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Vendre son entreprise ou pas ?

Vendre son entreprise ou pas ?

Vendre son entreprise est un processus complexe qui nécessite une attention particulière et plusieurs mois de préparation. Le parcours de tout cédant est jalonné d’obstacles et de pièges. Est-ce le bon choix ? Quelles sont les raisons qui peuvent motiver un tel choix ? À quel moment faut-il céder son entreprise ? Il faut toujours observer les différentes possibilités car les circonstances, comme on peut le voir avec la pandémie peuvent nous conduire à précipiter la vente de son entreprise. Il est donc judicieux d’y réfléchir en  amont.

Les raisons évoquées par les entrepreneurs

Toute entreprise finit par disparaitre ou par être rachetée. Contrairement aux idées reçues, la retraite n’est pas la principale raison de la cession d’entreprise. Généralement, les chefs d’entreprise évoquent les raisons suivantes : problèmes de santé, Burn-out professionnel, luttes internes, décès, problèmes familiaux (divorce, séparation, etc.), héritiers incompétents dans le domaine de la gestion, perte des parts du marché, etc. Les raisons évoquées lors de la transmission d’entreprise prouvent que parfois il est difficile de prévoir cette décision. Il est donc très important de prévoir un véritable plan de cession pour parer aux éventualités.

Que faire en temps de crise financière généralisée ?

Jusqu’à présent, de nombreuses entreprises ne se sont pas encore remises de la crise financière qui a secoué les marchés depuis 2008. Certains dirigeants de PME voient les perspectives s’assombrir et les résultats se détériorer. Dans ces conditions, ils se découragent et décident de céder leur entreprise. Certes, cette motivation est compréhensible, mais elle est dangereuse. Un acquéreur averti peut comprendre le peu de perspectives qu’offre une entreprise vendue dans ces conditions.

Si vous pensez vendre votre entreprise en masquant les chiffres, sachez que vous perdez toute crédibilité lorsque l’acquéreur se rend compte de votre supercherie après un audit. Si la supercherie est découverte après la cession, vous courez droit au procès. Selon le secteur d’activité, la crise financière peut ne pas avoir un impact considérable sur le prix de cession. D’ailleurs, c’est au cours de cette période que de nombreux cadres expérimentés s’intéressent à la reprise des PME. Le contexte fiscal actuel est aussi un plus pour ceux qui envisagent la cession de leur entreprise. Le plus important c’est d’être honnête et de prendre les dispositions qu’il faut pour que le futur acquéreur soit informé sur l’état de l’entreprise avant de passer à l’acte de cession.

L’expérience rend parfois sceptique sur le sujet

Après lecture de l’article « An Acquisition Is the End of a Dream » publié en 2013 dans le magazine INC, on se rend compte que certains entrepreneurs ont de bonnes raisons d’être sceptiques sur la décision de vendre leur entreprise. Cet article porte sur une entrevue avec Jake Lodwick, le cofondateur de Vimeo. Aujourd’hui, il est le fondateur de Elepath, une entreprise spécialisée dans la création d’applications iOS.

Au cours de cette entrevue, il partage son expérience lorsque Vimeo a été vendu en 2006 à Connected Ventures. Il raconte que cette cession était un cauchemar pour lui, car il n’était pas prêt à vivre une telle aventure. Il avait l’impression d’avoir perdu le contrôle et éprouvait des difficultés à user de sa créativité en raison des réunions qui s’imposaient à l’époque. Certains projets mis en place avec son équipe d’alors ont été abandonnés. Selon Jake Lodwick, il ne faut jamais vendre son entreprise si l’on croit réellement à son potentiel.

Mieux vaut tout planifier à l’avance

Il est recommandé de planifier la cession plusieurs années à l’avance afin qu’elle puisse se dérouler dans les meilleures conditions. L’entrepreneur qui décide très tôt de prendre son sort en main aura plus de chances de maîtriser le processus de cession et de bien vendre. Ainsi, il pourra s’attirer plusieurs candidats. Dans tout processus de cession, la mise en concurrence permet de rassurer les potentiels acquéreurs et d’obtenir un meilleur prix. L’organisation mise en place donne une indication de la qualité de gestion de l’entreprise. Chaque détail est parfaitement sous le contrôle du dirigeant. La corrélation de l’ensemble du processus est souvent plus pertinente que le contexte économique ambiant, qui est d’ailleurs imprévisible.

7 conseils pour éviter l’épuisement et être plus efficace

7 conseils pour éviter l’épuisement et être plus efficace

Il s’agit d’être efficace pour pouvoir vivre sa vie professionnelle non pas comme une corvée mais comme un challenge. Vous vous sentez épuisé après une journée de travail ? Vous avez constamment l’impression d’être submergé et d’agir dans l’urgence ? Attention au burn-out et éviter l’épuisement. Ce coup de pompe généralisé peut vous faire perdre pied dans tous vos projets et être préjudiciable à votre activité.

Pour éviter cette intolérable sensation d’épuisement professionnel et conserver intacte sa capacité de réaction et d’innovation, voici comment faire.

Clarifier votre rôle

Contrairement à ce que beaucoup pensent, l’une des meilleures façons d’améliorer son efficacité (et donc sa valeur !) consiste à clairement définir les limites de son rôle et de ses attributions. Proposer son aide sur un projet est évidemment une qualité appréciable, mais elle peut aussi s’avérer préjudiciable si cela empêche d’assumer ses propres responsabilités.

Refuser certaines tâches ou sollicitations

Apprendre à dire non intelligemment est aujourd’hui une vraie force. En informant vos interlocuteurs des projets sur lesquels vous planchez déjà et en refusant leurs sollicitations, vous tirerez un meilleur parti de votre temps de travail. L’enjeu étant d’apprécier objectivement votre charge de travail actuelle avant d’en accepter de nouvelles.

Réviser vos objectifs

Inutile de vous éparpiller. Au final, seuls les objectifs réalisables sont vraiment utiles. S’ils sont hors de portée ou trop nombreux, vous aurez souvent l’impression de ne pas avancer. Ce qui mène tout droit au découragement, au surmenage et à l’épuisement. Prenez le temps de lister vos objectifs et d’en discuter avec vos collaborateurs ou votre entourage. Faites le point pour déterminer ceux qui sont prioritaires (et à quelle échéance ?) et agissez en conséquence.

Partager votre charge de travail et gérer le temps

Il est rigoureusement impossible de tout gérer soi-même. Prospection, définition et développement des projets, réalisation et mise en œuvre, suivi, comptabilité, etc., un seul homme ne peut généralement pas tout faire. Il est donc important de savoir déléguer certaines tâches chronophages et celles pour lesquelles vous n’avez toutes les compétences requises. En perdant du temps à vouloir tout gérer, vous vous épuisez.

Savoir gérer votre temps

La gestion du temps de travail est déterminante pour être efficace et mener à bien ses projets ou ses missions. Lorsque l’on vous demande de gérer une urgence, vérifiez auprès de votre interlocuteur s’il attend un retour dans l’heure qui suit (alors, il s’agit vraiment d’une urgence) ou bien dans la journée, ou plus tard encore. Evitez autant que possible de suspendre vos activités en cours pour répondre à une sollicitation a priori « urgente ». Car tout le monde n’a pas la même définition de l’urgence.

Savoir vous arrêter

Attendre d’être complètement épuisé pour prendre des congés fait courir le risque de perdre la concentration et l’énergie nécessaires pour donner le meilleur de soi-même. Il convient donc de programmer ses congés autant que possible longtemps à l’avance afin d’anticiper et de pouvoir vraiment se reposer. Cela permet de mieux planifier la charge de travail et surtout cela évite d’emporter du travail en vacances ou d’être contraint de répondre à des emails ou des appels téléphoniques sans arrêt.

Prévoir des pauses

Pour garder les idées claires, il est important de savoir lever le nez du guidon et de prendre le temps d’aller marcher, de papoter, de s’oxygéner, d’écouter de la musique, de faire du sport, etc. Cela permet de prendre du recul sur ses projets et de les mener à bien dans les meilleures dispositions.

Apprendre à travailler plus efficacement, simplement en prenant le temps de le faire, est une donnée capitale pour réussir dans votre activité.

Trouver de l’argent, et vite ! Comment faire ?

Trouver de l'argent

Quelles sont les solutions pour trouver de l’argent et pouvoir ainsi financer son projet de création d’entreprise ? Quels peuvent être les apporteurs de fonds à privilégier lors du lancement de son projet entrepreneurial ?

Contrairement aux préjugés  et à toute attente le nombre de création d’entreprises n’a pas chuté. Bien au contraire, il est donc nécessaire pour tous ces entrepreneurs de trouver des fonds pour se lancer dans la bataille du renouveau que nous impose la pandémie. Mais on le sait bien sans le nerf de la guerre que représente l’argent, il est difficile de pouvoir se développer et surtout de se lancer. Il est donc crucial de faire un tour d’horizon des différentes possibilités et surtout de ne pas baiser les bras si le chemin est ardu.

Les business angels comme solution numéro une

Avant d’évoquer les (nombreuses) autres solutions qui s’offrent aux créateurs d’entreprise désireux de dénicher des fonds pour leur projet, il est nécessaire d’aborder le cas des business angels. Marc Simoncini, Xavier Niel, Jacques-Antoine Granjon, tous ces noms vous disent quelque chose en rapport avec leur entreprise respective. Mais ces grands entrepreneurs sont également des apporteurs de fonds très importants, des financiers capables d’encourager de nombreuses start-up innovantes dans le développement de leurs idées et la commercialisation de leurs inventions.

En toute évidence, les business angels sont donc ces entrepreneurs ayant réussi. Cependant, ils restent désireux d’aider à la création d’entreprise en apportant des fonds qui peuvent être conséquents selon les besoins. Et cette solution demeure la solution privilégiée par tous les créateurs d’entreprise en quête de fonds. A noter tout de même que de nombreux organismes peuvent également palier aux besoins de financement des entrepreneurs aujourd’hui, des organismes tant privés que publics mais qui assurent ce rôle avec brio. Les business angels sont la solution privilégiée en général, mais le gouvernement actuel met tout en œuvre pour incarner également une source de financement conséquente et non négligeable, à destination des entrepreneurs en devenir.

Trouver de l’argent, oui mais comment ?

Les sources de financement sont nombreuses (business angels comme évoqué précédemment, fonds d’investissement privés ou publics, financement participatif et tant d’autres possibilités encore), mais les projets d’entreprise qui se battent pour obtenir ces financements, également. Bien que le nombre de création d’entreprises ait globalement reculé sur l’année 2015, les idées qui ne demandent qu’à aboutir n’en restent pas moins nombreuses. Nous savons donc où trouver de l’argent, vers qui se tourner pour obtenir des fonds, mais comment faire pour qu’une demande aille jusqu’au bout ?

L’originalité est aujourd’hui la solution principale pour un entrepreneur désireux de trouver des fonds le plus rapidement possible. Un projet innovant et original, une idée nouvelle, un dossier de présentation qui sort des sentiers battus, tous ces éléments peuvent faire de votre projet d’entreprise celui retenu dans l’esprit des personnes les plus à même de vous fournir les financements. N’hésitez donc pas à opter pour cela, à tout mettre en œuvre pour que votre projet, quoi que pas nécessairement novateur à l’extrême, retienne l’attention des personnes à qui vous allez devoir vous adresser.

Ces dirigeants qui ont fait un burn-out

Ces dirigeants qui ont fait un burn out

Les chefs d’entreprise portent sur leurs épaules un poids considérable et peuvent facilement basculer dans un état dépressif dangereux pour leur santé et pour leur business. Pourquoi ces dirigeants font-ils un burn-out ?

Pourquoi les patrons n’avouent-ils jamais leur burn-out ?

L’observatoire Amarok livre, propose une étude sur le burn-out des dirigeants ou ce qu’on appelle la « dépression patronale ».

L’OMS définit le burn-out (ou épuisement professionnel) comme « un syndrome résultant d’un stress chronique au travail qui n’a pas été géré avec succès ». Il ne touche pas uniquement les travailleurs salariés. Avant la crise de la COVID-19, 17,5 % des dirigeants de TPE-PME étaient concernés, soit environ 560 000 dirigeants. Les facteurs de risque diffèrent entre le salariat et l’entrepreneuriat. S’il n’est pas détecté dès les premiers signes, l’épuisement professionnel (physique, émotionnel et mental) peut conduire à une rupture physique (maladies cardio-vasculaires, cancers, paralysies…) conduisant à une incapacité de travail.

Les modèles patronaux dans le monde sont aujourd’hui très médiatisés : Bill Gates, Michel Dell, Steve Jobs,  Prince el Walid, etc. En fait, cette médiatisation véhicule une image indestructible du patron qui puise sa force dans un état mental et psychologique très fort. Si le dirigeant a le droit d’échouer, il n’a certainement pas le droit de « craquer » mentalement parlant.

Ce sont là les nouveaux diktats de l’univers professionnel. L’échec est même perçu comme une seconde force, comme l’occasion de rebondir en ayant appris de ses erreurs. La dépression est une toute autre histoire. C’est même la ligne à ne pas franchir, au risque de ternir son image voire celle de son entreprise. Elisabeth Guillaumond, désignée Top Manager de l’année à la tête de Fabrix et spécialiste de la menuiserie aluminium à Poitiers, avoue flirter avec le burn-out depuis ses débuts. Cette patronne de PME fait bien partie des rares à aborder ce sujet qui reste tabou.

Quelles sont les causes psychologiques du burn-out ?

Les causes psychologiques du burn-out patronal sont plus nombreuses qu’on ne le croit :

  • le désir d’excellence caractérise les patrons trop acharnés sur leur travail. Ce profil de chef d’entreprise refuse tout type d’échec même partiel. Citons alors l’exemple de Bernard Loiseau, le premier chef cuisinier côté en bourse. Il finit toutefois par se donner la mort en 2003 suite à une rétrogradation de 19/20 à 17/20.
  • le refus de nuire aux autres même si cela est parfois nécessaire pour l’entreprise. Devoir licencier des salariés est souvent vécu avec beaucoup d’amertume et de remords. C’est le cas d’Arnaud Dupuis qui a dû licencier 300 employés sur 600 et a fini avec une sévère dépression qui l’a contraint à 6 mois de repos intensif.

Quelles sont les causes physiques du burn-out ?

La première cause physique du burn-out est de toute évidence : le manque de sommeil. Mais il reste difficile de déterminer s’il s’agit de la cause ou d’une conséquence. En effet, les patrons ont tendance à dormir moins pour pouvoir travailler plus. Malheureusement, le manque de sommeil atténue l’attention et l’efficacité nécessaire à l’accomplissement du travail.

Dormir moins (ou mal) crée chez le patron une fatigue chronique qu’il ne pourra jamais gérer à long terme et qui aura de très mauvaises répercussions sur son travail. Dans son rôle de leader, le chef d’entreprise doit jouir d’un esprit vivace, d’une capacité à réagir au plus vite et à trouver des solutions. En cas de fatigue chronique, ce sont toutes ces facultés qui sont touchées.

A savoir : Cela peut sembler paradoxal, mais prendre le temps de se reposer et de se faire plaisir est la clé de réussite entrepreneuriale. Pour éviter le burn-out, il faut absolument s’organiser et se détacher émotionnellement des soucis professionnels. Ou du moins essayer de le faire… jusqu’à ce que ça devienne naturel !

7 conseils pour lutter contre la solitude de l’entrepreneur

7 conseils pour lutter contre la solitude de l'entrepreneur

Dans le cadre de son activité professionnelle, l’entrepreneur, bien qu’il ait de nombreux collaborateurs, il peut vite se sentir esseulé. Le chef d’entreprise, impliqué dans les tâches que sa vie professionnelle lui impose, peut tomber dans le cercle vicieux de l’isolement. Il reste primordial, de multiplier les solutions pour éviter cette sensation d’isolement qui plane sur l’entrepreneur. Savoir s’entourer reste la clé pour tout entrepreneur quel qu’il soit. Il est bien évident qu’avec le confinement, les échanges aux terrasses des cafés ont pris tout leur sens. Voici quelques conseils pour lutter contre la solitude de l’entrepreneur.

Entretenir la relation avec vos collaborateurs via les réseaux sociaux

Qu’il s’agisse de réseaux sociaux classiques comme Facebook ou Twitter, ou plutôt professionnels comme LinkedIn, le chef d’entreprise se doit de rester en contact avec ses collaborateurs. Ces prises de contact doivent s’effectuer en-dehors du cadre classique de l’entreprise. Cela vous permet de vous détacher un peu des relations hiérarchiques classiques pour aller vers un rapport plus léger, plus personnel. Parce que les relations avec vos collaborateurs sont également importantes en-dehors de l’entreprise, n’hésitez pas à vous investir sur les réseaux sociaux et entretenir une relation avec vos collègues, vos connaissances issues d’autres entreprises.

Le sport pour lutter contre la solitude

Le sport (comme le running ou le cyclisme) peut être une bonne alternative contre la solitude et ne se pratique pas obligatoirement seul. Le célèbre Marathon de Paris en est la preuve puisqu’il met en place, depuis quelques années, une course destinée aux employés d’entreprises désireux de relever ce défi ensemble. Alors pourquoi ne pas organiser des sessions de course à pied, de cyclisme ou de tout autre sport avec vos collaborateurs ?

Les événements professionnels peuvent accroître votre réseau

Dans cette lutte contre la solitude de l’entrepreneur, l’ensemble des événements professionnels permettent de rencontrer toujours plus de nouvelles personnes travaillant dans des entreprises différentes et de tous secteurs. Les événements professionnels semblent donc une source inépuisable pour entretenir des relations et donc se prémunir de la solitude. Il faut dire qu’avec la pandémie, les événements ont disparu de nos habitudes et nous avons soif de les retrouver pour dialoguer et s’enrichir des autres.

La vie personnelle de l’employeur

Malgré la difficulté que peuvent rencontrer certains entrepreneurs à distinguer et à délimiter la vie professionnelle de la vie personnelle, cette dernière reste toutefois très importante surtout dans votre combat contre le sentiment de solitude. Votre vie personnelle ne doit pas être négligée. Au même titre, que les relations avec vos collaborateurs, vos relations affective, familiale et amicale doivent être aussi entretenues. Il est donc important de leur consacrer du temps, car d’une part, vous n’éprouverez pas ce sentiment de solitude, et d’autre part, cela vous permettra de prendre du recul par rapport à votre profession et donc d’avoir un regard un peu moins fermé sur votre travail et sur votre créativité.

Les moments de partage entre collaborateurs

Parce que le travail ne devrait pas constituer le seul lien entre vous et vos collaborateurs, il semble recommandé d’organiser des moments de partage avec eux. Autour d’un verre après la journée de travail, dans le cadre d’une activité de loisirs ou dans bien d’autres situations, encore, n’hésitez pas à passer des moments avec vos collaborateurs dans un esprit de partage et de détente. L’ambiance au travail n’en sera qu’améliorée, et l’esprit d’équipe également. La relation entre le chef d’entreprise et collaborateurs apparaît avant tout comme une relation de partage. Il est vrai que nous attendons tous avec impatience le 19 mai pour aller boire un verre avec nos collègues sur les terrasses !

La relation clientèle

Les relations interprofessionnelles ne semblent pas les seuls moyens de lutter contre l’isolement dans le cadre de votre activité professionnelle. Les relations entretenues avec vos clients peuvent également vous permettre de vous sentir entouré, d’être en contact avec de nombreuses personnes. Qu’il s’agisse de clients issus d’autres entreprises ou des clients particuliers, n’hésitez pas à nouer des relations avec eux, ce qui vous conduira peut-être à une fidélité éventuelle et à l’intérêt souvent renouvelé pour vous et votre entreprise.

La culture pour lutter contre la solitude

Pour terminer sur une note plus légère, la culture (littérature, cinéma, musique) constitue pour l’entrepreneur une très bonne échappatoire contre la solitude. Prenez le temps de vous consacrer pleinement à un livre, un film, un album de musique selon vos goûts. Ne pas vous sentir esseulé passe aussi par des petits moments de plaisir que vous saurez vous offrir de temps en temps.

7 mentors qu’il faut connaître

5 mentors qu'il faut connaître

Dans le but d’optimiser, conseiller et orienter les entrepreneurs vers la réussite et le succès, un mentor est le professionnel idéal à adopter dans le monde de l’entreprise. Personne de confiance qui agit comme un coach et un consultant extérieur, celui-ci peut également amener ce déclic tant attendu par les entrepreneurs pour développer de manière optimale leur business. Quels sont alors ces 7 mentors qu’il faut absolument inscrire sur son carnet d’adresses ?

Martin Génot

Créateur en 2007 du fonds dédié aux entrepreneurs Networks Finance, Martin Genot est mentor de nombreuses start-ups depuis 2010. Avec plusieurs investissements dans des sociétés comme Mediabong, Printic, Wynne, Animabox, Reputation VIP ou encore Fourmisanté, ce dernier multiplie les projets d’amorçage dans plusieurs entreprises du secteur Internet, des médias et du digital. Martin Génot fut ainsi notamment appelé pour redresser le site Achat VIP par le biais d’OTC Asset Management en 2007, puis a été le fondateur de la plateforme Les Entrepreneurs Réunis qui œuvre actuellement dans le développement de la transition numérique des entreprises.

Gilbert Val

D’abord professionnel dans l’immobilier puis chef de produit Web au sein de l’entreprise Drimki en 2009, Gilbert Val profite de sa connaissance de l’univers Internet et de son expertise pour rejoindre une agence bruxelloise spécialisée dans le SEO et le SEM. Depuis ce mentor a accompagné plus d’une vingtaine de start-ups vers le succès, dont Ecotour et PagesJaunes, en les aidant dans leur stratégie d’acquisition et de conversion d’audience sur le Web. Dans le but de convertir cette audience en clientèle potentielle, Gilbert Val a lancé sa propre agence de conseil et de mentoring.

Francesco Maio

Très impliqué dans le développement du tissu entrepreneurial en France, Francesco Maio est aussi mentor pour de nombreuses start-ups à l’instar du site Le Camping. Celui-ci se spécialise dans l’accélérateur de start-ups et leur accompagnement grâce au programme 50 Partners qui vise à développer l’investissement de nombreux sites. Carnet de Mode, InstantLuxe, Modizy, Plyce ou encore NowFashion ont alors profité de son savoir-faire et de ses expériences.

Ryan Jackson

Ayant remporté le prix 2014 du mentorat BDC remis par la Banque de Développement du Canada, Ryan Jackson est un mentor réputé et expérimenté. Investisseur mais aussi directeur général à Rameco Consulting Group, Ryan Jackson est entrepreneur au Medicine Hat College d’Alberta.

Linda Morana

Fondatrice de Futurentrepreneur Canada, blogueuse et mentor pour les entreprises, Linda Morana fait partie des 10 personnalités récompensées au Canada par Startup Canada et la Fondation Canadienne des Jeunes Entrepreneurs ou FCJE. Puis, à la suite de sa contribution bénévole auprès de plusieurs entreprises, Linda Morana est mentor et spécialiste en formation professionnelle et en coaching.

Catherine Barba

Experte en digital, Catherine Barba a fondé le portail web de shopping Cashstore en 2004, le cabinet de conseil Malinéa. Elle dirige aujourd’hui le Lab e-commerce qu’elle a fondé en 2010. En 2015, elle fonde une entreprise, PepsLab. Elle fait partie du club des 50 Business Angels français les plus actifs du numérique des entreprises innovantes.

Stéphanie Pelaprat

Stéphanie Pelaprat, fonde Restopolitan, en 2007, un site de réservation de restaurants en ligne. En 2011, pour contrer la crise Stéphanie décide d’effectuer un pivot à 180° dans la stratégie de Restopolitan et lance auprès de 1 500 restaurants en France : « 1 repas offert, tous les jours, toute l’année ».

Comment ne pas être submergé par les e-mails aujourd’hui ?

Peut-on entreprendre sans utiliser les e-mails aujourd'hui ?

Les e-mails nous submergent et finissent par ralentir la productivité dans les entreprises. Révolution pour les entreprises dans les années 1990, l’e-mail est aujourd’hui de plus en plus critiqué, au point que l’idée d’une entreprise sans e-mails gagne du terrain. 319 milliards d’e-mails s’échangent dans le monde chaque jour. En France 42.2 millions en 2019 (nombre de Français se connectant par mois à un webmail). Chaque jour, 22,7 millions se connectent à au moins un compte mail. Le pari semble cependant audacieux. Est-il possible pour les entrepreneurs de se passer d’e-mails au quotidien ou comment sortir de l’impasse de l’infobésité ?

L’entreprise Zéro Email

En 2011, le patron de la firme Atos Thierry Breton annonçait vouloir faire de sa société une entreprise Zéro Email dans les trois ans. Le pari était de travailler de manière plus efficace en éliminant les e-mails, considérés comme chronophages et sources de stress. Aujourd’hui, l’entreprise revendique ce virage radical et communique largement sur la diminution drastique de ses e-mails. Toute la communication interne passe à présent par le réseau social de l’entreprise, via la plate-forme blueKiwi. Pour autant, l’entreprise reconnaît qu’elle ne pourra jamais être véritablement « zéro email », dans la mesure où elle se doit de répondre à certains e-mails externes.

Des outils performants

Le concept d’entreprise Zéro Email ne signifie pas éliminer à 100 % les e-mails, on ne peut notamment supprimer certains mails légaux . Il milite en revanche pour une réduction de la pollution numérique qu’ils constituent, et prône le recours à de nouveaux outils plus adaptés au monde de l’entreprise. On estime que 40 % des entreprises de plus de 50 salariés en France utilisent des outils collaboratifs pour remplacer les e-mails en interne. Il peut s’agir de messagerie instantanée, de visioconférence et de travail en commun sur les mêmes fichiers avec SharePoint par exemple. Les réseaux sociaux d’entreprise sont également très prisés par les grands groupes. Les PME peuvent aussi se tourner vers des outils en ligne gratuits comme Dropbox et Google Docs.

Un changement de paradigme

La démarche Zéro Email n’est pas qu’une question d’outils toutefois. Il s’agit d’un véritable changement de mentalité dans la culture d’entreprise, qui implique une modification profonde des comportements des salariés. Il constitue un défi pour l’entreprise en allant à contre-courant des habitudes assimilées de longue date, et doit donc être porté au plus haut niveau de la société. Cette approche innovante implique aussi un véritable accompagnement auprès des managers. Sans e-mail en interne, le travail se fait en effet plus transversal et entraîne un nouveau mode de fonctionnement, moins directif pour les employés.

Les avantages pour les salariés

Au sein de l’entreprise, travailler en diminuant drastiquement les e-mails est donc possible, mais demande un effort soutenu à tous les niveaux. Le bilan réalisé par la société Atos est en tout cas positif. L’expérience Zéro Email est devenue inhérente à sa culture d’entreprise, et a permis de revoir le management du groupe, désormais plus axé sur les échanges directs et la responsabilisation des équipes. Cette approche a amélioré le bien-être au travail des employés, moins sujets au stress et plus concentrés par ailleurs. Ce système assure également une meilleure organisation en interne, avec une communication accrue, pour un gain de temps important. Ainsi, de plus en plus d’entreprises s’essaient à diminuer leur utilisation d’e-mails, en mettant notamment en place la « journée zéro mail » chaque vendredi.

Comment fidéliser ses clients en 2021 ?

Comment fidéliser ses clients en 2016 ?

Après le confinement, chaque entrepreneur est dans les starking block pour reprendre une activité bien meilleure qu’avant. Mais surtout la pandémie nous a obligés à regarder le monde du business autrefois. Comment faire à l’heure où les stratégies ont été remises en question par la pandémie ? Comment faire, aujourd’hui à l’heure de l’Internet partout dans notre vie quotidienne, pour fidéliser les clients de mon entreprise ? Les objectifs de la fidélisation sont clairs et évidents pour votre entreprise, mais comment réussir à les atteindre ? Quelles sont les nouvelles solutions à mettre en œuvre pour réussir cette mission qui est encore et toujours au cœur de l’activité courante de toutes les entreprises commerciales, industrielles ou de services ?

La fidélisation à l’heure du tout-connecté

Les entreprises ont toujours eu un objectif majeur vis-à-vis de leur clientèle : mettre en œuvre tous les moyens possibles et imaginables pour fidéliser les clients, pour les séduire et les garder au sein d’une relation sur le long terme. Jusqu’alors, les moyens et les outils possibles étaient clairs et connus de tous. Cependant, avec l’arrivée d’Internet, des réseaux sociaux et du tout-connecté, ces solutions semblent être de plus en plus caduques. Tout a été clairement bouleversé depuis l’arrivée de l’Internet dans le monde des affaires. Aujourd’hui, il n’est plus possible de se reposer sur les anciennes méthodes, sur les usages passés tant les nouveautés disponibles supplantent, en général, toutes ces anciennes habitudes.

Le marketing digital au cœur de cette mission majeure

En toute évidence, la première solution qui se propose à toutes les entreprises : le marketing digital. A l’aide des smartphones, des tablettes, des ordinateurs portables ainsi que de toutes les autres plateformes connectées à Internet, les entreprises peuvent aujourd’hui entretenir un contact permanent avec leur clientèle respective. SMS, e-mails, application dédiée à une entreprise en particulier, utilisation massive des réseaux sociaux, toutes les solutions sont bonnes pour créer ce lien et l’entretenir sur le long terme. Cette utilisation du marketing digital s’inscrit donc, en toute logique, dans une volonté des entreprises de fidéliser leurs clients à l’aide des moyens 2.0, des solutions connectées et des nouvelles plateformes disponibles et utilisables par tous.

Et les anciennes méthodes ?

Après tout, bien que le marketing digital soit la solution numéro un qui se propose à toutes les entreprises désireuses de continuer à fidéliser leur clientèle à l’aide des nouveaux moyens technologiques disponibles, force est de constater que les bonnes vieilles méthodes restent encore et toujours d’actualité. Cartes de fidélité pour les points de vente physique, mailing aux clients choisis selon les intérêts de l’entreprise et la visée de la politique de communication, phoning pour tenter de séduire des clients potentiels triés sur le volet… Les anciennes méthodes restent toujours aussi intéressantes pour les entreprises en quête de fidélisation, et ce pour une raison certaine : ces méthodes permettent d’être plus proche du client, de se tenir au plus près de ses attentes et de ses besoins, et ce sans pour autant nécessiter des moyens financiers importants.

Ainsi, en tant que chef d’entreprise et cadre dirigeant, si vous vous posez encore des questions quant à vos possibilités pour tenter de fidéliser vos clients aujourd’hui, en 2016, prenez bien en compte le fait que de nouvelles méthodes existent, mais que les anciennes font encore et toujours leurs preuves et qu’elles peuvent être même plus efficientes que les méthodes actuelles. A vous de déterminer celles qui correspondent le plus à votre entreprise, à vos motivations et vos objectifs stratégiques.

Focus sur 5 start-up et leur succès grâce à la méthodologie LEAN

5 start-up qui appliquent avec succès la méthodologie LEAN

Lorsqu’on a une bonne idée, de la volonté et une petite équipe motivée, on peut considérer avoir réuni les ingrédients pour la création d’une startup. Au-delà du parcours chaotique de création, le processus peut s’appuyer sur une méthode qui a fait ses preuves pour la mise en place des projets les plus innovants. Tour d’horizon de la méthodologie LEAN et focus sur 5 start-up qui l’appliquent avec succès.

Légère, agile et évolutive

En 2008, Eric Ries, propose une nouvelle approche en matière de création de start-up basée sur les méthodes de management continu en vigueur dans l’industrie automobile à l’initiative du japonais Toyota. Véritable école de philosophie le LEAN (maigre en anglais) recherche la performance grâce à l’amélioration continue et l’élimination des gaspillages. Ainsi, appliquée au processus de création de start-up, le LEAN version Ries, s’intéresse à deux leviers de croissance : les capitaux et la créativité humaine. Par ailleurs, elle s’appuie sur l’apprentissage validé, le raccourcissement des cycles de développement produit, l’appréciation permanente des progrès et l’analyse des attentes des clients. Il s’agit concrètement de se lancer au plus vite pour tester la réaction des clients et s’adapter en conséquence. La startup LEAN se veut légère, extrêmement agile et évolutive.

Keepeek : rationalisation de la gestion des ressources numériques

Créée en 2008, la startup rennaise, applique à partir de 2010 le schéma d’organisation SCRUM (une méthode agile). En fait, cette option lui permet de prendre plus rapidement en compte les demandes de ses clients et lui permet de prendre réellement son envol. Keepeek sait faire et cela se sait. D’ailleurs, des entreprises prestigieuses comme Airbus, De Dietrich ou Mattel font appel à ses services. Pour répondre à la demande, la start-up bretonne recrute et s’étend. Ce développement impose de glisser progressivement vers un des fondamentaux du LEAN, la méthode de flux tendu KANBAN.

Netflix : vidéo à la demande (VOD)

L’américain NETFLIX a étonné et déçu certains observateurs lors de son arrivée en France, début 2014, par la faiblesse de son catalogue. Un étonnement que ne partageaient pas tous ceux qui savent que le leader mondial de la VOD a construit son succès sur l’application de la méthode Lean. Ce lancement a permis à NETFLIX de tester le marché français et d’orienter son offre. En 12 mois, NETFLIX a secoué le marché français. Fin 2015, la plateforme comptait 900.000 abonnés français grâce à un catalogue qui s’est particulièrement étoffé.

Criteo : recyclage publicitaire

Créée à Paris en 2005 par Jean-Baptiste Rudelle, Franck Le Ouay et Romain Niccoli, Criteo est aujourd’hui coté au NASDAQ et pèse 2,25 milliards de dollars ! L’aventure débute par une première application de recommandation de films à destination du grand public, qui à partir de ceux appréciés par le visiteur va lui proposer des films qu’il pourrait aimer. Mais fidèle aux principes du LEAN, Criteo ne cesse de se réinventer et étend son concept de recommandation au e-commerce. Aujourd’hui Romain Nicolli garde pour premier principe de se lancer et de rebondir sur autre chose si cela ne marche pas !

Dropbox : service de stockage et de partage

Créée à San Francisco en 2008, Dropbox est officiellement lancée à l’occasion du TechCrunch50. Drew Houston, un de ses fondateurs, avait été au préalable marqué par la lecture du livre d’Éric Ries. C’est donc en appliquant les principes du LEAN que la startup ce lance sur le marché. Depuis le spécialiste du Cloud ne cesse d’évoluer en proposant de nouvelles fonctionnalités et s’impose aujourd’hui comme un leader du Web.

Airbnb : plateforme communautaire de location de logements

Créée en 2007, Airbnb affiche une croissance exponentielle. AirBnB s’est lancée sans fond et pèse aujourd’hui 10 milliards de dollars. Son secret ? Appliquant les principes du LEAN, la startup est parti à l’assaut d’un secteur en apparence verrouillé en jetant sur le marché de l’hébergement un concept innovant en s’appuyant sur l’équivalent américain du Bon Coin. Airbnb y a acquis la notoriété suffisante pour développer son offre et l’adapter à la demande.

Votre nom de domaine, la marque de votre entreprise

Votre nom de domaine

Le choix du nom de domaine comme le choix du nom de l’entreprise fait partie des étapes cruciales  du développement de son activité. Le nom de domaine impacte  votre image de marque et donc vous devez prendre le temps de bien le sélectionner. De plus, votre nom de domaine aura aussi un impact sur votre référencement dans les moteurs de recherche. Comment trouver le bon nom de domaine ? Quelles sont les erreurs à éviter ?

Une adresse internet ou nom de domaine est l’équivalent de votre adresse postale sur internet. C’est la manière dont vos contacts et clients vont trouver votre site internet sur le web. Un nom de domaine est donc indispensable lors de la création de votre site ou la personnalisation de votre adresse email.

Selon l’Afnic, « pour communiquer entre eux, les périphériques reliés à internet sont identifiés par une adresse internet unique, dite adresse IP (Internet Protocol). Cette adresse se présente sous forme d’une suite de chiffres, par exemple : 192.134.4.20. Le nom de domaine permet de traduire en un nom intelligible et facilement mémorisable une adresse IP, et ainsi accéder à un site web (afnic.fr) ou adresser un courrier électronique (support@afnic.fr).

De quoi est compos le nom de domaine ?

Le nom de domaine se compose d’une chaîne de caractères (nom propre, marque ou association de mots clés) et d’une extension qui indique l’espace de nommage. Il existe plusieurs types d’extensions : 

  • Des extensions nationales (ccTLD, “Country Code Top Level Domain”), comme le .fr, le .re ou les autres noms de domaine ultramarins gérés par l’Afnic ;
  • Des extensions génériques (gTLD, “Generic Top Level Domain”) dont les plus connues sont le .com, .net, .info, .biz. Depuis quelques années, de nombreuses nouvelles extensions génériques ont fait leur apparition, comme .paris, .bzh, .alsace, .corsica.

Un nom de domaine est unique dans un espace de nommage (comme le .fr) et attribué au premier qui en fait la demande, s’il satisfait aux conditions d’attribution de l’extension.

Bien choisir l’extension

Une extension internet (« top-level domain », « TLD » en anglais) est le suffixe qui se trouve à la fin d’un nom de domaine comme le .COM ou .FR. Il représente le plus haut niveau dans la hiérarchie DNS (« Domain Name System »).

Dans les années 1980 et 1990, le modèle d’enregistrement des noms de domaine étaient simples. Tous les noms de domaine se terminaient soit avec trois caractères comme les extensions génériques .COM ou .ORG ou bien par deux deux caractères pour les extensions pays comme le .BE belge ou le .CH suisse.

Depuis 2001, l’ICANN a autorisé les extensions de plus de trois caractères comme le .ASIA ou le .INFO. En 2010, on a introduit les extensions avec des caractères non latins. En juin 2012, l’ICANN a reçu plus de 1 400 demandes de créations de nouvelles extensions internet dans le cadre de son programme « newgTLD ».

Que faut-il privilégier ?

Avant de réfléchir à votre nom de domaine, il vous faudra réfléchir à l’extension que vous allez utiliser pour votre site. Faut-il privilégier le .com au le .fr ? Pourquoi pas un site en .org ou .net ?

Optez toujours pour un nom de domaine dont l’extension .com est disponible. Pour un site ou un blog en français, visant essentiellement un public français, on privilégiera l’extension .fr. Google accorde en effet de l’importance aux domaines nationaux et vous bénéficierez ainsi d’un meilleur référencement sur les recherches locales avec un domaine en .fr. Il est d’ailleurs nécessaire de posséder une adresse civique en France afin de pouvoir acheter un domaine en .fr.

Pour une marque ou pour un site s’adressant à une audience internationale, il faudra alors opter pour le .com. Le .com est l’extension standard la plus utilisée à travers le monde. Dans tous les cas, il est préférable d’acheter à la fois le .com et le .fr. Cela vous évitera de voir votre nom de domaine acheté avec une autre extension par un petit malin qui pourrait voir là une occasion de se faire un peu d’argent en tentant de vous la revendre par la suite, ou pire encore, qu’il puisse s’en servir pour nuire à votre réputation. Si vous possédez un nom de domaine en .fr mais que quelqu’un d’autre possède déjà votre nom de domaine en .com, vous courrez le risque que certains de vos visiteurs finissent par arriver sur la mauvaise URL en pensant qu’il s’agit pourtant bien de votre site.

Que faut-il acheter ?

Il faut donc toujours acheter le .com si celui-ci est disponible. Posséder le .com est excellent moyen de protéger votre marque personnelle. Vous pourrez de toute façon rediriger votre nom de domaine en .com vers celui en .fr, ou inversement. Même pour une association ou une organisation souhaitant enregistrer un domaine générique comme .org, il faudra acheter le .com s’il est disponible, et ce même si elle ne compte pas l’utiliser.

Pour protéger votre marque, il est vivement recommandé d’acheter également les extensions connexes les plus populaires: .net, .org, .info, .biz. Il est important de protéger votre identité web. Mais faut-il pour cela acheter TOUTES les extensions disponibles ?

Quel est le prix ?

Un nom de domaine .com coûte en moyenne une dizaine d’euros par an. Accumuler les extensions peut donc finir par coûter cher à la longue, surtout que l’on en trouve aujourd’hui une multitude. De grandes marques comme Microsoft, Google ou Facebook ont payé très cher pour obtenir leurs propres extensions .google, .facebook, etc… Les grandes villes s’y mettent aussi ( .paris) et on a même récemment vu apparaître des noms de domaine en .Sucks, .Porn, ou .Adult… Faut-il vraiment céder à cette course sans fin ? Pour une marque, on peut considérer que les principales extensions suffisent à assurer sa présence sur le web. Google privilégiant avant tout le contenu, il y a peu de chances qu’un nom de domaine en .porn ne soit bien référencé, à moins que ce site ne produise évidemment du contenu de qualité, et en quantité…

Que faire en cas de chantage au nom de domaine ?

Si une personne mal intentionnée venait à vous contacter en déclarant posséder votre nom de domaine en .Sucks ou .Porn, il est alors recommandé d’engager le dialogue et la négociation jusqu’à avoir en main suffisamment d’éléments écrits en main pour vous permettre de prouver qu’il y a chantage ou tentative d’extorsion. Ce type d’extension est susceptible de  nuire à votre image, il sera alors temps de porter plainte.

Comment choisir le nom de domaine ?

Un nom de domaine peut contenir jusqu’à 67 caractères et peut contenir des lettres, des chiffres ainsi que des traits d’union. Évitez donc les noms de domaine à rallonge et privilégiez les noms de domaine simples, évidents et faciles à retenir.

Dans certains secteurs d’activité, il est préférable d’avoir un nom de domaine plus générique afin de s’éviter de nombreux efforts supplémentaires pour relier la marque au domaine d’activité. Cela permet de se montrer en tant qu’expert d’un domaine, et non pas seulement en tant qu’expert de soi-même. On recommande donc vivement d’ajouter des mots-clefs relatifs à votre activité dans votre nom de domaine. C’est également très bénéfique pour le référencement puisque les robots de Google analysent en premier les mots-clefs des URL.

Les traits d’union ?

Vous pouvez utiliser des traits d’union dans votre nom de domaines. Contrairement à ce que l’on peut parfois lire sur internet, la présence de traits d’union dans un nom de domaine n’est absolument pas pénalisante pour le référencement, bien au contraire ! Les traits d’union permettent en effet à Google de mieux comprendre les mots-clefs de votre nom de domaine. Pour de noms composés (au moins 2 mots), on recommande donc de posséder le nom de domaine avec et sans tirets. Encore une fois, cela représente des coûts supplémentaires, mais cela vous évitera les problèmes de concurrence mentionnés plus haut. Vous pourrez de toute façon rediriger facilement le nom de domaine avec les traits d’union vers celui sans traits d’union, ou inversement.