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Top 10 des idées reçues quand on parle d’ergonomie d’un site internet

Il existe des idées reçues quand on parle d’ergonomie d’un site internet. Certaines ont même la vie dure et il reste difficile de s’en débarrasser. Zoom sur les idées reçues à bannir rapidement de votre tête.

1 – La sacro-sainte règle des 3 clics

On entend souvent dire : « Dans notre site internet, toute information doit être accessible en moins de 3 clics ». Si cette règle a été une réalité dans le passé, elle ne l’est plus aujourd’hui dans l’ergonomie et elle est dépassée ou obsolète. Pourquoi ? Déjà car elle ne se met pas à la place de l’internaute et qu’un internaute ne quitte jamais un site parce qu’il a cliqué trop de fois. Il le fait parce qu’il ne trouve pas ce qu’il cherche. Or, cette règle peut compliquer la navigation (trop d’infos sur la même page, risque d’erreurs)

2 – Faire réaliser les tests par des enfants

On pense souvent qu’un bon site est un site qui, s’il peut être utilisé par « ma grand-mère, marchera pour tout le monde ». On croit prendre en compte les internautes en se mettant à leur place ou en leur substituant un stéréotype. Or, la démarche ergonomique consiste à connaître SES internautes, ceux qui vont aller sur le site. Il y a alors deux tendances négatives. Celle de la sous-estimation (mais cette approche peut s’avérer contre-productive. En effet, le site risque d’être trop guidé donc trop lent à utiliser) et la surestimation (par exemple quand le logo est le seul moyen de retourner à l’accueil et qu’on se dit qu’ils vont apprendre : C’est faux !)

3 – L’ergonomie et le design des ennemis jurés

On entend souvent que l’ergonomie tue le design ou que le design ruine la qualité ergonomique. Cela est faux puisque l’interface d’un site internet est un mix des deux. La structure ergonomique facilite en réalité la navigation et le design, en plus d’apporter une notion de plaisir et de satisfaction. Le plus important dans un site web reste d’en faire un site qui plaise aux internautes sous toutes les coutures (qui soit utile et utilisable, mais également qu’il soit apprécié par l’internaute). Le design permet d’apporter une hiérarchie visuelle (couleur, formes, zones de respiration, etc…) et conditionne la perception de la facilité d’utilisation.

4 – Pas besoin de tests, on fait focus groupe

Certains pensent que le focus groupe remplace efficacement les test utilisateurs. Si le focus groupe est une méthode collective basée sur des questions et des avis subjectifs, celle-ci n’en donne donc qu’une appréciation subjective de l’avis de plusieurs utilisateurs. Le test utilisateur qui consiste à observer le comportement sur la navigation est plus objectif, car c’est du comportement réel des utilisateurs. Il se révèle donc généralement plus efficace et permet d’adopter une ergonomie basée sur un vrai comportement plutôt que sur des avis.

5 – Faire un site 100 % ergonomique

On entend parfois qu’il est possible de faire un site 100 % ergonomique. L’idée est séduisante mais fausse car un site ergonomique se préoccupe de ses internautes, non pas dans le discours, mais dans les actes. Mettez en œuvre des méthodes d’ergonomie pour améliorer au maximum le niveau de qualité. En résumé, l’ergonomie tient compte des besoins et du bien-être des internautes.

6 – Les internautes lisent en F (en Z,E,…)

Qui ne l’a pas entendu ? Certains organisent ainsi les pages pour respecter le sens de lecture qu’ils ont déterminé. Or, il n’existe pas de sens de lecture inscrit dans nos automatismes cérébraux : tout ce qui conditionne les réflexes de lecture et de parcours d’une page est lié aux habitudes et au contenu de la page. C’est donc les pages qui produisent une lecture en F et non les internautes qui ont de base une telle lecture. La manière de lire sera influencée par l’apparence du site et les animations par exemple qui influencent le parcours visuel.

7 – L’ergonomie, c’est juste du bon sens

Certains pensent qu’il suffit d’avoir un minimum de bon sens pour faire un site ergonomique. Or, l’ergonomie demande du temps pour réfléchir de manière centrée sur l’utilisateur (pour cela il faut bien déterminer sa cible), connaître les principes de base et avoir de l’expérience, prendre les bonnes habitudes en termes de conception et l’ergonomie demande d’avoir une expertise spécifique (analyse, tri de cartes, test utilisateurs…).

8 – On le fera en HTML 5, en Ajax, etc…

Le recours à des concepts ou des technologies données aurait une influence sur la qualité ergonomique des sites web, selon certains sites. Or, parler de technique lorsque l’on parle d’ergonomie est une grave erreur ! Les normes et objectifs de l’ergonomie restent les mêmes, quelle que soit la technologie. Ce n’est pas la technologie qui peut déterminer la facilité d’utilisation d’un site. Elle doit donc se détacher complètement de celle-ci.

9 – Les internautes ne scrollent pas

Qui n’a pas entendu que les internautes n’aiment pas faire défiler la page vers le bas ? Aujourd’hui dans une page de contenu, on peut scroller et c’est même recommandé ! Dans une page navigante ou transactionnelle, c’est d’ailleurs possible dans deux cas : celui où elle est adaptée aux besoins de persona (clients cibles) en termes fonctionnel ou si les contenus sous le seuil de scroll sont secondaires. Le principal reste de bien hiérarchiser l’information et que l’info la plus importante soit dans la barre au-dessus de l’écran (ligne de flottaison). L’essentiel à retenir c’est que l’information principale doit se retrouver au début, et les données secondaires doivent se retrouver plus bas, dans la suite.

10 – Pour l’ergonomie, on verra à la fin

Pour certains, l’ergonomie représente la touche finale et il considère qu’il s’agit d’une composante indépendante des autres métiers (design, marketing, référencement, etc…). Les problématiques d’ergonomie sont cependant à considérer en permanence. Cela signifie que dès le début de notre projet, il faut prendre en considération ces problématiques car l’ergonomie influence l’ensemble du dispositif. Les modifications tardives coûtent du temps, du travail et de l’argent. Elle doit donc impérativement rester présente à l’esprit dès le début mais aussi tout au long du projet sous forme de tests, de maquettes, de tests utilisateurs, etc. … 

Adopter une alimentation saine et équilibrée pour être efficace au travail

Pour être efficace au travail, il est nécessaire d’être en bonne forme, bien concentré et d’avoir les qualités nécessaires pour résoudre n’importe quel souci qui peut se poser au quotidien lorsque l’on est entrepreneur. L’expérience, l’intelligence mais aussi l’alimentation saine favorisent cette efficacité et certains réflexes sont indispensables à adopter.

Qu’est-ce qu’une alimentation saine ?

Le choix de la nourriture est très important pour maintenir la bonne santé et le bien-être de chacun. Une alimentation saine et équilibrée se caractérise par la consommation de produits naturels. Pour garder cet équilibre alimentaire, l’idéal est de diversifier ses aliments en gardant en tête qu’une alimentation saine se compose à la fois de glucide comme le pain ou les pâtes, de fruits et légumes, de protéine que l’on retrouve dans la viande, le poisson ou l’œuf, de produit laitier et d’une petite quantité de matières grasses. Le fait de grignoter entre les repas constitue l’une des principales causes d’une mauvaise alimentation. En effet, celui-ci dérange le fonctionnement de l’organisme et élimine la sensation de satiété. En plus de cela, il peut entraîner un risque d’obésité chez l’individu.

Source de bonne santé…

Une alimentation saine est avant tout une source de bonne santé. Se nourrir sainement est essentiel. L’apport en vitamines, fibres, minéraux et antioxydants est utile pour le bon fonctionnement du système circulatoire et des organes des sens. L’apport en féculent et en glucide est quant à lui une source d’énergie indispensable pour le cerveau. Enfin, l’apport en protéines et en calcium est nécessaire pour la qualité des os et des muscles.

… et d’impact positif sur le travail !

En mangeant sainement, l’entrepreneur diminue les risques de maladies qui peuvent freiner l’aboutissement de son travail. Cela entraîne naturellement son assiduité et lui permet de mener à bien son projet au quotidien sans se sentir trop fatigué. Attention, bien manger signifie consommer une quantité d’aliments suffisante pour que l’organisme puisse fonctionner normalement. Ni plus, ni moins ! En vous nourrissant ainsi, vous aurez une sensation de satiété tout au long de la journée, ce qui vous rendra productif. A l’inverse, trop manger engendre la paresse tandis que manger une petite quantité de nourriture déconcentre. Enfin, les apports des aliments cités ci-dessus sont excellents pour booster la mémoire et pour favoriser le développement de l’intelligence.

Exemples de repas équilibrés pour une journée

Avant de se rendre au bureau, il est essentiel de se préparer un bon petit déjeuner pour démarrer la journée. On peut par exemple choisir un grand bol de céréales trempé dans du lait demi-écrémé et un grand verre de jus d’orange ou bien du pain tartiné au beurre et à la confiture avec un bol de lait chocolaté et un jus d’orange. Pour le repas, le mieux est de choisir une assiette de crudités ou de pâtes accompagnée de morceau de poulet ou de viande et d’une pomme ou d’une banane. Enfin, le soir, optez pour un repas plus léger type potage de légumes, yaourt et fruit au choix.

Chaque repas sain, équilibré et consommé en quantité suffisante aidera tout entrepreneur à ne pas subir de coup de fatigue dans le bon développement de ses projets. En ajoutant à cela quelques exercices sportifs le matin, l’entrepreneur se donne toutes les chances de tenir son projet dans la durée !

Est-ce que la grande démission est réelle ?

Si ces derniers temps, les médias ont largement parlé de la grande démission et que certains y ont vu des signes d’une envie de ne plus travailler et de rester dans l’inertie, il se pourrait bien que l’on puisse appréhender les choses différemment. En effet, il pourrait s’agir en réalité d’une vaste transformation de la société. 

La grande démission : c’est quoi ? 

La grande démission (ou « The Great Resignation » en anglais) est un terme qui a été utilisé pour décrire la tendance actuelle de nombreux travailleurs à quitter leur emploi. Cette tendance a été particulièrement observée depuis la pandémie de COVID-19 et les changements qu’elle a entraînés dans la façon dont les gens travaillent. Il est important de noter que la grande démission n’est pas limitée à une question de personnes qui quittent leur emploi sans de réelles raisons.

Au contraire, c’est souvent une décision réfléchie et bien planifiée, prise par des travailleurs qui cherchent à obtenir un meilleur équilibre entre leur vie professionnelle et leur vie personnelle, trouver des opportunités plus satisfaisantes et plus  gratifiantes comme des salaires plus élevés, des avantages sociaux . Elle reflète aussi le besoin pour les travailleurs de se sentir plus engagés et épanouis dans leur vie professionnelle. A noter qu’en France, les démissions ont atteint ainsi des chiffres historiquement élevés cette année, avec plus de 500 000 démissions par trimestre en 2022. 

Les causes de la grande démission

La grande démission a d’abord pour cause la pandémie de COVID-19 qui a bouleversé la vie professionnelle de nombreux travailleurs, les obligeant à travailler à domicile ou à faire face à des perturbations dans leur travail. Cette expérience a amené de nombreux travailleurs à réfléchir à leur carrière et à leurs priorités, et à envisager de nouveaux horizons. Plusieurs nouveaux désirs en ont découlé : le désir de flexibilité, le besoin de reconnaissance et peut-être surtout la recherche de sens. Dans l’ensemble, la grande démission reflète le désir des travailleurs de trouver un travail qui est plus en accord avec leurs valeurs, leurs priorités et leur style de vie.

Une rotation en réalité ? 

Si on parle de grande démission, il pourrait s’agir en réalité d’une grande rotation. En effet, le marché du travail s’est avéré plus tendu et le taux d’activité étant pourtant plus élevé qu’avant la crise sanitaire. Cela implique certes que de plus en plus de personnes quittent leur emploi, mais aussi qu’elles restent dans le marché du travail. C’est en fait davantage une réorientation, voire l’accession à un nouveau poste par des entreprises qui offrent de meilleures conditions de travail (et une rémunération plus élevée). Certaines ont également créé leur propre activité. Cela nous permet donc de penser qu’il y a eu une profonde mutation avec des nouveaux enjeux pour les entreprises à la clé.

Que doivent faire les entreprises pour motiver et fidéliser leurs salariés ? 

Pour faire face à la grande démission, les employeurs peuvent adopter plusieurs stratégies et notamment offrir des conditions et avantages attractifs tels que des congés payés, des assurances santé, des horaires de travail flexibles, des programmes de formation et de développement, des possibilités de travail à distance et des options de travail à temps partiel. Elles peuvent surtout donner du sens au travail en travaillant notamment sur le partage de la vision et les valeurs qu’elles portent et donc travailler sur leur communication. 

Les entreprises cherchent également à établir une culture d’entreprise positive qui valorise la diversité, l’équité et l’inclusion et à établir des programmes de reconnaissance et de récompense ainsi que des opportunités de croissance et de développement pour les employés. 
Si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez vous intéresser au débat avec le Réseau 137, cabinet de management de transition, qui a invité Cécile Dejoux (professeure, chercheuse, conférencière spécialisée dans le sujets management / transformation et intelligence artificielle), Isabelle Quainon (DRH adjointe du groupe Véolia) et Dorian Roucher (sous-directeur à la DARES) à échanger lors de sa dernière Agora. 

Hervé Legros : success-story d’un promoteur engagé dans le logement pour tous

Créer une société de promotion immobilière à l’âge de 19 ans pour en faire aujourd’hui le leader du logement pour tous français. Voici la performance d’Hervé Legros, le président du groupe lyonnais ALILA. Cet autodidacte ambitieux a su se lancer dans le délicat secteur des logements pour tous et développer un modèle compétitif visant un objectif : proposer des habitats de qualité à prix maîtrisé. Retour sur la success-story de ce patron au parcours atypique. 

Parfois en panne, l’ascenseur social n’a pas totalement disparu en France. Hervé Legros en est l’illustration. Parti de rien, ce Lyonnais de 39 ans est aujourd’hui à la tête d’ALILA, un groupe de promotion immobilière spécialisé dans la construction de logements pour tous. ALILA a réalisé 730 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2021, et compte plus de 100 collaborateurs 

Hervé Legros a un parcours d’autodidacte en échec scolaire. N’étant pas un adolescent assidu en classe, il quitte très tôt les bancs de l’école pour entamer un CAP plomberie, qu’il redoublera. Hervé Legros passe ensuite ses jeunes années sur les chantiers, avant de devenir vendeur dans une agence immobilière à l’âge de 18 ans. C’est à partir de là que tout s’accélère.

Douze mois plus tard, Hervé Legros crée une première société immobilière au succès immédiat, avec deux ouvertures d’agence dans la région lyonnaise et 17 vendeurs employés. Une performance notable dans un secteur très concurrentiel. Hervé Legros finit par vendre se société en 2008, juste avant la crise financière.

Agé de 20 ans, il lance ensuite sa société de promotion immobilière HPL Promotions. L’objectif est de dénicher des terrains vierges pour y construire des maisons groupées. Hervé Legros les vend ensuite à travers son réseau d’agences, tout en travaillant avec des acteurs locaux. C’est une nouvelle fois un succès, puisque HPL Promotions se développe rapidement.

L’autodidacte a ensuite le flair de s’engouffrer dans un pan du marché que les poids lourds du secteur ont laissé de côté : le logement pour tous. Il développe en 2007 un modèle d’affaire agile et compétitif consistant à acheter des terrains privés initialement prévus pour la promotion traditionnelle, afin d’y bâtir des habitations sur-mesure en collaboration avec les maires et les bailleurs. L’objectif étant de proposer à tous les Français des logements adaptés à leur besoin, et accessibles financièrement. 

Hervé Legros enchaîne rapidement les contrats, et voit le chiffre d’affaires de son entreprise grossir année après année. En 2012, il lève 5 millions d’euros sur le marché obligataire, et s’entoure de personnes de confiance et d’expérience comme Jean-Claude Michel, l’ancien président du directoire de Norbert Dentressangle. HPL Promotion change de nom pour devenir ALILA. 

En 2014, Hervé Legros décide d’élargir le positionnement d’ALILA en ciblant également le logement intermédiaire. Son groupe ouvre les quatre années suivantes des agences dans 10 régions de France, aussi bien dans des grandes villes que dans des villes moyennes. 

ALILA a construit plus de 8 000 logements et piloté 175 opérations d’aménagement en 2021. Le groupe d’Hervé Legros est aujourd’hui le leader français du logement pour tous, et figure dans le top 10 des plus importants promoteurs hexagonaux.

Depuis 2017, Hervé Legros a intégré le classement annuel de l’Institut Choiseul, qui met chaque année en lumière les 100 décideurs économiques de moins de 40 ans les plus prometteurs de l’économie française (Classement Choiseul 100). Hervé Legros occupe la 59ème place de l’édition 2019 – la 12ème place de l’édition 2020, la 8ème position de celle de 2021 et la 4ème place pour l’édition 2022. 

Comment améliorer ses prestations orales ?

Vous allez faire un pitch devant des investisseurs ou encore vous vous apprêtez à participer à une conférence que vous souhaitez réaliser avec brio ? Inutile de vous dire qu’y aller les mains dans les poches représente rarement (voire jamais) une bonne pratique. La préparation demeure essentielle si vous souhaitez réussir votre challenge. Quelques clés pour améliorer ses prestations orales.

Définissez un fil conducteur

La première étape pour réussir votre prestation orale consiste à écrire ce que vous allez choisir votre fil conducteur. Vous avez un ou plusieurs messages à transmettre et il s’agit de bien le passer. Ne noyez pas votre interlocuteur dans trop d’informations, il ne retiendra pas plus de trois ou quatre messages. Il vous faut donc axer votre présentation sur ces points et les développer. Une fois définis, vous pouvez commencer la seconde étape. N’hésitez pas à marteler votre message principal pendant toute votre présentation afin qu’il soit bien intégré par vos auditeurs.

Écrivez ce que vous allez dire

Cela peut paraître bête mais écrire ce que vous allez dire peut se révéler utile. Vous allez pouvoir choisir les mots que vous allez employer afin de mettre en valeur ce que vous avez à dire. Il ne s’agit pas forcément d’apprendre par cœur mais vous devez connaître les sujets à aborder et posséder quelques expressions clés qui vont vous permettre d’être clair. Ces petites phrases vous permettront de vous rappeler ce que vous avez à dire et de ne pas partir dans des digressions. N’hésitez pas à marteler votre message principal car il s’agit principalement de diffuser une idée.

Commencez en beauté

Cela peut paraître bête mais commencer par une anecdote ou une information utile vous permet directement de capter l’attention de votre auditoire. Il s’agit d’éveiller leur curiosité et le plus simple reste de raconter une anecdote personnelle pour commencer. Avoir une anecdote personnelle permet aussi d’éviter le trac car vous êtes concentré dans vos souvenirs plus que dans la récitation d’un texte. Vous marquez aussi les esprits et créez un lien direct avec votre public. N’hésitez pas à faire appel à lui tout au long de la présentation afin de stimuler son attention qui ne durera pas plus de quelques minutes. La capacité à se concentrer reste relativement courte et il vous faudra être en interaction surtout si votre présentation est longue.

Enregistrez-vous et répétez

Une fois les grandes lignes écrites, il s’agit de passer à la répétition. Si vous le pouvez n’hésitez pas à faire appel à la vidéo afin de regarder vos tics et expressions. Vous pourrez ainsi voir vos défauts et les corriger au besoin. Chronométrez-vous pour vérifier que vous ne dépassez pas le temps imparti et vérifiez que vous êtes concis. Il ne s’agit pas de parler trop rapidement mais de parler utilement. N’hésitez pas à ralentir le rythme ou à laisser des temps morts. Une fois votre discours rodé, vous pouvez le répéter devant un auditoire de préférence non professionnel. Il s’agit d’être compréhensible par tout le monde.

Préparez une présentation claire

Il ne sert à rien de trop charger vos slides. Plus elles le sont, moins votre auditoire passera de temps à vous écouter mais à lire. Il s’agit d’avoir un message clé et d’éviter d’avoir des phrases complètes. Elles doivent seulement contenir les éléments clés, quelques mots qui vous permettent de vous faire comprendre et de vous rappeler ce que vous avez à dire. Soyez au maximum visuel et insérez les chiffres clés.

Quelques exercices de préparation

Si vous avez des difficultés notamment à articuler, il existe une pléthore d’exercices utiles. Nous conseillons ainsi dans un autre article d’utiliser des phrases comme « Sage chasseur âgé aux yeux chassieux, sachez chasser sans chien chose aisée, ce chat chauve caché sous ces six chiches souches de sauge sèche » ou encore « les chaussettes de l’archiduchesse sont-elles sèches, archi-sèches ». N’hésitez pas à faire aussi appel à des exercices de respiration en inspirant profondément par le nez avant de vous lancer.

Si vous ne savez pas par où commencer

Comme nous vous le disions, vous pouvez commencer par une anecdote. Si vous ne savez pas par où commencer, vous pouvez simplement remercier votre public d’être venu et par vous présenter. N’hésitez pas à dire combien de temps durera votre présentation si ce n’est pas déjà indiqué. Il est courant de commencer par une question, une anecdote ou une histoire.

Le ton et vos gestes restent les plus importants

N’attachez pas trop d’importance à ce que vous dites. Votre auditoire retiendra principalement votre communication non verbale. Votre voix ne doit pas être monotone et votre corps statique. Commencez en position d’ouverture afin d’éviter de rester tout le temps les bras croisés. Vos gestes se libéreront naturellement si vous n’êtes pas en position de fermeture. Souriez également et pensez à le rester tout au long de votre présentation. Vous devez également occuper un maximum d’espace donc n’hésitez pas à vous déplacer. N’oubliez pas de regarder l’ensemble de la salle car il ne s’agit pas de vous concentrer seulement sur ceux qui sont au milieu. Tous doivent se sentir concernés et bénéficier de votre attention.

Le dialogue social comme clé ?

Le dialogue social représente un élément qui permet de créer des relations entre dirigeants, les salariés ou leurs représentants. Il est généralement institué afin de résoudre les problèmes liés aux conditions de travail et aux relations de travail dans une organisation ou dans un secteur économique donné. Mais le dialogue social est-il vraiment utile dans les petites entreprises ? 

Le dialogue social : à quoi cela sert ? 

Son rôle essentiel est de favoriser la coopération et la collaboration entre les parties prenantes afin de parvenir à des accords mutuellement bénéfiques sur les questions clés telles que les salaires, les avantages sociaux, les conditions de travail, les politiques de ressources humaines, la formation professionnelle, la santé et la sécurité au travail, etc. Cependant, force est de constater que malgré une mission plus qu’utile sur le papier, 69 % des salariés français pensent que le « dialogue social en entreprise n’est pas efficace ». Il vise pourtant à établir un consensus et à trouver des solutions équilibrées qui bénéficient à la fois aux employeurs et aux travailleurs. Il est ainsi considéré comme un moyen important de promouvoir la paix sociale, la productivité, la compétitivité et la qualité de vie au travail

Le dialogue social dans les petites entreprises

Les petites entreprises n’ont souvent pas les ressources pour mettre en place des structures formelles de dialogue social. Elles le pratiquent généralement au travers de moyens informels pour favoriser le dialogue social, tels que des réunions régulières entre employeurs et employés pour discuter des questions liées au travail, des boîtes à idées, des sondages d’opinion ou des groupes de travail. Si on ne pense pas à l’instituer dans les premières années de l’entreprise tant l’équipe est restreinte, il peut être utile de le mettre en place pour le long terme puisqu’un dialogue social rodé vous permettra notamment de réduire le taux de rotation du personnel, d’améliorer la productivité et de renforcer l’engagement des employés envers l’entreprise.

Sa mise en place dans les petites structures

La mise en place du dialogue social dans une petite entreprise peut généralement se réaliser en respectant quelques étapes simples. D’abord, il vous faudra établir une relation de travail dans laquelle vos collaborateurs se sentent valorisés et respectés. Il s’agira ensuite d’encourager à établir une communication ouverte et honnête entre vous et vos employés en organisant par exemple des réunions régulières pour discuter des problèmes liés au travail, des projets en cours, des changements de politique, etc.

Si vous souhaitez aller plus loin rien ne vous empêche d’établir un comité de dialogue social qui rassemble les deux parties afin de discuter des questions liées au travail. Ce comité peut également aider à résoudre les conflits ou les différends entre les employeurs et les employés ou un canal pour qu’ils puissent faire part de leurs préoccupations, suggestions ou plaintes en toute confidentialité.

Un taux de syndicalisation très faible en France

Si celui-ci peut se dérouler au travers de réunions formelles, de négociations collectives, de consultations régulières, de groupes de travail, de comités d’entreprise, ou encore de forums de discussion, il faut constater qu’il ne connaît pas un vif succès en France. En effet, le taux de syndicalisation atteint péniblement les 11 % de salariés syndiqués (8 % dans les entreprises privées). Il est donc trois fois moins important qu’il y a trente ans. 

Ce désamour s’explique notamment par le fait qu’en France, on considère que se syndiquer induit une véritable implication et au fait que certains droits sociaux sont présents comme l’assurance chômage ou l’assurance maladie qu’on soit syndiqué ou non. Ce pourcentage qui ne fait que diminuer est en partie dû à la part croissante de PME, voire de très petites entreprises qui demeurent des terreaux peu favorables au développement des syndicats, à une généralisation de la précarité, une méfiance ainsi qu’une baisse du secteur industriel où ils sont naturellement présents.

VKARD lance la carte Stars, pour booster vos avis sur Google

Alternative à la carte de visite traditionnelle, la VKARD vous propose une carte de visite qui réunit le quatuor : qualité, durable, sans contact et connectée. Cette innovation pourrait bien mettre fin à l’impression journalière des 10 milliards de cartes de visite dans le monde en cette période de transition écologique par les entreprises. Zoom sur la carte du futur.

Le concept de VKARD

La carte de visite sans contact et connectée VKARD contient une puce électronique ou puce NFC qui est reliée à vos coordonnées, celles de votre entreprise et vos réseaux sociaux. Elle vous permet grâce à cette technologie de les partager simplement via le sans contact. Pour réaliser la transmission de vos données, il vous suffit de plaquer votre carte sur le téléphone de votre interlocuteur. La VKARD fonctionne avec tous les types de smartphone (iOS et Android) compatibles avec la technologie NFC et aucune application n’est requise. Pour les mobiles plus anciens, il suffit de prendre un QR code unique en photo pour opérer le partage.

Dans la pratique, votre profil va alors s’afficher et votre interlocuteur va alors pouvoir télécharger votre fiche contact complète, présente sur un dashboard privé en ligne, avec toutes les données vous concernant et celles de votre entreprise. Il lui suffit de cliquer sur la notification pour enregistrer ces informations. Il pourra d’ailleurs également vous renvoyer les siennes.

La carte VKARD a le format d’une carte de crédit et est proposée en trois matières (PVC, Bambou, Métal), imprimée ou gravée, avec la possibilité de la personnaliser aux couleurs et logos d’une entreprise. On parle de VKARD Light pour la version standard et de VKARD Custom dans le cas d’une personnalisation, cette dernière étant courante pour les entreprises.

Les avantages de VKARD

Tout d’abord, contrairement aux cartes de visites classiques, vous n’en avez besoin d’en conserver qu’une seule. Elle représente donc une alternative écologique à la carte de visite traditionnelle et pourrait bientôt la remplacer. Surtout, la VKARD vous évite de manquer de cartes de visites, d’oublier ou de les perdre. Fini les rendez-vous où vous vous retrouvez sans carte ou à transmettre une carte écornée ou sale qui traîne dans votre portefeuille. Avec elle, vous n’aurez également plus besoin d’en imprimer quand vous n’en disposez plus ou qu’il y a un changement de logo d’entreprise, d’adresse, de coordonnées, de poste, voire de nom de famille. Les données peuvent, en effet, être réactualisées via votre dashboard en ligne et vous pouvez exploiter plus facilement les données que vous récoltez, sans avoir à les insérer manuellement dans un fichier.

L’échange de coordonnées reste simple et vous pouvez obtenir celles de vos interlocuteurs tout aussi facilement tout en faisant un pas vers l’écologie. Vous limitez grâce à elle l’impression papier et vous respectez la transition écologique avec une diminution de l’impact carbone qui est au centre des préoccupations de nombreuses entreprises.

Aussi, vous pouvez également disposer de services supplémentaires si vous adhérez au service Premium. Celui-ci vous permet grâce à son interface ludique et simple d’avoir accès à un CRM de gestion des contacts. Toutes les coordonnées peuvent donc être synchronisées à votre CRM de vente ou d’autre logiciels d’entreprise (Hubspot, pipedrive, salesforce etc…). Elle vous permet d’avoir des statistiques avancées, et certaines options supplémentaires pourraient ou devraient être implémentées dans l’avenir.

La sécurité de la carte VKARD

Toutes les données et les informations personnelles sont chiffrées et donc sécurisées. Elles sont hébergées en France sur une application conforme au RGPD. Le lien vous conduisant vers votre profil privé, vos coordonnées ne peuvent pas être retrouvées sur internet par hasard. Dans le cas où vous la perdez, il vous suffit de faire opposition pour bloquer et la rendre inutilisable. La question peut alors se poser du vol de données ou d’une personne à laquelle vous ne voudriez pas transmettre vos coordonnées mais qui approcherait son téléphone un peu trop de votre carte. Pas d’inquiétude que la VKARD fonctionne un peu comme une carte bleue avec une portée moindre. Elle doit donc être collée au smartphone pour en assurer la transmission.

La VKARD Stars

Vous pouvez utiliser la VKARD Stars pour vos avis Google. Il s’agit d’une carte que vous allez présenter à vos clients (qui sont satisfaits de préférence) afin qu’ils vous laissent un avis positif sur Google. Cette carte leur permet d’arriver directement sur votre profil et notamment sur les étoiles. Votre client n’a alors plus qu’à sélectionner le nombre d’étoiles et valider et il peut évidemment poster un commentaire s’il dispose d’un peu de temps.

Le but de cette carte reste de recueillir des avis favorables rapidement puisque le seul élément qu’il est nécessaire d’avoir sur place est le téléphone de votre client. Il n’aura donc pas à se rendre ultérieurement ou à rechercher votre profil d’entreprise pour donner son avis. Il faut dire que les avis représentent un véritable casse-tête notamment pour les commerçants qui ont du mal à se faire noter par leurs clients fidèles. Or, les avis vous démarquent clairement de vos concurrents et le choix reste souvent influencé par ceux-ci lorsqu’il y a de la concurrence dans un même quartier. Qui dit souvent avis positifs, dit souvent chiffre d’affaires notamment dans le secteur de la restauration. Ce produit qui coûte seulement 29 euros pourrait donc vous rapporter de nouveaux clients.

Histoire

Fondée en 2021 par deux frères, Thibaut et Nicolas Oger, pour mettre fin à la traditionnelle carte de visites, l’entreprise tire son origine d’un constat simple, celui qu’il est courant de manquer de cartes de visites. Il faut dire qu’il était peut-être temps de moderniser une pratique qui trouve sa première occurrence en Chine … au 15ème siècle. Avant de développer la solution actuelle, l’histoire a débuté par la création d’une carte sur laquelle l’entrepreneur colle un QrCode. Passionné de technologie, l’entrepreneur cherche alors une solution plus efficace et pense alors au sans contact. Il trouve alors que la technologie NFC pourrait être utilisée pour s’assurer du transfert de données : la VKARD est née.

6 astuces pour améliorer sa communication

Communiquer n’est guère aisé et les malentendus viennent souvent d’attitudes que nous ne percevons pas. Elles peuvent constituer un obstacle à notre communication et nous avons souvent conscience que nous pourrions l’optimiser. Si vous rencontrez des problèmes de communication, voici 6 astuces pour vous améliorer.

Écouter avec respect

D’une manière générale, lorsqu’elles parlent, les personnes veulent avoir l’entière attention de leur interlocuteur. Si vous voulez que la personne en face apprécie la discussion, vous devez lui accorder une attention totale. Si vous effectuez plusieurs choses à la fois, vous prenez alors le risque de manquer des petits détails qui pourront s’avérer importants pour la suite de la discussion. Que ce soit au téléphone ou face à une personne, lorsque vous avez une conversation, concentrez-vous uniquement sur votre interlocuteur. Il se sentira plus estimé. Rien n’est plus humiliant qu’une personne qui ne vous écoute pas : une telle attitude relève du mépris.

Regarder les personnes dans les yeux

Nous avons souvent le réflexe de diriger notre regard vers la bouche de la personne avec laquelle nous discutons. En réalité, regarder notre interlocuteur dans les yeux durant une conversation permet de communiquer : ne dit-on pas que les yeux sont le reflet de l’âme. Cela améliore l’image que l’on renvoie et donne une force supplémentaire à notre discours. Vous serez plus persuasif et pourrez de plus interpréter plus facilement les émotions des autres. Imaginons que vous discutiez avec une personne et que celle-ci vous explique que son produit est formidable mais qu’elle ne vous regarde pas. Que penseriez-vous ? Est-il honnête ? Est-il sincère ? Me dit-il toute la vérité ?

Ne pas hésiter à poser des questions

Le dialogue a pour objectif de rendre les choses plus claires ou de transmettre des renseignements. Parfois, certaines informations sont omises et le message reste flou. Pour chaque discussion, n’ayez pas peur de poser des questions lorsqu’un passage vous paraît peu clair. Cela montre à votre interlocuteur que vous vous intéressez et que vous recherchez à répondre au mieux à ses besoins. En posant des questions, vous obtiendrez des informations qui vous permettront de rebondir.

Prendre des notes

Lorsqu’on est dans un entretien, prendre des notes montre l’intérêt que l’on porte aux propos de notre interlocuteur. N’hésitez pas à la fin du rendez-vous à pointer avec votre interlocuteur les points essentiels, cela montre que vous avez bien compris ce qu’il attendait de vous mais aussi que vous n’avez pas manqué une information essentielle. D’autre part, cela vous permet de revenir par la suite sur des éléments qui vous ont semblé clé.

Montrer ses bonnes intentions

Avec l’évolution des télécommunications, votre message peut être mal interprété. Il est notamment facile de se tromper sur le ton. Des e-mails anodins peuvent parfois être perçus comme brutaux alors que ce n’était pas le but. Pour résoudre ce problème, rien de plus simple : rajoutez un smiley ou appelez la personne directement. Dans tous les cas, privilégiez la clarté. 

Suivre et mettre fin à une conversation

Les communicants pointilleux aiment savoir quand un message a été reçu, lu et quand la conversation est terminée. Programmer l’envoi d’un e-mail de confirmation automatique dans votre boite e-mail peut rassurer votre interlocuteur. Pour conclure votre conversation et rassurer votre interlocuteur, répondez simplement par « merci » ou « message reçu ».

KNAP, la startup française de chariots connectés !

Interview de Dylan LETIERCE, cofondateur de KNAP qui a réalisé une levée de fonds Seed de 3 millions d’euros, afin d’implémenter dans nos supermarchés des chariots connectés.

Comment vous est venue l’idée de KNAP ?

Nous étions étudiants en école de commerce et nous voulions créer une entreprise, une startup. Il nous paraissait évident qu’il nous fallait trouver un problème et essayer de le résoudre. Nous avons cherché et celui qui nous a paru le plus intéressant, celui qui nous a plu, c’était la file d’attente au supermarché. Nous avons commencé à faire des recherches et nous avons remarqué, à l’époque (en 2018), que des solutions existaient qui étaient intéressantes, mais étaient très orientées pour les supérettes, les toutes petites surfaces. Il était très dur, voire impossible ou pas rentable, de les implémenter dans des grandes surfaces, des supermarchés ou des hypermarchés. C’était le tout début d’Amazon Go et cela nous a conduits à notre idée, celle d’implémenter une technologie de supérette connectée dans un chariot connecté pour les grandes surfaces.

En quoi consiste exactement l’offre que vous proposez ?

Nous proposons une solution d’encaissement autonome pour les supermarchés. Pour le supermarché, c’est un système d’encaissement automatisé qui peut être assimilé aux douchettes ou aux caisses automatiques, à la nuance près que nous offrons d’autres services.
Surtout notre dispositif est sécurisé, c’est-à-dire qu’il ne permet pas la fraude, ce que vous avez souvent avec les douchettes. Aujourd’hui, avec une douchette, si vous oubliez de scanner un article, personne ne le verra, c’est donc une perte de marge pour le point de vente. Il est donc très difficile de rentabiliser cette solution. Ce type de technologies, même si, à la base, est moins cher parce qu’il y a moins de personnel pour les faire tourner, deviennent au final non rentables.
Notre but était aussi de résoudre un problème de « confiance », c’est-à-dire qu’avec ces solutions, les clients sont contrôlés au hasard parce qu’on ne sait pas s’ils ont fraudé ou non. Or, cette manière de contrôler est fort désagréable pour le client autant que pour le point de vente. Nous résolvons cette crise de confiance et nous contrôlons de façon automatisée les utilisateurs sur les actions qu’ils vont réaliser sur le chariot grâce à des capteurs de poids et surtout avec des caméras reliées à différents algorithmes avec du machine learning, etc.


Elle permet de vérifier que toutes les actions qui sont réalisées sont cohérentes.

Typiquement, une action non cohérente est : « je présente un produit et j’en dépose un autre » ou encore « je présente une bouteille de vin à 5 €, j’en dépose une à 50 € ». Si nous détectons ce type d’action, nous l’envoyons au collaborateur du magasin qui peut contrôler les clients. Ils présentent des « suspicions » et donc des potentiels d’actions frauduleuses. Un autre avantage de la solution est qu’il ne s’agit pas de contrôler tout le panier. Elle ne leur fait pas perdre du temps et ceux qui ne fraudent pas ne seront pas contrôlés.
Notre outil va accompagner le client tout au long de sa session d’achat. Il lui permet d’avoir accès au montant de son panier, à ses promotions, à des infos « produit » comme le Nutri-Score, les allergènes, etc. Nous pouvons même lui proposer des recettes ou des suggestions. L’implémentation de ce type de services supplémentaires dépend beaucoup de l’enseigne.

L’idée vous vient en 2018. Vous avez dû travailler longtemps sur la R&D ?

La R&D a été faite principalement quand l’entreprise a été lancée. Nous avons jusqu’en 2019 constitué notre équipe technique pour réaliser la R&D, parce que nous n’avions pas toutes les compétences en interne. Depuis, nous développons nos prototypes qui ont été placés en magasin. Nous avons, dès le début, voulu les insérer pour qu’ils soient dans un vrai contexte, utilisés par des vrais consommateurs. Aujourd’hui, nous diffusons notre modèle commercial, qui va être produit en plusieurs centaines d’unités.

Quelles ont été les grandes étapes à partir du moment où vous avez eu votre prototype ?

A l’origine, nous avions des prototypes plutôt sur table, que nous ne mettions pas en magasin mais rapidement nous avons trouvé des points de vente pour le tester. Nous avons, dès le commencement, travaillé avec l’enseigne Monoprix même si ce n’est pas du tout notre clientèle cible. L’avantage était que cette enseigne, avait, à l’époque, l’infrastructure logicielle qui pouvait accueillir facilement notre technologie. De son côté, cette enseigne avait envie d’innover sur l’ouverture d’un nouveau point de vente et voulait communiquer. Cela nous permettait de gagner au passage de la visibilité. A la suite de ce test, nous avons commencé à les tester avec Intermarché, dans des points de vente. En termes de date, le test avec Monoprix, c’était juste après le premier confinement, donc mi-2020. La seconde, celle des tests avec Intermarché, était début 2021.

Considérez-vous que le ou les confinements ont été une source d’accélération ou de ralentissement pour votre entreprise ?

Honnêtement, un peu des deux. Cela nous a ralentis mais nous avons rencontré un surplus d’intérêt juste après le confinement donc je mettrais la balle au centre. Les confinements nous ont freinés mais nous nous sommes concentrés sur la R&D pendant cette période où le marché n’était pas du tout réceptif. Les enseignes avaient autre chose à faire que de placer des chariots connectés en magasin pendant le confinement. Mais, a posteriori, les enseignes ont eu un peu d’argent et elles ont pu investir sur de l’innovation afin de résoudre les problèmes liés à la COVID comme les risques liés à l’exposition du personnel au virus. Les chariots connectés ont cet intérêt-là, même si ce n’est pas leur but premier. Après le confinement, nous avons donc rencontré un surplus d’intérêt.

Qu’est-ce qui s’est passé après la mise en place chez Intermarché ?

Nous les avons testés et nous avons rencontré beaucoup de problèmes, puisque nous les avons confrontés à la réalité. L’écosystème d’un supermarché est assez hostile et il est très dur d’y implémenter de la technologie. Il y a beaucoup de types d’articles, c’est donc un chaos pour en mettre une en place. Nous avons eu la chance d’avoir eu des points de vente assez investis pour nous remonter les problèmes en temps réel afin que nous les résolvions. Ce fut la majorité de notre travail depuis 2021. En résumé, nous avons testé nos chariots, nous les avons améliorés jusqu’à avoir la version que nous avons aujourd’hui.

Vous venez de lever trois millions d’euros, pour quoi faire ?

La première raison était de financer notre R&D. Aujourd’hui, nous avons des coûts importants en termes de R&D et nous devons pouvoir continuer à investir. La deuxième raison, c’était de produire les chariots que nous sommes en train de vendre. Nous en avons déjà produit environ 400 et il faut de la trésorerie pour les produire, les fabriquer et les vendre. Après, le but était de recruter une équipe commerciale. Nous n’avions quasiment personne sur le commercial, seulement moi. Avant, nous étions concentrés sur la relation avec les enseignes et les tests en magasins mais nous n’avions personne pour aller vendre la solution. Maintenant que nous avons un produit, il faut le vendre aux meilleurs clients possibles et il faut donc des commerciaux et une stratégie commerciale performante.

Quelle a été la plus grande difficulté que vous avez rencontrée jusqu’à maintenant ?

Il y a eu deux vraies difficultés. Une première sur les tests en magasin, c’est-à-dire que notre technologie doit se brancher logiciellement avec le système d’une enseigne et ce branchement peut se révéler être assez complexe. De plus, il y a eu des problèmes également liés au hardware, à la mécanique ou l’électronique, sur le chariot. Les premiers mois de test ont été éprouvants.
Ensuite, peut-être le point qui a été assez difficile, c’est la trésorerie post-Covid. La levée de fonds que nous avons faite cette année aurait dû être faite quasiment un an auparavant mais les confinements ont ralenti les processus de levée de fonds. Le manque de trésorerie n’a donc pas toujours été facile à vivre, surtout qu’on avait beaucoup de dépenses liées aux pilotes en magasins, etc. Il a fallu jouer entre « préserver les fonds » et « mettre des pilotes en magasins qui coûtent de l’argent ». Cela s’est révélé ardu.

Quels vont être à l’avenir les grands défis à venir ?

Je ne pense pas que cela soit la production des chariots parce que nous sommes bien rodés. Ils ont été plutôt bien conçus. Je suis convaincu que le plus gros défi que nous allons avoir sera d’avoir « un ordinateur sur roulettes » qui est mis entre les mains de personnes qui peuvent le maltraiter donc il peut être mis à rude épreuve. Les chariots sont utilisés, comme je vous le disais, dans un milieu assez hostile, où les gens sont pressés, n’ont pas le temps à perdre ou à réfléchir à son bon fonctionnement, etc.

Souvent les clients sont moins alertes quand ils sont en magasin que d’habitude, ils fonctionnent de façon un peu mécanique. Le défi réside dans la gestion d’une flotte de plusieurs centaines de chariot puisqu’il y aura beaucoup de travail de réparations de chariot, de maintenance logicielle, de gérer ces nombreux ordinateurs en ligne, etc… S’il y a des composants qui dysfonctionnent ou qui cassent, il faut les remplacer et il va falloir le faire à moindre coût, rapidement pour le point de vente afin que le chariot redevienne opérationnel dans les meilleurs délais. Cela va être un sacré challenge !

Vous avez une stratégie plus de démarche par enseigne ou c’est géographique ?

Forcément, c’est par enseigne puisqu’il faut intégrer mais tout n’est pas uniforme. Il y a des enseignes intégrées, type Carrefour ou Casino, où il y a très peu d’échanges avec les points de vente. Il suffit de discuter avec le groupement pour qu’il nous aide à déployer nos chariots. Ils ont une stratégie généralement à très long terme et très cadré.
Après, il y a les points de vente indépendants comme, par exemple, Système U, Intermarché, Leclerc. Là, c’est une stratégie plus orientée par les points de vente. Il s’agit de trouver un point de vente qui nous intéresse et qui est intéressé par notre solution, qui est prêt à bouger les lignes au sein de son enseigne pour adopter notre solution. Généralement, nous travaillons par région parce que cela fonctionne par centrale d’achat, etc. 

« Cela nous a ralentis mais nous avons rencontré un surplus d’intérêt juste après le confinement donc je mettrais la balle au centre. Les confinements nous ont freinés mais nous nous sommes concentrés sur la R&D pendant cette période. »

Dylan LETIERCE, cofondateur de KNAP

3 Conseils de Dylan LETIERCE

  • Être assez bien entouré. Je pense que cela fait vraiment la différence. Même si je n’utilise pas tous les conseils qu’on me donne, j’ai beaucoup de gens qui me donnent des conseils. Certes, il faut réussir à faire le tri mais la majorité des décisions, que je prends, ont pour origine les conseils d’autres personnes.
  • Il faut être résilient et il faut faire attention au cash. Je pense qu’il faut bien réfléchir si on a besoin de financements. Il faut bien préparer cette partie-là pour ne pas tout dépenser dès le début. Notre première levée de fonds, nous ne l’avions pas forcément très bien préparée et, résultat, la trésorerie a été plus dure à gérer par la suite. Techniquement ce n’était pas une levée de fonds mais des financements qui sont venus petit à petit.
  • Confronter son produit au marché. Nous avons certains concurrents qui sont très axés technologie, qui proposent ou exposent leurs produits mais nous ne savons pas si cela fonctionne. Alors certes ces technologies semblent assez sexy sur le papier et peuvent être intéressantes, mais elles ne sont pas réfléchies à partir du terrain. Moi, je suis pour toujours se confronter au marché et proposer ensuite son produit. 

TPE et PME, un guide pour les marchés publics

L’ancien guide pour les marchés publics élaboré par le Médiateur des entreprises, Pierre Pelouzet, en concertation avec la CPME et le MEDEF propose aux chefs d’entreprise un sésame pour comprendre la commande publique et pour passer commande. Et cela en un temps record de 15 minutes. Par sa simplicité, ce guide permet aux chefs d’entreprise des TPE/PME de se saisir des opportunités qui leur sont offertes par les évolutions récentes de la réglementation, en vue de développer leur activité.

Les TPE/PME et les marchés publics

Il faut savoir que près de 30% des marchés publics sont attribués à des TPE/PME. Cependant, en trois ans, la participation des petites entreprises aux marchés publics a glissé de 33 % à 29,4 %. Pourtant, ils représentent plus de 75 milliards d’euros par an et peuvent constituer des débouchés importants pour tous types de sociétés quelle que soit leur taille. Mais il faut se rendre à l’évidence, les plus petites hésitent bien souvent à se lancer ou renoncer. Selon une récente enquête menée par la CPME, 31 % des entrepreneurs ne se sentent pas concernés par la commande publique. 33 % estiment que les marchés sont trop complexes. 36 % ont même le sentiment que le choix du gagnant est déjà acté.

Selon Pierre Pelouzet, médiateur des entreprises, « la commande publique représente, pour les entreprises de toutes tailles, des débouchés importants. Trop souvent, certaines d’entre elles hésitent ou renoncent à répondre à des appels d’offres, considérant que le temps à y consacrer et la lourdeur des démarches seraient une charge trop importante…Depuis le 1 er octobre 2018, la dématérialisation de la passation des marchés publics est effective. C’est une évolution majeure dans la modernisation de la commande publique qui bouscule les habitudes ».

Qui sont les acheteurs des marchés publics ?

Il existe plus de 130 000 acheteurs publics en France et donc . Par conséquent, des offres très diversifiées :

  • l’État (ministères, préfectures),
  • les établissements publics nationaux (universités, musées, CNRS, Monnaie de Paris, Château de Versailles, centres publics hospitaliers…),
  • les entreprises publiques.
  • Et au niveau local :
  • les collectivités territoriales (régions, départements, communes, syndicats inter-communaux),
  • les établissements publics locaux (lycées, collèges, chambres consulaires, offices publics de l’habitat…)
  • les ports et aéroports publics.

Où se renseigner pour accéder aux marchés publics ?

Toute entreprise (travaux, fournisseur de produits, prestataire de services) souhaitant répondre aux marchés publics doit d’abord passer par une phase de recherche des avis de marchés publiés par les acheteurs. En fait, l’accès à l’information est facilité par l’existence d’une publicité. La procédure de publicité d’un marché public va dépendre du montant estimé et de l’objet du marché.

  • pour tout marché dont le montant est inférieur à 25 000 € HT, aucune règle de publicité ne s’impose. Par exemple, le développement des réseaux, l’inscription sur les sites des principaux donneurs d’ordre publics et des sollicitations directes peuvent aider à les identifier.
  • pour les marchés inférieurs à 90 000 € HT, la publicité est librement choisie par l’acheteur. La publication sur son site internet et dans la presse spécialisée est recommandée à l’acheteur.
  • pour les marchés à partir de 90 000 € HT, la publication d’un avis de marché dans un journal d’annonces légales ou le Bulletin officiel des annonces des marchés publics (BOAMP)

A partir des seuils européens, l’avis de marché est d’abord publié au Journal Officiel de l’Union Européenne (JOUE) et 48 heures plus tard au niveau national (BOAMP).

Quels sont les supports principaux de publicité ?

Le Journal officiel de l’Union Européenne (JOUE) pour tous les marchés dits « européens » qui doivent être passés selon une procédure formalisée (appel d’offres, ouvert ou restreint ; procédure avec négociation ; dialogue compétitif). ted.europa.eu

Le Bulletin officiel des annonces des marchés publics (BOAMP) qui doit accompagner le JOUE à partir des seuils européens pour certains acheteurs. Il est également obligatoire au-dessous des seuils européens dès lors que le marché atteint 90 000€ HT si l’acheteur décide de ne pas publier dans un journal d’annonces légales. www.boamp.fr

Les journaux d’annonces légales dont la liste officielle est régulièrement mise à jour sur les sites internet des préfectures. https://www.service-public.fr/