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Comment monter un plan de reprise ?

Comment monter un plan de reprise ?

Vous souhaitez reprendre une entreprise mais vous êtes néophyte et vous vous demandez comment vous y prendre pour ne rien omettre dans votre plan de reprise. La reprise d’une société nécessite l’établissement d’un business plan bien particulier, suffisamment détaillé pour convaincre de possibles investisseurs de la faisabilité du projet et de sa rentabilité. De la fiabilité et de la solidité de cet indispensable document de travail dépend toute l’opération. De quelle manière doit-on procéder pour concevoir un plan de reprise efficace ?

Présenter son projet

Tout dossier de reprise débute par la présentation de l’entrepreneur : son parcours, son expérience professionnelle et ses motivations à reprendre la société. De cette introduction découle la nature même du projet. Les modalités de reprise doivent être présentées de la manière la plus claire possible. Il faut indiquer s’il s’agit d’une location-gérance, d’un rachat de l’entreprise à titre personnel uniquement ou bien avec des associés, d’un achat en direct ou en passant par une holding, etc. Ces informations doivent permettre de bien faire comprendre vos intentions à vos interlocuteurs.

Réaliser l’étude de la société et du marché

Une grande partie du plan de reprise consiste à démontrer votre parfaite connaissance de l’entreprise ciblée. Pour cela, n’hésitez pas à monter un dossier détaillé retraçant notamment son historique, son organisation, la nature de sa clientèle, ses moyens d’exploitation ainsi que ses points forts et ses points faibles. Bien entendu, une étude de marché est également indispensable, orientée dans une double direction : d’une part, en analysant la filière d’un point de vue global, et d’autre part en affinant ces données sur le plan local de l’entreprise (zone de chalandise, répartition de sa clientèle, etc.).

Établir un bilan financier

Là où un business plan classique réclame de faire de la prospective, le plan de reprise se place lui dans une démarche rétrospective. Il faut dans ce cas livrer une analyse complète de la situation financière de la société visée, ce bilan servant de base pour appliquer votre future stratégie. Un tel bilan financier comprend l’analyse des trois derniers bilans en date de l’entreprise, de l’évolution de son chiffre d’affaires et de ses ratios financiers, mais aussi un regard précis sur sa structure économique et sa situation actuelle.

Fixer une stratégie de développement

La partie technique est le cœur du plan de reprise. Il est question de présenter ici les objectifs fixés pour le futur de la société et les moyens que vous souhaitez mettre en œuvre pour y parvenir. Les destinataires du plan doivent être en mesure de comprendre rapidement dans quelle direction vous souhaitez conduire l’entreprise. Cette partie doit aussi permettre de rassurer d’éventuels investisseurs quant à la pertinence de votre démarche. Elle comprend votre projet d’aménagement des points de vente, la stratégie de communication, une approche marketing et les changements que vous souhaitez instaurer tant au niveau des ressources humaines que du management.

Fournir un prévisionnel financier

Enfin, le plan de reprise se conclut par l’établissement d’un prévisionnel financier. Il y sera question des besoins de financement, du détail des ressources mobilisées, du seuil de rentabilité de l’entreprise, du plan de trésorerie et du plan de financement qui va de pair. L’un des points les plus importants est la prise en compte de votre besoin en fonds de roulement assurant la viabilité du projet.

Comment gérer les notes de frais de ses salariés ?

Comment gérer les notes de frais de ses salariés ?

Les notes de frais s’accumulent et souvent pris par le temps l’entrepreneur ne les gère pas de manière optimale. Plus une entreprise grandit, plus ses obligations et ses responsabilités envers ses salariés évoluent de la même façon. C’est exactement le cas des notes de frais, qui font que  tous les comptables du monde entier s’arrachent les cheveux. C’est d’ailleurs un obstacle majeur dans le cadre de la gestion courante d’une entreprise pour un dirigeant que de devoir gérer les notes de frais de ses salariés. Faut-il mettre des limites strictes et nettes afin d’éviter tous les écueils ? Faut-il, à l’inverse, opter pour une liberté totale des salariés en ce qui concerne leurs notes de frais ? Eléments de réponse.

On estime qu’en moyenne les salariés renoncent à 212€ de frais soit un total de 0,6 milliards d’euros en France, selon une récente étude. La raison principale ? Les procédures de gestion et de remboursement seraient trop complexes. Alors, en tant qu’entrepreneur, facilitez-leur la vie !

Distinguer frais réels et frais forfaitaires

Il est important voire primordial de bien distinguer les deux types majeurs de notes de frais : les frais réels et les frais forfaitaires. Un chef d’entreprise se doit de faire cette distinction afin de gérer au mieux l’attribution et le paiement des notes de frais de ses salariés.

Les frais réels correspondent, dans la plupart des cas, à ce que l’on pourrait également appeler les frais fixes, c’est-à-dire les frais qui n’évoluent pas selon l’activité de votre salarié. Ticket de péage, repas au restaurant, nuit à l’hôtel, tous ces frais se remboursent selon le montant engagé par le salarié.

A l’inverse, les frais forfaitaires sont, eux, amenés à avoir des montants différents selon l’activité de votre salarié. Tous ces frais peuvent être divers et variés (indemnités kilométriques, remboursement de l’usure si le salarié utilise son véhicule personnel, etc.), et l’URSSAF met à disposition des dirigeants un tableau de remboursement forfaitaire pour ces frais particuliers.

Accorder des frais en rapport avec les besoins de votre entreprise

Il est indispensable que ces frais correspondent aux besoins réels de votre entreprise. Si l’activité de votre société repose essentiellement sur du démarchage de nouveaux clients afin de signer de nouveaux contrats, il est nécessaire que vos salariés puissent se déplacer, être sur le terrain et cela nécessite des frais importants. A l’inverse, une entreprise où le démarchage est faible et où le déplacement sur le terrain est loin d’être une mission principale, il serait tout à fait anormal que les frais soient élevés et que les salariés aient des notes de frais importantes. Soyez certain que tous les frais engagés par vos salariés collent avec les besoins de votre entreprise, et ce afin d’avoir une transparence et une clarté certaines dans le paiement de ces frais, l’idée première étant que ces frais doivent être en lien avec l’activité de l’entreprise, ni plus, ni moins.

Garder un œil sur la nature de ces frais

Bien que vous ayez confiance en tous vos collaborateurs, n’hésitez pas à leur demander des comptes pour juger de la nature des frais engagés par ces derniers. Il est important que vous ayez un droit de regard sur ces frais pour mieux les gérer sur le long terme. Des logiciels existent afin d’optimiser votre gestion des notes de frais, comme KDS ou encore Eurecia pour les plus efficaces.

Ces entrepreneurs qui ont déjoué tous les pronostics

Ces entrepreneurs qui ont déjoué tous les pronostics

S’il est une qualité nécessaire pour mener une entreprise au succès, c’est sans conteste la persévérance. Nombre d’exemples attestent en effet de projets qui semblaient voués à l’échec pour tous et ont finalement connu un essor spectaculaire grâce à l’acharnement de leurs créateurs. Quels sont donc ces entrepreneurs qui ont déjoué tous les pronostics et toutes les attentes pour connaître le succès ?

Hapsatou SY

« Il s’agit d’assumer pleinement en premier de prendre des risques, d’arrêter avec les pensées limitantes et de se dire que nous sommes maîtres de nos propres limites. Donc si tu veux la déplacer de 100 mètres tu le peux. Au pire, les échecs sont des expériences et tenter les choses, c’est toujours avancer. Surtout, n’oubliez pas de mettre du sens dans ce que vous accomplissez. Par conséquent, Il faut savoir pourquoi vous mettez en œuvre un projet et en connaître l’impact fait partie des incontournables. Vous devez avoir conscience qu’entreprendre, c’est avant tout contribuer à changer le monde. » Des paroles très éloquentes de Hapsatou Sy  lors d’une interview à Dynamique entrepreneuriale.

Jeff Bezos

En 1995, lorsque Jeff Bezos décide de laisser tomber son ancienne vie pour créer sa propre librairie en ligne depuis son garage, peu estiment que son projet a des chances d’aboutir. En donnant naissance à Amazon, il mise sur une croissance lente qui finit même par décourager les premiers investisseurs, qui doutent que l’entreprise puisse au final réaliser des bénéfices. L’éclatement de la bulle Internet semble devoir mettre fin au projet mais Jeff Bezos persévère : Amazon devient finalement rentable en 2004. L’entreprise est aujourd’hui la première marque de distribution américaine devant Walmart.

Juan Roig

Créée en 1977, la société familiale Mercadona ne compte que quelques épiceries lorsque Juan Roig la reprend en 1981. En fait, Il parie sur le concept du low cost et rencontre un succès surprenant, lui permettant de constituer un véritable empire. Alors que la crise économique fait rage depuis des années en Espagne, l’entreprise continue à dégager des bénéfices record bien que tout son chiffre d’affaires se réalise sur le territoire national. D’ailleurs, cette réussite exceptionnelle a permis à la famille Roig de devenir en quelques années la troisième plus grande fortune du pays.

Eben Upton

Le secteur informatique privilégie des équipements toujours plus complexes et perfectionnés. Contre toute attente, l’entrepreneur britannique Eben Upton a rencontré le succès en tablant sur la démarche exactement inverse. Espérant enseigner les rudiments de l’informatique aux jeunes générations, il lance en 2012 le Raspberry Pi, une carte informatique à 30 euros seulement, sur laquelle doivent être installés le système d’exploitation, l’écran, le clavier et la carte SD. Ce principe original rencontre un succès fulgurant, la barre des 3 millions d’exemplaires vendus ayant été dépassée en 2014.

Riccardo Zacconi

Directeur général du studio King, Riccardo Zacconi est le premier surpris par l’immense succès rencontré par sa société. Elle sort en 2012 un jeu en apparence peu original, Candy Crash Saga, auquel personne ne prédit le succès. Le titre rencontre pourtant un écho planétaire sur Facebook, un engouement viral qui continue ensuite sur les téléphones mobiles. Cette réussite a lancé la mode du casual gaming et permis de développer tout un nouveau pan de l’industrie vidéoludique. Depuis son entrée en Bourse en 2014, King s’estime à 7 milliards de dollars.

Guillaume Gibault

C’est suite à un pari que Guillaume Gibault se lance en 2011 dans la production de slips. Sans expérience, âgé de seulement 25 ans, il mise sur le made in France et obtient un buzz médiatique totalement inattendu. Fort de ce succès initial étonnant, il fait de la marque Le Slip français l’une des plus dynamiques de ces dernières années. En se diversifiant autour du savoir-faire national, le groupe a engendré un chiffre d’affaires de 1,5 million d’euros en 2014, et s’est ouvert au marché asiatique en 2015 après une levée de fonds de 2 millions d’euros.

Les principales épreuves pour les entrepreneurs

Les principales épreuves pour les entrepreneurs

Créer son entreprise consiste avant tout à rencontrer des difficultés et à essayer de trouver des solutions. Elles sont nombreuses et variées mais certaines reviennent particulièrement souvent quel que soit le type de business. Petit panorama des principales épreuves rencontrées par les entrepreneurs.

Faire les premières ventes et les suivantes

Sortir de sa zone de confort (amélioration du produit la plupart du temps) n’est jamais facile. Il s’agit d’une des principales difficultés rencontrées par les entrepreneurs. Les clients ne semblent jamais assez nombreux ou ils sont particulièrement difficiles à convaincre, notamment les premiers. Et comme les produits ne se vendent que très rarement tout seul (oui oui ca arrive mais ne comptez pas trop la dessus), il vous faudra faire preuve de courage et de détermination pour aller vendre vos produits (surtout au début). N’oubliez pas que le bouche à oreille est la meilleure méthode de vente et n’hésitez pas à essayer de satisfaire au maximum vos clients.

La fidélisation des clients

Une fois le client acquis tout n’est pas joué. Il s’agit de le fidéliser afin qu’il continue à vous acheter vos produits. Si la curiosité peut en pousser un certain nombre à acquérir vos produits, une fois déçus, ils ne vous en achèteront plus. N’oubliez pas qu’un client insatisfait peut fortement nuire à votre image. Etre à l’écoute de ses clients est l’un des premiers réflexes que vous devez adopter pour parvenir à les fidéliser. N’hésitez pas à les solliciter car ils seront vos premiers vecteurs d’amélioration.

La gestion de l’entreprise

La plupart des dirigeants n’ont pas suivi de véritables formations à la gestion de leur entreprise. A l’aide de votre tableur Excel ou même sans, l’entrepreneur tente la plupart du temps de piloter son entreprise tant bien que mal. Il vous faudra petit à petit mettre en place de véritables outils et bien vous informer des échéances, notamment celles de nature fiscale (paiement des charges, de la retraite…) pour éviter de vous prendre un retour de bâton ou que votre trésorerie ne tienne pas le choc, faute d’un mauvais calcul.

Le manque de ressources financières

C’est l’un des éléments les plus frustrants pour les entrepreneurs. Le manque de moyens financiers devient presque une habitude tant les moyens pour développer son entreprise sont limités. En attendant que votre entreprise décolle, il vous faudra la plupart du temps faire avec les moyens du bord et essayer d’optimiser tous vos coûts pour utiliser à bon escient ce qu’il vous reste de trésorerie. Surtout, n’oubliez pas de bien prendre en compte que votre business ne décollera peut être pas aussi vite que vous le pensez. A défaut vous pourriez vous retrouver dans une situation difficile où vous ne pourrez plus vous payer.

Le management

Il s’agit de l’élément en général le plus difficile à maîtriser tant le profil de vos interlocuteurs peut être varié. Ce qui marche sur l’un, ne marche pas sur l’autre. Et vice versa. Or, une société étant composée avant tout d’êtres humains, il vous faudra prendre en compte la personnalité et les objectifs de chacun pour les manager au mieux. Vous devrez passer du temps à approfondir votre relation avec vos salariés pour pouvoir les manager au mieux… alors que vous manquez déjà de temps. Le plus dur reste souvent de se séparer d’un collaborateur que vous aimez bien mais qui ne détient pas les compétences requises.

Vous rencontrerez bien d’autres difficultés, mais ce qui compte c’est surtout comment vous les surmonterez.

L’innovation au cœur du court de tennis

Si la technologie envahie notre maison et nos habitudes, elle se glisse doucement, mais sûrement dans le monde du sport. Le tennis est l’un des sports qui a toujours été à la pointe de la technologie. Alors, à quoi ressemblera un match de tennis dans le futur ? 

L’innovation sur le cour et pour les joueurs

Il ne serait pas surprenant que les joueurs de tennis soient les premiers à profiter de tout ce que les nouvelles technologies peuvent offrir.  D’ailleurs, Betway paris sportif s’est longuement penché sur la question. Si l’intelligence artificielle doit faire son entrée sur les cours de tennis se sera sûrement par le biais de raquettes intelligentes. Ces raquettes détermineront et transmettront des données sur tous les coups exécutés par les joueurs. Ces données permettront aux joueurs et aux entraîneurs d’analyser les performances. Les spectateurs aussi pourront, depuis chez eux, avoir un aperçu des capacités de leurs joueurs favoris. 

Si les raquettes deviennent intelligentes, il y a de fortes chances que les vêtements et les chaussures des joueurs de tennis, soient aussi imprégnés de nombreux traceurs. Si toutes ces données auront pour but d’optimiser le jeu et les entraînements, elles permettront aussi au personnel médical de suivre de près la santé des professionnels du tennis et pourront réagir bien plus rapidement en cas de problème ou de risque de blessure. 

Les arbitres et les sponsors pourront eux aussi profiter de l’innovation technologique. Dans un futur proche, les arbitres ne prendront plus de mauvaise décisions, grâce notamment à des aides techniques supplémentaires comme des courts intelligents munis de capteurs, des caméras en direct à 360°, et des Hawk-Eyes encore plus perfectionnés. Dans un avenir un peu plus lointain, il sera très probable que l’arbitre humain soit tout simplement remplacé par la technologie elle-même. 

L’innovation aussi pour le public

Si les joueurs auront accès à la technologie et l’innovation, le public et les fans de tennis aussi pourront profiter de la modernisation du sport. Les amateurs de tennis qui ne pourront pas se déplacer sur le court, pourront regarder le match sur leurs appareils favoris et recevront un programme adapté à leur comportement et leurs habitudes. Il sera aussi possible d’avoir accès à une application utilisant la réalité virtuelle, la réalité augmentée et la technologie 3D pour vivre l’ambiance du stade sans bouger de son canapé. La technologie 5G viendra parfaire le tout pour garantir un streaming sans interférence, même lorsque la personne est en déplacement. 

Mais l’innovation ne s’arrête pas là. Elle n’a d’ailleurs aucune limite. Les fans pourront dire adieu aux éternelles files d’attente aux stands de nourriture. Des drones et des robots pourraient à l’avenir, soulager les stands en livrant directement les commandes dans les gradins via une application. Évidemment, pas question de payer en espèces. Un dispositif intelligent et un blockchain permettront les paiements pas carte. Ce système permettra aussi malheureusement aux opérateurs du stade de se goinfrer en données personnelles.

Enfin, la gestion globale et la billetterie des événements du tennis auront eux aussi, leur dose de nouvelles technologies. Des algorithmes alliés à l’intelligence artificielle permettront de prévoir l’utilisation et la capacité de chaque stage pendant le Rolland Garros par exemple, en se basant sur la température et les données météorologiques, mais aussi sur la notoriété des joueurs présents sur le cours, et leur classement mondial, pour ainsi établir une stratégie de tarification dynamique pour la vente des billets. 

Comment rédiger ses conditions générales de vente

Comment rédiger ses conditions générales de vente

En tant qu’utilisateur et client, on est (en principe) toujours confronté à la même situation lorsque l’on effectue un achat en ligne : au moment de payer, on nous oblige à cocher une case stipulant l’acceptation des conditions générales de vente. 

Cette simple action est censée signifier que l’on a lu dans son intégralité l’ensemble des points stipulés dans lesdites conditions. Combien d’entre nous les lisent en réalité ? En tant que vendeur, les conditions générales sont tout aussi utiles. Faire l’impasse sur ce document peut vous coûter cher. 

Pourquoi rédiger des conditions générales de vente ?

Les conditions générales de vente représentent un document qui régit les relations commerciales entre le vendeur et son client. C’est pour cette raison qu’avant de conclure toute vente, le client doit en accepter expressément les stipulations.

Une obligation légale

La rédaction de conditions générales de vente et leur transmission au client est une obligation légale pour tout commerçant. C’est le document de référence qui servira notamment en cas de litige entre les deux parties. Il justifie que le client doit nécessairement en prendre connaissance et les accepter. C’est donc une sécurité pour le client mais aussi pour l’entreprise. En réalité, cela peut se relever très utile par exemple en matière de contestation d’un délai de rétractation.

C’est un gage de confiance

Le fait de publier ses conditions générales de vente constitue un gage de confiance. Cela rassure le client au même titre que les mentions légales. Des conditions générales claires signifient que vous êtes transparent envers les clients et ne souhaitez pas dissimuler des informations qui pourraient leur porter préjudice. Ils réalisent ainsi leur achat en toute connaissance de cause (délais de paiement, conditions de retour, délai de rétractation, etc.)

Que doit-on retrouver dans les conditions générales de vente ?

Il existe des modèles de conditions générales de vente en ligne. On y retrouve tous les aspects concernant les relations commerciales entre le client et le vendeur. Il existe cependant des informations incontournables et des points sur lesquels il faut être particulièrement vigilant. Dans les conditions générales, il faudra donc, a minima, préciser :

1. Les informations sur votre entreprise

Ces informations permettront aux clients de vous identifier et de vous contacter si besoin. Indiquez votre nom ou dénomination sociale, vos numéros siren/siret, vos coordonnées mail et téléphonique.

2. Le détail de votre offre

Quelles sont les caractéristiques des produits que vous vendez, leur taille, leur prix ? Que recouvre votre prestation de service ? Fournissez autant de détails que possible. Si vous vendez dans un territoire donné précisez la couverture géographique de votre offre.

3. Les modalités de paiement

Cette partie est importante. Elle permet en effet de régir les litiges qui surviendraient en cas de défaut de paiement du client. Il faudra donc y préciser la procédure de paiement, les modes de paiement acceptés (carte bancaire, Paypal, chèque), le montant des acomptes, le délai de paiement et les pénalités appliquées au client en cas de retard. 

4. Les modalités de livraison

Dans cette partie des conditions générales de vente, il faudra notamment préciser :

  •  Les conditions d’expédition des achats
  • Le mode de livraison
  • Les délais de livraison
  • Les coûts d’expédition

5. Le transfert de propriété

La mention « le vendeur se réserve la propriété des produits livrés et désignés ci-après jusqu’au paiement intégral de leur prix en principal et intérêts » permet de se prémunir des défauts de paiement des clients. Autrement dit, vous demeurez propriétaire du bien jusqu’au paiement intégral. Cette clause de réserve de propriété peut donc vous protéger et permettre sous certaines conditions de récupérer une marchandise en cas de non-paiement. 

6. Les modalités d’achat

Dans cette partie, il faudra préciser clairement comment s’effectue un achat, de la passation de commande à la livraison. S’il existe différentes étapes, n’hésitez pas à les détailler. 

7. Les modalités de remboursement ou d’échange

Dans quelles conditions un produit peut-il être remboursé ? L’échange est-il possible ? Sous quelles conditions, sous combien de jours ?

8. Le délai de rétractation

Ce point est important et souvent au cœur de nombreux litiges. Se pose notamment la question du délai de rétractation en matière de vente de produits électroniques (CD, DVD) ou de fichiers numériques. Attention cependant car il existe des délais de rétractation minimum fixés par la loi. Il n’est pas rare de trouver encore aujourd’hui des entreprises de vente à distance qui prévoient des délais de rétraction de 7 jours alors même que la loi l’a augmenté de 7 jours supplémentaires (soit 14 jours). 

Le délai minimum de rétractation est donc de 7, 14, ou 30 jours en fonction des contrats. Il en va de même pour les modalités d’exécution (renvoi de formulaire, renvoi de la marchandise aux frais du consommateur ou envoi d’un courrier recommandé avec accusé de réception). 

9. La protection des données

Cet élément fait partie des informations qui rassurent le consommateur. Dans une période de défiance vis-à-vis des entreprises qui collectent une quantité importante de données à des fins plus ou moins louables, la nécessité de garantir un traitement de l’information dans un cadre législatif vertueux (déclaration CNIL, correspondant informatique et libertés, droit de modification, de suppression, etc.) sera un gage de transparence.

10. Les règles applicables en cas de litige

Il est d’usage de déterminer le tribunal qui sera compétent en cas de litige. On retrouvera donc en général une mention de ce type : « Tout litige relatif à l’interprétation et à l’exécution des présentes conditions générales de vente est soumis au droit français. À défaut de résolution amiable, le litige sera porté devant le Tribunal de commerce de (lieu du siège social). »

La rédaction des conditions générales de vente doit donc être réalisée avec soin. Pensez à détailler tous les points qui vous semblent pertinents et sujets à controverse dans votre relation commerciale. Cela vous épargnera bien des déconvenues.

Si vous avez des doutes, consultez un professionnel (avocat, consultant) car la tentation d’insérer des clauses abusives vous guettera parfois.

Comment augmenter ses ventes par des techniques simples

Comment augmenter ses ventes par des techniques simples

Pour toute entreprise, développer son portefeuille client et augmenter ses ventes constituent un des objectifs principaux. Pour ce faire, plusieurs stratégies marketing peuvent être mises en place comme faire de la publicité, du phoning, de la prospection par email… Il existe cependant des techniques très simples pour maximiser vos ventes. Voici quelques conseils utiles et pratiques pour les accroitre et fidéliser vos clients.

Ne jamais rater une occasion pour parler de votre entreprise

Toutes les occasions sont bonnes pour parler de son entreprise dans votre monde professionnel mais aussi lors de vos voyages ou lors d’un repas entre amis. Veillez tout de même à ne pas trop en parler car vous risqueriez d’ennuyer votre entourage. Vous pouvez le faire avec un speech bien préparé avec des anecdotes drôles qui vous serviront à présenter votre entreprise très rapidement.

Consacrer chaque jour du temps

Pour des effets à long terme, vous devez régulièrement faire des efforts commerciaux et marketing. N’hésitez pas à vous soustraire de toutes les urgences du quotidien et à consacrer quelques heures chaque jour afin d’améliorer vos outils commerciaux : plaquettes, mailings,… Consacrez également du temps afin de rappeler vos clients les plus importants mais aussi à améliorer vos outils de communication : référencement, publicités… Prenez également quelques minutes pour préparer vos futures actions.

Connaître les raisons pour lesquelles vos clients achètent vos produits et non ceux des concurrents

Pour améliorer vos vente, rien de mieux que de connaitre ses forces, ses atouts ou encore son avantage concurrentiel. Pour identifier le bénéfice majeur de vos produits, sondez vos clients qui vous diront ce qu’ils apprécient dans votre produit. Demandez-leur également ce qu’ils aimeraient voir améliorer afin de combler vos faiblesses ou les résorber. Modifiez vos outils marketing en fonction des réponses que vous aurez pour augmenter l’impact de vos campagnes.

Se concentrer sur les prospects chauds

Quand les demandes de prospects sont nombreuses, vous devez savoir détecter ceux qui vont rapidement acheter et ceux qui ne font que regarder. Pour ceux qui sont peu intéressés, n’hésitez pas à créer un argumentaire spécifique afin d’y passer le moins de temps possible. Prenez ainsi plus de temps avec vos prospects les plus intéressés.

Répondre le plus rapidement possible aux demandes des prospects

D’après certaines expériences, répondre plus rapidement à une demande de documentation donne plus de chance d’aboutir à une conclusion de vente. Après un premier contact, le délai maximum de réponse tolérée est en général de 48 heures. Passé ce délai, ce sera vos concurrents qui s’en chargeront à votre place. Du moins, c’est votre prospect qui aura le temps de comparer les offres sur le marché et ira voir ailleurs.

Mettre en place une base de données client

La mise en place d’une base de données client est indispensable puisque vos clients constituent votre capital. Ainsi, en lançant des opérations d’extension et de fidélisation, vous serez en mesure de les faire fructifier si elles sont mieux qualifiées. Vous parviendrez à leur vendre des produits complémentaires qui correspondent à leurs attentes et à assurer un meilleur suivi de vos clients notamment quant à leur satisfaction.

Quel entrepreneur êtes-vous ?

Quel entrepreneur êtes-vous ?

Après avoir rencontré de nombreux entrepreneurs, j’ai pu observer qu’il n’existe pas de portrait robot, type, de l’entrepreneur. En effet, les chefs d’entreprise ne sont pas motivés et animés par les mêmes raisons, ce qui les différencie clairement. Et vous, quel entrepreneur êtes-vous ? Voici quelques pistes pour vous aider…

Le vendeur

Vous êtes très bon en tant que commercial. C’était d’ailleurs sûrement votre poste de prédilection avant de vous engager dans cette folle aventure… Vous vendriez votre projet à n’importe qui, vous avez ce qu’on appelle du bagou ! Et vous aimez ça. Vous êtes présent à tous les événements, cocktails,… de la ville et à chaque fois c’est une grande réussite ! Pour vous, cette aventure est comme un jeu et vous avez l’esprit de compétition !

Le créateur

Pour ne pas dire le génie ! Votre fort, ce n’est pas la communication, ni l’aspect commercial et encore moins votre comptabilité ! Mais heureusement, vous êtes bien entouré. Cela vous permet de mettre à profit votre inventivité et de tenir, encore aujourd’hui, votre entreprise à niveau. Sans aucun doute, vous êtes monsieur ou madame « bonnes idées » !

Le Diplomate

Vous êtes tolérant, agréable et entier. Vous aimez le travail d’équipe et vous menez très bien la votre. Un manager hors pair, il fait bon vivre dans votre entreprise, et c’est surement pour cela que ça fonctionne. Votre diplomatie et votre honnêteté vous permettent aussi de séduire les banquiers, business Angels et même les politiques : une aubaine dans l’entrepreneuriat !

Le travailleur

Vous ne vous imaginiez pas faire vos 35 heures tranquillement dans votre bureau, avec vos 2h de pauses déjeuner. Cette vie n’était pas faite pour vous et vous l’avez très vite compris. Vous êtes ce qu’on appelle un travailleur ! Discipliné, acharné et organisé, vous menez votre entreprise à la baguette, et gare à ceux qui ne seraient pas dans le même état d’esprit que vous.

L’explorateur

Avouez-le, vous vous êtes lancé ici un peu par hasard… mais vous n’êtes pas déçu ! Toujours à la recherche des dernières infos, des nouvelles technologies, vous avez le goût du défi. Vous n’avez pas choisi d’être entrepreneur pour la gloire, d’ailleurs vous n’êtes pas très sociable. Ce qui vous anime c’est l’évolution, le changement et la polyvalence que vous offre l’entrepreneuriat.

Le communicant

Sociable et déterminé, vous avez convaincu tous vos partenaires financiers (et peut-être même vos concurrents) de la pertinence de votre projet. Vous représentez l’image de votre entreprise, il est donc très important pour vous que les gens vous apprécient. D’ailleurs, vous avez tendance à mettre à égalité votre production et le relationnel.

Le réfléchi

Vous aimez être à la tête des stratégies ! Le terrain ce n’est pas vraiment fait pour vous, vous laissez ça à vos co-équipiers. Vous préférez vous enfermer des heures pour essayer d’analyser et comprendre des situations. Vous êtes le capitaine de votre bateau et votre force n’est pas votre produit mais votre stratégie longuement étudiée avant d’avoir été mise en place. Par ailleurs, vous êtes un intellectuel ! Tout ce que vous faites est calculé, rien n’est laissé au hasard.

Prenez des risques … mesurés

Prenez des risques … mesurés

La prise de risque constitue un élément de base pour les entrepreneurs. En créant votre entreprise, vous avez commencé par prendre des risques mesurés d’une inadéquation entre votre concept, produit ou service et votre marché. Alors ne perdez pas le pli ! 

Assurez l’avenir !

Une fois l’entreprise lancée, il devient parfois difficile quand elle a pris ses marques de prendre des risques. Pourquoi prendre des risques alors que l’entreprise fonctionne ? Tout simplement afin de cerner l’évolution du monde, les nouvelles technologies qui se sont imposées depuis ces cinq dernières années pour appréhender le changement qui se profile dans l’ombre de votre entreprise. Si celui-ci peut prendre du temps, tôt ou tard quelqu’un viendra révolutionner votre marché et vous détrônez. Nombreuses sont les entreprises qui se sont reposées sur leurs lauriers et ont fini par déposer le bilan. Il n’y a qu’à prendre l’exemple de l’entreprise Kodak pour le comprendre.

Votre capacité d’adaptation et de vous lancer des défis restent fondamentales. Vos collaborateurs ont eux aussi besoin de vivre dans l’ère du temps et dans une entreprise dont le leitmotiv est d’être pérenne et donc performante. A force d’être dans la routine, il pourrait bien s’ennuyer alors n’hésitez pas à créer de nouveaux produits ou attaquer de nouveaux marchés avant que la routine s’installe. Certes vous ferez des erreurs mais ce seront de beaux apprentissages et parmi vos prises de risques se cachent souvent celles qui vous permettront d’avancer encore plus vite demain. Sortez donc de votre zone de confort.

La prise de risque de vos équipes

La plupart des entreprises de la Silicon Valley font la promotion de la prise de risques au sein même de leur équipe. Elle constitue même aujourd’hui une valeur de certaines entreprises car elles permettent aux entreprises d’innover de plus en plus rapidement dans un monde en constante évolution. Si vous souhaitez que la possibilité de prendre des risques se développe dans de votre entreprise vous devrez retravailler vos process. Commencez par enlever les tâches inutiles et qui font perdre du temps à vos collaborateurs afin qu’ils aient du temps pour la créativité. Récompensez les initiatives et le développement de nouvelles missions.

Encouragez vos collaborateurs à améliorer leurs méthodes de travail en leur demander d’identifier les problèmes qu’ils rencontrent au quotidien. N’hésitez pas à les consulter afin qu’ils vous donnent eux la solution et éventuellement la mettent en place. Vous pourriez généraliser leurs idées au sein de l’entreprise et faire gagner du temps ou de l’argent à toute l’entreprise. En leur donnant plus de champ libre, ils pourraient vous surprendre et vous apporter des solutions auxquelles vous n’auriez jamais pensé.

Maîtrisez votre prise de risque

Prendre des risques c’est bien mais inutile d’entraîner la panique à bord. Ne changez pas tout d’un coup et tout de suite. Prenez en compte que le changement peut faire peur à vos collaborateurs et qu’il n’est pas forcément utile de remettre en cause la totalité de vos pratiques du jour au lendemain. A défaut, vous pourriez également mettre en danger l’entreprise sans aucune raison et sur une intuition qui pourrait ne pas être la bonne. Prenez le temps de bien mesurer les risques avant de vous lancer et de vous assurer que vos choix ne conduiront pas l’entreprise sur un chemin sans issue. N’hésitez pas à consulter vos associés ou vos collaborateurs avant de vous lancer. Avoir du recul avant de prendre une décision n’est jamais inutile.

Soyez exemplaire !

Soyez exemplaire !

Tout bon leader à cette phrase dans la tête « faire ce que je dis et dire ce que je fais ». Inutile de croire que vous pourrez exiger des autres s’ils s’aperçoivent que vous ne le faites pas vous-même. Retour sur cette notion d’exemplarité. 

Commencez par être honnête et sincère

Vous n’êtes pas parfait et il vous arrivera de faire des erreurs. Elles sont sources d’apprentissage alors commencer par admettre vos erreurs et à reconnaître la contribution de chacun à une réussite. Si un collaborateur mérite d’être mis sur le devant de la scène car la réussite peut lui être attribué, n’hésitez pas à le faire. Arrêtez de tirer la couverture vers vous. La juste reconnaissance représente souvent un très bon levier de motivation.

Tenez vos promesses et vos engagements.

Rien de pire qu’un dirigeant qui ne tient pas ses promesses et ses engagements. S’il arrive de ne pas pouvoir les tenir, cela doit rester exceptionnel et justifié. Pour avoir une bonne relation sur le long terme que ce soit vis-à-vis de vos fournisseurs ou de vos collaborateurs le respect de la parole donnée est essentielle. Si vous vous engagez à quelque chose, soyez sûr de pouvoir le respecter ou ne vous engagez pas. Vous pourriez bien subir le contrecoup si ce n’était pas le cas.

Restez exemplaire au niveau du travail

Cela fait un long moment que vous dirigez l’entreprise et vous commencez à fatiguer. Vous souhaitez vous reposer et profiter d’un repos bien mérité ? Certes vous avez bien le droit comme tout le monde de prendre des vacances. N’oubliez tout de même pas que vous ne pouvez demander à vos collaborateurs que ce vous n’êtes pas prêt à faire vous-mêmes. Inutile d’exiger d’eux, par exemple, d’arriver à l’heure si vous n’avez jamais été à l’heure et qu’ils passent leur temps à vous attendre. Si vous demandez un effort à votre équipe, sachez que vous devrez le faire vous-même. A défaut, vous pourriez rapidement devenir celui qui exploite et profite des autres et engendrer un effet contre-productif. Vous devez vous investir autant si ce n’est plus que les autres pour qu’ils aient eux aussi envie de s’investir.

Apprenez à vous serrer la ceinture

Se considérer au même niveau que vos employés et vous appliquer la même rigueur budgétaire qu’à eux fait partie des incontournables. Si vous prenez un billet en 1ère classe alors que votre employé est logé en seconde classe pour un même voyage d’affaires, le sentiment d’injustice peut rapidement grandir. Apprenez à vous appliquer les mêmes règles.

Soyez constamment dans l’apprentissage

Pour être exemplaire, vous devez en permanence apprendre et développer vos capacités. Si vous n’avez pas le temps de réaliser une formation, développez votre curiosité sur ce qui vous entoure. Commencez par vous intéresser aux nouveautés afin de rester au top niveau et à essayer de comprendre les nouvelles tendances même celles qui vous paraissent saugrenues ou éphémères.

Soyez de bonne humeur

Comme nous le disions précédemment dans ce dossier, votre bonne humeur doit être une attitude à ne pas sous-estimer. Certains collaborateurs pourraient même trouver du plaisir à se rendre au bureau pour vous y retrouver, et communiquer à leur tour cette bonne humeur. Être un modèle de comportement est communicatif !!!