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Réussir à l’international

Emeric Thibierge, un créateur … de papier !

Emeric Thibierge, est PDG et créateur de Thibierge & Comar, société dont le chiffre d’affaire est aujourd’hui de 6 millions d’euros.

Après être parti 18 mois à Tokyo et avoir géré deux magasins Nicolas, Emeric Thibierge entre chez Arjomari. Il décide quatre ans après de créer sa propre entreprise en lançant un nouveau type d’entreprise : il invente son métier celui des créateurs de papiers. Un créateur de papiers devenu l’égal d’un créateur de mode : n’est-ce pas révolutionnaire ! Anticiper les goûts, les tendances, être novateur pour séduire le consommateur. Présent sur cinq continents, il exporte ses créations dans des pays de culture et de traditions différentes. Ses principaux marchés sont l’Allemagne, le Benelux, l’Espagne, la Grande-Bretagne, le Japon et les Etats-Unis.

Quel est selon vous votre facteur clé de succès ?

Notre premier facteur de succès est d’avoir du talent et du savoir-faire et cela se voit car nos produits plaisent. Notre second facteur clé de succès c’est d’avoir inventé un métier assez particulier et assez pointu. En effet, les créateurs de papiers ne sont pas un métier commun. Nous nous étonnons d’ailleurs que depuis 1992 nous n’ayons pas vu de concurrents émerger ou des gens qui feraient notre métier ni en France et à l’étranger.

S’il s’agit certes d’un facteur clé de succès, il s’agit aussi d’un frein puisque notre position isolée ne nous permet pas de réaliser de coopération. Cependant, la cohérence que nous avons su préserver entre notre métier et nos origines représente un autre facteur clé de succès. Au cours de mon expérience professionnelle et notamment quand j’étais chez Arjomari, affirmer ses origines françaises n’était pas de mise. Or, pour un étranger, Paris et créateur de papier offre une image cohérente, car Paris, la France c’est l’image même de la mode, de la création. Nous sommes donc dans un concept qui possède la force de la cohérence. Enfin, c’est la faculté d’adaptation dont nous avons fait preuve qui nous a permis de nous développer rapidement à l’export et en particulier aux Etats-Unis. Nous avons dû ainsi américaniser notre communication mais sans jamais nous renier.

Cela nous a été très difficile dans la mesure où il fallait placer le juste niveau du curseur entre adaptation à la culture locale et garder ses racines.

Pourriez vous nous raconter l’histoire de votre réussite à l’international ?

Nous avons d’emblée envisagé notre activité à l’international car mon expérience était internationale et je me voyais mal me restreindre à la France. D’autre part, la nature de notre métier faisait que les produits avaient vocation à avoir des débouchés internationaux. Il est, en effet, très rare d’avoir des entreprises de papiers qui restent dans leur pays d’origine. Ainsi, on constate que la plus petite entreprise dans ce domaine fait au-dessus de 50% de son chiffre d’affaire à l’étranger.


Votre terrain de prospection ?

Au départ, mon terrain de prospection était la France la Belgique, la Hollande, la Suisse, l’Italie, l’Espagne… et nous avons rencontré assez rapidement du succès en France puis en Belgique et en Hollande. A peu près en même temps nous avons démarré notre activité en Finlande et en Afrique du sud. Puis nous sommes allés au-delà de l’Europe.

Nous exportions avec un réel succès. Nous étions devenus la start-up dont tout le monde parlait.

En effet, si la start-up sur internet était classique, la start-up du papier ne courait pas les rues. Il s’agit d’un secteur assez traditionnel dans lequel les usines ferment alors créer une entreprise relevait du défi.

Par ailleurs, à l’époque, nous vendions, commercialisions du papier sans avoir de machines. Il ne s’agissait pas alors d’un concept commun et de ce fait les gens se demandaient comment on pouvait produire du papier sans machine. Nous avons vite été perçus comme un spécimen singulier et nous avons donc été très facilement médiatisés.

Nous avons alors très vite rencontré beaucoup de succès et notamment aux Etats-Unis et alors nous nous sommes retrouvés à exporter dans 15 pays. C’est alors que nous avons décidé de lancer une deuxième gamme de produits qui se sont vendus dans 15 ou 17 pays. C’est la sortie du troisième produit, qui était la plus audacieuse puisque nous avions déjà une base d’activité établie, et c’est elle qui a finalisé ce succès. Nous avons lancé le premier papier calque de couleur et nos ventes se sont alors exportées vers 45 pays différents pays, des pays aussi incroyables que Chypre, le Canada, le Chili.

Pourriez-vous donner des conseils à une entreprise qui voudrait s’exporter à l’étranger ?

S’exporter c’est se développer.

Tout d’abord je pense que les gens qui ne songent pas à s’exporter à l’étranger font une erreur. On parle souvent du fait qu’il n’y a pas d’idée mais s’exporter c’est déjà une idée, en l’occurrence une vraie idée de développement. Cependant, il faut être en premier lieu à l’aise dans son propre pays Pour aborder, les marchés étrangers, il faut tout de même être à l’aise sur son marché national c’est-à-dire que dans son propre pays son affaire marche bien. Il ne sert à rien d’aller à l’export si c’est pour fuir son marché d’origine.

Le point d’appui c’est le marché national.

Il est absolument nécessaire de réussir sur le marché national. Mais pas de précipitation Il faut faire les choses progressivement et commencer par les marchés les plus faciles donc les marchés francophones et latins. Ensuite viendront d’autres pays et enfin il faudra finir par des marchés difficiles tels que le marché japonais. Bien entendu, la difficulté des marchés dépend des secteurs.

Sans oublier l’importance des réseaux Avant de s’exporter, il est aussi nécessaire de disposer d’un certain réseau de relations nécessaire de s’entourer de gens compétents, mais aussi de gens qui ont une compétence internationale c’est-à-dire de collaborateurs qui maîtrisent l’anglais et qui connaissent déjà le secteur car trouver le bon distributeur quand on arrive dans un autre pays c’est primordial. En résumé, il faut donc s’attacher les compétences de personnes expérimentées.

Et aussi exporter le meilleur de soi-même rend la tâche plus aisée

Posséder ou développer une facilité d’adaptation. Pour bien exporter, il faut posséder ou développer une faculté d’adaptation. Ainsi, si on est psychorigide ce n’est pas la peine. Il ne faut pas arriver dans un pays en critiquant les autres. En France, nous ne sommes pas forcément très doués dans ce domaine là. J’illustrerai ce propos avec une phrase connue : « L’avenue des Champs-Élysées, c’est la plus belle du monde ». Nous en sommes totalement convaincus et nous avons souvent une très haute estime de nous-mêmes. Cependant, si nous abordons les marchés étrangers avec cet esprit là, ce n’est guère gagné.

Il ne faut en effet pas aborder les marchés étrangers avec un air supérieur. A défaut on risque de ne pouvoir intégrer ces marchés. Il faut donc clairement développer une capacité d’adaptation et acquérir une certaine humilité. Mais sans se renier Par exemple, quand nous avons décidé d’attaquer le marché Américain, nous avons fait très attention aux spécificités locales et nous sommes partis de l’idée qu’il nous fallait oublier tout ce que nous savions.

Nous avons donc fait plusieurs voyages et c’est cet état d’esprit qui nous a permis de ne pas sombrer dans l’écueil précité. C’est ainsi que nous avons dû nous adapter pour fusionner avec les spécificités locales, ce qui nous a notamment conduits à créer une filiale à New York pour tout ce qui était logistique et qui a aujourd’hui 36 ans. Je finirai notre rencontre sur un constat qu’il est primordial de faire : c’est que la nécessité d’adaptation est moindre dans certains pays que dans d’autres. Ainsi elle est moindre en Hollande que dans des pays comme les Etats-Unis ou le Japon. Cependant le potentiel de certains pays justifient un degré d’adaptation plus fort.

L’industrie du paiement est en pleine ébullition et évolution

L'industrie du paiement

Valeurs sûres il y a encore une vingtaine d’années, le paiement par chèque et en cash ont été rapidement délaissés aujourd’hui par des moyens de paiements plus modernes et sécurisés. La carte bancaire, apparue en 1967 mal reçue à son arrivée en France s’est progressivement installée au cours des décennies suivantes dans le quotidien des Français pour devenir leur moyen de paiement préféré. 

Le « sans contact », la révolution du paiement quotidien

L’écosystème bancaire a évolué notamment avec l’apparition du « sans-contact ». Cette option de paiement arrivée discrètement en 2010 rencontre un véritable engouement en ces temps de pandémie mondiale. Selon la Banque de France, « entre les mois de juillet 2019 et 2020, les paiements sans contact ont doublé de valeur (+ 120 %) et progressé de moitié en nombre de transactions (+ 60 %) ». 

Et tout en soulignant qu’il est encore trop tôt pour dresser un bilan définitif de cette tendance, «il ne nous remonte pas aujourd’hui de la part des réseaux bancaires ou des associations de commerçants le sentiment d’une augmentation de la fraude . De façon plus générale, le gouverneur a dressé un bilan détaillé de la sécurité des moyens de paiement et de la fraude en France en 2019.

Le paiement mobile profite de la crise sanitaire pour s’implanter

Une étude publiée en janvier 2020 estime que le secteur du paiement est en pleine forme grâce au commerce électronique et au paiement en ligne. Le cabinet de conseil estime que le marché va « passer de 1.500 milliards de dollars en 2019 à plus de 2.000 milliards de dollars de revenus en 2025 ».

D’ici 2022, le paiement par mobile pèsera 270 milliards d’euros contre 101 milliards en 2017, selon une étude réalisée par Statista en mai 2019. Le taux de pénétration du paiement mobile est aujourd’hui majoritairement le plus élevé en Chine et en Inde, avec respectivement 35,2 % et 29,6 %. Mais selon cette même étude, la France est bonne dernière avec 2,2 % contre 7,3 % et 6,6 % pour ses voisins espagnols et anglais. 

Selon François Villeroy de Galhau, le gouverneur de la Banque de France, lors de la conférence de presse de présentation du dernier rapport de l’Observatoire de la sécurité des moyens de paiement  « Le confinement a été un accélérateur de tendances qui préexistaient dans le changement des habitudes de paiement des Français ».

La cybersécurité au cœur de la frilosité des français

La frilosité des Français à utiliser son smartphone comme moyen de paiement s’explique selon plusieurs experts par une crainte sur la sécurité de leurs données bancaires en cas de vol de leur téléphone portable et par un plébiscite encore tenace envers la carte bancaire. Reste qu’avec la situation sanitaire, les Français ont changé leurs habitudes de consommation et trouver d’autres solutions de paiement . Il se pourrait que le paiement mobile s’impose durablement dans le paysage français dans les années qui viennent, au côté des paiements sans-contact, en ligne ou par monnaies virtuelles.

« Pendant le confinement, la vente à distance a très fortement augmenté. Après le confinement, (…) la vente à distance a eu plutôt tendance à revenir à son niveau d’avant, par contre l’augmentation du mode (de paiement par carte) sans contact, avec le relèvement de 30 à 50 euros, est spectaculaire », selon François Villeroy de Galhau

Par ailleurs, le gouverneur a dressé un bilan détaillé de la sécurité des moyens de paiement et de la fraude en France en 2019. 

L’an passé, « la niveau de fraude observé sur les paiements émis en France est resté maîtrisé sur l’ensemble des instruments de paiement, à l’exception du chèque« . Notamment, « alors que la carte reste de loin le moyen de paiement scriptural le plus utilisé et compte pour 60% du nombre d’opérations scripturales, son taux de fraude reste stable et proche de son plus bas niveau historique, à 0,064 %« . 

Graphique: Paiement mobile : les services les plus populaires en France |  Statista

Se sevrer du tabac grâce à la cigarette électronique

Arrêter de fumer est un objectif partagé par de nombreux fumeurs. Mais nombre d’entre eux peine à y arriver, car ils sont particulièrement dépendants à la nicotine. Dans cette situation, le passage à la cigarette électronique peut être une très bonne solution. Dans cet article, découvrez comment vous sevrer du tabac grâce à la e-cigarette.

Pourquoi se sevrer du tabac ?

Nous ne vous apprendrons rien en vous disant que fumer n’est pas bon pour votre santé. En France, le tabac est responsable de plus de 75 000 décès par an, comme l’explique ce site. L’impact sur la santé est l’un des critères principaux qui amènent certaines personnes à vouloir arrêter la cigarette. Mais cela n’est pas le seul effet négatif de l’usage du tabac.

Les autres désagréments du tabac

Lorsqu’on fait la comparaison entre la cigarette classique et la cigarette électronique, on remarque vite que la première possède de nombreux désagréments, par rapport à la seconde. En effet, le tabac a de nombreux effets négatifs comme :

  • La mauvaise haleine,
  • L’irritabilité engendrée par le manque de nicotine,
  • Une qualité de peau diminuée,
  • Les dents jaunes,
  • Une moins bonne endurance,
  • Un coût important.

Comment la cigarette électronique peut aider à y parvenir ?

Vous l’avez peut-être déjà entendu, mais le sevrage tabagique est loin d’être facile. Pour le rendre moins contraignant et ne pas opérer une rupture trop importante avec vos habitudes, vous pouvez opter pour le passage à la cigarette électronique.

Vous opérez une transition progressive

Le recours à la e-cigarette est une solution intéressante, car elle vous permet de ne pas être trop brutal dans votre démarche. Tout d’abord, vous pouvez commencer par conserver le même taux de nicotine dans votre e-liquide, pour ne pas vous retrouver trop rapidement en situation de manque. Ensuite, le fait d’utiliser une cigarette électronique vous permet de conserver le geste de fumer, qui est parfois difficile à oublier.

Quoi qu’il en soit, la e-cigarette vous permettra dès les premières utilisations de réduire les composants néfastes du tabac, comme l’ammoniac, les goudrons…

Vous contrôlez le dosage de nicotine dans vos produits

Avec la cigarette électronique, vous pourrez vous sevrer progressivement de la nicotine. En effet, lorsque vous choisissez un e-liquide, vous pouvez opter pour le dosage de nicotine de votre choix. Au départ, vous pouvez choisir le même que celui de vos cigarettes. Puis au fil du temps, vous pouvez réduire la dose. Cela vous permettra d’habituer votre organisme en douceur, à fonctionner avec moins de nicotine, jusqu’à arriver à un niveau très faible voire nul.

Où trouver du matériel pour vapoter ?

Si vous souhaitez opérer un passage à la cigarette électronique, vous devez miser sur le bon matériel, en ce qui concerne votre vapote, mais aussi les e-liquides. Pour cela, misez sur du matériel solide et adapté à votre consommation. Préférez des liquides de cigarette électronique français comme ceux de Neovapo, dont la composition est la plus claire (glycérine végétale, propylène glycol, nicotine et arôme), pour éviter les produits chimiques ou additifs.

Comment a évolué le concept HapsatouSY aujourd’hui ?

Hapsatou SY, une entrepreneure et une communicante dans l’âme. Loin d’avoir confiné son goût d’entreprendre, elle brise le plafond de verre du confinement pour permettre aux femmes d’exister et incite les femmes à croire en elles et à entreprendre. En 2005, à 24 ans elle crée Ethnicia puis rebondit en créant la marque de cosmétique HapsatouSY qu’elle distribue via un réseau de vendeuses à domicile regroupant déjà plus de 800 beautypreneurs. Pour partager son expérience et ses valeurs, elle devient co-animatrice.

Comment a évolué le concept HapsatouSY aujourd’hui ?


J’ai choisi de retravailler mon business model et de l’orienter vers un business qui ait davantage de sens, davantage d’éthique et davantage d’engagement. J’ai choisi de pivoter sur la vente à domicile et digitale pour permettre à des femmes de gagner leur vie grâce à ma marque. Jusqu’à maintenant je vendais par le biais des grands réseaux de distribution, ce qui m’amenait de la crédibilité et de la visibilité. Cependant, ces réseaux négocient fortement pour réduire au plus bas les prix et donc quelque part anéantissaient le travail que nous avions effectué en réduisant sa valeur. Cela commençait à me poser problème.

J’arrivais à une étape de ma vie où j’avais besoin d’avoir du sens dans mes actions. J’ai donc choisi ce système car je me suis dit « autant négocier mes prix mais autant que cela serve». Aujourd’hui cela permet à des femmes, à 99 %, d’avoir des compléments de revenus voire des revenus à part entière. Elles peuvent gagner 100 euros comme 3 000. Je trouve cela génial au final car des femmes sortent d’une certaine précarité et nous approchons aujourd’hui les 1 000 femmes sur la France, la Belgique et nous venons d’ouvrir les DOM-TOM. Certaines me disent qu’elles ont pu sortir de l’interdiction bancaire ou amener leurs enfants aux loisirs ou en vacances, ce qui représente, vous le comprendrez, une réelle satisfaction pour moi.


C’est le fait d’avoir des enfants qui vous a amenée vers cette prise de sens ?


Non, c’est tout simplement le fait d’être passé par mes propres points de vente puis par des réseaux de distribution et de m’être dit « ce n’est pas ce que j’ai envie de vivre ». A un moment, on recherche une harmonie dans son business et quelque chose qui nous fasse grandir et valorise ta manière d’agir. Fédérer des personnes autour de ce projet-là, c’est ce qui m’a motivée. Je ne pense pas que ce soit lié au fait d’avoir des enfants.

Vous avez toujours été engagée dans le combat pour les femmes ?


Je continue mais en réalité ce n’est pas que les femmes, ce sont les personnes en précarité, les milieux ruraux, les jeunes de quartier, l’Afrique. C’est plus global. Je suis contre l’injustice et j’agis au maximum en ce sens.

Avez-vous rencontré des difficultés particulières en tant que femme ?


Je dirais que non. Je fais partie des gens qui pensent que le sexe n’est pas un problème dans l’entrepreneuriat. En ce qui me concerne, je n’aime pas ce genre de discours et je refuse de dire à des femmes qu’elles ont une difficulté supérieure pour cette raison. L’entrepreneuriat est un des secteurs où l’égalité est présente car quand tu le choisis, tu choisis d’être libre et de travailler d’où tu veux, quand ou comme tu veux. Au final, c’est davantage la qualité du projet qui va déterminer la réussite que de ton sexe ou encore d’où tu viens. La société véhicule beaucoup ce messages alors qu’en réalité il y a des femmes qui réussissent merveilleusement bien, mieux que des hommes dans la création d’entreprise. Je préfère donc transmettre ce message.

On parle souvent de manque de confiance en soi pour les femmes entrepreneures…


Je ne suis guère convaincue de cela car je rencontre des entrepreneurs hommes qui n’ont pas confiance en eux alors que je rencontre des femmes qui ont une immense confiance en elles. Peut-être que si je devais établir une généralité mais je ne suis pas adepte des généralités, je dirais que les femmes demandent un peu trop avant de prendre la place, ce que ne font pas nécessairement les hommes. Aujourd’hui, je trouve qu’on sollicite l’égalité des sexes mais que les femmes ont toujours beaucoup de remords à laisser leurs enfants à leur conjoint par exemple pour réaliser leur rêve. La problématique se situe davantage ici. De la même manière, pour la gestion de l’entreprise ou le management, c’est plus lié à la personnalité qu’au sexe.

Quelles sont les personnes qui ont été vos modèles dans l’entrepreneuriat ?


Clairement mon père et ma mère ! Car je pense que l’entrepreneuriat c’est la capacité à prendre des décisions et à transformer sa vie. Il s’agit de prendre des décisions majeures comme l’ont fait mes parents quand ils ont décidé de venir en France et d’offrir un avenir meilleur à leurs enfants. Je ne peux pas avoir d’exemple plus fort que celui là car il allie le courage, la dignité et la volonté de transformer son destin et celui de ses enfants. Un entrepreneur est quelqu’un qui veut un changement rapide, important et mesurable, ce qui est le cas.


Est-ce que vous êtes entrée dans des réseaux spécifiques pour les femmes ?


Personnellement, je ne suis pas entrée spécialement dans des réseaux car je vais là où le vent me porte dans tous les milieux. Le réseau c’est avant tout, comme je le racontais dans mon premier livre, la capacité à aller interpeller la personne que tu veux et qui peut au travers d’actions ou de conseils transformer ton chemin entrepreneurial. Les déjeuners avec du monde c’est super mais il faut tout de même construire un réseau intelligent et pas forcément adhérer à n’importe quel groupe. Le réseau se construit. Quand j’ai démarré je n’avais personne dans mon carnet d’adresse et aujourd’hui je peux joindre beaucoup de monde.

Comment vous êtes-vous financée ?


Je suis toujours allergique en quelque sorte au financement. On a beau dire qu’il est aujourd’hui plus simple, je trouve qu’il reste extrêmement compliqué. Quand tu arrives à la banque, il y a toujours une difficulté particulière quand tu ne t’appelles pas Pierre mais c’est avant tout une question de construction du business plan. La grande difficulté réside avant tout dans la réalité qu’il y a beaucoup de personnes qui ont envie de faire du business et qui ont cette capacité à le faire ou encore les épaules mais qui n’ont pas suivi les grandes écoles qui leur auraient expliqué comment réaliser un business plan.

Pour moi, il devrait presque y avoir une action gouvernementale pour former au financement car cela rend également service à l’état. Je pense qu’il y a une vraie carence qui pourrait être comblée en accompagnant les jeunes et en faisant en sorte que des personnes soient formées pour créer des emplois et contribuer à la richesse de notre pays et diminuer le chômage. Pour ma part, j’ai toujours un peu construit en système D avec un financement personnel. Maintenant, pour un business qui devrait réaliser 2 millions d’euros de chiffre d’affaires et 10 l’année prochaine, je l’ai fait en fonds propres et sans aucun financement, même pas celui de la banque. Là, je vais commencer à y réfléchir mais je voulais prouver avant que mon business model fonctionnait et prendre le risque en tant qu’entrepreneure. Je sais cependant que cela reste toujours très compliqué.

On n’est toujours pas à 50 – 50 en création d’entreprise, que faut-il faire ?


Je pense qu’il est nécessaire de changer les discours car dans l’inconscient, cela handicape les femmes. Il faut davantage leur dire qu’elles peuvent réussir en leur présentant par exemple des modèles de femmes qui ont des enfants. Tant qu’il n’y a pas d’exemplarité, cela reste compliqué. Nous avons besoin de plus d’icônes et pas des femmes qui ont hérité d’un pécule mais des femmes qui sont construites à la force de leur poignet. Nous manquons de ce type de modèle de réussite et il est indispensable de les mettre en avant pour les inciter à se lancer. Il faut montrer que cela possible et limiter les risques en instaurant notamment un régime spécial pour les femmes entrepreneures qui doivent s’arrêter pour gérer leur vie de mère.

Quels sont les futurs axes de développement d’Hapsatou Sy ?


Continuer à développer mon projet et aller sur d’autres territoires notamment le continent Africain. Nous avons déjà ouvert les DOM-TOM récemment mais il s’agit globalement d’internationaliser la marque. Nous avons su dépasser les difficultés du confinement et dans tout ce qui est dans la vente à domicile en intégrant le digital. Certaines aberrations restent comme le fait de devoir effectuer une visite à domicile pour réaliser une vente alors que les femmes devraient pouvoir la faire en visio. Aujourd’hui, elles doivent prendre la commande pour revenir 14 jours après pour recevoir le paiement. Il faudrait qu’elles puissent percevoir le paiement de suite hors des réunions notamment quand ce sont des rendez-vous de personne à personne. Il n’y a que la France qui ne s’est pas alignée sur l’Europe sur ce point essentiel.


Une chose à ajouter ?


Plus globalement, il existe une action à mettre en œuvre pour que les congés parentaux soient à égalité même si cela commence à devenir une réalité. C’est aussi nous, les entrepreneures, qui devons faire bouger les lignes et souvent les femmes restent intolérantes avec les autres femmes. Arrêtons de stigmatiser les femmes qui décident d’avoir des enfants et laissons-leur dessiner leur vie en fonction de leurs obligations à chacune. C’est en réalité presque du sur mesure qu’il faut faire et je pense qu’il faudrait globalement tout rééquilibrer dès la base et de s’efforcer à mettre en place des dispositifs d’accompagnement et non d’assistanat. Il faudrait mettre les mêmes baskets à tout le monde et tâcher que tout le monde puisse courir la course avec les mêmes chances.

Pour finir, des conseils ?


Il s’agit d’assumer pleinement en premier de prendre des risques, d’arrêter avec les pensées limitantes et de se dire que nous sommes maîtres de nos propres limites. Donc si tu veux la déplacer de 100 mètres tu le peux. Au pire, les échecs sont des expériences et tenter les choses, c’est toujours avancer. Surtout, n’oubliez pas de mettre du sens dans ce que vous accomplissez. Il faut savoir pourquoi vous mettez en œuvre un projet et en connaître l’impact fait partie des incontournables. Vous devez avoir conscience qu’entreprendre, c’est avant tout contribuer à changer le monde.

« Vous devez avoir conscience qu’entreprendre, c’est avant tout contribuer à changer le monde. »

Hapsatou SY

Souriez, vous êtes masqué(e) et démasqué(e)

© Jouneyd Sidi-Yekhlef

Les masques qui sont devenus une obligation sous peine d’une amende de 135 euros font partie aujourd’hui d’un accessoire de notre habillement. Les créatifs ne manquent pas d’imagination pour nous inciter aux gestes barrières.

La RATP s’est faite le chantre du port des masques dans le métro et les autobus qu’il est bien difficile de supporter quand on reste tassé : on y oublie la distanciation répétée maintes et maintes fois, on y oublie le nombre dicté pour les réunions de plus 10 personnes car le métro est l’exception française qui donne bonne conscience à quelques-uns et conduit les Français à ne pas comprendre pourquoi ici et pas là, mais enfin ne créons pas de polémique.

Les créatifs sauvent l’honneur

Heureusement, un créatif français a investi le métro mais sur son compte LinkedIn pour une campagne de sensibilisation pour encourager au respect des gestes barrières. Jouneyd Sidi-Yekhlef, actuellement directeur artistique junior à l’agence Facto Saatchi & Saatchi a en effet dévoilé 5 images liées à cette épidémie de Covid-19 qui montrent son souci réel de la protection des citoyens. Il ne fait pas la campagne de e-marketing habituelle pour le 1er avril dans le métro, histoire d’amuser une fois par an les voyageurs !

Jouneyd Sidi-Yekhlef détourne le nom des stations de métro pour promouvoir les gestes barrières

Une sensibilisation qu’il présente comme « ludique et fun » sur son compte LinkedIn où il a partagé ses créations. En 2 semaines, son post a déjà été liké plus de 66 000 fois, c’est dire que même dans cette période, l’humour a sa place pour inciter à se respecter soi-même et les autres. Depuis six mois, les annonces sinistres qui ont bercé nos vies nous ont conduits à créer deux camps, les adeptes ou les opposants au port du masque.

Cependant au prix de 135 euros, même les opposants les plus farouches se résolvent bon gré mal gré à porter le masque. Ce créatif a permis de faire jaillir le sourire et au fond à accepter le port du masque. Si la RATP s’était servie des talents de ce créatif sur tous les panneaux du panneaux, nous aurions fini par en faire un moment convivial et un sujet de discussion animée. Nous avons eu les gestes barrières, la place laissée libre à coté de nous avec un rond d’interdiction de stationner mais avec le droit de rester tassés debout pour aller au travail. Bref, il nous manquait un créatif. Vive les artistes !

De quoi s’agit-il, en fait ?

Jouneyd Sidi-Yekhlef, inspiré par la crise sanitaire, a imaginé des noms de station de métro détournés. Il nous a offert « Bercy de porter vos masques » (attention de ne pas être enrhumé, note de la rédaction), « attention Passy près des autres » (attendez le métro suivant, il y aura moins de monde, note de la rédaction) ou « Anvers et contre le virus » dans le vrai métro (….), « se laver les mains, la défense ultime » (…..), « Nous Avrons des gels à votre disposition » ( petit rappel de la pénurie de gels, note de la rédaction ). Bref, masquez-vous.

© Jouneyd Sidi-Yekhlef

La morale

Jouneyd Sidi-Yekhlef ne vend rien. Il ne cherche pas à conquérir les consommateurs mais cherche à convaincre les usagers du métro parisien de respecter les consignes sanitaires pour la santé de tous afin d’avoir un retour le plus tôt possible à la normale. 

Des défis et des investissements dans tous les secteurs

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Chercher un nouveau secteur porteur, investir dans des jeunes pousses ou dans des projets ambitieux, proposer des innovations, défis et des investissements qui assurent la sécurité des humains, tels sont les défis d’aujourd’hui.

Amazon se lance dans les jeux vidéo

Le géant du divertissement a dévoilé Luna et démarre avec une cinquantaine d’anciens jeux, dont Sonic, Resident Evil 7 et Panzer Dragoon, accessibles sur PC, téléviseur, tablette et iPhone et « bientôt » sur les smartphones Android. Les utilisateurs pourront jouer via leurs claviers et souris, leurs écrans tactiles ou une manette à 49,99 dollars vendue par Amazon. Le groupe de Jeff Bezos a aussi passé un partenariat avec Ubisoft. Mais Amazon devra étoffer son catalogue qui propose le strict minimum car son rival Microsoft vient d’investir 7,5 milliards de dollars pour acquérir le studio ZeniMax Media. 

Un projet innovant et ambitieux sera un véritable test !

Lorsqu’elle sera terminée en 2022, la « plus grande ferme urbaine sur un toit en Europe », selon ses promoteurs, devrait compter 14 000 mètres carrés cultivés par une vingtaine de maraîchers produisant au moins une tonne de fruits et légumes par jour. Coût total de l’investissement ! 700 000 euros que Nature en ville, la société chargée de mettre le projet en œuvre, espère rentabiliser grâce à la vente de légumes frais dans des restaurants du voisinage, mais surtout des animations, événements privés ou publics, séminaires et activités sur le site.

À terme, les exploitants aimeraient aussi alimenter en produits frais des cantines scolaires aux alentours. Totalement privé, ce projet souhaité par le gestionnaire du parc, Viparis, ne s’inscrit pas dans le plan Parisculteurs financé par la mairie de Paris, qui a déjà permis en quelques années l’éclosion d’une constellation de jardins partagés, micro-fermes, toits cultivés ou caves à champignons dans la capitale. 

Casino investit dans de jeunes pousses de la food tech

Trois enseignes du groupe Casino (Casino, Géant, Franprix, Monoprix, Monop’) sont entrées au capital de trois start-up de l’agroalimentaire. En échange d’une participation minoritaire, Casino accompagne de jeunes pousses dans leur développement et distribue leurs produits dans quelques-un de ses magasins. Magic Bean, Elsy et Vitaline sont les trois premières sociétés sélectionnées par le groupe. Magic Bean propose des plats préparés à partir de viande végétale « extra-tendre », avec Elsy des billes chocolatées jusqu’à 90 % moins sucrées que les confiseries ordinaires, et Vitaline des barres et des repas complets sous forme liquide, notés A au Nutri-score. Et Casino a l’intention de poursuivre cette aventure ! 

Scar va remplacer l’homme dans les endroits dangereux

Ce robot à quatre pattes déambule dans les couloirs de l’École des Mines de Nancy. Ce robot chien, un bijou de technologie du XXIème siècle, va bientôt être capable d’explorer des endroits trop dangereux pour l’homme. L’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) s’y intéresse de très près pour son projet controversé d’enfouissement souterrain à Bure. Sur une zone précise ce robot descend seul les escaliers. Il ausculte un objet puis remonte, évitant les obstacles s’il y en a. Scar, le méchant dans le « Roi Lion » pour les élèves, mais aussi l’acronyme de « Système complexe d’assistance robotisée », a été acheté 80 000 euros à la société américaine Boston Dynamics. 

Spotify va investir dans la deeptech européenne

Daniel Ek, le fondateur et PDG de Spotify a promis d’investir 1 milliard d’euros de sa fortune personnelle pour aider des startups européennes à créer des innovations de rupture. Selon Forbes, la fortune personnelle de Daniel Ek se monterait à 3,6 milliards de dollars (environ 3,1 milliards d’euros). Il dépenserait donc un tiers de cette somme dans des startups en travaillant avec les scientifiques, les entrepreneurs, les investisseurs et les gouvernements. Daniel Ek est bien placé pour poser ce constat car Spotify a dû s’introduire à Wall Street il y a deux ans, faute de bourse tech européenne d’envergure. 

Mirakl la nouvelle licorne française

Mirakl vient de réaliser une levée de fonds de 300 millions de dollars (environ 255 millions d’euros) apportés pour l’essentiel par le fonds Permira qui prend un ticket d’environ 20 % dans le capital. Les investisseurs de Mirakl, 83North, Bain Capital Ventures, Elaia Partners et Felix Capital, ont aussi participé à cette levée. L’opération valorise la société à 1,5 milliard de dollars. Mirakl veut accélérer son développement mondial en recrutant 1 000 collaborateurs dont 300 ingénieurs. La société réalise 40 % de son chiffre d’affaires en Europe, 40 % sur le continent américain et 20 % dans le reste du monde. En Asie, elle est présente en Australie et à Singapour. Elle a ouvert huit bureaux à travers le monde, dont Paris, Londres et Boston, et emploie 350 collaborateurs. 

Lettre ou e-mail type de deuxième avertissement de travail

Le deuxième avertissement de travail engage un processus qui met en garde le salarié de conséquences plus lourdes et doit le conduire à changer son comportement. Il peut être envoyé comme pour le premier avertissement par e-mail (en PDF et en pièce jointe) mais sera également envoyé par lettre recommandée.

Lettre ou e-mail type de deuxième avertissement de travail

Société
Prénom, NOM
Adresse
Code Postal – Ville
Téléphone
E-mail

Nom et Prénom du destinataire
Adresse du Destinataire
Code Postal – Ville

(ville à préciser), le (date à préciser)

Références : (référence à préciser)
Objet : deuxième avertissement

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Nous vous avons adressé le…(préciser date) un avertissement concernant vos absences répétées, vos retards répétés ou vos négligences répétées qui nuisent à la bonne marche de votre service.

Nous sommes dans l’obligation de renouveler celui-ci. En effet, vous vous êtes absenté de nouveau du… au…(préciser date) sans justificatif.

Par ailleurs, nous avons pu constater que vous ne respectiez pas vos horaires de travail.

Par ailleurs, nos avons constaté de votre part des erreurs dans les tâches qui vous sont imparties et qui nous ont conduits à des difficultés avec (nos clients ou avec les administrations, à préciser).

Nous ne pouvons tolérer un tel comportement qui perturbe et désorganise le bon fonctionnement de notre établissement.

Nous vous demandons de bien vouloir veiller à ce que de tels faits ne se reproduisent plus et nous vous notifions, par la présente, un deuxième avertissement.

Veuillez agréer, Madame, ou Monsieur, (à préciser), l’expression de nos sentiments distingués.

Signature

Conseils

L’accusé de réception, une option judicieuse

Vous pouvez demander un accusé de réception à l’affichage du message sur l’écran du destinataire. Tous les logiciels de messagerie ne déclenchent pas automatiquement un message d’accusé de réception, vous devrez donc activer cette option. Cependant, le destinataire peut  prendre connaissance du message sans déclencher l’envoi de l’accusé de réception. Il faut pour cela  utiliser l’aperçu ou en imprimer le message sans l’ouvrir.

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Télécharger Lettre type de deuxième avertissement de travail 

L’économie dans tous ses états

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Depuis le confinement, l’économie mais surtout les mesures économiques pour permettre à nombre d’entreprises de survivre à la crise ne cesse de tous les jours faire la une. Réservée à quelques experts qui la décryptaient avec leur expérience d’une expérience sans crise, elle est devenue un enjeu majeur car elle est reliée au quotidien de tous les citoyens et tout azimut : fusion, rachat, masque, gel… et donc à leur budget et à la peur de manquer.

Les ventes de masques ont atteint des sommets dans le monde

Le coronavirus aura bouleversé toutes les données du marché mondial. Les ventes de masques, de gants et de combinaisons ont atteint des sommets en 2020. Depuis le début de l’année, elles ont augmenté de 49 % par rapport à l’an dernier et représentent de 98 milliards de dollars. Quant aux masques à eux seuls, ils ont rapporté 71 milliards, soit une augmentation de 87 %. La Chine a remporté le jackpot en s’imposant sur le marché mondial avec 57 % des ventes soit près de 40 milliards de dollars (34 milliards d’euros). 

Courtepaille reprise par son concurrent Buffalo Grill

Courtepaille, mise en difficulté par la pandémie de Covid-19, est reprise par son concurrent Buffalo Grill. Selon Jocelyn Olive, directeur général de Buffalo Grill « Notre offre est la mieux disante socialement. Ainsi, nous reprenons plus de 90 % des collaborateurs et nous proposons des reclassements à tous les autres ». Il a proposé un prix de cession de 17 millions d’euros. Buffalo Grill reprendra 237 des 279 restaurants Courtepaille, dont les 92 en franchise. L’enseigne prévoit d’investir 80 millions d’euros dans le réseau (rénovations, nouveaux outils informatiques…) et plus de vingt millions dans la marque, en publicité. Mais pour commencer, elle va rouvrir 100 % des restaurants Courtepaille d’ici octobre. 

But et Conforama sont mariés

Le mariage entre But et Conforama France est officialisé. Ainsi, le nouvel ensemble devient le nouveau leader français de la distribution de meubles devant Ikea. Mobilux, société commune à l’industriel autrichien Lutz et au fonds Clayton, Dubilier & Rice, reprend les 162 magasins de l’enseigne et l’ensemble des salariés. A ce titre, Alain Souillard, nouveau président du directoire, prendra la direction de Conforama France, a souligné « comme annoncé, l’indépendance des deux enseignes sera préservée et cultivée. But et Conforama France resteront des sociétés autonomes avec des identités de marque et des politiques commerciales distinctes. Les sièges sociaux demeurent séparés ». 

Les 5 plus grandes puissances économiques

Selon les données de la Banque mondiale et du FMI, l’Asie grimpe dans le classement des puissances économiques mondiales. Ainsi , le top 5 mondial des pays avec le PIB le plus élevé devrait être occupé par quatre pays asiatiques à l’horizon 2024. La Chine devrait voir son PIB dépasser celui des États-Unis d’ici quatre ans et prendre la tête du classement. En ce qui concerne l’Inde et l’Indonésie sont entrées récemment dans le top 10 des puissances économiques et devraient atteindre le troisième et le cinquième rang en 2024. Quant au Japon, il est prévu qu’il se maintienne au quatrième rang après avoir été dépassé par son rival en 2010. Comme le montre notre infographie, les pays européens ne seront plus que trois à figurer parmi les dix puissances économiques majeures en 2024. 

Innovations et développement durable, des enjeux majeurs

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Le climat est devenue une préoccupation majeure aussi des grandes entreprises que des start-up qui ne cessent de nous proposer des créations plus originales les unes que les autres.

Rénovation thermique : L’État prendra en charge « jusqu’à 90 % » des travaux

L’aide pour la rénovation pourra être demandée à partir du 1er janvier 2021, mais sera applicable sur les devis signés après le 1er octobre 2020. Cette mesure estimée à deux milliards d’euros concernera les devis signés après le 1er octobre 2020. L’aide à la rénovation thermique des logements, MaPrimeRénov, prévue dans le plan de relance, pourra financer jusqu’à « 90 % du devis » des ménages modestes, selon Emmanuelle Wargon la ministre du Logement. « La prime sera calculée en fonction des revenus, de la localisation du logement et du type de travaux ». Un bonus jusqu’à 1 500 euros bénéficiera aux travaux des maisons individuelles pour les extraire du statut de « passoire thermique » : « du remplacement d’une vieille chaudière » aux « rénovations globales ». Les bailleurs et les copropriétés sont également éligibles à cette aide, qui selon la ministre créera « 22 000 emplois sur deux ans ». 

Total veut être dans le top 5 mondial des producteurs d’énergies renouvelables

Total se lance le défi de faire partie des cinq plus grands producteurs mondiaux d’énergies renouvelables afin d’anticiper le déclin de la consommation de pétrole. L’enseigne se fixe pour objectif de produire 20 % de pétrole, 40 % de gaz et 40 % d’énergies renouvelables d’ici 2050. Cependant, le groupe va continuer à chercher du pétrole bon marché. Cependant, il n’investira plus dans des projets trop coûteux selon la direction de Total. Depuis le début de l’année, des projets d’électricité renouvelable représentant 12 gigawatts, soit l’équivalent d’une  » dizaine de gros réacteurs nucléaires « , sont mis à l’étude. Total vise un doublement de ses capacités au cours des cinq prochaines années. 

La finance face au risque climatique

La multiplication des catastrophes naturelles provoque des destructions qui coûtent cher aux collectivités et aux entreprises. Les mauvaises nouvelles se sont accumulées ces dernières années. « Une étude du cabinet McKinsey indique qu’aucun des 105 pays représentant 90 % du PIB mondial n’échappera au risque climatique, sous une forme ou sous une autre », souligne David Zylberberg, expert en investissement responsable chez UBS France. L’agence de notation Moody’s a racheté le bureau d’études Four Twenty Seven, un spécialiste dans l’évaluation des risques climatiques physiques, afin que ses analyses puissent entrer en compte dans l’estimation des risques climatiques avant de s’engager dans un contrat. 

Airbus se lance le challenge de commercialiser un avion à hydrogène en 2035

Airbus vient de dévoiler trois concepts d’avion zéro émission dont la propulsion utilise de l’hydrogène comme source principale d’énergie. L’avionneur européen envisage le lancement d’un premier démonstrateur à hydrogène au sol en 2021, capable de voler en 2023 et le vol d’un premier démonstrateur en 2025, avant une mise en service en 2035. Pour réaliser son innovation, l’avionneur européen envisage d’utiliser des turbines à gaz modifiées pour y faire brûler de l’hydrogène, des puissantes piles à combustibles couplées à des moteurs électriques, et un stockage cryogénique de l’hydrogène liquide à -253°C. Une échéance en phase avec les annonces du récent plan aéronautique dévoilées par le gouvernement en juin dernier pour faire face à la crise due au Covid-19. 

Zèta, les baskets recyclées, recylables et vegan en « cuir » de raisin

Laura Babin, créatrice des baskets de la marque Zèta.c zéro déchet et vegan vient de lancer une campagne de crowdfunding sur Ulule pour financer leur fabrication. En moins de 5 jours, elle a récolté 464 % de son objectif. L’extérieur des baskets est conçu à partir de déchets de raisin séchés et retravaillés ainsi que d’autres matières recyclées. Du liège et du caoutchouc recyclés sont utilisés pour les semelles intérieures et extérieures. Les lacets et la doublure intérieure sont fabriqués à partir de plastiques repêchés en Méditerranée. Tout est vegan et surtout recyclable. Laure Babin propose aussi à ses clients de reprendre leurs paires de baskets en fin de vie pour qu’elles soient transformées en combustible vert. 

Le clin d’oeil du camping architectural

Un groupe d’artistes et de designers néerlandais a transformé un parking du quartier de Rotterdam en camping. Toutes ces structures sont fabriquées avec des matériaux de récupération. L’idée a été de transformer cette zone bétonnée en oasis urbaine durable. Les bungalows sont proposés à la location à la nuit ou pour bien plus longtemps. Plus petites qu’une « tiny house » mais plus exotique qu’une tente, ces micro-habitations offrent des expériences très différentes mais toutes ont pour objectif de sensibiliser leurs usagers au recyclage et au développement durable. « Scuba » ressemble à un masque de plongée, le module vert baptisé « Petit pois » à des abris mobiles est destiné à du bétail et « Briques flottantes » ressemble en partie à une maison traditionnelle mais en fait ses briques ne se touchent pas car la construction alterne bandes de verre et bandes de briques. 

IKEA : cap sur les énergies

La firme suédoise fait ses premiers pas dans un tout nouveau domaine, les énergies renouvelables, avec la vente de panneaux électriques qu’elle assure  » rentable en 7 à 10 ans « . Avec son nouveau produit baptisé « solstråle », l’entreprise promet à ses clients de réduire la facture d’énergie de 50 % en moyenne grâce à l’autoconsommation et la revente du surplus d’électricité produit. Ikea, associé à Voltalia, propose deux offres à ses clients : la première s’adapte aux toitures les mieux exposées, à partir de 6 990 euros pour 6 panneaux, et 7 990 euros pour 9 panneaux. La seconde offre s’adapte à différents types de toits. L’installation est accompagnée de garanties de 5 ans, 10 ans, et 25 ans. 

Des vêtements de sport techniques et responsables

Nouvelle marque parisienne de sport, Circle Sportswear veut conjuguer activité sportive et responsabilité environnementale. La gamme est fabriquée, en partie, à partir de bouteilles de plastique recyclées. Les produits vendus par la startup sont fabriqués à partir de matières premières provenant de bouteilles plastiques recyclées en Italie et en Allemagne. Le tissage et la conception sont réalisés au Portugal. Ce sourcing européen permet ainsi de réduire de « 47 % les émissions de CO2 et de 84 % la consommation d’eau » nécessaires pour la fabrication d’un short. Et pour ne rien gâcher, les chutes de tissus sont transformées en tour de cou. La startup a reçu 14 labels dont Oeko-Tex, Ecolabel ou encore Cradle to Cradle et fait partie de l’association 1 % for the planet. 

Lettre ou e-mail type d’avertissement au travail

L’avertissement doit toujours être une action réfléchie car celui-ci a un impact sur les relations et provoque souvent des tensions. Il en général envoyé par lettre recommandée mais il est souvent aussi envoyé en pièce jointe par e-mail.

Lettre ou e-mail type d’avertissement au travail

Société
Prénom, NOM
Adresse
Code Postal – Ville
Téléphone
E-mail

Nom et Prénom du destinataire
Adresse du Destinataire
Code Postal – Ville

(ville à préciser), le (date à préciser)

Références:
Objet :
 avertissement de travail

Madame, ou  Monsieur, (à préciser)

Nous vous informons que nous avons décidé de prendre à votre encontre une mesure disciplinaire.

En effet, nous avons remarqué que vous vous êtes absenté(e) sans autorisation préalable et sans justificatifs du…(à préciser) :



(autres motifs…)
Nous ne pouvons tolérer un tel comportement qui perturbe et désorganise le bon fonctionnement de notre établissement.

Nous vous demandons de bien vouloir veiller à ce que de tels faits ne se reproduisent pas et nous vous notifions, par la présente, un avertissement.

Veuillez agréer, Madame, ou  Monsieur, (à préciser), nos salutations distinguées.

Signature

Conseils 

Les pièces jointes

Les pièces jointes sont des documents joints à l’e-mail. Elles sont indispensables pour joindre, par exemple : une lettre, un texte, une documentation, un bon de commande, une facture, un contrat, une photo… Attention à la taille de vos pièces jointes.

Bien que la plupart des messageries acceptent des tailles de documents importantes (environ 10 Mo pour la plupart), un trop grand nombre de pièces jointes peut ralentir considérablement l’émission de vos messages ou même saturer la messagerie de votre destinataire (la messagerie peut mettre automatiquement le message dans le courrier indésirable, voire le refuser). Les images sont plus lourdes que les fichiers textes. Vous avez la possibilité, avec certains logiciels, de regrouper et compresser plusieurs images dans un seul dossier. Des logiciels gratuits comme Adobe Reader1 vous permettront de convertir des fichiers Word ou Excel au format PDF2 lisible par tous (mais non modifiable). Des services comme WeTransfer ou Dropbox vous permettent d’envoyer des documents, des photos sans limite de taille et en toute sécurité.

Un livre pour se former à la rédaction

Orthographe

Les points clés des principales règles d’orthographe pour écrire sans fautes

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