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En 2020, quelles sont les tendances de l’e-commerce ?

Les cyber-acheteurs ne font qu’augmenter chaque année et selon Médiamétrie, il serait 1,7 millions de plus cette année. Les habitudes d’achat se transforment et la confiance dans les sites en ligne s’est considérablement renforcée depuis quelques années. Si elles se sont modifiées c’est tout l’achat en ligne qui semble bouleversée comme le montre cette étude et les entreprises vont devoir en conséquence s’adapter aux nouvelles tendances de l’e-commerce.

L’interaction entre les internautes 

Si les internautes raffolent des tchats en ligne, il faut bien considérer que les entreprises ne sont pas encore équipées pour répondre à cette demande, 75% d’entre elles ne les ont pas encore intégrés à leur stratégie marketing. On comprend bien que ce ne soit pas si facile que cela. En effet, la réponse aux différents tchats demande des ressources supplémentaires afin de gérer les demandes rapidement, l’internaute ne souhaitant pas la plupart du temps attendre pendant plusieurs heures qu’on lui réponde avec son tchat ouvert. Il s’agit d’une véritable demande puisque 90% des consommateurs préfèrent utiliser les messageries comme Messenger ou WhatsApp pour communiquer avec les entreprises. Avec l’arrivée de l’Intelligence Artificielle, une partie de la conversation peut aujourd’hui être gérée même s’il reste souvent nécessaire de mettre en place des ressources pour pouvoir répondre à des demandes plus élaborées. 

La tendance à la personnalisation

La nouvelle génération dite « Digital Native Vertical Brands » (DNVB) cherche aujourd’hui une personnalisation de plus en plus poussée. Elles n’hésitent pas à participer à la « conception, la fabrication et la distribution de leur(s) produit(s) ». La tendance va être naturellement à ce que le produit soit donc unique tout en préservant ses qualités essentielles. Cette personnalisation est souvent à la charge du client par le biais d’une automatisation. La couleur d’un modèle ou encore la capacité à personnaliser celui-ci à son prénom en sont des bons exemples. 

La sécurisation plus poussée

La Directive Européenne sur les Services de Paiement (DSP2) devrait bientôt rendre l’authentification par voie biométrique comme la norme d’ici 2022. Selon une étude Visa, 2016, 2/3 des consommateurs souhaiteraient y avoir recours pour mieux sécuriser leurs transactions. Mais concrètement, qu’est-ce que c’est ? Il s’agit d’une technologie qui permet de prendre en compte vos caractéristiques physiques (comme votre empreinte du doigt que vous avez peut-être utilisée pour l’Apple store par exemple) ou comportementales propres (comme la reconnaissance vocale). Elle permet d’authentifier que vous êtes bien l’auteur d’une transaction grâce à la « mesure du corps humain ». Elles n’ont pas toutes le même niveau de fiabilité cependant. 

Exit l’achat, bonjour la location

Autre tendance de l’e-commerce actuellement, la location est devenue la règle. Fini le temps où chacun voulait devenir propriétaire de son bien et où cela signifiait réussite sociale. Si l’investissement immobilier reste dans les habitudes traditionnelles, les français sont nombreux aujourd’hui à privilégier la location à l’achat. La tendance existait déjà dans un certain nombre de secteurs comme le cinéma ou l’automobile. Toutefois, elle tend à se généraliser à d’autres biens comme l’électroménager, voire le secteur vestimentaire. Selon un sondage France TV Info, 2017, il serait ainsi 70% des Français à privilégier l’usage sur la propriété. 

Une augmentation de la e-vente en BTOB

Le BtoB n’échappe à la règle selon laquelle les ventes passent de manière constante par internet. Les ventes en ligne auraient ainsi augmenté de près de 50% selon une étude de la Fevad 2019. Si cela est vrai c’est avant tout parce que l’investissement sur l’e-commerce a augmenté de la même manière pour les acheteurs industriels qui y consacrent désormais 49% de leur budget. Les entreprises restent peu nombreuses à se spécialiser sur le créneau du BtoB sur internet, il existe donc une véritable opportunité si on en suit les méthodes d’achat. 

La Vidéo prend une place prépondérante

Pour 2020, le format vidéo devrait se démocratiser. Elle devrait être prochainement davantage présente sur les sites et un site qui contient de la vidéo possède selon une étude pour Vidéo Explainers 53 fois plus de chances d’atteindre la 1ère page de Google. Elles génèrent 12 fois plus de partages même si elles sont en général orientées sur des sujets viraux et demandent des coûts de production beaucoup plus importants. Une donnée à prendre en compte pour les futurs comportements à venir. 

La vente par abonnement, une tendance

Si l’abonnement avait disparu dans certains domaines, il tend à refaire surface et les articles de consommation courante n’y échappe pas. De plus en plus de produits sont concernés par des abonnements réguliers. Cette tendance montre particulièrement un attachement à la marque et à la volonté des clients d’y être reliés. Si celle-ci est parfois très contraignante, elle peut donc représenter une bonne pratique pour les années à venir afin de fidéliser les clients et s’assurer d’une récurrence du chiffre d’affaires. Selon une étude Odoxa & Emakina, 2018, 64% des 18-25 ans « consommeraient des produits ou services par abonnement ».

D’autres éléments sont également à prendre en compte comme le fait que l’écart générationnel tend à se réduire (Aujourd’hui 84% de cyberacheteurs ont ainsi + de 65 ans). Le passage responsive à l’adaptive design ou encore l’arrivée des achats responsables n’est pas à négliger. 

Dénicher des opportunités de business

Dénicher des opportunités de business quand on est lancé dans l’entrepreneuriat fait partie des échanges et dialogues entre entrepreneurs. On s’enthousiasme des découvertes des uns et des autres. Les interviews des entrepreneurs commencent souvent par comment vous est venue l’idée ?  La presse recèle d’exemples d’idées, du parcours d’entrepreneurs et de leur cheminement. 

S’il y a du business partout, encore faut-il pouvoir le trouver ! Les bonnes affaires ne sont pas toujours si faciles à dénicher. Voici quelques conseils qui pourront peut-être vous aiguiller.

Servez-vous de l’actualité. 

L’actualité constitue une mine d’informations et d’opportunités business considérable lorsque l’on est entrepreneur. Servez-vous en pour trouver des idées business que vous pourrez ensuite développer. Des entreprises d’autocars comme Transdev ou Stagecoach qui ont su profiter de la libéralisation du transport par autocar prévu par la loi Macron adoptée en juillet 2015 pour accroître leur business. En 2014, la boutique de luxe parisienne Colette se faisait dévalisée par deux ravisseurs. Quelques heures après, deux internautes proposaient sur internet des tee-shirts estampillés « J’ai braqué Colette » pour un prix unitaire de 25 €. Une idée originale qui a rencontré un franc succès puisqu’ils étaient en rupture de stock deux jours après. 

Proposez des solutions alternatives à ce qui existe déjà. 

Vouloir casser des situations monopolistiques peut être une idée pour développer un business. Des entreprises d’auto-école à bas coût comme Ornikar ou PermiGo qui proposent une solution alternative aux consommateurs qui ont besoin de passer leur permis de conduire. L’objectif étant de s’immiscer dans un marché déjà existant en voulant casser les prix jugés trop importants. Xavier Niel lorsqu’il a créé son entreprise de téléphonie mobile Free, déstabilisait ainsi le marché que se partageaient Orange, Bouygues et SFR. Si cette solution peut s’avérer payante, il faut toutefois faire preuve de diplomatie avec ses concurrents car ils n’hésiteront pas à vous mettre des bâtons dans les roues.

Inspirez-vous de ce qui se fait à l’étranger. 

N’ayez pas une simple vision franco-française du business. Regardez ce qui se fait dans les pays voisins et prenez-en de la graine. Originaires des Etats-Unis, les commerces de restauration rapide ambulants appelés Food Trucks sont apparus en France dès 2011 avec « Le camion qui fume », premier concept du genre lancé sur le territoire français par une américaine, Kristin Frederick. Depuis, il existerait plus de 300 Food Trucks répartis sur tout le territoire, une révolution dans le secteur de la restauration rapide ! Cependant, un concept qui fonctionne à l’étranger ne fonctionnera pas obligatoirement en France et inversement. Les cultures étant différentes d’un pays à l’autre, il demeure préférable d’étudier le marché avant de lancer son business.

Observez la vie quotidienne.

Asseyez-vous quelques instants dans votre canapé et repassez-vous le film de votre journée dans la tête. Vous verrez qu’il existe des tas de solutions qui pourraient améliorer votre vie quotidienne mais que personne n’a encore créées. Vous venez de perdre vos clés et ne savez pas où elles se situent ? Pourquoi ne pas inventer un petit appareil qui permettrait de les géolocaliser ? Cet appareil existe déjà, il s’appelle Wistiki. Il a été lancé par trois frères qui cherchaient constamment leur chat dans les placards. Grâce à ce petit boîtier qu’il suffit de faire sonner via son smartphone, ils peuvent retrouver plus facilement leur animal de compagnie. Partir d’un problème quotidien pour lancer un projet entrepreneurial, c’est ce que ces jeunes français ont réussi à réaliser. 

Rencontrez d’autres entrepreneurs.

Échanger avec d’autres entrepreneurs peut vous permettre de trouver des idées pour entreprendre. C’est à cela que servent les clubs d’entrepreneurs. Ces clubs vous proposent en général trois formats de soirée : les conférences qui permettent d’échanger avec des invités sur un thème donné, les ateliers pratiques qui se concentrent le plus souvent sur une problématique d’entreprise et les soirées networking qui permettent aux membres de mieux se connaître et d’échanger sur leurs attentes futures ou leur activité s’ils possèdent déjà une entreprise. Ces clubs possèdent plusieurs avantages : ils vous permettent à la fois d’augmenter votre carnet d’adresses, d’apprendre de l’expérience des autres membres et ainsi de ne pas reproduire les mêmes erreurs, de trouver des solutions pour votre business en partageant les difficultés que pouvez rencontrer et également d’apprendre à vendre son projet entrepreneurial auprès d’autres personnes.

Ne pensez pas toujours à la création !

Le business n’est pas toujours synonyme de nouveauté. Si la créativité ne constitue pas votre qualité première, il vous est toujours possible de reprendre une activité existante. Vous serez ainsi votre propre patron et pourrez gérer vos collaborateurs et votre projet sans pour autant être à l’origine de l’idée entrepreneuriale que vous développez. Une autre solution consiste à s’associer avec une personne qui vous est complémentaire. C’est le cas des entrepreneurs qui possèdent l’idée mais qui n’ont pas la technique pour la réaliser. Ils s’associent le plus souvent à des ingénieurs qui détiennent les capacités techniques pour réaliser le projet mais qui n’ont pas la fibre entrepreneuriale. Enfin, une troisième solution serait de rentrer dans un réseau de franchise.

Comment se gère le coronavirus en entreprise ?

En quelques jours, la réglementation du travail est en train de s’adapter aux circonstances exceptionnelles dues au coronavirus en entreprise. Les dirigeants, en première ligne, doivent répondre aux inquiétudes de leurs salariés. Ceux-ci se trouvent confrontés dans leur vie personnelle et donc en corollaire dans leur vie professionnelle aux contraintes du coronavirus qui pourraient notamment bientôt fermer les écoles.

Le coronavirus sera « considéré comme un cas de force majeure pour les entreprises », a annoncé Bruno Le Maire. Cela signifie que, « pour tous les marchés publics de l’État, si jamais il y a un retard de livraison de la part des PME ou des entreprises, nous n’appliquerons pas de pénalité », Ce dernier a également annoncé des « possibilités de recours à l’activité partielle » et « l’étalement des charges sociales et fiscales pour les entreprises qui en auront besoin ». 

Selon Muriel Pénicaud, les organisations syndicales et patronales se sont engagées à relayer les mesures pour aider les entreprises et les salariés. « 25 millions de salariés et 1,3 millions d’entreprises sont concernées ». Elle a souligné par ailleurs que « L’employeur a une responsabilité en matière de santé et de protection des salariés ».

Quelles obligations pour l’employeur ?

Selon le code du Travail, l’employeur a l’obligation de protéger la santé de ses salariés. Il doit donc mener des actions de prévention des risques professionnels, informer et former ses salariés, et mettre en place une organisation adaptée aux risques. De plus, il doit adapter ses mesures aux changements de circonstances exceptionnelles de cette épidémie avec :

l’interdiction de tout déplacement professionnel (suspension des voyages d’affaires) 

  • la restriction des voyages vers les zones à risques (définies et actualisées sur le site santé publique au fur et à mesure de l’évolution de l’épidémie) ;
  • la fourniture de masques et/ou gel antibactérien et/ou gants jetables aux personnels ;
  • le travail à domicile ;
  • la mise en quarantaine des salariés provenant de zones à risque ;
  • l’affichage d’informations sur les mesures de protection.

Que faire en cas d’un salarié d’une zone à risque ?

L’employeur doit mettre en place les mesures suivantes pendant les 14 jours suivant le retour d’un salarié d’une zone à risque ou en cas de contact avec une personne infectée. Il doit réorganiser le poste de travail après analyse des risques en privilégiant le télétravail. Dans le cas où le télétravail n’est pas possible, le salarié doit éviter les lieux où se trouvent des personnes fragiles. De plus, l’employeur doit supprimer toute sortie ou réunion non indispensable (conférences, meetings, etc.) et le salarié doit éviter les contacts proches (cantine, ascenseurs, etc.).

L’employeur doit consulter le comité social et économique en cas de modification importante de l’organisation du travail (article L. 2312-8 du code du travail). Le recours à la visioconférence est encouragé si nécessaire pour éviter les contacts physiques et, si l’urgence l’exige. L’employeur peut prendre des mesures conservatoires avant d’avoir effectué la consultation.

Comment mettre en œuvre le télétravail ?

Le télétravail peut être mis en œuvre lorsque l’aménagement du poste de travail est rendu nécessaire pour permettre la continuité de l’activité de l’entreprise et pour garantir la protection des salariés.
L’article L. 1222-11 du code du travail mentionne le risque épidémique comme pouvant justifier le recours au télétravail sans l’accord du salarié. La mise en œuvre de celui-ci dans ce cadre ne nécessite aucun formalisme particulier.

L’employeur peut-il restreindre l’accès du lieu de travail au salarié ?

Si l’employeur ne peut adapter le poste du salarié en vue de limiter les contacts et si le télétravail n’est pas compatible avec l’activité, il peut demander au salarié de rester à son domicile.
Le salarié peut prendre contact avec l’agence régionale de santé via leur site internet, ou la plateforme téléphonique nationale : 0800 130 000 (appel gratuit), afin qu’un médecin habilité par celle-ci procède le cas échéant à l’établissement d’un avis d’arrêt de travail correspondant à la durée d’isolement préconisée.
Si le salarié ne bénéficie pas d’un arrêt de travail délivré par le médecin de l’ARS, mais que l’employeur lui demande de ne pas se présenter à son travail, sa rémunération est maintenue et sa période d’absence assimilée à une période normalement travaillée ouvrant le bénéfice aux mêmes droits que les salariés présents dans l’entreprise.

Quelle est la situation de mon salarié placé en quarantaine ?

La mise en isolement pendant 14 jours est prescrite par le médecin de l’Agence régionale de santé pour les salariés en application du décret n° 2020-73 du 31 janvier 2020. Elle concerne les salariés en provenance de certaines zones à risques. Le contrat de travail est suspendu pendant cette période. Les droits à indemnisation du salarié sont identiques à ceux prévus en cas d’arrêt de travail.

Un salarié de votre entreprise doit garder son enfant qui fait l’objet d’une demande de respect d’une période d’isolement, quels sont ses droits ?

S’il ne dispose pas d’une autre solution de garde, votre salarié peut prendre contact avec l’agence régionale de santé via leur site internet, ou la plateforme téléphonique : 0800 130 000 (appel gratuit), afin qu’un médecin habilité par celle-ci procède à l’établissement d’un avis d’arrêt de travail correspondant à la durée d’isolement préconisée de l’enfant.

Comment puis-je adapter mon activité à la baisse ?

Le dispositif d’activité partielle peut être sollicité par les entreprises dans le cadre de circonstances à caractère exceptionnel (article R. 5122-1 du code du travail). Les salariés qui, tout en restant liés à leur employeur par un contrat de travail, subissent une perte de salaire imputable soit à la fermeture temporaire de l’établissement (ou de partie de l’établissement), soit à la réduction de l’horaire de travail habituellement pratiqué dans l’établissement en deçà de la durée légale du travail, bénéficient dans des conditions fixées par décret en Conseil d’Etat, d’une allocation spécifique qui est à la charge de l’Etat.

Quelles sont les conséquences sur le contrat de travail ?

Lorsque les salariés sont placés en position d’activité partielle, le contrat de travail est suspendu mais non rompu. Ainsi, sur les heures ou périodes non travaillées, les salariés ne doivent pas être sur leur lieu de travail, à disposition de leur employeur et se conformer à ses directives.
Le contrat de travail étant suspendu, les salariés perçoivent une indemnité compensatrice versée par leur employeur. Cette indemnité doit correspondre au minimum à 70 % de la rémunération antérieure brute et peut être augmentée par l’employeur. En cas de formation pendant l’activité partielle, cette indemnité est portée à 100 % de la rémunération nette antérieure.

Quelle compensation financière pour l’employeur ?

Pour accompagner le versement de l’indemnité, l’employeur bénéficie d’une allocation forfaitaire cofinancée par l’Etat et l’Unédic :
b) 7,74 euros pour les entreprises de moins de 250 salariés ;
c) 7,23 euros pour les entreprises de plus de 250 salariés.

Comment faire une demande d’activité partielle ?

Toutes les demandes doivent être déposées sur le portail dédié https://activitepartielle.emploi.gouv.fr/ en amont du placement effectif des salariés en activité partielle. Les demandes sont instruites sous un délai de 15 jours par l’unité départementale territorialement compétente.

Quels sont les cas éligibles à l’activité partielle ?

L’activité partielle est une mesure collective. Différents cas de figure peuvent se manifester dans le cadre de l’épidémie, en fonction desquels le périmètre des salariés pouvant être placés en activité partielle devra être ajusté.

Le décret du 31 janvier que stipule-t-il ?

Le décret* publié le 31 janvier 2020 permet l’octroi d’indemnités journalières sans délai de carence** aux personnes faisant l’objet d’une mesure d’isolement (du fait d’avoir été en contact avec une personne malade du coronavirus ou d’avoir séjourné dans une zone concernée par un foyer épidémique de ce virus et dans des conditions d’exposition de nature à transmettre cette maladie).

Ainsi, les personnes placées en isolement par précaution pour éviter un risque de propagation du coronavirus en France bénéficient d’un arrêt de travail et d’indemnités journalières pouvant aller jusqu’à 20 jours.

Les « parents dont l’enfant fait l’objet d’une mesure d’isolement et qui ne peuvent pas se rendre au travail » pourront aussi bénéficier de cette mesure « pour garder leur enfant », a précisé le ministre de la Santé.

Le décret prévoit la possibilité d’ouvrir le droit aux indemnités journalières même si le salarié ne remplit pas les conditions de cotisations pour l’ouverture de ces droits.

Attention ! Pour bénéficier de ces dérogations et être indemnisé en cas d’isolement, il faut avoir été identifié par l’Agence régionale de Santé (ARS). Car, pour être valable, l’avis d’interruption de travail ne doit pas être délivré par n’importe quel médecin, mais par celui désigné par le directeur général de l’ARS. Et c’est l’ARS qui transmet la liste des assurés faisant l’objet de ces dispositions à chaque organisme local d’assurance-maladie.

La déclaration sur Internet

« Afin de faciliter les démarches des familles et d’alléger la charge de travail » des acteurs du système de santé, « un service en ligne dédié a été créé par l’Assurance maladie, à destination des employeurs de tous les régimes de sécurité sociale (régime général, régime agricole, régimes spéciaux et travailleurs indépendants) ». Le parent concerné est ainsi invité à « solliciter son employeur », chargé de remplir le formulaire « accessible sur le site internet dédié https://declare.ameli.fr/».

Comment recruter lorsqu’on est auto-entrepreneur

Vous êtes auto-entrepreneur (entrepreneur individuel) et vous avez besoin de recruter des salariés. Vous ne savez pas quelles sont vos possibilités suivant votre statut. Soyez rassuré, vous pouvez tout à fait recruter des salariés en respectant les mêmes règles que tout entrepreneur. Pour autant, recruter ne reste pas simple pour un auto-entrepreneur.

Votre chiffre d’affaire est l’élément principal

Avant les contraintes juridiques se pose la question du chiffre d’affaires. En effet, même en atteignant le plafond du CA, vous n’êtes pas en mesure de recruter un salarié à temps plein et sur une longue durée. Dans ce cas, pensez aux missions, plus adaptées à votre portefeuille. En effet, le plafond du CA annuel d’un auto-entrepreneur est limité à 32600€ HT annuel s’il exerce une activité de service et à 81500€ s’il s’agit d’une activité de vente.

Or, le recrutement d’un salarié nécessite une trésorerie conséquente. Il ne faut pas oublier les charges patronales, les charges sociales, etc. Pour cette raison, il est vivement conseillé à l’auto-entrepreneur de se rapprocher de professionnels. Notamment, les conseillers financiers, les comptables, les juristes, etc. afin de faire le point et d’étudier ensemble la ou les solutions qui lui permettront de faire face à ses besoins. Après la clarification des diverses possibilités, des solutions restent envisageables. Pour l’essentiel, deux solutions particulières paraissent les plus adéquates pour l’auto-entrepreneur en matière de recrutement :

Recruter avec le titre emploi-service entreprise (TESE)

Le titre emploi-service

Le Titre emploi service entreprise (Tese) est un dispositif gratuit du réseau des Urssaf. Il est destiné à simplifier les formalités sociales liées à l’emploi de salariés. Mais aussi à faire gagner du temps aux employeurs dans la gestion administrative de leur personnel. L’adhésion et les déclarations s’effectuent obligatoirement en ligne à partir de la rubrique « Espace employeur« .

Dans ce cas, pour l’embauche d’un salarié en direct, de type CDD, il est recommandé d’opter pour le système TESE afin de faciliter totalement votre démarche de recrutement 

Le système TESE vous permet de regrouper et ainsi d’alléger la déclaration préalable à l’embauche, le contrat de travail, le bulletin de paie et le certificat de travail.

Comment bénéficier du TESE

Pour bénéficier des avantages de TESE, vous devez effectuer les formalités liées à l’embauche ( déclaration unique d’embauche [DUE] et contrat de travail), une déclaration pour les organismes de protection sociale qui gèrent des régimes collectifs et obligatoires comme l’Urssaf, l’assurance chômage, les caisses de retraite complémentaire et supplémentaire, l’organisme de prévoyance, la caisse de congés payés pour le secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP) ou la caisse interprofessionnelle de congés payés.
Si vous souhaitez recruter un salarié et que ce dispositif vous intéresse, adressez-vous directement et sans plus attendre à votre URSSAF ou au centre national de traitement du

Le Titre emploi service entreprise c’est un seul formulaire en ligne pour accomplir les formalités liées à l’embauche : déclaration préalable à l’embauche (DPAE) et contrat de travail. Une seule déclaration en ligne pour les organismes de protection sociale gérant des régimes collectifs et obligatoires: Urssaf, assurance chômage, caisses de retraite complémentaire et supplémentaire, organisme de prévoyance, caisse de congés payés pour le secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP) ou caisse interprofessionnelle de congés-payés, notamment pour les secteurs transport, manutention, nettoyage industrie  mais aussi pour gérer le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu et un seul règlement pour les cotisations de protection sociale obligatoire dues et pour l’impôt sur le revenu prélevé à la source si vos salariés sont imposables.

Les conditions pour faire appel à un stagiaire

Le recrutement d’un stagiaire au sein de votre auto-entreprise représente une solution très accessible à plusieurs points de vue. Néanmoins il est conseillé de vous renseigner sur toutes les conditions dictées par la convention de stage. N’oubliez pas que le recrutement d’un(e) stagiaire suppose un encadrement constituant un processus tripartite entre le stagiaire, l’école et l’entreprise.

D’un point de vue administratif, soyez tranquille, vous n’avez aucune obligation à effectuer dans le cadre de ce type d’embauche. Cela simplifie nettement l’approche et la gestion. Recruter un stagiaire est bénéfique pour l’entreprise. Outre le faible coût de la « gratification » versée au stagiaire, vous bénéficierez d’exonérations (sous certaines conditions), ce qui n’est pas négligeable en ces temps de crise.

Pour en connaître les modalités, l’auto-entrepreneur pourra trouver informations et réponses auprès de l’école de son stagiaire. Celle-ci pourra le renseigner précisément selon chaque cas de figure. Ainsi, recruter un stagiaire présente l’avantage de répondre à votre besoin sans fragiliser la pérennité financière de votre auto-entreprise.
Pour davantage de renseignements rendez vous sur le site du ministère du travail, de la solidarité et de la fonction publique. Ce dernier vous informera sur tous les points relatifs à l’emploi d’un stagiaire. Il vous permettra de comprendre son fonctionnement et les avantages qui en découlent.

A savoir !

Une gratification minimale est versée si la durée du stage est supérieure à :

  • 2 mois consécutifs (soit l’équivalent de 44 jours à 7 heures par jour) au cours de la même année scolaire ou universitaire,
  • Ou  à partir de la 309e heure de stage même s’il est effectué de façon non continue.

En dessous de ces seuils de durée, l’organisme d’accueil n’a pas l’obligation de verser une gratification. Si le montant horaire de la gratification est inférieur à 3,90 €, le stagiaire est exonéré de cotisations sociales.

Le montant versé par l’organisme d’accueil est fixé :

  • soit par convention de branche ou par accord professionnel étendus,
  • soit, à défaut, par des dispositions réglementaires. Dans ce cas, le montant minimum varie en fonction de la date de signature de la convention de stage.

La gratification est versée à la fin de chaque mois et non pas en fin de stage. Elle est due dès le 1er jour de stage, et non pas à partir du seuil des 2 mois de stage.

La gratification peut être versée de 2 manières :

  • soit en fonction du nombre réel d’heures effectuées par mois,
  • soit par lissage par mois de la totalité des heures effectuées durant le stage

La « raison d’être » de l’entreprise, moteur de croissance selon Matthieu Malige, directeur financier du groupe Carrefour

La loi Pacte permet aux entreprises de choisir une « raison d’être » en sus de leur objet social. Pour Matthieu Malige, directeur financier du groupe Carrefour, avoir préempté le thème de la transition alimentaire est une des raisons de la bonne santé du groupe.

Une croissance réalisée en accord avec des valeurs de la transition alimentaire

Grâce à une bonne connaissance du secteur retail, et des problématiques sociétales actuelles, les équipes dirigeantes de Carrefour ont choisi de préempter le sujet de la transition alimentaire. Selon Matthieu Malige, directeur financier du groupe, ce choix stratégique a permis de décupler la croissance.

Cette stratégie pour mettre en valeur les sujets qui sont chers aux dirigeants du groupe permet également de poursuivre les objectifs de satisfaction clients. Cette promesse en faveur d’une production alimentaire plus respectueuse de l’environnement est appuyée par 15 engagements : 5 engagements sur la confiance, 5 engagements sur le service et 5 engagements sur la proximité avec le client. 

Une stratégie centrée sur la réponse aux besoins des clients

Le choix de la transition alimentaire comme raison d’être est étroitement lié à un besoin croissant des clients de transparence notamment sur la composition des produits. Pour mieux comprendre comment Carrefour pouvait continuer de satisfaire les besoins de ses consommateurs, Alexandre Bompard, Président-directeur général, a annoncé que le NPS (Net Promoter Score) allait devenir un indicateur clé pour les équipes du groupe. 

L’objectif ? Gagner 15 points d’ici 2022. Matthieu Malige, directeur financier du groupe Carrefour, a salué cette décision majeure qui acte l’importance de nouvelles synergies entre le volet financier et la relation client. Pour cause, le NPS est un outil de gestion utilisé pour évaluer la fidélité des relations clients d’une entreprise. Il est corrélé à la croissance des revenus.

Préparez votre location saisonnière

La location saisonnière est une formule alléchante pour gagner de l’argent en peu de temps. Que vous choisissiez de louer votre résidence principale ou secondaire, il faut penser à tous les aspects. Le nettoyage est l’un des aspects les plus importants pour mettre votre locataire à l’aise. Vous souhaitez louer un bien à Toulouse ? Découvrez dans cet article les astuces pour bien préparer votre location saisonnière et pour savoir comment trouver une femme de ménage à Toulouse.

Qu’est-ce qu’une location saisonnière ?

De plus en plus, on entend parler du concept de location saisonnière qui était encore peu populaire il y a quelques années. Il s’agit en effet pour un propriétaire de mettre son logement en location pendant quelques mois au cours de l’année. Avant la location saisonnière n’était autorisée qu’aux personnes ayant des résidences secondaires ; aujourd’hui il est possible de mettre sa résidence principale en location. Le concept est alors plus accessible et plus de personnes se jettent à l’eau. Seulement avant de prendre l’initiative de louer votre bien, vous devez connaitre les aspects à mettre en priorité. Pour une location à Toulouse par exemple, il faudra penser à une femme de ménage à Toulouse qui rendra votre bien propre avant sa mise sur le marché.

Priorisez le ménage dans la préparation de votre location saisonnière

Erreur à ne pas commettre, vos hôtes ne doivent en aucun cas apercevoir la moindre tache sur le sol ou des déchets sur le tapis par exemple. Le ménage doit véritablement apparaitre parmi vos priorités en matière de location saisonnière. Non seulement il donne plus de vie à votre bien, mais aussi rassure le locataire qui se sent dans un environnement propre et sain. Avant l’arrivée des locataires, il faut effectuer un aménagement des pièces :

  • Sortir les poubelles ;
  • Laisser les portes et les fenêtres fermées ;
  • Débrancher les appareils électro ménagers ;
  • Videz les placards ;
  • Classer convenablement les meubles.

Trouvez une femme de ménage à Toulouse pour le nettoyage de votre bien

Avant sa mise en location, votre bien doit être impeccable côté propreté alors tâchez de trouver une personne professionnelle pour effectuer le nettoyage. Plusieurs sites d’annonces et mettent à la disposition des utilisateurs, les contacts de femmes de ménage à Toulouse. Parcourez les sites en ligne, mais pas que. Un travail bien fait est toujours recommandable. Tournez-vous vers vos contacts et consultez des personnes ayant déjà bénéficié des services de femmes de ménage à Toulouse, dans le cas d’une location saisonnière. Une recherche bien menée vous permettra de dénicher une professionnelle pour effectuer le clean up dans votre maison. 

Les étapes de préparation de votre location saisonnière

Plusieurs étapes se situent en amont de la mise en location saisonnière de votre bien. Le but est de suivre une bonne démarche pour effectuer une location fructueuse.

Faites appel à un agent immobilier

En tant que professionnel du métier, l’agent immobilier va donner une meilleure visibilité à votre bien. Il pourra effectuer de meilleures négociations, car il est plus averti des tarifs pratiqués sur le marché, de plus vous déléguez les tâches de gestion administrative et gagnez du temps. Cliquez ici pour voir comment trouver un bon agent immobilier.
https://www.agence-etoile.fr/

Recourez aux sites d’annonces immobilières

Les technologies numériques ont développé un nouveau mode de fonctionnement dans les habitudes. Les usagers recherchant des biens à louer ont plus tendance à consulter les sites d’annonces depuis leur maison ou leur lieu de service. 

Faites de belles photos représentatives

C’est certainement l’aspect premier que regarde un potentiel locataire. Plus il est mis en valeur, plus ses atouts sont valorisés sur les photos, plus vos chances de trouver preneur sont élevées.  

Les raisons de faire évoluer son business plan

L’aventure entrepreneuriale n’est pas fixée par le business plan. S’il dessine une feuille de route, il n’écarte pas les péripéties en tous genres. Cette feuille de route à l’image d’une course de bateaux fera que son navigateur va choisir d’autres options que celles qu’il avait prévues en fonction du vent, des tempêtes et parfois du calme plat. Il fera de son évolution une preuve que dans l’aventure, il est celui qui sait adapter et trouver le moyen qui le conduira à la réussite.

Vous avez établi votre business plan il y a déjà quelques années. Celui-ci comprend une étude de marché, présente votre équipe, votre produit, votre stratégie et son impact chiffré. Oui mais voilà, les prévisions que vous avez faites s’avèrent la plupart du temps différentes de la réalité. Alors pourquoi et comment le mettre le jour ?

Le business plan est un outil primordial pour l’entrepreneur. Il vous permet de présenter à vos investisseurs potentiels ou réels, votre plan de bataille. En général, il est compris entre 30 et 50 pages et fait avec précision une analyse de votre marché et définit votre positionnement par rapport à votre concurrence ainsi que les moyens qui vont vous permettre de vous installer sur votre marché. Alors pourquoi le mettre à jour ?

La connaissance de votre marché évolue

Vous connaissez de mieux en mieux votre marché. A force d’objections et de comparaisons (par vos clients la plupart du temps), votre vision du marché évolue. Ceux qui n’étaient pas vos concurrents le deviennent et inversement. Les vérités initiales peuvent s’avérer complètement fausses ou de nouveaux éléments que vous ne connaissiez pas peuvent apparaître. Mettre à jour votre business plan, vous permet de prendre en compte ces nouvelles données et de vous donner une image de votre société dans son univers. Le marché évolue également de lui-même, certains concurrents prennent un positionnement différent de celui que vous avez connu.

Votre propre positionnement aussi…

En dehors de votre marché que vous pouviez ne pas connaître parfaitement, c’est votre positionnement qui peut avoir changé. Votre meilleure connaissance du marché ou la confrontation au terrain génère souvent des modifications. Criteo qui a fait évoluer plusieurs fois son business model en est l’exemple type. Pour réussir vous devez avant tout savoir vous adaptez à votre marché et prendre en compte les éléments qui le composent ou qui l’affecte. Un entrepreneur se reconnaît par rapport à sa capacité d’adaptation à son marché.

Votre stratégie peut être modifiée

La stratégie que vous aviez prévue initialement peut évoluer. Votre connaissance du marché ou encore les nombreux tests que vous avez effectués peuvent vous conduire à prendre des décisions sur le long terme différentes de celles que vous aviez prévu initialement. Vos moyens peuvent avoir évolués de manière positive ou négative. Il vous faudra donc le prendre en compte pour faire évoluer votre stratégie de pénétration ou de développement sur votre marché. 

Vos données chiffrées s’affinent

Mais ce n’est pas tout. La réalité vous confère des chiffres plus exacts. Vous pouvez donc affiner la plupart des données. Vos projections notamment seront affectées par la confrontation terrain. Afin d’avoir une vision claire de votre développement et de prendre du recul, il est recommandé de mettre à jour votre business plan par rapport à ceux-ci. Le suivi de votre activité étant essentiel, n’hésitez pas à faire évoluer votre business plan en même temps. Avoir une bonne vision de l’évolution de son chiffre d’affaires, de sa structure de coûts… est essentielle pour piloter efficacement votre entreprise. Votre business plan reste avant tout un outil de planification et d’aide à la décision.

Un outil de communication efficace

Le business plan est avant tout un outil de communication efficace avec vos investisseurs. Il est donc primordial de le mettre à jour afin que ceux qui ne sont pas confrontés directement au terrain comprennent les évolutions et puissent s’imprégner de votre expérience. Mettre à jour le business plan vous permet de communiquer efficacement avec eux. 

Vous l’aurez compris, le business plan n’est pas un outil sans intérêt. Au-delà de simples projections destinées à convaincre des investisseurs, il vous permet de mettre à plat votre vision du marché et de définir votre stratégie par rapport à celui-ci. Outil essentiel d’aide à la décision, il vous permet de suivre les évolutions par rapport à vos prédictions. Sa mise en place reste fastidieuse mais est souvent très utile …

Comment vaincre la concurrence ?

La concurrence, elle n’a plus le même visage. Celle-ci est passée de nationale à internationale. Ce changement a bouleversé la manière de l’observer. Elle est aussi passée par les services qu’elles utilisent comme la performance de la navigation de son service internet et la présentation des produits, les moyens de paiement, la livraison, le service après-vente… Elle implique de réaliser une observation rigoureuse de tous se paramètres pour savoir où votre performance se trouve optimale ou quels sont vos points faibles.

Votre projet est lancé et possède toutes les chances d’atteindre le succès escompté. Un problème demeure : la concurrence ! Cette dernière reste présente dans tous les secteurs et lutter contre elle s’avère essentiel lorsque l’on souhaite occuper la place de leader sur le marché. Le prix est, toutefois, loin d’être le seul critère qui peut vous aider à remporter ce combat. Voici quelques astuces afin de sortir vainqueur de cette lutte sans merci.

Connaître ses forces et faiblesses

Dans l’art de la guerre, la connaissance de soi demeure essentielle à la victoire. Il en est de même pour votre entreprise. Avant d’étudier les stratégies à mettre en place, il faut évaluer ses propres atouts comme ses faiblesses afin d’en tirer une conclusion qui vous aidera à lutter contre la concurrence. Quel est le point fort de vos produits/services ? De votre manière de vendre ? Les atouts internes à l’entreprise sont également à mettre en avant, tels que votre cohésion d’équipe ou vos qualités de négociation. Vos faiblesses doivent également être analysées : Quel est votre talon d’Achille et comment le corriger ? En faisant abstraction de la concurrence durant un court instant, demandez-vous si votre firme atteint le maximum de ses capacités et si son offre à toutes ses chances de réussir. 

Analyser la concurrence

Après votre analyse interne, il est temps d’étudier la stratégie employée par vos adversaires. Une nouvelle fois, analysez leurs points forts pour vous améliorer, ainsi que leurs points faibles pour proposer une offre qui comble ces derniers. Tâchez également d’anticiper leurs futures innovations pour ne pas être pris de court et vous retrouver avec une offre qui ne fait pas le poids. Si l’imitation demeure à proscrire et qu’une entreprise peut copier un concept différemment, un leader de marché se place en tête seulement en se démarquant par ses propres idées ! Même si cette analyse demeure essentielle, pour lutter contre la concurrence, ne passez pas votre temps à espionner leurs moindres faits et gestes, au risque de les regarder évoluer, tout faisant stagner votre entreprise !

Placer l’innovation comme cœur de stratégie

L’innovation demeure un atout des plus avantageux ! En apportant constamment à vos clients une amélioration de votre offre, ils seront d’autant plus aptes à consommer chez vous plutôt que chez vos adversaires.
Cette innovation peut se faire, par exemple, par le biais d’un concept original ou en. À titre, d’exemple, Hakim Benotmane, fondateur de Nabab Kebab, a frappé fort sur le marché du kebab . Il a pu se hisser à la tête de ce dernier en proposant un concept de « casual food ». L’idée ? Effacer l’image négative du kebab en proposant un cadre de restauration plus chaleureux et casual pour consommer ces célèbres sandwichs. Un pari réussi pour le jeune homme, qui a pu voir sa chaîne de restaurants se développer avec l’ouverture de plus de 81 établissements en France et à l’étranger. 

Adapter son business model selon l’état du marché

Si vous êtes sur le marché depuis un moment, ne pensez pas que la place de leader vous ait acquise ! La concurrence peut, à tout moment, vous détrôner ! Pour éviter que cela ne se produise, n’hésitez pas à adapter votre business model. Certaines entreprises ont, malgré elles, progressivement disparu en ne s’adaptant pas aux évolutions du marché. Le leader mondial de la cosmétique, l’Oréal, a su prendre en compte ce critère, en changeant son business model pour « survivre » : « Nous misons surtout sur l’innovation environnementale et sociale. Nous la promouvons auprès des fermiers, qui produisent les ingrédients des matières végétales de nos produits », explique Alexandra Palt, Directrice du développement durable du groupe à la Tribune.
Face aux préoccupations écologiques, ce dernier a su revoir sa stratégie pour en proposer une nouvelle, plus pertinente et éthique, auprès de ses clients.  

Fidéliser ses clients

L’une des meilleures solutions pour que vos clients ne se réfugient pas chez vos concurrents, reste de les fidéliser. Plusieurs manières de procéder s’offrent alors à vous : respecter ses engagements, employer le marketing relationnel afin de créer une relation personnalisée avec ces derniers, prendre en compte leur avis et éventuelles critiques, et offrir un service de qualité afin de les satisfaire. Fidéliser ses clients vous permet, en plus de cela, de lutter contre la concurrence, d’assurer la pérennité de votre entreprise en conservant ces derniers dans le temps, afin qu’ils consomment régulièrement vos produits. N’oubliez pas, « le client est roi » et, pour le fidéliser sur le long terme, la satisfaction demeure un élément clé.

Le respect de vos adversaires

Dans cette lutte contre la concurrence, le but n’est pas de les mettre plus bas que terre mais d’occuper la place de leader. Pour ce faire, ne tentez pas de critiquer sans cesse vos concurrents auprès de clients et prospects communs ou lors d’événements, où vous serez amené à vous rencontrer.
Le respect reste de mise et doit perdurer car l’on apprécie la réussite de ceux qui brillent sans avoir besoin d’éteindre les autres. Veillez à toujours mener une « bonne guerre », dans le respect et la courtoisie.

Établir une communication judicieuse

Un autre élément clé qui peut vous aider face à concurrence ? Une bonne campagne de communication ! Si vous tournez cette dernière sur un ton divertissant, attrayant, séduisant ou même sympathique, elle peut avoir un impact positif direct sur vos ventes et redorer l’image de votre entreprise.
Vantez, lors de vos campagnes publicitaires, les solutions qu’apportent vos produits, créez-vous une place de taille sur les réseaux sociaux, et fidélisez votre communauté à travers des concours ou animations. Cette campagne de communication se doit de véhiculer vos valeurs et votre positionnement (qui se démarquent, bien évidemment, de vos concurrents).

Comment garder un salarié les premiers mois ?

D’après une récente étude pour Instant Office, un nouvel employé sur quatre démissionnerait dans les 90 jours suivant le début de son contrat. En cause certes des problèmes liés au travail mais également un accueil qui serait loin d’être satisfaisant. Zoom sur quelques bonnes pratiques pour garder garder un salarié les premiers mois.

Un bon accueil du salarié.

Lors de l’arrivée d’un nouveau collaborateur, il reste nécessaire de particulièrement soigner votre accueil en fournissant tous les éléments nécessaires à la bonne exécution de la mission : matériel informatique, logiciels, logins, kit d’accueil avec notamment les valeurs de l’entreprise, le fonctionnement des divers services et les référents sur chaque domaine… Ensuite, vous devez penser à leur intégration au sein de vos équipes en privilégiant par exemple une journée d’accueil par l’ensemble des collaborateurs ou encore des journées découvertes où ils pourront par exemple visiter les différents sites de votre entreprise. Il faut que rapidement votre salarié se sente intégrer à vos équipes et connaisse les principaux rouages de votre entreprise. 

Partager votre vision et insérer du sens

Quand on ne sent que comme un rouage dans une immense machine, on a tendance à vite perdre sa motivation. Il s’agit de leur montrer que leur travail a du sens qui va au-delà de la simple exécution de leur tâche quotidienne. Ils doivent connaître votre vision pour voir où vous souhaitez les emmener et savoir en quoi ils contribuent à la réalisation de votre mission. Plus ils verront qu’ils font la différence, plus ils auront tendance à se donner à fond dans leur mission

Voir avec eux leurs perspectives 

S’ils peuvent être bien dans votre entreprise à l’instant où ils l’intègrent, il faut qu’ils puissent se projeter dans l’avenir et savoir où ils seront dans les prochains mois ou années. La stagnation entraîne généralement la démission. Ils doivent comprendre que vous voyez leur potentiel d’évolution et que vous savez vers quoi ils veulent tendre afin que vous puissiez leur montrer un plan de carrière. Ils doivent pouvoir comprendre ce qu’ils gagneront en termes de salaire mais également en termes de travail. Encouragez-les dès leur intégration à suivre des formations afin qu’ils développent leurs compétences. Ils sont nombreux à compter évoluer et s’ils peuvent gagner à tous les niveaux, ils seront preneurs. Cela peut être des formations internes comme des formations externes. 

Le bon vivre en entreprise

Mettez en exergue qu’il fait bon de travailler chez vous, plus qu’ailleurs notamment si vous avez mis en place un bon esprit d’équipe. N’hésitez pas à rappeler les avantages éventuels que vous offrez. Votre culture d’entreprise est unique. Alors autant la mettre en avant et montrer en quoi vous êtes dans une entreprise où il fait bon vivre. Si vous ne l’avez pas encore fait, n’oubliez pas que le team building joue un rôle important. Vérifiez que l’esprit d’équipe soit présent afin que chacun se sente bien à son niveau.

Augmenter le salaire 

Si vous avez des salariés qui s’impliquent tout particulièrement, il ne faut pas hésiter à leur donner des augmentations si vous en avez les moyens. Evitez de penser qu’un salarié se contentera éternellement de sa rémunération initiale. Votre grille de salaire doit rester compétitive même si vous mettez en place de nombreux avantages au sein de votre entreprise. Aucun salarié ne voudra rester s’il a l’impression de pouvoir trouver vite et mieux ailleurs. 

Être reconnaissant

Comme on le dit souvent un « merci » a toute la valeur du monde. La reconnaissance du travail accompli ou encore en cas de performances représente l’un des meilleurs facteurs de motivation. Féliciter une personne qui décroche un contrat ou encore célébrer toutes les petites victoires vous permettra de valoriser vos salariés. Plus l’effort aura été intense, plus votre reconnaissance sera attendue. Valorisez-les auprès des autres collaborateurs. 

Bien recruter

Il vaut mieux passer plus de temps à rechercher le profil que de prendre n’importe lequel sous prétexte de ne pas en avoir le temps. Mettre une personne qui n’est pas tout à fait en adéquation avec un poste ou pire pas du tout dans l’esprit de votre entreprise représente le meilleur moyen d’avoir du turn-over et de détruire l’ambiance. Cherchez les meilleurs vous évitera de perdre du temps à les former et vous pourrez bénéficier de leurs savoirs pour avancer plus rapidement. 

Utiliser tout leur potentiel

Comme le précise Instant office dans son communiqué, « les employés peuvent perdre toute motivation au travail s’ils ne sont pas suffisamment stimulés. Si vous disposez d’employés prometteurs, veillez à utiliser pleinement leur potentiel, sans quoi ils risquent de se tourner vers une autre entreprise qui s’en chargera à votre place ». Une personne qui sent que son potentiel est inexploité et que ses compétences ne sont pas mises à profit peut vite perdre sa motivation. Il ne faut pas hésiter par exemple à leur faire apporter une « contribution dans des domaines allant au-delà même des fonctions qui leur sont attribuées ». Vous devez vérifier leur potentiel dans les autres domaines même ceux qui ne sont pas relatifs à leur CV. Ils pourraient bien vous surprendre à posséder des compétences ou qualités qui n’y figurent pas. 

Portrait-robot de l’entrepreneur aimé de son banquier !

Le banquier. On lui attribue souvent ses déboires et si vous avez des ennuis de trésorerie, il fait un parfait coupable. Et pourtant, il est celui qui peut se révéler un véritable soutien dans votre parcours d’entrepreneur. Avant tout, il vous faudrait faire l’analyse de votre comportement qui lui saute aux yeux car aujourd’hui les relevés en ligne classent vos dépenses : alimentaires, prélèvements pour la vie quotidienne (EDF, assurance), mais aussi les restaurants et donc le banquier voit à travers vos dépenses quel client vous êtes… Ce n’est d’ailleurs pas par hasard que lorsque vous voulez faire un crédit les banques vous demandent trois mis de relevés car ils sont des indicateurs.

Le banquier est l’interlocuteur privilégié des entrepreneurs.

Communiquer avec lui ne s’improvise pas. Afin de développer un climat de confiance et d’établir d’excellentes relations avec votre banquier et, ainsi, faciliter la gestion de votre compte au quotidien mais aussi de lui demander un appui dans les moments difficiles, la maîtrise de votre savoir-être est indispensable.

Auriez-vous envie de prêter un peu de votre argent à un ami qui semble ne pas tout vous dire sur ce qu’il veut en faire, qui ne vous donne jamais de nouvelles, et qui est connu pour être un vrai flambeur ? Non bien sûr ! Vous trouverez alors une jolie formule pour expliquer à cet ami que ça va être un peu difficile pour vous… Eh bien, sachez-le, votre banquier se trouve exactement dans la même situation lorsqu’un entrepreneur, au business model imprécis et qui ne se manifeste que quand il a besoin d’une facilité de paiement, lui demande un prêt. Demandez-vous alors depuis quand vous n’avez pas pris rendez-vous avec lui simplement pour faire le point sur votre activité et l’informer des prochaines étapes du développement de votre entreprise ? Vous vous sentez d’un seul coup un peu plus visé ? 

Soyez dans la transparence

Être transparent avec son banquier est la base même de la construction d’une bonne relation avec lui sur le long terme. Les pièges à éviter à tout prix : essayer de se faire oublier en faisant l’autruche quand les résultats ne sont pas convaincants, ou pire, tenter de bluffer en annonçant des prévisionnels ou des chiffres sur votre marché truqués. Dans les deux cas, il vous sera ensuite très difficile de gagner à nouveau la confiance du professionnel bancaire. Alors, comment faire ? Le strict minimum est de fournir à son banquier un business plan détaillé et un bilan prévisionnel réaliste de son entreprise. Ensuite, il ne faut pas hésiter à provoquer des rencontres ou des dialogues avec lui régulièrement pour faire le point sur vos chiffres et lui expliciter la situation financière de votre entreprise. 

Montrez vos qualités de gestionnaire

Cela paraît évident, mais il est tout de même utile de le rappeler : pour entretenir de bonnes relations avec votre banquier, vous devez avant tout être capable de lui prouver que vous savez gérer votre entreprise avec sagesse. Prenez le plus grand soin à ne pas vous retrouver à court de trésorerie et gérez intelligemment votre besoin en fonds de roulement. Si votre compte professionnel se retrouve régulièrement à découvert, vous aurez bien du mal par la suite à quémander des prêts à court terme. Pour ne pas tomber dans ce travers, veillez à optimiser au maximum vos charges fixes et à ne pas vous verser un salaire qui dépasse les capacités financières de votre entreprise. Au besoin, rapprochez-vous de votre expert-comptable qui pourra vous délivrer de précieux conseils en termes de gestion.

Communiquez sur votre capacité d’anticipation

N’attendez pas que votre banquier décroche son téléphone pour avoir des nouvelles de votre entreprise ! Proposez des rendez-vous, à votre initiative, pour discuter ensemble du développement de votre société. Vous pouvez même le tenir au courant de tous les évènements marquants de la vie de votre entreprise : acquisition d’un nouveau client, développement d’une nouvelle offre, recrutement… évitez au maximum de mettre votre banquier devant le fait accompli lorsque vous vous retrouvez à découvert. Annoncez-lui par exemple quelques mois en avance que vous risquez de connaître un creux d’activité ou qu’un lourd investissement va s’avérer nécessaire. N’oubliez pas également de le prévenir de tout flux d’argent un peu « atypique » depuis ou vers votre compte tels qu’un prélèvement émis de l’étranger ou une importante sortie d’argent par exemple.

Adoptez la bonne attitude : sympathique ou méfiant ?

Si les banquiers sont souvent vus d’un mauvais œil par les entrepreneurs, il ne faut pas oublier que ces professionnels sont avant tout des êtres humains qui, par définition, préfèrent traiter avec des personnes sympathiques et ouvertes. Par-dessus tout, ils détestent avoir affaire à des entrepreneurs qui leur mettent la pression, qui gèrent la relation sur le mode de la tension et qui cherchent sans cesse à négocier les frais bancaires. Aborder votre banquier de façon sympathique est une des conditions clés pour qu’il puisse vous soutenir et vous aider à trouver les solutions bancaires adaptées à vos besoins. Néanmoins, il faut bien garder à l’esprit que ces rapports cordiaux ne feront pas tout et que vous ne devez donc pas tout miser sur cet aspect. L’essentiel reste bien sûr les chiffres que vous allez lui présenter. 

Cernez les impératifs du banquier

Votre conseiller bancaire n’est pas un philanthrope capable de faire des miracles pour soutenir votre entreprise ! Il a des impératifs financiers à respecter et doit rendre des comptes à sa hiérarchie. Aussi, lorsqu’il a affaire à un entrepreneur qui comprend son métier et ses impératifs, il se décrispe et une relation de confiance peut s’installer. 

Inspirez la confiance 

Il n’y a pas de secrets, pour « inspirer la confiance » de votre banquier : respectez les engagements pris avec lui, faites preuve du plus grand sérieux dans les échanges, soyez régulier dans les reporting que vous lui faites, prévenez-le bien en amont de toutes les futures bonnes ou mauvaises nouvelles, n’essayez jamais de lui omettre des éléments sur votre entreprise ni de le « bluffer »,
Et surtout restez réaliste dans vos prévisionnels.
Enfin, point non négligeable, soignez votre apparence lorsque vous le rencontrez : pas de jean-baskets pour un rendez-vous ! N’oubliez pas que vous êtes la première image qu’il a de votre entreprise.