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Quelques conseils en matière de ressources humaines pour 2021

Les ressources humaines avec la crise sanitaire sont mises à rude épreuve. Ce qui était souhaité comme le télétravail par certains, est devenu une obligation du jour au lendemain bousculant l’organisation des entreprises mais aussi l’organisation de la vie personnelle. Pour de nombreux collaborateurs implanter son travail dans sa vie personnelle est devenu compliqué. Cela surtout quand l’espace de vie est restreint et si de plus votre conjoint est aussi en télétravail.

Les ressources humaines, c’est le centre névralgique d’une entreprise. Les pratiques d’une entreprise à l’autre sont souvent sans comparaison car le domaine dans lequel évolue l’entreprise est déterminant tant dans le management que le recrutement. Quelques conseils pour vous y retrouver avec les ressources humaines dans ces temps difficiles.

L’entreprise, une équipe, plus que jamais

Une entreprise est une équipe au sein de laquelle chaque élément dans sa diversité est solidaire d’un autre. Le rôle des ressources humaines est de constituer une ou des équipes et d’inciter les acteurs de l’entreprise à se connaître et à collaborer entre eux. La confiance et les liens tissés entre les collaborateurs aident à traverser les situations difficiles et influencent l’ambiance dans l’environnement de travail.  Pour cela utiliser, un réseau social interne s’avère par exemple une solution conviviale afin de transformer les relations de travail et de quitter le formalisme.

Une panoplie de profils, source inépuisable de richesse

Une équipe performante se compose d’une panoplie de profils, c’est pourquoi la recherche de la diversité des personnalités dans le recrutement fait partie des principes de base. Lors d’un entretien un employé doit être jugé sur ses compétences mais il faut cependant penser à mettre en avant sa personnalité qui peut se révéler fédératrice, innovatrice… La diversité engendre sans conteste un souffle d’innovation grâce à des personnes issues  de tous milieux, de tous âges et de cultures de tous horizons. Chaque acteur de l’entreprise est unique et indispensable.

L’engagement, la condition sine qua non

Au sein d’une équipe, il ne faut pas hésiter à susciter l’engagement et l’implication. Motiver les salariés pour qu’ils s’impliquent davantage est un des rôles majeurs du responsable des ressources humaines. Permettre de s’exprimer et de participer à des projets offre la possibilité à chacun de développer son potentiel. Le concept est de laisser les salariés se construire autour d’un projet pour engendrer une progression interne ou externe à l’entreprise.

Valoriser la richesse de l’entreprise, les salariés

L’image de l’entreprise passe par l’enthousiasme des salariés et donc connaître leur ressenti pour améliorer la vie des équipes, Connaître les salarié et leurs attentes devient la valeur clef en 2023. Personnaliser chaque processus en les prenant en compte dans leur diversité aide à les fidéliser mais surtout à les rendre partie prenante du développement. Par exemple, la volatilité des nouvelles générations n’est pas due à une légèreté liée à leur âge mais à leur compréhension de la réalité. Ils ont intégré qu’il fallait acquérir de nombreuses expériences pour ne pas un jour se retrouver eux et leur famille dans une situation inextricable. Ce turnover complique la tâche des ressources humaines et lui demande d’innover dans la relation humaine pour garder les talents mais aussi les expériences acquises.

Le respect du potentiel présent et à venir de chacun

Dans une entreprise, prendre soin de ses salariés relève d’un enjeu considérable pour pouvoir garder les meilleurs talents. Il faut les valoriser et ne pas hésiter à leur donner les clefs pour qu’ils puissent élaborer leur parcours au sein de l’entreprise. Les salariés veulent parfois se spécialiser à l’aide de formations, les encourager s’avère bénéfique pour leur apprentissage et pour les performances de l’entreprise.

La transparence, la meilleure alliée du dirigeant

Pour valoriser les salariés, faire preuve de transparence crée un contrat de confiance entre eux et la direction. La transparence concerne la vérité sur toutes les situations difficiles que cela soit un licenciement ou un refus de promotion… Cet enjeu de transparence est aujourd’hui clarifié par exemple par la feuille de paye qui montre la charge patronale et qui explique le coût d’un salarié. On doit écarter à tout prix la langue de bois, si chère aux habitudes de la précédente décennie.

Le télétravail, le nouveau paramètre incontournable

S’il y a encore peu de temps, le télétravail apparaissait comme une organisation innovante autant pour le salarié que pour l’employeur, il a pris un nouveau jour depuis les confinements successifs. Le télétravail, grâce aux nouvelles technologies, permet d’instaurer une nouvelle dynamique du travail. De la présence obligatoire à des heures précises qui donnent aux salariés des contraintes inutiles comme entre autres le coût d’une garde d’enfant pour conduire les enfants à l’école ou imposent des trajets  qui s’avèrent non seulement une réelle perte de temps mais qui font perdre une énergie considérable et mettent en danger la santé (trains bondés, trains en retard…). Le apparaît comme une prise en considération des salariés. Cette adaptation à la vie des salariés leur permet de ne pas engendrer de stress inutile.

Envisager une telle possibilité aide à garder des talents pour lesquels les contraintes sont un facteur de démotivation. Les ressources humaines doivent apprendre à gérer cette nouvelle manière de travailler non pas pour donner seulement des tâches administratives mais pour développer des idées qui seront sources de la croissance de l’entreprise.

Aujourd’hui en 2023, il nous faut repenser le télétravail pour que les collaborateurs ne perdent pas le lien social si riche du bonheur des personnes.

Les visioconférences

Les visioconférences permettent de prendre le temps d’échanger et les instaurer comme un moment privilégié de développement des idées et ensuite les mettre en pratique se révèlent fédérateurs et source d’une richesse incomparable.

La communication participative, une idée tendance ?

La raison d’être de la communication participative est d’utiliser tout le potentiel qui existe chez les salariés autour des valeurs de l’entreprise, des enjeux de l’entreprise, de projets pour innover…

Elle permet aux salariés de s’impliquer et de s’exprimer mais demande de la part des ressources humaines des capacités d’écoute et d’innovation.

Anticiper, toujours anticiper

Comprendre les salariés et appréhender l’évolution qui aujourd’hui se déroule à la vitesse de l’éclair de nos habitudes devient crucial pour les ressources humaines. Pour cela anticiper les changements c’est prendre en compte cette donnée tant sur le plan du recrutement que sur le plan du management qui sont les maillons de la réussite. Les métiers du futur commencent à émerger et nous avons tendance à croire que nous avons le temps avant de les voir s’implanter dans notre vie professionnelle mais d’autres en concomitance vont disparaître et le rôle des ressources humaines c’est de pouvoir les identifier en amont. Elles doivent envisager à l’aide des data (données) les possibles évolutions de leurs équipes pour construire un développement professionnel adapté au besoin de chacun.

En envisageant les métiers du futur, les équipes peuvent déjà se préparer à évoluer pour répondre aux attentes de demain et savoir comment construire leur propre avenir autour de ces enjeux. Et développer la conscience des équipes pour qu’elles adoptent l’idée qu’innover est le fondement du futur, et que le travail qu’elles font aujourd’hui n’existera peut-être plus demain. Il suffit de jeter un regard sur les trente dernières années pour voir les métiers qui ont disparu mais aussi les métiers qui sont apparus pour comprendre que pour éviter les crises, les grèves, les souffrances, il est impératif d’anticiper et au fond d’être quelque peu visionnaire.

L’obsolescence programmée : le mal du 21ème siècle

L’obsolescence programmée fait la une des journaux et médias depuis déjà un certain temps. Les entreprises Epson et Apple ont été accusées d’être des instigateurs de ce mal du XXIème siècle . Celui-ci consiste à programmer la fin de vie d’un appareil électroménager ou High-tech. Les utilisateurs devant cette absence de transparence ne veulent pas fermer les yeux et ils n’hésitent pas à porter plainte. Alors quels sont les risques et les solutions face à cette pratique ?

Nintendo,  l’obsolescence programmée de ses manettes

Au nom d’UFC-Que Choisir et huit autres associations de consommateurs européennes  , Nintendo a fait l’objet d’une alerte auprès des instances européennes (BEUC) « pour pratiques commerciales trompeuses, agressives et déloyales« . Le constructeur japonais de la console Switch met sur le marché des manettes de jeu qui tombent en panne trop vite. Cette alerte va permettre d’ouvrir une enquête européenne sur les pannes constatées sur les Joy-Con. Elle devrait aussi forcer Nintendo à répondre de ces défaillances devant la Commission européenne mais aussi devant les autorités nationales des consommateurs. Pour la France, la DGCCRF (Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes) va être saisie.

Les entreprises devant la justice

La loi définit l’obsolescence programmée comme « l’ensemble des techniques par lesquelles un metteur sur le marché vise à réduire délibérément la durée de vie d’un produit pour en augmenter le taux de remplacement. »

Depuis 2015, l’obsolescence programmée est un délit et donc punie par la loi. Pour comprendre comment agit cette loi, vous pouvez vous rendre sur le site l’association Halte à l’obsolescence programmée (HOP).

L’obsolescence programmée nourrit la surconsommation ainsi que la surproduction. Elle participe à l’accroissement des déchets, l’intensification de la pollution ainsi que l’augmentation du gaspillage des matières premières et d’énergie.

Cette technique alimente artificiellement la croissance

Depuis 2015, une loi existe sur l’obsolescence programmée. Elle fait partie de la loi transition énergétique et de la croissance verte. Dans son article 99, il est indiqué que « l’obsolescence programmée est punie d’une peine de deux ans d’emprisonnement et de 300 000 € d’amende. » Pour les entreprises concernées, l’amende peut entraîner des répercussions financières. Ces dernières les mettront en difficultés car son « montant peut être porté, de manière proportionnée aux avantages tirés du manquement, à 5 % du chiffre d’affaires moyen annuel, calculé sur les trois derniers chiffres d’affaires annuels connus à la date des faits. ».

Non seulement les risques juridiques sont conséquents pour les entreprises qui se risqueraient à tromper leurs consommateurs, mais le risque financier est encore plus élevé. Pour les juges, il s’avère compliqué de prouver la volonté programmée de réduire la durée de vie d’un objet. Mais les consommateurs ne sont pas dupes de telles pratiques. Il se réunissent le plus souvent sous la bannière d’une association pour porter plainte. C’est le cas de l’association HOP (Halte à l’obsolescence programmée) qui n’a pas hésité à porter plainte contre la marque américaine à la pomme pour ses produits volontairement obsolètes.

Une image écornée

Le plus dommageable pour une entreprise accusée d’obsolescence programmée est une image de marque écornée. Si la marque est très réputée pour la qualité de ses produits, la révélation de ce procédé fallacieux altère son image qu’elle le veuille ou non. Les consommateurs déçus vont douter de la transparence de l’entreprise qui a choisi volontairement de les conduire à consommer davantage et donc à dépenser en réduisant le temps de vie de leurs objets. Pour Epson et Apple, le retentissement de l’affaire semble avoir peu d’impact sur leur image de marque. En effet, ce sont des entreprises mondiales dont les produits donnent satisfaction aux consommateurs.

Bien entendu, certains sont devenus méfiants. Cependant, une grande partie continuera d’acheter les produits et ne se souciera pas de l’obsolescence programmée. Mais, pour une petite entreprise le problème risque de devenir insoluble. La mauvaise réputation risque de leur nuire davantage auprès des utilisateurs qui n’hésiteront pas à se tourner vers la concurrence. Quant au coût d’une telle pratique, la marge réalisée va servir à payer une amende qui risque de les conduire à la faillite. Pour tenter d’éradiquer ces pratiques controversées, l’Etat français a décidé de mettre en place un dispositif pour une plus grande transparence des entreprises. Il a pour but de rassurer les consommateurs dans leurs achats.

Quand l’Etat s’en mêle

Pour satisfaire les consommateurs, le ministère de la transition écologique et solidaire va développer un dispositif dès 2020. Non obligatoire pour les entreprises, il permettra de dévoiler la durée de vie d’un objet avant son achat. Les fabricants deviendront totalement transparents pour les consommateurs. Ils afficheront la durée de vie sous forme d’une notation. Celle-ci ira de 1 à 10 pour indiquer si les produits électroniques vivront plus ou moins longtemps.

Le gouvernement a fait ce choix pour répondre à la demande des écologistes mais surtout pour éviter de jeter des produits pas toujours recyclables. En plus de leur notation, ils indiqueront aussi leur facilité à à la réparation ou non. Même si le dispositif n’est pas obligatoire, il est possible que les entreprises en tirent profit. Les consommateurs s’attacheront d’autant plus à des produits « éco-responsables » ou tout du moins totalement transparents sur leur durée de vie. Non seulement cela deviendra un argument commercial de plus, mais les produits seront plus respectueux de l’environnement. Pour la crédibilité de ce dispositif, il faut souhaiter que des entreprises comme Epson ou Apple s’appliquent à donner l’exemple à tous.

Les entreprises et leurs solutions

Même si la solution du gouvernement n’est pas encore en place, des entreprises anticipent déjà en indiquant dans leurs notices la durée de vie de leur produit. D’autres ont même fait le choix de garantir leur produit à vie, comme la marque Herschel ou encore de donner les clefs aux utilisateurs pour réparer les produits en fin de vie.

Par exemple, depuis 2016, l’entreprise SEB stocke six millions de pièces détachées pour garantir une réparation optimale de ses appareils pendant 10 ans. Stocker autant de pièces peut s’avérer compliqué pour une entreprise. Pourtant a contrario elle permet de créer de l’emploi, de diffuser une excellente image de marque auprès des consommateurs. Ils n’ont plus besoin de racheter un produit. Pour certaines entreprises, cette pratique représente un manque à gagner. C’est la raison pour laquelle certaines entreprises préfèrent innover et apporter des transformations sur chaque nouvelle version pour inciter le consommateur à acheter. Si le produit possède une vraie nouveauté, le consommateur friand de nouveautés voudra peut-être l’acquérir, au lieu de se diriger vers une autre marque à cause de l’obsolescence programmée. Sur le long terme, les utilisateurs de la marque seront d’autant plus satisfaits.

L’obsolescence programmée reste décriée, car c’est une pratique malhonnête. Elle dégrade la relation client et mène à des plaintes juridiques qui ternissent l’image de l’entreprise. Même si le mal de la rentabilité vous guette, fuyez ! Les consommateurs préfèrent la transparence et les produits durables.

Infographie: La durée de vie programmée de nos objets | Statista
http://fr.statista.com

Lettre ou e-mail type pour annoncer à un client une livraison partielle

Les conditions actuelles ont entrainé de nombreux retards de livraison. Vous trouverez ci-après une lettre ou e-mail type pour annoncer à un client une livraison partielle.

Lettre type pour annoncer à un client une livraison partielle

Société
Prénom, NOM
Adresse
Code Postal – Ville
téléphone
e-mail

Société du destinataire
Nom et Prénom du destinataire
Adresse du Destinataire
Code Postal – Ville

(ville à préciser), le (date à préciser)

Références : (référence à préciser)
Objet : envoi d’une livraison partielle

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Nous avons bien reçu votre commande du… (préciser date) dont nous vous remercions.
Nous avons le plaisir de vous informer que nous vous avons expédié, ce jour, les articles suivants : … et ...(à préciser).

Cependant en raison des conditions actuelles, nous ne sommes pas en mesure de vous livrer dans les délais prévus.
En effet, les matières premières nécessaires à leur fabrication devraient nous être livrées sous quinzaine.

Nous vous prions de nous excuser de ce retard et pensons être en mesure de vous expédier le solde de la commande avant le… (préciser date)

Nous vous prions de croire, Madame, ou Monsieur, (à préciser) , à l’assurance de nos sentiments respectueux.

Signature

e-mail type pour annoncer à un client une livraison partielle

Objet : envoi d’une livraison partielle (référence à préciser)

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Nous avons bien reçu votre commande du… (préciser date) dont nous vous remercions.
Nous avons le plaisir de vous informer que nous vous avons expédié, ce jour, les articles suivants : … et ...(à préciser)

Cependant, en raison des conditions actuelles, nous ne sommes pas en mesure de vous livrer dans les délais prévus.
En effet, les matières premières nécessaires à leur fabrication devraient nous être livrées sous quinzaine.

Nous vous prions de nous excuser de ce retard et pensons être en mesure de vous expédier le solde de la commande avant le… (préciser date)

Cordialement,

Signature

Conseils 

Un livre  pour se former à la rédaction

L'essentiel des formules types du courrier d'entreprise (lettres et e-mails)

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Une rédaction et des formules adaptées à chaque situation

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Revue de presse : les innovations bancaires ont le vent en poupe

Les Français se sont habitués en une décennie à la transformation de la banque. Ils ne semblent pas en avoir de regret. En effet, les services offerts leur simplifient la vie quotidienne et professionnelle. Au départ réticents, ils se montrent de plus en plus agiles à adopter les innovations bancaires qui leur permettent de connaître les mouvements de leurs comptes en quelques clics. 

Le cabinet Sia Partners a demandé à un échantillon représentatif de la population française quels nouveaux produits et services leur avaient semblé particulièrement innovants au cours de l’année 2020.

90% en ont cité au moins un, et même 97% des 18-24 ans.

  1. Le paiement sans contact (cité par 38% des répondants)
  2. Le virement instantané (33%)
  3. Le pilotage des plafonds de CB à distance (19%)

2020, l’année de la découverte du paiement sans contact

Le paiement sans contact a le vent en poupe. Une innovation 2020 dans l’hexagone mais qui était déjà en usage dans de nombreux pays européens.  La pandémie avec les risques de contagion et le relèvement de 30 à 50 euros du plafond par achat ont conduit les Français à privilégier le sans contact. Il est à noter que le risque de fraude est faible – un euro fraudé pour 5 000 euros dépensés, – et reste stable, malgré la hausse de l’usage, selon la Banque de France.

Selon le réseau français CB, 47% des achats réglés par carte bancaire en 2020 ont été des paiements sans contact. Parallèlement, le paiement mobile sans contact est aujourd’hui accessible à plus de 9 porteurs de carte bancaire sur 10,  c’est dire que la nouvelle manière de s’acquitter de ses achats est devenue acquise.

2020, l’année du virement instantané

Il faut dire que les banques françaises ont accumulé un retard évident : 45 ans après le Japon, 30 ans après la Suisse, 10 ans après la Grande-Bretagne…. Le paiement instantané est enfin presque acquis par un grand nombre de banques françaises.

Le virement instantané correspond à un nouveau comportement lié à l’immédiateté implantée dans les habitudes par le mail : payer en temps réel et disponibilité permanente correspondent aux temps actuels.

Le virement SEPA instantané (ou paiement instantané) permet de transférer de l’argent en moins de 10 secondes entre deux comptes bancaires détenus dans les 34 pays européens de la zone SEPA. Il est souvent facturé par les banques. Au 1er décembre 2020, l’émission de virements instantanés est généralement payante et facturée entre 0,50 et 1 euro (0,96 euro en moyenne).  Certaines banques ont toutefois fait le choix de la gratuité pour les émissions de virement instantané.

Le pilotage des plafonds de CB à distance permet une grande souplesse

Il permet une autonomie et donc d’activer certaines fonctionnalités (par exemple, payer à distance ou non), de consulter et d’augmenter si besoin les plafonds de retraits et de paiements de la carte bancaire ou de faire opposition sur la carte. Il est possible de contrôler et de piloter ses cartes, directement depuis votre smartphone ou votre tablette, en quelques clics.

Source « Quelles sont les attentes des Français vis-à-vis de leur banque ? », étude conduite par Sia Partners, du 16 au 31 décembre 2020, auprès d’un échantillon de 1 056 répondants représentatif de la population française sur 2 critères : le genre et l’âge.

Comment agir face à un contrôle fiscal ?

Depuis l’instauration du chômage partiel pendant la crise sanitaire, les contrôles fiscaux se sont multipliés pour détecter toute fraude. Il faut savoir que chaque année, l’administration fiscale effectue entre 45 000 et 50 000 contrôles d’entreprise. Or, il est toutefois difficile de cerner pourquoi son entreprise fait l’objet d’un contrôle fiscal.

L’administration fiscale a des procédures qui l’alertent comme par exemple  les échanges avec l’étranger.

Le contrôle fiscal est une procédure effectuée par le Fisc pour vérifier l’exactitude des déclarations réalisées par l’entreprise à la fin de l’année.

Pour ce faire, elle a le droit d’effectuer une enquête au sein de la société à partir d’une vérification personnelle pour les particuliers ou une vérification de comptabilité s’il s’agit des entreprises. Lorsque des erreurs sont constatées suite aux vérifications, des pénalités peuvent atteindre l’entreprise. Comment doit-on donc agir face au contrôle fiscal ?

Sur son site le gouvernement insiste sur le fait que :

« La lutte contre la fraude fiscale est un enjeu majeur de souveraineté et de redressement des comptes publics, et une condition essentielle pour faire respecter le principe d’égalité devant l’impôt. En effet, la fraude fiscale porte atteinte, d’une part à la solidarité nationale en faisant reposer l’impôt sur les seuls contribuables qui respectent leurs obligations fiscales et, d’autre part, aux conditions d’une concurrence loyale entre les entreprises. »

Les droits du contribuable avant la vérification 

La loi permet à l’entreprise certains droits au moment de la vérification.
Premièrement, la vérification ne peut être effectuée que si l’entreprise reçoit un avis de vérification au préalable pour l’informer. Une « charte du contribuable vérifié » est un document qui doit également être remis au contribuable.
L’entreprise peut également se faire assister par le conseil de son choix. La durée de la vérification peut être limitée par l’entreprise et par la suite, lorsque le contrôle est terminé, l’entreprise peut exiger le rapport de la vérification. Suite à cela, si une insuffisance ou une omission a été révélée dans le contrôle, les pénalités subies par l’entreprise diffèrent selon les preuves qui démontrent que l’erreur a été commise volontairement ou non.

Un contrôle fiscal à distance ?

Dans les 15 jours de la réception de l’avis d’examen de comptabilité, le dirigeant doit communiquer un fichier des écritures comptables à l’administration. Celle-ci peut demander après vérification au dirigeant d’expliquer ou de justifier certaines opérations.

L’entreprise a un droit de réponse

Le contribuable a droit à une rectification, cela demande néanmoins une négociation entre le contribuable et l’administration fiscale. Toutefois, la rectification n’est pas valable pour les impôts locaux, les taxes foncières ou pour les retards de déclaration. Lorsque le contribuable reçoit la proposition de rectification, le Fisc lui donne 30 jours pour y répondre. Lorsque cette durée expire, le silence de l’entreprise vaut acceptation du rehaussement donné par l’administration financière. Par contre, s’il ne l’accepte pas, il est obligé de donner des observations détaillées, signées et envoyées au Fisc.

La réponse de l’administration financière

A la suite de  l’envoi de la réponse d’observations à l’administration financière, ce dernier accepte ou rejette la réponse. Dans le cas du rejet, l’administration financière doit justifier sa décision à partir des faits. Mais si l’administration ne donne aucune réponse 60 jours après la réponse du contribuable, les contestations sont considérées comme acceptées.

En cas de désaccord

Si une mésentente émerge entre les deux parties, différentes solutions peuvent être envisagées. Le contribuable peut faire appel aux supérieurs hiérarchiques du Fisc et lui donner tous les arguments de refus. S’il n’est pas satisfait de la réponse, il peut faire une demande de saisie à la commission départementale des impôts. Le contribuable dispose de 30 jours après les réponses de l’administration pour effectuer cette déclaration. Toutefois, le pouvoir de la commission départementale se limite au sujet des impôts sur le revenu, de la taxe sur la TVA et des impôts sur les sociétés.

Lorsque la phase contradictoire est achevée, l’administration fiscale lance le recouvrement. Mais si l’entreprise poursuit sa réclamation, elle peut effectuer alors une réclamation contentieuse au Fisc. La réclamation doit contenir les impôts réclamés, les causes de la contestation avec les faits et l’avis d’imposition. L’administration a ensuite 6 mois pour répondre à la contestation, et si elle ne le fait pas dans ce délai, la demande est rejetée.

Si jusque-là, le contribuable est toujours en désaccord avec l’administration, l’action se poursuit en justice. Mais il peut également opter pour un recours gracieux qui consiste à inciter l’administration à lui accorder une remise ou un allègement de pénalité.

Comprendre ce qu’est un business plan

Les business plan préparés minutieusement en 2019 et 2020 se sont retrouvés pour un certain nombre d’entre eux remis en question  que cela soit dans un sens positif ou dans un sens négatif car les paramètres ont changé. Il a fallu pour les porteurs de projet et les entrepreneurs y apporter des ajustements.

Dans le cadre de la création d’entreprise, la mise en place du business plan ou du plan de développement constitue une étape incontournable. Les entrepreneurs y procèdent lorsqu’ils envisagent de démarrer un nouveau projet dans leur entreprise. Connu également sous le nom de plan d’affaires, il constitue un document écrit qui mentionne les activités de la société en cours de construction. Ce document détaille toutes les informations afférentes aux activités de la future entreprise, notamment en matière financière, matérielle et humaine.

Les utilisations majeures du business plan

Le plan d’affaires demeure indispensable pour assurer le suivi de l’évolution de l’entreprise. Avec un tel programme, l’entrepreneur peut facilement manager son équipe et planifier ses actions. À part cela, il peut démontrer les atouts de ses projets et la stabilité de son entreprise à ses potentiels investisseurs.

  • Recherche d’investisseurs
    Que ce soit pour une entreprise existante ou une société en cours de création, le business plan facilite la négociation entre l’entrepreneur et ses futurs partenaires. Bien souvent, les investisseurs exigent un business plan leur permettant d’évaluer l’importance de l’entreprise, ainsi que ses chances de réussite. Dans ce contexte, il représente l’outil idéal sur lequel il faut compter pour réussir la recherche et la collecte de financement.
  • Délimitation de la stratégie d’entreprise
    Le business plan permet à l’entrepreneur de matérialiser ses intentions et ses projets. En établissant un plan d’affaires, il peut facilement comprendre l’intérêt des activités qu’il souhaite entreprendre, le chemin qu’il doit prendre et surtout les différentes options et stratégies possibles. Dans ce sens, il peut facilement prendre des décisions adaptées en fonction de la situation. Cela procure une certaine crédibilité à son projet.
  • Évaluation de l’efficacité de l’entreprise
    Cela concerne principalement le plan d’affaires dédié aux nouveaux projets au sein d’une entreprise existante. En établissant un business plan, l’entreprise peut déterminer son efficacité. Il peut procéder à l’évaluation de son efficacité en se basant sur le résultat de la recherche de partenaires ou de financements, ou sur la réaction des investisseurs par rapport au nouveau projet qu’il souhaite mettre en œuvre.

La structure du business plan

En principe, quatre éléments forment le plan d’affaires.

1. La délimitation du projet
Pour établir un business plan, l’entrepreneur doit commencer par la définition de son projet. Pour cela, il doit préciser les offres qu’il souhaite mettre à la disposition de ses consommateurs. Produits ou services, ces offres doivent s’adresser à des cibles bien précises que l’entrepreneur doit incontestablement délimiter.

2. Le marché
Pour situer les offres et leurs cibles, l’entrepreneur doit effectivement réaliser une étude de marché complète. Cette étude lui permettra d’évaluer le domaine où il va exercer. Aussi, elle constitue un moyen fiable et efficace pour mieux connaître et maîtriser le marché, notamment au niveau de la concurrence et des impositions réglementaires.

3. La stratégie
Cette étape consiste à la mise en place d’une étude qui vise à analyser les forces et les faiblesses de l’entreprise ou du projet. Aussi, elle permet de déterminer les risques et les opportunités présentés par le marché. De cette manière, il peut établir sans difficulté la stratégie adaptée en fonction de la situation.

4. Les données financières
Dans le cadre de la création d’entreprise, l’établissement d’un plan financier constitue une obligation légale. L’entreprise doit disposer assez d’actifs pour assurer ses trois premières années d’activités. Pour le cas du projet nouvellement conçu au sein d’une entreprise existante, l’établissement du plan financier constitue un garant pour le succès dudit projet.

Lettre type de réserve pour marchandises endommagées lors du transport

Le nombre de colis endommagés lors du transport se révèle exponentiel et fait l’objet de nombreuses lettres et e-mails de réclamation. Vous trouverez ci-après des modèles de lettre type de réserve pour marchandises endommagées lors du transport pour les rédiger selon les critères de l’écriture professionnelle.

Lettre type de réserve pour marchandises endommagées lors du transport

Société
Prénom, NOM
Adresse
Code Postal – Ville
téléphone
e-mail

Société du destinataire
Nom et Prénom du destinataire
Adresse du Destinataire
Code Postal – Ville

(ville à préciser), le (date à préciser)

Références : (référence à préciser)
Objet : dégât sur notre livraison du… (préciser date)

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Le …(préciser date), vous nous avez livré les articles suivants… (préciser les articles), commandés à notre fournisseur, la société…(préciser société)  Conformément à l’article 105 du Code de commerce, nous vous avons confirmé les réserves que notre réceptionnaire a émises sur le bon de livraison, à savoir :

Votre responsabilité étant engagée (voir ci-joint notre contrat), nous vous prions de bien vouloir prendre toutes les mesures pour :

Nous adressons copie de la présente lettre à notre fournisseur, la société… (à préciser)

Veuillez croire, Madame, ou Monsieur, (à préciser) , à l’assurance de notre sincère considération.

Signature

e-mail type de réserve pour marchandises endommagées lors du transport

Objet : dégât sur notre livraison du… (préciser date) (référence à préciser)

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Le …(préciser date), vous nous avez livré les articles suivants… (préciser les articles), commandés à notre fournisseur, la société…(préciser société)  Conformément à l’article 105 du Code de commerce, nous vous avons confirmé les réserves que notre réceptionnaire a émises sur le bon de livraison, à savoir :

Votre responsabilité étant engagée (vous trouverez en pièce jointe notre contrat), nous vous prions de bien vouloir prendre toutes les mesures pour :

  • reprendre ces articles défectueux ;
  • les faire remplacer par notre fournisseur.

Nous mettons  notre fournisseur, la société… (à préciser) en copie.

Cordialement,

Signature

Conseils 

Choisir le vocabulaire à bon escient. Ne confondez pas le sens des mots.

Accident  : événement imprévu et soudain qui entraîne des dégâts, des dangers (blessure, mort).

dommage :  préjudice subi par quelqu’un ou quelque chose.

avarie

• dommage survenu à un navire ou aux marchandises qu’il transporte.

• dommage survenu au cours d’un transport terrestre ou aérien.

dégât

• dommage résultant d’une cause violente.

dégradation

• détérioration volontaire d’édifices ou de monuments publics ou d’objets d’utilité publique.

Plus précisément :

  • détérioration des marchandises = avaries ;
  • détérioration volontaire = sabotage ;
  • détérioration des conditions de travail = dégradation, pourrissement.

incident

• petit événement qui survient.

• petite difficulté imprévue qui survient au cours d’une action.

préjudice

• perte d’un bien, d’un avantage par le fait d’autrui.

• acte ou événement nuisible aux intérêts de quelqu’un et le plus souvent contraire au droit, à la justice.

Un livre  pour se former à la rédaction

Vocabulaire

Vocabulaire

Les points clés pour s’exprimer correctement à l’écrit et à l’oral

Télécharger Lettre ou email type de réserve pour marchandises endommagées lors du transport

Quelques obligations liées aux bâtiments et la propriété

Si vous êtes propriétaire d’un terrain ou d’un fonds de commerce, il faut savoir que certaines obligations existent et que ce n’est pas parce que vous êtes chez vous que vous êtes forcément libre de tout. Zoom sur quelques obligations assez méconnues.

Devant les commerces : une obligation d’entretien

Si on peut se dire que devant son commerce, ce n’est pas son commerce, ce n’est en réalité pas le cas. Le commerçant reste responsable de ce qui se passe devant, même si cela ne lui appartient techniquement pas. Sa responsabilité civile professionnelle peut être engagée si une personne fait une chute par exemple pour réparer les dommages matériels et corporels. Plus largement c’est à lui que revient l’entretien courant et notamment celui du déneigement, du retrait du verglas, du désherbage, du nettoyage des feuilles et des déchets… Il s’agit donc d’épandre du sel ou du sable pour éviter la neige et le verglas ou de vous atteler à la tâche si vous constatez la présence de feuilles ou d’encombrants. Mis à part en été (et encore), vous êtes donc souvent tenu de déblayer devant votre porte sauf à voir votre responsabilité engagée. 

Le droit de propriété et l’élagage.

On pense souvent que le droit de propriété est absolu. En réalité votre liberté s’arrête là où commence celle des autres comme l’a clairement affirmé l’arrêt Clément-Bayard … en 1905 avec une situation un peu cocasse pour les amoureux du droit. Dans le cas où vous avez des arbres ou arbustes sur votre terrain, sauf règlement contraire de copropriété ou communal, vous pouvez vous sentir libre de planter ce que vous voulez. Sauf que les plantations peuvent vous entraîner certaines obligations, comme le fait de respecter les distances de plantation par rapport aux fonds voisins et même dans ce cas, certaines charges comme l’entretien. Il vous revient alors de ramasser les feuilles par exemple et parfois de limiter la hauteur de vos arbres afin d’éviter la perte d’ensoleillement par exemple ou qu’ils dépassent la crête du mur. Ceci est également vrai si votre arbre à tendance à se promener sur la propriété voisine. A noter que l’élagage doit être réalisé par celui dont le pied de l’arbre est situé dans son jardin. Il vous faudra alors vous munir d’un matériel d’élagage ou faire appel à une société spécialisée. 

L’enseigne commerciale : une autorisation préalable

Lorsque certains acquièrent des boutiques, ils croient parfois qu’ils peuvent réaliser leurs travaux sans accord préalable et se contentent de réaliser leurs travaux. Oui mais non… puisqu’une autorisation préalable est parfois nécessaire. L’enseigne commerciale, rappelons-le, « peut correspondre à une inscription, une forme ou une image inscrite sur une vitrine, un immeuble, ou située sur un terrain ». Certaines règles doivent être respectées notamment en termes de dimensions ou d’éclairage si vous ne voulez pas vous retrouver … à devoir l’enlever. Rappelons que l’accord du propriétaire est nécessaire voire du syndic peut être nécessaire suivant le bail. Si rien n’est requis, le règlement de copropriété peut également le prévoir. Vous informer reste donc une bonne pratique. Une fois tout ceci vérifié, vous devez obtenir une autorisation administrative au préalable. Faites particulièrement attention si l’immeuble est classé ou inscrit aux monuments historiques car vous pouvez être contraints de garder la devanture. Sa dimension n’est pas le fruit du hasard (15% de la façade, voire à 25% si moins de 50 mètres carrés) et elle ne doit pas dépasser les limites du mur, on comprendra pourquoi. Quant à l’éclairage, prenez en compte que les nuisances lumineuses existent et que dans la plupart des cas, il existe une obligation d’extinction entre 1 heure et 6 heures du matin. A noter que les clignotements sont réservés aux pharmacies par exemple.  

Le paiement en plusieurs fois en ligne pour améliorer les ventes

Lorsqu’un client arrive sur un site pour acheter un produit, il reste prioritairement attiré par la description du produit mais il ne s’agit pas du seul facteur déterminant. Les délais de livraison et les facilités de paiement influent grandement sur sa décision voire sa capacité à payer. Pendant les périodes de fin d’année les Français sont, par exemple, conduits à faire des cadeaux à leurs proches ce qui leur demande un certain budget immédiat plus important que leur trésorerie disponible. Il peut s’avérer judicieux de leur offrir des avantages comme le paiement en plusieurs fois.

Le choix de l’internaute est souvent bloqué par le prix même si l’objectif premier de celui-ci est parfois de choisir un produit/service de qualité ou haut de gamme. Ils sont parfois contraints d’attendre un peu pour s’offrir ce qu’ils désirent car ils peuvent avoir réalisé des achats ou des investissements par ailleurs qui ne leur permettent pas à l’instant T de réaliser ce qu’ils désirent. Si les facilités de paiement s’avèrent avantageuses, ils seront enclins à commander et à devenir non seulement un client fidèle mais aussi à diffuser à leur entourage, les services performants que le commerçant propose. Comment faire pour mettre en place le paiement en plusieurs fois en ligne qui peut doper les commandes des clients ?

Une réelle opportunité pour les commerçants

Cette opportunité reste à la portée des e-commerçants en ligne mais n’est pas toujours utilisée par eux car ils pensent souvent que la mise en place est complexe et que celle-ci ne concerne que les sites internet les plus connus. Même s’ils sont conscients qu’il s’agit d’un véritable avantage pour augmenter leurs ventes de manière exponentielle, ils ont tendance à ne pas y faire appel. Pourtant la démarche n’est pas si compliquée que cela et il est facile d’effectuer une demande comme vous pouvez le faire sur FLOA

Le paiement en plusieurs fois ? Le principe

Contrairement aux idées reçues, les e-commerçants peuvent mettre en place en quelques clics une solution de facilité de paiement et qui sera de plus dotée d’une sécurité performante aussi bien pour l’e-commerçant que le client. Ce paiement en plusieurs versements, ou paiement échelonné, donne la possibilité aux acheteurs de fractionner le montant de leur commande. Ainsi, ils ne paient au moment de la commande qu’une partie du montant. Le solde sera prélevé en 3 échéances à un mois d’intervalle sur sa carte bancaire sans que le client ait à intervenir de nouveau. Simple pour le client et simple pour l’e-commerçant.

Un faux fractionnement pour le commerçant

Si beaucoup d’e-commerçants ont une réticence, c’est d’abord parce qu’ils pensent que le paiement en plusieurs fois va leur donner une charge supplémentaire de travail au niveau comptable ou au niveau de la gestion et des relances. Ils craignent que cette facilité de paiement augmente les impayés et qu’ils se doivent de partir à la recherche des fonds non versés une fois le produit délivré. Or, ce que quelques banques proposent, ce n’est pas une échéance mais bien la totalité du montant de la commande. C’est l’organisme financier partenaire qui avance l’argent et qui s’occupe du recouvrement des mensualités. Un avantage non négligeable pour le commerçant.

La solution, comment la mettre en place ? 

Certaines banques en ligne sont des expertes et peuvent guider les e-commerçants qui souhaiteraient profiter de cette opportunité. A noter que l’intégration d’une solution fiable et facile à mettre en œuvre sur leur site reste nécessaire pour doper les ventes. Il ne s’agit pas de donner une réponse lointaine aux clients qui souhaitent s’engager mais bien une réponse immédiate afin qu’ils puissent recevoir le financement en 48 h, tout comme une garantie incluse contre les risques d’impayés. D’autres éléments comme le processus de paiement sécurisé validé par 3D Secure ou une protection contre la fraude ne sont pas à négliger. 

Pour les clients pas de dossiers complexes à créer

La carte bancaire reste le sésame de toute transaction puisqu’ils peuvent effectuer le paiement via une carte bancaire Visa ou Mastercard. Ils n’ont pas besoin de changer de moyen de paiement ou d’ouvrir un dossier complexe dans bon nombre de cas. Il suffit que la carte bancaire soit en cours de validité et ne possède pas une date d’expiration supérieure à celle de la dernière mensualité pour que l’opération puisse être réalisée. Dans le cas où le client le désire, certains sites et banques offrent de réaliser un prêt perso, ce qui peut également représenter une alternative.

Protection des données personnelles sur Internet : des Français qui peinent à avoir confiance

Que les internautes et consommateurs aient pris l’habitude d’acheter sur internet est devenu une évidence confortée par le confinement. Mais les Français se préoccupent pourtant ses informations collectées sur les sites web . D’ailleurs la déferlante des usagers de WhatsApp vers Signal n’en est -elle pas une preuve flagrante de leur peur et de leur souhait de protéger leurs données personnelles. Focus sur le regard des Français sur la protection de leurs données.

La 5ème édition de l’Observatoire de la Tech Oracle en partenariat avec Odoxa révèle les sentiments des Français sur la question de la protection des données personnelles. L’enquête a été réalisée auprès d’un échantillon de 970 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, et interrogé par Internet les 6 et 7 janvier 2021. 

Un sujet d’inquiétude majeur : 7 Français sur 10 regardent avec défiance les informations collectées par les sites web

Selon les résultats de l’enquête, 70% des Français se déclarent préoccupés par les informations collectées par les sites web lorsqu’ils surfent sur Internet ou qu’ils effectuent des achats sur des sites de e-commerce.

Une inquiétude partagée par tous 

Ce niveau d’inquiétude élevé place la protection des données personnelles ne peut être sous-estimé. En effet, il est une préoccupation transverse dans la population quelles que soient les catégories d’âge (18-24 ans : 66% / 65 ans et plus : 72%), de niveaux de revenus mensuels du foyer (<1500€ : 67% / 3500€ et plus : 67%) ou les zones de résidence des Français (communes rurales : 72%, agglomération parisienne : 75%).

Des données mal protégées, une évidence

71% des Français estiment que leurs données personnelles qu’ils communiquent sur Internet sont mal protégées. Par exemple, les intrusions dans les e-mails et les publicités qui s’installent quelques instants après une recherche en sont le témoignage. Par ailleurs, Ils ont l’impression d’être observés en permanence. En outre, ils ne sont pas dupes des conséquences si une personne mal intentionnée voulait en profiter tant sur le plan politique qu’économique ou humain.

Le podium de la confiance ?

  • Les banques (70%). En effet, elles mettent en place des procédures pour rassurer les clients. Elles devront les poursuivre pour ne pas se trouver en difficultés par des hackers.
  • L’administration publique, les services comme le paiement et la déclaration en ligne de l’impôt, la demande de documents d’état-civil ou la gestion des relations avec l’Assurance maladie ont facilité la vie des français. Le droit à l’erreur rassure les Français car les réponses de l’administration sont performantes.

Le podium de la méfiance pour assurer la sécurité de leurs données ?

  • Les fournisseurs d’accès à Internet dans lesquels 48% des Français.
  • Les sites de commerce en ligne seulement 45% des Français. 
  • Les messageries en ligne type Gmail ou Yahoo mail seulement 45% des Français.

La podium de la défiance ?

La défiance à l’égard d’acteurs pourtant centraux du web avec lesquels les relations semblent à reconstruire. Ainsi, 70% n’ont pas confiance dans les “GAFAM” (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft). 85% n’ont pas confiance dans les réseaux sociaux pour garantir la sécurité de leurs données personnelles. Une défiance qui contraste fortement avec le niveau très élevé de consultation de ces outils et services par les Français.

Selon Erwan Lestrohan, Directeur d’études souligne 

« Pour mieux contrôler l’utilisation de leurs données personnelles, les Français sont surtout prêts à effectuer des démarches simples, de court-terme…56% d’entre eux déclarent en effet qu’ils pourraient utiliser le mode “navigation privée” de leur navigateur web pour explorer le web sans qu’aucun cookie ne soit installé et 50% qu’ils pourraient exercer leur droit d’opposition, de rectification ou d’accès auprès d’un site, deux démarches accessibles directement au cours de la navigation en ligne. »

La Cnil et les associations, leurs interlocuteurs ?

Ils se déclarent peu enclins à d’exercer leur droit de déréférencement auprès de la CNIL (28%). Ni enclins à engager une démarche auprès d’une association de consommateurs.

Le RGDP encore peu crédible ?

Le RGPD est loin d’avoir acquis la confiance des Français. ¼ des Français déclarent en effet qu’ils ne connaissent pas le RGPD (26%). Seuls 1/3 (34%) estiment que cette nouvelle réglementation permet de mieux protéger les données personnelles des citoyens et des consommateurs.

Il en est de même pour les personnes en lien avec le RGPD. 54% d’entre elles jugent qu’il ne permet pas de mieux protéger les données personnelles..

Pour Karine Picard, Directrice Générale d’Oracle France et EMEA Business Development Applications : « Il est nécessaire d’accompagner les entreprises pour les aider à conjuguer recherche d’expériences positives et respect de la vie privée de leurs clients, et de construire, aux côtés des grands acteurs de la Tech, un écosystème numérique européen sécurisé, au sein duquel les données et les services peuvent être mis à disposition, collectés et partagés dans un environnement cloud de confiance favorisant l’innovation et la protection de la vie privée ».