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« Finance alternative » : la solution ?

Aujourd’hui, toutes les entreprises sont confrontées à une trésorerie fragile car les délais de paiement ont reculé de 30 jours, au regard de la loi LME. Difficile dans ces conditions : d’honorer ses fournisseurs sans appliquer un décalage similaire sur l’échéancier de paiement, de faire face au calendrier fiscal et social mais aussi de maintenir les emplois dans un bon climat collaboratif. De plus, sur le plan commercial, les prospects sont timides dans leur engagement à acheter et le maintien d’activité reste incertain pour beaucoup, ce qui induit un climat triste et morose.

Pour transcender une situation difficile (facteur de risque) en opportunités potentielles, nous vous proposons une dynamique tout autre par l’étude de certaines solutions alternatives.

Tous les plus grands journaux économiques de ces derniers mois parlent du « Bitcoin ».
Ce nouveau phénomène est à suivre avec le plus grand intérêt, car il pourrait dans un proche avenir prendre une place dans l’économie des entreprises au niveau des moyens de paiement.
Par ailleurs, les monnaies alternatives connues à ce jour ont donné des résultats sur le plan socio-économique.

Le sujet étant complexe, nous allons vous donner quelques notions de cette finance alternative, qui peut être une solution à votre positionnement de marché (géographique et/ou économique)

Finance alternative connue à ce jour :

Miles aériens et cartes de fidélités des grandes enseignes

Objectif : Fidéliser ses clients
Principe : Distribution de pouvoir d’achat à condition de dépenser chez moi

Centrales d’achats

Objectif : Fidéliser les clients et permettre aux partenaires un volant d’activité assuré
Principe : Négociation des prestations par un regroupement d’acheteurs

Mouvement Sol

Objectif : Répondre à un malaise socio-économique
Principe : Développement économique social et solidaire sur un territoire

Bitcoin

Objectif : Favoriser le e-commerce sur des places de marchés
Principe : Monnaie virtuelle en remplacement de monnaies fiduciaires

L’Histoire fait loi (voici des exemples réussis) :

  • En juillet 1932, durant la grande dépression, la ville de Wörgl en Autriche, expérimente le bon local « ATS ». Ce procédé a permis d’annuler un taux de chômage de 30%, réaliser des travaux d’intérêt local et des rentrées fiscales passant d’un ratio de 1 à 10. En dépit des résultats tangibles réalisés, l’ATS se heurta à la banque centrale autrichienne et au mouvement politique en place. Il fut arrêté en novembre 1933.
  • En 1934, un groupement de PME suisses crée la monnaie communautaire « WIR ». A ce jour il reste le survivant de la grande crise et compte dans son cercle économique 2000 PME coopératives et 70000 PME clientes. A ce système d’échange de marchandises s’est ajouté un système de crédit WIR égal aux services bancaires classiques.

Nous devons nous inspirer de ces exemples. La solidarité et la mise en synergie des parties prenantes (entreprises, salariés, territoires et organismes consulaires), représentent une porte de sortie à cette crise économique systémique.

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