Les bureaux ouverts, cette merveille de la vie moderne ! Ils sont souvent vantés pour leur capacité à favoriser la collaboration et à renforcer l’esprit d’équipe. Cependant, travailler dans un tel espace peut parfois ressembler à une épreuve de survie ou à un épisode de Koh Lanta en milieu sauvage, où la faune locale (c’est-à-dire vos collaborateurs) peut se révéler bruyante, distrayante, voire carrément envahissante. Alors, comment survivre et prospérer dans ce milieu hostile ? Voici quelques astuces pour vous aider à partager son espace de travail avec 50 collègues bruyants… sans perdre la raison et à tirer le meilleur parti de la magie des bureaux ouverts.
Bâtir les murs de la paix
La première règle pour survivre dans un bureau en open space est de créer votre propre fort de solitude. Utilisez tous les moyens à votre disposition pour construire une forteresse d’intimité. Empilez des boîtes de mouchoirs vides, des livres, et même des plantes d’intérieur pour créer un mur invisible autour de votre espace. Vous serez étonné de la quantité d’intimité que vous pouvez obtenir avec une pile de dossiers vieux de plusieurs années. Décorez votre « fort » avec des guirlandes lumineuses ou des photos pour en faire un lieu paisible et accueillant.
Insonoriser le chaos
Les écouteurs sont votre meilleur ami dans ce milieu hostile. Optez pour un bon casque antibruit, si possible. Non seulement cela bloque les distractions sonores, mais vous pouvez aussi les personnaliser pour montrer votre style unique. Transformez-les en une œuvre d’art sur votre bureau. Désormais, les bruits de vos collègues seront noyés dans votre propre bande sonore personnelle.
Créez des signaux d’urgence
Établissez un système de signaux d’urgence avec vos collègues pour indiquer lorsque vous avez besoin de tranquillité. Un petit drapeau rouge, une pancarte « Silence, génie au travail » ou même un regard de détresse désespéré sont autant de moyens pour signifier que c’est l’heure de se taire. N’ayez pas peur de devenir créatif. Vous pourriez même organiser une cérémonie annuelle des « Signaux d’urgence les plus créatifs » pour renforcer la cohésion d’équipe.
Le pouvoir de l’immersion
La capacité de se concentrer est déterminant dans un bureau ouvert. Entraînez-vous à vous concentrer profondément sur votre tâche malgré le bruit ambiant. Vous pouvez même organiser des concours de « Qui peut se concentrer le plus longtemps malgré la cacophonie ? ». Rien de tel qu’un peu de compétition pour renforcer la concentration. Vous pourriez même créer des trophées pour les gagnants. Cela ajoute une touche de compétition amicale à l’environnement de bureau.
Les bruits de bureau, source d’inspiration
Au lieu de lutter constamment contre le bruit, vous pouvez essayer de l’utiliser à votre avantage. Créez un jeu de bingo pour les mots-clés les plus couramment prononcés par vos collègues. Si quelqu’un dit « réunion », « KPI », ou « synergie », vous cochez la case correspondante sur votre carton de bingo. Une manière ludique de rendre le bruit du bureau plus supportable. Vous pourriez même organiser des remises de prix hebdomadaires pour les collègues les plus inspirants, ceux qui ont fourni les citations les plus absurdes de la semaine.
L’art de la discrétion
Sachez quand discuter à voix basse ou communiquer de manière non verbale. Même si votre collègue de l’autre côté de la cloison mérite un prix pour le volume de sa voix, ne répondez pas avec une puissance vocale égale. Utilisez la communication subtile, comme les post-it, les regards entendus, ou les signes de la main. Vous pourriez même organiser des cours pour enseigner aux collègues l’art de la discrétion.
Le charme des collègues bruyants
Finalement, embrassez la magie des bureaux en open space en vous faisant des amis parmi vos collègues bruyants. Apprenez à les connaître, partagez des anecdotes, et bientôt, vous ne les verrez plus seulement comme des sources de bruit, mais comme des personnages hauts en couleur qui contribuent à rendre chaque journée au bureau mémorable. Organisez des déjeuners où le but est de communiquer uniquement par des gestes. Transformez vos collègues bruyants en une joyeuse bande de compagnons de bureau avec qui partager les hauts et les bas de la vie en espace ouvert.
Travailler dans un bureau bruyant peut se révéler difficile. Mais, avec un peu d’humour et de créativité, vous pouvez survivre et même prospérer dans cet environnement unique. Après tout, c’est là que se trouve la véritable magie : la possibilité de transformer le chaos en opportunité et de forger des relations uniques avec vos collègues bruyants. Alors, que le spectacle continue ! Qui aurait cru que partager un espace de travail avec 50 collègues bruyants pourrait être aussi divertissant ?
L’expérience client est devenue un facteur déterminant pour le succès d’une entreprise. En créer une expérience à chaque point de contact entre votre entreprise et vos clients est bien plus qu’une simple aspiration, il s’agit d’une nécessité pour performer. Une expérience client exceptionnelleet de qualité supérieure peut non seulement fidéliser les clients existants, mais aussi attirer de nouveaux clients grâce au bouche-à-oreille positif.
Comprendre vraiment les besoins du client
La première étape pour créer une expérience exceptionnelle consiste à plonger profondément dans l’univers de vos clients. Cette compréhension commence par la recherche de marché, l’analyse des données démographiques ou encore le recueil des retours d’information et la création de personas clients. Plus vous connaissez vos clients, leurs attentes, préférences, et comportements d’achat, plus il est facile de personnaliser votre approche pour répondre à leurs besoins spécifiques. Cette personnalisation peut être un puissant moteur de fidélisation, car les clients se sentent valorisés lorsque leur expérience est adaptée à leurs souhaits.
Uniformiser la qualité du service
La cohérence est essentielle dans la création d’une expérience client exceptionnelle. Chaque point de contact – qu’il s’agisse de l’interaction en ligne, du contact téléphonique ou de l’expérience en magasin – doit refléter la vision, les valeurs et les normes de votre entreprise. Pour cela, vous ne pouvez négliger la formation du personnel car ce sont eux qui sont les garants de cette cohérence. Assurez-vous que chaque employé comprenne la mission de l’entreprise et a les compétences nécessaires pour la mettre en pratique. La qualité du service doit être uniformément excellente, peu importe qui interagit avec le client.
Personnalisation et encore personnalisation
Une expérience exceptionnelle repose sur la personnalisation. Utilisez les données que vous avez recueillies pour offrir des recommandations spécifiques, des offres sur mesure et des services. Ceux-ci doivent réellement correspondre aux préférences individuelles de chaque client. L’automatisation peut également jouer un rôle clé dans la personnalisation. Elle doit adapter les communications et les offres en fonction des comportements passés. La personnalisation va au-delà du simple fait de connaître le nom du client. Elle implique de lui offrir des solutions et des produits qui correspondent réellement à ses besoins.
Engagement sur les réseaux sociaux et le support client
Les médias sociaux sont devenus un canal essentiel pour l’interaction avec les clients. Les clients d’aujourd’hui attendent des réponses rapides et efficaces à leurs questions ou problèmes. Même si ce n’est pas toujours facile, essayez de répondre rapidement aux commentaires et aux messages. Vous devez résoudre les problèmes et offrir un soutien aussi immédiatement que vous le pouvez. La transparence et l’authenticité sont des qualités précieuses dans la gestion de la réputation en ligne. Les réseaux sociaux peuvent également être utilisés pour susciter des discussions positives. Vous pouvez également organiser des concours et des sondages pour encourager l’engagement des clients.
Créer une expérience en magasin exceptionnelle
Si votre entreprise possède des magasins physiques, il est essentiel que l’expérience en personne soit tout aussi exceptionnelle que l’expérience en ligne. Des espaces de vente attrayants, un personnel compétent et un excellent service client sont essentiels pour fidéliser les clients. Aussi, l’ambiance, la disposition des produits et le professionnalisme du personnel contribuent à forger l’image de votre marque. L’utilisation de la technologie en magasin, telle que les applications mobiles, peut également être envisagée. Elle peut améliorer l’expérience client en permettant aux clients de consulter des informations sur les produits ou encore de recevoir des offres spéciales. Elle peut même simplifier le processus d’achat.
Collecter des retours d’information continus
Pour améliorer en permanence l’expérience client, vous devez mettre en place des moyens de recueillir les retours d’information des clients. Ceci, quel que soit le point de contact. Les commentaires des clients sont une mine d’informations précieuses qui peuvent vous aider à identifier les domaines nécessitant des améliorations. Utilisez ces informations pour ajuster votre stratégie et améliorer l’expérience client. Les enquêtes, les commentaires en ligne, les évaluations et les indicateurs de performance clés sont autant d’outils pour évaluer et améliorer la satisfaction des clients.
Créer une expérience client exceptionnelle à tous les points de contact n’est pas facile. Cependant, la création d’une expérience client exceptionnelle vous permet d’assurer la pérennité et le succès de votre entreprise.
La création d’entreprise est une aventure passionnante et enrichissante. Elle est aussi complexe et nécessite notamment de bien choisir le marché visé afin d’optimiser ses chances de réussite. Voici quelques astuces vous permettant de mieux choisir votre marché pour entreprendre
Un travail d’abord sur soi
Tout d’abord, commencez par identifier vos intérêts, compétences et passions, car travailler dans un domaine qui vous passionne peu et où vous avez des compétences peut augmenter votre motivation et vos chances de succès.
Un marché qui vous passionne
Pour être investi et le plus efficace, il vaut mieux choisir un domaine qui vous passionne et qui ne vous fera plus compter vos heures de travail. En étant passionné par votre métier, vous allez être proactif, innover sans nécessairement vous inspirer de vos concurrents. Vous allez davantage rechercher de nouvelles réponses aux problématiques de vos clients. La passion est l’un des éléments clés pour assurer un investissement optimal et maintenir votre détermination face aux difficultés rencontrées.
Un marché maîtrisé
Vous allez probablement vous confronter à des concurrents qui comprennent le besoin client et les solutions à apporter. Pour faciliter votre arrivée sur un marché pour entreprendre, assurez-vous d’avoir une bonne compréhension des composantes de votre marché : le type de marché, ses concurrents, les besoins clients, le niveau de croissance et les perspectives de développement.
Un marché attractif
Etre passionné par son métier est un excellent point. Cependant, le marché sur lequel vous souhaitez vous lancer doit être attractif ! Il doit être en croissance et/ou propice à accueillir un nouvel acteur apportant une nouvelle offre. Evitez d’arriver sur un marché avec une intensité concurrentielle très forte si vous n’avez pas de produits ou services réellement innovants, pouvant vous permettre de vous développer.
Vérifiez votre marché
Ensuite, effectuez une recherche approfondie pour évaluer la demande, la taille du marché, et la concurrence. Il est important de cibler un marché de taille adéquate tout en définissant un public spécifique dont vous pouvez répondre aux besoins de manière unique.Puis, évaluez la concurrence en analysant les forces et faiblesses des concurrents et en déterminant votre propre proposition de valeur distincte. Assurez-vous que le marché que vous envisagez est rentable en examinant les coûts et les revenus potentiels.
Testez votre idée sur une petite échelle pour la valider avant de vous engager pleinement. Enfin, rédigez un plan d’affaires détaillé pour guider votre entreprise. Soyez flexible et prêt à ajuster votre stratégie en fonction des retours et des changements du marché, car les marchés évoluent au fil du temps.
Faire de la veille : déterminer quel marché choisir pour entreprendre
La veille permet de surveiller l’évolution d’un marché : les nouvelles tendances de consommation, les nouveaux acteurs, les perspectives d’évolution, etc. Profitez des nombreux médias comme les blogs, la presse spécialisée et la télévision pour vous tenir informé. Il existe des magazines spécialisés sur les nouvelles idées de business à travers le monde. La veille vous aidera à déceler une opportunité à saisir dans laquelle vous souhaiteriez vous investir.
Spécialisez-vous !
Il est difficile de se lancer dans plusieurs domaines différents et s’attaquer à plusieurs concurrents. Votre temps sera divisé par le nombre de vos différentes activités. De nombreux entrepreneurs ont pleins d’idées et se lancent dans plusieurs activités qu’ils développent partiellement chacune. En réduisant le nombre d’activités développé, ils pourraient assurer beaucoup plus la réussite de leurs projets. Concentrez-vous donc sur la définition d’une stratégie claire.
Les entreprises rivalisent d’imagination pour attirer l’attention des clients et les inciter à effectuer des achats. L’une des stratégies les plus efficaces et les plus appréciées est celle de « l’offre de garantie ». Cette approche consiste à offrir une garantie de satisfaction ou une politique de retour facile, rassurant ainsi les clients et les encourageant à acheter en toute confiance, sachant qu’ils peuvent annuler ou retourner le produit si la satisfaction n’est pas au rendez-vous. Regardons cette technique et son impact sur les comportements d’achat.
La confiance client : un atout majeur
Lorsqu’il s’agit de faire des achats en ligne, la confiance est un élément clé. Les clients veulent être sûrs que leur argent est bien investi, que le produit correspond à leurs attentes et que l’entreprise est digne de confiance. C’est là que la technique entre en jeu. En offrant une garantie de satisfaction ou une politique de retour simple et transparente, les entreprises envoient un message clair : « Nous croyons en nos produits, et nous voulons que vous soyez satisfait ». Cette assurance crée un sentiment de confiance chez les clients, réduisant la peur de faire un mauvais choix. Savoir qu’ils ont la possibilité de retourner ou d’annuler un produit les encourage à passer à l’achat.
La garantie de satisfaction : Un argument puissant
Les avantages de la garantie de satisfaction sont multiples. Tout d’abord, elle rassure les clients potentiels en leur offrant une « sortie de secours » en cas de déception. Cela réduit l’incertitude liée à l’achat en ligne, où les clients ne peuvent pas voir ou toucher le produit avant de l’acheter. De plus, cette garantie souligne la confiance que l’entreprise a en la qualité de ses produits. Les entreprises qui proposent ce type de garantie sont souvent perçues comme plus fiables et soucieuses de la satisfaction client. Cela peut se traduire par une meilleure réputation et des relations client durables.
La politique de retour facile : l’avantage concurrentiel
Une politique de retour facile est une autre variation qui peut avoir un impact significatif sur les achats. Les clients apprécient la flexibilité de pouvoir retourner un produit sans tracas en cas de problème ou de changement d’avis. Une telle politique peut également constituer un avantage concurrentiel majeur. Dans un marché concurrentiel, les entreprises qui rendent le processus de retour simple et sans coût ajouté peuvent se démarquer de leurs concurrents et attirer plus de clients.
Exemples Concrets
Plusieurs entreprises ont adopté avec succès la technique pour renforcer la confiance client et stimuler les ventes. Amazon, par exemple, est connu pour sa politique de retour flexible, ce qui renforce la confiance des acheteurs en ligne. Les entreprises de matériel électronique comme Apple offrent également des garanties de satisfaction. Elles permettent ainsi aux clients de tester les produits en toute tranquillité. Ces garanties de satisfaction varient en termes de durée, de conditions et de détails, mais elles partagent toutes un objectif commun : rassurer les clients et créer un climat de confiance propice aux achats.
Pour bien la mettre en pratique
Voici quelques outils et astuces pour bien la mettre en œuvre :
1/ Politique de retour bien définie
Élaborez une politique de retour claire et facile à comprendre, en précisant les délais, les conditions et les coûts éventuels pour le client. Assurez-vous que cette politique soit facilement accessible sur votre site web.
2/ Systèmes de gestion des retours
Mettez en place des systèmes de gestion des retours efficaces. Utilisez des logiciels de suivi des retours pour simplifier le processus tant pour le client que pour votre équipe.
3/ Service client réactif
Ayez une équipe de service client réactive et bien informée pour répondre rapidement aux questions et préoccupations des clients concernant les retours ou les garanties.
4/ Garantie de satisfaction claire
Si vous offrez une garantie de satisfaction, assurez-vous que les termes et les conditions sont bien expliqués. Soyez transparent sur la durée de la garantie et les modalités de retour.
5/ Communication proactive
Communiquez activement sur votre politique de garantie et de retour, en mettant en avant les avantages pour les clients. Utilisez des newsletters, des bannières sur le site web et des médias sociaux pour informer vos clients.
6/ Recueil de commentaires
Encouragez les clients à laisser des commentaires et des avis sur leurs expériences avec votre politique de garantie et de retour. Les témoignages positifs peuvent renforcer la confiance des nouveaux acheteurs.
7/ Analyse des données
Utilisez des outils d’analyse pour suivre les retours et les réclamations des clients. Identifiez les tendances et les problèmes récurrents pour améliorer continuellement votre politique de garantie et de retour.
8/ Formation du personnel
Assurez-vous de la formation de votre personnel à gérer les retours et les garanties. La compréhension des politiques et la communication efficace avec les clients sont essentielles.
Quand et comment vous est venue l’idée de créer votre entreprise ?
L’idée m’est venue pendant le premier confinement. J’étais en master HEC Entrepreneurs et je cherchais à placer une partie de mon épargne de manière durable. Je me suis heurté à un vrai problème : même s’il y avait énormément de fonds labellisés ISR (Investissement Socialement Responsable, ndlr), il n’y avait aucun moyen d’avoir la preuve irréfutable que ces fonds n’investissaient pas dans les énergies fossiles ou bien respectaient l’Accord de Paris. Or, je voulais avoir la certitude que je ne finançais pas les énergies fossiles et que les investissements étaient vraiment durables. C’est pour cela que nous avons décidé de créer Goodvest. L’objectif, c’est de démocratiser un investissement responsable qui est transparent pour être certain que ce n’est pas du greenwashing. Nous avons construit notre propre méthodologie maison, qui, par exemple, est la première à être 100 % compatible avec l’Accord de Paris. Il s’agit d’une entreprise à mission.
Il me semble que vous avez un coassocié ?
Nous sommes deux cofondateurs. Mon associé, Antoine Bénéteau, est cofondateur CTO et s’occupe de toute la partie tech et produits. Quant à moi, je suis le CEO et je m’occupe principalement de toute la partie business.
Quand vous est venue l’idée ?
L’idée nous est venue en mars 2020 et le lancement a eu lieu en septembre 2021. Il a fallu un peu plus d’un an pour nouer les partenariats stratégiques avec notamment Carbon4 Finance qui nous accompagne sur l’empreinte carbone, Generali qui est l’assureur de nos enveloppes d’investissement. Notre activité demande un capital de départ important. Aussi, nous avons mis près d’un an pour définir la méthodologie, concevoir le produit d’investissement et le lancer.
Justement, quelles ont été les grandes étapes jusqu’à aujourd’hui ?
Les grandes étapes, cela a été d’abord le lancement du produit. Puis, nous avons, environ huit mois après le lancement, sorti notre onglet Impact, qui est unique sur le marché. Il permet aux épargnants de visualiser l’impact de leur épargne, connaître l’empreinte carbone de leur placement, les émissions de CO2 évitées et réduites ainsi que la trajectoire carbone directement depuis leur compte client. Cela a été une étape essentielle. Ensuite, quelques mois plus tard, nous avons lancé en fin 2022-début 2023, Goodvest Kids, qui est un deuxième produit qui permet aux parents d’investir pour leurs enfants. Et la nouvelle étape, c’est que nous avons lancé le Plan d’épargne retraite qui est donc notre troisième produit.
Où en êtes-vous aujourd’hui et qu’est-ce qui explique votre succès ?
Nous avons depuis le lancement de Goodvest convaincu un peu plus de 4 000 clients en 18 mois, ce qui fait que nous avons réalisé le meilleur lancement aujourd’hui sur les solutions d’épargne en ligne en France avec plus de 30 millions d’euros de collecte. Désormais, nous sommes très proches des 40 millions désormais. Nous avons connu un très beau lancement qui s’explique par notre différenciation. Aujourd’hui, des solutions d’investissement responsables sur le marché, il y en a quand même beaucoup. Des pure players, il n’y en a pas, mais des offres, il y en a beaucoup. Ce qui fait notre différence et que nous avons connu un tel succès, comme je le disais, c’est qu’aujourd’hui, nous sommes les seuls à avoir une vraie méthodologie qui ne va pas s’appuyer uniquement sur les labels.
Globalement aujourd’hui, la majorité des offres dites durables font du greenwashing. Il faut dire que notre méthodologie exclut intégralement ce qu’il y a de néfaste, notamment toutes les énergies fossiles. Quand quelqu’un investit sur Goodvest, il est certain qu’il n’y a pas un euro qui les finance et que cet investissement respecte l’Accord de Paris. Autrement dit que la trajectoire de deux degrés maximums de réchauffement climatique est respectée. Ceci est possible notamment grâce au partenariat que nous avons noué avec Carbon4 Finance qui donne une transparence complète sur l’impact des investissements des épargnants. C’est vraiment cela aujourd’hui qui explique notre succès commercial.
Qu’est-ce que fait Goodvest Kids ?
Goodvest Kids, c’est tout simplement la même offre que Goodvest, mais pour les parents qui souhaitent investir pour leurs enfants. Il s’agit de commencer à leur constituer un capital qui va servir pour financer les études ou bien un apport pour l’achat d’une résidence principale. L’idée de Goodvest Kids, c’est de proposer un produit d’épargne qui aura un rendement qui va être plus intéressant sur le long terme que les épargnes réglementées. Nous savons que le livret A aujourd’hui est à 3 % et qu’il est plafonné. L’inflation tourne autour de 6-7 % donc ce n’est pas très rentable surtout sur le long terme.
Quand nous parlons d’un placement de ce type, si vous l’ouvrez quand l’enfant est né et qu’il ne commence à utiliser cette épargne qu’au début de ses études ou même à la fin de ses études, il y a 18 ou 25 ans qui peuvent s’écouler. Et 18 ou 25 ans fois la différence qu’il y a entre le rendement des épargnes réglementées et l’inflation, cela peut coûter très cher sur le long terme ! Il y a un véritable enjeu à proposer un produit qui est plus adapté que les livrets aux mineurs.
Y a-t-il un autre enjeu ?
Le deuxième enjeu, qui est encore plus important, c’est de proposer un produit qui ne va pas détruire leur futur. Parce que les mineurs, qui naissent aujourd’hui, vont vivre en 2050 et pour la majorité, nous l’espérons, jusqu’à 2 100 voire au-delà. Ils vont connaître vraiment les conséquences du réchauffement climatique. Aujourd’hui, cela ne fait pas de sens de constituer l’épargne de ces enfants en finançant par exemple les énergies fossiles qui vont détruire leur avenir. Cela est le cas, aujourd’hui, de la majorité des produits d’épargne et également le cas des livrets. Du moins, on constate une très grosse opacité et des financements qui sont complètement désalignés avec les enjeux climatiques.
A quoi correspond la troisième activité que vous allez lancer ?
Le troisième, c’est le Plan d’épargne retraite. Il vient tout juste d’être lancé officiement. Le Plan d’épargne retraite, c’est un projet d’épargne de retraite complémentaire qui fonctionne de la même manière que nos deux premiers produits. Nous savons aujourd’hui qu’il y a un certain nombre de Françaises et de Français qui ne comptent pas uniquement sur les pensions de retraite qui seront versées par l’État et qui souhaitent dès maintenant commencer à préparer leurs retraites de leur côté.
Le Plan d’épargne retraite, c’est un produit qui est fait dans cet objectif. Il a des avantages fiscaux « classiques » qui ne sont pas négligeables. Vous pouvez déduire une partie des versements sur votre fiche d’impôts, selon des conditions qui sont bien précises, mais qui sont assez avantageuses. L’objectif du PER de Goodvest, c’est de permettre de préparer sa retraite, de bénéficier bien sûr d’une déduction fiscale mais surtout de le faire en investissant dans des entreprises et des projets qui vont permettre de lutter contre le réchauffement climatique.
« Aujourd’hui, cela ne fait pas de sens de constituer l’épargne de ces enfants en finançant par exemple les énergies fossiles qui vont détruire leur avenir. »
Quelle est votre méthodologie d’investissement ?
La méthodologie d’investissement est la même, que ce soit sur Goodvest, Goodvest Kids ou le PER. Ce qui va changer, c’est l’objectif du produit. Goodvest est une assurance-vie et ce sont des projets à moyen-long terme. L’assurance-vie est un investissement pour quelques années, généralement jusqu’à une dizaine d’années. Le Plan d’épargne retraite, c’est sur une durée qui est plus longue. Goodvest Kids, quant à lui, est un placement qui est plus adapté pour les mineurs. L’objectif reste le même : ne pas financer les énergies fossiles, respecter l’Accord de Paris, donner de la transparence aux épargnants et aussi un niveau de personnalisation. En effet, nous donnons l’opportunité aux épargnants de choisir leurs thématiques d’investissement avec un portefeuille qui correspond vraiment à leurs valeurs. Nous allons proposer la thématique transition écologique qui est présente par défaut et des thématiques en plus qui sont optionnelles comme les forêts, l’accès à l’eau, les solutions climatiques, etc.
Vous parliez de 30, 35 millions récoltés. Est-ce que vous avez eu besoin de lever des fonds pour votre structure ?
Tout à fait. Nous avons déjà levé des fonds pour Goodvest. Nous avons effectué une levée de 2 millions d’euros l’année dernière et nous allons probablement lever à nouveau des fonds d’ici la fin de l’année. En pratique, nous nous sommes financés aujourd’hui à la fois par des Business Angels, des VCs et de la dette.
Pourquoi souhaitez-vous lever des fonds à nouveau ? Pour accélérer votre développement ?
Tout à fait. Il y a une problématique qui est primordiale, qui est celle de l’impact de l’épargne. Aujourd’hui, même si nous avons fait une levée au montant très élevé et que nous avons collecté près de 35 millions d’euros, c’est très peu par rapport à l’ensemble de l’épargne des Français et encore moins par rapport à celle des Européens. Si nous voulons vraiment accélérer les choses, il faut aller encore plus loin, plus vite, lancer de nouveaux produits, développer de nouveaux partenariats stratégiques et tout cela, forcément, demande du capital.
Comment est-ce que vous avez fait pour vous faire connaître, pour que l’offre marche tout de suite ?
Nous avons, dès le début, travaillé sur une méthodologie qui est très stricte. Elle fait qu’aujourd’hui, notre marque est reconnue par les experts de la finance comme la référence pour l’investissement et l’épargne engagés pour l’environnement. Cela fait que nous avons un bouche-à-oreille qui est très fort et qui vient de leaders d’opinion. Ils ont une audience importante et cela a été un gros levier. Un autre levier réside dans la création de contenus. Nous faisons énormément de pédagogie, que ce soit sur l’investissement et notamment sur l’investissement à impact. En effet, nous produisons énormément de contenus, que ce soit sur les réseaux sociaux ou sur notre blog. Nous avons aussi un forum qui est dédié à l’investissement responsable où les gens peuvent poser des questions, échanger. Aujourd’hui, nous essayons de toucher un maximum de monde en produisant un contenu de qualité et en montrant vraiment « pattes blanches ». Nous donnons un maximum de transparence et c’est cela vraiment qui explique le démarrage rapide de notre entreprise, tout simplement.
Quels vont être les challenges à venir, les défis ?
Le challenge, c’est de passer au barreau de l’échelle supérieur ! Aujourd’hui, nous avons 4 000 clients. Nous en visons à peu près 10 000 à la fin de l’année et nous sommes plutôt en bonne voie pour les atteindre. Nous avons déjà doublé le nombre de clients depuis le début de l’année donc les 10 000 devraient sans trop de doute être atteints. Le challenge c’est de passer de 10 000 clients à 50 000. C’est ce que nous préparons déjà en construisant une offre vraiment à 360 degrés sur un investissement Impact. Nous avons l’assurance-vie, l’assurance-vie mineur et le Plan épargne retraite. Demain, nous voulons également proposer d’autres classes d’actifs comme par exemple l’immobilier, en private Equity. C’est tout cela nos défis. Il y a enfin un défi à créer de nouveaux partenariats qui représente un bel axe de développement avec beaucoup de potentiel.
Quelle a été la plus grande difficulté que vous avez rencontrée et surtout comment vous l’avez surmontée ?
La plus grande difficulté a été de construire un produit qui possède vraiment une méthodologie solide et transparente. Nous avons beaucoup travaillé pour la réaliser. Nous nous sommes appuyés sur des partenaires solides comme Carbon4 Finance et nous avons dû, dès le début, recruter quelqu’un pour prendre en charge la partie investissement socialement responsable et l’analyse des portefeuilles. Aujourd’hui, c’est déjà deux personnes qui sont à plein temps juste sur cet aspect. Nous nous sommes vraiment concentrés dès le début sur le fait d’apporter de la transparence.
Aujourd’hui, « on ne fait que ce que l’on dit et on dit uniquement ce que l’on fait », ce qui est une preuve qu’il n’y a pas de greenwashing. En fait, il n’y a pas de surprise. La méthodologie est disponible sur notre site et accessible à tous. Vous savez exactement pourquoi vous investissez quand vous le faites chez Goodvest. Nous essayons de garder une approche qui est humble et uniquement sur des placements écoresponsables.
Pourquoi était-ce si difficile ?
C’était difficile à mettre en place au début car il y a peu de transparence dans l’industrie financière. C’est de la transparence que nous sommes allés chercher en signant des clauses de confidentialité avec les sociétés de gestion pour récupérer tous leurs inventaires, en nouant des partenariats avec Carbon4 Finance ou encore en développant un onglet Impact sur notre compte client. Aujourd’hui, je pense que nous avons fait une bonne partie du chemin, mais il reste encore beaucoup à faire pour améliorer la méthodologie. Il faut donner toujours plus de transparence aux clients. Et c’est un chemin qui n’est pas près de s’arrêter !
3 Conseils de Joseph Choueifaty
Prendre en compte le réchauffement climatique quelle que soit l’entreprise que les entrepreneurs vont lancer. Il y a deux raisons. Je pense que la double matérialité du réchauffement climatique, c’est crucial. Il faut se poser la question suivante : « Comment est-ce que mon entreprise et mon projet vont impacter le climat ? » Aujourd’hui, il est difficile de trouver des clients et des financements. Et cela va l’être de plus en plus. Il y a des normes qui sont en train de se mettre en place et vous ne pourrez les contourner si vous ne respectez pas cela.
Prendre en compte la double matérialité. Il s’agit de se poser la question de « comment est-ce que le réchauffement climatique va impacter mon activité ». Peu importe le type de projet finalement car pour un projet immobilier, par exemple, il faut prendre en compte le réchauffement climatique. On ne va pas construire une maison à 50 centimètres au-dessus du niveau de la mer. C’est pareil dans toutes les entreprises.
Il est important, aujourd’hui, d’avoir un objectif de développement économique et de chercher à atteindre d’autres objectifs. L’entreprise doit avoir une véritable mission. Cela ne s’adapte pas à toutes les entreprises, mais à beaucoup, quand même ! En tout cas, il faut définir des objectifs qui ne sont pas uniquement financiers. Je pense qu’aujourd’hui, cela peut aider dans beaucoup de choses. En plus d’avoir un impact positif moralement, cela aide dans le recrutement ou dans le financement. Même si, pour certains entrepreneurs, le climat n’est pas forcément leur tasse de thé, il y a d’autres enjeux sociaux et sociétaux qui existent.
« Nous avons, dès le début, travaillé sur une méthodologie qui est très stricte. Elle fait qu’aujourd’hui, notre marque est reconnue par les experts de la finance comme la référence pour l’investissement et l’épargne engagés pour l’environnement. Cela fait que nous avons un bouche-à-oreille qui est très fort et qui vient de leaders d’opinion. »
La prise de décision stratégique est l’un des aspects les plus fondamentaux de la gestion pour les cadres supérieurs. Les décisions qu’ils prennent ont un impact significatif sur la direction et le succès à long terme de leur entreprise. Cependant, la prise de décision stratégique est loin d’être simple, car elle implique souvent de jongler avec des informations complexes, des incertitudes et des conséquences de grande envergure. Pour aider les cadres supérieurs à naviguer dans ce domaine délicat, voici les dix techniques essentielles qui peuvent les guider vers des décisions stratégiques éclairées.
1/ La planification stratégique
La planification stratégique est le point de départ de toute prise de décision stratégique efficace. Les cadres supérieurs doivent commencer par définir une vision claire de la direction que l’entreprise doit prendre. La planification stratégique établit les objectifs à long terme, les priorités et les ressources nécessaires pour les atteindre. Elle crée une feuille de route qui guide toutes les futures décisions.
2/ L’analyse SWOT
L’analyse SWOT (forces, faiblesses, opportunités, menaces) est un outil puissant pour évaluer la situation actuelle de l’entreprise. En identifiant les forces et les faiblesses internes de l’entreprise, ainsi que les opportunités et les menaces externes, les cadres supérieurs peuvent mieux comprendre l’environnement dans lequel ils évoluent. Cela leur permet d’ajuster leur prise de décision en conséquence.
3/ La collecte de données
La collecte de données est une étape déterminante pour étayer les décisions stratégiques. Les cadres supérieurs doivent s’appuyer sur des informations précises et actuelles pour évaluer les options disponibles. Cela peut inclure des données financières, des données de marché, des rapports de performance, des retours d’expérience des clients, des études de cas, des indicateurs clés de performance (KPI), etc. Plus les données sont complètes et fiables, plus les décisions peuvent être éclairées.
4/ L’analyse coûts-avantages
L’analyse coûts-avantages est une technique essentielle pour évaluer la viabilité économique d’une décision stratégique. Elle consiste à comparer les avantages potentiels aux coûts associés à une décision donnée. Les cadres supérieurs doivent examiner les coûts à court et à long terme ainsi que les avantages tangibles et intangibles. Cela les aide à déterminer si une action stratégique est justifiée du point de vue économique.
5/ La prise en compte des parties prenantes
Les cadres supérieurs doivent tenir compte des parties prenantes internes et externes lors de la prise de décision. Cela inclut les employés, les actionnaires, les clients, les fournisseurs, les partenaires et d’autres acteurs clés. Comprendre leurs besoins, leurs attentes et leurs préoccupations peut guider la prise de décision et contribuer à un soutien plus large pour la décision finale.
6/ L’analyse des scénarios
L’analyse des scénarios est une approche stratégique qui consiste à envisager différentes situations possibles en fonction des décisions prises. Les cadres supérieurs peuvent explorer les conséquences de chaque scénario, anticiper les risques et les opportunités, et prévoir des mesures d’atténuation des risques. Cette technique les aide à prendre des décisions plus éclairées et à être mieux préparés pour l’avenir.
7/ La consultation d’experts
Dans de nombreuses situations complexes, il peut être bénéfique de consulter des experts ou de solliciter des avis externes. Les cadres supérieurs peuvent bénéficier de l’expertise de conseillers, de consultants, d’un comité consultatif ou d’autres professionnels pour obtenir des informations spécialisées et des recommandations pertinentes. Cette consultation peut apporter un nouvel éclairage et des perspectives fraîches aux décisions stratégiques.
8/ L’alignement sur la vision
Les décisions stratégiques doivent être alignées sur la vision et les objectifs à long terme de l’entreprise. Les cadres supérieurs doivent s’assurer que chaque décision contribue à la réalisation de cette vision. Cela garantit que les actions de l’entreprise sont cohérentes et orientées vers un objectif commun.
9/ L’évaluation des risques
Toute décision stratégique comporte des risques. Les cadres supérieurs doivent évaluer ces risques de manière proactive et systématique. Ils doivent identifier les risques potentiels, évaluer leur probabilité et leur impact, et élaborer des plans d’atténuation pour faire face à d’éventuelles complications. Cette approche permet de réduire les surprises et d’assurer une meilleure préparation à la gestion des risques.
10/ L’agilité
L’agilité est devenue de plus en plus nécessaire. Les cadres supérieurs doivent être prêts à ajuster leurs décisions stratégiques en fonction des changements rapides de l’environnement commercial. Ils doivent anticiper des ajustements et des révisions périodiques pour rester alignés sur les objectifs stratégiques et réagir rapidement aux nouvelles opportunités ou aux menaces émergentes.
La prise de décision stratégique est un art complexe. Elle nécessite à la fois une planification minutieuse, une analyse approfondie et une compréhension des besoins des parties prenantes.
Lorsqu’il s’agit de gérer son temps, les entrepreneurs audacieux ont toujours une longueur d’avance. Ils ont une approche unique pour jongler avec les priorités, les réunions, et les échéances. Une de ces stratégies peu orthodoxes, c’est ce que j’aime appeler la « stratégie du ‘je préfère payer des pénalités de retard ». Si vous êtes prêt à embrasser votre côté intrépide, voici comment vous pouvez gérer votre temps à la manière d’un entrepreneur audacieux.
Le déclic de la dernière minute
La première étape de la stratégie consiste à admettre que vous êtes un procrastinateur invétéré. Ne craignez pas la procrastination, embrassez-la ! Laissez-vous bercer par le doux chant de la procrastination, en vous disant que les pénalités de retard ne sont que des frais d’inscription pour le spectacle extraordinaire de la procrastination. Pour devenir un vrai professionnel de la procrastination, commencez par ignorer toutes les alarmes de votre calendrier. Les rappels ? Qui en a besoin ? Au lieu de cela, attendez toujours la dernière minute pour tout. Les réunions, les tâches, les réservations, vous les planifiez dans votre tête, mais le moment venu, vous êtes ailleurs. Les entrepreneurs audacieux ne se laissent pas encombrer par le « tout de suite » ou le « immédiatement. » Ils ont un style de vie plus détendu pour ainsi dire.
La course contre la montre
Maintenant, vous avez atteint le point où vous avez une échéance imminente et plusieurs tâches à accomplir. Il est temps d’entrer en mode « course contre la montre. » Les entrepreneurs audacieux aiment se sentir poussés dans leurs retranchements, car c’est là qu’ils estiment être le plus créatifs.
Astuce supplémentaire : si vous travaillez dans un bureau, assurez-vous de soupirer bruyamment, de taper frénétiquement sur le clavier, et de jeter des regards paniqués à votre collègue le plus proche. Cela créera un environnement stimulant pour tout le monde. Si vous travaillez à domicile, assurez-vous que votre animal de compagnie vous observe avec un mélange de confusion et d’inquiétude.
Les pénalités de retard, vos amies
Les pénalités de retard sont le pain quotidien de l’entrepreneur audacieux. Ils ne les considèrent pas comme des amendes, mais comme des investissements dans la maîtrise de la gestion du temps. Vous payez un petit supplément pour savourer la douce victoire de la procrastination. N’hésitez pas à expliquer à vos collègues que les pénalités de retard font partie intégrante de votre stratégie de gestion du temps. « Pourquoi faire quelque chose à l’heure quand je peux le faire en payant un petit extra plus tard ? » est une phrase que vous devriez avoir sous la main pour expliquer votre philosophie.
Aussi, préparez une présentation PowerPoint sur le « rendement des pénalités de retard » et organisez une réunion improvisée pour en discuter avec vos collègues. Cela montrera que vous êtes un penseur stratégique qui comprend l’économie du temps.
L’excuse créative
Les entrepreneurs audacieux sont des maîtres de l’excuse créative. Après tout, quand vous choisissez de procrastiner, il faut être prêt à justifier vos actions (ou l’absence d’actions). Voici quelques excuses pour votre boîte à outils :
« J’ai eu une révélation créative de dernière minute qui a complètement changé ma vision du projet. »
« Le délai était trop court pour un travail de qualité, donc j’ai choisi la qualité. »
« La procrastination est ma forme d’art préférée. »
« Je préparais un café, et la cafetière a fait exploser. Je me suis retrouvé dans une crise de caféine. »
Pour ajouter une couche de crédibilité à vos excuses, assurez-vous de garder un calepin avec vous en permanence pour noter ces moments « d’inspiration de dernière minute. »
La victoire au bout de la ligne
Cette stratégie peut sembler risquée, mais pour les entrepreneurs audacieux, c’est un moyen de rester constamment en mouvement. La montée d’adrénaline lorsque la date limite approche est leur carburant.
La prochaine fois que quelqu’un vous critiquera pour vos pénalités de retard, répondez avec un sourire narquois : « Je suis un entrepreneur audacieux de la gestion du temps, et j’ai choisi de vivre au bord du précipice » Après tout, c’est ce qui fait de vous un professionnel de l’art de gérer son temps à la manière d’un entrepreneur audacieux.
Attention : article humoristique à ne surtout pas prendre au sérieux
Le concept de Voice Of Customer (VOC), souvent traduit en français par « la voix du client », n’est pas qu’un simple buzzword du marketing moderne. Il représente une philosophie centrée sur le client, qui donne la priorité à ses besoins, attentes et expériences. Dans un monde dominé par la concurrence et l’innovation, les entreprises ne peuvent plus se contenter d’imaginer ce que veulent leurs clients. Elles doivent les écouter activement – et c’est là que le VOC entre en jeu.
Avant toute chose : pourquoi est-il capital de ne pas zapper le VOC ?
Le Voice Of Customer est plus qu’un outil méthodologique : c’est un levier stratégique. Il capte les feedbacks à des moments clés, co-construit avec les clients et valide la pertinence d’un marché. Par son intermédiaire, il permet de :
Tester de nouveaux concepts innovants avant lancement (évaluation risque/succès).
Saisir l’opinion sur des évolutions d’offres.
Collaborer avec la clientèle pour innover.
Mesurer la satisfaction sur des offres spécifiques.
Recueillir les retours pour garder un avantage concurrentiel.
Identifier des segments ou zones prioritaires, etc.
Contrairement aux méthodes traditionnelles, le VOC adopte une approche holistique, analysant chaque interaction du client avec la marque, des premiers contacts aux retours après-vente. En bref, le Voice Of Customer est un outil polyvalent qui permet de vérifier, calibrer, tester, questionner, et arbitrer sur des décisions stratégiques et des produits innovants à venir.
1ère étape : la sensibilisation
La première étape de tout programme VOC est fondamentale : la sensibilisation. Avant même de penser à la collecte d’avis ou à l’analyse des retours, il est essentiel d’ancrer profondément la vision customer-centric dans l’essence même de l’entreprise. Voir à travers les yeux du client exige empathie, écoute et un engagement transversal au sein de l’entreprise. Ne précipitez pas ce processus : sensibilisez et formez vos équipes. La VOC, c’est un marathon, non un sprint.
Le risque, cependant, est celui de ne pas voir la fin de cette étape. Il faut dire qu’une telle démarche implique une remise en question de l’entreprise et de son ADN : quel est son message ? Ses objectifs ? Ses envies pour l’avenir ?
Notre conseil : toujours prendre le temps d’explorer toutes les possibilités avec ses clients, tout en limitant dans le temps ces échanges. L’instauration d’une deadline est le meilleur moyen que l’étape de sensibilisation ne tombe pas ni dans la procrastination , ni dans des brainstormings contradictoires à n’en plus finir…
2nd étape : la collecte
L’état d’esprit étant établi, on s’attaque à la collecte. L’enjeu ? Englober l’ensemble des interfaces avec vos clients. Du feedback sur votre site à la conversation au SAV, en passant par les échanges sur les réseaux sociaux, l’éclectisme est de mise. Il faut adopter une démarche proactive, tout en restant à l’écoute des retours spontanés.
Pour obtenir un maximum d’avis de qualité, n’oubliez pas d’être à la fois actif en sollicitant des avis, ainsi que passif en analysant ceux déjà disponibles.
3e étape : l’analyse
Avec une mine d’avis collectés, vient la tâche colossale de les analyser. Les retours que vous obtiendrez seront variés, tant dans leur format que dans leur contenu. Utilisez des outils dédiés pour classer, analyser et redistribuer ces données. Ils vous aideront à dégager des tendances, des points d’amélioration ou encore des forces sur lesquelles capitaliser. Ils vous guideront vers des axes d’amélioration et des opportunités à saisir.
4e étape : l’action
L’analyse, si perspicace soit-elle, trouve sa véritable valeur dans l’action. Qu’il s’agisse d’une optimisation produit, d’une refonte UX ou d’un pivot stratégique, chaque décision doit émaner d’un retour client.
Eh oui : les insights tirés de l’étape d’analyse ne sont utiles que s’ils débouchent sur des actions concrètes ! Gardez toujours en tête que chaque action doit découler d’un feedback client. Cette étape est cruciale pour montrer à vos clients que leur voix compte et qu’elle engendre un changement positif.
5e étape : l’évaluation
Enfin, toute stratégie, aussi bien pensée soit-elle, doit être évaluée. Les indicateurs de Voice Of Customer les plus connus sont le Net Promoter Score, ou encore la croissance du panier moyen. Ces indicateurs scrutent à la loupe l’efficience de votre approche. Ils orientent, ajustent et peaufinent votre démarche en continu.
Ils vous aideront donc non seulement à quantifier le ROI de votre stratégie VOC, mais aussi à ajuster, affiner et améliorer continuellement votre approche.
En synthèse sur l’approche Voice Of Customer
Adopter une approche Voice of Customer ne se résume pas à une simple collecte d’avis. C’est un engagement stratégique profond qui requiert une sensibilisation intense, une collecte exhaustive, une analyse méticuleuse, une action ciblée et une évaluation rigoureuse.
Bien orchestré, le VOC est le levier qui propulse l’entreprise vers l’excellence et la différencie sur un marché concurrentiel.
La réalité virtuelle (RV) a évolué bien au-delà du domaine du divertissement pour devenir une technologie révolutionnaire. Les entreprises découvrent que la RV peut être un outil puissant pour des présentations et des démonstrations produits interactives. Cette technologie immersive offre la possibilité de transporter les clients, partenaires et employés dans un environnement virtuel où ils peuvent explorer, interagir et découvrir des produits de manière inédite. Voici comment l’exploiter.
Les avantages de la réalité virtuelle
La réalité virtuelle est une technologie qui plonge l’utilisateur dans un environnement entièrement numérique et immersif. Grâce à un casque VR, les utilisateurs peuvent explorer des mondes virtuels, interagir avec des objets et des scénarios, et vivre des expériences comme s’ils étaient physiquement présents. Les entreprises intègrent de plus en plus cette technologie pour améliorer leurs présentations et leurs démonstrations produits.
Les avantages de la réalité virtuelle pour les présentations et les démonstrations produits
1/ Engagement accru
La RV suscite un niveau d’engagement inédit. Lorsque les clients et les partenaires sont immergés dans un environnement virtuel, ils sont plus susceptibles de se concentrer sur le contenu présenté. Les présentations deviennent plus mémorables, ce qui peut influencer les décisions d’achat. La capacité de plonger les participants dans un environnement virtuel immersif capte leur attention de manière plus efficace que les présentations traditionnelles.
2/ Exploration interactive
La RV permet aux utilisateurs d’explorer des produits de manière interactive. Vous pouvez afficher un produit sous tous les angles, l’ouvrir, le manipuler et même le personnaliser en temps réel. Cela offre une expérience d’achat plus proche de la réalité. Par exemple, dans le secteur de l’automobile, les clients peuvent s’asseoir virtuellement dans un véhicule, explorer l’intérieur, changer les options de couleur, et ressentir une expérience proche de celle de l’achat physique.
3/ Tests pratiques
Pour les produits complexes ou techniques, la RV permet aux clients de les tester virtuellement. Par exemple, un client peut tester un véhicule, un appareil électronique ou un équipement industriel dans un environnement virtuel avant de prendre une décision d’achat. Cela permet aux clients de se familiariser avec le produit et d’expérimenter son fonctionnement avant de passer à l’achat, réduisant ainsi le risque de retour.
4/ Économies de coûts
La RV peut réduire les coûts liés aux déplacements, à la logistique et aux échantillons physiques. Elle permet de présenter des produits dans un environnement virtuel sans avoir besoin de produire des prototypes physiques coûteux. Cela est particulièrement avantageux pour les entreprises qui proposent des produits coûteux à produire ou difficiles à transporter pour des démonstrations.
5/ Personnalisation
Les présentations et les démonstrations en RV peuvent être adaptées à chaque client. Vous pouvez personnaliser l’expérience pour répondre aux besoins et aux préférences spécifiques de chaque partie prenante. Par exemple, un client peut voir une démonstration de produits qui met en évidence les fonctionnalités les plus pertinentes pour son utilisation spécifique.
Les étapes pour exploiter la réalité virtuelle efficacement
Avant de vous lancer dans l’univers de la réalité virtuelle, la première étape est de définir clairement vos objectifs. Il est essentiel de savoir ce que vous souhaitez accomplir avec vos présentations et démonstrations en RV, que ce soit pour augmenter les ventes, améliorer la compréhension du produit ou accroître l’engagement client. Un objectif bien défini vous servira de guide tout au long de ce processus.
Le choix de la technologie appropriée est une étape suivante importante. Sur le marché, vous trouverez une variété de casques VR, chacun avec ses caractéristiques spécifiques. Il est essentiel de sélectionner la technologie qui correspond le mieux à vos besoins. Assurez-vous également que votre contenu en RV est compatible avec les casques les plus couramment utilisés afin d’atteindre un public plus large. N’oubliez pas de prendre en compte l’infrastructure technique nécessaire pour garantir une expérience VR fluide.
Aussi, la qualité du contenu est fondamentale. Investissez dans la création de modèles 3D de haute qualité pour vos produits. Une expérience en RV convaincante dépend de la qualité et de l’interactivité du contenu. Collaborez avec des professionnels de la modélisation 3D et de la conception pour créer des environnements virtuels réalistes qui reflètent fidèlement la réalité, en incluant des rendus de produits, des animations interactives et même des scénarios pour guider l’expérience des utilisateurs.
Il existe une vraie différence entre le management direct et le management de managers. Manager des managers, ce n’est pas du tout la même chose que d’animer une équipe. Même si bon nombre de concepts s’appliquent également aux managers en direct : le feed-back, l’écoute active, l’attitude positive ou la recherche de solutions par l’autre, l’impact des actions n’est pas le même. Il est forcément décuplé et démultiplié.
Pour commencer, plus le manager donnera de sens à ses décisions, à ses actions et partagera sa vision avec eux, plus ils seront en capacité de le faire au sein de leurs propres équipes. Donner du sens et s’assurer que la vision est partagée représente un point essentiel dans le management de managers. On peut considérer que c’est la base même du management. I
Toutes les étapes de transmission de l’information ont leur importance : donner du sens, s’assurer qu’ils l’ont compris, qu’ils le partagent, qu’ils y adhérent et qu’ils sauront le faire partager à leur tour.
2/ La nécessité d’être un manager exemplaire
Évidemment vous devez également d’incarner cette volonté et cette stratégie. Nous allons donc parler ici de la puissance de l’exemplarité. Tel l’enfant qui préférera faire comme il voit faire plutôt que comme on lui dit de faire, les managers adopteront un comportement souvent similaire à celui de leur manager. La maxime : « avant de changer les autres, commence par te changer toi-même » trouve ici toute sa légitimité.
3/ Le manager coach, développeur de compétences
Le manager de managers est également plus un manager-coach. Il doit chercher à développer les compétences de ses collaborateurs et leur autonomie. En fonction du niveau de maturité de ses collaborateurs : nouveaux managers ou managers expérimentés, il ajustera les modalités.
Lorsque le sens est donné, la vision partagée, le manager veillera à les responsabiliser dans leurs actions. Par exemple, il pourra définir les objectifs et laisser toute latitude aux managers pour définir les moyens qu’ils jugent les plus appropriés.
4/ Le manager doit partager et échanger
La responsabilisation des managers passe évidemment par le fait que ce sont eux qui animent leurs équipes et chacun de leurs collaborateurs. Le manager intervient auprès de ses managers et non pas directement auprès des collaborateurs de ses collaborateurs.
Favoriser le partage et l’échange, le travail en équipe et l’interdépendance constitue un objectif à part entière du manager de managers. Là aussi l’exemplarité et les comportements du manager feront office de modèle pour ses collaborateurs.
L’exemple d’une action mise en place
Je partage avec vous ce que j’ai mis en place pour commencer chacun de mes comités de direction : « le tour de table de l’orpailleur ». Chacun des directeurs prend la parole pendant quelques minutes pour partager une action réussie, une fierté, un succès et en tirer un enseignement au niveau management. C’est l’occasion de valoriser une action, un comportement et aussi de co-construire des pratiques managériales communes.
J’avais initié une telle démarche après l’avoir vu faire dans une équipe commerciale où chaque vendeur partageait ses succès et son savoir-faire voire son savoir être. Au-delà de l’intérêt du contenu, c’est un processus qui favorise la coopération ou la coopétition renforçant la performance globale de la structure.
Les principes du management sourire à ne pas oublier
Les principes essentiels du management sourire restent vrais que l’on manage en direct ou que l’on manage des managers. En ce qui me concerne, je résume souvent l’équation du succès à : sens + plaisir = performance. Pour l’avoir expérimenté avec succès dans de grandes entreprises et dans une start-up, avec des collaborateurs marketing, commerciaux ou techniques, des directeurs ou des collaborateurs en direct, j’en déduis que c’est « universel ». Les principes clés du management sourire sont : donner du sens, positive attitude, confiance en soi, en l’autre, en la Vie, authenticité, reconnaissance et bien sûr écoute active.
Conclusion
Et pour conclure je vous invite à regarder ou à re-regarder « Invictus » qui illustre parfaitement tous les propos de cet article et où vous verrez comment Morgan Freeman alias Nelson Mandela remplit pleinement son rôle de manager de managers avec en particulier le capitaine de l’équipe de rugby, François Pienaar interprété par Matt Damon.