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Comment développer son charisme ?

Le charisme, vous le voyez chez les autres et vous pourriez citer des personnes de votre entourage sans hésiter. A ce moment-là, si on vous demande de décrire une personne charismatique, vous allez vous rendre compte qu’il n’existe pas de modèle tout fait et que le charisme a plusieurs facettes et que vous pourriez les développer.

Le charisme est-il un don ? Si beaucoup le croient, c’est à tort. Le charisme se cultive ! La volonté et un travail de coaching personnel permet de le développer et conduire ceux qui vous entourent à avoir envie de vous écouter, de vous suivre. Alors comment faire ?

Connaissez-vous une personne charismatique ? Si vous pensez à quelqu’un en particulier, vous conviendrez avec nous qu’elle a quelque chose de plus. Un don de magnétiser son entourage et de créer autour d’elle une certaine aura. Si bien qu’un jour, vous vous êtes peut-être dit : je veux « ça », qualifiant par là une prestance, une élocution, une aisance. Pour les Grecs de l’époque antique, le charisme était un don des divinités accordé à certains humains en particulier, une grâce. C’est l’idée actuelle d’une qualité innée que l’on ne peut gagner. On naît avec, ou pas. Une volonté personnelle

Qu’on se le dise, le charisme n’est pas une force mystérieuse.

Il se travaille plus qu’il ne s’acquiert. Il est surtout une sorte de « statut » social accordé par d’autres. Une personne charismatique ne peut l’être qu’au sein d’un groupe et dans un contexte donné. Point tout seul dans son salon ! Il s’agit donc d’impressionner les autres pour influencer et être « suivi ». Des qualités d’autorité presque naturelle, indispensables aux leaders. Ne vous y trompez cependant pas, le charisme ne s’apparente pas du tout à de la domination. L’un correspond à l’« être » quand l’autre renvoie au « faire ».

Un travail sur soi incontournable

Développer son charisme doit naître d’une volonté personnelle qui, certes, peut avoir comme base des qualités indéniables mais qui devront être accentuées par un travail sur soi. L’aide d’un coach peut, dans ce sens, être utile pour apprendre à se connaître davantage et à discerner quels sont les points à travailler.

Voici pour l’heure nos 5 recommandations clefs.

1. Croire en soi avec courage et rebondir sur ses vulnérabilités

Pour que les autres aient envie de vous suivre, il faut qu’ils voient, qu’en tant que leader, vous savez mener la barre. Ils doivent discerner que vous avez du caractère, que vous savez ce que vous voulez et qui vous êtes. C’est là la notion importante de ce premier point. Vous avez certes des faiblesses et des qualités, comme tout le monde. Cependant, vous allez miser sur vos forces pour faire oublier vos points faibles. Mais ceux-ci ne vous obséderont pas car vous prendrez conscience que le courage n’est ni la toute-puissance, ni l’impuissance mais le fait d’aller de l’avant quelles que soient ses vulnérabilités. La personnalité est très importante. Apprenez dès aujourd’hui à reconnaître que vous êtes une personne unique et cultivez vos différences en sachant pertinemment ce que vous appréciez ou non. Un leader est avant tout une personne qui a appris à développer les graines talentueuses plantées en lui et s’assume quelles que soient ses peurs.

2. Être motivé par une vision enthousiasmante

Être charismatique c’est avoir un but, être motivé par un objectif que les autres ne voient pas (encore). Cette vision va nécessiter que vous fassiez des choix, que vous assumiez une certaine prise de risque. On ne peut adopter un cap, qu’en réfutant les autres destinations. Cela sous-entend bon nombre de responsabilités de votre part, d’où la nécessité évidente d’avoir confiance en soi et ne pas flancher au premier problème qui survient devant vous. Cette vision vous devrez la choisir, la chérir, l’adopter et la présenter à votre équipe. Ils devront l’imaginer comme potentiellement réelle, à l’angle de la rue. Les Français ont souvent le moral dans les chaussettes. Encore plus à l’heure actuelle. Un leader charismatique revendique pour lui-même et pour son équipe une vision optimiste qu’il mettra en scène chaque jour. Ambitieux pour lui-même et son équipe, il rassure et draine autour de lui une énergie qui attire tous les regards et décuple les potentiels.

3. Prendre de la hauteur tout en restant accessible

Ce n’est pas une question de dédain. Pourtant si vous souhaitez développer votre charisme, vous devrez mettre de côté toutes les petites conversations autour de la machine à café et les commérages de bureau. En cultivant une certaine hauteur, par rapport aux personnes qui vous entourent, vous ne perdrez plus de temps à être concentré sur des broutilles très souvent sans importance qui ne feront qu’occuper votre esprit, inutilement. Cela ne signifie pas vous couper du monde !

Sans quoi, vous risquez rapidement de vous enfermer dans une bulle et d’être au mieux charismatique avec vous-même. Mais d’avoir une réserve dont le général de Gaulle disait qu’elle était faite de distance et de mystère. Faites-en sorte que votre parole tombe toujours juste, parlez moins et écoutez davantage. En étant attentif aux gens qui vous entourent, vous prendrez note des opinions et cernerez davantage l’atmosphère autour de vous.

4. Travailler son savoir-être

On attend d’un leader une certaine prestance physique. Bien entendu, nous ne sommes pas tous logés à la même enseigne de ce côté-là. Rien n’empêche cependant d’être bien et de le montrer aux autres en soignant son apparence extérieure et en adoptant un look qui vous distingue et rehausse l’ensemble de vos attributs. Car l’excellent est étymologiquement celui qui « sort du rang ». Il convient donc d’adopter des vêtements qui fassent ressortir votre personnalité sans toutefois tomber dans les extrêmes.

Privilégiez une poignée de main franche et dynamique pour un premier contact hors-pair. Soignez également votre posture physique. Vous communiquez qui vous-êtes par votre personnalité mais aussi par tout ce que vous ne dîtes pas. La gestuelle parle pour vous. Vous devez apprendre à connaître votre corps et ses réactions quand vous êtes notamment face à un groupe, pour travailler sur l’ensemble des non-dits. Cela passe notamment par plus de vigueur et de franchise dans les gestes, par une posture droite et un visage tourné vers le haut plutôt que baissé.

5. Mettre en scène ses prises de parole

Parce que vous commencez à monter en puissance et en charisme et à exceller, vos prises de parole vont être détaillées par vos collaborateurs et par ceux qui attendent de savoir si vous êtes l’homme de la situation. Pour leur démontrer que c’est exact, la théâtralisation de votre discours est un pré-requis. Cela n’empêche pas d’être authentique ou spontané. Cependant, parce que vous avez quelque chose à dire, vous devez bien l’énoncer. Avec précision, clarté mais aussi originalité, dramatisation et storytelling.

Vous devez vous surpasser, transcender votre propre discours pour capter votre auditoire. L’une des astuces est de couper votre temps de parole avec des pauses. Ne lisez pas non plus le texte qui est devant vous mais préparez-vous à regarder les personnes qui vous font face. Et surtout bannissez les banalités ! En surprenant votre auditoire, vous réussirez à marquer durablement les esprits et à créer autour de vous et de ceux qui vous écoutent, un peu de magie.

Diversifier ses produits et services, une bonne idée ?

Les leçons apprises depuis 3 ans nous rappellent le vieil adage de « ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier ». Véritable leçon de sagesse car si nous sommes concentrés sur le présent, il nous faut penser à l’avenir. En effet, l’avenir est toujours lié à l’incertitude car nous ne sommes pas des voyants. Parfois certaines fusions nous étonnent mais elles sont souvent en vue de trouver des opportunités sur des marchés incertains. 

Pendant le confinement, nous avons pu constater que de nombreuses entreprises se sont diversifiées pour répondre à l’absence de masques, de gels. De ce fait elles ont gagné en capital sympathie auprès des Français. Décider de diversifier ses produits ou services relèvent d’une véritable stratégie. Cette décision peut être réalisée en fonction de la cible, des produits proposés par les concurrents. Cependant, surtout parce que vous avez trouvé le ou les produits qui vont vous apporter une valeur ajoutée et une nouvelle croissance à court, moyen ou long terme ou tout simplement que vos produits actuels ne sont plus en vogue et que votre clientèle est en train de fondre à vue d’œil.

Se diversifier est souvent confondu avec se disperser. Il conduit souvent à une inquiétude des dirigeants qui ont peur en se diversifiant de perdre le cœur de leur métier. En outre, lde nombreuses idées reçues qui circulent sur l’image négative perçue par les consommateurs.

La diversification en quelques mots

Or, se diversifier c’est créer ou intégrer un ou des produits. Ceux-ci qui peuvent s’intégrer de manière verticale c’est-à-dire de créer une filiale dont l’objectif est la réduction des coûts ou s’intégrer de manière  horizontale c’est-à-dire créer des nouveaux produits non identiques à vos produits actuels. Cependant, ils sont complémentaires. Vous pouvez opter pour la diversification conglomérale c’est-à-dire  de proposer des produits totalement différents comme le fait le groupe Laposte. En effet, celui-ci se développe dans le secteur de la santé et qui utilise ses compétences acquises grâce à son expérience.

La diversification, une opportunité ?

Si de nombreuses entreprises, TPE, PME, grandes entreprises, optent pour la diversification c’est qu’elle est source de croissance. Elle permet de répondre à d’autres besoins des clients et donc de consolider les liens qu’il existe déjà et donc de conforter leur fidélité du client, ce qui assure leur fidélité à votre entreprise mais aussi de rendre pérenne votre entreprise car les marchés sont très mouvants mais aussi les innovations et les évolutions exigent d’anticiper l’avenir.

Quelques exemples de diversification

Diversifier c’est avant tout répondre aux besoins quotidiens des consommateurs. Ainsi Picard propose aujourd’hui des repas qui permettent aux salariés de déjeuner dans leurs bureaux avec de produits snack qui peuvent se réchauffer en trois minutes au micro-ondes et donc d’éviter d’aller au café qui est nettement plus onéreux et qui de plus représentent souvent la valeur d’un ticket-restaurant.

De même si l’on regarde la société Seb qui a su se diversifier en intégrant en son sein des sociétés concurrentes ou qui apportent des produits complémentaires, on comprend que son mode de fonctionnement est de se diversifier en anticipant et en innovant.

Ainsi, la société Danone qui n’a cessé d’ajouter des produits depuis sa création : entre les eaux minérales, les produits laitiers, le produits bio… elle propose une gamme complète de l’agroalimentaire

De même Chanel diversifie ses activités afin de pérenniser sa place de leader du luxe. Chanel a racheté en février 2018 la société Farftech qui lui a apporté ses compétences en digital et a acquis, en septembre 2018, des maillots de bain de la marque britannique Orlebar Brown qui lui a permis d’investir sur le marché de l’homme mais aussi de bénéficier de l’expertise numérique de la marque dont 40% de ses ventes se déroulent sur Internet.

Cette diversification s’appuie sur les liens avec les clients mais aussi sur ce que l’on dénomme la logique de gamme mais cette logique doit aussi intégrer les différents paramètres logistiques, stratégiques, commerciales et financières et donc d’en tenir compte avant de réaliser toute évolution pour ne pas échouer.

Un facteur essentiel : le cycle de vie d’un produit

Les produits connaissent des cycles de vie : ainsi le vélo, la voiture …ont connu leur heure de gloire grâce aux innovations technologiques mais aujourd’hui en raison de la protection de la planète, il est devenu indispensable pour les constructeurs de s’adapter et de les faire évoluer.

La diversification permet donc de développer et de rendre pérenne l’entreprise mais cette diversification doit se faire avec prudence.

Comment gérer les débuts de son entreprise avec brio

Souvent submergé par les nombreuses tâches inhérentes à la création d’entreprise, au développement de la clientèle, un dirigeant peut sans s’en rendre compte mettre de côté des activités essentielles. La gestion est l’activité à laquelle tout entrepreneur doit consacrer du temps surtout quand on lance son entreprise. La prudence en gestion fait partie des priorités car la trésorerie peut disparaître comme neige au soleil et vous pouvez échouer après de tant d’investissement en heures à cause d’une gestion aléatoire. Dans cet article, nous partagerons avec vous des astuces pour gérer les débuts de son entreprise avec brio ?

Pour ne pas vous trouver dans une impasse, soyez attentif à tous les domaines sans en omettre aucun car la faille se trouve toujours dans la négligence de la vérification d’un poste que vous aurez voulu remettre au lendemain ou d’une analyse peu approfondie.

Quels sont donc les 8 postes à vérifier ?

La gestion

  • Les ventes. Les analyser avec rigueur : qui sont les clients, leur profil ? Quels sont les clients sur lesquels vous avez compté qui ne sont pas au rendez-vous et pourquoi ? Quel est le canal de distribution qui semble défaillant ? Quelles sont les demandes de renseignement ou demandes de devis qui n’ont pas conduit à une commande ? Quel est le nombre de prospects qui ont été démarchés ? Par quel biais ?
  • La trésorerie. Ce n’est pas parce que votre trésorerie est pleine grâce à la love money ou un prêt que vous avez de l’argent : il faut toujours soustraire les charges, les investissements et bien sûr les frais financiers. Avez-vous établi une procédure pour la facturation et la relance des clients ? Si ce n’est pas le cas, il faut les créer sans perdre un instant.
  • Les frais fixes. L’entreprise doit faire en sorte de réduire au maximum les frais fixes. En conséquence, ne jamais dépenser de l’argent sur des points qui ne sont pas indispensables à l’activité au début, comme par exemple les « moyens » de l’entreprise dont font partie les bureaux hors de prix…Ne pas hésiter à sélectionner un coworking peu onéreux, pépinière et pourquoi pas votre domicile pour l’occuper jusqu’à ce que vous ayez des locaux fixes compatibles avec votre croissance. Écartez à tout prix toutes les dépenses qui ne seront pas incontournables pour ensuite les intégrer au fur et à mesure que votre développement vous le permettra.
  • Les prix de revient. Ils doivent tenir compte de tous les divers coûts sans exception comme par exemple les frais financiers par rapport au Chiffre d’affaires, les délais de règlement fournisseurs, le découvert qui peut vous créer des agios qui grèvent votre trésorerie. Il n’existe pas de frais qui soient anodins.
  • Les investissements. De manière générale les investissements ne sont guère utiles dans pour les phases de lancement car vous allez augmenter le compte de résultats par des charges fixes qui seront un frein à votre croissance.

Les relations clients/fournisseurs

  • Les clients. Il est important de suivre des procédures. En ce qui concerne les clients, vous devez vous organiser pour facturer sans délai mais aussi mettre en place une stratégie de relance client. Retarder la facturation client même de quelques jours c’est créer des « crédits invisibles ». Ceux-ci i génèrent des décalages de trésorerie. Les paiements que vous avez en attente ne vous permettent pas de faire face à vos propres factures en temps et en heure.  Faire attention au paiement des clients importants ou qui ont pignon sur rue qui par leurs retards ont conduit plus d’une entreprise à la faillite.
  • Les fournisseurs. Pour éviter des ruptures d’approvisionnement, il faut surveiller la santé financière des fournisseurs stratégiques. Ces derniers vous conduiraient à perdre des clients qui parce qu’ils sont pressés iront à la concurrence. Pour cela n’hésitez pas à consulter la presse les CCI qui vous donnent de précieux renseignements sur leur santé financière.
  • Les stocks. Ils sont à surveiller constamment. Un stock insuffisant ne permettra pas de répondre à la clientèle d’autant plus si la matière première demande un certain temps pour être acquise. A contrario un stock trop important prend le risque de ne pas être vendu.

Comment réaliser une to-do list infaillible ?

Vous êtes de celles et ceux qui écrivent, sur des post-it de toutes les couleurs, les tâches que vous avez à réaliser et parfois et même souvent à part de décorer votre bureau ou frigidaire, ils n’ont aucune utilité. Et pourtant, vous vous rendez compte qu’il est impératif que vos organisiez votre emploi du temps de manière plus rationnelle afin d’être opérationnel ! Voici quelques conseils pour mettre en forme une to-do list infaillible.

La question de la gestion du temps est cruciale pour les entrepreneurs. Savoir harmoniser ses journées de la meilleure des façons pour être productif est au cœur de l’aventure entrepreneuriale. Facilement débordés, les dirigeants d’entreprise accomplissent de multiples tâches qui peuvent s’avérer stressantes et, à force, pèsent sur leur santé. Face à la masse de travail, une to-do list, une liste de tâches à effectuer en français, adaptée à leur personnalité propre, est particulièrement nécessaire. Voici quelques conseils pour mettre en forme une to-do list efficace.

La to-do-list a de véritables atouts dans sa poche car elle permet au chef d’entreprise de fixer ses priorités, de ne pas oublier certaines tâches, de gagner du temps et de diminuer son stress. .

Différencier ses tâches

Le nombre d’informations et tâches que doit traiter en même temps un entrepreneur peut l’amener à ralentir considérablement, à perdre en productivité et lui faire oublier des éléments importants pour le bon fonctionnement de son entreprise. À force, il ne peut plus se concentrer correctement, ses priorités deviennent confuses, conduisant celui-ci vers un stress et une fatigue intense. En utilisant une to-do list, il pourra diminuer ses différents impacts, mais il doit mettre en œuvre un système adapté organisant l’ensemble de son contenu. Le dirigeant doit donc différencier chacune de ses tâches et les prioriser. Plusieurs méthodes existent de ce côté-là.

Certains préconisent de définir chaque jour, une tâche prioritaire, plusieurs tâches secondaires et quelques tâches simples ayant une intensité moindre, afin d’équilibrer le temps de travail. Pour les positionner dans chaque catégorie, il faut les placer sur les axes du gain et de l’effort. Les missions avec un effort faible et un gain important ou avec un effort important et un gain important sont alors à privilégier. D’autres préconisent la matrice d’Eisenhower. Faisant référence à une citation du célèbre militaire et président des États-Unis, Dwight David Eisenhower, elle repose sur deux critères, l’importance et l’urgence. Les tâches sont ainsi divisées en quatre catégories : celles primordiales à réaliser immédiatement par l’entrepreneur, celles importantes, mais non urgentes à planifier pour plus tard, celles impératives, mais non essentielles à déléguer auprès des collaborateurs et celles inutiles à abandonner.

Utiliser des gestionnaires de To Do Lists

Face aux traditionnels blocs-notes, feuilles de papier ou post-it, de nombreux outils numériques pour créer et gérer sa to-do list existent par le biais de plateformes web ou d’applications mobiles. Il en existe une infinité sur la planète, allant des logiciels simples ne comportant que quelques fonctionnalités à des programmes avancés permettant d’organiser l’ensemble de ces tâches, projets et notes.

Ces outils offrent une ergonomie parfaite et permettent de faire gagner encore plus de temps à un entrepreneur. Tasks, le gestionnaire de tâches de Google, lancé en avril dernier, permet de réaliser et contrôler sa to-do list à partir du service de messagerie Gmail et de l’application Google Agenda, permettant une synchronisation en direct sur tous les appareils de l’utilisateur. En un clin d’œil, il peut joindre des détails, une date d’échéance et des tâches secondaires, l’aidant à diviser ses missions de la journée, en plusieurs étapes.

L’une des applications leaders du to do list, Todoist, permet d’ajouter des projets et des tâches, définies par dates et heures, qu’elles soient fréquentes ou non. Avec celle-ci, toute personne pourra visualiser sa productivité, mesurer ses progrès et passer en revue l’ensemble de ses tâches achevées via des graphiques et visuels. Il existe un mode collaboratif qui permet de partager des tâches à des collaborateurs. Chacun est alors averti par notifications push, e-mail ou SMS en cas de modifications importantes sur plus de dix appareils comme un ordinateur, une tablette ou encore une montre. En temps réel, tous les membres d’une entreprise peuvent déléguer des missions, envoyer des fichiers et discuter des détails.

Prendre exemple sur des entrepreneurs célèbres

De célèbres entrepreneurs utilisent une to-do list. C’est notamment le cas de Richard Branson, créateur du groupe industriel anglais, Virgin Group, spécialisé notamment dans les médias, les transports et le divertissement. Pour celui-ci qui dispose aujourd’hui d’une fortune de plus de 4,9 milliards de dollars, sa liste de tâches est la clé de son succès.

En novembre 1972, âgé d’une vingtaine d’années, le dirigeant, aux prémices de son entreprise, réalisait sa première liste comportant des tâches complexes comme « trouver plus de magasins » ou simples comme « nettoyer et inviter plus de gens, dans mon studio d’enregistrement The Manor ». Depuis, il réalise quatre types de to-do lists comme des listes d’idées ou de choses que les gens disent lors d’une réunion ou pendant une conversation téléphonique. Le milliardaire souligne même sur son blog en 2017, l’importance des listes dans la réalisation des objectifs de tout à chacun en déclarant « Lists not only provide great structure for getting things done, but they also help us to set goals and achieve our dreams » ( « Les listes constituent non seulement une excellente structure pour faire avancer les choses, mais elles nous aident également à nous fixer des objectifs et à réaliser nos rêves » en français).

Quant au PDG de Twitter, Jack Dorsey, il réalise chaque jour en complément d’une to-do list, une « won’t do list », un programme de tâches qu’il ne fera pas, pour être plus productif et afin de mieux s’organiser d’une façon stratégique et rapide.

Comment réaliser votre vidéo d’entreprise ?

La vidéo d’entreprise fait partie intégrante des nouvelles pratiques de communication d’entreprise. Elles sont à la disposition des internautes en quelques clics. La vidéo d’entreprise est devenue incontournable car elle permet de créer visibilité et notoriété notamment grâce à la propagation sur les réseaux sociaux. Vous le constatez lorsque vous regardez celles de vos concurrents qui ont créé le buzz.

Comment la réaliser ?

La vidéo d’entreprise est un moyen de communication qu’il faut savoir utiliser à bon escient mais aussi dont le contenu doit être bien réfléchi en amont. Il faut être exigeant dans le choix des personnes qui animeront la vidéo car conquérir le public n’est jamais une tâche facile.

D’après une étude de Cisco, en 2021, 82% du trafic internet global sera représenté par la vidéo.

Faire appel à un professionnel pour réaliser une prestation vidéo représente souvent un coût pour une jeune entreprise. Or la vidéo s’impose sur toutes les plateformes : sites web, blogs, webinars, Live Facebook ou Instagram, Twitter… !  Et elle se révèle être une source d’opportunités dont celles de développer visibilité et notoriété. Selon une étude de Wyzowl, les internautes consommeraient en moyenne 1,5 heures d’images en mouvement par jour et 90% des sondés ont déclaré que la vidéo en ligne a déjà joué un rôle dans une décision d’achat.

Quel angle choisir ?

Comme tout écrit journalistique, il vous faut choisir un angle c’est-à-dire un thème qui vous permettra dans l’avenir de réaliser une autre vidéo sur un autre thème. Cet angle a pour but d’attirer l’attention et vous devrez le choisir en fonction de la cible : par exemple, si vous êtes en phase de recrutement et que vous recherchez à recruter des collaborateurs, vous pouvez mettre en valeur vos locaux afin de montrer que votre entreprise respire le bien-être ou le professionnalisme. Vous pouvez également vous baser sur la qualité de vos produits, de votre service livraison … Vous pourrez ensuite choisir les « acteurs » et les lieux.

Attention ! Sélectionner certains collaborateurs pour tourner et pas d’autres devra être réalisé avec doigté pour ne pas froisser ceux qui ne seront pas dans le clip. N’hésitez pas à transmettre qu’il y aura d’autres vidéos et que sur les prochaines ils seront partie prenante.

Une seule vidéo doit contenir, dans l’idéal, un seul message. S’il y a plusieurs messages, n’hésitez pas à privilégier plusieurs vidéos.

Définir l’objectif de la vidéo

Votre objectif doit être explicite comme :

  • Recruter les meilleurs talents
  • Développer la crédibilité de votre marque par le biais de l’histoire, de vos valeurs, et des collaborateurs
  • Mettre en exergue la qualité des relations dans votre entreprise en associant le visage de vos collaborateurs avec votre image de marque.

Que faut-il filmer ?

La vidéo doit montrer en images vos bureaux, vos collaborateurs et surtout vos compétences. Elle doit suggérer l’atmosphère conviviale qui règne dans votre société. Filmez des personnes souriantes, motivées et qui attirent la sympathie afin que l’on se projette dans votre entreprise de manière positive.

Quels matériels pour réaliser votre montage vidéo ?

Aujourd’hui les caméras personnelles sont devenues aussi fiables que des caméras professionnelles. Il vous faut simplement le matériel d’enregistrement numérique de base. Vous pouvez choisir entre le DV, la caméra à disque dur ou la carte mémoire SD. Il est aussi possible de louer un appareil pour avoir un matériel plus performant. N’hésitez pas à vous équiper d’un trépied pour une capture d’image plus stable mais aussi d’un logiciel de montage vidéo. Vous pouvez en télécharger certains gratuitement sur internet ou acheter des versions plus abouties aux fournisseurs et l’installer sur votre PC. Ces logiciels vous permettent de traiter rapidement la vidéo enregistrée sur votre caméra.

Une vidéo grâce à un montage de ou de diaporamas photos ?

Vous être novice et vous lancez dans la réalisation d’un film vous paraît trop ardu. Vous pouvez pour une première réalisation créer une vidéo à partir de photos ou de diaporamas que vous aurez sélectionnés qui illustrent les activités de votre entreprise. Il vous suffira de les convertir en format vidéo à l’aide d’un logiciel adéquat avant de le publier.

Où publier votre vidéo ?

Vous avez diverses opportunités : diffuser votre vidéo sur les plateformes populaires comme YouTube ou Dailymotion, relayer sur les réseaux sociaux particuliers (Facebook, Twitter) et professionnels (Linkedin et Viadeo) et auprès de votre communauté personnelle et professionnelle, de vos prospects… Rechercher et sélectionner les blogs ou forums de discussions liés à votre domaine d’activité ou ceux qui ont un grand nombre de visites, l’insérer sur votre site web professionnel !

La vidéo de l`entreprise demeure un clip qui ne doit pas excéder 2 minutes. Les vidéos courtes ont généralement plus d’impact, car elles correspondent au rythme de l’internaute. Ces vidéos sont aussi nommées « teasing », à la manière des bandes-annonces de cinéma courtes et rythmées.

Quelques suggestions de longueur idéale pour générer une réelle visibilité :

  • Facebook : 2 minutes
  • Twitter : 30 secondes
  • Instagram : 30 secondes
  • YouTube : 4 à 9 minutes
  • Site web : 2 à 4 minutes

Selon l’étude Wyzowl, un tiers des internautes abandonnerait la lecture d’une vidéo avant le cap des 30 secondes (et 45% abandonne avant 1 minute).

N’oubliez pas de faire signer le droit à l’image pour vos acteurs.

infographie video

La création d’entreprise, sortir de sa zone de confiance

L’acte de création, quel qu’il soit, représente un pas vers la découverte, vers l’inconnu. Cette part d’inconnu demeure ce qui nourrit nombreuses de nos peurs. La peur est présente chaque fois que l’on est amené à sortir de sa zone de confiance. De même, chaque fois que l’on doit réaliser quelque chose que l’on n’a jamais fait ou que l’on n’a pas l’habitude de faire. Chaque fois que l’on doit « oser ».

Selon l’Insee, « fin juillet, le nombre de défaillances d’entreprises reste inférieur de près d’un tiers au niveau de la période pré-Covid. En juillet, le nombre de défaillances reste un peu supérieur à 3 000, comme globalement depuis le début de l’année). En cumul sur un an (entre août 2021 et juillet 2022), il atteint 34 653, soit un repli de 32,2 % par rapport à 2019, avant le début de la crise sanitaire. Les défaillances restent à un niveau encore faible par rapport au niveau pré-crise COVID-19, mais remontent désormais très progressivement relativement à 2021.

Ces évolutions doivent néanmoins être interprétées avec précaution. En effet, le nombre de défaillances y a été particulièrement faible du fait du ralentissement de l’activité des tribunaux de commerce, des mesures qui ont temporairement modifié les dates de caractérisation et de déclaration de l’état de cessation de paiements. Par la suite, des mesures de soutien en trésorerie permettant d’éviter cet état de cessation des paiements. »

Le paradoxe : ces peurs sont aussi le facteur essentiel de notre réussite

C’est en sortant de ses zones de confiance, en osant, en expérimentant que l’individu se développe, grandit, mûrit. C’est en osant, en prenant des risques, que l’individu progresse, s’épanouit, construit sa confiance en soi. Ainsi, il se met en chemin pour réaliser ses rêves.
Comme le précise Charles Lahmi, fondateur de LuluCastagnette dans une interview auprès de Dynamique : « Il faut prendre des risques ! Et, lorsqu’une porte s’entrouvre, il faut foncer ! C’est très rare qu’une porte s’entrouvre, alors quand cela arrive, il faut l’ouvrir à fond ! Même si l’on se plante, on n’aura aucun regret, il n’y aura pas de j’aurais dû ». Le « J’aurais dû » est un sentiment terrible ! ».

Oser prendre des risques, inhérent à tout processus créatif

C’est une source fondamentale d’épanouissement personnel par le dépassement de ses zones de confiance. Pensez, par exemple, à l’action que vous avez réalisée dans votre vie et dont vous êtes le plus fier. Dans la plupart des cas, cette fierté est motivée par le fait que vous vous êtes dépassé, que vous avez réalisé l’impensable, que vous avez surmonté des difficultés, que vous avez dû sortir de votre zone de confiance bref, une situation où vous avez osé. Le regard que l’on porte généralement sur le risque doit être revisité. Par ailleurs, il est un autre concept clé qu’il me paraît essentiel d’aborder d’un œil différent : celui de l’échec.

L’échec, une défaite ?

L’échec est une source d’apprentissage inouïe dès l’instant où l’on a l’attitude adéquate lorsque l’on doit y faire face. Un jour on a demandé à Edison où il avait puisé l’énergie de réessayer plus de 10 000 fois avant de découvrir l’électricité. Il répondit sans hésitation, qu’il n’avait jamais connu l’échec mais avait découvert 9999 fois la façon de ne pas produire l’électricité. Tout observateur avisé sera stupéfait par une qualité remarquable chez la plupart des entrepreneurs, à savoir, leur persévérance.

Cette persévérance ne représente rien d’autre que la capacité de rebondir face à l’échec. Les expériences d’entrepreneurs dans le magazine Dynamique mettent en exergue le parcours des success story entrepreneuriale. Celles-ci à chaque obstacle dépassent les limites de l’entreprise et leurs limites personnelles. Il n’existe dans la vie, qu’un seul véritable échec celui de ne pas avoir osé affronter l’adversité avec courage. Car la vie ne mérite pas d’être vécue, lorsqu’on ne la vit pas comme on l’aurait voulu.

Le succès, c’est se promener d’échecs en échecs tout en restant motivé.

Winston Churchill

En conclusion, sans oser sortir de ses zones de confiance, sans oser prendre de risques, il ne peut y avoir d’actes créatifs.
Aujourd’hui la crise financière, les enjeux environnementaux, les problèmes démographiques nécessitent des solutions créatives. Le chemin n’est pas tracé. Des erreurs seront faites, mais il faut encourager et soutenir celles et ceux qui souhaitent entreprendre à découvrir et oser ces nouvelles voies. Il est par ailleurs crucial pour notre société de demain de développer cette mentalité du risque, d’oser sortir des zones de confiance, de se nourrir des échecs, d’être créatifs pour réinventer notre monde. Car finalement, sans entrepreneurs, le monde ne serait toujours qu’une idée !

Infographie: Défaillances d'entreprises : le calme avant la tempête ? | Statista

Les 7 leçons que l’entrepreneur ne peut pas apprendre à l’école

A l’école, nous apprenons à écrire et à lire, les fondements de nos acquis et dont personne ne peut renier l’intérêt. Mais vérité de La Palice, elle est un tremplin mais ne contient pas tous les enseignements. L’école est un trésor de richesses aussi bien de connaissances que de relations humaines et nul ne le conteste. Cependant, l’entrepreneuriat nous apprend des leçons qui ne peuvent pas être enseignées en école de commerce ou à l’université. Les entrepreneurs tirent des leçons de leurs expériences qui en font leur valeur. Voici les 7 leçons que l’entrepreneur ne peut pas apprendre à l’école.

Dépasser les conceptions erronées

La moyenne n’existe pas car elle est l’équivalent à la médiocrité dans le monde de l’entrepreneuriat. Beaucoup d’étudiants français espèrent passer leurs examens avec la note minimale requise afin d’accéder au niveau supérieur. Cette attitude typiquement française n’est pas sanctionnée par les écoles puisque le minimum requis vous permet d’être dans la catégorie supérieure. Parfois, les étudiants ne visent que cette note moyenne au lieu de la note parfaite car ils peuvent avoir le même diplôme avec deux fois moins d’effort. Dans le monde de l’entrepreneuriat, cette moyenne n’existe pas. La règle est simple : soi tu es le meilleur (ou l’un des meilleurs), soit ton entreprise mourra.

Les bonnes notes ne servent plus un critère de réussite

La réputation de certaines écoles peut vous aider face aux investisseurs ou aux banques. Mais en réalité, vous avez beau avoir eu une moyenne de 18/20 à HEC Paris, si votre entreprise ne se développe pas, votre palmarès ne vous sera d’aucune utilité. Avoir un diplôme n’est qu’un papier qui prouve que durant une certaine période de temps vous avez été capable de passer plusieurs examens, suivre des cours et payer une école et qui vous a permis d’acquérir des connaissances et des compétences. L’entrepreneur apprend qu’un business plan qui fonctionne deviendra le diplôme de sa réussite.

Vous êtes seul pour trouver le chemin de la réussite

Les jours où l’on vous a tenu la main sont révolus. Le chemin que vous avez pris à l’université et le programme que vous avez suivi ne vous assureront pas le succès. Vous devez créer votre propre voie pour réussir. Si vous avez décidé d’être Entrepreneur alors vous êtes déjà en train de chercher votre voie pour réussir. Votre réussite n’est pas écrite dans les livres.

Personne n’est bloqué dans la même boite

Le système éducatif français impose des choix d’orientation aux élèves, des choix qui paraissent immuables et qui conditionnent dès le plus jeune âge les jeunes à s’enfermer dans une catégorie. L’enseignement supérieur est souvent perçu comme un endroit idéal pour découvrir ce que l’on veut réellement faire de notre vie professionnelle. En réalité, de nombreux diplômés finissent par faire quelque chose de complètement différent de leur parcours d’origine et réalisent que le monde réel est un endroit où la seule chose constante est le changement. Imaginons, qu’il nous faut 7 ans pour étudier, changer d’orientation et être compétent dans un domaine alors un homme qui vivra 80 ans n’aura que 11 opportunités de changement. Sachant qu’il termine son bac+5 à 23 ans il n’aura plus que 5 opportunités de changer, cela est absurde. L’entrepreneur croit en lui et sait qu’il peut apprendre et créer seul ce qu’il veut.

Être un bourreau du travail ne sert à rien

Être un bourreau de travail est souvent bien considéré. Les nuits blanches, dormir à l’entreprise ou encore réviser jusqu’à la dernière minute, ces choses sont inutiles et stupides. Les bourreaux de travail finissent par créer plus de problèmes qu’ils n’en résolvent. Ils aiment se sentir comme des personnes indispensables. Les bourreaux du travail font en sorte que les gens qui ne restent pas plus tard se sentent en marge de l’entreprise. Dans la mesure où vous n’êtes plus capable de trier les tâches qui en valent réellement la peine, vous vous retrouvez tout simplement fatigué et inapte à réaliser un travail de qualité. Prendre des décisions importantes dans un état de fatigue n’est jamais judicieux. Les bourreaux de travail ne sont pas des héros. Le vrai héros est celui qui trouve le moyen le plus rapide pour faire avancer les choses.

Copier à toujours proscrire

Parfois, la copie peut faire partie du processus d’apprentissage, comme un étudiant en école d’art qui reproduit une peinture dans un musée. Lorsque vous êtes un étudiant, ce genre d’imitation peut être un outil utile sur le chemin de la découverte de votre propre voie. Malheureusement, la copie dans le monde des affaires est généralement néfaste. Copier est une formule d’échec. Vous devez comprendre pourquoi quelque chose fonctionne ou pourquoi quelque chose ne fonctionne pas.

Lorsque vous copiez et collez un concept, vous ratez l’essentiel et les leçons de ce concept. Donc, une grande partie du travail d’un créateur est invisible. Copier ne délivre aucune substance, aucune compréhension et rien de concret concernant les décisions futures. De plus, si vous êtes un imitateur, vous ne pouvez jamais garder le rythme car vous êtes toujours dans une position passive. Ce n’est pas une façon de vivre. L’entrepreneur apprend à être inspiré par ce qu’il voit mais le copier-coller est toujours à proscrire

Personne n’est parfait !

N’ayez pas peur de montrer vos défauts. Les imperfections sont réelles et les gens y sont sensibles. C’est pourquoi nous aimons les vraies fleurs qui fanent, et non pas celles en plastique parfaites qui ne changent jamais. Ne vous inquiétez pas de savoir comment vous êtes censé sonner et comment vous êtes censé agir. Il y a de la beauté dans l’imperfection. Vous ne semblerez peut-être pas aussi professionnel que vous le souhaiterez, mais vous aurez l’air beaucoup plus authentique.

Les emojis dans nos sms et e-mails professionnels, une bonne idée ?

Les émoticônes ont envahi notre communication écrite via les mails, messageries et réseaux sociaux. L’univers professionnel aussi n’a pas été épargné. Il est vrai qu’ils sont un raccourci efficace pour éviter des formulations trop rigides. Le sujet reste toutefois controversé. Utilisez des émoticônes dans les e-mails ou sms professionnels, une bonne idée à condition de bien les choisir et d’en faire un bon usage. Quelques conseils pour naviguer avec nos nouveaux amis.

Pourquoi l’usage des emojis est-il devenu courant dans l’univers professionnel ?

Les émoticônes sont aujourd’hui perçus comme un outil indispensable qui va là où la communication écrite ne peut aller. Parfois, dans un échange privé, il suffit d’ajouter un smiley pour ajouter une nuance dans une phrase. Cette nuance peut être une émotion de stupéfaction, de mécontentement, d’approbation, etc. En d’autres termes, en utilisant des émoticônes vous pouvez clarifier un message bien plus que par les mots.

Alors que ces symboles étaient uniquement réservés aux échanges privés, ils sont aujourd’hui largement tolérés dans l’univers professionnel, notamment dans les mails. Ils sont ainsi utilisés par les professeurs, les marketeurs, les managers, etc. L’usage des emojis dans les mails de bureau est une manière de décomplexer l’univers professionnel. Désormais, le plus important est de faire passer un message clair. En ce sens, les émoticônes délivrent un message plus percutant que les mots. Certaines marques comme Ikea et Mac Donald en ont même fait un logo à portée publicitaire.

Quels sont les émoticônes utilisés dans les mails professionnels ?

Même si l’usage des emojis dans les mails professionnels n’est plus perçu d’un mauvais œil, il existe toutefois certaines restrictions d’usage. Toutes les émoticônes ne peuvent pas être utilisés entre collègues, collaborateurs ou avec vos supérieurs, comme vous ne pouvez pas utiliser un langage déplacé, trivial ou peu professionnel dans la vie professionnelle. Cela va de soi !

Dans les mails professionnels, ces symboles se substituent à une mimique ou à une intonation. On n’y a recours que pour souligner notre engagement dans le message qu’on envoie :

  • le smiley positif : C’est l’emoji le plus courant dans les mails professionnels. Il sert à adoucir une plainte ou un refus par exemple. Il est aussi utilisé pour appuyer un compliment ou pour exprimer la sincérité de quelques remerciements.
  • l’emoji négatif : Moins utilisé que le positif, il n’accompagne jamais une critique. Si quelqu’un l’utilise dans un mail pour exprimer son mécontentement, il serait malvenu voire non professionnel. En règle générale, vous ne pouvez y avoir recours que pour montrer votre compassion par rapport à un souci donné.

A savoir : Le recours aux émoticônes dépend de la culture d’entreprise. Si vous travaillez dans le domaine publicitaire ou dans l’industrie de la mode, vous remarquerez que les emojis sont mieux accueillis dans les mails que si vous travaillez dans une banque. Karl Lagerfeld a même créé des « EmotiKarl » à son image.

Concrètement, comment les utiliser dans un e-mail au bureau ?

  • N’en abusez pas et utilisez-les avec parcimonie pour ne pas saper la portée professionnelle de votre message.
  • Optez plutôt pour des émoticônes réalisées avec des ponctuations plutôt qu’avec des images peu sérieuses
  • Optez pour des emojis simples pour appuyer une idée, témoigner votre compassion ou renforcer un compliment.
  • Préférez les émoticônes positives aux négatives
  • N’utilisez jamais des émoticônes animées. Dans un contexte professionnel, elles sont hors propos.

Emojis les plus populaires en 2022

Après avoir analysé 463 millions de tweets publiés depuis 2021, le grand gagnant parmi les derniers emojis proposés aux utilisateurs est le visage retenant ses larmes. Entre vraie tristesse et joie si intense qu’elle donne envie de pleurer, cet emoji est en haut du podium en 2022, année de tous les excès (notamment en termes de températures…).

Le second : deux mains formant un cœur !Enfin l’amour est au rendez-vous. Le troisième : le visage qui fond, une sensation bien adaptée aux 40 degrés actuels, qui représente également l’embarras, avec une petite touche d’inquiétude. 

Infographie : En 2023, le nombre mondial d'Emoji pourrait atteindre 3 491 |  Statistique
  • L’emoji du visage avec les larmes de joie 😂 est le plus populaire sur Twitter, il a été utilisé 3,5 milliards de fois
  • Les trois quarts des emojis les plus utilisés sur Twitter sont positifs et reflètent un état de joie
Infographie: Le phénomène émoji | Statista

Les avantages d’un logiciel ERP pour sa gestion d’entreprise

Outil phare de la gestion d’entreprise, le terme d’ERP a fait son entrée dans le monde de l’entreprise. On encourage les sociétés à s’équiper, à revoir leurs procédés de gestion déjà existants, sans vraiment leur expliquer pourquoi, ni comment. C’est donc l’occasion de faire le point sur le fonctionnement d’un système ERP et sur tous les bénéfices qu’il va apporter ! 

Un logiciel de gestion unique

Là où chaque département d’une société travaillait avec son logiciel attitré et sa propre base de données, le logiciel ERP va venir homogénéiser les procédés en déployant un système unique et centralisé. De son nom français PGI (Progiciel de gestion intégré), l’ERP est un outil de gestion qui intègre toutes les ressources opérationnelles d’une société, permettant ainsi de coordonner l’ensemble de ses activités. Similaire à un puzzle, il imbrique différents modules qui sont à la fois connectés les uns aux autres et reliés à une base de données unique. Ce système englobe ainsi : 

  • la gestion des stocks
  • la gestion des ressources humaines
  • le gestion de la distribution
  • la gestion de l’approvisionnent et des achats
  • la gestion comptable
  • etc.

Les avantages dans une stratégie de croissance

Le fait de pouvoir planifier plus simplement, plus rapidement, et plus efficacement les différentes tâches de gestion, va avoir des répercussions jusque sur la productivité et la croissance de l’entreprise sur le long terme. 

  • Les différents départements n’auront plus à entrer les mêmes données plusieurs fois, cela évitera les doublons et les erreurs tout faisant gagner un temps précieux aux équipes, temps qu’ils pourront consacrer à d’autres travaux.
  • Les informations étant partagées et actualisées en temps réel, les relations clients et fournisseurs peuvent être traitées de façon plus efficace et individualisée. 
  • La rapidité de l’information va permettre d’accélérer les processus d’approvisionnement et d’achats et donc à terme la productivité.
  • L’ERP offre une visibilité globale sur son activité, ce qui permet de mieux repérer ses forces et ses faiblesses et d’effectuer les adaptations nécessaires.

Bien sûr, tout cela n’est possible qu’une fois le logiciel ERP intégré à son système informatique et l’ensemble des équipes formé à son utilisation. L’implémentation d’un système ERP demande non seulement un investissement en temps, mais aussi en argent et en personnel. L’étape préliminaire à l’intégration d’un tel système consiste à dresser le bilan des besoins et des charges de l’entreprise, de façon à identifier et formaliser les besoins et les enjeux. C’est sur cette base et sur celle de l’analyse des processus déjà existants, que l’ERP qui convient le mieux aux activités de l’entreprise et à son infrastructure technique pourra être choisi. 

Il n’est pas nécessaire d’acheter le logiciel

Sur le marché des ERP, plusieurs solutions s’offrent aux sociétés. Les plus répandues étant l’ERP généraliste, l’ERP spécialisé, l’ERP open source et l’ERP SaaS. Ces deux dernières solutions ont leurs propres particularités : alors que l’ERP open source est libre et donc qu’il ne nécessite pas d’abonnement ni d’acquisition d’une licence pour l’utiliser, l’ERP SaaS est lui basé sur le Cloud et consiste à obtenir le logiciel en échange d’un abonnement chez un fournisseur. Dans les deux cas, l’entreprise n’aura pas à acheter le logiciel, ce qui en fait des solutions particulièrement appréciées des petites et moyennes entreprises. 

Dans le cas d’un ERP cloud, toutes les données sont stockées dans le cloud du fournisseur et sont accessibles pour les utilisateurs via le web, en utilisant identifiant et mot de passe. Par ailleurs, le fait que le logiciel soit hébergé sur les serveurs du prestataire et non sur ceux de la société, rend le prestataire responsable du déploiement technique de l’ERP, de la maintenance mais également du suivi des mises à jour nécessaires à son bon fonctionnement. Pouvoir accéder à une version toujours actuelle du logiciel et ce depuis une simple connexion internet, rend cette solution particulièrement mobile et intéressante, d’autant plus si l’on considère qu’en 2021, en moyenne chaque semaine 22% des salariés ont télétravaillé, soit un salarié sur cinq !

Les fréquentations du site sont en chute libre : que faire pour remonter la pente ?

Pour une entreprise, il est important d’avoir un site qui est visité par des internautes. En effet, cela impacte la popularité de la société et surtout, cela crée du trafic pour des ventes potentielles ! Il est donc très bénéfique pour une entreprise de rester toujours en tête de liste dans Google. Si ces derniers temps, la fréquentation de votre site a baissé, il faut réviser quelques éléments importants pour remonter la pente.

Selon La Fevad (Fédération e-commerce et vente à distance) dans l’édition 2022 de son rapport annuel sur l’état du marché du e-commerce en France et dans le monde « les Français sont plus nombreux à acheter en ligne. Le nombre d’e-acheteurs utilisant le mobile comme support d’achat a franchi le cap des +50%. En parallèle, les préoccupations sanitaires et environnementales des consommateurs ont renforcé les tendances de consommation locale sur Internet, ainsi que la vente et l’achat de produits de seconde main ».

Misez sur le contenu

Le contenu de votre site est très important si vous voulez augmenter votre fréquentation.

Peut-être que vous n’avez pas assez de contenu ou que le contenu présent est un peu trop banal. Vous devez donc faire en sorte que le contenu de votre site soit toujours attrayant. Mettez des sujets qui sont susceptibles d’intéresser les internautes. Vous devez également avoir de nombreux événements et surtout de valeur.

Proposez des promotions 

Elles intéressent toujours beaucoup d’internautes. C’est essentiel pour les fidéliser. Pour que les internautes soient intéressés par votre promotion, il est important de les mettre dans la page d’accueil pour attirer leur attention. Il faut également qu’elle change souvent.

Animez votre site

Il est important pour un site de donner de l’espace à ces visiteurs. Ne pas montrer que votre site est une machine. Il faut toujours leur faire ressentir que vous êtes très proche de votre internaute. Pour ce faire, vous pouvez très bien mettre en place des espaces pour les internautes comme les forums de discussions ou envoyer une newsletter si bien sûr votre visiteur ou internaute l’accepte.

Optez pour des liens commerciaux

Pour augmenter la fréquentation de votre site, vous pourriez utiliser des liens qui vous permettent d’être facilement repéré. Les liens commerciaux sont les plus adaptés pour ce genre de procédé.

Créez des pages connexes à votre site

Les réseaux sociaux sont devenus un média pour les entreprises. Nombreuses sont les entreprises qui l’utilisent pour toucher plus d’audience. Cette méthode consiste à inviter les internautes via Facebook, Twitter, Google plus, Pinterest, LinkedIn, Instagram afin qu’ils visitent votre site internet. Vous pouvez également installer les outils qui vous permettent de publier automatiquement sur ces réseaux sociaux tout ce que vous mettez sur votre site web ou votre blog.

Augmentez votre trafic

La manière pour augmenter le trafic de votre site est nombreuse. La première méthode est d’acheter du trafic web. Vous pouvez aussi établir des partenariats avec des blogueurs ou internautes influents et les convaincre d’établir un échange de liens. En outre, la deuxième méthode est d’optimiser le SEO (référencement naturel) en travaillant sur votre contenu, en ajoutant beaucoup de mots-clés et en publiant régulièrement du contenu original. Sélectionnez les mots-clés judicieux. Il est souvent plus simple de se focaliser sur des expressions spécifiques et moins recherchées (ce que l’on appelle la longue traîne). Ces dernières se trouvent en raison de leur faible utilisation par les internautes à même d’obtenir une bonne position dans les résultats des moteurs de recherche.

Faites appel à un hébergeur de notoriété

Après avoir pratiqué les méthodes précédentes, vous trouvez que le niveau de la fréquentation de votre site n’est pas encore tout à fait à la hausse. Par ailleurs, vous pouvez opter pour un hébergeur de notoriété. Celui-ci permettra à votre site d’être classé convenablement. Et de plus, bien agencé dans les moteurs de recherche, ce qui optimise votre référencement et donc votre visibilité.

Créez des infographies

Elles sont appréciées des internautes et possèdent un fort potentiel de viralité et vont augmenter votre trafic.

Améliorez la vitesse de votre site

Plus un site est lent à charger, plus les visiteurs ont tendance à le quitter aussitôt et de plus les sites trop lents sont pénalisés par Google et sont donc moins bien référencés – ce qui affecte leur trafic.

Optimisez votre site pour le mobile

« En 2021, les ventes sur internet ont dépassé les 129 milliards d’euros et les nouveaux acheteurs de la crise Covid ont été nombreux à acheter et plus fréquemment. Ce panorama permet de découvrir les évolutions du marché et des habitudes des consommateurs. Il donne des clés pour mieux connaître, comprendre et appréhender le secteur du e-commerce » déclare Marc Lolivier, Délégué Général de la Fevad.  Les Français sont toujours plus nombreux à acheter sur internet (41,8 millions désormais, dont 94,8% chez les CSP+) mais leur consommation et leurs attentes évoluent.

Les 6 principales sources de trafic d'un site internet
https://mounirdigital.fr/

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