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Quel animal-entrepreneur êtes-vous ?

Nous sommes habitués grâce aux fables Jean de La Fontaine de nous comparer et peut être de comparer les autres à des animaux et nous en avons grâce à ces caricatures pris cette habitude. Nous ne vous proposons pas tous les animaux des fables de la Fontaine : le loup, la fourmi, la grenouille, le corbeau… qui souvent sont le reflet des comportements et des relations humaines ni la ferme des animaux George Orwell qui montrent le visage peu glorieux des hommes. Les animaux, on le sait ont de multiples qualités et c’est souvent pour cela que nous les aimons et des défauts qui font qu’ils nous servent de repoussoir puisqu’ils sont dangereux pour l’homme. Or, la réussite d’une entreprise dépend souvent de la carrure de son dirigeant. Son caractère influence l’évolution de sa société et détermine la manière dont les objectifs sont progressivement atteints. 

Le léopard, protecteur et solitaire

Félin, vous demeurez néanmoins le roi dans votre domaine d’activité. Vous voulez du concret et préférez faire les choses par vous-même pour obtenir de meilleurs résultats. Vous cherchez à protéger votre territoire : à chaque fois qu’une personne tente de se glisser sur vos terres ou de mettre un pied dans votre projet, cela vous irrite et vous pousse à prendre des mesures de sécurité. Vos qualités sont à chercher du côté de l’efficacité, la rapidité, la précision et la stratégie : vous savez faire en sorte que votre succès dure dans le temps… Vos rivaux le savent et veulent à tout prix imiter votre savoir-faire et s’approprier vos idées afin de mieux prospérer dans leur projet. La concurrence ne vous effraie pas, vous vous sentez capable de la broyer en un rien de temps. Faites quand même attention car vous avez un point faible. À l’image d’un léopard qui craint le feu, attention à ne pas vous brûler les ailes en voulant aller trop haut, trop vite. 

La chouette, discrète mais efficace  

Vous êtes l’entrepreneur qui sort du lot. Votre mode de fonctionnement diffère de celui de vos pairs et cela vous rend différent car vous jouez sur vos qualités. L’innovation et la discrétion font partie de vos atouts majeurs. Votre entreprise fonctionne mais on n’entend presque jamais parler de vous en tant qu’individu. Même lorsqu’il s’agit de célébrer une victoire, vous le faites avec mesure et précaution. Quand vous lancez un concept, nombreux sont ceux qui ne le comprennent et ne le découvrent qu’au moment où il sort de terre. Cela fait de vous un concurrent dévastateur, calme et surtout imprévisible !
L’anticipation représente l’une de vos armes secrètes : vous ne raisonnez pas au présent mais cherchez à dompter le futur. En ayant construit votre stratégie autour de l’avenir, vous avez un temps d’avance sur tous vos rivaux. Ces derniers ne le montrent pas mais ils vous craignent. Votre objectif est souvent flou pour votre entourage ? Pas d’inquiétude ! Ils ne le voient simplement pas du même œil que vous !

Le chien, dévoué et fidèle 

Vous aimez votre entreprise au point de lui être entièrement dévouée. Pour vous, rien n’est plus important que les activités qui découlent de votre création. Vous laissez le rythme de vos missions dicter votre style de vie. Nul besoin de préciser que votre vie professionnelle déborde largement sur votre vie privée. En revanche, vous continuez à faire confiance à vos collaborateurs même quand ces derniers font des erreurs. Vous y accordez même une importance capitale, car selon vous, cela reste quoi qu’il en soit bénéfique, dans le sens où ils prennent de l’assurance et s’impliquent au maximum dans leurs tâches. Vous savez défendre les intérêts de votre société et de vos salariés. Qui, bardé de mauvaises intentions, oserait s’approcher de ces derniers sans avoir affaire à vous ? Personne. Vous êtes souvent joyeux et facile à vivre mais lorsque certains obstacles empêchent l’évolution de votre société, cela peut rapidement vous mettre en rogne et vous rendre agressif. 

Le renard, futé et sournois

Si vous appartenez à cette catégorie, c’est que vous n’êtes pas loin de l’entrepreneur « bad boy ». Vous êtes malin, dangereux et vous le savez. Les résultats que vous désirez, vous les obtenez presque toujours… Et cela parce que vous savez précisément comment vous y prendre pour parvenir à vos fins. Dans votre secteur d’activité, difficile de faire le poids face à vous et de vous mettre en mauvaise posture car vous maîtrisez souvent le jeu. L’art de la manipulation ? Vous la connaissez comme votre poche et n’hésitez pas à vous en servir à n’importe quel moment comme d’une arme redoutable. Lorsque vous mijotez un nouveau concept, personne ne vous voit venir. Mais aucune de vos décisions n’est prise par hasard. Vous avez beaucoup d’imagination et ne manquez pas de vision stratégique à long terme. S’il semble compliqué de vous cerner, attention à ne pas vous laisser démasquer. À ce moment-là, vous pouvez devenir facilement vulnérable : vos salariés ainsi que votre entourage professionnel deviendront alors très méfiants. Ils décrypteront chacune de vos actions afin de s’assurer qu’ils ne courent aucun danger. Prudence.

La souris, petite mais rapide

Votre minuscule apparence est trompeuse. Vous n’avez pas forcément la renommée que possèdent vos camarades entrepreneurs mais c’est au contraire là que réside votre force. Personne ne s’attend à quoi que ce soit de grandiose venant de votre part. Cela vous laisse tout le loisir de vous développer à l’abri des mauvais regards. Les petits détails importants, vous connaissez !
Vous les décelez même bien en avance ! Cela vous permet d’anticiper toute complication. Vous êtes rapide, savez où chercher et comment mettre vite en place votre concept. Mais attention aux plus gros que vous. Ils ne se priveront pas de vous freiner dans votre lancée, là où ils voient un quelconque intérêt pour leur business. Certes, vous n’avez ni la même popularité, ni les mêmes moyens qu’eux mais vous êtes indispensable au bien-être de votre communauté et votre entreprise prend bien souvent la forme d’une réponse à un problème.
Faites-en une force ! 

Le serpent, vivace et agressif 

Votre meilleure défense, c’est l’attaque. Tout ce que vous cherchez à obtenir, c’est la croissance de votre organisation. Vous vous retrouvez très souvent en position de chasseur. Les défis ne vous effraient pas, au contraire, ils vous stimulent ! Dès l’instant où vous sentez ne serait-ce qu’une petite menace provenant d’un concurrent, vous tentez de le descendre peu importe son poids. Vous en avez le pouvoir et tous en sont bien conscients. Vous vous êtes déjà fait un nom dans le business depuis des lustres et vous surfez sur cela pour asseoir votre domination. Votre flair hors normes vous permet d’ailleurs d’éviter les pièges. Vous n’avez pas froid aux yeux, vous visez tout ce qu’il y a de gros. Autant dire que vos profits croissent en conséquence. Vous êtes un conquérant et vous savez montrer impitoyable pour arriver au but. L’assurance, la volonté et la vivacité sont vos qualités premières, mais attention : vous êtes mauvais perdant ! Cette faiblesse ne vous avantage pas car en cas d’insuccès, il vous faudra du temps avant de vous remettre sur pied… 

Comment motiver son équipe à distance ?

Avec l’impossibilité de faire vos team building, sorties et avec peut-être la plupart de vos équipes en télétravail, vous vous demandez sûrement comment réussir à garder votre cohésion d’équipe et à créer une véritable équipe. Ce n’est pas parce que vous êtes à distance que vous ne pouvez pas conserver votre esprit d’équipe. Mais comment faire dans ce cas ?

Mettez en place des réunions virtuelles

Vous n’êtes pas obligé de le faire tous les jours, bien entendu, et un point hebdomadaire suffit souvent. Si vous souhaitez garder la motivation de votre équipe, rien ne vous empêche de mettre en place des réunions virtuelles avec des outils comme Skype ou où vous rappellerez à chacun le sens de son action, la mission de l’entreprise ainsi que les différents objectifs liés de votre équipe. Vous pourrez alors utiliser les mêmes méthodes que lorsque vous vous trouviez en face à face de manière virtuelle en utilisant par exemple la vidéoconférence. N’hésitez pas à commencer la réunion par demander à vos collaborateurs des nouvelles de leur santé et de comment ils vivent le confinement par exemple.

Un petit email de temps en temps

Pour garder la motivation et la cohésion d’équipe, vous pouvez décider d’écrire un email (pas trop barbant à lire de préférence) qui résume l’atteinte des objectifs de chacun ou encore montre l’avancée du projet. Si celui-ci peut être fait chaque semaine, il peut même être journalier à condition d’être assez clair visuellement et de ne pas faire perdre trop de temps à vos équipes. Ne les submergez pas d’e-mails ! N’hésitez pas à utiliser un langage positif et dynamique afin que chacun puisse sentir votre énergie et votre motivation. Le ton joue tout particulièrement un rôle crucial et suscitez l’envie de vous lire en utilisant smiley et jeux de mots si nécessaire.

N’oubliez pas le téléphone

Pour avoir une équipe motivée, rien ne vous empêche de décrocher votre téléphone afin de prendre des nouvelles de chaque collaborateur, de savoir les difficultés qu’ils rencontrent ou encore de rebooster celui qui commencerait à ressentir les effets du travail à distance. N’hésitez pas à être chaleureux dans vos échanges (les circonstances s’y prêtent vraiment en ce moment). Vous devez garder un lien direct et personnalisé. Vous avez la possibilité également utiliser la visioconférence pour percevoir les réactions de votre salarié ou via des applications comme Facetime ou WhatsApp.

Utilisez des systèmes d’échange

Rien ne vous empêche de mettre en place des outils de récompense de la part des autres membres de l’équipe même à distance. Si par exemple, un collaborateur en a aidé un autre, rien n’empêche qu’il puisse lui transmettre des points de bonus lui donnant accès par exemple à la réception d’un cadeau (lorsque les temps seront plus cléments pour ne pas encombrer la poste) ou d’heures de congés. Installez par exemple un logiciel qui vous permette comme Slack qui offre la possibilité à chacun de se connecter et d’échanger à tout heure de la journée et pendant les horaires notamment de travail. Vous maintenez un lien ainsi permanent avec vos collaborateurs. N’hésitez pas à créer une ambiance décontractée lors des échanges et à lancer des thèmes qui ne relèvent pas que du travail. Vous pouvez par exemple lancer des sujets comme « ce qui m’est arrivé depuis que je suis en télétravail ».

Évitez les non-dits

Ce n’est pas parce que vous travaillez à distance que vous ne rencontrerez pas des difficultés que vous pourriez rencontrer sur le lieu de travail. De la même manière, vous devez être particulièrement attentif à ce que tout se passe bien entre vos différents collaborateurs et énoncer que la transparence est d’autant plus nécessaire que le travail se fait à distance et que vous ne pouvez pas tout percevoir. Il est impératif que cette règle soit énoncée dès le plus tôt possible et d’en expliquer les raisons.

Un petit jeu d’équipe virtuelle

Si vous souhaitez créer une ambiance d’équipe, rien ne vous empêche également d’organiser de temps en temps des concours sur des jeux virtuels à plusieurs qui vous permettront de contribuer à l’ambiance de groupe même à distance. A la manière des jeux virtuels où chacun contribue à la réussite du groupe, il existe des jeux possédant le même type de fonction. N’hésitez pas à annoncer les différentes parties par exemple et à inciter vos collaborateurs à vous y rendre pour se détendre. L’utilisation de casque peut être utile notamment dans les jeux collaboratifs.

10 figures emblématiques de l’entrepreneuriat féminin français

Les femmes s’imposent de plus en plus dans ces fonctions réservées jusque-là aux hommes. En France, 91% des femmes aspirant à l‘entrepreneuriat considèrent les entrepreneures comme des femmes inspirantes. Le premier baromètre sur l’entrepreneuriat féminin, dévoilé par Veuve Clicquot, met en exergue les barrières qui empêchent les femmes de se lancer dans l’aventure.

Les constructions sociales freinent leurs ambitions mais aussi les craintes psychologiques autour des risques encourus dans l’entrepreneuriat : 53% des Françaises considèrent que les risques pris pour entreprendre ne valent pas les avantages qu’apporte la réussite (contre 48% des hommes).  

En France, 32 % des femmes sont gérantes d’entreprise. Pour elles, entreprendre, rime avec le goût du risque, épanouissement et la volonté de devenir indépendante. 

L’entrepreneuriat devient un parcours de plus en plus prisé par la gente féminine, même si les hommes dominent encore ce secteur. Difficile de sortir du lot avec la concurrence que connaît aujourd’hui le monde entrepreneurial.
Pourtant, certaines femmes sont parvenues à imposer leur leadership et à devenir une réelle référence dans l’entrepreneuriat féminin. Voici les 10 dirigeantes françaises les plus connues.

1. Céline Lazorthes

Dirigeante du groupe Leetchi, Céline Lazorthes incarne la référence pour les femmes qui souhaitent créer leur entreprise. Fondé en 2009, Leetchi.com domine aujourd’hui, le monde de la cagnotte numérique avec un chiffre d’affaires de 5,5 millions d’euros. Le site internet est disponible dans 150 pays, ce qui fait de Céline Lazorthes une pionnière du paiement en ligne.

2. Anne-Laure Constanza

Qui ne connaît pas Envie de Fraises ? Cette entreprise a été créée par Anne-Laure Constanza en 2006. Adepte du web, la femme d’affaires figure sur la liste des meilleures entrepreneures françaises. Enviedefraises.fr est un site de vente de vêtements de grossesse. En 2008, elle réalise 500 000 euros de chiffre d’affaires.

3. Stéphanie Pélaprat

C’est à l’initiative de Stéphanie Pélaprat que le service de réservation de tables en ligne Restopolitan doit son succès. La boîte dispose de 40 salariés et compte aujourd’hui quatre millions d’euros de chiffre d’affaires. L’entreprise travaille avec 1 200 restaurants et plus de 200 000 abonnés dans l’hexagone, au Luxembourg et en Espagne. 

4. Pauline Laigneau

Connue en tant que joaillière de la toile, Pauline Laigneau se positionne en tête d’affiche en ce qui concerne l’entrepreneuriat féminin en France. Elle est la fondatrice de Gemmyo qui a vu le jour en 2011. La joaillerie en ligne s’impose actuellement sur le marché européen et dispose de 15 salariés qui conçoivent une collection de 15 000 bijoux. En termes de chiffre d’affaires, Pauline Laigneau compte trois millions d’euros.

5. Tatiana Jama et Lara Rouyres

Selectionnist a vu le jour en 2013, grâce au duo Tatiana Jama et Laura Rouyres. L’entreprise a réuni deux millions d’euros pour démarrer sereinement. Les deux femmes dirigent à l’heure actuelle, une dizaine de salariés et se préparent à développer leur marché l’international. Environ 50 000 produits liés à la mode, la beauté, la décoration, les enfants et la culture sont disponibles sur le site.

6. Meryl Job

Ancienne salariée de chez Chanel, Meryl Job est devenue la co-fondatrice de Videdressing.com, une plateforme communautaire où les passionnés de mode peuvent vendre et acheter des produits. La boîte a été lancée en 2009 avec un chiffre d’affaires de trente-cinq millions d’euros et ouvre grand ses portes à l’international. Videdressing.com a su faire face à la concurrence, grâce aux compétences de Meryl Job qui incarne parfaitement l’image de la réussite professionnelle.

7. Arbia Smiti

Entrepreneure hors pair, Arbia Smiti est la maîtresse de Carnet de Mode. La femme d’affaires est considérée aujourd’hui comme une référence internationale en termes de création dans le domaine de la mode. Elle gère plus de 1 000 créateurs et son entreprise s’apprête à lever trois millions d’euros de fonds aux États-Unis. Carnet de Mode cartonne dans l’hexagone, en Chine et dans d’autres pays. Arbia Smiti est aujourd’hui Entrepreneur in Residence chez Expon Capital et s’apprête à relancer une nouvelle startup.

8. Fany Péchiodat

Fondé en 2008 par Fany Péchiodat, My Little Paris est un site qui référence les bons plans dédiés aux femmes. L’entreprise compte en ce moment, plus de 800 000 abonnés et travaille au service des Britanniques, des Japonaises et bien entendu des Françaises. Après le  succès de My Little Paris, Fany Péchiodat continue l’aventure entrepreneuriale avec Seasonly. Elle mise sur un modèle disruptif de vente directe depuis son site internet, avec une communication autour de « vraies femmes » sur Instagram.

9. Marie- Laure Couderc

Gérante de la société C2L depuis les années 2000, cette entrepreneure française a su s’imposer dans l’industrie cinématographique. En avril 2015, elle a même reçu le trophée du  » Meilleur Entrepreneur Féminin » de l’année lors de l’événement Business Excellence Awards qui récompense les meilleurs entrepreneurs de petites et moyennes entreprises du monde entier.

Gérante de la société C2L, Marie- Laure Couderc a su s’imposer dans l’industrie cinématographique, dans ce milieu où la place des femmes dirigeantes se compte sur les doigts de la main.

10. Catherine Barba

Entrepreneure et experte en commerce électronique, Catherine Barba était la directrice générale de la société iFrance en 1999. Elle a fondé sa propre entreprise Cashstore en 2004. Catherine Barba présidait également le cabinet de conseil Malinéa qu’elle a vendu en 2011. Elle dirige aujourd’hui le Lab e-commerce qu’elle a fondé en 2010.

Distinguée Femme en Or en 2011, Alumni of the Year ESCP Europe en 2012, Femme d’Influence économique en France en 2014, ou encore chevalier de l’Ordre National du Mérite et de la Légion d’Honneur, Catherine Barba aura cumulé, ces dernières années, les récompenses. Après son rachat par la société Vente Privée, elle s’associe à ses fondateurs dans la Digital Commerce Factory. Puis elle se lance dans son nouveau projet, le Catherine Barba Group, où elle accompagne les entreprises dans leur transition digitale. En 2015, elle fonde encore une entreprise, PepsLab, un retail innovation center aux États Unis. Business Angel, elle devient également investisseuse dans des start-up innovantes comme Leetchi ou encore French Web. Enfin, en 2017, Catherine Barba entre au conseil d’administration de Renault. Un parcours extrêmement riche…

Quelques enseignements essentiels du Coronavirus !

Si l’on perçoit le coronavirus comme une épreuve pour bien des raisons, il représente une bonne opportunité de tout remettre à plat. La diminution de l’activité humaine a un fort impact sur l’environnement en seulement quelques jours. De plus, la mise en place de nombreuses solutions pour pallier le confinement nous montre bien que nous pourrions agir différemment. Si toutes les solutions ne peuvent pas être mises en place et que l’arrêt complet n’est sur le temps pas possible, voici quelques enseignements essentiels du Coronavirus que l’on peut tirer de cette épidémie.

La preuve que l’action est possible

Dauphin sur les berges, eau clair, diminution drastique de la pollution d’abord en Chine et partout dans le monde, … Il n’y a qu’à regarder comment la nature se comporte depuis l’arrivée du virus dans le monde pour voir que le changement de comportement humain a un impact immédiat sur notre environnement. Il n’aura fallu que quelques jours pour que la nature reprenne ses droits et que les solidarités se mettent en place. Si le retour à la normale demeure aujourd’hui désiré par la plupart des gens, il s’agit pourtant de la meilleure occasion de provoquer un changement de fond. En effet, c’est dans les épreuves que l’on apprend le plus souvent. 

La solidarité avant tout

Comme on le constate souvent dans les périodes de crise et même dans les sociétés qu’on dit pourtant individualistes, une solidarité se met en place dans la difficulté. La plupart de nos comportements changent. Les autres n’ont pas été oubliés comme les sans-abris qui ont, pour une fois, vu les hôtels réquisitionnés par l’Etat, preuve que l’action est possible. Les applaudissements pour le corps hospitaliers tous les soirs à 20H sont dans la même mouvance et le fait qu’une immense majorité des Français acceptent de se prêter réellement au jeu du confinement confirme cette tendance. 

Une société interreliée

Cette épreuve nous montre surtout à quel point nous vivons dans une société interreliée. Tous les salariés qui ne peuvent faire du télétravail doivent se rendre sur leur poste de travail. Personne ne sait donc en réalité qui contribue à la bonne démarche de la société. Si quelques professions ont été identifiées comme les conducteurs de camions qui acheminent les denrées, les caissières, les boulangers, les tabacs, … il est clair qu’on ne sait plus qui fait tourner l’économie et qu’en réalité on ne sait que peu de choses sur les interactions à chaque niveau. On saluera d’ailleurs tous ceux qui ont continué alors qu’ils auraient pu se mettre en chômage partiel en prenant des risques pour leur santé et celle de leur proche. Il faut donc prendre en compte l’ensemble de la chaine et non seulement quelques parties prenantes. 

Une nouvelle manière de travailler

Cela aurait pu être une évidence mais il existe d’autres manières de travailler. Le télétravail représente un bon exemple et l’avenir pour la plupart des sociétés et les déplacements de tous les salariés représentent un coût exubérant pour la planète, surtout quand on s’aperçoit qu’peut parfaitement faire autrement. Si l’esprit d’équipe ou encore la motivation incite bon nombre de dirigeants à inciter les salariés à venir au travail, il faut constater que la venue n’est pas forcément nécessaire et que nous pouvons adapter nos comportements aux nécessités.

Certaines sociétés arrivent ainsi à fonctionner tout aussi efficacement aujourd’hui alors que d’autres prennent consciences que cela est possible. Si les habitudes ne sont pas encore rodées partout et qu’il faudra certainement du temps pour les optimiser, cela demeure tout à fait possible. L’expérience devrait inciter plus d’un entrepreneur à entrer dans cette voie à l’avenir. Finalement il est de la responsabilité de chaque entrepreneur et chaque entreprise d’agir et au-delà, chacun doit se responsabiliser pour avoir un résultat rapide et efficace. 

L’ignorance et l’égoïsme comme ennemi

Finalement on peut constater que c’est avant tout l’ignorance et l’incompréhension des conséquences de nos propres actes qui conduit souvent à de mauvais comportements. Il suffit de voir que les brebis actuellement égarées n’ont pas réellement conscience de nuire dans la plupart des interviews pour comprendre qu’il n’y a pas de mauvaise intention, tout au plus de l’égoïsme. Elles agissent finalement sans avoir vraiment pensé aux conséquences de leurs actes qui sont pourtant dévastateurs et vont commencer par entraîner une probable prolongation de deux semaines de confinement voire plus.  

Si parfois quelques théories complotistes peuvent voir le jour et entraîner une résistance initiale, elles ne semblent pas vraiment faire le poids sur le temps quand la vérité apparait comme nous le voyons actuellement en Italie. Cela rappelle l’importance d’une information correcte avant tout afin que chacun puisse prendre conscience de ses actes. 

L’exemplarité mis en avant

Autre enseignement de cette épidémie, l’exemplarité des dirigeants entraîne tout une série de conséquences sur les organisations et la rébellion. Il suffit de voir les conséquences d’avoir gardé le premier tour des municipales et le lendemain de dire aux gens qu’ils sont confinés pour comprendre que ce que l’on demande aux autres, on doit l’exiger de soi-même, même quand c’est contre son intérêt. Evidemment, le gouvernement aurait pris le risque de se voir taxé d’un processus anti-démocratique mais les conséquences de ne pas prendre une décision parfois difficile peuvent être lourdes.

Résultat : beaucoup de comportements ont perduré. En fait, on ne peut exiger d’accepter quelque chose dans un cas et pas dans un autre alors qu’ils sont quasiment identiques. La clarté des consignes est également apparue comme une zone de travail. Les nombreuses questions sur les cas personnalisés montrent bien que même ceux qui souhaitent parfois bien agir, ne savent pas comment le faire. 

Repenser local et rapide un enseignement

La difficulté à s’approvisionner nous rappelle oh combien il est important de repenser nos circuits de distribution afin de les rendre les plus courts possibles et pouvoir agir en cas de nouvelles pandémie ou tout simplement pour éviter que la planète ne souffre. La capacité à pouvoir gérer rapidement les situations est désormais essentielle et le surcoût a parfois une raison d’être. 

Il faut également parfois prendre des risques ou savoir anticiper pour que les conséquences d’un mal soit moindre comme nous le montre l’exemple des masques dont on manque cruellement même dans des métiers exposés (comme les caissières) pour comprendre que la réaction doit être rapide. 

L’enseignement le plus fondamental de cette histoire est que nous vivons désormais dans un monde sans frontières. Au-delà même de nos entreprises françaises, un petit pangolin (à confirmer) à l’autre bout du monde peut rapidement mettre à mal l’ensemble de notre économie mondiale.

Comment passer à autre chose après une mauvaise nouvelle ?

Certaines mauvaises nouvelles qui ne représentent pourtant qu’une faible part des informations qui nous minent le moral peuvent rapidement nous conduire dans un état d’inaction. Confronté à celles-ci nous avons tendance à les laisser envahir notre esprit, ce qui peut nous ralentir grandement. Pour éviter de vous enfermer dans une spirale après une mauvaise nouvelle qui vous conduirait à ne faire qu’une chose (perdre du temps), voici quelques astuces.

Commencer par relativiser.

Lorsque l’on reçoit une mauvaise nouvelle, le premier réflexe demeure souvent l’inquiétude, la panique ou encore la tristesse. Le confinement arrivé récemment représente un exemple de nouvelles qui peut perturber plus d’un chef d’entreprise. Il faut alors prendre du recul pour éviter l’effet de panique qui peut alors s’emparer de nous. Il s’agit d’abord d’accepter ses émotions qui vous submergent et de comprendre qu’il s’agit d’abord d’un mécanisme de défense psychique et qu’il est tout à fait normal de ressentir ce que vous ressentez.

Vous pouvez même ressentir de la culpabilité et ressasser ce que vous auriez pu faire. Pourtant, c’est le pire moment pour y penser car vous êtes émotionnellement encore trop touché par ce qui vient d’arriver. Si vous avez des pensées négatives qui arrivent, il va vous falloir les court-circuiter et arrêter d’y penser. Plus facile à dire qu’à faire mais pour cela, il vous suffit simplement d’accepter la situation comme un état de fait. Vous êtes-là et c’est tout ! 

Vous lancer dans l’action

Le plus grand danger réside dans le fait de tomber dans l’inaction et d’arrêter de faire ce que vous faisiez tous les jours et qui vous faisait du bien. Vous devez perturber le moins possible votre emploi du temps habituel pour aller de l’avant. Si les conséquences demandent des actions immédiates, mieux vous concentrer sur elles que sur l’ensemble des conséquences qui vont arriver. Si vous sentez la panique vous envahir, rien de plus simple, il suffit de vous lancer dans une autre tâche qui n’a rien à voir.

Après quelques minutes, votre cerveau devrait retrouver son calme et sa concentration.  Vous pourrez ainsi éviter de tomber dans le pire des travers, celui de ressasser sans cesse ce qui ne va pas au profit de tout ce qui va bien. Une fois celle-ci exécutée, votre cerveau va naturellement revenir au calme et vous pourrez alors penser de manière efficace aux solutions qui existent à votre problème. Si cela peut attendre, n’hésitez pas à finaliser l’ensemble de vos objectifs de la journée. 

Une fois l’ensemble de vos objectifs atteints

Si vous avez opté pour finir vos autres objectifs d’abord, vous allez rapidement ressentir de la satisfaction. Déjà parce que vous avez réussi à exécuter l’ensemble des autres éléments mais également car vous avez réussi à ne pas accuser le coup et à vous montrer plus fort que la mauvaise nouvelle. D’autre part, vous évitez l’accumulation de conséquences qu’aurait entraîné une inaction. Parfois, digérer une mauvaise nouvelle prend du temps surtout quand vous ne pouvez rien modifier à l’état de fait, n’hésitez pas donc à prendre conscience que vos émotions sont normales.  

Le calme revenu, vous pouvez désormais vous mettre dans une optique de résolutions de problème et donc commencer à rechercher solutions. Il vous faut trouver dans la mesure du possible les alternatives possibles ainsi que les solutions palliatives qui pourraient soit restreindre l’impact de la mauvaise nouvelle, soit l’endiguer. Si vous ne pouvez absolument rien y faire, alors aurez fait tout ce que vous avez pu et au moins vous aurez déjà avancé sur vos autres projets. 

Essayez d’y voir une opportunité.

Quasiment tous les problèmes que vous allez rencontrer vont vous permettre d’en tirer des apprentissages qui pourront vous être utiles ainsi que des mesures correctives ou qui vous permettront que la situation ne se reproduise plus à l’avenir. Les mauvaises nouvelles représentent souvent des sources d’amélioration.

Si par exemple, vous n’aviez pas prévu que tous vos salariés puissent se retrouver en chômage partiel d’un coup, c’est peut-être le signe que votre organisation ne s’y était pas préparée. Vous pourriez ainsi mettre en place des mesures ou des activités qui auraient pu permettre de faire faire un pivot à vos équipes si la situation se reproduisait. Il ne s’agit pas de vous en vouloir car vous ne pouvez pas tout anticiper mais d’apprendre de ses « erreurs ». Il se pourrait même que vous profitiez de celles-ci pour permettre à votre entreprise de devenir performante à l’avenir et de résister à des chocs beaucoup plus importants.

En résumé, l’important quand on apprend une mauvaise nouvelle est d’accepter les émotions qui vous submergent : elles sont normales. Ensuite, il faut éviter que votre esprit ne se focalise sur l’emprose de la négativité, éventuellement en entamant une autre tâche si vous n’arrivez pas directement à vous mettre en mode résolution de problèmes immédiats. Dans tous les cas, vous devez garder votre rythme et éviter de casser vos bonnes habitudes au maximum afin d’éviter au maximum de nouvelles conséquences qui pourraient vous mettre dans une spirale négative. Enfin, il faut trouver des solutions dans la mesure du possible et tirer de leçons de ce qui vous vient d’arriver. 

La publicité synchronisée, une tendance ?

La publicité synchronisée est un moyen qui aide les annonceurs dans leurs campagnes publicitaires. Ce nouveau type de procédé publicitaire est devenu un standard du marketing. Aujourd’hui l’internaute navigue d’un média à un autre. Dans cette période où son intérêt pour la pandémie l’oblige à se connecter pour avoir des nouvelles de dernière heure, il a tendance à regarder la télévision, chercher les dernières actualités sur Google actualités ou bien sur des sites de médias qui se sont imposés comme maître de l’information. Les réseaux sociaux participent pleinement à cette information et donc la publicité s’y insère naturellement. Voici tout ce qu’il y a à savoir sur cette nouvelle tendance qui va dominer le marché.

Quelles sont les principales cibles de la publicité synchronisée ? 

Avec l’évolution de la technologie, on peut regarder ce que l’on veut, où que l’on est, sur nos gadgets électroniques. Il est désormais possible de visionner de la publicité à tout moment que ce soit sur le web, sur la télévision ou sur les supports mobiles.

La synchronisation et le second-écran constituent des tendances qui promettent de s’accroître en cette année. Actuellement, de nombreuses personnes utilisent la majeure partie de leur temps libre à regarder leur télévision ou encore leurs appareils électroniques tels que les tablettes et les Smartphones. Et les marques peuvent utiliser la publicité en temps réel pour toucher plus directement leur consommateur.

Dans quel but utiliser la publicité synchronisée ? 

Les gens aiment les choses nouvelles, ce qui rend facile l’intégration de la synchronisation auprès du public. En diffusant en permanence une publicité synchronisée, une marque peut susciter l’intérêt du consommateur en direct.

Les spots TV renforcent beaucoup la notoriété d’une marque ou d’un produit, c’est pourquoi il est important de leur donner de la valeur. Hormis son efficacité auprès des médias et des consommateurs, les publicités synchronisées permettent également d’effectuer du story-telling. Permettant de consolider une publicité télévisée, la synchronisation sur le second-écran est un bon moyen pour faire passer un message commercial. 

Quels sont les atouts de la publicité synchronisée ? 

La synchronisation second-écran offre l’opportunité d’accoster encore plus les consommateurs, directement chez eux, dans leur canapé. Il suffit juste de trouver un message pertinent et adapté à cette nouvelle cible et à ce nouveau comportement de consommation. Depuis pas mal de temps, ce type de procédé publicitaire est utilisé par plusieurs entreprises de grande envergure, qui l’utilisent pour véhiculer un message sur les services plutôt que sur les produits, et ainsi favoriser la mise en place d’un lien de confiance avec les consommateurs.

La synchronisation permet-elle de devancer ses concurrents ?

Pour se démarquer des entreprises concurrentes, utiliser la publicité synchronisée n’est pas une mauvaise idée. La synchronisation vidéo est par exemple un concept qui marche, et cela semble la meilleure façon de détourner les annonces concurrentes. Vous pouvez par exemple diffuser un spot publicitaire au même moment que la diffusion d’une publicité concurrente sur un autre support (TV, par exemple), en proposant un message décalé, ce qui impactera positivement votre consommateur. 

Tout comme les entreprises, les chaînes de télévision se battent pour avoir plus d’audience auprès de leur public. Chaque jour, les chaînes de télévision essayent de trouver des idées neuves afin d’attirer les téléspectateurs. Ainsi, à titre d’exemple, depuis son apparition sur les écrans du groupe M6, la synchronisation des écrans publicitaires occupe une place très importante dans les annonces et ce phénomène n’est pas près de diminuer durant cette année. 

Très pratique, la synchronisation second-écran permet au public de regarder deux choses ou chaînes en même temps. Et à l’entreprise de diffuser un message ciblé, original et en temps réel, pour un impact commercial plus fort et sans aucun doute plus efficace !

Les salariés qui doivent aller travailler

Dans le méandre des incitations gouvernementales, on a parfois du mal à savoir si on doit aller au travail ou non. Avec d’un côté le « restez chez vous » et de l’autre le « allez travailler s’il vous plait », Dynamique-mag décrypte pour vous les cas où vous ne devez pas vous rendre sur votre lieu de travail et ceux où il est nécessaire que vous y alliez. Zoom sur les différents cas. 

Les cas où vous devez absolument rester chez vous.

Ils sont simples et ont fait l’objet d’une première énumération. Il s’agit des lieux qui accueillent du public mais « ne sont pas indispensables à la vie du pays », ceci jusqu’au 15 avril. Il s’agit notamment de huit catégories d’établissements : 

  • « Salles d’auditions, de conférences, de réunions, de spectacles ou à usages multiples 
  • Centres commerciaux 
  • Restaurants et débits de boissons (autrement dit les bars et discothèques). 
  • Salles de danse et salles de jeux 
  • Bibliothèques, centres de documentation 
  • Salles d’expositions 
  • Etablissements sportifs couverts 
  • Musées »

Si votre entreprise vous a également mis en chômage partiel, Muriel Pénicaud a précisé sur LCI qu’ « il est totalement interdit de travailler ». On le comprend bien vis-à-vis des risques de fraudes massives. 

Si les établissements cités plus doivent fermer et que tous semblent déjà avoir bien appliqué le décret, rappelons qu’une exception existe. 

Dans le cas où vous avez un bar ou restaurant qui ne font que de la vente à emporter. Vous êtes autorisé à ouvrir. Il s’agit donc de pouvoir notamment fournir de la nourriture tout comme le ferait n’importe quel commerçant qui ne ferait que de la vente à emporter.

Les exceptions de base : tout ce qui touche à la première nécessité

Pour comprendre les établissements qui peuvent rester ouverts, il suffit de réfléchir une minute et de vous demander ce qui pourrait créer l’anarchie si cela ne l’était pas, il s’agit bien évidement : 

  • Des magasins alimentaires (et on le comprend étant donné les différentes consignes à ne pas se ruer dans les commerces pour les dévaliser) 
  • Les banques (il faut bien pouvoir avoir accès à son argent pour faire entre autres ses courses)
  • Les bureaux de tabac (pour éviter l’anarchie)
  • Les bureaux de poste (pour que les colis puissent arriver)
  • Les stations-essence resteront ouverts (on voit mal comment la nourriture pourrait être acheminé ou les médicaments si aucun camion ne pouvait circuler)
  • Les services publics (sauf les écoles qui ont été rapidement fermées ainsi que les tribunaux sauf pour les audiences essentielles)

Bien entendu, tout ce qui touche à la santé reste ouvert comme les hôpitaux, les médecins généralistes et médecins spécialistes, les chirurgiens-dentistes, les infirmiers, les masseurs kinésithérapeutes, les sages-femmes et les pharmaciens. 

Les livraisons qui entrent souvent dans le cadre de la première nécessite ou également peuvent livrer des produits indispensables à la santé n’ont pas l’obligation de fermer.

Les entreprises qui doivent empêcher les salariés de venir : là où le télétravail est possible. 

Tout d’abord toutes celles qui peuvent assurer leur travail en télétravail doivent le faire ou y sont fortement invitées. Elles ne peuvent d’ailleurs vous refuser le télétravail s’il est possible.  Muriel Pénicaud, précisait même qu’en l’espèce il s’agit actuellement d’un « droit automatique ». A défaut, l’employeur se met en danger car il doit assurer la sécurité et la santé des salariés. Il engage sa responsabilité dans le cas contraire. 

Dans le cas où le travail ne s’effectue pas en télétravail

Des subtilités ?

Déjà dans le cas personnel où vous habitez avec une personne à risque ou que vous l’êtes-vous-même, vous avez tout à fait la possibilité de refuser de venir travailler (c’est d’ailleurs même recommandé). Le personnel doit alors être mis au chômage partiel de préférence même s’ils doivent justifier des raisons pour lesquels ils refusent de venir sur le lieu de travail. 

Ensuite, l’employeur est tenu d’assurer la santé de ses salariés. La grande difficulté c’est que la plupart d’entre eux ne peuvent pas fournir de gels hydroalcooliques ou des masques. Si on pourrait théoriquement se dire que votre responsabilité peut être engagée en cas de non fourniture, il faut bien remarquer que le droit impose de rattacher le départ de la maladie à un événement survenu au temps et au lieu de travail. Dans la pratique cela est donc théoriquement presque impossible à prouver dans le cas du Coronavirus.

Ne prenez pas de risque

Cependant, vous devez faire en sorte de ne pas leur faire prendre de risque. Multiplier les réunions en salles confinées ou encore ne pas demander d’annuler tous les rendez-vous non indispensables peut engager ainsi votre responsabilité. A noter que le dirigeant doit tout faire pour y parvenir ! Refuser ainsi d’acheter des gels hydroalcooliques ou des masques alors qu’ils seraient disponibles pourraient être ainsi considérés comme non respectueux de la loi (pour l’instant la pénurie de masques rend la situation difficile). A défaut, de respect volontaire par l’employeur, il est bien sûr possible d’exercer son droit de retrait car n’oublions pas que celui-ci ne réclame pas l’existence d’un réel danger. 

La situation reste donc à évaluer au cas par cas car il n’y a aucune obligation de fournir les éléments précités. Mais on comprend bien qu’il soit nécessaire dans certains cas de ne pas arrêter l’activité comme par exemple une entreprise qui fournirait des cartons pour envoyer des produits pharmaceutiques dans les hôpitaux ou les supermarchés. La difficulté reste de déterminer les cas où l’activité doit continuer comme par exemple les forces de police qui ne semblent pas disposer de masques (une certaine forme d’aberration) ou les caissières qui devraient pouvoir profiter des stocks de masques de l’état également… Difficulté d’autant plus grande quand on sait que quasiment toute l’économie est interreliée.

Effectuer les études de marché en ligne : quels sont les avantages ?

Le nombre de personnes connectées et qui s’avère avoir du temps libre dans cette période de confinement, rend les études de marché en ligne pertinentes. Toutes les entreprises ont besoin d’effectuer une étude de marché, avant le lancement d’une nouvelle activité ou pour l’amélioration d’un produit déjà existant ou tout simplement pour avoir le retour des clients. Cela leur permet de mieux cerner les besoins de ses cibles. Et dans cette période de bouleversement vous pourriez en tirer des enseignements significatifs. Apparues depuis un certain temps, les études de marché en ligne sont très promues par beaucoup de sociétés. Ce sont les Petites et Moyennes Entreprises (PME) qui en tirent le maximum de profit.

Une étude simple et peu coûteuse

Les PME choisissent les études de marché en ligne, car elles en tirent beaucoup d’avantages. Premièrement, une étude de marché en ligne permet un coût plus bas par rapport à une étude de marché classique. Cela s’explique par le coût d’envoi des questionnaires et le coût du recueil de l’information très faibles. Vous pourriez obtenir les données dans un délai très court. Votre étude n’est pas limitée dans l’espace non plus puisque internet couvre tous les pays. 

Des cibles plus précises

Avec l’aide des e-mailing et des bases de données, l’entreprise peut avoir des cibles plus précises. L’avantage des mails et des réseaux sociaux reste que les cibles pourront répondre aux questionnaires pendant leur temps libre et en ce moment pour la plupart des consommateurs le temps libre s’est imposé en acteur majeur dans nos vies. Aussi, en effectuant l’étude de marché en ligne, vous avez plus de chance d’avoir des réponses franches et directes, car derrière l’écran, le consommateur se libère plus que dans un questionnaire en face à face. 

Effectuer soi-même l’enquête

Selon le budget de l’entreprise, l’entrepreneur peut choisir les études de marché personnalisées effectuées par des personnes extérieures à l’entreprise, ou une étude réalisée par l’entreprise elle-même. La première option est efficace pour les personnes qui détiennent le budget approprié pour cela, car l’étude de marché réalisé par les cabinets d’étude coûte assez cher. Néanmoins, vous avez le choix entre plusieurs cabinets d’étude en ligne. Comparez les prix avant de choisir. Mais si aucun ne vous convient, vous pouvez réaliser l’étude vous-même.

Il faut cependant avoir un minimum de compétences dans la rédaction des questionnaires. Soyez très clair pendant la rédaction des questions, car il n’existe pas d’assistance individuelle qui pourra expliquer une question floue. L’anonymat peut également être un piège, car vous devez déterminer avec précision les catégories des personnes interrogées pendant les études du marché. Il faut, de ce fait, laisser quelques petites questions sur la catégorie sociale pour faciliter l’étude. 

Les logiciels d’études de marché en ligne

Aujourd’hui, il existe des logiciels performants et des sites qui vous permettent de rédiger des questions judicieuses. Vous pourriez également vous faire aider par des logiciels en ligne pour réaliser votre étude de marché. Leur utilisation est généralement gratuite. Pour commencer, le logiciel vous aidera dans la rédaction des questionnaires, il vous donnera également des conseils sur le panel de consommateurs qu’il faut suivre. Les logiciels vous aident également pendant le lancement de l’étude en ligne. Et pour terminer, lorsque vous avez obtenu les résultats, ces mêmes logiciels vous aideront dans la gestion des bases de données ou des tableaux de bord. 

Et si vous reconvertissiez les masques de nuit des avions ?

A l’heure où les masques ne sont plus disponibles, de nombreuses personnes reconvertissent certains objets de la vie courante pour en faire des masques. Certaines idées farfelues peuvent faire sourire comme l’utilisation de grandes boites de Tupperware et ou encore le bonnet de soutien-gorge (si si on vous promet). Cependant certaines idées peuvent vous séduire comme celle que nous allons vous présenter. La créativité est bien présente même si parfois des solutions apparaissent comme plus simples.

La pénurie étant bien présente, autant se mettre à la recherche d’objets alternatifs qui pourraient vous servir de masque. 

Les idées sont partout dans l’univers du voyage

Dynamique dans de nombreux articles et interviews a mis en exergue depuis 10 ans le puits d’idées qui se trouvent dans les voyages et en voilà donc une autre. Si vous avez pris plus d’une fois l’avion et chaque fois la compagnie aérienne telle qu’Air France, soyons chauvins, on vous a peut-être fourni des masques pour dormir et accompagner vos voyages en toute sérénité. Et peu avant l’arrivée du coronavirus m’étant rendu à Las Vegas, nous avons eu le droit à nos masques. Tout cela pour dire que lorsqu’on voyage, tout ce que l’on rencontre ou voit et qui ne font pas partie de notre vie quotidienne peuvent être la source d’inspiration pour un business ou une bonne action. Les entrepreneurs qui ont trouvé leur concept pendant leurs voyages sont légions et il suffit de voir des entreprises comme Wonderbox pour comprendre que succès peut-être au rendez-vous.

Une idée de masque alternative ?

Loin de notre idée d’en faire un business de masques dans ce temps de pandémie mais plutôt de vous suggérer d’en trouver, là où ils ne sont pas afin que vous puissiez vous protéger ou protéger les autres et empêcher la diffusion galopante de ce virus… Il vous suffit de l’utiliser devant votre bouche et ils ont tous des élastiques et donc rien à faire !!! Si la protection n’est pas optimale, elle vous assure le minimum et vous pouvez faire vos courses avec.

Si vous devez vous rendre sur votre lieu de travail ou bien faire votre jogging et bien vous pouvez les utiliser pour vous déplacer et ainsi protéger les autres et bien sûr vous-même (ou du moins assurer le minimum de protection). Vous pouvez les laver soigneusement et donc vous en resservir ou bien introduire un kleenex que vous jetterez par la suite. Cela sera toujours mieux que rien comme le dirait l’expression.

Pour lutter contre la pandémie

Pour lutter contre la pandémie,le conseil est de respecter le confinement en premier et d’adopter ainsi les 5 gestes barrières Pour freiner le coronavirus comme rester chez vous, vous laver les mains régulièrement (toutes les heures), tousser dans votre coude, éviter de vous toucher le visage ou encore essayer de garder une distance de plus d’un mètre avec les gens que vous rencontrez. Ceci, surtout si vous êtes amené à sortir à l’extérieur pour vous rendre sur votre lieu de travail ou encore tout simplement pour faire vos courses. 

Un parallèle à méditer

Cette crise sanitaire met avant tout en exergue plusieurs choses. Déjà, les français regardent massivement ce qui se passe à l’étranger et comme la crise est gérée dans plusieurs pays. On voit bien que la réaction n’est pas uniforme et que chacun opte pour une stratégie différente. Si certains pays ont opté directement pour un confinement strict, d’autres sont plus permissifs alors que certains ne mettent quasiment rien en place. Pareil pour les diagnostics qui ne sont pas effectués d’un pays à un autre. La question qui demeure au centre est l’efficacité. De la même manière scruter les pratiques qui se font à l’étranger (et pas chez nous) peut vous inspirer tant dans vos méthodes de travail, que pour idée de business ou encore pour transposer une manière de faire d’un secteur à un autre. 

N’oubliez pas la culture

Chaque pays possède sa propre culture et un concept qui marche très bien dans un pays peut ne pas marcher dans le nôtre. Il faut prendre en compte les habitudes culturelles. Lors de la première vague de mesure, il a été impossible pour le gouvernement de limiter les contacts humains entre Français, par exemple, en se basant sur de simples recommandations. Les Français restants très tactiles avec des habitudes comme la bise ou de se serrer la main. Il faudra de la même manière adapter votre produit ou service aux us et coutumes d’un pays. 

C’est le moment de préparer les concours d’entrepreneur !

Confiné, vous ne pouvez pas dire que vous n’avez pas le temps ! C’est le moment de préparer les différents concours que ce soit votre oral ou votre écrit par l’intermédiaire du business plan que vous pouvez améliorer. Si les dates de certains concours d’entrepreneur devaient être modifiées dans les semaines à venir, vous serez prêt au moment de leurs diffusion.

Les concours sont reportés, rarement annulés

Que vous soyez gagnant ou perdant, vous gagnez toujours quelque chose à participer à un concours. Il en existe sur toute la France et en Europe. Si vous avez du temps, c’est le moment de les repérer et de voir ceux qui pourraient vous intéresser. Pour cela il faut commencer par vérifier les concours pour lesquels vous êtes éligibles. S’ils devaient être reportés, ils ne seraient pas en général tout bonnement annulé, ce qui vous donnera un temps supplémentaire pour bien les préparer. Ainsi, créer une liste vous permettra d’identifier rapidement ceux qui vous correspondent ou non, les critères d’accessibilité étant différents selon les concours ainsi que les documents à fournir qui devraient peu évoluer. C’est pourquoi, n’hésitez pas à vous inscrire aux newsletters afin de connaître les dates de report. 

Un entraînement profitable

Les concours de création d’entreprise permettent d’abord à l’entrepreneur de tester son discours ainsi que de vérifier la pertinence de la présentation écrite. En effet, réussir la première étape vous donne l’opportunité de vérifier que votre projet ne paraît pas farfelu. En effet, si vous ne faites pas partie de la sélection dès le premier tour c’est soit que vous n’étiez pas éligible, soit que vous n’avez pas bien rempli les documents à fournir, soit et de manière plus probable que votre présentation possède un défaut. Une fois la première étape passée, vous allez devoir généralement présenter un oral devant un jury pour la sélection des lauréats.

Participer à un concours de création représente une excellente opportunité pour peaufiner votre présentation devant des professionnels, experts, Business Angels expérimentés. Celle-ci vous permettra de connaître les points forts ou faibles de votre dossier. N’hésitez pas à noter leurs questions. En effet, elles traduisent souvent une partie insuffisamment complète dans votre présentation voire dans votre dossier.

La participation à un concours permet avant tout de cerner les faiblesses de votre projet et de pouvoir les transformer en forces. Le regard apporté par des professionnels est donc une des raisons de participer. Si l’entraînement en face à face peut s’avérer difficile, rien ne vous empêche de vous entraîner par vidéoconférences avec vos associés, équipes et bien sûr partenaires et experts que vous connaissez. 

Les autres raisons de participer à un concours

Les motivations les plus stimulantes pour les participants sont la dotation financière et la visibilité dans les médias promises aux lauréats. Cette visibilité pourra vous aider à vous faire connaître et éventuellement même à vous trouver des clients. Une coupure de presse qui met à l’honneur votre entreprise ou encore au mieux le fait que vous soyez lauréat ou grand gagnant d’un concours renforce votre crédibilité

Même en cas d’échec, on ne perd jamais son temps en participant à un concours. Comme nous l’avons dit plus tôt, vous peaufinez votre business plan et les dossiers de candidature ne sont en général que des parties de celui-ci. La constitution du dossier vous permet de vous poser en amont les questions pertinentes quant aux aspects commerciaux, marketing et financiers du projet. Votre réflexion sur votre projet devrait également s’approfondir pour vous amener aux bonnes questions. Ce travail sera utile tout au long de la vie de votre entreprise, et tout particulièrement pour les projets qui nécessiteront une levée de fonds.

Les conseils pour optimiser ses chances

  • Sélectionnez uniquement les concours qui vous correspondent et consacrez-y le temps nécessaire. Participer à un concours reste un investissement en temps. Celui-ci ne doit pas se faire au détriment de la recherche de clients.
  • Soyez réaliste sur les chiffres que vous avancez dans votre dossier de candidature : seuls les projets crédibles seront retenus. Le faire valider par un expert-comptable peut être une bonne chose. 
  • Soyez unique ! Être réaliste est une bonne chose mais si votre projet n’apporte aucun plus, il ne pourra convaincre de voter pour lui face à un autre projet qui aurait une vocation plus grande. Il doit se démarquer pour convaincre. 
  • Préparez votre oral. Un support sous forme de diaporama est indispensable pour apporter de la valeur à votre présentation. Les membres du jury comprendront plus facilement vos explications si elles s’appuient sur des visuels ou des graphiques. N’hésitez pas à faire appel à vos proches non experts. Ceux-ci devraient pouvoir comprendre votre projet à la première présentation et en voir l’utilité.
  • Osez : C’est la première qualité d’un entrepreneur. En cas de doute, le fameux slogan de la loterie nationale s’applique parfaitement au cas des concours d’entreprise : « 100 % des gagnants ont tenté leur chance ».