Nous vous demandons de bien vouloir veiller à ce que de tels faits ne se reproduisent pas et nous vous notifions, par la présente, un avertissement.

Nous vous prions d’agréer, Madame ou Monsieur, nos salutations distinguées.

Les inconvénients de la reprise

La reprise d’entreprise est toujours une analyse de son passé et un pari sur son avenir. La période de turbulences que nous rencontrons depuis 3 ans nous conduit à bien réfléchir aux circonstances exceptionnelles auxquelles nous n’avions jamais pensé jusqu’à présent et à en envisager d’autres. Reprendre une entreprise c’est accepter son histoire. Vous allez constater que celle-ci des inconvénients mais qu’elle a su traverser les périodes difficiles.

Dans le cas du rachat d’entreprise de nombreux avantages sont évoqués dont celui du gain de temps : absence de recrutement des employés, présence de la clientèle, possibilité de se positionner sur un nouveau marché ou un segment stratégique pour pouvoir offrir des produits etc.

L’entreprise rachetée est à l’image de certains quartiers qui peuvent être plus ou moins fournis en boutiques mais aussi plus ou moins vivants et dynamiques. L’existence périodique d’animations, par exemple « semaines commerciales » ou encore les fameuses brocantes, entraînent que vos clients potentiels peuvent avoir plus tendance à se déplacer et à venir dans votre lieu de vente.

Néanmoins certains inconvénients ne sont pas à négliger :

Les cadavres dans le placard de l’entreprise

Il est préférable de bien étudier la situation économique et financière de l’entreprise que vous comptez acheter. En effet, certaines entreprises revendent pour des raisons spécifiques telles que la stagnation ou le déclin des affaires, une mauvaise gestion de l’entreprise ou encore une image détériorée liée à une crise. Pour vendre à un prix plus élevé, certains n’hésitent pas à falsifier la réalité. Vous ne devez pas être naïf.

Le coût élevé de la reprise, un inconvénient majeur

Le coût d’un rachat d’entreprise est parfois plus élevé qu’une création d’entreprise. Votre apport personnel devra donc être plus conséquent, même si les chances d’avoir un prêt sont plus élevées. Si le prix est élevé, il vous faut absolument étudier les perspectives à court, moyen et long terme.

Le conflit avec le personnel existant

Si l’organisation de l’entreprise ne vous plait pas et que vous vouliez la changer, vous pourriez être confronté à des problèmes d’acceptation et à des conflits avec les salariés existants. Sans oublier que vous serez constamment comparé à votre prédécesseur, vos changements, vos résultats, vos prises de décisions seront observées pendant le temps d’adaptation de vos salariés. Et si celui-ci avait de plus un certain charisme, votre intégration en sera d’autant plus difficile. Mais a contrario, vous pouvez apporter un nouveau souffle. Celui-ci permettra au personnel de laisser leurs rancœurs de côté et avoir envie de s’impliquer dans le nouveau projet.

Les négociations longues

Le cédant n’est pas toujours prêt à vendre son « bébé ». Il peut donc renoncer à passer à l’acte au dernier moment. Ou il peut préférer prendre une autre solution telle que vendre son entreprise à une autre entreprise ou installer un de ses enfants aux commandes.

Les relations fournisseurs et clients

Avant la revente l’entreprise véhiculait déjà une image auprès de ses clients et fournisseurs. Image bonne ou mauvaise il faudra être à la hauteur et/ou être meilleur. A la suite de la vente, les clients habitués aux anciens dirigeants peuvent être réticents et même perdre confiance. Un travail sur la communication, la relation clients et fournisseurs fera partie des premières tâches auxquelles vous devrez vous atteler.

Comment publier sur Twitter comme un vrai community manager

Le community management n’est pas un boulot de tout repos ! Comme nous le savons bien, le community manager passe des heures à être la vitrine numérique et la réactivité de votre entreprise. Alors, comment publier sur Twitter comme un vrai community manager ? Comment bien se faire connaître, fidéliser ses clients et en cibler de nouveau, sans paraître importun ? C’est par ici !

Comment bien tweeter ?

En France, selon Statista, Twitter est le 5ème réseau social, 206 millions utilisent Twitter quotidiennement et en France le nombre d’utilisateurs Twitter en France est de 16,1 millions d’utilisateurs mensuels en France, et 5,1 millions d’utilisateurs quotidiens selon Médiamétrie, 38,5% des utilisateurs de Twitter ont entre 25 et 24 ans

Twitter peut générer un trafic inattendu pour votre page web. C’est également le moyen d’être proche de vos clients et de répondre à leurs attentes. Twitter doit être utilisé dans une stratégie multicanale (c’est-à-dire qu’il doit venir en complément de Facebook ou des flux RSS par exemple).

Tout d’abord, votre profil. Personnalisez la page de votre société, mais également votre profil privé. Une biographie pertinente, mais décontractée ne peut qu’attirer la sympathie, et donnera envie de vous suivre. Suivez le maximum de « bonnes » personnes (média, fournisseurs, collaborateurs et même concurrents). Cela lancera une dynamique de « je te suis, tu me suis », et augmentera significativement vos followers.

Ensuite, tweetez « pro ». Ne publiez pas n’importe comment. ⅔ de vos tweets doivent être consacrés au secteur que vous visez, le tiers restant à un hobby ou une passion. Votre ligne éditoriale doit rester professionnelle pour ne pas passer pour un rigolo ! Ne publiez pas plus de 3 tweets l’un à la suite de l’autre, et gardez une fréquence correcte entre plusieurs tweets. Ce n’est pas en bombardant de publication vos lecteurs qu’ils seront plus attirés, bien au contraire. Humanisez votre profil : diversifiez le type de contenu relayé. Les internautes apprécient les contenus visuels, en particulier les images et vidéos.

N’oubliez pas, Twitter est un réseau « social ». Favorisez l’interaction et l’échange en communicant le plus souvent possible avec vos utilisateurs et en répondant à leurs questions. Ne soyez pas impulsif et n’écrivez pas sous l’emprise de l’émotion car une fois twittés vos écrits restent et certains internautes ont la fâcheuse habitude de vous ressortir des tweets que vous regrettez parce que vous vous êtes indigné avec d’autres sans connaitre parfois la réalité. Ne soyez jamais naïf !

Les réseaux professionnels

En France, en 2022, LinkedIn compte plus de 24 millions de membres et 11,5 millions de membres actifs mensuels estimés, ce qui en fait le 6ème réseau social. 840 000 entreprises sont présentes sur la plateforme. Dans le monde, LinkedIn totalise 850 millions de membres en août 2022. Les réseaux sociaux professionnels sont essentiels pour étendre son réseau de contacts.

Avoir un profil complet, honnête et clair est essentiel pour la crédibilité de votre entreprise. En effet, si vous découvrez sur le profil de votre fournisseur qu’il vous a menti sur tel aspect de sa vie lors d’une discussion amicale, vous remettrez un peu en doute la confiance que vous lui avez donnée. Mais ces réseaux pros ont un avantage, et pas des moindres : trouver rapidement la personne qui vous intéresse quand vous en avez besoin. Un conseil, une information, un client, un fournisseur… Les fils de discussion foisonnent. Et répondre à l’un d’eux peut se révéler fructueux par la suite…

Quelques règles à suivre pour des réunions réussies

Il y a des adeptes et des réfractaires aux réunions. Il est vrai, qu’avec le confinement, ils ont été nombreux à ne pas les regretter. Mais aussi nombreux à les regretter. Beaucoup ont découvert la richesse de ces lieux d’échange. Le distanciel avec son carcan virtuel n’est pas aussi propice à la convivialité. Habituellement, la situation est simple. Le boss arrive en conquérant à une réunion qu’il pense destinée à être efficace, motivante et utile, alors que de l’autre côté, les employés traînent les pieds. Ils ne peuvent s’empêcher de penser avec dépit « ah, encore une réunion ». Quelques règles à suivre pour des réunions réussies

A savoir

De nombreux sondages mettent en exergue le nombre de jours passés en réunion. Ces réunions, ancrées dans les habitudes des entreprises, ont des conséquences sur le travail qui sont loin d’être positives. Les cadres passent 27 jours par an en réunion ce qui représentent un coût financier pour les entreprises non négligeable. De plus 49 % des cadres déclarent éprouver des difficultés à exprimer leurs idées en réunion. Les raisons demeurent multiples. 23 % déclarent que certains monopolisent la parole. 13 % ne se sentent pas légitimes. 11 % savent que leur avis ne sera de toute façon pas pris en compte.

Pour réduire l’écart entre la vision que vous avez de vos réunions et l’image que s’en font vos salariés, voici quelques règles à respecter.

Préparer sa réunion et informer précisément ses collaborateurs au préalable

Avant de prendre la décision de faire la réunion, il faut pouvoir répondre clairement à plusieurs questions. Quel est l’objectif de cette possible réunion ? Quels sont les résultats espérés ? Quels sujets seront abordés ? Ce n’est qu’une fois que vous pouvez parfaitement répondre à ces questions que vous pouvez prendre la décision d’informer vos collaborateurs.

Ne vous contentez cependant pas de simplement les informer de la date de la réunion. Vous informez précisément vos employés (date de la réunion, objectifs, sujets qui seront discutés, décisions qui devront être prises…). Ainsi, vous leur donnez la possibilité de bien réfléchir au préalable et donc de participer pleinement le jour J. Il faut bien garder en tête qu’une réunion est faite pour échanger, confronter les idées et décider. Son objet n’est absolument pas de relire une note ou un document déjà transmis par mail. En arrivant en réunion tout le monde doit savoir exactement quels sujets seront abordés, et avoir également déjà réfléchi aux problématiques. Dans ces conditions, les salariés ne passent pas leur temps à avoir une première réflexion sur le sujet mais plutôt à affiner leur avis pour transmettre leurs conclusions.

Convoquez uniquement les personnes vraiment concernées

C’est l’écueil dans lequel tombent de nombreux chefs d’entreprise : vouloir convoquer tout le monde à la réunion. Même si tout le monde n’est pas concerné, ils se disent que l’équipe ne fait qu’un. Par conséquent, aucune information ne doit être cloisonnée à un groupe réduit. C’est également une solution de facilité, on n’a pas à se demander qui est concerné en premier lieu, on convoque tout le monde, comme cela, la question est réglée. En réalité, il est préférable de travailler avec des groupes réduits lors de vos réunions, quitte à en faire plusieurs, avec chaque petit groupe. Il est difficile de rester totalement impliqué si l’on n’est pas concerné par les questions qui seront traitées. Et c’est bien naturel, les personnes inutilement convoquées vous être frustrées de la perte de temps. En effet, elles auraient pu à la place avancer sur leurs dossiers.

Fixez une limite de temps

L’idéal est de ne pas dépasser les 30 minutes pour une réunion. A chaque fois, fixez une date de début et une date de fin, et faites-en sorte que l’horaire soit respecté. D’une part, si vos salariés sentent que la réunion va commencer en retard ou risque de traîner en longueur, ils vont vite se démotiver. D’autre part, cela vous aidera à bien structurer votre réunion et à ne pas repousser la prise de décision. Avec une contrainte de temps dans une réunion courte, chacun reste concentré sur la problématique discutée. Sans dates fixes, on a tendance à avancer un peu au hasard et à ne pas prendre réellement les décisions qui devraient être prises.

Ne monopolisez pas la parole

Même si vous êtes le patron, on ne doit pas entendre uniquement le son de votre voix lors de la réunion. Pour que l’exercice soit vraiment constructif, vous devez faire intervenir au maximum les autres participants, leur demander leur avis, les questionner, impliquer tout le monde dans la conversation.

Les conceptions erronées, le boulet du dirigeant

Les conceptions erronées, les idées reçues, les a priori, chacun en est conscient, il faut s’en débarrasser. Mais voila, certains les gardent et ne veulent pas les quitter. Pour manager sans être perturbé par vos émotions, il vous faut perdre un certain nombre de conceptions erronées dont celles qui font partie de vos a priori, de votre éducation…. Selon les uns et les autres, elles peuvent être aux antipodes.  On peut les rapprocher de la situation bien connue « moi quand j’aurai des enfants, je… » mais lorsque vous avez des enfants, la réalité s’avère fort différente et vous demande de vous adapter. N’en est-il pas de même dans le management de vos équipes ? Mais pour les perdre il va vous falloir prendre votre courage à deux mains. Focus.

Conception erronée 1 – Être dirigeant, c’est être libre

La première conception erronée demeure le fait qu’être dirigeant, c’est d’être libre de faire ce que l’on veut. Si vous êtes libre de définir votre emploi du temps, la fonction implique de travailler en moyenne beaucoup plus que vos salariés, du moins dans les premières années de votre entreprise. La moyenne se situe aux alentours de 60 heures travaillées alors autant dire que vous n’êtes pas autant libre que cela. Par ailleurs, si vous êtes le chef, il est courant de devoir se plier aux désirs des clients. La liberté est donc relative même si vous en définissez les règles puisque vous devez vous assurer de la bonne marche de l’entreprise.

Conception erronée 2 – Vous pouvez tout contrôler

Non vous n’êtes pas omniscient. Vous ne pouvez pas contrôler chaque fait et geste de vos salariés. Le temps où les chefs d’entreprise passait leur temps à vérifier le travail d’autrui est révolu. Aujourd’hui, la confiance joue un rôle primordial et vous feriez mieux de vous attarder sur l’atteinte des objectifs et la mise à disposition des moyens qu’à surveiller vos salariés (ce qui peut devenir rapidement illégal). Vous devez trouver les bonnes équipes et apprendre à les motiver plutôt que de vous placer en tant que tyran. Il vaut mieux inspirer le respect que la peur si vous souhaitez garder vos équipes.

Conception erronée 3 – Tout le monde cherche de l’argent

Le moteur de chaque salarié est différent. Chaque individu possède ses objectifs personnels et ce n’est pas en versant tout le temps des primes que vous arriverez à convaincre vos salariés de rester chez vous. Cela peut marcher pour certains mais vous devez prendre en compte que d’autres facteurs influent sur la motivation des salariés : un simple merci, une reconnaissance devant tout le monde, une formation, l’acquisition de certaines compétences, la liberté dans l’organisation, le nombre de congés, … La liste est longue. Le premier facteur de motivation reste de donner du sens au travail de chacun alors devenez un vrai manager.

Conception erronée 4 – Je vais gagner beaucoup d’argent

99% des entrepreneurs connaissent une longue période de vache maigre au début de l’entreprise. Il vous faudra souvent vivre sur vos économies et le versement de vos allocations chômage. Il arrive même parfois de devoir couper votre salaire le temps que l’entreprise décolle ou rebondisse. Si le salaire moyen est en général supérieur à la moyenne si votre entreprise se développe, cela peut prendre quelques années et aucun résultat n’est garanti. Par ailleurs, au vu du nombre d’heures travaillées, il peut s’avérer que l’opération soit même négative.

Conception erronée 5 – Les valeurs ça ne sert à rien

Les valeurs doivent guider vos actions. Elles sont les garantes que votre action va dans le bon sens. Elles fédèrent vos équipes et vous permettent de ne pas vous perdre en chemin. Elles sont fondamentales dans le management et pour indiquer la direction. Si vous pouvez donner du sens à votre action sans pourtant mettre en avant vos valeurs, elles demeurent le guide de conduite de vos équipes. Une décision qui va à l’encontre de vos valeurs et synonymes dans l’immense majorité des cas d’un mauvais choix. Alors définissez-les précisément car vous pourriez très rapidement, à défaut, vous retrouver dans une situation difficile.

Conception erronée 6 – Tout le monde obéit au chef d’entreprise

Si on ne vous respecte pas, on ne vous obéira pas. Les salariés auront même tendance à faire semblant. C’est par votre exemplarité que l’on vous suivra et que l’on s’impliquera. Être chef d’entreprise ne consiste pas qu’à donner des ordres. Une des grandes qualités des dirigeants résident dans l’écoute. Les bonnes idées sont partout et c’est souvent ceux qui font qui savent le mieux. Prenez du temps pour prendre en compte l’avis, les conseils et les analyses de vos salariés ainsi que de vos clients pour déterminer la voie qui vous mènera au succès.

Conception erronée 7 – Les pauses, cela ne sert à rien

Ce n’est pas parce que vous ou que votre salarié êtes toute la journée devant votre PC que vous êtes plus productifs. Le cerveau a besoin de temps de repos. Sans que vous vous en aperceviez vous ralentissez. N’hésitez pas à inciter vos collaborateurs à prendre des pauses et à utiliser ces temps de repos pour mettre une bonne ambiance dans votre entreprise. Il s’agit de tenir sur le temps et la distance. L’entrepreneuriat représente plus un marathon qu’un sprint, c’est bien connu !

Conception erronée 8 – Une décoration start-up fait tout

Ce n’est pas parce que vous mettez un babyfoot que votre entreprise devient automatiquement à la mode. Si les gens ne se sentent pas profondément bien dans votre entreprise, votre babyfoot aura l’air d’un objet de décoration bien inutile. Il ne va pas à lui tout seul changer les mauvais rapports entre les différents salariés et ils ne l’utiliseront peut-être jamais, surtout s’ils sentent la pression à chaque fois qu’ils se mettent à y jouer. Cessez de penser que la décoration suffit à créer une véritable ambiance start-up. Elles résident davantage dans votre manière de faire que dans des objets présents un peu partout.

Conception erronée 9 – Vous savez tout faire

Vous avez sûrement appris la plupart des métiers de votre entreprise et vous appréhendez certainement de nombreux domaines. Les dirigeants sont souvent polyvalents et possèdent des savoirs dans tous les domaines. C’est justement ce qui fait que vous n’êtes pas un spécialiste partout. Pour réussir, vous devez recruter meilleur que vous. Il ne s’agit pas de placer des exécutants qui ne font que suivre vos règles. Vous devez bénéficier de savoir et faire progresser la société. Vous allez beaucoup apprendre de vos salariés, tout comme ils peuvent beaucoup apprendre de vous !

Conception erronée 10 – Vous comparez à vos salariés

Les chefs d’entreprise ont cette tendance à comparer leur propre productivité à celle de leurs salariés. Ce n’est pas parce que vous avez la capacité à réaliser une tâche dans un domaine précis en un temps record que vos salariés pourront faire de même. Vous devez prendre en compte également que des facteurs comme la lassitude peuvent rapidement conduire à une baisse de la productivité. Essayez de faire bénéficier de vos expériences à vos salariés et des bonnes pratiques que vous avez dans certains domaines. Vous devez les aider à progresser s’ils ne sont pas meilleurs que vous. Prenez garde aux jugements trop hâtifs !

Je n’ai plus de trésorerie, je fais quoi ?

La trésorerie est la préoccupation majeure des dirigeants. Difficile dans ce contexte de concurrence accrue due entre autres aux nouvelles technologies de pouvoir toujours avoir une trésorerie au beau fixe. Pour nombre d’entreprises qui travaillent avec de grands groupes, les paiements peuvent parfois et même souvent prendre du retard.

Selon Intrum, une société spécialisée dans le recouvrement, les retards de paiement entre entreprises étaient en moyenne de 11 jours à fin 2021. Ce délai a depuis augmenté de 50% pour passer à 17 jours en France, selon la dernière édition de l’European Payment Report. La hausse est encore plus marquée pour les entreprises travaillant avec le secteur public : de 9 jours de retard en 2021 à 23 jours aujourd’hui. Or, les retards sont responsables chaque année de 25% des faillites. Pour une TPE, il lui faudra trouver de la trésorerie en attendant le paiement.

Pour une TPE, recourir au crédit bancaire à court terme représente bien souvent une solution afin d’assurer l’équilibre de la trésorerie de l’entreprise. De nombreux dispositifs existent pour se donner un coup de boost financier dans les moments un peu difficiles. Suivez le guide. Les crédits à court terme, comme leur nom l’indique, sont des prêts d’une durée limitée, inférieure à un an. Ils peuvent être reconduits chaque année par la banque si la situation financière de l’entreprise le permet. A l’inverse, ils peuvent faire l’objet d’une remise en cause par le banquier. Pourquoi un prêt à court terme ? Ces derniers ont pour objet d’assurer l’équilibre de la trésorerie de la société. Ils servent, par exemple, à couvrir un temps de stockage, un délai de fabrication ou de paiement accordé aux clients. Ils permettent ainsi de faire face aux dépenses courantes de l’activité comme les salaires ou le loyer.

Le découvert autorisé

Affichée comme l’une des premières solutions en matière de crédit court terme, le découvert permet à l’entreprise d’avoir un solde négatif jusqu’à un certain plafond et pendant une durée limitée. Son grand avantage réside dans sa souplesse et sa mise en place très rapide, au coût relativement peu élevé. En effet, les intérêts ne courent que pendant l’utilisation. Attention cependant, car il demeure rarement accordé à une jeune entreprise à l’exception de quelques situations particulières. Généralement, la banque ne se positionne sur un découvert que lorsqu’elle obtient le premier bilan de l’entrepreneur et que ce dernier présente des points positifs. De même, si la banque l’accorde rapidement, elle peut le supprimer tout aussi rapidement. Un délai de 2 mois doit être respecté par le banquier s’il estime que la société ne pourra pas honorer la régularisation du découvert.

La facilité de caisse

Les facilités de caisse, également appelées avances de trésorerie, permettent à l’entreprise de bénéficier d’une avance sur une durée assez courte. Ce dispositif prend la forme d’un contrat écrit, autorisant la société à un découvert d’une durée inférieure à 15 jours par mois. Il précieant les conditions en matière de montant et des taux d’intérêt. Concrètement, il s’agit de couvrir les décalages ponctuels éventuels entre les dépenses et les recettes, comme par exemple entre la vente et le paiement du client. Le versement des intérêts reste proportionnel à la somme utilisée et à la durée.

Le crédit de campagne

Ce prêt, matérialisé lui aussi sous forme d’un contrat, couvre l’activité saisonnière de certaines entreprises. Il permet de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés dont l’activité de vente annuelle n’a pas encore débuté. Le montant des intérêts est là aussi proportionnel à la somme utilisée et à la durée du crédit. N’oubliez pas de bien présenter le cycle de production de votre société ou la saisonnalité de votre activité, ainsi que ses incidences sur le plan de trésorerie pour définir ensuite avec votre banquier les conditions de votre crédit de campagne. Soyez précis et convaincant. En fait, il s’agit d’un crédit risqué pour le banquier ca fondé sur une vente future (donc hypothétique) des marchandises.

L’affacturage

L’affacturage est l’opération par laquelle un établissement spécialisé (le factor) prend en charge le recouvrement des créances professionnelles d’une entreprise. Le fait de transmettre sa créance permettra d’avoir un financement rapide, une garantie irrévocable de paiement et la gestion de son poste client avec recouvrement. La TPE verse des commissions au factor. Une première correspondant à ses frais de gestion, une seconde équivalente à l’avance de trésorerie consentie et enfin la participation à un fonds de garantie pour couvrir le risque d’impayés.

L’escompte commercial

Si certains de vos clients vous paient sous forme d’effets de commerce, il vous est possible de les escompter à votre banque et d’obtenir ainsi la trésorerie relative à ses effets sans attendre les dates d’échéance. Si l’entreprise a conclu avec son organisme bancaire un contrat de ligne d’escompte, ce dernier avance la somme, diminuée des agios correspondant au délai restant jusqu’à l’échéance. L’escompte commercial ne peut donc être utilisé qu’avec les clients qui règlent par effets de commerce mais la banque peut toutefois le refuser pour certains clients jugés trop risqués.

Le financement Dailly

La mobilisation de créances dailly est la cession ou le nantissement de créances clients. Ce dispositif s’établit sur l’intégralité des comptes clients. Contrairement à l’escompte pour lequel la société doit attendre l’acceptation de la créance de son client, le financement Dailly représente un gain de temps. L’entreprise peut céder à la banque ses factures quels que soient les moyens de règlement.

La mobilisation de créances nées sur l’étranger (MCNE)

Ce dispositif de financement à court terme, limité dans son montant, permet de faire financer ses créances à l’export dès la sortie des biens du territoire douanier français. Le montant des fonds à disposition se détermine au moment de la mise en place. Il existe d’autres formes de financements, comme le crédit de préfinancement de marchés publics, les avances sur marchandises ou encore les crédits par signature. Les dispositifs de financement à court terme restent nombreux pour les petites structures qui peuvent y voir un atout afin de booster leur trésorerie dans les périodes difficiles.

Comment recruter la bonne personne ?

Si certains secteurs ont pléthore de candidats, d’autres secteurs sont confrontés à une pénurie. Pourtant, quelle que soit la situation du secteur, il est essentiel de recruter la personne adéquate. Ainsi, trouver la perle rare pour assurer les missions attribuées à un poste vacant n’est pas facile pour une entreprise. Étant donné la pluralité des candidats qui y postulent, le recruteur peut avoir des difficultés à trancher. Ces quelques critères permettent de déterminer si le candidat correspond parfaitement au profil recherché par l’entreprise.

Avant tout, quel que soit le poste, il est impératif d’établir une description précise du poste à pourvoir. Celle-ci doit vous permettre de sélectionner la ou le candidat(e) . Elle doit tenir compte des évolutions de votre entreprise. Elle se doit d’ envisager le court terme, le moyen terme et le long terme. Si vous ne prévoyez pas l’avenir, vous serez confronté à plus ou moins longue échéance à devoir à nouveau embaucher. Cette description de poste doit tenir compte de l’équipe à intégrer et donc de la capacité de la personne à être une personne fédératrice de cohésion. Il faut donc bien connaître l’équipe pour ne pas choisir une personne qu’elle rejettera et qui sera source de difficultés ou de divisions.

Dans le cas d’une start up, il s’agit toujours de voir la capacité de la personne à travailler seule, à prendre des initiatives et à effectuer des tâches diverses et donc d’être polyvalente. Rien ne doit être omis. Les critères suivants ne sont pas à classer en croissance ou décroissance mais selon les besoins du poste.

Critère 1 : La capacité et la compétence

La capacité et la compétence constituent les premiers critères de présélection permettant au recruteur de trier les candidats susceptibles d’occuper le poste proposé par l’entreprise. Par ailleurs, le candidat doit maîtriser le domaine dans lequel il va exercer son activité s’il souhaite occuper le poste et assurer les missions y afférentes. En fait, cette compétence se traduit par la disposition de diplômes ou de certificats justifiant ses parcours scolaires, estudiantins ou de formation professionnelle. Pour garantir l’efficacité et la fiabilité de la nouvelle recrue, ses études ou ses formations doivent répondre aux attentes du poste.

Critère 2 : Le savoir-faire

La possession de diplômes et de certificats ne suffit pas à prouver que le candidat peut assurer les missions attribuées au poste. En effet, Il doit disposer d’un savoir-faire incontestable. Pour qu’il puisse faire ses preuves, l’entreprise peut lui accorder quelques jours ou quelques semaines pendant lesquels il va occuper le poste. Pendant ces périodes d’essai, l’entreprise peut l’évaluer et déterminer le degré de son savoir-faire par rapport à ses compétences. Or, il faut préciser que le savoir-faire ne s’acquiert pas forcément au cours des formations ou des études universitaires. Il peut représenter l’agilité et l’intelligence qui constituent des caractères innés chez un candidat.

Critère 3 : L’expérience

Lors d’un recrutement, les candidats dotés de plusieurs années d’expérience disposent d’un atout particulier. La majorité des entreprises exigent des candidats expérimentés qui seront surement plus productifs et plus rentables. Cela n’empêche que les nouveaux diplômés et les nouveaux sortants d’une formation professionnalisant peuvent assurer des travaux irréprochables. Afin d’éviter de passer à côté de la perle rare, le recruteur ne doit en aucune manière les négliger. Il leur laisse l’opportunité de faire leurs preuves. Avec quelques formations et initiations à la vie professionnelle, certains d’entre eux peuvent surpasser les candidats expérimentés.

Critère 4 : Les qualités personnelles

Les qualités personnelles constituent un élément fondamental pour un candidat. Elles sont déterminantes pour le recruteur. Les compétences, le savoir-faire et l’expérience ne suffisent pas à garantir que le candidat puisse assurer ses missions impeccablement. L’intégrité, l’engagement, la responsabilité, l’honnêteté, le dynamisme, la persévérance, l’esprit d’équipe s’imposent. Si les missions liées au poste obligent le candidat à se mettre en contact avec le public ou les clients, comme le cas des standardistes ou des commerciaux, il doit disposer d’une aisance relationnelle et d’un sens de l’accueil très développé.

Critère 5 : Son intérêt pour l’entreprise

Le recruteur peut se réjouir lorsqu’il arrive à dénicher un candidat disposant d’une compétence, d’un savoir-faire, d’une expérience et des qualités personnelles irréprochables. Le candidat idéal possède toutes ces caractéristiques, et manifeste un intérêt particulier pour l’entreprise et ses activités. Au cours de l’entretien d’embauche, le recruteur doit demander au candidat les raisons qui l’ont poussé à postuler pour ce poste. Pour aller plus loin, il peut lui demander quelques renseignements concernant l’entreprise précédente.

Soutenir leurs salariés aidants : mission des entreprises françaises

Il y a 11 millions d’aidants en France, selon le gouvernement. Autant de personnes qui soutiennent régulièrement un proche dont l’autonomie est diminuée par l’âge, le handicap ou la maladie. Alors que le nombre d’aidants est amené à croître au gré du vieillissement de la population, leur situation reste toujours aussi éprouvante. Quotidien bouleversé, charge mentale, perte financière, solitude et sacrifices, sont autant d’épreuves auxquelles font face cette catégorie de la population. Il convient donc d’aider ceux qui aident. Des grands groupes comme La Poste ou la Matmut s’engagent justement à soutenir leurs salariés aidants.

Les aidants, ces proches qui accompagnent, à titre non professionnel, un membre de leur famille malade, handicape ou fragilisé, vivent des situations difficiles. Leur quotidien est tout d’abord brutalement ou progressivement bouleversé par la dépendance. Et de nombreux sacrifices tant sur le plan financier, médical, social ou conjugal en découlent. Les enquêtes sur les aidants font état de renoncement aux soins, d’isolement, de dégradation de la santé physique et mentale.

Les aidants se sentent souvent seuls face à la maladie, l’absence de prise en charge globale ou bien le manque de reconnaissance de leur rôle. Une majorité d’entre eux décrivent aussi un épuisement, avec plus d’un aidant sur six qui consacre vingt heures par semaine pour aider son proche. Une charge mentale qui suscite inévitablement du stress. On peut aussi ajouter la solitude et les multiples restrictions sur le plan personnel et professionnel.

La situation des aidants français doit donc s’améliorer. D’autant plus que leur nombre va augmenter au regard du vieillissement de la population. 25% des français actifs devraient être concernés par ce statut d’ici 8 ans. Le sujet des aidants est donc un enjeu de société qu’il faut saisir à bras le corps.

Notons que 62% des aidants occupent un emploi. Plus de 50% des aidants sont même des salariés. Les entreprises ont donc une grande part de responsabilité vis-à-vis de ce sujet. L’engagement auprès des salariés aidants s’inscrit progressivement dans les démarches RSE des entreprises, avec de nombreux dispositifs qui apparaissent ces dernières années.

Le groupe La Poste a par exemple mis en place, dès 2016, une plateforme téléphonique d’écoute, de conseils et d’orientation (le guichet des aidants), et a édité le guide des postiers aidants. En 2017, le groupe a créé un certificat d’aidant familial qui permet aux postiers concernés de bénéficier de conseils et de prestations qui simplifient leurs vies (Cesu bonifiés, aide au répit, allocation pour des frais de séjour en centre de vacances…).

Un an plus tard, un accord social a été négocié avec les syndicats pour permettre aux postiers aidants de mieux concilier leur vie professionnelle et leur vie personnelle. « Nous avons créé un fonds de solidarité, abondé par La Poste qui donne 1 000 jours par an, et les postiers qui le souhaitent peuvent en donner aussi, de manière anonyme », précise La Poste.

L’entreprise à mission a également facilité le télétravail et le temps partiel. Elle a aussi accordé aux postiers aidants 3 jours par an d’absence possible pour accomplir des démarches médicales ou administratives en lien avec leur proche dépendant. A travers cet accord, La Poste a accompagné plus de 1 000 postiers aidants.

Une autre grande entreprise travaille à améliorer le quotidien de ses salariés aidants : la Matmut. Suite à l’accord social signé en 2019, le groupe d’assurance a décidé d’aménager le rythme et la charge de travail des salariés aidants, de leur octroyer des jours supplémentaires de congés et de sensibiliser les collaborateurs et managers sur le sujet. L’accord a également créé un fonds de solidarité, alimenté par des dons des salariés provenant de leur compte épargne temps (CET).

Plus précisément, l’accord prévoit qu’un salarié peut donner ses jours de repos non pris à un collaborateur de l’entreprise qui assure la charge d’un parent, d’un conjoint, d’un enfant, d’un cousin, d’une tante ou d’un oncle malade, dépendant ou présentant un handicap. Chaque salarié peut céder autant de jours de repos qu’il le souhaite provenant de son CET. Les aidants peuvent recevoir jusqu’à 40 jours par an, renouvelable.