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Pourquoi commencer maintenant sa démarche entrepreneuriale est une bonne idée ?

Actuellement, le nombre de créations d’entreprises d’entreprise est en chute libre. Pourtant, comme toutes les périodes de crise, il s’agit d’un véritable moment pour commencer sa démarche entrepreneuriale. Les raisons sont nombreuses pour vouloir s’y consacrer dans cette période un peu particulière malgré toute la peur et l’incertitude qu’elle provoque. 

Les géants sont nés dans les périodes de crise

La plupart des leaders actuels comme Google, Facebook et même une bonne majorité des sites sur lesquels vous allez aujourd’hui sont soit nés avec la crise de 2000, soit avec celle de 2008. Tout simplement car crise signifie aussi remise en cause des anciens usages et donc des portes ouvertes pour aller rencontrer les entreprises ou les particuliers qui cherchent un renouveau dans leur manière de consommer et qui s’adaptent aux évolutions pour ne pas rater le train qui est en route. Vous avez ainsi l’opportunité de présenter votre offre à une période où tout le monde fait finalement preuve d’ouverture. Les anciens systèmes . C’est donc pour vous l’occasion de frayer votre place et d’obtenir des rendez-vous alors qu’en période normale, cela pourrait s’avérer plus compliqué. Les usages changent et les entreprises veulent rester à la page. 

Car beaucoup d’entreprises vont mourir

Il n’y a pas photo, cette période va être dévastatrice pour les entreprises notamment celles qui n’ont pas les reins solides. Or, Il ne s’agit pas d’une baisse de la demande. Celle-ci va entraîner cette chute mais bien le fait que le passif accumulé pendant la période de crise ne pourra tout simplement pas être géré par les entreprises. Il n’y a qu’à imaginer les loyers qui tournent pour se dire que de nombreuses entreprises vont chuter. Vous me direz :  oui mais l’Etat a dit que… Sauf que, comme d’habitude, il limite son aide à une certaine catégorie d’entreprises et qu’il croit que l’ensemble des autres ont accumulé de la trésorerie qui va leur permettre de passer des mois sans le moindre revenu.

Si ce système est fait pour éviter l’abus, il va entraîner la fermeture de nombreuses sociétés qui ne pourront jamais payer leurs loyers, tout comme leur report de charges qui devrait davantage être pensé en termes d’annulation dans la majorité des cas. Il y a fort à penser que 30% des entreprises vont mourir, être fermés ou faire semblant de vivre dans les 6 mois à venir, ce qui devraient laisser de la place pour les nouveaux entrants. 

La communication va se faire moindre 

Toutes les entreprises qui arrivent sur le marché cherchent en général à communiquer pour se faire connaitre. Une situation d’autant plus pertinente quand personne d’autre ne le fait. Les crises restent l’occasion de se faire connaître car la plupart des entreprises restreigne temporairement leur budget. Certaines d’ailleurs s’amusent à conserver leur cash tout court, ce qui a le don de mettre en danger bon nombre d’entreprises et de multiplier les recours auprès du médiateur. Dans tous les cas, vous aurez votre espace de communication et, si vous la faites intelligemment, une bonne occasion de vous démarquer. Il n’y a qu’à voir que l’ensemble de l’information s’oriente pour nous déprimer pour comprendre qu’une bonne partie de la population ne va chercher que la petite communication intelligente qui la fera sourire. 

Vous avez le temps de bien vous préparer

La crise est partie pour une durée une bonne partie du temps, ce qui vous laisse amplement le temps de bien vous préparer. Vous n’avez aucune charge (ou presque) et donc vous pouvez adapter votre lancement à la sortie de crise (ou juste avant de préférence). Vous pouvez ainsi bien préparer vos communications, roder votre produit, travailler sur votre concept, préparer une levée de fonds… Bref, vous pouvez totalement rôder votre future entreprise pendant que les autres peinent à survivre. Attention à ne pas trop attendre cependant car les entreprises vont très vite se réadapter à la situation et l’opportunité peut vite disparaître. Il s’agit de trouver le bon timing pour n’être ni trop en avance ni en retard. 

Cela vous laisse du temps jusqu’à la prochaine

Le plus opportun n’est pas de naître pendant une crise mais juste avant une crise. Une fois la crise en cours, le premier avantage c’est que vous apprenez à bien optimiser vos moyens afin d’obtenir le maximum d’efficacité pour chaque investissement. Vous contrôlez parfaitement vos coûts puisque vous êtes encore flexible ce qui représente une bonne pratique immédiate et pour l’avenir. De plus, les crises s’enchaînent rarement et il y a souvent un laps de temps de plusieurs années entre deux crises (2000 – 2008 – 2020) qui vous permettra de bien prendre vos marques et de faire de vous un acteur pérenne avant que la prochaine ne pointe le bout de son nez. Naître en tant de crise représente le meilleur moyen d’optimiser le futur temps entre les deux prochaines.

Ces mauvais réflexes que l’on peut avoir pris en confinement

Le confinement n’est pas une mauvaise période seulement pour l’économie. Elle peut globalement grandement affecter votre comportement et certains réflexes vont devoir changer à votre retour en entreprise. Zoom sur certains mauvais réflexes que vous avez peut-être pris pendant cette période de confinement et qu’il vous faudra peut-être rapidement modifier pour ne pas vous retrouver face à des difficultés.

Le rythme horaire bien évidemment

Si pendant toute la période, vous n’avez pas pris le soin de conserver votre rythme de vie habituel sachez que vous risquez de mettre du temps à vous réadapter à vous lever tôt et à ne pas vous coucher trop tard. Ceci d’autant plus, si vous avez pris l’habitude de décaler vos soirées à très tardivement le soir. Vous avez pu mettre également le sport matinal de côté et il faudra un certain temps à votre organisme pour reprendre ses habitudes.

Recommencez au moins une semaine à l’avance à reprendre votre ancien rythme et faites-le progressivement au besoin. Cependant, il se peut que vous ayez du mal à trouver le sommeil au début et que vous éprouviez des coups de fatigue en plein après-midi et il vous faudra peut-être résister jusqu’au soir pour vous réadapter et vous remettre dans le bain. Attention car ce délai n’est pas immédiat et vous pouvez vous retrouver dans votre lit à ne pas trouver le sommeil. Anticipez !

L’isolement et le besoin d’être déconnecté. 

Pendant la période de confinement, vous en avez peut-être profité pour limiter au maximum vos contacts et vous ne répondiez plus trop à votre téléphone ou à vos emails. Vous les avez peut-être consultés tous les 2 ou 3 jours et avez fait une pause business pendant cette période. De toute façon rien ne pressait puisque vous n’étiez plus en activité. Attention à ne pas avoir trop pris cette habitude et à ne pas la garder.

Si vous pouvez en profiter pour éviter une connexion permanente et faire prendre l’habitude à vos contacts de vous joindre à des moments précis ou à un délai de réponse plus long, il ne s’agit pas non plus d’avoir pris le mauvais pli. Vous pourriez perdre des clients à les faire trop attendre. Il sera peut-être difficile de retrouver ce stress alors préparez-vous y mentalement même si rien ne vous empêche d’en profiter pour mettre en place vos nouvelles règles.

Le côté asocial peut vous guetter

Si vous avez éprouvé un sentiment de béatitude à ne plus avoir de contacts humains vous risquez d’avoir du mal dans un premier temps à retrouver l’agitation de vos bureaux et la sollicitation constante de vos collaborateurs. Surtout, dans cette future période qui risque peut-être de se transformer en un véritable rush. Vous avez des chances de trouver l’ambiance prenante voire trop prenante dans un premier temps. Il est évident que passer d’une ambiance où rien ne se passe à une autre où le temps semble ne pas exister tellement il avance rapidement a des chances de vous perturber. Vous devez rester accessible pour répondre à un surcroît de demandes et de devoir être particulièrement disponible.

Arrêter de faire ce que vous voulez, tout le temps

Il est évident pour beaucoup d’entre nous lors du confinement qui nous avons tous pris de mauvais réflexes comme celui de pouvoir décrocher à tout heure notre téléphone ou lancer une série en pleine journée. Il se peut que votre organisation soit devenue chaotique et il ne faudrait pas montrer le mauvais exemple à vos équipes. Vous devez rapidement en revenir à vos anciennes habitudes et vous mettre dans la discipline antérieure pour éviter une totale confusion entre les moments privés et les moments où vous devez être à fond dans votre entreprise. Ceci est vrai également au retour des vacances et vous devrez vous appliquer la même rigueur. 

La consultation d’information en permanence

Rien de plus chronophage que de regarder sans arrêt les informations ou autres mangeurs de temps comme les réseaux sociaux. Si vous avez pris cette habitude pendant le confinement, vous devrez rapidement en changer et arrêter leur consultation. Les cadres perdent souvent plusieurs heures par jour à les consulter donc il est temps de vous rediscipliner sauf si, bien entendu, y être présent fait partie de vos fonctions. D’autre part, ces news ne vous donnent surement pas une humeur joviale car elles le sont rarement donc n’oubliez pas que vous êtes là pour soutenir vos équipes et que vous devez donc emmagasiner le maximum d’énergie positive et la communiquer. Un mauvais réflexe qu’il vous faudra peut-être abandonner à votre retour. 

Le retour de l’organisation à prévoir

L’organisation est quasiment un corollaire du métier de chef d’entreprise et il vous faudra rapidement reprendre l’habitude d’utiliser votre to do list comme vous le faisiez avant de vous retrouver chez vous. Vous devrez optimiser votre temps comme c’était le cas avant et votre organisation joue un rôle clé. Remettez les bases de celle-ci dès le matin afin de prendre les bonnes habitudes. A défaut, vous pourriez vite trouver que l’effort est bien plus important après le confinement qu’avant. N’oubliez pas que les habitudes vous font faire des tâches par automatisme et évitent à votre cerveau tout effort. Si vous ne faites plus les choses comme vous le faisiez, vous risquez vite de trouver votre charge de travail trop importante. 

Ne plus vous entretenir

Certes à la maison, rien ne vous empêchait de ne plus mettre votre pantalon pour une visioconférence à condition que l’angle de la caméra ne fixe pas vos jambes. En revenant au travail, il vous faudra reprendre les bonnes habitudes et réadopter un style professionnel si c’est dans la culture de votre entreprise. Dans tous les cas, à la cool ne veut pas dire pas soigné et vous le savez très bien. Cela risque de vous demander un effort supplémentaire car vous avez peut-être été négligent jusqu’à l’extrême mais vous êtes de retour au travail alors il va falloir reprendre vos bonnes vieilles habitudes à ce sujet. 

Les délais de paiement explosent depuis le confinement

On pouvait s’y attendre avec le bouleversement des organisations et les carnets de commandes qui se vident parfois, les demandes de délais de paiement explosent depuis la mi-mars. Le nombre d’incidents de paiement a triplé et le médiateur ne sait plus où donner de la tête avec des entreprises qui conservent leur trésorerie par précaution, mettant en cause toute la chaîne. 

Petit rappel sur une chaîne complètement liée

Pour ceux qui veulent comprendre en quoi l’incidence des délais de paiement est fondamentale, il suffit d’intégrer le fait qu’une entreprise qui n’en paie pas une autre (surtout volontairement) fait du mal à l’ensemble de l’écosystème. La raison en est simple. D’abord, parce que si un fournisseur ne vous paie pas, vous n’avez pas forcément la trésorerie pour payer vos propres fournisseurs.

Ensuite certains paiements doivent se réaliser rapidement. Ils ne peuvent attendre un mois plus tard que vous encaissiez enfin ce que vous doit votre client comme les salaires. Se rajoute le fait que pendant ce délai, vous pouvez vous prendre des amendes ou encore des intérêts de retard alors que votre activité gagne de l’argent et vous retrouver ainsi dans le rouge. Enfin, les relances prennent du temps. De plus, vous en perdez beaucoup à aller à la recherche de votre argent qui dort à l’extérieur. 

Une crainte des pouvoirs publics en train de se réaliser.

Comme les pouvoirs publics semblaient le craindre, le coronavirus et ses effets ont logiquement généré de mauvais comportements d’entreprises qui retiennent leur « cash » par précaution. Sans s’en apercevoir (enfin sûrement un peu), elles nuisent à l’ensemble de tissu économique et de leurs fournisseurs. Si parfois les abus préexistaient avant le confinement, les incidents ont tout simplement été multipliés par trois comme l’indiquait ce jeudi le comité de crise sur les délais de paiement et la demande se multiplie par dix. A noter que les incidents atteignaient déjà 270 millions d’euros le 30 mars. Ce dernier, créé peu après le confinement, comporte le médiateur des entreprises, celui du crédit, diverses organisations patronales ainsi que la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) du ministère de l’Economie et essaie de sauver les entreprises de la faillite. 

Les raisons de l’augmentation des délais de paiement

Alors bien entendu, il n’y a pas que la mauvaise volonté des entreprises et l’envie de retenir le cash qui fait en sorte que les entreprises ne sont pas payées. De nombreux conflits sont liés au bouleversement structurel des entreprises qui par exemple ne reçoivent plus les courriers ou encore tout simplement au fait que les salariés en charge ne les ont plus à disposition et ne peuvent les récupérer dans les délais habituels. Il n’y a qu’à imaginer un comptable qui télétravaille et ne reçoit plus les factures que 3 fois par semaine au lieu de cinq et qui se retrouve donc submergé certains jours de demandes et ne peut toutes les traiter ou tout simplement qu’il n’ait plus accès au courrier que quand il se rend sur place, ce qu’il peut ne pas faire pour respecter les mesures de confinement. 

Le syndrome du rayon de pâtes

Selon Pierre Pelouzet, médiateur des entreprises, il s’agirait du « syndrome du rayon de pâtes ». De la même manière que les particuliers sont allés dans les supermarchés constituer des réserves sur les pâtes mais pas que (quelques-uns possèdent sûrement des rouleaux de papier hygiénique pour des années, ndlr), certaines entreprises ont décidé de garder leur cash quitte à mettre en péril les fournisseurs. A noter qu’une dizaine d’entreprises cumulent à elles seules des centaines de millions d’euros. Elles ne semblent pas comprendre que cette attitude risque à termes de leur nuire . En effet, elles risquent de devoir trouver d’autres fournisseurs. Certaines n’auront pas eu la trésorerie suffisante pour survivre. D’autres d’autres ne voudront tout simplement plus travailler avec elles par peur de n’être pas payées. 

Mais de grandes entreprises montrent leur solidarité

A noter qu’il ne faut pas mettre tout le monde dans le même panier et l’attitude positive de certaines entreprises reste à souligner car elles se sont engagées à l’inverse à accélérer leur délai de paiement pendant la crise. Pour les citer puisque nous trouvons leur attitude louable : Bouygues Telecom, Danone, EDF, Enedis, Iliad, Jouve, L’Oréal, Orange, Sodexo et Système U. D’autres le réalisent naturellement comme SAGE si vous en faites la demande, une attitude que l’on ne peut que saluer et qui contribuera de toute évidence à sauver plus d’une entreprise et à favoriser la future sortie de confinement dans de bonnes conditions.

Zoom sur doodle

Parmi les outils indispensables, notre rédaction a sélectionné : doodle. Cet outil ultra pratique, simple et rapide vous permet d’organiser vos réunions en quelques clics. Grâce à lui, vous pouvez (enfin) trouver une date ou plusieurs dates communes. Cette solution est particulièrement pratique quand votre réunion doit s’effectuer avec un groupe de 5 à 10 personnes qui ont des emplois du temps chargés et qu’il est difficile de trouver une date commune. 

Son utilité première : évitez les aller-retours

Si vous avez déjà vécu la situation qui va suivre, l’outil est fait pour vous. Vous devez organiser une réunion avec 4-5 personnes. Pour faire simple, vous vous décidez à envoyer un email à l’ensemble des participants en indiquant à chacun l’objet de la réunion avec une ou deux propositions. Malheureusement toutes les personnes ne peuvent pas être présentes et vous vous retrouvez à devoir reformuler des propositions.

Pour faire plus simple, vous appelez une première personne avec qui vous vous assurez de ses disponibilités sur 3 dates environ et vous en appelez une deuxième qui vous indique une voire deux dates maximum en général, que vous proposez rapidement à la ou deux personnes restantes. Oui mais voilà, comme jamais rien ne se passe comme prévu, un des membres voire les deux ne sont pas disponibles à ces dates. L’idée même de recommencer l’opération ne vous séduit guère et là vous apprenez grâce à notre rédaction qu’il existe un moyen peut être plus simple. 

La démarche pas à pas. 

Tout d’abord, rendez-vous sur : https://www.doodle.com/fr/. Cliquez sur démarrer l’essai gratuit et sélectionner votre formule. Vous avez alors 14 jours gratuits et vous devez rentrer votre nom, email ainsi qu’un mot de passe. Un email de confirmation vous est alors envoyé. Une fois confirmé en cliquant sur le lien, vous arrivez sur une page où trois choix se posent : réunion de groupe, réunion 1 :1 ou Sondage. 

Réunion de groupe

Pour créer votre réunion à plusieurs, cliquez sur Réunion de groupe. Vous arrivez alors sur une page et vous devez mettre un titre obligatoirement (notamment l’objet de votre réunion) et facultativement un lieu.

S’affiche ensuite un calendrier (celui de la semaine actuelle par défaut) que vous pouvez afficher par mois, semaine ou jour. Vous pouvez alors tout simplement cliquer sur des jours et mettre des horaires qui seront identiques chaque jour par défaut ou cliquer sur des « horaires différents chaque jour », ce qui ne devrait vous prendre que quelques secondes pour indiquer là où vous êtes évidemment disponible (sauf si vous ne participez pas à la réunion)

Plusieurs options vous sont alors proposées

  • Oui, non, si nécessaire : pour que les participants signalent ou non si une date n’est pas idéale
  • Limiter le nombre de votes par proposition : sur le principe du premier arrivé, premier servi
  • Votes par proposition : utile si vous souhaitez poser simplement une question sur une date
  • Sondage caché : pour éviter que les noms des participants soient visibles par les autres (idéal si vous ne voulez pas que deux personnes se rencontrent ou que vous savez qu’elles risquent de refuser certaines dates juste par ce que l’autre personne peut être présente). 

Des options premium sont alors proposées telles que :

  • Etablir une date limite (pour les réponses)
  • Définir des rappels automatiques
  • Demander les informations du contact (si votre base de données n’est pas complète : courriels, numéros de téléphone ou adresses postales)
  • Supprimer les pubs
  • Action de chaque invité afin de faire du tracking : constater qui manque et qui a reçu ou ouvert l’invitation.

Une fois sélectionné, un vous suffit d’inviter les participants en rentrant soient leurs emails soient en prenant le lien qui vous est fourni et en leur transmettant via email par exemple. 

Quels sont les avantages de la solution ?

D’abord, vous l’aurez compris, la solution est simple et évite de se casser la tête à trouver une date commune, elle est optimisée pour vous faire gagner du temps pour proposer des dates et heures de rendez-vous.

Ensuite, elle est accessible autant par mobile que par votre ordinateur. 

Surtout, vous recevez des notifications à chaque participation, ce qui vous permet de savoir quand une personne répond à votre sondage et donc de ne relancer que ceux qui ne l’ont pas fait.

L’option de tracking, vous évite de le faire si la personne a ouvert mais pas répondu par exemple par manque de temps mais vous permet de confirmer qu’elle l’a bien reçu (ce qui évite parfois des relances inutiles).

Les différentes versions 

DébutantProTeam
€3,50/mois payé annuellement1 utilisateur
Soit 42€ / an
5€ /moispayé annuellement1 utilisateur
Soit 60€/ an
€25,00/moispayé annuellement5 utilisateurs
Soit 300€/ an
Aucune pubSynchroniser les réunions avec les calendriersDates limites et rappelsDemander une adresse courriel, un téléphone et une adresseSuivre les invitations aux réunionsIntégration ZapierIdem Débutant +
Bookable CalendarLogo et image de marque personnalisésURL de planification personnaliséeRéunions Doodle 1 à 1
Idem Pro +
Gestion de plusieurs utilisateursRobot Doodle pour Slack

La suppression du compte

Pour supprimer votre compte, cliquez en haut sur votre nom et choisissez paramètre du compte, vous aurez alors en bas « supprimer votre compte » (à faire par exemple si vous avez pris l’option premium). 

Aucune carte bancaire ne nous ayant été demandé, il est probable que l’acte d’achat se fasse une fois la période de 14 jours révolue même si cette information reste à confirmer (et donc qu’avant vous ne soyez pas engagé même s’il vaut mieux supprimer son compte)

Dans tous les cas, la suppression dans notre test n’était pas compliquée (il suffisait de demander votre mot de passe que vous pouvez réinitialiser au besoin).

A noter : cet article n’est pas publicitaire et l’outil a été sélectionné car jugé utile par nos équipes de rédaction. Bonne journée ! 

Les mesures à prendre analysées

Alexandre LAZARÈGUE, Avocat au Barreau de Paris, a analysé les mesures que doivent prendre les chefs d’entreprises à la suite de la décision rendue par une ordonnance de référé du 14 avril 2020 par le Tribunal de Nanterre. Celui-ci a condamné AMAZON France à évaluer les risques professionnels.

Les mesures qui en ressortent 

Dans cette décision, toute une série de recommandations sont faites pour les entreprises qui souhaitent reprendre le travail. Ainsi comme le souligne le communiqué de presse.

« 1/ Mettre en arrêt maladie les salariés qui présentent les situations et pathologies susceptibles d’aggraver les effets du Covid-19 en cas de contamination :  

• personnes âgées de 70 ans et plus ; 

• patients aux antécédents cardiovasculaires : hypertension artérielle compliquée, antécédents d’accident vasculaire cérébral, chirurgie cardiaque, insuffisance cardiaque ; 

• diabétiques insulinodépendants ; 

• personnes présentant une pathologie chronique respiratoire ; 

• patients présentant une insuffisance rénale chronique dialysée ; 

• malades atteints de cancer sous traitement. 

• personnes avec une immunodépression (chimiothérapie, infection à VIH, greffe d’organe)

• malades atteints de cirrhose ; 

• personnes présentant une obésité morbide 

• femmes enceintes à partir du troisième trimestre de la grossesse.

2/ Mettre en télétravail, les salariés dont le travail peut être effectué à distance.

3/ Pour les emplois qui peuvent être exercés uniquement sur site : 

  • Faire en sorte que les règles de distanciation (1 mètre minimum) et les gestes barrières, simples et efficaces, puissent être impérativement respectés. 
  • L’employeur doit s’assurer que les règles sont effectivement respectées, que savons, gels, mouchoirs sont approvisionnés et que des sacs poubelles sont disponibles. 
  • Les réunions doivent être limitées au strict nécessaire.
  • Les regroupements de salariés dans des espaces réduits doivent être limités.
  • Tous les déplacements non indispensables doivent être annulés ou reportés. 
  • Individualiser les flux dans les couloirs de l’entreprise. 
  • Désinfecter les objets livrés de l’extérieur. 
  • Augmenter la fréquence de nettoyage des locaux 
  • Permettre aux personnes de déposer leurs manteaux sur le poste du travail et non les uns à côté des autres sur des rambardes. 
  • Fractionner les horaires de travail et de pauses en modifiant les horaires des équipes

Quelques autres mesures à mettre en place. 

Le cabinet d’avocat précise aussi que la mise en place de ces mesures « doit :  

  • être constatée par huissier et/ ou un médecin du travail.
  • être prise en association avec les représentants des salariés qui devront signés un procès verbal attestant de cette collaboration.
  • faire l’objet d’une information affichée sur des panneaux au sein de l’entreprise.
  • être remis dans un document à chaque salarié. 

Dans ces conditions l’exercice du droit de retrait par les salariés n’est pas légitime et l’absence au poste du travail peut justifier un licenciement sans cause réelle et sérieuse. »

Quelles stratégies de vente pour fidéliser et attirer les clients ?

Vous aviez préparé vos stratégies de vente pour fidéliser vos clients. Mais voilà la crise avec son confinement vous oblige à repenser à vos choix ou bien à les conforter. Oui car au lieu d’être assommé par le pessimisme ambiant, c’est le moment de conquérir les clients et de prévoir un accueil des plus chaleureux mais aussi de leur donner l’occasion de mieux vous connaître dans ce moment où en quelque sorte le temps s’est arrêté.

De nombreuses techniques de vente sont à la portée des entrepreneurs. Certaines se révèlent plus adaptées selon la nature des articles, leur coût ou leurs caractéristiques. Une stratégie d’ensemble doit donc être définie en fonction de produits que l’on souhaite mettre sur le marché. Quelles sont donc les principales techniques de vente selon les types d’articles ?

Les réductions de prix, toujours plébiscitées

Cette technique se propose d’abaisser le prix de vente et de susciter ainsi l’envie d’acheter chez les consommateurs. On recommande cette méthode pour des articles de faible valeur ou pour lesquels un déstockage rapide est recherché. Des produits de grande consommation peuvent contenir des coupons de réduction, être réunis au sein d’une offre groupée (un produit connu accompagnera des articles à découvrir) ou faire l’objet d’une offre spéciale limitée dans le temps. Pour des produits plus onéreux (articles électroménagers, véhicules, etc.), une autre technique de vente par réduction du prix est l’offre de reprise pour un produit usagé.

Les ventes avec primes, indispensables pour retenir les clients après le confinement

Il s’agit ici d’offrir un cadeau au client lors de son achat. On distingue trois types de primes : directes, différées et de produit en plus. La première se pratique souvent sur des articles de marque, qui proposent un objet « collector » pour récompenser les clients de leur fidélité. L’achat se fait sous la forme d’un pack comprenant l’article acheté et le cadeau, disponible en nombre limité. La prime différée nécessite de collecter des points sur les emballages ou des preuves d’achat à envoyer pour obtenir le cadeau, dont la valeur augmente selon le nombre de preuves d’achat. Il s’agit d’un argument de vente puissant. Enfin, la prime du produit en plus convient pour les denrées alimentaires, avec un prix identique mais un pourcentage de produit supplémentaire offert.

Les offres d’essai, échantillons et démonstrations, prêts pour accueillir les clients dès la sortie de confinement

Pour les produits venant d’être lancés sur le marché, cette technique de vente est particulièrement adaptée. Les services en ligne et les logiciels se prêtent très bien à des offres d’essai d’un mois, qui permettent aux clients de les tester gratuitement avant de passer à une offre premium ou d’acquérir le logiciel. Les échantillons sont pratiques pour les produits pouvant être proposés en petits conditionnements et offerts à des clients ou lors de salons. La démonstration est recommandée pour les articles techniques (comme un produit de nettoyage), un professionnel pouvant convaincre le public de son efficacité. La dégustation gratuite est une technique de vente similaire, utilisée pour les produits alimentaires lors d’opérations promotionnelles.

Les jeux et les concours, c’est le moment d’en proposer !

Une dernière technique de vente consiste à proposer des jeux ou des concours une fois l’achat effectué. Les marques commercialisant des produits de grande consommation affectionnent ce procédé. Il peut s’agir d’un coupon à découper et à renvoyer, un tirage au sort permettant de remporter des lots de valeur variable, d’un ticket à gratter à l’intérieur de l’emballage ou d’un code à rentrer sur le site de la marque. Pour des produits plus luxueux, des concours créatifs autour d’une thématique donnée peuvent aussi permettre de valoriser l’image de la marque, notamment sur les réseaux sociaux, est d’augmenter les ventes sur une période donnée.

3 raisons qui font que le confinement est loin d’être des vacances ?

Certaines personnes ont tendance à penser que les confinés sont en vacances et qu’ils sont en train de passer de bons moments à se reposer pendant cette période. Si cela est en partie une vérité, la réalité est loin d’être aussi idyllique et finalement elle peut être vécue comme une situation aux antipodes des vacances. Zoom sur cette période particulière et les raisons pour lesquelles elle n’est absolument pas une période de vacances.

L’incertitude de l’avenir 

Première raison pour laquelle le confinement est loin d’être une période de vacances : elle est indéterminée et laisse planer de nombreux doutes. Déjà parce que la reprise même si depuis quelques jours une date (le 11 mai) a été annoncée, elle reste tout de même incertaine. Or, les vacances sont une période pendant laquelle le cerveau décompresse et s’appuient sur des dates précises de reprise du travail

Dans l’état actuel, chacun est finalement soumis au stress et se demande comment va être la rentrée et de quelle manière toutes les habitudes vont être bouleversées. Cette période donne l’impression de commencer un nouveau travail dans lequel les incertitudes sont nombreuses, tout comme le maintien ou non de l’emploi qui ressemble étrangement à une période d’essai. De ce fait, elle est loin de constituer une période de vacances même pour ceux qui sont en chômage partiel et qui finalement subissent un stress quotidien non usuel en vacances. 

Les limitations de liberté bien entendu

Le principe même des vacances est d’être libre et de pouvoir s’organiser comme bon nous le semble. Dans la période actuelle c’est plutôt l’inverse. Il faut absolument réaliser certains actes à certains moments (comme les courses ou même le jogging dans la région parisienne par exemple). Les libertés sont donc affectées et les activités possibles fortement réduites.

C’est un peu comme être en vacances mais que tout soit fermé parce que vous n’êtes pas dans la période saisonnière mais avec de plus l’interdiction stricte d’aller dans un parc ou jardin, source de relaxation. Tout cela est vécu pour beaucoup comme une réelle différence avec les vacances et est même source de mal-être. La sensation de ne pas maîtriser son emploi du temps en raison des restrictions de toutes sortes provoque des frustrations énormes qui font que cette période n’est pas du tout vécue d’une manière positive. L’ennui représente aussi une des conséquences. 

Le manque de lien social

La période de vacances représente souvent l’occasion de faire de nouvelles connaissances et d’aborder de nouvelles personnes. Naturellement en dehors de notre cadre habituel, nous avons tendance à créer de nouveaux liens et à profiter de cette interaction pour nous enrichir. Ici c’est plutôt l’inverse où on nous demande de ne pas interagir avec les autres et avec le plus de distance possible. Il est d’ailleurs même impossible de rencontrer ses amis ou parfois ses enfants, ce qui s’avère être d’habitude un palliatif ou un moment de détente pour ceux qui ne peuvent partir en vacances. 

Si certains en profitent pour se retrouver en nature, là aussi, le confinement n’a pas du tout le goût de vacances avec l’impossibilité de se déplacer à plus d’un kilomètre de la zone de résidence mais aussi avec le regard critique de ceux qui sont restés confinés dans des espaces étroits parce qu’ils n’avaient pas de résidence secondaire ou de famille pouvant les accueillir.

Quelques points similaires tout de même

Si elle n’est pas de fait une période de vacances, il existe tout de même des points communs comme la présence de temps pour soi qui nous permet de vaquer à certaines activités personnelles. Vous pouvez ainsi profiter de ce temps pour vous « gaver » de vos séries préférées mais également apprendre à parler une langue étrangère, jouer d’un instrument ou encore prendre soin de vous. Même si les possibilités sont restreintes elles restent quand même présentes. 

Autre point similaire à une période de vacances, les personnes sont relativement libres de leur emploi du temps et de se lever ou de se coucher à n’importe quelle heure sans avoir à en assumer les conséquences ou les reproches. 

L’absence de relation avec la hiérarchie dans la majorité demeure également similaire tout comme le fait de n’avoir aucune tâche à effectuer. 

Reste que dans tous les cas, le confinement n’est tout simplement pas vécu comme des vacances d’un point de vue moral et s’avère extrêmement difficile pour la majorité des français. Il n’y a qu’à voir les résultats de l’observatoire d’Harris interactive qui nous révèle que 51% pense déjà qu’il sera difficile de vivre ainsi jusqu’à la fin du pour comprendre que nous ne sommes pas du tout dans une période de vacances. Ces chiffres d’ailleurs devraient s’empirer au fur at à mesure de l’avancée des jours puisqu’ils n’ont fait qu’aller dans le sens de la baisse depuis le début du confinement.

Comment créer une marque qui vous ressemble ?

La marque, elle a été liée pendant plus d’une décennie à l’image d’un business man sorti tout droit des séries télévisées américaines. Mais l’eau a coulé sous les ponts et les start-up success story ont bouleversé cette image figée et ont donné un nouvelle dynamique aux marques, boostées par leur fondateur aux idées originales et qui ouvraient de nouvelles opportunités.

C’est un des points les plus importants de votre projet d’entreprise. Quel que soit votre domaine d’activité, vous allez devoir penser à un nom, un positionnement, un univers de marque qui vous distinguent tout en étant cohérent avec les codes de votre secteur. Votre marque est à la base de toute votre stratégie marketing…

Tout entrepreneur qui se lance dans un nouveau business se débat avec cette délicate question : comment créer une marque à la fois cohérente et unique ?

Il est assez fréquent qu’au début on se positionne par rapport aux marques qu’on porte en modèle, qu’on admire, qui font référence dans notre industrie et qu’on soit tenté de s’inspirer de leur univers et de leur stratégie. C’est très simple de copier un style et un esprit, mais si ce n’est pas réellement « vous », ça fini très vite par sonner faux.

Essayer de ressembler aux autres est mauvais pour votre business.

Qu’est-ce qui vous empêche d’exprimer votre propre façon de voir les choses ? De laisser aller votre propre imagination, votre fantaisie, votre originalité ? On ne devrait pas avoir peur d’être à côté de la plaque. Le « à côté de la plaque » d’aujourd’hui pourrait bien être le nouveau standard de demain auquel tout le monde voudra ressembler. En tant qu’entrepreneur débutant, on a parfois tendance à penser qu’on n’est peut-être pas assez. Pas assez…fun ? Expérimenté ? Intéressant ? Différent ? Légitime, peut-être ?

Comment faire ?

– Racontez votre histoire et votre parcours.

C’est le fameux storytelling. Les histoires ont un pouvoir magique : elles restent ancrées dans la mémoire. Ce sont elles qui font vendre. Basez-vous sur votre expérience, votre vécu, ce qui a forgé votre vision. Ce sera forcément unique et inimitable.

– Communiquez vos valeurs et vos croyances

ce que vous voulez transmettre avec votre business. Comment vous voulez changer le monde. On essaie trop souvent (à tort) d’être consensuel pour ne pas effrayer de potentiels clients, de plaire à tout le monde. Sauf que, quand on veut plaire à tout le monde, on ne plaît à personne.

– Incluez vos autres passions dans votre business

Chacune d’entre elles rend sa marque unique parce qu’elle est le mélange de leur expertise et de leurs passions. Nombre d’entrepreneurs sont passionnés d’art, de voyages…

– Soignez le visuel.

Choisissez une identité visuelle forte et discernable. Trouvez des images et des photos de belle qualité pour illustrer votre communication. Et surtout, surtout : soignez votre propre image. Inventez-vous un look qui va avec ce que vous faites, qui parle aux gens avec qui vous voulez travailler. Soyez avant tout vous-même.

– Offrez un service client mieux que parfait.

La façon dont vous soignez vos clients (et prospects) doit être non seulement irréprochable mais elle doit devancer leurs désirs. Pensez au petit plus que le client va apprécier, qui va lui être utile ou juste lui faire plaisir : un privilège, un goodies, un conseil gratuit, un service en plus…La plupart des géants du web misent à fond sur la qualité de leur service client pour faire la différence avec la concurrence.

– Faites-vous aider par un œil extérieur. 

Même lorsqu’on on est un pro du marketing et du branding, et même qu’on gagne sa vie en aidant les autres sur ces aspects, la tâche devient ultra ardue lorsqu’il s’agit de soi.
Tout simplement parce qu’on manque de recul sur soi-même. Il est beaucoup plus facile pour quelqu’un d’extérieur de pointer précisément ce qui fait votre originalité que lorsqu’on est perdu dans ses propres doutes intérieurs. Alors n’hésitez plus à exprimer tout ce que vous êtes à travers votre marque, elle n’en sera que plus attractive.

Article par Nadia Akkari

Les bons réflexes commerciaux

Le commercial ne s’improvise pas. Il est le fait de nombreuses bonnes pratiques qu’il faut souvent suivre avec rigueur. Il est rapide de s’y perdre à défaut d’une bonne organisation ou d’avoir pris les mesures nécessaires pour éviter de ne pas s’y retrouver. Zoom sur quelques bons réflexes commerciaux que vous pouvez prendre pour réussir à tout gérer et de manière efficace. 

Utiliser les CRM du prospect jusqu’à la finalisation

Si vous souhaitez vous y retrouver, un bon conseil : faites en sorte que vos bases soient le plus automatisées et à jour. Ainsi lorsqu’un contact entrant arrive, il doit pouvoir figurer dans votre base de données de prospects le plus automatiquement possible. Pouvoir suivre l’évolution de votre relation de la demande jusqu’à la finalisation est essentielle. Vous ne devez perdre aucun contact en chemin car il est courant de perdre les contacts qui ne sont pas chauds immédiatement mais qui pourraient le devenir à l’avenir. Même les phases ultérieures doivent pouvoir être gérées le plus automatiquement possible et sans aucun effort comme par exemple le fait de pouvoir générer un devis voire une facture en un clic. Une bonne communication entre votre CRM et votre logiciel de facturation est en cela essentielle. Vous évitez de perdre du temps. 

Tout insérer dans la base de données

Nombreux sont les commerciaux à se rendre dans des évènements et à accumuler les cartes de visite sans jamais rien en faire si ce n’est le lendemain. Entrer l’ensemble de vos contacts dans une base commerciale représente une bonne pratique. Surtout vous devez définir une stratégie pour chacune des entrées en fonction de son origine ou de sa nature. Il s’agit d’avoir un schéma explicite et limpide afin de ne perdre aucune entrée et de la contacter de la manière la plus adéquate possible. Vous devez pouvoir avoir une vision d’ensemble qui vous permette de voir ce que vous avez dans le « pipe » et pouvoir déterminer votre performance grâce à vos outils de suivi. A termes, vous pourrez ainsi déterminer les « tactiques » et les canaux d’acquisition les plus pertinents ou travailler sur votre performance. 

Avoir tout le matériel à disposition

Cartes de visites, plaquettes commerciales, emailing pré-écrits, signature d’email automatisée… Vous devez avoir tout le matériel à disposition qui vous permettent de réaliser vos ventes quelle qu’en soit le stade et vous devez avoir anticipé chacune des étapes de votre vente afin de fournir le moins d’efforts possible. Chaque manque peut s’avérer une source de stress, faire obstacle à la vente et générer de la procrastination. Il est plus facile d’envoyer un email pré-écrit après un rendez-vous commercial que de le rédiger à chaque fois et de rechercher où se trouve votre plaquette numérique. Tout le matériel ainsi que les actions doivent donc être mis en place en amont pour vous éviter de perdre du temps et parfois de ne pas gérer une tâche qui aurait pu conduire à une signature. 

Les relances et les rappels

Un des grands oublis lorsqu’on est commercial reste souvent les relances ou encore les rappels. Souvent absorbé par la demande actuelle, il est courant de négliger l’ensemble des contacts passés et ainsi de perdre de vue des prospects ou anciens clients. Pourtant, il s’agit d’une phase qui demande en général peu d’efforts si vous l’avez déjà anticipée. On peut mettre en place une véritable stratégie et une automatisation des rapports. N’hésitez pas à bâtir des chemins de ventes qui vont bien au-delà de la simple signature ou non de la vente. Il s’agit d’entretenir sur le temps votre rapport et de garder à jour votre base de données. 

Ne pas chercher systématiquement à vendre

Quelle que soit l’étape à laquelle vous vous trouvez, vous devez vous fixer des objectifs qui sont différents suivant l’outil que vous utilisez. Ainsi l’appel téléphonique ne doit pas forcément conduire à la vente immédiate mais peut avoir pour objectif la prise de rendez-vous. Vous devez bien évaluer chaque outil ou chaque action pour bien évaluer la pertinence de chacun par rapport à la phase dans laquelle vous vous trouvez. On voit mal ainsi vendre un avion par téléphone sans prendre de rendez-vous physique. Si ce type de vente est possible pour des éléments à faible valeur (comme un abonnement téléphonique), on comprend bien que chaque méthode de vente doit s’adapter à ce que vous vendez et à sa valeur pour votre client ainsi qu’à ses habitudes d’achat pour ce type de produit. 

Être sympathique avant tout

Ce n’est pas parce que votre vente ne se finalise pas que vous devez dégager une agressivité hors du commun. Un prospect même qui ne se transforme pas peut devenir quelqu’un capable de vous recommander. Surtout, il faut prendre en compte que les clients sont souvent reliés les uns aux autres tout simplement car ils appartiennent souvent à des réseaux communs. S’ils ne sont pas dans la mesure de vous acheter directement votre prestation, ils peuvent ainsi partager leur réseau et vous faire entrer dans des cercles de confiance auxquels vous n’auriez pas forcément accès et où vous êtes considéré habituellement comme peu désirable. Par ailleurs, la sympathie reste le dernier facteur de différenciation à offre égale et elle peut même faire pencher la balance si ce n’est pas le cas, surtout si l’autre vendeur apparaît comme antipathique aux yeux de votre client.

Être dans l’écoute 

Dernier conseil, être un bon vendeur c’est d’abord savoir bien écouter et comprendre les besoins du client. Si vous devez avoir une parfaite élocution et pouvoir argumenter aux mieux votre offre, c’est avant tout par rapport à celui-ci. Vous devez avant tout comprendre en quoi votre produit/service apporte une plus-value à votre client et savoir la mettre en avant !

Voici donc quelques bons réflexes commerciaux qui peuvent vous servir. La période actuelle est propice pour mettre en place toutes les solutions qui vous permettront de tout gérer la meilleure des manière pour la rentrée alors n’hésitez pas à créer vos outils commerciaux, à utiliser les bons logiciels et à automatiser tout ce que vous le pouvez ! 

L’ouverture des commerces pour quand ?

Si tout le monde s’attend à une reprise de la vie normale dès le 11 mai, en réalité de nombreux commerces devraient rester fermer et les habitudes comme la possibilité de distanciation devraient être une condition requise. Zoom sur les commerces qui vont ouvrir ou non et les dates prévisionnelles pour ceux qui seront encore contraints d’attendre. 

Les commerces qui pourront ouvrir.

Ne vous inquiétez pas ! Vous pourrez bientôt retrouver une apparence normale : les coiffeurs devraient rouvrir rapidement ainsi que les magasins de vêtements. La réouverture de tous les magasins au-delà de l’alimentaire devraient avoir lieu donc à cette date. Toutes les mesures ne sont cependant pas claires pour le moment. En fait, certaines mesures devraient être rendues obligatoires comme de la distanciation sociale aux caisses ou encore la limitation du nombre de clients présents dans les magasins. 

Bien entendu, tous les commerces déjà ouverts comme ceux alimentaires ou encore les pharmacies, banques, stations-service, « garages automobiles, centres de contrôle technique, commerces d’ordinateurs, cavistes, quincailleries, bureaux de tabac, commerces de cigarette électronique, commerces d’aliments et fournitures pour les animaux de compagnie, blanchisseries-teintureries, librairies, magasins de jouets, boutiques de mode, jardinières » pourront rouvrir. 

Quid de ceux qui ne peuvent pas ouvrir

Si la majorité des commerces pourront ouvrir, il faut bien constater que les lieux de vie eux resteront fermés comme les cafés, les bars ou encore les restaurants, cinémas, théâtres, salles de spectacle, hôtels et musées. Une première date semble annoncée pour ceux-ci qui seraient le 15 juin. Toutefois, beaucoup de restaurateurs estiment qu’il s’agira du 1er juillet en réalité. 

La difficulté résidera dans la possibilité de mettre en œuvre la distanciation sociale. Si les grands restaurants pouvaient ainsi mettre de la distance entre les clients, on voit mal comment ce serait le cas dans ceux qui sont de taille plus modeste et où les tables sont collées les unes aux autres. La possibilité d’ouvrir une table sur deux entraînerait d’ailleurs la faillite de la plupart d’entre eux sauf à relever le prix de chaque couvert. En effet, on comprend bien que pour amortir un cuisinier, un ou plusieurs serveurs plus les frais comme l’électricité ou le loyer, un certain nombre de couverts est nécessaire. On peut donc se demander quelle organisation pour l’ouverture de ceux-ci. En fait, dans la pratique la distanciation sociale n’est pas possible. 

Des comportements avant tout à changer

Ce qu’il faut considérer c’est qu’en réalité, le plus simple reste de mettre en place de nouveaux comportements plutôt que d’essayer de mettre à tout prix des « distances de sécurité » dans le cas où une véritable volonté de rouvrir ce type de commerce serait présente. Bien entendu, retirer une ou deux tables pourrait être utile dans les commerces où la promiscuité est vraiment trop grande.

D’autres solutions comme la présence de distributeur de gels hydroalcooliques pour tout client présent serait ainsi une première mesure facile à prendre (ce qui devrait être le cas un peu partout).  Le fait d’éviter tout simplement de se toucher comme en évitant de serrer la main sauf à se mettre du gel juste après ou encore d’éviter les embrassades représente un B.a.-ba. L’affichage obligatoire des bons comportements pourraient être une mesure simple mais efficace sachant que les français ne tarderont pas à se retoucher dans la vie privée (sauf à vivre dans un monde complètement aseptisé). 

D’ailleurs si vous êtes déjà allé dans des commerces déjà ouverts, il est clair que le fait de croiser des personnes à moins d’un mètre arrive tout simplement. Vous les croisez dans des allées qui font moins d’un mètre ou qu’il vous arrive de vous retrouver au même rayon pour atteindre un produit désiré et naturellement la distance se retrouve réduite alors que l’on retrouve la distance d’un mètre dans la file d’attente. 

En attendant les détails, il faut donc s’attendre à ce que les parcs attirent naturellement beaucoup de monde…