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Ces 5 entrepreneurs qui ont fait preuve de culot

L’audace est une qualité fondamentale des entrepreneurs à succès : la volonté de prendre des risques, afin d’innover et de se démarquer de la concurrence, est essentielle pour mener à bien un projet. Certains chefs d’entreprise ont parfaitement su saisir l’importance de cet élément et en ont fait le point central de leur démarche. Quels sont donc les 5 entrepreneurs ont fait preuve de culot ?

Muhammad Yunus

Originaire du Bangladesh, Muhamad Yunus a bâti son succès sur une audace incroyable, en forgeant un concept allant à rebours des idées reçues : prêter de l’argent à des personnes non solvables. Avec sa société Grameen Bank, il invente en 1976 le micro-crédit, qui va devenir un véritable pan de l’économie dans les pays en voie de développement. Huit millions de personnes dans le monde sont financées aujourd’hui par le micro-crédit et Muhammad Yunus a obtenu le prix Nobel de la paix en 2006 pour récompenser son action.  Muhammad Yunus a reçu également de nombreuses récompenses internationales, comme le « Humanitarian Award » (Etats-Unis) en 1993 ou le « Franklin D. Roosevelt Freedom Award » (Pays-Bas) en 2006.

Richard Branson

L’entrepreneur anglais Richard Branson a fondé toute sa carrière sur son culot.
Il n’a que 20 ans lorsqu’il lance Virgin en 1970, l’entreprise se spécialisant alors dans la vente de disques. Par la suite, son plus grand coup d’audace sera de viser une toujours plus grande diversification. Il étend ses activités à de nombreux secteurs comme la téléphonie mobile, l’aviation, les produits de beauté, le tourisme spatial et plus récemment les croisières de luxe. 

En grandes difficultés aujourd’hui en raison de la pandémie et ses investissements, nous attendons de voir vers quoi va le porter son culot : Richard Branson : « Ce n’est pas la fin pour Virgin Australia et sa culture unique. Je ne suis pas homme à abandonner, et je tiens à vous assurer tous – et notre concurrent (Qantas NDLR) – que nous sommes déterminés à voir Virgin Australia bientôt de nouveau opérationnelle . Il  a proposé de mettre son île privée en garantie de tout prêt octroyé par le gouvernement à la compagnie aérienne Virgin Atlantic, dont il est le fondateur et principal actionnaire.

Jeff Bezos

Le culot d’un chef d’entreprise, c’est aussi de se lancer dans un secteur auquel personne ne croit. C’est le cas de Jeff Bezos, qui décide de quitter son poste à Wall Street en 1994 pour s’aventurer dans un secteur dont on estime encore mal les potentialités : le commerce en ligne. Il crée Amazon et persévère alors que l’entreprise a du mal à décoller. Il investit à perte contre l’avis des experts et finit par dégager des bénéfices au bout de 5 ans seulement ! Grâce à son culot, Jeff Bezos est à l’heure actuelle le leader mondial du commerce sur Internet.

Alain Nteff

Ce jeune entrepreneur camerounais est le lauréat du Prix Anzisha 2014 qui consacre le chef d’entreprise africain ayant fait preuve de la plus grande audace. A la tête de la plateforme médicale Gifted Mom à seulement 23 ans, il cherche à lutter contre la mortalité infantile, en mettant à la disposition des femmes enceintes des informations médicales accessibles depuis un téléphone portable. Son but est de toucher 5 millions de personnes d’ici 2017. Début 2015, il était le plus jeune entrepreneur invité au forum économique mondial de Davos. En 2015, il est le plus jeune participant au Forum économique mondial (FEM) en tant que global shaper ce qui lui vaut d’être invité à Londres parmi 60 jeunes entrepreneurs du Commonwealth par Élisabeth II. Il se voit décerner le Queen’s Young Leaders Award. En 2017, il remporte un prix dans la catégorie Santé du concours Digital Africa lancé par l’AFD.

Les soldes d’été décalés, un soutien à la trésorerie des commerçants

En raison des difficultés économiques rencontrées par les commerçants à cause de la crise sanitaire du Coronavirus COVID-19, le ministre de l’Économie Bruno Lemaire pour soutenir les commerçants a décalé le début des soldes d’été au 15 juillet 2020. Il a fait cette annonce lors du déconfinement de la phase 2 afin de donner davantage de temps aux petits commerçants pour refaire leur trésorerie mis à mal par plus de deux mois de fermeture des magasins.

Quelles dates ?

Les soldes dureront 4 semaines telles que prévues par la loi Pacte.

  • Les soldes d’été en métropole

Dates nationales : du mercredi 15 juillet au mardi 11 août 2020

Ces dates s’appliqueront à tous les départements de France métropolitaine, y compris aux départements des Alpes-Maritimes (06)Corse-du-Sud (2A)Haute-Corse (2B) et les Pyrénées-Orientales (66).

  • Les soldes d’été 2020 dans les Outre-Mer

En Outre-Mer, les dates des soldes d’été sont les suivantes :

À Mayotte (976) et en Guyane (973), la période de soldes est la même qu’au niveau national. Du mercredi 15 juillet au mardi 11 août 2020.

Par dérogations, les dates des soldes sont différentes dans les territoires suivants :

  • Guadeloupe (971) : du samedi 26 septembre au vendredi 23 octobre 2020
  • Martinique (972) : du jeudi 1er octobre au mercredi 28 octobre 2020
  • Saint-Pierre-et-Miquelon (975) : du mercredi 15 juillet au 11 août 2020
  • Saint-Barthélemy (977) et Saint-Martin (978) : du samedi 10 octobre au vendredi 6 novembre 2020

Quant à la Réunion (974), ce sont les soldes d’été qui se déroulent entre le samedi 1er février et le vendredi 28 février, compte tenu des différences climatiques.

Commerçants, quelles sont les règles auxquelles vous devez prêter attention ?

Les soldes c’est un win win pour les commerçants comme pour les consommateurs. Pour les commerçants,  c’est l’’occasion d’écouler vos  stocks.

La différence entre les soldes et les autres réductions 

Les soldes sont les seules périodes promotionnelles pendant lesquelles les commerçants ont le droit de vendre leur stock à perte.  Cependant, en dehors des périodes légales de soldes, les commerçants peuvent organiser des opérations commerciales pour écouler leurs stocks. Cependant, sous réserve qu’ils n’utilisent pas le mot « soldes » et qu’ils ne revendent pas à perte.

Les soldes sont des ventes réglementées par la loi :

  • ils sont accompagnés ou précédés de publicité ;
  • ils concourent à l’écoulement accéléré de marchandises en stock dont des exemplaires ont été proposés à la vente et payés depuis au moins un mois à la date de début de la période de soldes considérée ;
  • ils comportent une annonce de réduction de prix (qui peut aller jusqu’à une revente à perte) dans la limite du stock à écouler ;
  • les obligations d’affichage en magasin

En magasin, vous devez pouvoir identifier clairement quels sont les articles soldés et quels sont ceux qui ne bénéficient pas de réductions.

Le commerçant doit clairement indiquer le rabais par rapport à un prix de référence réel. Il est interdit d’augmenter le prix d’un produit avant la période des soldes afin de faire croire au consommateur qu’il bénéficie d’une offre promotionnelle plus importante qu’elle ne l’est vraiment. La véracité des rabais consentis lors des soldes s’apprécie au regard des pratiques commerciales trompeuses définies aux articles L.121-2 à L.121-4 du Code de la consommation.

Il est également interdit ne pas appliquer les réductions de prix affichées en vitrine.

Par ailleurs, l’enseigne décide de la date de la 2e démarque. Il est possible  de faire une 3e démarque. De manière générale, les magasins affichent de nouveaux rabais à partir de la deuxième semaine des soldes.

les droits de vos clients concernant les retours et les garanties

Un article soldé bénéficie des mêmes garanties que tout autre article non soldé en matière de défauts de fabrication non apparents ou de service après-vente. Ainsi, en cas de vice caché identifié, le client peut vous demander la réparation, le remplacement ou le remboursement du produit acheté. S’il n’y a pas de vice caché, le commerçant n’est toutefois pas juridiquement tenu à remplacer ou rembourser. A moins qu’il ne s’y soit engagé dans sa garantie commerciale.

Attention !

 La mention « Pendant les soldes, ni repris, ni échangé » est donc abusive.

  • Soldes sur internet : des règles identiques

Les dates des soldes sur internet sont les mêmes que les dates nationales, quelques soient le lieu du siège de l’entreprise.

Les entreprises de vente à distance, notamment sur internet, répondent à la même réglementation que les magasins physiques en matière de soldes. 

Que l’article soit acheté en solde ou non, le consommateur peut retourner le produit au vendeur pour échange ou remboursement, sans aucune pénalité, dans un délai de 14 jours à compter de la livraison.

La lettre de motivation : le sésame du recrutement

De plus en plus d’entreprises font appel à des experts. En effet, elles prennent conscience de l’utilité de se faire accompagner dans leur activité de recrutement. La lettre de motivation est un document classique préalable au recrutement. Allant de pair avec le CV, elle est incontournable. Elle est d’ailleurs exigée par les chefs d’entreprises à tout candidat à l’emploi. Alors quels sont les critères qui font une bonne lettre de motivation ? Quelle importance doit-on lui prêter ? Est-elle garante d’un recrutement réussi ? Quelques conseils pour sélectionner la personne compétente.

La lettre de motivation performante, c’est quoi ?

Pour ne pas finir dans la poubelle, une lettre de motivation est tenue de respecter certains critères qui, s’ils ne sont pas satisfaits, doivent vous inciter à passer au candidat suivant.

  1. l’orthographe les fautes d’orthographe sont synonymes de faiblesses de la part du candidat, elles décrédibilisent fortement l’auteur de la lettre. L’orthographe devrait être parfait car vos salariés représentent votre entreprise et s’ils commettent des fautes d’orthographe, ils desservent son image.
  2. le respect de la présentation : nom, adresse, mise en page, signature… Veillez à ce que la lettre de motivation soit correctement agencée.
  3. manuscrite ou dactylographiée ? La lettre de motivation a longtemps été exclusivement manuscrite. Depuis le développement d’Internet et l’expansion de l’outil informatique, celle-ci peut désormais être tapée sur l’ordinateur et imprimée. Alors si le candidat fait l’effort d’écrire la lettre manuellement, c’est bon signe. Il n’a pas eu peur de dévoiler son écriture et n’a pas cédé à la facilité.
  4. la formulation : les phrases répétitives, les expressions banales comme : « sérieux et motivé » et les mauvaises tournures de phrase sont autant éléments qui sont en défaveur du candidat au poste. A contrario, le candidat qui a fait l’effort de se renseigner sur votre entreprise (mention du chiffres d’affaires, nombre de salariés, filiales, objectifs de développement…), et d’écrire une lettre originale qui sort du lot devrait retenir votre attention. Elle peut indiquer un candidat motivé et impliqué.

Les erreurs à détecter 

Même si la lettre de motivation est utile car elle permet d’effectuer un « tri » des postulants, elle n’est pas déterminante. Ainsi, elle présente de nombreuses limites :

  • le plagiat : grâce à Internet et aux sites consacrés à l’écriture de la lettre de motivation, on peut désormais se procurer des lettres de motivation entières qu’il suffit de recopier tel quel. La lettre perd alors son intérêt…
  • une lettre de motivation satisfaisante ne signifie pas forcément que le candidat est adéquat pour le poste proposé, c’est pour cela que l’entretien s’avère indispensable.

Quelques  outils pour bien recruter

Si la lettre de motivation peut vous aider à avoir un premier avis sur le candidat qui postule au sein de votre entreprise, elle n’est pourtant pas suffisante pour déterminer l’embauche.

En effet, il est nécessaire de compléter votre recrutement avec l’utilisation d’autres supports comme le CV et l’entretien bien sûr, mais également les tests psychotechniques ou les tests de mise en situation… Pour cela, n’hésitez pas à vous faire aider par des spécialistes comme les cabinets de recrutement. Enfin, n’oubliez pas que la période d’essai reste le meilleur moyen d’évaluer un candidat.

De manière générale, faites confiance à votre instinct, car il est souvent de bon conseil et peut vous éviter de commettre des erreurs préjudiciables pour le business…

Entrepreneur, apprenez à éviter les arnaques !

Chaque année, de nombreuses PME et TPE sont victimes d’escroqueries. Certains arrivent même à profiter du contexte du COVID-19 pour arnaquer les entrepreneurs et leur proposer toutes sortes de prestations sous l’égide de la protection des salariés. Les chefs d’entreprises sont devenus les cibles privilégiées d’arnaques toujours plus difficiles à déjouer. Cependant, il existe quelques bons réflexes à avoir pour contrecarrer les différentes fraudes existantes. Pour les entrepreneurs, comment éviter les arnaques les plus courantes ?

Les arnaques professionnelles

L’arnaque la plus fréquente touchant les entrepreneurs est l’insertion des coordonnées de la société au sein d’annuaires professionnels frauduleux. On estime aujourd’hui que les petites entreprises victimes de ce genre de pratiques déposent 400 plaintes chaque année. Le principe est simple : des entreprises, basées à l’étranger le plus souvent, contactent des dirigeants pour leur proposer une inscription dans un annuaire papier ou sur le web.

Parfois, la formulation ambiguë du courrier ne témoigne que d’une vérification d’adresse, mais au final c’est bien une commande ferme qui est passée ! Avec des prestations pouvant s’élever à 1000 euros par an, l’entrepreneur se trouvera inscrit dans des annuaires très peu diffusés, et un contrat de plusieurs années automatiquement renouvelé… Ainsi, cette arnaque sollicite parfois le concours de sociétés françaises de recouvrement pour harceler ceux qui en sont victimes et les obliger à payer. La meilleure chose à faire est de dénoncer ces pratiques auprès de la DDCCRF lors de la réception de tout courrier douteux.

Les arnaques administratives

Les escroqueries administratives sont également légion pour les entrepreneurs. Notamment, elles jouent sur le fait que tous ne sont pas au courant des formalités obligatoires, facultatives ou purement imaginaires qui peuvent entourer la création d’une entreprise. Une fois inscrits au Registre du commerce et des sociétés, les entrepreneurs peuvent recevoir des courriers expédiés par des sociétés malveillantes, leur demandant de payer des prestations administratives présentées comme obligatoires. Elles utilisent pour cela des informations publiques sur l’entreprise et se font passer pour des organismes comme l’Insee, la Caisse des retraites ou le Régime social des indépendants.

Les documents envoyés ressemblent le plus souvent à des formulaires administratifs et demandent de s’acquitter de formalités légales ou de cotisations, pouvant quelquefois dépasser les 1000 euros par an. Les chefs d’entreprises reçoivent de fausses factures avec le logo du Trésor public. Avant de signer pour toute prestation, il est donc nécessaire de vérifier si le service proposé est obligatoire ou non. Et si la société émettrice est basée à l’étranger, ne répondez jamais aux demandes.

L’arnaque à l’immatriculation au RCS

La DDPP de Paris a été destinataire de très nombreux signalements de professionnels qui,  ayant récemment créé leur société, ont reçu un courrier intitulé « formulaire d’enregistrement » envoyé par la Chambre Nationale du Registre du Commerce et des Sociétés ou CNRCS. La CNRCS (Chambre Nationale du Registre du Commerce et des Sociétés) est une société privée qui n’a aucun lien avec le Registre des Commerces et des Sociétés. Elle  utilise les  caractéristiques propres aux  courriers officiels  (utilisation des couleurs bleu-blanc-rouge, du logo cerfa ou encore de termes administratifs). La CNRCS est une société privée qui n’agit pas dans le cadre d’une délégation de service public. L’enregistrement des sociétés au registre du commerce et des sociétés se fait soit auprès du greffe du Tribunal de commerce compétent, soit directement en ligne

Faux sites administratifs, attention aux arnaques !

Le Centre européen des consommateurs a reçu plusieurs réclamations de consommateurs visant de faux sites administratifs qui proposent d’effectuer, moyennant rémunération, certaines démarches administratives en lieu et place des demandeurs

Ces sites n’hésitent pas à tromper le consommateur en prenant l’apparence de sites officiels. Notamment, reproduction à l’identique de la charte graphique du site, usage des couleurs bleu-blanc-rouge, référence à des ministères, référencement en tête des moteurs de recherche.

Certains sites vont plus loin que le simple paiement du service. Les consommateurs doivent rester attentifs et vérifier qu’ils n’ont pas été abonnés, à leur insu, à un service dont ils n’ont pas besoin.

Bon à savoir :

Pour éviter toute confusion, vérifier l’adresse Internet (URL) du site. En fait, les URL de l’administration française  se terminent invariablement par « .gouv.fr » ou « .fr » et  jamais par « .gouv.org » ou « .gouv.com « .

Un site en « .fr » ne garantit pas obligatoirement qu’il s’agisse d’un site officiel et la société qui l’exploite peut ne pas être établie en France

Les arnaques sur Internet

Mode de communication incontournable, Internet engendre également ses propres escroqueries à destination des entreprises. Les arnaques professionnelles pullulent depuis de nombreuses années, en profitant de l’anonymat des organismes malveillants qui en sont à l’origine. Parmi les arnaques les plus fréquentes, les sites de paiement frauduleux occupent une bonne place. Pour réaliser toute commande, il ne passez que par des sites possédant un protocole HTTPS pour les transactions : les sites de paiement en HTTP ne sont pas sécurisés et vous devez les éviter. De la même manière, il convient d’éviter systématiquement les mails réclamant à un entrepreneur de fournir des données personnelles. Par exemple, ses coordonnées bancaires. Il ne faut pas hésiter à dénoncer ces messages sur le site du ministère de l’Intérieur, à l’adresse www.internet-signalement.gouv.fr.

Avis Dropshipping : Un business qui va vous rendre riche ?

Le dropshipping fait polémique depuis quelque temps et vous avez sûrement déjà dû en entendre parler. Certains gourous vendeurs de rêves prônent ce business comme une activité pour gagner de l’argent facilement et, de l’autre côté, certains médias le présentent comme une arnaque de grande ampleur !

Pourtant, cette technique est utilisée depuis longtemps et dans de nombreux domaines, sans que nous en soyons réellement conscients. 

Voici un article qui vous explique en détails le business du dropshipping et la raison pour laquelle celui-ci se retrouve face à des polémiques diverses et variées.

Rappel sur le dropshipping

Le dropshipping consiste à créer un site e-commerce pour vendre des produits appartenant à des fournisseurs et grossistes. Ce sont ces mêmes fournisseurs qui vont s’occuper de la gestion du stock et de la livraison. 

Son avantage réside dans le fait que vous ne vous occupez pas de la logistique ou de la production et que vous vendez en temps réel leurs produits. Dès que vous réalisez une vente, vous achetez le produit chez votre partenaire. Vous récupérez ensuite une marge sur chaque vente réalisée.

Vous êtes ainsi un intermédiaire entre le client et le fournisseur ! Vous vous contentez d’indiquer aux fournisseurs les coordonnées de livraison du client final lorsqu’une commande est validée sur votre boutique. 

Vous êtes en quelque sorte une vitrine du fournisseur. 

Autrement dit, il s’agit du principe basique de l’achat / revente, mais sans vous exposer au risque de constituer des stocks comme le font les grossistes. 

Le dropshipping est une technique de vente utilisée notamment par les émissions de téléachat ou encore sur des sites populaires comme Amazon ou Ebay.

Pourquoi certains parlent d’une « arnaque » ?

Dans les faits, si le dropshipping est considéré comme une arnaque, c’est avant tout parce que certains dropshippers ne sont pas consciencieux dans la sélection de leurs fournisseurs. 

Certains vendent des produits de mauvaise qualité, des produits non-conformes à la commande, voire pire des articles contrefaits et avec des délais parfois jugés abusifs. 

Le principe même du dropshipping, qui consiste à revendre des produits pour ensuite les acheter à vos fournisseurs avec un prix plus bas afin de récupérer une marge, est utilisé par de nombreuses enseignes au quotidien. Vous n’avez qu’à voir les grandes surfaces !

Alors qu’est-ce qu’un bon dropshipper ?

Pour bien comprendre l’enjeu, il faut comprendre qu’un bon dropshipper doit avant tout respecter certains préalables s’il ne souhaite pas que sa réputation se ternisse. 

L’idée est de mettre en place un “dropshipping éthique”.

1. Un dropshipper qui teste la qualité de ses produits

D’abord, il s’agit de tester la qualité des produits que vous vendez. Vous pourrez ainsi sélectionner les fournisseurs qui vendent des produits de qualité et ne pas faire appel à ceux qui ne respectent pas les commandes ou mentent sur les descriptifs.

2. Un dropshipper qui trouve des fournisseurs en France ou en Europe

Ensuite, il reste recommandé de faire appel à des fournisseurs qui se situent en France ou en Europe pour vous assurer de la conformité des produits, que le SAV soit réactif, que les délais de livraison soient raisonnables et, ainsi, limiter les risques de retour en raison d’une marchandise défectueuse ou non conforme.

C’est d’ailleurs une vision que la solution Dropizi met en avant. Elle pousse les dropshippers à créer un business sur le long terme avec un branding intéressant, des produits de qualité et locaux, une marque qui se différencie, etc.

3. Un dropshipper qui revend les articles à des prix corrects

Pour ne pas ternir votre réputation, mieux vaut que vous revendiez vos articles à un prix correct, sans vous assurer une trop forte marge. 

Le but n’est pas de se gaver sur le dos de votre fournisseur en revendant les produits 60 fois le prix d’origine, mais plutôt de vendre davantage pendant plusieurs années ! Vous pouvez également négocier avec le fournisseur un volume sur une période donnée pour créer cette marge sans qu’elle n’impacte le prix.

À défaut, vous pourriez bien vite vous créer une mauvaise réputation sur le net. 

4. Un dropshipper qui propose une livraison rapide

Une autre bonne pratique consiste à convenir avec chaque fournisseur d’un délai de livraison ou de vous assurer de la rapidité et de qualité de celle-ci.

Aujourd’hui, les internautes sont habitués à recevoir les produits commandés sur Internet rapidement. Vous devez donc vous adapter face à ces habitudes de consommation.

5. Un dropshipper qui crée une marque autour de sa boutique

Enfin, dans la mesure du possible, il vous faudra créer une marque forte. Vous devez avoir votre propre identité, votre façon de communiquer, vos valeurs, etc.

Il reste également conseillé de se spécialiser dans une thématique bien précise afin d’être rapidement identifié par les clients comme une référence dans le domaine. 

Un bon dropshipper propose généralement des fiches produits détaillées afin d’informer le mieux possible ses différents visiteurs sur le produit concerné.

Le processus pour vous lancer dans le dropshipping

Pour mettre en place votre site, vous pouvez choisir n’importe quel fournisseur ! 

Rien ne vous empêche de négocier avec un site e-commerce français pour revendre leurs produits, vous rendre dans une boutique à proximité de chez vous ou vous déplacer directement chez un fournisseur français pour négocier avec lui. 

Afin de commencer votre activité en toute légalité, il vous faut un statut professionnel. Vous pouvez choisir d’adopter n’importe quel statut comme celui de micro-entrepreneur. Un simple numéro de Siret vous permet de débuter votre activité en ligne. 

Au démarrage, l’investissement reste très faible, car vous ne constituez pas de stocks même si certains budgets comme celui de l’achat du nom de domaine, des dépenses publicitaires et autres restent à prévoir. 

Au niveau de la création du site, une plateforme SaaS comme celle de Dropizi citée plus haut reste la plus adaptée. Autant au niveau du tarif que de la prise en main. Sans connaissance, les solutions comme WordPress ou Magento peuvent rapidement devenir complexes à gérer.

Les éléments à prendre en compte

Vous l’aurez compris, tout l’enjeu reste dans la visibilité que vous apportez à vos produits en ramenant du trafic qualifié.  

Vous devez optimiser le ROI de vos campagnes publicitaires en choisissant les bons mots-clés, afin d’attirer des prospects qui convertissent. Dans le dropshipping, Google Adwords ou encore Facebook Ads représentent souvent des alliés puissants, ainsi que les emailings ciblés.

La mise en place d’actions SEO peut également être très bénéfique à votre vision long-terme. 

La création d’une marque forte autour d’une thématique bien précise reste aussi l’un des grands enjeux. Même si beaucoup ont tendance à vouloir vendre le plus de produits possible, il est préconisé de se spécialiser afin de cibler un marché de niche et devenir le spécialiste d’un domaine précis. Le nombre de références peut parfois nuire à vos ventes, notamment si vous proposez un peu de tout, car il ne faut pas l’oublier : les clients peuvent se perdre.

Enfin, pensez à soigner le marketing de votre boutique e-commerce : parcours client, expérience utilisateur, nombre de clics, etc. 

Vous l’aurez compris, le dropshipping dont les médias parlent reposent principalement sur des mauvaises pratiques. Pour vous faire une place au sein de ce business et avoir conscience de vos actions, vous devez penser qualité et long terme. Avec ces bonnes pratiques, vous pouvez vous lancer efficacement et réussir dans ce domaine d’activité. 

L’enfer des anti-spams pour vos newsletters ou e-mailing

La crainte pour nombre d’entreprises reste que la newsletter ou l’e-mailing se retrouve dans le courrier indésirable et dans les spams alors qu’ils sont censés répondre à une demande des clients ou encore à une volonté de visibilité, de crédibilité ou de notoriété. zoom sur L’enfer des anti-spams.

Les spams sont particulièrement sensibles à certains mots et la liste, que nous vous proposons, est loin d’être figée et exponentielle. Ces mots spam nuisent à la délivrabilité des e-mailings ou newsletters et les conduisent directement dans le courrier indésirable.  

Qu’est-ce qu’un mot spam ?

Un mot spam reste un mot mais qui est surveillé par les fournisseurs de messagerie afin de déterminer si un email est un spam. Il est considéré comme indésirable parce non sollicité par le destinataire et donc les filtres anti-spam, qui ont pour vocation de protéger le destinataire de communication négatives ou d’arnaques, font le tri pour eux. 

A savoir !

Les intelligences artificielles n’ont pas toutes le même niveau de tolérance par rapport aux spams. Ainsi certaines vont exclure de manière systématique un email contenant le mot “gratuit” alors que d’autres seront enclines à l’accepter et feront une vérification plus poussée.

Comment s’applique le filtre anti-spams ?

Chaque e-mail se voit attribuer un score par un logiciel dont la mission est de détecter les e-mails à renvoyer dans le courrier indésirable (le score spam assassin). Pour ne pas être mis au rebus et que votre email parvienne dans la boite de réception de votre destinataire, il faut que votre score soit presque nul. 

Les astuces pour ne pas finir dans la corbeille

1/ Prêter attention au nom d’expéditeur

Les premières informations qui apparaissent au sujet de votre email sont le nom de l’expéditeur et l’objet et vous le savez bien puisque vous même vous écartez ou vous les classez en fonction de votre destinataire. Vous les lisez donc selon l’intérêt que vous portez à votre destinataire. Le nom d’expéditeur est détecté par les filtres anti-spams. Lorsqu’il change fréquemment, les filtres anti-spams l’identifient en tant que spams si le contenu est identique. L’utilisation du nom de votre entreprise ou de votre marque demeure souvent un bon choix.

2/ Rédiger avec soin l’objet de l’email

Il vous faut écarter les mots liés à la gratuité : « cadeau gratuit avant la fin de la quarantaine ! Félicitations ! une promo rien que pour vous ». Les caractères spéciaux (notamment écrits en gras) comme les points d’exclamation, les pourcentages et les majuscules sont aussi à exclure de votre objet qui peuvent parfois mal s’afficher. Surtout, n’oubliez pas que vous devez rédiger un objet concis qui attire l’attention de votre lecteur.

3/ Faire un test anti-spams

Le meilleur moyen de savoir si un emailing ou une newsletter va finir dans le courrier indésirable est de réaliser un test pour constater où va votre communication. Si vous constatez qu’il va dans le courrier indésirable, changez les mots jusqu’à ce qu’il se dirige vers la boite réception. Les Fournisseurs d’Accès à Internet (FAI) deviennent de plus intelligents et il est difficile de les contourner.

4/ RGDP, un surveillant hors pair

Enfin, dernier grand conseil : un email qui ne respecte pas les consignes du RGPD sera vite repéré et vous devrez bien faire attention à la manière de vous avez obtenu vos listings. N’oubliez pas que le consentement reste à obtenir et qu’il ne vous suffit pas de scanner la toile. Les règles sont d’autant plus strictes que vous vous adressez à des particuliers car vous pénétrez dans la vie privée de la personne. 

La réalité augmentée ou virtuelle, un marché prometteur ?

En 2020, le chiffre d’affaires du marché mondial des biens et des services de réalité virtuelle et augmentée (VR-AR) devrait atteindre 18,8 Md$ (dont 3,3 Md$ en Europe de l’Ouest), soit une hausse de  78,5%  par rapport à cette année. IDC anticipe une hausse annuelle moyenne de la valeur du marché de 77% jusqu’en 2023.

Connue à travers les filtres de Snapchat ou encore le jeu de smartphone Pokémon Go, la réalité augmentée ne cesse de séduire les jeunes générations et les développeurs. Le marché commence réellement à se développer dans de nombreux secteurs à travers les smartphones et les tablettes. Mais une question reste entière après l’échec cuisant des Google Glass, où en sont les lunettes intelligentes et de réalité augmentée ?

Réalité augmentée ou virtuelle ? Une différence pour deux secteurs différents

Les lunettes de réalité augmentée fascinent bon nombre d’entreprises qui souhaitent désormais en faire leur business. Comme leur nom l’indique elles augmenteraient la réalité contrairement à la réalité virtuelle qui plonge l’utilisateur dans un monde virtuel. Elles consistent seulement à superposer du virtuel sur la réalité. Les entreprises ont bien conscience que les utilisateurs seraient très intéressés par un tel objet. Un vrai marché devrait se développer d’ici les prochaines années, mais pour le moment la réalité augmentée apparaît encore en retrait contrairement à la réalité virtuelle.

Si les deux éléments restent tout de même proches, un détail les différencie. La réalité virtuelle consiste à se plonger dans un monde virtuel généralement grâce à un casque doté d’un écran 3D. L’utilisateur reste complètement immergé et ne peut voir ce qui l’entoure. À l’inverse, la réalité augmentée consiste à insérer des éléments virtuels dans le quotidien. L’utilisateur peut voir ce qui l’entoure à travers le verre des lunettes tout en apercevant les éléments réalisés de toutes pièces. Une autre différence doit aussi se faire dans ce domaine entre les lunettes de réalité augmentée, et celles dites intelligentes. Les premières consistent à insérer des personnages, des éléments dans le paysage quand les secondes sont plutôt destinées à assister l’utilisateur. Avec des lunettes intelligentes, l’utilisateur pourra voir son agenda, être guidé par un GPS en direct. Elles donnent des informations directement sur les verres à l’aide d’un petit écran, mais en aucun cas elles consistent à « augmenter » la réalité.

Des lunettes en réalité augmentée dans différents secteurs

Contrairement aux casques de réalité virtuelle, les lunettes de réalité augmentée restent encore dans l’ombre. Mais les entreprises ont bien compris l’engouement qu’elles pourraient provoquer et s’y intéressent pour de nombreuses raisons. Si les lunettes intelligentes assistent seulement l’utilisateur, la réalité augmentée possède plusieurs atouts. Des prototypes commencent à se développer autour de différents secteurs comme l’art, l’éducation, ou encore le divertissement.

Si un tel prototype suppose forcément la création de jeux vidéos pour faire de votre salon, un univers à part entière, les lunettes de réalité augmentée pourraient bien servir à d’autres fins. De nombreux prototypes tentent de développer des expériences hors du commun autour du tourisme ou encore de l’art. Epson par exemple avec ses Moverio BT-350 a développé une expérience d’immersion pour visiter Barcelone. Plus performantes qu’un audioguide, elles aident l’utilisateur à se plonger dans l’histoire de la ville catalane. Ils peuvent se balader normalement avec ces lunettes tout en apercevant la ville au passé. Cette expérience permet notamment de découvrir Barcelone sous un autre angle et d’avoir un accès simplifié à la culture. Les lunettes de réalité augmentée peuvent contribuer largement à l’éducation et la culture pour les jeunes générations. Les projets paraissent pertinents pour de nombreux domaines, mais les constructeurs en sont toujours à la phase du prototype.

Google Glass, l’échec des lunettes intelligentes

Que ce soit des lunettes intelligentes ou en réalité augmentée, les prototypes ne font pas toujours sensation. Les différentes entreprises de la Silicon Valley ont presque toutes développé un projet de lunettes mais pour la plupart elles rencontrent des difficultés. Si l’échec cuisant des Google Glass parle à tout le monde, ce fut tout de même les premières lunettes à avoir été commercialisées. Pour un prix de 1500 dollars, elles permettaient d’assister les utilisateurs dans leur quotidien. Conçues notamment pour prendre des photos et des vidéos d’un simple clin d’œil, elles ont vite créé la polémique. L’entreprise américaine pourtant bien en avance sur son temps, s’est vu reprocher la possibilité de filmer la vie des utilisateurs à leur insu. Provoquant alors une polémique sur le respect de la vie privée et du stockage de données personnelles, Google a préféré retirer ses lunettes de la vente.

Les promesses des entreprises américaines

Cet échec cuisant a refroidi plus d’un constructeur sur le projet de lunettes intelligentes ou en réalité augmentée. Plusieurs entreprises désormais ont annoncé le lancement de leurs lunettes. Microsoft avait promis il y a deux ans, le lancement de ses Hololens, des lunettes en réalité augmentée, Intel a annoncé réaliser des lunettes intelligentes avec ses IntelVaunt et Epson continue de développer son prototype des Moverio BT-350. D’autres entreprises comme Bose ont gardé le concept pour faire des lunettes intelligentes auditives. Elles repéreront l’environnement de l’utilisateur pour ensuite l’assister à l’oral. Toutes ces entreprises ne cessent d’annoncer leur différent modèle, mais la commercialisation n’est toujours pas d’actualité. L’annonce des projets, couplé au retard des différentes sorties de chaque produit ne présage rien de bon. Pour certaines, la technologie n’est pas au point, d’autres ont un concept peu pertinent pour continuer à développer leur prototype entrainant des questionnements dans le secteur de la Tech.

Les lunettes intelligentes ou de réalité augmentée fascinent toujours, mais pour le moment, la réalité virtuelle et ses casques restent sur le devant de la scène. Les entreprises ne se pressent pas, ce qui présage des difficultés au sein de leur technologie. Si certaines annoncent tout de même que leurs lunettes sont accessibles aux développeurs, pour le moment elles restent inconnues auprès des consommateurs. Le marché s’avère relativement intéressant pour les entreprises ce qui les motive à créer ce type de technologie. Le retard accumulé peut être vu comme inquiétant, mais d’ici les prochaines années, un ou deux projets devraient bien voir le jour.

Les lunettes connectées, toujours le vent en poupe

Pour Mark Zuckerberg,  l’avenir se trouve avec  lunettes connectées. Le PDG de Facebook= estime que les lunettes connectées vont être la prochaine révolution technologique.  Mark Zuckerberg.“La plate-forme technologique des années 2010 était le téléphone mobile. La plateforme des années 2000 était le web, et les années 1990 étaient [celles de] l’ordinateur de bureau. Chaque plateforme informatique devient plus accessible et plus naturelle pour nous. Je m’attends à ce que les téléphones restent nos principaux appareils pendant la majeure partie de cette décennie, mais à un moment donné dans les années 2020, nous aurons des lunettes de réalité augmentée révolutionnaires qui redéfiniront notre relation avec la technologie”.

 
Infographie] Réalité virtuelle et augmentée, tendances et chiffres ...

L’aménagement de l’entreprise

Aménager son entreprise afin de la rendre plus agréable n’est pas le fruit de hasard. Quelques règles restent à suivre si vous souhaitez rendre vos locaux plus conviviaux. Zoom sur les bonnes pratiques avant de refaire votre décoration.

Prenez en compte votre activité

Rendre très accueillant vos locaux passe d’abord par les rendre un minimum fonctionnel, vous devez penser votre aménagement afin qu’il corresponde à votre activité et votre manière de travailler. Vous devez avant tout élaborer un cahier des charges qui permettent à ceux-ci de prendre en compte l’ergonomie et le confort. Rien ne sert de vouloir à tout prix faire dans le design si par exemple le confort n’est pas présent. Vos locaux sont avant tout un lieu de travail et vous ne devez pas forcément céder à une atmosphère qui pourrait les rendre contreproductifs. Pour bien aménager vos locaux vous devez prendre en compte le besoin de chacun notamment en communiquant avec vos salariés afin de cerner leurs besoins en termes de réunions ainsi que d’optimisation de leurs tâches. La tendance par exemple du flex desk ne s’applique pas à toutes les activités.

Pensez en termes de luminosité et de naturel

Une des tendances reste l’aménagement paysager ainsi que la végétalisation. Notre rapport à la nature est fondamental et la productivité globale en dépend. Mettre des espaces qui permettent de voir loin ou encore d’être en contact avec des éléments n’est pas à prendre à la légère. A chaque pause, vos salariés pourront ainsi porter leur regard au loin ou encore regarder des éléments naturels notamment si vous êtes en ville. Les études montrent que la performance en entreprise seraient directement liés à ces deux éléments et qu’ils ne sont donc pas à négliger. Des sociétés spécialisées dans le mobilier urbain existent et peuvent vous guider dans cet aménagement.

Impliquez vos salariés dans vos choix

Si chacun pense toujours avoir bon goût, il se peut que les vôtres diffèrent complètement de ceux de vos équipes. Evidemment, vous vous sentir bien dans votre entreprise est un point essentiel mais vous devez prendre en compte que ce qui vous plaît peut complètement déplaire à vos salariés. Les impliquer dans le choix de votre aménagement leur permettra de s’approprier leur lieu de travail et vous évitera les fautes de goût. Vous n’êtes pas le seul qui doit se sentir bien au sein de votre entreprise alors n’hésitez pas à prendre leur avis en compte et éventuellement à créer différentes atmosphères de travail afin que chacun s’y retrouve et se sente à l’aise. Ils pourront ainsi se sentir mieux et ne pas venir à reculons dans l’entreprise.

Pensez en termes d’image

Vos locaux doivent évidemment correspondre à l’image que vous souhaitez dégager et être en adéquation avec votre ADN de marque. Ils servent de vitrine à votre entreprise et chacun doit donc retrouver votre identité dans leur aménagement. N’hésitez pas à inscrire les valeurs de l’entreprise ou à mettre votre logo à différents endroits. Ils peuvent reprendre votre charte graphique et vous pouvez la mettre un peu partout. Dans tous les cas ils doivent véhiculer l’image que vous souhaitez renvoyer à l’extérieur notamment si vos collaborateurs sont amenés à inviter leurs clients ou des fournisseurs.

Prévoyez des espaces d’isolement

Tout le monde n’aime pas forcément être tout le temps dans l’open space que ce soit pour des raisons de confort dans le travail, comme par exemple lorsque des personnes utilisent souvent leur téléphone alors que d’autres ont besoin de concentration. Aussi, vous devez prendre en compte que les salariés ne sont pas que des individus au service de l’entreprise mais qu’ils ont une vie et qu’ils ont besoin de s’isoler pour passer un coup de fil personnel. Ils n’ont pas forcément envie que toute l’entreprise soit au courant et perdront du temps à sortir de l’entreprise s’ils ont des impératifs personnels à régler.

Prendre en compte l’avenir de votre entreprise

Quand on prend des locaux, on pense souvent en termes d’espaces de travail immédiat et de nombre de collaborateurs actuels. La plupart des entreprises prévoient ainsi entre 5 et 15m2 par salarié. Mais ceci ne prend en compte les futures évolutions de l’entreprise et vous pouvez vite vous sentir bloqué ou avec un espace insuffisant pour accueillir les nouveaux entrants. Or, déménager coûte cher et crée une forte instabilité donc autant anticiper a minima ce que seront vos futurs besoins si vous ne voulez pas perdre du monde sur la route. A défaut, vous pourriez vous installer dans multisites ou encore à devoir rapatrier tout le monde notamment pour être plus efficace. N’hésitez pas à prendre en compte vos projections d’accroissement ou de diminution d’équipe. Le déménagement personnel ou professionnel reste l’un des éléments les plus stressants. Vous pouvez penser votre mobilier afin qu’il soit modulable ou à la future répartition de vos équipes au sein de votre espace.

Prendre en compte le changement de position de travail

Les TMS sont reconnus comme le mal du siècle en entreprise. Permettre à vos salariés de varier leur position de travail s’avère une bonne solution pour diminuer le nombre d’absence maladie ou encore augmenter tout simplement la productivité. Vous devez prendre en compte que les maux de dos sont fréquents par exemple et acheter du matériel adapté notamment en cas de position assise prolongée. Permettre à chacun de pouvoir travailler dans des conditions optimales n’est pas un luxe. N’hésitez pas à investir plus d’argent car les remplacements coûtent chers.

Musique : ces rappeurs américains devenus des businessmen

Le bilan annuel du SNEP (syndicat national de l’édition phonographique) met en exergue le potentiel du business du rap dans l’industrie musicale. Le monde du rap  est le cœur de l’industrie musicale.  Parmi les vingt meilleures ventes 2019, neuf sont des rappeurs ou viennent de ce qu’on appelle vulgairement, la « musique urbaine ».  PNL, Ninho, Nekfeu, Jul, Soprano ou encore Aya Nakamura font partie de cette sélection des rappeurs américains devenus des businessmen.

Un courant musical qui a acquis ses lettres de noblesse

Courant musical qui a émergé au début des années 1970 aux États-Unis puis dans l’Hexagone à la fin de la décennie 1980, le rap a vu apparaître des chanteurs aux talents vocaux et aux textes atypiques. Cet univers n’a jamais dissimulé son goût pour le succès et l’argent et ses personnalités peuvent s’avérer être d’excellents hommes d’affaires. Depuis plusieurs années, des rappeurs du monde entier notamment américains ont réussi à devenir des entrepreneurs à succès et ont construit des véritables empires, pesant plusieurs millions, voire un milliard de dollars. Zoom sur deux d’entre eux.

Un business  florissant

Le marché du rap français a atteint en 2017, 583 millions d’euros de chiffre d’affaires, selon une étude du SNEP (Syndicat National de l’édition Phonographique, association interprofessionnelle des producteurs de disques, ndlr). Aux États-Unis, ce style musical représente 25 % de la consommation totale de musique, dépassant ainsi le rock, selon un rapport de Nielsen en mai 2017 (groupe américain de mesure et analyse des données consommateurs, ndlr). Il séduit de plus en plus notamment les jeunes générations. Pour se diversifier et fructifier leur succès auprès du public, de nombreux rappeurs américains multiplient les investissements ou créent des entreprises. Indépendamment de la musique, ils se lancent dans d’autres secteurs comme la mode, le sport, l’alcool, la restauration ou les médias.

Puff Daddy, numéro un des rappeurs businessmen

Le rappeur américain Puff Daddy ou P. Diddy, de son vrai nom Sean Combs, fait partie du top 100 des entrepreneurs les plus illustres de sa génération selon le classement établi par Forbes (magazine économique américain, ndlr) en mai 2017. Le chanteur a su ériger un empire colossal atteignant presque le milliard de dollars. Son goût pour l’entrepreneuriat s’est dévoilé très tôt. À l’âge de vingt-quatre ans, en 1993, il fonde son propre label de musique, Bad Boy Records où il produit Notorious B.I.G. qui devient un grand nom du rap au milieu des années 90 et permet la réussite du label. En 1997, l’entrepreneur se lance lui-même dans la chanson avec son album No Way Out, qui remporte un succès avec sept millions de disques vendus aux États-Unis. Il poursuit sur sa lancée en créant entre 1999 et 2015, cinq albums.

Il profite de sa notoriété pour créer plusieurs sociétés dans la mode et les boissons alcoolisées. P. Diddy a lancé sa marque de vêtements de sports « Sean John » en 1999 puis a été nommé au CFDA (Council of Fashion Designers of America, Conseil des créateurs de mode américains en français, chargé de promouvoir le prêt-à-porter, ndlr) comme meilleur concepteur de vêtements pour hommes. Ensuite, Il a fondé plusieurs sociétés concernant la production d’alcool comme Combs Wine & Spirits pour le vin et CÎROC pour la vodka.

Le rappeur s’est également investi dans le cinéma et la télévision

en fondant REVOLT FILMS, société de production audiovisuelle et le média Revolt axé sur la musique. Sean Combs n’échappe pas aux échecs puisqu’il a dirigé deux restaurants Justin’s à New York et à Atlanta qui ont fermé en 2012. Tout en ayant stoppé sa carrière musicale, le chanteur a réussi à fructifier sa fortune par le biais de ses investissements et entreprises. Depuis mars 2018, P.Diddy n’est plus le rappeur le plus riche du monde, avec 825 millions de dollars, soit environ 665 millions d’euros, selon le classement du magazine Forbes. C’est Jay Z qui le détrône.

Jay Z, le « serial entrepreneur »

Avec 900 millions de dollars, Shawn Corey Carter surnommé Jay Z, est l’artiste hip-hop le plus riche de la planète aujourd’hui. Il dépossède P. Diddy de sa première place que celui-ci conservait depuis sept ans. « I’m not a businessman, I’m a business, man ! » chante l’artiste sur le son Diamonds From Sierra Leone Remix de Kanye West.

Cette citation résume à elle seule, le succès et la volonté d’entreprendre du mari de la chanteuse Beyoncé . Il a su vendre sa personnalité et diversifier son business personnel, en signant des partenariats commerciaux ainsi qu’en lançant ses propres marques et entreprises. Il commence sa carrière de chanteur en 1995 sans label puis cofonde une maison de disque Roc-A-Fella Records, avec Damon Dash et Kareem Biggs. Enfin, iI la quitte en 2008 pour en créer une autre, Roc Nation. Depuis son premier album « Reasonable Doubt » en 1996, Shawn Corey Carter a vu l’ensemble de sa discographie parvenir à la première place du classement américain des ventes de disques, avec plus de 100 millions d’albums écoulés.

Véritable « serial entrepreneur »

il multiplie les opportunités dans des secteurs comme la mode, le sport et les boissons alcoolisées. En 1999, il lance sa marque de vêtements Rocawear, qu’il revend à Iconix Brand Group pour 204 millions de dollars en 2007. Il est propriétaire d’une chaîne américaine de bars sportifs et de boîte de nuit, « 40/40 Club » et fut actionnaire de l’équipe de basket, Les Nets de Brooklyn.

Le rappeur a acquis en 2014, le champagne Armand de Brignac, produit par la maison Cattier. Jay Z a tenté de s’engager dans l’hôtellerie en achetant un bien immobilier de 4650 m2 sur le Lower West Side de Manhattan pour le transformer en hôtel de luxe intitulé « J Hotels ». Il a déboursé plus de 52 millions de dollars dans ce projet, mais celui-ci est tombé à l’eau à cause de la crise économique mondiale de 2008. Quant à Tidal, sa plateforme de streaming musical lancé en mars 2015, elle a perdu 37 millions d’euros en 2016 et ne parvient pas à concurrencer Spotify, le leader du secteur.

Ces deux artistes américains célèbres ont réussi à utiliser leur notoriété pour se diversifier dans d’autres domaines que la musique, afin d’augmenter leur fortune. Du côté des rappeurs français, Élie Yaffa alias Booba, a repris les codes de ces personnalités. Lui aussi a bâti un empire autour de divers business, avec près de 185 millions d’euros récoltés. Il a lancé sa marque de vêtements et de parfum Ünkut ainsi que son label Tallac Recordsen en 2004. Le chanteur a également créé son propre whisky baptisé « D.U.C » et son média OKLM consacré au rap, qui regroupe un site web, une radio en ligne et une chaîne de télévision.

Passer de l’idée au projet d’entreprise

Malgré la tempête épidémique  qui sévit en ce moment créer son entreprise est loin d’avoir découragé celles ou ceux pour qui l’ entrepreneuriat fait partie de  leur  ADN.  Dynamique, depuis plus de 12 ans,  soutient les entrepreneurs. Si certains ont une idée depuis leur plus jeune âge, d’autres la cherchent car ils sont entrepreneurs dans l’âme.  Le premier pas vers la création d’entreprise, c’est trouver une idée. Aucune idée ne peut être considérée comme supérieure à une autre. Tout dépend de son originalité, de son modèle économique, de l’équipe qui la soutient…Une fois l’idée trouvée, il va falloir lui donner une chance qu’elle devienne une entreprise pérenne.

Mon idée est -elle viable ?

Trouver la bonne idée ne se fait pas sur un coup de tête. Il faut travailler et retravailler son concept avant d’en avoir un bien défini. Il faut peser le pour et le contre, en parler à ses proches et/ou collègues… L’idéal, c’est de se lancer dans un domaine que l’on connaît déjà. Pourquoi ? La maîtrise du sujet. Choisir un milieu déjà connu permet de mettre à profit son expérience passée et ainsi d’optimiser son savoir-faire.

Il ne faut pas non plus se sentir trop en confiance en pensant gérer à la perfection son domaine de prédilection. Et à défaut d’être un grand passionné, il faudra avoir une envie forte de réaliser l’idée que vous avez en tête. Elle peut avoir comme origine un besoin d’indépendance, d’aider à améliorer la vie des autres ou de se lancer un défi particulier…

Le dirigeant avant tout un passionné !

Un dirigeant d’entreprise doit être investi, si l’idée porte sur une passion, elle sera plus facile à développer. Le gain ne doit pas être le but premier. Dans le monde de l’entrepreneuriat, il y a souvent des périodes creuses. L’argent ne peut donc pas être une réelle source de motivation.

La confrontation de son idée à la réalité

Avoir une idée, c’est un bon début, reste à savoir si ce concept est réalisable. Il faut pour cela connaître le marché. Est-ce que mon idée répond à une demande, un besoin ? Qui sont mes concurrents ? Qu’apportera l’entreprise créée par rapport aux autres ? Meilleurs tarifs? Meilleures prestations ?

L’idée choisie doit pouvoir séduire d’éventuels investisseurs. Si le futur créateur n’a que son idée en tête et n’a pas d’apports financiers, il devra avant de se lancer, trouver des financements.

Comment s’y prendre ?

Établir un business-idée : Prendre du recul par rapport aux précédentes étapes et se réapproprier son idée. Il convient ensuite d’établir un business-plan. Il ne faut pas oublier que le but ultime est de réaliser du profit.

Passer de la réalité à la création en rencontrant des entrepreneurs déjà installés, mener son enquête. Trouver les tarifs des concurrents et adapter la potentielle idée en fonction des besoins. Il faut connaître le client pour concevoir le produit ou service le mieux adapté à la demande.

La transformation vers la réalité va donc commencer, il ne vous reste plus qu’à vous lancer ! Trouver l’idée, la viabiliser et la confronter à la réalité n’est que le début de l’aventure… !