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Les clés pour anticiper les besoins des clients

S’il est souvent facile de détecter les besoins existants des clients parce qu’ils font partie de leur vie quotidienne (alimentation, hygiène, transport), il est plus difficile de détecter ceux qui ne sont pas encore apparents voire à anticiper pour l’avenir. Pour devancer la concurrence, il faut donc arriver à réaliser un exercice difficile : répondre aux besoins actuels et essayer de trouver le moyen de leur faciliter la vie. C’est pourquoi nombre d’objets ont disparu sous la pression des critères « faciliter et simplifier » mais aussi à l’heure actuelle celui de protéger la planète. Steve Jobs était doté d’un certain esprit visionnaire, il était capable de voir ce que les autres ne voyaient pas encore et de créer une tendance. Comment anticiper les besoins du consommateur ? Eléments de réponse…

La curiosité comme maître-mot

On ne naît pas visionnaire. Cependant, on peut le devenir. Par exemple, Il vous suffit de questionner tout ce qui vous entoure. Sur un plan purement business, il reste primordial de s’intéresser à la manière dont a été conçu tel ou tel produit, de réfléchir au besoin auquel il répond, à ce qui lui manque pour être encore plus performant ou encore au business model de telle ou telle société, qu’elle se trouve dans votre champ concurrentiel ou non. C’est à force de questionnement que l’on finit par obtenir une vision globale de son marché et que l’on parvient à percevoir de plus en plus tôt les besoins que peuvent développer sa clientèle cible

Posez-vous les bonnes questions

Commencez par réaliser une étude approfondie de votre clientèle, ce qui vous permettra de mieux cibler leurs attentes. Pour ce faire, il est utile de se poser quelques questions : qui sont vos clients, actuels et futurs ? Quel est leur budget ? Qu’est-ce qu’ils attendent de vos produits ? Quelles sont les améliorations que vous pourriez apporter ? Que pense-t-il de la concurrence ? Ainsi, plus vous saurez mettre en accord vos ambitions avec ce que les clients attendent de vous, plus vous aurez de chance de devenir un visionnaire. Ne vous fiez pas seulement à votre marché, mais étudiez le monde entier ! Voyez les tendances qui ont fonctionné ou non et essayez d’analyser pourquoi. 

Interagissez avec votre cible

De nombreux outils traditionnels ou virtuels vous permettent d’interagir avec votre cible et de réaliser des enquêtes. En outre, des sondages en ligne comme fr.surveymonkey.com, sondageonline.fr, evalandgo.fr vous permettent de lancer des enquêtes de satisfaction client très rapidement et simplement. Les réseaux sociaux constituent d’excellents vecteurs d’information, sur lesquels vous pourrez trouver des données accessibles et facilement exploitables, comme les habitudes d’achats, les loisirs ou encore les budgets que les clients peuvent consacrer à tel ou tel produit. 

Ciblez les besoins insatisfaits

Seulement 25 % des entreprises utilisent les informations liées aux réclamations des clients pour prendre des décisions marketing ! Pourtant, il existe toujours un client insatisfait quelque part. Il devient primordial que vous vous penchiez sur ce qui ne satisfait pas votre client, vous pourrez répondre rapidement en proposant un nouveau produit ou service innovant afin de combler le vide. Cela satisfera les clients mécontents et montrera aux autres consommateurs que vous continuez à faire évoluer votre offre. 

Renouvelez votre produit/service sans attendre le client

Il reste capital de se placer dans une politique de renouvellement perpétuelle. Chaque dirigeant a tout intérêt à se remettre en question régulièrement et apporter de petites améliorations à son produit ou service, sans forcément attendre que le client ne vous fasse un retour. Ces dernières serviront de tests. Il vous suffira ensuite de réaliser une enquête de satisfaction auprès de votre clientèle pour analyser les retombées de vos améliorations et les faire évoluer à nouveau si le besoin s’en fait sentir. Il s’agit de la méthode intitulée « Lean Start-up » ou technique d’innovation en continu. 

Répertoriez l’ensemble de vos échecs

Considérer l’échec comme un frein à votre développement aussi bien personnel que professionnel serait une grosse erreur. Même les plus grands visionnaires ont commis des erreurs avant d’atteindre la gloire. Steve Jobs a vécu des échecs commerciaux avec des produits comme l’Apple Lisa ou le Powermac G4 Cube, mais il a toujours su rebondir pour créer un produit encore plus novateur, en tenant compte de ce qui n’avait pas fonctionné précédemment. La persévérance est le maître-mot de la vision à long terme. Il ne faut pas avoir peur d’oser, de renverser les codes établis et d’imposer avec finesse –et patience- sa propre vision !

Intéressez-vous à la concurrence

Réaliser un benchmark vous permettra d’analyser ce que font les autres entreprises. Cela vous permettra de vous en inspirer en rassemblant les meilleures idées pour créer votre concept et tenter d’être le plus innovant possible en proposant surtout ce que la concurrence ne fait pas ! Commencez par une veille sur internet via les réseaux sociaux et blogs. Puis, analysez la présence et le discours de vos concurrents dans leurs communiqués de presse et lors de leurs interviews dans les médias. 

Voir son projet en grand

Ne vous cantonnez pas à des projets « trop simples », cela briderait votre créativité et vous empêcherait de créer un jour le produit ou le service qui deviendra indispensable aux yeux des consommateurs. Visualisez votre rêve. Au besoin couchez-le sur papier. Surtout ne vous mettez aucune barrière. Votre projet doit correspondre à un idéal qui tend à révolutionner votre secteur. Steve Jobs a imaginé grand, quitte à parfois se trouver en dehors des clous et des tendances. Écrire votre projet idéal sous forme d’histoire ou de story-board peut vous aider à déterminer puis visualiser le but à atteindre.

Comment protéger les lanceurs d’alerte ?

Les lanceurs d’alerte sont parfois mal perçus dans certaines entreprises mais jouent un rôle fondamental dans la promotion de la transparence et de la responsabilité des entreprises. Ils protègent les droits des travailleurs, des consommateurs et de l’environnement. S’il existe de nombreuses lois à travers la planète qui protègent les lanceurs d’alerte contre les représailles notamment de leur employeur, celles-ci varient considérablement selon les pays et ne sont pas toujours efficaces. Alors comment bien les protéger ? 

Qui sont les lanceurs d’alerte en entreprise ? 

Parfois perçus comme des ennemis de l’entreprise, ils ne le sont en réalité pas. Les lanceurs d’alerte en entreprise sont simplement des personnes qui signalent des pratiques illégales, frauduleuses, dangereuses ou éthiquement discutables au sein de leur entreprise ou organisation. Ces pratiques peuvent inclure la corruption, la malversation financière, la violation des droits des employés, la discrimination, le harcèlement ou tout autre comportement contraire à l’éthique ou illégal. Ils peuvent donc être également considérés comme des protecteurs de l’entreprise. 

Les lanceurs d’alerte peuvent être des employés actuels ou anciens, des fournisseurs, des clients ou toute autre personne ayant des informations sur les activités de l’entreprise. Ils sont souvent face à des risques importants pour leur carrière, leur réputation et leur sécurité personnelle, car les entreprises peuvent réagir de manière hostile aux critiques publiques.

Une hausse à noter sauf au Royaume-Uni

Si selon le dernier rapport Navex, sur l’évaluation des dispositifs d’alerte dans les différentes régions du monde (2022 Regional Whistleblowing Hotline Benchmark Report), le nombre de signalements en Europe est resté stable à 0,5 signalement pour 100 employés, il faut toutefois nuancer ce résultat puisque si on exclut les données relatives au Royaume-Uni, le nombre de signalements a augmenté dans toute l’Europe les trois dernières années, passant de 0,4 à 0,6 signalement pour 100 employés entre 2019 et 2021. Globalement, les organisations enregistrent donc une hausse du nombre de signalements effectués par le biais de dispositifs d’alerte. 

Une protection à mettre en place

Pour commencer, il est important de sensibiliser davantage à l’importance des lanceurs d’alerte et créer des environnements de travail sûrs et accueillants pour ceux qui dénoncent les pratiques illégales ou éthiquement discutables. Selon Jan Stappers, expert en lancement d’alertes pour l’UE, NAVEX. « les responsables de la gestion des risques (…) doivent être prêts à se conformer aux règlementations, à encourager une culture positive de la parole, à accroître la confiance et à utiliser les informations issues des rapports dans le but d’améliorer en permanence les processus internes de signalement et le degré de sensibilisation. »

Si selon le dernier rapport Navex, la Directive européenne sur la protection des lanceurs d’alerte, entrée en France en vigueur le 5 octobre 2022 suite à la publication au Journal Officiel du nouveau décret applicable régissant les procédures de recueil et de traitement des signalements émis par les lanceurs d’alerte, a eu « des répercussions significatives à travers l’Europe ». A noter que cette règlementation façonne les activités de lancement d’alerte dans tous les pays de l’Union.

Quelques données intéressantes selon le rapport

  • Sur le délai de signalement : celui-ci est plus long en Europe qu’en Amérique du Nord. 47 jours sont nécessaires aux employés européens pour signaler leurs préoccupations contre seulement 21 jours. Ce délai laisse supposer que des mesures doivent être prises pour encourager le développement d’une culture de la parole où les signalements doivent avoir lieu rapidement voire sans délai. 
  • Les canaux utilisés par les lanceurs d’alerte : ceux-ci sont principalement numériques et s’effectuent dans 39 % des cas par ce biais. A noter que le nombre de signalements effectués par le biais d’une ligne d’assistance téléphonique a également augmenté en Europe et « représente la principale méthode de prise en charge dans 27 % des organisations ». En 2021, ce chiffre est ainsi passé de 21 % à 27 % de l’ensemble des signalements. Malheureusement, si le nombre de signalement s’est accru le taux d’enquête reste faible. 

Le freemium ou comment conquérir les clients

Le « freemium » est un modèle économique qui est en vogue depuis l’apparition des premiers logiciels. Cependant, avec les applications mobiles, le développement des jeux vidéos et de l’économie numérique, a pris ces dernières années une nouvelle dimension. Focus sur ce modèle qui peut rapporter des millions d’euros.

Attirer avant des utilisateurs

Le web n’a plus de secrets pour les internautes qui savent profiter de la gratuité au maximum. Pour toute personne dont l’ordinateur est connecté à internet, il lui suffit une fois d’utiliser les services d’un antivirus pour voir apparaître dans l’encadré droit en bas de la page d’écran des propositions de fonctionnalités complémentaires. Il s’agit d’un des grands exemples du Freemium pour conquérir le client. Parfois, c’est la peur de voir son ordinateur à la merci d’un hacker s’ils ne s’offraient pas le complément indispensable qui provoque l’achat. Proposer une offre gratuite et facile d’accès pour attirer les utilisateurs et les encourager à payer pour une offre plus complète, c’est le principe du « freemium ».

La gratuité permet de créer une relation de confiance entre le service et les utilisateurs. En effet, ils peuvent tester la version gratuite aussi longtemps que nécessaire. Lorsque les utilisateurs passent au payant, ils connaissent la valeur de ce qu’ils paient. Ainsi, dans la majorité des cas leur fidélité et leur confiance sera acquise. Par ailleurs, ils inciteront leurs communautés à partager leur expérience par le biais des réseaux sociaux.

Un modèle fréquemment utilisé

Linked in, Evernote, Leboncoin, Zappier, Spotify, Deezer ont su chacun à leur tour profiter du freemium. Les journaux qui ont diffusé pendant longtemps leurs informations gratuitement proposent aujourd’hui un abonnement pour lire la fin de certains articles qui sont particulièrement intéressants. Skype et ses 670 millions d’utilisateurs mensuels, le réseau professionnel LinkedIn dont un quart des revenus provient d’abonnements premium ou encore la société française Gameloft spécialisée dans les jeux vidéo pour mobiles basés sur ce principe.

Pourtant, le freemium n’est pas récent !

Les galas d’étudiants (entrée gratuite, une boisson offerte mais les autres boissons payantes), les salons, les foires dont le prix de l’entrée n’est guère élevé attirent les clients pour mieux leur vendre leur produit. D’ailleurs les stands de la Foire de Paris en sont le symbole. Déguster mais une fois déguster pourquoi pas acheter. Et même les annuaires qui vous proposent depuis longtemps d’être davantage visibles que vos concurrents par une présentation de votre entreprise sous forme publicitaire…

Mais depuis 2008, le freemium est l’apanage du web. Grâce au marché des jeux en ligne, depuis 2008, c’est désormais le modèle dominant et incontournable. Les revenus générés par certains de ces jeux sont éloquents et génèrent des millions d’euros.

Comment cela marche ?

Plusieurs possibilités comme :

  • Offrir mais en temps limité. L’objectif est que consommateur se rende compte rapidement de l’intérêt de l’offre de façon à adhérer à la payante le plus tôt possible comme le propose le leader des logiciels graphiques : Adobe.
  • Restreindre certaines fonctionnalités. La version gratuite doit être intéressante. Toutefois, elle reste limitée dans son utilisation de manière à pousser l’acheteur à adopter celle plus évoluée pour acquérir des fonctions plus avancées. Ce modèle est le modèle favori des jeux vidéo en ligne qui permet de faire payer les joueurs les plus passionnés. Attention ! Les restrictions ne doivent jamais frustrer l’utilisateur qui pourrait se sentir prisonnier mais susciter son désir de profiter de l’intégralité des fonctionnalités et des possibilités offertes.
  • Inciter l’utilisateur à acheter la version physique du produit ou service proposé. C’est le cas des e-books qui font découvrir divers ouvrages. Le consommateur va être amené à en acheter la version papier. Les éditeurs proposent par le biais des plateformes des extraits de livres (feuilleter !).

Le freemium pour éviter le gâchis

Ainsi, un distributeur des produits alimentaires (du boulanger à la grande distribution) de mettre en place, en fin de journée, une distribution gratuite des produits du jour qui, de toutes façons, auraient fini à la poubelle. Cela permet non seulement d’optimiser l’image de marque, mais aussi de la démarquer de la concurrence, d’augmenter son chiffre d’affaires, d’écouler des marchandises dont il aurait fallu gérer la destruction et de fidéliser la clientèle pour ses valeurs.

10 bonnes pratiques de l’ergonomie web

Le nombre de sites internet est exponentiel. Pour pouvoir se distinguer de la concurrence et être un site de référence, l’ergonomie prend tout son sens dans la construction d’un site web. Pour que celui-ci présente une harmonie qui interpelle les internautes et capte leur attention, il ne faut négliger aucun des aspects. La navigation doit être plaisante et répondre aux attentes de l’internaute. Il doit le satisfaire grâce au critère d’utilité mais également grâce à l’esthétisme, l’expérience utilisateur globale, la qualité du service, la puissance et la fiabilité technique. Focus sur 10 bonnes pratiques.

L’architecture 

Un site se doit d’être bien organisé. Il doit être doté de regroupements logiques, d’une structuration mettant en avant les contenus clés et de menus aidant l’internaute à naviguer à l’intérieur du site.

L’organisation visuelle 

Une page doit être bien organisée. Il faut éviter le trop plein d’informations. Ainsi, afficher seulement les principaux éléments de navigation et d’interaction, afficher les éléments optionnels seulement si nécessaire, supprimer les éléments d’interaction inutiles et optimiser l’organisation et la hiérarchie visuelle.

La cohérence 

Le site doit capitaliser sur l’apprentissage interne. Les pages doivent être construites sur le même modèle, les localisations, les appellations, les formats, et les interactions doivent être cohérentes.

L’information 

Un site doit informer l’internaute et lui répondre. Il doit disposer d’un minimum d’informations générales et donner l’information ponctuelle. Il explique l’interface et doit informer au bon moment, avec un feedback sur les actions de l’internaute.

La compréhension 

Les mots et les symboles doivent être choisis minutieusement. Le vocabulaire doit être compréhensible, précis et concis et doit orienter l’utilisateur et rester conventionnel. Les symboles doivent être facilement compréhensibles dans le contexte.

L’assistance 

Un site, doit aider et diriger l’internaute. Grâce à l’organisation et à la visibilité. Il doit permettre que les clics soient logiques. En outre, il doit assister l’internaute en tenant compte de ses besoins, fournir de l’aide explicite en cas de besoin.

La gestion des erreurs 

Le site doit prévoir que l’internaute se trompe et faire en sorte qu’il sache ce qu’il doit faire. Il doit fournir une explication précise de l’erreur et permettre une correction des erreurs (formulaire, ou un feedback c’est-à-dire la possibilité d’interagir avec le site).

La rapidité 

L’internaute ne doit pas perdre son temps. Le site doit lui faciliter l’accès aux éléments cliquables (taille, position) et les interactions. De surcroît, il doit multiplier les clés d’entrée vers une même page (lien interne), éviter les actions inutiles et systématiques, et ne pas demander deux fois la même chose à l’internaute.

La liberté 

C’est l’internaute qui commande. Il faut donc lui proposer des actions (le retour en arrière du navigateur, le clic-droit, le copier-coller, etc…), des actions d’annulation voire des manières de contourner le système.

L’accessibilité :

Un site doit être facile d’accès pour le public. Il y a deux formes d’accessibilité : physique (respect des standards permettant la navigation à partir de logiciels spécifiques aux déficients visuels) et technologique (l’absence de plugin). Le site doit pouvoir s’adapter aux périphériques sur lesquels il est affiché. Mais surtout il doit être responsive pour s’adapter aussi bien aux téléphones qu’aux ordinateurs ou tablettes.

« Finance alternative » : la solution ?

Aujourd’hui, toutes les entreprises sont confrontées à une trésorerie fragile car les délais de paiement ont reculé de 30 jours, au regard de la loi LME. Difficile dans ces conditions d’honorer ses fournisseurs sans appliquer un décalage similaire sur l’échéancier de paiement, de faire face au calendrier fiscal et social mais aussi de maintenir les emplois dans un bon climat collaboratif. 

De plus, sur le plan commercial, les prospects sont timides dans leur engagement à acheter et le maintien d’activité reste incertain pour beaucoup, ce qui induit un climat triste et morose. Pour transcender une situation difficile (facteur de risque) en opportunités potentielles, nous vous proposons une dynamique tout autre par l’étude de certaines solutions alternatives. 

L’arrivée des monnaies alternatives

Tous les plus grands journaux économiques de ces derniers mois parlent du « Bitcoin ».
Ce nouveau phénomène est à suivre avec le plus grand intérêt. En effet, il pourrait dans un proche avenir prendre une place dans l’économie des entreprises au niveau des moyens de paiement. Par ailleurs, les monnaies alternatives connues à ce jour ont donné des résultats sur le plan socio-économique. Le sujet étant complexe, nous allons vous donner quelques notions de cette finance alternative. Celle-ci peut être une solution à votre positionnement de marché (géographique et/ou économique)

Finance alternative connue à ce jour 

Certaines alternatives existent déjà et peuvent être utilisées : 

1/ Miles aériens et cartes de fidélités des grandes enseignes

Objectif : Fidéliser ses clients
Principe : Distribution de pouvoir d’achat à condition de dépenser chez moi

2/ Centrales d’achats

Objectif : Fidéliser les clients et permettre aux partenaires un volant d’activité assuré
Principe : Négociation des prestations par un regroupement d’acheteurs

3/ Mouvement Sol

Objectif : Répondre à un malaise socio-économique
Principe : Développement économique social et solidaire sur un territoire

4/ Bitcoin

Objectif : Favoriser le e-commerce sur des places de marchés
Principe : Monnaie virtuelle en remplacement de monnaies fiduciaires

L’Histoire fait loi (voici des exemples réussis)

En juillet 1932, durant la grande dépression, la ville de Wörgl en Autriche, expérimente le bon local « ATS ». Ce procédé a permis d’annuler un taux de chômage de 30%, réaliser des travaux d’intérêt local et des rentrées fiscales passant d’un ratio de 1 à 10. En dépit des résultats tangibles réalisés, l’ATS se heurta à la banque centrale autrichienne et au mouvement politique en place. Il fut arrêté en novembre 1933.

En 1934, un groupement de PME suisses crée la monnaie communautaire « WIR ». A ce jour il reste le survivant de la grande crise et compte dans son cercle économique 2000 PME coopératives et 70000 PME clientes. A ce système d’échange de marchandises s’est ajouté un système de crédit WIR égal aux services bancaires classiques.

Nous devons nous inspirer de ces exemples. La solidarité et la mise en synergie des parties prenantes (entreprises, salariés, territoires et organismes consulaires), représentent une porte de sortie à cette crise économique systémique.

La semaine de 4 jours marche-t-elle vraiment ?

La pratique de la semaine de 4 jours est de plus en plus populaire car elle offre une meilleure qualité de vie aux travailleurs, diminue les coûts de transport et d’énergie pour les entreprises et peut améliorer la productivité. Si elle connaît un réel succès, notamment au Royaume-Uni, il reste à la mettre en place pour les adeptes. Il existe également des solutions alternatives jugées parfois plus efficaces.

La semaine de 4 jours : le principe

La semaine de 4 jours est une alternative au travail traditionnel de 5 jours par semaine. Elle consiste à travailler 4 jours par semaine avec des journées de travail plus longues pour compenser la journée de repos supplémentaire. Il est important de noter que l’organisation d’une semaine de travail de 4 jours peut avoir des conséquences sur la rémunération des travailleurs, le temps de travail effectif et l’organisation du travail. Il est donc important de bien réfléchir à tous les aspects avant d’organiser un tel changement dans une entreprise.

Les avantages de la semaine de 4 jours

La semaine de travail de 4 jours peut présenter de nombreux avantages pour les travailleurs, les employeurs et la société en général, notamment le fait d’avoir une meilleure qualité de vie. Avec un jour de repos supplémentaire par semaine, ils peuvent ainsi mieux équilibrer leur vie professionnelle et personnelle et passer plus de temps avec leur famille, poursuivre des intérêts personnels ou se reposer. 

Celle-ci implique moins de temps de déplacement pour les travailleurs et peut contribuer à réduire les émissions de gaz à effet de serre, tout en limitant également la congestion routière et la pollution sonore. Les avantages sociaux et environnementaux à une semaine de travail de 4 jours ne sont pas à négliger car la réduction des émissions de gaz à effet de serre génère une plus grande satisfaction au travail. La réduction des coûts de transport et d’énergie peut également inciter à y faire appel : les employés peuvent économiser sur les frais de transport, de restauration et d’énergie liés au travail, tandis que les entreprises peuvent économiser sur les coûts de chauffage, de climatisation et d’éclairage. Autres avantages souvent cités : la productivité accrue, le stress et l’épuisement professionnel réduits et la santé mentale et physique globalement améliorées

Mettre en place une semaine de 4 jours

La mise en œuvre peut varier en fonction de l’entreprise et de son secteur d’activité. Vous pouvez commencer par analyser les avantages et les inconvénients qui prennent en compte les coûts, les avantages pour la productivité, les conséquences sur le personnel et sur la qualité du travail. Une fois le pour et le contre pesé, vous pouvez alors élaborer un plan. Celui-ci détaillera la manière de l’instaurer et peut inclure l’identification des équipes qui travailleront, à quel moment et comment les tâches seront réparties.

Il s’agit ensuite de communiquer avec vos employés en amont afin de leur expliquer les raisons du changement et les avantages qu’il peut apporter.  Les employés peuvent également avoir des questions et des préoccupations, il est donc important de leur donner l’occasion de poser des questions et de clarifier les choses. N’hésitez pas à former vos salariés pour qu’ils s’adaptent et à évaluer régulièrement cette organisation afin de vous assurer que cela fonctionne bien pour les employés et pour l’entreprise. 

Des alternatives plus efficaces à la semaine de 4 jours

Si la semaine de 4 jours peut séduire, certaines autres solutions représentent des alternatives crédibles et offrent davantage de flexibilité que la semaine à quatre jours. Ainsi, selon Marguerite Monrose, spécialiste en matière de travail chez Remote, il ne s’agit que « d’un pas dans la bonne direction ». Le travail asynchrone en tant que mode idéal d’organisation du travail aurait un impact bien plus positif.

Comme elle le souligne : « La semaine de 4 jours, qui fait des émules chez nos voisins britanniques, fausse bonne-idée ? Si ce modèle fonctionne bien pour certains employés, il peut s’avérer un piège pour d’autres. En effet, ce rythme n’est pas forcément synonyme d’une diminution de la durée du travail, mais dans certains cas oblige les collaborateurs à travailler quatre longues journées au lieu de cinq. Pire, certains sacrifient leurs dimanches, ou leurs journées de repos, afin de faire face à une charge de travail inadaptée. Si elles ne sont pas bien préparées, les entreprises qui souhaitent améliorer le bien-être au travail, en adoptant cette solution, risquent d’altérer les conditions de certains de leurs salariés, en particulier les parents isolés ou les étudiants-travailleurs. »
Le télétravail et le travail asynchrone seraient ainsi des solutions encore meilleures. Selon ce courant de pensée, le télétravail aurait l’avantage de permettre de faire travailler les équipes d’où elles veulent alors que l’organisation asynchrone permettrait de travailler avec l’organisation qu’elles souhaitent. Elle ajoute. « Cette solution rompt avec les journées traditionnelles de 9h à 17h et permet aux employés de travailler au moment où ils sont le plus productifs, tout en leur permettant de mieux concilier vie professionnelle et personnelle. Le travail asynchrone permet aussi d’en finir avec la culture du présentéisme, encore bien trop souvent ancrée, et d’encourager une approche basée sur les performances et les résultats de chacun. ». Et vous, qu’en pensez-vous ?

Le courage est-il une qualité indispensable pour un entrepreneur ?

Le courage semble être l’une des qualités essentielles à avoir pour être créateur d’entreprise.  Mais la question qui se pose c’est : « est-ce que j’ai la qualité de développer mon courage face à l’adversité » ? Lors de nos interviews avec Dynamique-Mag, force est de constater que les entrepreneurs découvrent leur courage face aux difficultés et arrivent à déployer des capacités de réactivité et de créativité qu’eux-mêmes ne soupçonnaient pas. Le courage est-il une qualité indispensable pour un entrepreneur ?

Les phrases inspirantes de ceux qui ont réussi à dépasser leurs limites les inspirent car finalement le courage c’est maîtriser sa peur et son inquiétude face à l’inconnu. Cette année 2020 a demandé aux entrepreneurs de sans cesse les combattre.

Le courage : une valeur clé

De toute évidence, le courage est une valeur élémentaire pour se lancer dans la création d’une entreprise. Selon la philosophe et psychanalyste Cynthia Fleury, le courage est un outil majeur de la gouvernance d’entreprise. Il est nécessaire pour mener à bien de nombreuses tâches, de nombreuses obligations qui entrent dans le cadre de la création d’une entreprise quelle qu’elle soit, d’une start-up comme d’une plus grande entité. Parmi ces tâches, on note également la présence de décisions importantes à prendre : un licenciement, une délocalisation d’activité, toutes ces décisions qui nécessitent un courage certain de la part du chef d’entreprise.

Un exemple de courage

De nombreux exemples illustrent cela : le courage d’un Martin Winterkorn, CEO de Volkswagen, de prendre des décisions fortes à la suite du scandale touchant toute son entreprise. Cependant, il est quelque chose qui s’apprend. Bien que certaines personnes en soient dotées de façon initiale, la plupart des entrepreneurs actuels se servent de leurs propres expériences pour se forger un courage qui leur est propre. C’est donc à chaque personne ayant la volonté de faire le grand saut, d’aller de l’avant pour créer une entreprise, de tout mettre en œuvre pour gagner ce courage et pouvoir affronter davantage de péripéties dans leur futur professionnel.

Penser l’échec comme une réussite

Le manque de courage de beaucoup d’entrepreneurs en devenir vient aussi de cette peur néfaste de l’échec, cette peur d’échouer à mener à bien un projet entrepreneurial, à le mettre sur pied et à le développer sur le long terme. Aux États-Unis par exemple, les chefs d’entreprise qui ont échoué sont perçus comme les meilleurs chefs d’entreprise qui soient. Tout simplement parce que de l’autre côté de l’Atlantique, l’échec est formateur, il permet d’apprendre sur nos erreurs, sur les choses que nous avons faites et qui ne se sont pas passées comme prévu. Une vision complètement décalée par rapport à ce que nous pensons de l’échec en France et même plus généralement en Europe.

Le courage nécessite un apprentissage difficile

C’est donc pour toutes ces raisons qu’il est important de considérer le courage comme une notion qui nécessite un apprentissage de longue haleine, qui se fait au travers d’expériences de réussite ou d’échec. L’échec n’étant aucunement quelque chose de négatif mais bien le meilleur moyen de se confronter à la réalité des choses, à la réalité du monde entrepreneurial dans lequel toutes les personnes désireuses de créer une entreprise évoluent. « Le succès n’est pas final, l’échec n’est pas fatal, c’est le courage de continuer qui compte », disait Winston Churchill. Lutter contre le découragement est la base de la réussite !

Le travail hybride comme solution à l’inégalité

A la suite de la journée internationale des droits des femmes, de nombreuses entreprises se sont demandé comment mettre fin au plafond de verre et sur les solutions existantes. Selon, IWG, leader mondial des espaces de travail flexible qui a réalisé un sondage sur 500 femmes au Royaume-Uni durant le mois de février 2023, une des solutions pourraient bien résider dans le travail hybride. A noter que l’ensemble des répondantes travaillaient à 100% en présentiel avant les confinements et ont adopté un mode de travail flexible depuis. 

Les enseignements du sondage

Il apparaîtrait dans ce sondage que le travail hybride permettrait à la moitié des femmes d’obtenir des promotions et de nouveaux postes et près de 90 % des femmes interrogées qui pensent que la flexibilité du travail hybride « permet de rééquilibrer les chances entre les hommes et les femmes sur le lieu de travail ». Celui-ci aurait un impact significatif sur l’évolution de leur carrière puisque celui-ci leur permettrait d’être plus efficaces (58 %) et d’accroître leur visibilité auprès des dirigeants (38 %). Celui-ci semble être même la facilité qui a impliqué une possible évolution puisque sur les 53 % des femmes interrogées ayant postulé à un poste plus élevé au sein de leur entreprise, la majorité d’entre elles considère que le travail hybride était « la raison pour laquelle elles ont pu postuler ».

Un travail hybride qui connaît le succès

Le travail hybride, qui combine le travail à distance et le travail en présentiel au bureau, est devenu de plus en plus populaire en moins d’une décennie. Des raisons évidentes justifient ce succès comme la flexibilité. Désormais les employés peuvent travailler à distance lorsque cela est nécessaire, ce qui peut leur permettre de mieux gérer leur emploi du temps et de trouver un meilleur équilibre entre leur vie professionnelle et leur vie personnelle. Ceci est confirmé par ce sondage puisque près de la moitié des répondantes (49%), quel que soit l’âge, ont déclaré qu’il leur a donné plus de temps pour s’adonner à leurs passions personnelles en dehors du travail. 

D’autres éléments comme une productivité qui serait accrue, une réduction des coûts, un recrutement qui peut se faire dans d’autres régions ou pays et même la rétention des talents, quel que soit le sexe, ont favorisé ce succès. On peut également penser aux économies de temps et d’argent « réalisées en réduisant les trajets domicile-travail » (67 %).

La flexibilité comme élément influant sur le changement de métier et de promotion.

Si, aujourd’hui, la proportion de femmes qui quitte leur emploi pour se consacrer à leur vie de famille reste toujours plus élevée que celle des hommes (et que cela pourrait prendre du temps avant de changer), ce sondage montre que pour une écrasante majorité des femmes interrogées (88 %) la flexibilité du travail hybride représente un facteur d’égalité sur le lieu de travail. Celui-ci permettrait de lutter globalement contre les préjugés, que ce soit en raison du sexe, des origines ou autre, pour 66 % d’entre elles.

La flexibilité apportée a permis d’ailleurs à 47 % des femmes interrogées de changer de métier et d’intégrer un nouveau secteur. Il s’agit d’un critère désormais déterminant dans l’attrait des femmes vers une entreprise puisque 62% ont déclaré avoir postulé à un nouvel emploi avec une plus grande souplesse de travail. Grâce à elle, près de la moitié (48%) peuvent désormais envisager un « changement de carrière qu’elles n’auraient pas envisagé auparavant ».

La possibilité de prendre des responsabilités 

Le travail hybride implique surtout de pouvoir prendre plus de responsabilités puisque que plus de la moitié des travailleuses interrogées (53 %) estiment que « le travail hybride leur a permis de postuler à un poste plus élevé ». Celui-ci leur offre l’opportunité d’être plus efficaces et plus productives (58%), connaître les autres métiers au sein de leur entreprise (47%) et, surtout, il leur a permis d’accroître leur visibilité auprès des dirigeants (38%).

Une manière de retenir les talents féminins A contrario, de cette volonté de se tourner vers des emplois qui offrent cette plus grande souplesse, il s’agit également d’un outil clé de recrutement et de fidélisation que ce soit pour les hommes ou les femmes. Il faut dire que celui-ci est devenu un élément primordial dans les attentes des salariés depuis. Ainsi, dans une étude précédente d’IWG, 72 % des femmes indiquaient « qu’elles chercheraient un autre emploi si leur employeur ne proposait plus d’horaires hybrides, et 40 % ont d’ailleurs démissionné de leur emploi précédent en raison de l’absence de travail hybride ».

La sieste au travail, pour ou contre ?

Vu le rythme actuel imposé dans la plupart des entreprises d’aujourd’hui, il n’y a pas de place pour la sieste au travail. Pourtant, de récentes études scientifiques ont démontré que cette dernière présente plusieurs bienfaits sur les performances cognitives. Une pratique qui ne serait donc pas si inutile que cela.

Des bienfaits de la sieste

La sieste augmenterait la vigilance, améliore les capacités mentales et l’humeur et offre un meilleur sommeil durant la nuit. Rien ne vaut la sieste pour stimuler notre productivité au travail, ainsi que notre santé. Dans certains pays comme le Japon et la Chine, la sieste au travail est un droit qui fait partie de leur Constitution. D’autres entreprises comme British Airways-Continental, Google ou Nike accordent également une sieste à leurs employés.

Le cas de la France

En France, la sieste au travail est une pratique encore taboue. Les institutions françaises estiment encore que sa pratique au sein des entreprises constitue une grande perte, notamment en temps et en argent. Pourtant, plusieurs études ont pu démontrer que la sieste permet à un salarié d’être plus frais, plus dynamique et plus productif pendant plusieurs heures. Cependant, selon l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé concernant les Français et leur sommeil, près de 45 % des personnes consultées estiment dormir moins qu’ils ne souhaiteraient. Près de 62 % des Français présentent au moins un trouble du sommeil. Cependant, un mauvais sommeil présente bien des conséquences sur le quotidien.

Pourquoi la sieste est-elle essentielle ?

La sieste au travail est d’une importance certaine puisqu’elle permet au travailleur d’être plus productif et lui apporte également un bien-être certain. Une bonne sieste au travail est bénéfique tant pour le travailleur que pour l’entreprise. Ceci, puisqu’elle améliore la mémoire, elle accroît la créativité, alimente la concentration, réduit la fatigue et le stress et améliore le dynamisme du travailleur. Tous ces bienfaits de la sieste ne sont que bénéfiques pour l’entreprise. Le travailleur est en mesure de rester concentré, il pourrait donc contribuer à l’amélioration de la productivité de l’entreprise. Cependant, pour ne pas perturber votre cycle de sommeil et pour garder la forme, limitez votre sieste à quelques minutes.

La durée d’une bonne sieste 

La sieste de 20 minutes est l’idéal pour se ressourcer. Elle autorise le cerveau à se régénérer, à recharger les batteries, à récupérer le manque de sommeil et à évacuer les tensions. Pour qu’une sieste soit parfaite, installez-vous confortablement, soyez à l’aise, délassez ou enlevez vos chaussures et assurez-vous que personne ne viendra perturber cet instant de repos. Si possible, décrochez le téléphone, tamisez la lumière ou mettez un masque de sommeil.

Pour le bien-être, pas de honte à avoir

Une enquête menée par l’Institut national du sommeil et de la vigilance auprès des salariés français, montre que près de 19 % affirment s’assoupir au bureau, et ce, en cachette. Nombreux sont les moyens de le faire, pendant la pause déjeuner, en lisant un dossier ou encore derrière l’ordinateur, tous les moyens sont bons pour s’accorder quelques minutes de repos en évitant de se faire prendre par son supérieur. Selon Éric Mullens, médecin somnologue, la somnolence après le déjeuner est tout à fait naturelle. C’est, en effet, un besoin biologique contre lequel on ne devrait pas lutter. Les institutions françaises doivent également songer à accorder à tout employé un droit de sieste au travail. Et les dirigeants pourraient bien s’en inspirer pour garder la pêche à tout moment de la journée !

L’audiovisuel, le cinéma et le streaming, le trio de tête pour divertir et cultiver

Personne ne l’ignore les cinémas ont perdu leur public pendant la crise sanitaire qu’ils ont retrouvé, le streaming en raison de son engouement impose des tarifs à la hausse et l’audiovisuel doit jours répondre à la demande des clients fort exigeants et ne jamais cesser de se renouveler. Focus sur ce monde de l’audiovisuel, le cinéma et le streaming qui nous sort de la morosité ambiante.

Cinéma : plus de 150 millions d’entrées en France en 2022

Les cinémas français ont repris des couleurs. Ils ont retrouvé les trois quarts de leur public d’avant le Covid, avec plus de 150 millions d’entrées en 2022, selon le communiqué de presse du CNC. Avec 151,97 millions d’entrées (+59,2 % par rapport à 2021, année marquée par 138 jours de fermeture des salles), cette année 2022 est une année de transition toujours impactée par la pandémie mondiale de COVID-19, notamment au premier trimestre avec le pass vaccinal complet exigé dès le 24 janvier 2022, en remplacement du pass sanitaire et l’interdiction de la vente de confiseries pendant 5 semaines. Toutes les restrictions sanitaires n’ont été levées que le 14 mars.

Dominique Boutonnat, Président du CNC a souligné : « Malgré les difficultés, la fréquentation a retrouvé près des trois quarts de son niveau d’avant crise. Ce qui montre l’attachement des Français à l’expérience collective qu’offre la salle de cinéma. C’est un résultat très encourageant dans un contexte encore atypique. La France enregistre une des meilleures reprises au monde, avec une baisse plus limitée comparée, par exemple, aux États-Unis, à la Corée du Sud, à l’Allemagne, à l’Espagne ou l’Italie ».

Il faut dire que l’offre de films américains était devenue très inférieure (40,5 % du total des entrées, contre 43 % en 2021) à son niveau d’avant crise sanitaire et que les films français ont proposé une offre tous azimuts (comédies, films historiques, drames, films d’animation…). Ainsi, en 2022, 30 films seulement franchissent le million d’entrées, contre 51 en 2019. Ce chiffre indique cependant une reprise par rapport aux années 2020 et 2021 qui totalisaient respectivement 13 films puis 25 films à plus d’un million d’entrées. 2023 est une année où l’on anticipe une offre de films plus forte qui laisse espérer une fréquentation encore meilleure. 

Le marché des équipements audio : croissance, tendances, impact du covid-19 et prévisions (2023-2028)

Le marché de l’équipement audio est un vaste marché : appareils qui reproduisent, enregistrent ou traitent le son, y compris les établissements produisant de l’audio électronique, l’amplification des instruments de musique, etc. Il s’évalue à 12,13 milliards USD en 2020 et devrait atteindre 17,01 milliards USD d’ici 2026, enregistrant un taux de croissance annuel composé (TCAC) de 5,9 % au cours de la période de prévision (2021-2026). Celui-ci reste très fragmenté car l’évolution des demandes des consommateurs contraint les entreprises à innover et à créer de nouveaux produits, plus performants pour attirer davantage de consommateurs.

Les principaux acteurs sont Yamaha Corporation, Alpine Electronics, Allen & Heath, etc. Il faut bien retenir que la fermeture des établissements d’enseignement, des musées, des galeries, le report d’événements musicaux et d’autres rassemblements ainsi que plusieurs autres restrictions de la la pandémie de COVID-19 auraient eu un impact négatif sur la croissance du marché et ont limité l’adoption d’équipements audio pour des applications commerciales. 

Streaming : des tarifs à la hausse sur le  marché français

Selon l’étude de HelloSafe sur les chiffres du secteur du streaming en France qui souligne la montée sans précédent des tarifs : en six ans, une augmentation de 41 % en moyenne. En France, 91 % du marché du streaming est détenu par 3 acteurs. Netflix serait en haut du podium en termes d’utilisateurs avec 68 % des clients de l’Hexagone, MyCanal sur la deuxième marche avec 12 % de parts de marché et sur la troisième Amazon Prime Vidéo avec 11 %.

Disney obtient seulement 5 % du gâteau, suivis d’Apple TV, OCS, YouTube ou Salto. Le streaming vidéo connaît un véritable engouement : match de football, la dernière série en vogue, film de Noël avec une palette bien fournie du programme. Le prix moyen mensuel d’un abonnement à une plateforme de streaming en 2022 est de 9,37 € en France. Nielsen publie The Gauge, son aperçu mensuel de l’utilisation totale de la télévision et du streaming, qui mesure le temps que les spectateurs passent devant leur téléviseur. Entre mai 2021 et mai 2022, l’utilisation du streaming a augmenté de plus de 21 % : le streaming représentait près de 32 % du temps total de télévision en mai 2022, contre 26 % un an plus tôt. Cette augmentation du temps passé en streaming se fait au détriment des autres options, principalement le câble qui a chuté de 7,1 %.