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Le dirigeant face à la crise

La nouvelle est tombée sans appel : la fermeture de toute l’éducation, crèches, écoles, collèges, lycées et université mais également de la formation professionnelle et l’annulation de tous les événements entre autres. Comme un effet de dominos, les entrepreneurs voient les conséquences et commencent à « gamberger » et cherchent à trouver des solutions pour compenser les pertes éventuelles, le management des salariés contraints de rester chez eux.

Déjà incontournable dans l’entreprise au quotidien, le dirigeant est vraiment l’homme clé lorsque son organisation fait face à cette crise brutale et potentiellement destructrice. Malheureusement, les analyses diverses sur les crises passées montrent que les chefs d’entreprise sont majoritairement à l’origine de l’amplification de celles-ci. Il semble, qu’entre autres attitudes, ils dénient la réalité, bloquent toute information ou réfléchissent seuls à des scenarii parfois fantasmagoriques. Quels devraient être les principales ressources de ce leader pour affronter, simultanément et souvent dans la durée, l’inconnu, l’adversité et le stress ? Il doit posséder des qualités naturelles, maîtriser des savoir-faire et des savoir-être et se positionner en gestionnaire d’équipe hors-pair. Autant d’armes qu’il aura su faire prospérer au quotidien. « La force du baobab est dans ses racines » (proverbe africain).

Des qualités naturelles 

Dans la crise, le dirigeant est d’abord apte à affronter l’ambigu et le complexe. Son réalisme teinté d’optimisme s’allie à son audace pour définir un futur possible et « sentir » les opportunités de rebond qui se présentent.
Il sait aussi naturellement développer au sein de son équipe la confiance et l’adhésion. Il s’agit là de courage pour affronter l’incertitude et contrer le sentiment d’insécurité, de charisme pour entraîner son équipe à se remettre en cause, à éviter le déni de situation, à imaginer et, enfin, à créer le chemin de sortie de crise.

Celui-ci reste honnête et crédible. Il concocte immédiatement les axes stratégiques de gestion et de communication de crise. Il prend spontanément la charge des relations extérieures les plus lourdes afin de protéger les conditions de travail des membres de sa cellule de crise. Ses collaborateurs le lui rendront par un respect spontané et un travail soigné.

Il est solide physiquement et moralement pour tenir et décider dans la durée et sous la pression insidieuse, tant interne qu’externe. 

Des savoir-faire et des savoir-être  

Le bon chef n’est jamais seul dans la réflexion. Il accepte d’être dépendant de ses collaborateurs pour chercher, trier, évaluer les différents paramètres. Par ailleurs, il en discute avec eux. Il échange tout simplement pour se nourrir de ces différentes approches.

Dès l’apparition de la crise, il gère le cadre espace – temps de l’analyse. Il favorise à la fois les échanges sur ces informations et l’imagination sur leurs conséquences. En outre, il réfute le déni de situation, souvent destructeur de pensées et d’actions. Il évite de remplacer l’inconnu par ses certitudes habituelles. 
Ainsi, le leader incite chacun à s’investir dans l’analyse complète et sereine des risques. L’ouverture d’esprit doit l’emporter sur l’arrogance. 

Négociateur, il sait cependant décider, c’est-à-dire arbitrer, en heure et dans la solitude.

Une excellente gestion de sa personne et de son équipe 

En gestion de crise, le leader est naturellement visible. Il est le phare qui éclaire le combat de l’entreprise et rassure son personnel. Son aptitude à surmonter le stress continu ne l’empêche pas de se préserver régulièrement tout en protégeant son équipe.

Il est à l’aise dans sa communication en période de tensions : de belles images ou des croquis clairs valent mieux que des longs discours.

Il possède un bon sens de l’organisation et n’hésite pas à déléguer diverses tâches et responsabilités dans un pilotage souple de ses actions. Ses objectifs sont a priori toujours réalisables, ce qui permet à ses collaborateurs de conserver leur confiance propre comme leur motivation.
Enfin, il entretient l’ambiance positive de son équipe par une certaine ritualisation de son management, incluant des briefings et des débriefings réguliers. Cette gestion humaine du groupe écarte les comportements en impasse.

La crise est une occasion de remise en question des pratiques habituelles de gestion. Elle est une opportunité de réforme organisationnelle et de réflexion sur les valeurs et les ambitions de l’entreprise. Elle est aussi un vecteur de solidarité, d’entraide et de cohésion pour le personnel.

Toutefois, cette posture positive ne sera transcendée que par l’action du « dirigeant de crise » dont les qualités essentielles, entretenues et développées au fil du temps, seront spontanément exacerbées dès l’alerte. Elles se nomment audace et humilité, courage et crédibilité, charisme et leadership, solidité et communication. Ne parlerions-nous pas de véritables relations humaines ?

En quoi le théâtre d’improvisation peut vous aider ?

Vous n’y avez peut-être jamais pensé mais le théâtre représente une excellente manière de gagner en compétences pour vous ou pour vos équipes. Surtout l’improvisation possède de nombreux avantages qui peuvent vous permettre de progresser rapidement en compétences.

1 – Un entraînement à la prise de parole

Si vous avez du mal à prendre la parole en public et que vous ressentez un stress, le théâtre d’improvisation devrait rapidement vous habituez à mieux gérer celui-ci. Il vous force à aller sur scène et vous apprend le droit à l’erreur. Il vous aide globalement à oser et à ne plus vous soucier des apparences, ce qui pourra vous être utile autant si vous faites des conférences que si vous devez animer des réunions d’équipe. Vous prenez l’habitude de prendre la parole et banalisez l’exercice. Vous apprenez à oser ! Mieux il vous entraîne également à prendre des choix rapidement car vous n’avez que quelques secondes pour vous lancer dans une voie ou dans une autre. A vous d’oser ! 

2 – Le développement de l’écoute active

Le théâtre d’improvisation recèle cet avantage qu’il développe votre écoute active. Vous devez écouter très attentivement ce qui se passe lorsque vous êtes sur scène car vous devez rebondir sur un scénario totalement imprévu. Vos facultés d’écoute devraient rapidement augmenter et vous apprenez à laisser à chacun sa place et son temps de parole. Il ne s’agit pas d’occuper tout le temps de disponible mais bien de laisser à chacun le temps de s’exprimer.

3 – La prise de parole et la diction

Dans l’improvisation, vous devez être clair et bien vous faire comprendre. Vous devez donc rapidement améliorer votre diction et faire comprendre, par exemple, quel rôle vous jouez en quelques secondes. Vous transmettez mieux vos messages et vous apprenez à utiliser les mots essentiels et les plus percutants pour faire comprendre la situation à vos partenaires de jeux. D’autre part, vous apprenez à mieux capter l’attention.

4 – Le développement de l’esprit d’équipe

Quand vous êtes sur scène, il s’agit avant tout de faire avancer le collectif que ce soit par des propositions intéressantes mais également par le fait que vous devez parfois vous entraider les uns les autres. Si vous souhaitez souder une équipe, il s’agit donc d’un excellent moyen pour qu’ils se retrouvent ensemble et de plus à devoir participer à un but commun. Vous pouvez ainsi renforcer l’esprit d’équipe et le faire avec la vôtre.

5 – Apprendre à se servir de son corps

Le théâtre d’improvisation vous fait beaucoup jouer avec votre corps afin de mimer une situation. Vous pouvez apprendre à mieux vous servir de votre langage corporel qui d’ailleurs passe bien plus de message que votre voix. Vous prendrez donc plus en compte celui-ci lorsque vous passez un message et apprenez à mieux occuper l’espace en conférence par exemple. Plutôt que de rester statique, vous aurez tendance à mieux vous déplacer sur la scène afin de garder l’attention de vos auditeurs

6 – Être plus drôle

Bon cela peut paraître évident mais le fait d’être dans l’improvisation entraîne souvent qu’elle se dirige vers des situations plutôt rocambolesques et drôles. Vous apprenez à maîtriser des personnages que vous pourrez même jouer sur scène devant un auditoire comme une conférence surtout si vous êtes maître de cérémonie. Vous intégrez ce qui fait rire grâce à vos partenaires et pouvez même tester des formes d’humour et voir l’impact sur un public.

7 – Le développement de la créativité

Si sortir du cadre de travail de l’entreprise est évidemment bénéfique pour la créativité, faire de l’improvisation vous permet de davantage développer votre créativité. Les nombreuses situations créées que ce soit lors des entraînements ou des joutes vous incitent à libérer votre créativité. Certaines situations font d’ailleurs penser à un brainstorming comme le fait qu’il ne faille jamais rejeter une idée mais bien toutes les accepter. 

8 – Un exercice bénéfique pour vos équipes

Bien entendu ce qui s’applique à vous s’applique également à vos équipes. Si l’esprit d’équipe peut être renforcé, comme nous l’avons vu plus tôt, vous pouvez permettre ainsi au plus timide d’oser mais également mettre vos salariés dans des situations inhabituelles qui vous permettront de détecter des compétences que vous n’aviez pas perçues. Certains timides peuvent s’avérer d’excellents orateurs ou peuvent rapidement prendre des décisions qui vous mettront sur la bonne voie par exemple. 

Quelques règles pour bien utiliser les hashtags

L’hashtag est devenu un phénomène de mode qui regroupe souvent nombre de personnes autour d’une cause. Depuis quelques mois, un hastag porte la bannière de la révolte des femmes. Les hashtags se centralisent sur des thèmes qui peuvent nous servir de guide pour nos centres d’intérêt.

Outil tendance sur les réseaux sociaux, le hashtag se soumet à certaines règles d’usage que plusieurs d’entre nous ignorent. En voici donc 7 recommandations essentielles.

Règle 1 : Soyez précis

Veillez à ce que le terme que vous utilisez soit aussi précis que possible. Par exemple, si vous utilisez le terme #Photo pour vos photos de vacances, sachez que votre hashtag sera noyé dans une infinité de photos qui n’ont rien à voir avec votre thème : photos de mariage, d’animaux, de nature morte, etc. Pour cela, vous devez être aussi précis que possible #PhotoVacances. Vous pouvez même l’être davantage en donnant plus de détails descriptifs sur vos photos : #PhotoVacancesSoleil.

Règle 2 : Choisir un hashtag efficace et concis

Avant de créer votre hashtag, pensez à vérifier s’il est déjà pris ou pas. Si vous être en train de le faire sur Twitter, vous pouvez utiliser « Topsy ». Ce logiciel vous permet d’obtenir la liste des tweets qui utilisent votre hashtag. Pour un hashtag efficace, faites preuve de concision. Une règle d’or à suivre : pas plus de 140 caractères. Autrement vous risquez de tomber sur d’autres hashtags qui n’ont rien à voir avec le vôtre. Ce qui peut constituer une réelle contrainte surtout si vous faites la promotion d’un produit ou d’un événement.

Règle 3 : Bannir la ponctuation et les espaces

Cela peut sembler banal pour certains, mais beaucoup de novices ignorent toujours cette règle assez basique. En effet, un hashtag ne doit contenir aucun espace ni signe de ponctuation. Si vous ne respectez pas cette règle votre statut ou photo ne seront pas regroupés dans la catégorie qui les représente.

Règle 4 : La majuscule

Même si le hashtag est constitué d’un groupe de mots écrits sans espacement, il est important de savoir que la première lettre de chaque mot doit être en majuscule. Autrement votre hashtag ne sera ni reconnu ni considéré comme tel. Nous ne dirons pas que vous ne pouvez pas créer un hashtag de cette manière, mais vous risquez de passer pour un novice sur les réseaux sociaux.

Règle 5 : Un nombre limité de hashtag

Qui d’entre nous n’a pas un ami sur Facebook par exemple qui termine ses statuts par une infinité de hashtag. Le comble, c’est qu’il suffit d’un coup d’œil pour vous rendre compte que tous ces hashtags (ou la plupart) illustrent la même idée. Ainsi, pour passer pour un pro des réseaux sociaux, vous devez savoir que vous ne devez pas dépasser les 3 hashtags. Ceci concerne spécialement Twitter et Facebook.

Règle 6 : Mesurer la popularité de votre hashtag

Il ne suffit de créer un hashtag intéressant, vous devez également mesurer son succès sur la toile mais surtout sur les réseaux sociaux. Pour cela, vous pouvez utiliser « Hashtagify ». Ce logiciel vous permet de tracer tout le réseau de mots autour de votre hashtag à savoir les mots clés qui y sont liés, les tweets correspondants, les langues d’influence, etc. D’autres logiciels proposent le même service, mais celui-là a l’avantage d’être gratuit !

Règle 7 : Répondre instantanément

Surtout si vous êtes en train de créer un événement, pensez à répondre aux messages instantanément. Sur les réseaux sociaux, les gens sont de plus en plus pressés. Ne leur laissez pas le temps de passer à autre chose. Répondre vite est la garantie de retenir leur attention.

Les secrets de 3 entrepreneurs à succès

Dynamique vous dévoile 3 secrets d’entrepreneurs à succès : Guillaume Varobieff, cofondateur de Repar’stores, Éric Mignot, fondateur de +Simple et Thierry Logre, dirigeant de PHYT’s.

5 Clés de la réussite de Guillaume Varobieff, cofondateur de Repar’store.

1 – La création d’un métier nouveau.

Nous avons créé un métier, plus écologique, sur un marché inexploité : réparer les volets roulants et les stores alors que les 10 000 entreprises nationales installatrices ne faisaient que les changer. Ce marché est estimé à plus de 600 millions d’euros annuels pour plus de 63 millions d’unités de volets roulants.

2 – L’accès à la création d’entreprise.

Sous la forme de franchises, l’accès à la création d’entreprise se fait à partir de 5 000 euros d’apport et pour 45 000 euros HT maximum. Aucune expérience n’est nécessaire, Repar’stores se voit désormais composé de cadres en reconversion professionnelle, qui n’ont jamais exercé de métier manuel.

3 – Notre process d’intervention.

Les artisans renvoient une image opaque. Nous avons donc repensé l’organisation du marché à l’aide de devis en temps réel sur une tablette tactile. Ainsi, ils bénéficient d’une transparence tarifaire, du respect d’une charte qualité ainsi que d’une immédiateté pour les devis et les interventions.

4 – La communication.

Si nous nous plaçons comme les leaders de la réparation et modernisation de volets roulants et de stores, nous ambitionnons de devenir une référence en la matière. Nous réalisons, depuis 2014, des campagnes TV. En 2016 et 2017, nous avons communiqué pendant plusieurs mois sur TF1, France Télévision et BFMTV.

5 – Les valeurs.

Nos valeurs se résument dans les « 3E » : l’éthique, en rendant accessible la création et la passion d’entreprendre ; l’équité, en étant une franchise participative grâce à nos franchisés, acteurs de notre développement ; et l’esthétique, avec une reconversion et un épanouissement pour nos futurs franchisés.

5 Clés de la réussite d’Éric Mignot, fondateur de +Simple.

1 – Savoir faire preuve d’ambition mais aussi d’humilité.

« Si tu penses que tu es arrivé, c’est que tu n’allais pas bien loin.  »

2 – S’entourer des meilleur(e)s et leur donner le meilleur.

« Il n’est de richesse que de femmes (et d’hommes). »

3 – Ne jamais rien lâcher et tracer inlassablement son chemin, un pas après l’autre.

« L’opiniâtreté est la mère de toutes les vertus. »

4 – Garder un œil en permanence sur la jauge du carburant et bâtir un modèle économiquement viable au plus vite.

« Cash is king. »

5 – Quand on s’appelle +Simple, c’est plus qu’une promesse, c’est une raison d’être.

« Simplifie la vie de tes clients. »

5 Clés de la réussite de Thierry Logre, dirigeant de PHYT’s.

1 – La différenciation.

Par ce terme, j’entends développer, fabriquer et proposer des cosmétiques innovants, différents de ceux traditionnels.

2 – La crédibilité.

Nous sommes bio depuis notre création en 1972, par conviction, et non par visée mercantile. Nous sommes d’ailleurs à l’origine de Cosmébio avec neuf autres laboratoires. Tout cela traduit un engagement réel, sincère et constant.

3 – La qualité émotionnelle des produits.

Textures, senteurs…, sont autant d’éléments qui procurent un plaisir sensoriel fort et original à l’usage.

4 – Une efficacité prouvée et ressentie.

Être bio et efficace, avec des preuves objectives, validées par des dermatologues, reste rare, en particulier dans l’univers qu’est celui de l’institut de beauté.

5- Une maîtrise de l’ensemble de la filière 100 % Made in  France.

Rechercher et développer tout ce que nous fabriquons et vendons demeure un gage de sécurité et de réassurance pour le consommateur. C’est aussi une motivation forte pour ceux qui œuvrent quotidiennement au développement des activités du groupe.

L’e-commerce ou commerce de proximité, quels sont les gagnants du COVID-19 ?

Les annonces répétées et les images dans les médias de rayons vides et de pénurie de denrées ou besoins de première nécessité ont créé un effet de panique aussi bien sur les familles avec des enfants ou chez les anciens qui en général n’aiment pas être pris au dépourvu.

Si la semaine du 2 au 8 mars a été exceptionnelle en magasin, elle a d’abord vu une accélération spectaculaire des ventes en e-commerce – livraison à domicile et drive selon Nielsen Holdings plc (NYSE: NLSN)

Il est évident que compte tenu des articles dans les médias à répétition sur les impacts du coronavirus sur la vie quotidienne en Chine et plus particulièrement l’Italie, notre voisin. 

Si la panique n’était pas au goût du jour au début, puisque les Français, dont on n’a pas arrêté de vanter le système de santé plus performant, ont jusque-là pensé pouvoir selon leurs préjugés ancestraux faire mieux que les Italiens. Sauf que désormais la donne a changé et les inquiétudes entraînent une augmentation des stocks. 

Ainsi, selon l’étude, le chiffre d’affaires de la grande consommation n’a connu qu’une augmentation de +10% en valeur et en volume. Les produits de grande consommation ont connu l’une de leurs meilleures semaines des dernières années, la palme revenant aux produits d’épicerie (détail des catégories disponible).

Pour Anne Haine, Directrice Générale de Nielsen France, “la fréquentation en semaine s’est développée fortement les lundi et mardi, suite sans doute aux ruptures constatées en magasin le week-end précédent.” La hausse a été ainsi proche des +20% le lundi, avant de se stabiliser du mercredi au vendredi à +9%, puis de redescendre à un rythme standard le samedi. Pourtant, le dimanche 8 mars, la progression reprend de plus belle, confirmant que la séquence d’achats de précaution continuait.

LE DRIVE plébiscité ?

Tous les circuits ont connu un afflux de consommateurs, venant en magasin ou commandant sur internet pour stocker en nombre produits alimentaires et d’hygiène. Le e-commerce a progressé 4 fois plus vite que les magasins physiques.

Pour Anne Haine, “le e-commerce bénéficie d’un contexte des plus favorables, qui après les gilets jaunes et les grèves de fin 2019, accélère l’adoption de ces circuits alternatifs sur l’alimentaire. Un phénomène que l’on constate dans de nombreux pays.”

La progression du drive

Encore davantage que la semaine précédente, le drive a vu sa progression largement accélérée (+29% de ventes en plus que l’an passé), battant ses records de chiffre d’affaires sur une semaine. Avec 164 millions d’euros réalisés, le drive dépasse même les 7% de part de marché hebdomadaire pour la première fois. Dans le détail, le drive a même flirté avec 9% de part de marché le lundi 2 mars.

Autre record, celui du plus fort chiffre d’affaires réalisé sur une seule journée : vendredi 6 mars.  Le drive a atteint un pic de ventes jamais atteint, dépassant 30 millions d’euros en 24 heures. Il faut quand même reconnaitre que le vendredi c’est normal puisqu’habituellement le pic des courses drive ont lieu en fin de semaine pour pouvoir passer un week-end serein pour compléter les courses dans les marchés ou les commerces de proximité.

Lors de cette semaine record, les ventes de plusieurs catégories ont même plus que doublé. On relève parmi les produits les plus recherchés tant des produits d’hygiène (gants de ménage, savons…) que de l’alimentaire non périssable (pâtes, conserves…). Mais une fois acheté ces produits dits de première nécessité, les consommateurs auront tout intérêt dans cette période d e confinement à s’adresser aux commerces d proximité qui deviendront des interlocuteurs d’échanges.

Dans ce contexte, la maîtrise du canal online devient plus que jamais incontournable pour industriels et distributeurs. Mais ne nous y trompons pas l’effet désastreux de la pénurie de masques et produits d’hygiène a éveillé la conscience des consommateurs de l’importance des liens de proximité. 

L’exemple d’un email d’invitation réussi

Dynamique a tenu à partager avec vous l’exemple d’une communication qu’il trouve réussi et qui pourrait en inspirer plus d’un. En l’occurrence, un email d’invitation qui s’adresse à des spectateurs pour voir un match d’improvisation qui a lieu dans le mois à venir.

Une fois n’est pas coutume, voici un email que la rédaction a trouvé particulièrement intéressant à décortiquer pour vous. La plupart des communications étant standardisée, il reflète bien l’esprit de communauté bien entretenu par l’association les Ateliers Comédie.

Date de l’envoi le 12/03 : 2 semaines et demi avant l’événement 

Il s’agit en l’occurrence d’une bonne idée car l’invitation se fait dans le bon timing. La plupart des inscriptions ont lieu sur un événement une ou deux semaines avant celui-ci. Bien entendu, vous pouvez prévenir un mois à l’avance voire plus mais une première communication à cette date vous permet d’optimiser le nombre d’envois pour un maximum d’efficacité. 

Les points que la rédaction a aimés

Tout d’abord, nous avons trouvé l’objet percutant et qui marque la rareté de l’événement. Il résume bien le contenu de l’email et vous incite à l’ouvrir. 

L’entame est très bonne avec un smiley qui annonce le ton de l’email et ce que l’on attend de ce type d’événement : rire et se détendre.  

Le message principal figure dès la première phrase mise en gras, ce qui constitue une bonne pratique. Elle résume le contenu essentiel à savoir date, heure et lieu ainsi que l’événement en question. L’utilisation du gras permet immédiatement à l’œil d’identifier que c’est l’information la plus importante. 

Le ton s’adapte ensuite parfaitement à un événement où l’on attend de la créativité. Il s’agit en l’occurrence d’un match d’improvisation. Les jeux de mots se succèdent avec une continuité de style « guerrières et guerriers », « combattront jusqu’à ce que », « Chevaliers », « gentes damoiselles et gentes damoiseaux » ou encore « couards ». 

Les jeux de mots drôles sont également légions tels que « Chevaliers du Prozac », « Maîtresse Jeudaille » … ce qui soutient que l’événement sera de cette nature. 

L’email en question : 

Objet : La Grande Joute d’improvisation du printemps 2020

Bonjour 😊

La Grande Joute d’improvisation du printemps 2020 des Ateliers Comédie, c’est le lundi 30 mars à partir de 20h au Café de Paris !


La Grande Joute, c’est un match d’improvisation made in Ateliers Comédie, lors duquel s’affronteront 2 équipes de guerrières et guerriers d’impro. 8 jouteuses / jouteurs combattront devant vous, jusqu’à ce que ridicule s’ensuive !

Les Boulistes affronteront les Chevaliers du Prozac !!!

Mais n’ayez crainte, gentes damoiselles et gentes damoiseaux
Ces neuf jouteurs là ne sont point des couards ! Ils craignent beaucoup plus les grands Mamamouchis, grands experts universels en matière d’improvisation qui distribueront à loisir, les bons et mauvais points pour les bonnes et les mauvaises impros.

Et si par malheur, ils n’étaient point d’accord entre eux, c’est vous public, qui voterez. Vous aurez alors le pouvoir de condamner ces gladiateurs de l’impro aux lions de l’opprobre et du ridicule !

On vous attend pour un show 100% improvisé avec des jouteuses et jouteurs endiablés !

Et grande première, nous aurons le plaisir d’accueillir Noam Lerville (musicien et ancien élève des Ateliers) sur scène pour accompagner les jouteuses et les jouteurs pendant les impros !!!

Vous découvrirez donc 2 équipes de 4 jouteurs :

Les Boulistes
Le capitaine : Jean-Philippe (prof d’impro aux Ateliers)
Les Jouteurs-Jouteuses : Sylvain (ancien élève de l’école), Emilien et Clara (Maitres Jeudailles).

Les Chevaliers du Prozac
Le capitaine : Rémy (prof d’impro aux Ateliers)
Les Jouteurs-Jouteuses : Jocelyn (ancien élève de l’école), Pierre (prof d’impro aux Ateliers) et Emeline (maitresse Jeudaille).

Ingrid (prof d’impro aux Ateliers) et Batiste (ancien prof d’impro aux Ateliers) seront grande prêtresse et grand prêtre : Mamamouchis des improvisations.

Sans oublier : Tom Delierville, notre directeur artistique, Grand Mamamouchi  suprême et Maitre de Cérémonie, animateur de la soirée et grand donneur de fautes !
Assisté de François (maitre Jeudaille), à ses pieds pour compter les points et les fautes qu’il distribuera avec générosité.

Cette Grande Joute d’impro scellera l’arrivée du printemps et nous espérons bien voir toute l’école à ce spectacle. Ce sera l’occasion de passer un super moment tous ensemble, de découvrir une joute d’impro pour les débutants et de soutenir les copains !

L’entrée est à 7€ en pré-vente sur BilletRéduc !


Attention, les billets seront à 10€ sur place.



Lien de réservation  : 

https://www.billetreduc.com/259320/evt.htm?nr=1

RDV Lundi 30 mars
Ouverture des portes : 20h
Début du spectacle : 20h30 pétantes
Au Café de Paris
158 Rue Oberkampf, 75011 Paris
Métro Ménilmontant 

Une fin qui sonne bien

Juste avant d’en venir à la conclusion l’email rappelle l’importance de l’événement et les raisons de s’y rendre tel que « passer un super moment ensemble », autrement dit le gain client.  

Pour finir, l’email donne les renseignements essentiels tels que le prix et l’adresse exacte de l’événement. Il incite par les préventes à se fournir immédiatement les places. 

Un exemple de communication dont vous pouvez vous inspirer ou tout simplement vous inscrire. 

Les secrets de 3 entrepreneurs à succès

Dynamique vous dévoile 3 secrets d’entrepreneurs à succès : Guillaume de Kergariou, CEO et co-fondateur de NeedHelp , Charles Thou, Co-Fondateur d’Agorize et Teddy Guilloteau, Cofondateur de Motard City, premier coffret cadeau 100 % moto en France et en Europe.

5 Clés de la réussite de Guillaume de Kergariou, CEO et co-fondateur de NeedHelp

1- Avoir un modèle économique clair

Dès le lancement de la plateforme, nous avons opté pour un modèle économique transactionnel. Celui-ci nous a permis d’accumuler de la vraie data sur nos membres grâce à la connaissance accumulée à la suite des transactions et interventions réussies ou non, et ainsi d’avoir des données vérifiées et non pas seulement déclaratives sur nos prestataires. Nous utilisons aujourd’hui cette data qualitative dans tous nos algorithmes de « dispatch » des missions.

2 – Être capable d’accélérer notre croissance

Il s’agit d’avoir une idée réelle de comment accéder à notre marché et à nos clients (canal de distribution). Nous avons créé des partenariats stratégiques avec des enseignes de la grande distribution (Castorama, Brico Dépôt, IKEA…) qui nous permettent de toucher nos clients au bon moment, quand ils ont des travaux de rénovation. Ces partenariats nous donnent un accès unique à notre marché et sont gagnants-gagnants.

3 – Pouvoir itérer rapidement

Il faut itérer son produit en se basant sur l’analyse de la data. Nous avons une approche très scientifique qui permet de définir notre roadmap produit et d’itérer notre parcours client en se basant sur des hypothèses vérifiées et non pas seulement intuitives. L’expérience nous a montré qu’on faisait souvent de mauvais choix en développant des fonctionnalités uniquement basées sur « une bonne idée ». A bas les idées reçues, vive la data !

4 – Recruter pour les bonnes raisons

On confond trop souvent croissance et augmentation de ses effectifs. Dans une start-up technologique, il faut rendre les process scalables. Recruter n’est pas une fin en soi. Nous recrutons pour mieux automatiser, pour aller chercher de nouveaux prescripteurs, développer de nouveaux outils. Un recrutement doit répondre à un besoin opérationnel fort. Il faut aussi passer du temps à « Onboarder » les nouvelles recrues, sinon l’augmentation des effectifs mène à une dispersion et une perte d’efficacité.

5 – Créer des écosystèmes de partenaires

NeedHelp n’est pas une simple plateforme de mise en relation. Grâce à de nombreux partenaires nous augmentons la valeur fournie par notre marketplace à la fois pour les demandeurs et les offreurs de services. Nous avons par exemple des partenaires qui nous permettent d’accompagner les jobbers dont le souhait est de changer de statut (autoentrepreneur…) ou d’assurer leurs activités.

5 Clés de la réussite de Charles Thou, Co-Fondateur d’Agorize

1 – Faire quelque chose que l’on aime.

Quand nous avons créé la société, nous nous sommes basés sur ce qui nous avait beaucoup plu à l’époque c’est-à-dire participer à des challenges, à des hackathons. C’est dans ces moments que nous avons compris que nous développions au maximum nos connaissances et compétences. Notre concept était issu de la jonction entre ce que nous apprenions en cours et la pratique de ce qui se passe dans les entreprises.

2 – L’équipe et la très grande complémentarité que nous avons les trois cofondateurs.

C’est ce que nous essayons de répliquer sur notre plateforme. Il faut des compétences complémentaires qu’ils s’agissent de hard skills ou de personnalités car la bonne entente est indispensable.

3 – Il faut un projet ambitieux.

Dès le départ, nous voulions organiser nos événements sans prendre en compte de zone géographique ou de type de participants. Notre objectif était d’attirer des personnes de toute la planète, ce qui a été le cas et très tôt finalement. Résultat, Agorize est déjà implantée partout dans le monde.

4 – Faire confiance.

Nous ne sommes pas excellents partout et nous ne pouvons pas tout maîtriser. Responsabiliser les équipes que nous recrutons sur le succès en leur proposant des objectifs clairs et définis, les laisser libres ensuite sur les moyens à mettre en place sans les micro-manager fait partie de nos enjeux.

5 – Work hard / play hard .

Les gens partagent en général plus que leur relation de travail. Pour animer l’esprit d’équipe nous sommes amenés à faire de nombreux événements et à lancer des challenges en interne. La performance est indissociable d’une bonne ambiance de travail, et nos équipes prennent plaisir à travailler aux côtés de personnes qu’elles apprécient et en qui elles ont confiance.

5 Clés de la réussite de Teddy Guilloteau, Cofondateur de Motard City, premier coffret cadeau 100 % moto en France et en Europe

1 – L’entourage que ce soit la famille ou les amis.

En ce qui me concerne, c’est surtout ma compagne qui m’a appuyé et me booste. Il faut se sentir entouré car la vie d’un entrepreneur est loin d’être évidente. Sentir que les personnes ont confiance dans notre projet, cela encourage à aller plus loin et dynamise.

2 – La passion et l’envie.

Il ne faut pas entreprendre par obligation car cela peut vite devenir rébarbatif. Le fait de réaliser avec passion, cela encourage à travailler tôt le matin, tard le soir ou encore le week-end. Joindre l’utile à l’agréable, c’est l’atout-maître de la vie de l’entrepreneur.

3 – La rigueur au cœur.

Il ne s’agit pas de travailler 24H sur 24. Car lorsqu’on crée sa société, il arrive de travailler dans sa salle à manger ou dans sa cave. Il peut vite être difficile de se lever le matin car on n’est pas astreint à des horaires mais on peut vite tomber dans de mauvaises habitudes. Il faut se fixer des amplitudes horaires de travail pour conserver un rythme performant.

4 – La patience et la persévérance.

Le parcours d’un entrepreneur, ce sont les montagnes russes. Une semaine on peut avoir envie de tout arrêter à la suite d’une mauvaise nouvelle, la semaine suivante, on peut avoir une bonne nouvelle qui nous stimule à tout dépasser. Des personnes qui m’avaient opposé un refus reviennent aujourd’hui spontanément sans que j’aie à les solliciter car ils ont vu que la société s’était développée.

5 – L’échange avec d’autres entrepreneurs.

Les entrepreneurs traversent les mêmes joies et les mêmes peines que vous. Ils vous apportent également des solutions car, au fond, les entrepreneurs sont confrontés aux les mêmes obstacles. Ils peuvent vous indiquer des solutions simples et efficaces sur des problèmes du quotidien qui peuvent paraître à un instant T, pour nous, insurmontables.

Télétravail : les entreprises françaises sont-elles vraiment prêtes ?

Les entreprises françaises ont dû faire face aux grèves et désormais au Coronavirus. Pour s’adapter à la situation des grèves et pour éviter les absences et retards les entreprises ont dû contraintes utiliser le télétravail dans la mesure où celui-ci s’avérait possible. Dans la situation épidémique qui commence à perturber fortement le monde du travail, le télétravail est apparu comme une solution pour éviter les regroupements et surtout la diffusion de la maladie dont on ne connaît pas bien les conséquences sur la santé. Mais les entreprises françaises ont-elles déjà en amont pris les mesures pour mettre en place le Télétravail ?

Un changement nécessaire 

Selon le baromètre « Maturité Digitale des entreprises françaises » de Smartlane 2019, les salariés seraient nettement favorables à ce changement. 

Pour 54% d’entre eux il s’agirait d’abord de réduire ou supprimer le temps de trajet travail-domicile. Et il faut bien le constater si aujourd’hui on parle de 7 heures de travail journalier, il faut bien additionner le temps de trajet au temps de travail pour réellement prendre en compte connaître le nombre d’heures consacrées au travail. Le gain de temps serait ainsi considérable.

Ensuite, il faut constater que la notion d’autonomie et de responsabilité a largement évolué avec l’apparition d’internet et des mobiles. La confusion entre vie personnelle et professionnelle est de plus en plus courante avec une possibilité d’être joints à tout moment et 36% estime qu’ils pourraient ainsi mieux concilier vie personnelle et professionnelle. Les salariés deviennent plus autonomes et aujourd’hui 36% seraient favorables au télétravail afin de planifier des horaires de travail selon les besoins et le même pourcentage pour être plus efficaces.

Enfin, il faut bien constater que le trajet maison-bureau est loin d’être écologique et que l’on pourrait parfaitement se dispenser de faire ces trajets, d’autant plus si c’est pour se retrouver avec pour seul interlocuteur votre ordinateur et comme échanges les mails avec les équipes ou la hiérarchie.

Si les dirigeants sont globalement plus réticents, il faut bien constater que 56% y sont favorables pour favoriser la conciliation entre vie professionnelle et personnelle alors que 45% le sont pour répondre aux attentes des salariés et les fidéliser. 

Les avantages du télétravail 

Si le télétravail attire autant c’est d’abord parce qu’il fait gagner du temps de transport qui reste finalement consacré souvent … au travail. 

Ensuite, le télétravail permet de mieux prendre en compte les contraintes personnelles, ce qui devrait parfaitement être mis en exergue lors de la fermeture prochaine des écoles et crèches sur toute la France. 

La capacité à réduire les frais fixes comme ceux des bureaux reste également à prendre en compte car il n’est plus nécessaire de disposer d’autant de surfaces qu’autrefois. Les start-up n’ont pas hésité à choisir ce mode de travail qui ne pèse pas sur leur trésorerie qui est devenu grâce à leur développement une nouvelle manière de travailler qui attire plus d’un salarié car il peut adapter ses heures de travail à sa vie personnelle, débarrassé des heures de transport.

La réunionite a également tendance à disparaitre puisque l’on se contacte ou se réunit uniquement en cas de besoin. Cette réunionite si souvent décriée comme une perte de temps par l’ensemble des salariés dans les sondages émis ces dernières années. Le présentéisme est moins de mise et l’investissement s’en trouve souvent renforcé.

Enfin, la capacité à pouvoir recruter des talents qui ne sont pas forcément disponibles aux heures habituelles de travail n’est pas à négliger. 

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Les freins au télétravail.

Selon cette même étude, il y aurait tout de même quelques freins au télétravail. En tête celui des risques de sécurité des outils informatiques pour 45% des dirigeants interrogés. Mais si les freins existent c’est d’abord dans la tête des dirigeants qui opposent une résistance de principe pour 31% d’entre eux. Mais ce n’est pas tout puisque 28% pensent que les contraintes administratives sont nombreuses et compliqués. Enfin le lien social et la nécessité de se rencontrer pour créer un esprit d’équipe rebutent 13% des dirigeants.

Les managers rencontrent également des difficultés pour s’adapter puisque 40% d’entre eux ont du mal à répartir la charge de travail et le même pourcentage n’arrive pas à savoir si la situation plait ou non aux salariés qui sont concernés. Pour 38% d’entre eux, cela met à mal le lien social et la cohésion d’équipe.  

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A noter que la maitrise des outils pour le télétravail n’est pas encore totale et qu’il faudra surement former certains managers aux différents outils comme les logiciels de visio-conférence afin que chacun puisse réaliser au mieux sa mission au sein de l’entreprise. 

Il faut aussi changer les mentalités. Le lieu de travail était une sorte de sanctuaire qui rythmait la vie professionnelle.  On y apprenait à développer ses compétences et acquérir un savoir-faire, à respecter la hiérarchie et parfois même cette entreprise était liée à des tenues de travail qui marquait de façon prononcée la hiérarchie et votre poste dans l’entreprise. 

Paiements : les moyens de paiement des français

Depuis quelques années, le paiement par carte bleue fait l’objet d’une promotion. Michel Sapin, alors ministre de l’Economie, annonçait une révolution en faveur de la carte bancaire. Mais les Français et les commerçants ont-ils vraiment pris ce type de résolution ou privilégient-t-ils encore les espèces. Zoom sur les pratiques de paiement à l’époque actuelle.

Les méthodes de paiement actuelles

Selon un récent sondage OpinionWay pour SumUp le moyen de paiement préféré pour payer chez un commerçant reste la carte bleue avec 39% des votants, les indécis représentants 16%. Le deuxième moyen de paiement préféré reste les espèces avec 33% des votants mais ne semblent s’utiliser que dans des cas bien précis comme nous le verrons plus tard dans cet article. Viennent loin derrière les chèques avec seulement 10% des votants et le paiement par mobile ne représente que 2% montrant que celui-ci n’a toujours que très peu de place dans les moyens de paiement. Si les espèces semblent appréciées, il faut cependant prendre ce chiffre avec des pincettes. Le paiement par smartphone est loin de connaître le même succès puisque si 27% des commerçants disent pouvoir recevoir ce type de paiement, les consommateurs ne sont que 2% à l’utiliser  

L’utilisation des espèces

D’abord 24% des interrogés donc près d’un quart déclarent n’avoir jamais d’espèces sur eux et il faut noter que cette proportion peut étonner, qu’avec ceux disposant de moins de 30 euros sur eux (45%), ils représentent une immense majorité des Français. Seuls 28% ont des sommes supérieures. 

Pour ceux qui possèdent des espèces, il s’agit généralement de payer des petites dépenses avec en tête le trio boulanger, marché et café avec respectivement 68, 56 et 58% des répondants. Pour le reste il s’agit principalement de payer la babysitteur (31%), le bureau de tabac (29%), le taxi (26%) et le coiffeur (22%).

Si les personnes possèdent des espèces c’est d’ailleurs avant tout pour payer les dépenses courantes comme le dévoile l’étude avec 72% des répondants ou pour effectuer un achat impromptu (37%). Le fait d’être rassuré aide également les espèces à exister avec 20% des répondants dont 19% estiment qu’ils le font parce que certains endroits n’acceptent pas tous les moyens de paiement. Finalement la peur ne représente que 5% des cas. 

Les commerçants pas toujours fans des cartes bleues ?

Les cartes bancaires ?

Les commerçants n’acceptent pas toujours les cartes bancaires ou à partir d’un certain montant. 47% d’entre eux déclarent avoir déjà refusé un paiement par carte bancaire.  Si les commerçants refusent de se faire payer par carte, il s’agit généralement d’une question de coût. Pour 50% d’entre eux les frais annexes (abonnement, frais de transactions…) représentent une des raisons pour lesquelles ils ne le proposent pas avec notamment le coût du terminal pour 45% d’entre eux. Ceci est d’autant plus vrai s’il existe parfois un distributeur à proximité de l’établissement pour 17% d’entre eux qui privilégient alors les espèces. Pourtant pour 36% des répondants qui se sont vus refuser le paiement par carte ils ont purement et simplement abandonné leur achat. 32% se sont déclarés agacés et seuls 31% se sont montrés compréhensifs à ce sujet.

Aujourd’hui, il faut comprendre que proposer le paiement par carte bancaire coûte de l’argent à votre commerce de manière générale. En dehors des abonnements, chaque transaction coûte de 0,20% à 0,30% par transaction. Pour des petits montants de moins de 10 euros, certains commerçants préfèrent donc ne pas le proposer. Il s’agit en effet s’agit généralement de produits à faible marge. Pour augmenter la proportion de paiement, le ministère des finances n’a pas hésité à imposer fortement aux banques le renouvellement de leur TPE pour augmenter la possibilité de payer sans contact et à demander la réduction des frais.

Une négociation ?

Si le contrat reste l’objet d’une négociation entre le commerçant et sa banque, les banques ont fait un effort dans ce domaine comme l’affirme la Banque de France. Elles auraient abaissé de -42% les minimums de perceptions moyens et à -68% sur les volumes réels de paiements encaissés par les commerçants, ce que confirme la FBF (Fédération bancaire française). 

N’oublions pas que du moment où le montant minimum est affiché, il est parfaitement légal pour un commerçant de refuser un moyen de paiement. 

Le paiement sans contact a encore du chemin à faire

Ce qui est clair c’est que le paiement sans contact a fortement incité les consommateurs à se débarrasser de leurs espèces. Celui-ci est pourtant possible jusqu’à 30 euros dans une immense majorité des cas, à 10 euros environ dans ce dernier cas. Le paiement sans contact représente d’ailleurs aujourd’hui environ 12% des paiements préférés par les consommateurs, une donnée qui reste à analyser sachant que de nombreuses personnes refusent encore aujourd’hui d’utiliser le paiement sans contact pour des raisons liées à la peur de fraude. 

En effet, si vous perdez votre carte, n’importe quelle personne peut l’utiliser. En effet, il n’existe aucun contrôle sur l’identité de la personne. De plus, elle ne fait plus le code secret. Certes le montant est limité à 30 euros et vous ne pouvez pas payer sans contact plusieurs fois de suite puisque le nombre d’utilisation est restreint. Mais il faut reconnaître que son utilisation est un véritable gain de temps quand vous êtes pressé.

L’hébergement d’un site, une action incontournable

Votre site est prêt, vous venez de lui apporter les dernières touches pour qu’il soit performant. Vous avez peaufiné chaque détail afin qu’il puisse retenir l’attention des internautes et qu’ils aient envie d’y rester. Votre discours est désormais peaufiné et vos cibles y trouvent leur bonheur. Avant de le mettre en ligne, un hébergement web est nécessaire. Sur quels critères pouvez-vous vous baser pour sélectionner un hébergement d’un site dans la jungle de propositions ?

Le choix de l’hébergeur web international ou français

Si vous comparez les prix, vous allez en trouver des prix défiant toute concurrence dans des hébergements à l’international. Vous prenez cependant  le risque de vous trouver hébergé sur des sites qui n’assurent pas une transparence optimale et qui ne vous fourniront pas une sécurité optimale. Le tarif n’est donc pas de la seule donnée à prendre en compte lorsque vous choisissez votre hébergement. Vous devez garder à l’esprit qu’il vous faut vous protéger des hackers par exemple.

Les hébergements web français sont plus sécurisés

Choisir une domiciliation en France apporte davantage de sécurité car vous connaissez ceux qui traitent vos données. Pour commencer, vous pouvez être attentif à l’emplacement des hébergeurs et vous demander s’ils sont situés dans une contrée inconnue ou lointaine ou s’ils officient avec une présence physique en France. Pourquoi ? Déjà, parce que vous pouvez  les contacter plus facilement puisqu’ils parlent français.

Ensuite vous pouvez, en général, les joindre par téléphone en cas d’urgence. Outre le fait de se faire hacker, il peut arriver que le serveur tombe en panne ou soit ralenti. Disposer d’un interlocuteur représente un plus pour  résoudre la situation dans les meilleurs délais , car il en va de votre business et donc de votre chiffre d’affaires. Avoir un hébergeur en France améliore en général la vitesse de votre site puisqu’il est hébergé dans sa localité.

Les hébergeurs en France sont disponibles

Il faut également penser que la disponibilité et l’efficacité du support jouent un rôle important. Vous pouvez avoir besoin de contacter votre hébergeur pour de nombreuses raisons, comme activer une technologie requise par une application web ou si vous avez une question technique.

La performance des infrastructures de l’hébergeur web

Il vous faut prendre en compte que tous les hébergeurs web peuvent subir de graves pannes sur leurs infrastructures, quelle que soit leur expérience ou leur taille. Il vous faut donc prendre en compte la réactivité de la plateforme par rapport. Vous pouvez vous informer de la  réputation de l’hébergeur sur la toile car s’il subit des pannes, ses clients ne mettront pas longtemps à faire des retours négatifs sur les réseaux sociaux.

Certains hébergeurs web comme o2switch possèdent une excellente réputation en ce qui concerne la qualité de leurs infrastructures. Héberger un site web chez un prestataire dont les serveurs sont fiables et les retours clients positifs est la garantie de bénéficier d’un service de qualité pour votre site web. C’est aussi l’assurance de ne pas avoir à contacter régulièrement le service client, et de pouvoir profiter d’ un site web qui fonctionne de façon optimale h24 et 7j/7, ce qui indique un excellent rapport qualité-prix.

Une mauvaise infrastructure peut avoir des conséquences catastrophiques car de nombreux clients risquent de le contacter en même temps et il mettra un certain temps à vous répondre ou à résoudre le problème. Un site qui ne marche pas pendant plusieurs jours risque d’être rapidement déserté par les internautes et il est toujours désagréable de ne pas pouvoir contacter à ce moment son service clientèle, engorgé par les réclamations.

Bien observer la technologie utilisée pour la rapidité

Il vous faut également prendre en compte la technologie utilisée. Si elle n’est pas de pointe ou implantée depuis longtemps, il se peut qu’elle ne soit pas la plus performante sur le marché actuel et qu’elle ralentisse votre site.

N’hésitez pas à contrôler la  capacité de l’espace de stockage qui peut, si elle est trop basse, vous poser des difficultés ultérieures. Il reste évident que selon la taille de l’espace alloué le prix n’est pas le même, mais il faut reconnaître que selon la taille, la réactivité du site est bien meilleure. Vous pouvez afficher des pages web plus rapidement.

Des éléments cachés ?

Regardez également si l’offre proposée inclut un vrai packaging afin que vous ne soyez pas obligé de souscrire des options qui dès le départ sont nécessaires à la navigation des internautes et qui vous coûteront plus cher. Le nom de domaine (par ex. : mon-site.com) est généralement compris dans le prix mais il peut toujours être judicieux de le vérifier. Il reste plus simple  de gérer votre domaine chez la même société qui héberge votre site internet et vos adresses email. La connexion entre votre site, vos adresses mails, mais également votre nom de domaine se fera ainsi automatiquement. À défaut, vous devrez ajuster manuellement la zone DNS de votre domaine

La plupart des hébergeurs le font et incluent : les certificats SSL gratuits, la protection Anti-DDoS, la technologie SSD pour les fichiers et bases de données, une sauvegarde régulière des fichiers et bases de données ainsi que le support de technologies de cache. Il ne coûte cependant rien de vérifier.

La durée de l’engagement et la possibilité de résiliation restent des critères de choix, comme lorsque vous choisissez un abonnement pour votre smartphone. Vous pouvez vous retrouver coincé avec un hébergeur qui ne marcherait pas bien et dont vous ne pourriez vous séparer qu’après une longue durée.

Deux types de serveurs : le dédié ou le mutualisé

Le serveur dédié est le plus répandu auprès des grandes entreprises et consiste à utiliser  un serveur dédié qui ne stocke qu’un unique site web . L’avantage est qu’il implique une réactivité optimale du site web. Il se révèle assez onéreux car les prix se situent entre une dizaine et plusieurs centaines d’euros par mois. Cela pose aussi un gros problème écologique, dans la mesure où très peu de sites nécessitent un serveur dédié.

Quant au serveur mutualisé, il possède certes des caractéristiques techniques identiques mais ce serveur stocke plusieurs sites, ce qui implique que la réactivité du serveur mutualisé est moindre mais que ses prix sont plus compétitifs.

Il vous faut donc prendre en compte la nature de votre site. Par exemple : si votre site internet est un site marchand ou à forte audience, le serveur doit pouvoir gérer de nombreuses connexions.

Un hébergement gratuit ?

Ils existent mais  nous vous conseillons de vous méfier de telles offres. De base, tout simplement parce qu’héberger un site nécessite une infrastructure coûteuse et de solides compétences techniques, et qu’un hébergement gratuit est dans ce cas hautement suspect.

La disponibilité, la performance et la sécurité des données de votre site ne sont également pas garanties.  L’avantage d’avoir un hébergeur payant est qu’il ne fermera pas du jour au lendemain en vous laissant avec tous les problèmes que cela implique et notamment la perte de vos données sans sauvegarde.