Une crise survient et, là d’un seul coup tous les espoirs de promotion, d’évolution de carrière s’envolent. C’est exactement le scénario qui vient de se dérouler. Les projets de l’entreprise vont de pair avec les projets des collaborateurs et les développements qui se profilaient ont été remis en question et certains projets ont été relégués pour un temps indéfini avec parfois l’hypothèse de ne pouvoir être envisagés après cette crise. Vos équipes se sentent désemparées et il va falloir utiliser toutes vos capacités pour leur permettre de garder le moral et de leur demander de s’investir davantage. Comment faire pour défier une crise et surtout, comment gérer vos équipes ?
La transparence
En période de crise, tout l’enjeu du manager est de garder la cohésion de son équipe ou des équipes devant le charivari qui s’annonce. L’inquiétude gagne les salariés et les rumeurs vont bon train. Les exemples de faillite et de licenciements abondent dans la presse et les réseaux sociaux et font penser aux équipes « c’est notre tour » et le pessimisme gagne car leur vie professionnelle est en jeu mais aussi leur vie personnelle.
Un seul principe à adopter, celui de la transparence qui va conduire les équipes à vous faire confiance et à ne pas céder à la panique en raison d’un manque d’informations sur la situation. Pas de langue de bois, la pire ennemie du dirigeant car dès les premières annonces les talents, vos meilleurs équipiers vont avoir tendance à chercher à quitter votre entreprise. Certains préfèrent quitter le navire pour ne pas avoir à subir les dégâts collatéraux. C’est pourquoi le manager ne doit pas considérer ses collaborateurs comme acquis et il reste indispensable de les motiver et de communiquer avec eux.
La présence constante aux côtés des équipes
Même si les réunions auxquelles le manager doit participer se multiplient, il doit faire en sorte d’être présent au maximum auprès de ses équipes : les accueillir le matin, essayer de participer aux pauses et les rencontrer le plus possible. Cette règle est essentielle, le manager doit veiller à l’appliquer pour montrer à ses collaborateurs qu’il s’implique concrètement à leurs côtés, même dans les moments les plus difficiles et qu’il ne fuit pas ses responsabilités.
Une écoute attentive
En tant que manager, il est essentiel d’écouter votre équipe en réalisant des réunions et des entretiens individuels afin de répondre à leurs questions et les rassurer. Si vous n’avez pas les réponses, dites-leur. La franchise fait partie des valeurs que doit développer un manager.
Une attitude positive
Un manager est formé pour être capable d’affronter les crises et de les dépasser. S’il commence à afficher un pessimisme alors c’est qu’il ne joue pas son rôle qui est toujours insuffler l’espoir et le dynamisme.
Vous devez faire de la veille constamment. Vous intéressez aux rumeurs qui circulent sur les réseaux sociaux et y être très attentif mais aussi lire les articles de presse d’entreprise qui ont vécu la même situation que vous afin de pouvoir mieux affronter les difficultés qui se présentent. Ils expliquent comment ils ont surmonté la crise et comment ils sont arrivés à se développer. Mais il est aussi intéressant de lire ceux qui ont rencontré des échecs face à une crise car ils montrent ce qui les a conduits à échouer.
Vous pourrez ainsi anticiper les questions des collaborateurs, leur répondre et dialoguer de manière efficace.
Le repreneur idéal existe-t-il ? Certainement mais il va falloir aller à sa recherche et bien étudier toutes les propositions qui se présentent. Céder son entreprise dans laquelle on a tant investi en temps et en énergie à un repreneur est loin d’être une tâche aisée. Pour réussir la transmission, il faut appréhender tous les contours de la cession dont la diffusion de l’offre, la recherche mais aussi cerner la personnalité et les compétences du repreneur. Quelques clefs pour que la cession soit une réussite.
Avant de céder son entreprise, il faut réfléchir en amont au profil du repreneur pour que l’entreprise devienne pérenne et permette à vos salariés de continuer à y travailler en toute sérénité mais aussi qu’elle puisse se développer grâce aux compétences du repreneur.
Comment trouver un repreneur ?
Pour trouver l’entrepreneur idéal, il faut diffuser son offre sur des canaux de diffusion liés à votre secteur ou activités pour attirer des repreneurs. Ainsi, pour diffuser votre offre, n’hésitez pas à faire appel à votre réseau personnel, à votre réseau professionnel et aux réseaux qui s’occupent de la diffusion des offres (Bpifrance, CCI, chambre des métiers…). Il est aussi possible d’utiliser les services d’un mandataire qui connaît bien les canaux de communication de votre domaine et où trouver les profils intéressants de repreneurs.
Comment attirer le repreneur idéal ?
Il s’agit d’attirer le repreneur comme n’importe quel client en lui présentant une offre qui lui permette de penser qu’il va réaliser une excellente affaire. Mais pour ce faire, il faut bien cerner les points à réaliser avant de la présenter au cédant afin qu’il n’ait pas à se dire que dès le départ qu’il devra engager de nombreux frais pour, par exemple, la remettre aux normes : la valeur de votre entreprise en serait diminuée et le prix serait revu à la baisse et vous ne pourrez pas récolter les fruits de votre travail. De plus, en supprimant certaines carences vous pourrez aussi attirer d’excellents profils de repreneurs.
De même, il vous faudra préparer un dossier bien ficelé de présentation de votre entreprise. Il faut que le repreneur ait confiance dans les possibilités de développement de votre entreprise car dans la décision de reprise c’est un enjeu majeur. En effet, la question que le repreneur se pose : « Quel est le potentiel de cette affaire ? ». Il va vouloir cerner ses possibilités, sur le court terme, le moyen terme et le long terme. Vous pouvez solliciter il des organismes qui peuvent vous aider à évaluer la valeur réelle de l’entreprise, réaliser le dossier de communication, ainsi que vous aidez à sélectionner le repreneur par leurs conseils pertinents.
Sélectionner le profil du repreneur
Pour trouver le repreneur idéal, vous devez établir le profil du repreneur que vous souhaitez avoir pour l’entreprise. Vous devez bien appréhender ses compétences, connaissances, parcours, expériences, mais aussi les éléments extra-professionnels (famille, relations, objectifs de vie, patrimoine…). De plus, vous devez vous assurer que votre repreneur est apte à reprendre l’entreprise en tant que manager car le repreneur devra motiver les équipes. Rien de pire que de mépriser vos salariés qui eux aussi se sont impliqués pendant des années.
C’est le point sensible de toute cession et trouver le repreneur qui apportera un nouveau dynamisme aux équipes doit faire partie des priorités de la cession. Vous devez aussi connaître les ressources financières (banques, fonds d’investissement, business Angel, associés,) dont dispose le repreneur La reprise d’une affaire s’accompagne souvent de besoins financiers importants et demande de bien regarder cet aspect.
Le réchauffement climatique de la planète (problème d’eau, de pollution, réchauffement climatique, tri des déchets…) est devenu une préoccupation majeure. Les entreprises ont un rôle à jouer dans la protection de l’environnement et d’autant plus qu’aujourd’hui nombre de jeunes talents mettent un point d’honneur à intégrer des sociétés qui considèrent que la protection de l’environnement fait partie de leurs priorités. Alors, comment s’investir pour réussir ce challenge ?
Une étude sur l’attente des candidats réalisée par la plateforme de recrutement programmatique Golden Bees indique que « la génération des Millenials est particulièrement sensible aux valeurs de l’entreprise dans sa recherche d’emploi ». Et selon un sondage OpinionWay, 95% des jeunes de la génération Z souhaitent exercer une activité qui a du sens.
« 1 millenial sur 3 déclare fournir plusd’efforts quand son employeur adopteune démarche responsable et durable »
L’enquête souligne aussi, et c’est plus étonnant, que 57% des étudiants seraient prêts à accepter un travail mal rémunéré s’ils estiment qu’il a du sens, avec un attrait grandissant pour les métiers de l’économie sociale et solidaire et le travail au sein des ONG.
Pour réduire l’empreinte écologique, il est nécessaire que tous les membres de l’entreprise s’impliquent et en faire un art de vivre de l’entreprise. L’intérêt est aussi que les personnes acquièrent des réflexes. L’ADEME propose toute une série de conseils pertinents pour réduire cette empreinte écologique et donc vous pourriez organiser des réunions autour de ce thème et créer une émulation qui serait source de cohésion. Il serait également judicieux aussi de répercuter certaines économies en bons cadeaux pour inciter chacun à faire des économies.
Voici quelques objectifs que vous pourriez fixer pour que la conscience de chacun s’éveille.
1er objectif : économiser le papier
Comme le souligne l’ADEME, le numérique n’a pas comme on l’espérait diminuer la consommation de papier. Or il représente 75% des déchets de bureau. Chaque salarié consomme annuellement 70 à 85 kg de papier, soit l’équivalent de 3 ramettes par mois ! 25 % des documents sont jetés 5 minutes après leur impression et 16 % des impressions ne sont jamais lues.
Quelques réflexes à acquérir !
réduire la communication papier en utilisant le numérique.
choisir de préférence un format standard, un grammage adapté et un papier plus respectueux de l’environnement.
sélectionner avec rigueur les éléments à imprimer : supprimez les publicités, photos, éléments d’interface sur une page web, et sélectionnez les seules parties qui vous intéressent
Imprimer recto-verso, plusieurs pages sur une même feuille.
Acheter des papiers signalés par des logos environnementaux publics comme l’Écolabel Européen, l’Ange Bleu et l’Écolabel Nordique.
Calculer au plus juste la quantité à imprimer.
2ème objectif : trier les papiers au bureau
Depuis le 1er juillet 2016, les administrations de plus de 20 personnes et les entreprises de plus de 100 salariés qui produisent des déchets de papier de bureau sont soumis à cette obligation. Elles doivent les trier à la source et organiser leur collecte séparément des autres déchets, pour permettre leur valorisation (soit en interne, soit en externe).
Placer une poubelle dédiée aux papiers et cartons à côté de votre poste de travail et près de l’imprimante.
Apprendre à tous les consignes de tri mises en œuvre dans l’entreprise.
Le papier peut se recycler jusqu’à 7 fois. Les déchets de papier de bureau sont souvent recyclables en papier de qualité dont les caractéristiques sont équivalentes à celles du papier issu de fibres vierges. Au final, le recyclage des papiers évite l’émission de 390 000 tonnes de CO2 par an, soit les émissions annuelles de 200 000 voitures.
3ème objectif : réduire les consommations des ordinateurs, tablettes, téléphones portables
Mettre en place les veilles et réglez les équipements en mode « économie d’énergie ». Les tablettes sont configurées pour passer en veille très rapidement afin d’assurer le plus d’autonomie possible.
Mettre votre ordinateur en veille quand vous vous absentez brièvement, et au-delà d’une heure d’inactivité, éteignez-le totalement.
Limiter les programmes ou onglets ouverts et inutilisés
Désactiver les fonctions GPS, Wi-Fi, Bluetooth sur votre téléphone ou votre tablette quand vous ne vous en servez pas, ou mettez-les en mode « avion ».
4ème objectif : collectez les cartouches d’encre et de toner vides
Pour les faire remplir si votre entreprise utilise ce service ou jetez-les dans la poubelle appropriée, afin qu’ils soient recyclés et dépollués. En 2017, 32% des cartouches utilisées ont été collectées séparément pour être traitées.
5ème objectif : les e-mails
L’usage d’Internet est devenu incontournable dans les activités de bureau. Il semble immatériel, mais c’est une illusion. Internet génère des impacts environnementaux bien réels. Dans ce domaine aussi, agissons pour les réduire : les pistes sont multiples et efficaces ! Parmi les émissions de gaz à effet de serre générées par le numérique, 25% sont dues aux Data Centers, 28% aux infrastructures, et 47% aux équipements des consommateurs.
Choisir à bon escient les destinataires.
Éviter l’usage systématique de la fonction « répondre à tous » si vous répondez à un envoi collectif.
Supprimer les pièces jointes des messages auxquels vous répondez.
6ème objectif : économisez l’éclairage
Son optimisation peut entraîner jusqu’à 70% de dépenses en moins sur ce poste.
Éteindre les lumières dans les bureaux et salles de réunion quand vous les quittez. 10 minutes d’éclairage inutile 3 fois par jour, c’est l’équivalent au bout d’un an de 5 jours d’éclairage en continu.
Éteindre dès que la luminosité est meilleure.
Recycler vos lampes : les lampes basse consommation et à LED, les tubes fluos sont recyclables en quasi-totalité. Déposez-les dans le bac de recyclage adéquat. Les lampes halogènes doivent être jetées dans la poubelle normale. Les lampes halogènes, très gourmandes en énergie, ne sont plus fabriquées. Elles sont remplacées par les lampes basse consommation et les lampes à LED (qui en plus ont une durée de vie plus longue), qui permettent de faire des économies pour le même confort visuel.
7ème objectif : économisez l’eau
Une entreprise d’une centaine de personnes consomme 2 000 à 5 000 m3 d’eau par an. Un employé de bureau consomme 10 à 30 litres par jour (hors climatisation et restauration). Le réflexe est d’installer les économiseurs d’eau des toilettes et de fermer les robinets après usage et évitez de les ouvrir à plein débit.
La pause-café quasi-universelle au bureau, souvent placée sous le signe du jetable, produit beaucoup de déchets : emballages de sucre, dosettes et surtout gobelets en carton ou en plastique. Limitez le jetable au profit du réutilisable et des produits peu emballés.
Voilà 7 objectifs qui pourraient sans révolutionner les habitudes de l’entreprise vs permettrait de réduire votre empreinte. La source de cet article est issue de l’ADEME
Depuis mars 2019, les dirigeants les bouleversements, les incertitudes n’ont cessé de mettre en difficultés les dirigeants. Obligés de réagir en un laps de temps record face aux imprévus, ils ont dû apprendre à se maitriser pour protéger leur entreprise et leurs collaborateurs. Les émotions nous submergent qu’on le veuille ou non car elles sont inhérentes à l’être humain. Acquérir une maîtrise de soi demeure indispensable pour le manager ou le dirigeant. Alors, comment l’acquérir ?
L’entrepreneur ou le dirigeant compte tenu de sa mission est en but constamment à de fortes émotions : un client qui est l’affaire du siècle, un client qui va à la concurrence, les difficultés de trésorerie, la démission d’un collaborateur, un erreur, un bug, des nouvelles réglementations qui l’obligent à investir, un collaborateur qui suscite votre colère parfois sans raison ou avec raison, Bref tous ses petits grains de sable qui vous conduisent à perdre le contrôle ….Joie, désespoir, bref les émotions sont multiples mais comment faire pour les maîtriser pour soi et pour les autres.
Certes, est-ce que vous pouvez renier votre colère ou votre souffrance alors que votre inconscient vous pousse à réagir car votre intégrité est mise en cause et que vos limites ont été franchies ?
Or, tout le monde le sait, les émotions en entreprise apparaissent souvent comme une manifestation de faiblesse que ce soit de la part des collaborateurs qui considèrent que la personne qui les exprime ne sait pas se maîtriser ou que ce soit vous-même qui pensez que vous montrez votre faille que celle-ci pourra servir à remettre en question vos compétences et suscite chez vous la peur.
En clair, vous voudriez garder la maîtrise de vos sentiments et gérer vos émotions dont la colère mais vous pensez que c’est une tâche au-dessus de vos forces.
Alors que faire ?
Pour pouvoir contrôler votre colère, il faut d’abord analyser les raisons qui vous conduisent à la laisser s’exprimer : l’injustice, la provocation, la menace, le sentiment d’être écrasée par une personnalité, la frustration, le fait de se sentir victime, le fait de se sentir supérieur…, une personne que vous ne supportez pas en raison de son comportement ou tout simplement parce qu’elle semble être à l’antipode de vos valeurs, de votre manière d’être….
Posez le problème et préparez vos réponses
Le fait de poser le problème avant de rencontrer les personnes avec lesquelles vous avez un contentieux ou un différend et de préparer vos réponses permettra de contrôler votre colère car dans ce cas vous développez la capacité de ne pas dépasser par vos paroles votre pensée, vous éviterez de blesser l’autre pour éviter l’escalade du conflit. Sans vous en rendre compte vous vous nuancerez et vous choisirez le vocabulaire approprié et vous le remplacerez par des mots porteurs de conciliation. La colère ne donne pas tous les droits. Malgré votre exaspération, vous devez apprendre à contrôler les mots que vous utilisez. Respectez l’autre en vous mettant à sa place vous insufflera la capacité de garder votre sang-froid. Mais surtout évitez la critique des collaborateurs ou d’un autre service et ne déversez pas vos sentiments pour vous calmer. Vous perdriez toute crédibilité.
En conclusion, vous ne devez pas accuser les autres. En tant que chef d’entreprise, vous êtes responsable – et responsable de votre maîtrise. Garder votre calme, votre patience et la maîtrise de soi sont des qualités indispensables et vous le savez bien.
La vie d’un entrepreneur n’est pas un long fleuve tranquille. Prendre des risques fait partie du quotidien des entrepreneurs. Ils rencontrent sans cesse des imprévus que même mes économistes les plus aguerris n’ont pas pu prévoir comme la crise sanitaire mondiale et la fermeture de toutes les frontières. L’entrepreneur doit appréhender en amont toutes les facettes du risque pour ne jamais être pris au dépourvu et ne jamais les minimiser. Quels sont donc les risques ?
Selon l’étude du 3e baromètre AGIPI OpinionWay de la prise de risque des entrepreneurs et indépendants, la décision d’entreprendre provient souvent du désir de liberté et d’indépendance, qui se révèle encore plus intense chez les start-uppeurs. Entreprendre est certes un risque assumé mais dont les entrepreneurs n’anticipent pas tous les aspects.
Les risques financiers ?
Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer 77 % des dirigeants se sont préparés au fait de ne pas avoir de rémunération fixe tous les mois et 64 % à toucher moins qu’un salarié. 60 % des entrepreneurs et indépendants interrogés ont anticipé le fait de rencontrer des problèmes financiers.
Mais pourquoi donc devenir entrepreneurs ou indépendants ?
Pour obtenir sa liberté et son indépendance ! Être libre et devenir son propre patron sont les priorités des entrepreneurs (65%) et davantage encore pour les start-uppeurs. Pour 90 % des répondants, se mettre à son compte est un choix et 31 % déclarent s’être lancés par opportunité ou en raison d’un choix imposé.
Tous les risques ?
– La protection
Les entrepreneurs aimeraient se protéger davantage mais ils n’en n’ont pas toujours les moyens. Même si 88 % des entrepreneurs ont le sentiment de bien gérer ce risque, 50 % d’entre eux aimeraient mieux se couvrir mais les enjeux d’entrepreneurs sont ailleurs et leur masquent la nécessité de souscrire à une assurance.
La santé
Il apparaît évident aux entrepreneurs que c’est un risque qu’il faut couvrir pour une majorité d’entrepreneurs et d’indépendants, ce qui est moins vrai pour les start-uppeurs. Pour 76 % des personnes interrogées et pour seulement 58 % des start-uppeurs, le fait de ne pas souscrire à une complémentaire santé représente un risque mais aussi ne pas s’assurer un complément de revenu en cas d’accident ou de maladie représente un risque pour 73 % des répondants et pour 59 % des start-uppeurs, c’est dire qu’ils sont conscients de la prise de risque.
Ainsi, l’incapacité de ne plus pouvoir travailler demeure la première préoccupation des entrepreneurs et indépendants et d’ailleurs la couverture des risques santé et prévoyance est en hausse en 2018 qui est fort révélateur. Les start-uppeurs accordent moins d’importance que les autres entrepreneurs à ces risques : 59 % considèrent que ne pas s’assurer un complément de revenu en cas d’accident ou de maladie représente un risque, contre 73 % pour les autres entrepreneurs interrogés.
Il faut noter selon l’étude que la couverture prévoyance est en hausse par rapport à 2017 : 68 % des répondants déclarent avoir souscrit une assurance en cas d’arrêt de travail/invalidité (+ 9 points), 66 % une assurance décès (+ 6 points), 56 % une assurance remboursement des frais professionnels en cas d’arrêt de travail (+ 8 points). En revanche 22 % des start-uppeurs déclarent n’avoir souscrit à aucun produit de prévoyance, contre 14 % pour les autres
Devenir entrepreneur ou indépendant est un risque et ceux qui entrent dans l’aventure entrepreneuriale en sont pleinement conscients.
Un bon ouvrier se reconnaît à ses outils : l’adage vaut aussi pour les entreprises. Usure ou évolution technologique, tout chef d’entreprise doit veiller à renouveler son matériel régulièrement. Mobilier, mobilité, informatique, téléphonie, machines ou engins, l’opération mérite une attention particulière. Quand, pourquoi et comment renouveler simplement et au meilleur coût le matériel de votre entreprise ? Petit focus pour répondre efficacement aux questions qui taraudent tout chef d’entreprise soucieux de rester dans le coup.
Quand renouveler le matériel de votre entreprise ?
Tout chef d’entreprise soucieux de sa productivité n’attend pas la panne ou l’obsolescence de son outil de production pour le renouveler. Quelle que soit la catégorie du matériel concernée, ce dernier doit non seulement fonctionner de manière optimale, mais disposer des capacités suffisantes pour soutenir l’activité et assurer le bon développement de l’entreprise.
S’il n’est pas très judicieux de renouveler en une seule fois l’ensemble du matériel de l’entreprise, ce remplacement peut faire l’objet d’une planification rigoureuse et pluriannuelle tenant compte des obsolescences et des sauts technologiques.
Au quotidien, certains indices doivent vous inciter à envisager le renouvellement plus ou moins rapide d’un matériel ou d’une catégorie de matériels :
des ralentissements de plus en plus importants ;
des pannes et donc des indisponibilités récurrentes ;
des difficultés d’approvisionnement en consommables ou pièces de rechange ;
des standards inadaptés à la nouveauté ;
des capacités de production insuffisantes.
Comment financer le renouvellement du matériel de votre entreprise ?
Tout est fonction du niveau de l’investissement à consentir. Ce dernier peut être financé sur fonds propres ou grâce à l’emprunt. Les banques accordent des crédits professionnels taillés sur mesure pour répondre à la nécessité de renouveler tout ou partie du matériel de votre entreprise. L’opération peut aussi s’effectuer avec l’aide de l’État. Soucieux d’aider à la modernisation des entreprises, notamment celles du secteur industriel, ce dernier a mis en place des dispositifs qui peuvent être également activés pour renouveler tout ou partiellement le matériel de votre entreprise.
Ainsi, la Banque publique d’investissement (Bpifrance) propose des prêts aux PME et ETI du secteur de l’industrie tandis que le fisc, de son côté, accorde des crédits d’impôts :
Le prêt croissance industrie qui accorde de 500 000 à 5 millions d’euros sur une durée de sept ans ;
Le prêt industrie du futur et croissance conçu pour accompagner l’augmentation des capacités de production. D’un montant identique au précédent, il s’amortit entre trois et dix ans ;
Le prêt industrie du futur et technologies et usages du futur conçu pour aider à la modernisation des lignes de production ;
La prime d’aménagement du territoire qui peut être accordée aux PME pour les aider à acquérir du matériel ;
Le crédit impôt innovation, accordé aux PME qui investissent pour innover, permet d’obtenir jusqu’à 400 000 euros d’abattement fiscal.
Bon à savoir : les dépenses liées au mobilier, au matériel et l’équipement de votre entreprise peuvent être considérées comme des charges déductibles qui viennent de facto diminuer le montant de votre impôt sur les sociétés. Ces dépenses doivent remplir certains critères pour être déductibles. Un aspect à étudier avec votre comptable.
Où vous fournir ?
Qu’il s’agisse des équipements généraux de l’entreprise ou d’informatique, de machines ou engins spécifiques à l’activité, vous avez tout intérêt à regrouper vos achats et à faire jouer la concurrence. Il s’agit bien évidemment de négocier le meilleur matériel au meilleur prix, mais aussi la solution de support la plus adaptée.
Lorsque le matériel à acheter s’y prête, privilégiez le commerce de gros plutôt que la grande distribution. Au contact direct des fabricants, les grossistes vous font bénéficier de prix nettement plus avantageux. Vérifiez auprès de vos fournisseurs l’existence d’une carte fidélité pro et l’étendue de ses avantages. Ceux-ci doivent comprendre des tarifs réservés aux professionnels, l’accès à des offres exclusives et la TVA déductible.
Pensez aux enchères de déstockage
Les cessations d’activité de magasins se traduisent souvent par la mise aux enchères de matériels neufs. Des biens durables ou consommables vendus par lot qui permettent de renouveler votre matériel et vos stocks à moindre frais. Seul impératif : disposer d’une capacité de paiement immédiat.
Le matériel proposé est généralement présenté sur palette. En tant qu’acheteur vous disposez du temps nécessaire pour analyser le nombre et la qualité des pièces constituant le lot. Ces enchères sont organisées par le gouvernement, les douanes, les salles des ventes ou encore des sites d’enchères en ligne comme Stocklear par exemple.
Le renouvellement du matériel de votre entreprise mérite une vraie stratégie. Planifié et régulier, celui-ci maintient au niveau optimal vos capacités de production et la motivation de vos salariés. Bien équipée, votre entreprise est performante, inspire confiance et demeure prête à relever tous les défis.
Créer la cohésion des équipes le challenge du dirigeant et des managers. Vous avez su recruter des personnes de talents, des équipes aux multiples compétences mais hélas le feeling ne passe pas entre vos collaborateurs. Les malentendus se multiplient et entravent la performance de l’entreprise. Quelques conseils pour créer la cohésion.
Se débarrasser de tous jugements de valeur
Créer la cohésion et développer un climat serein n’est guère une tâche facile. L’être humain est aux prises de ses propres émotions et de son histoire personnelle qui influencent ses relations avec les autres. La cohésion entre collaborateurs ne peut exister que si le manager ne prend jamais les choses à la légère et est très attentif à ses équipes. Pour créer la cohésion, il faut dans tous les cas se débarrasser en tant que manager de ses a priori, de ses propres jugements de valeur, de ses opinions personnelles, c’est-à-dire bien se connaître et remettre en question son propre comportement pour développer une empathie non pas à l’égard de quelques-uns mais de tous les membres de l’équipe sans exception. Ne jamais se laisser aller à exprimer une opinion sur quelqu’un et ne jamais ‘tempêter’ à voix haute et sans maîtrise sur une personne.
Tournez 7 fois la langue dans votre bouche avant d’émettre un jugement
Par exemple, si une personne est absente, il ne faut jamais se laisser à penser ou à exprimer à haute voix que la personne abuse mais d’abord s’enquérir de sa santé. Vos critiques lui seront communiquées et les équipes vont abonder dans votre sens qui fera que cette personne, que la raison de son absence soit justifiée ou non, ne voudra plus s’impliquer ou mettra de la mauvaise volonté (il existe toujours un membre de l’équipe qui ira lui colporter vos propos) et par conséquent vous serez le premier responsable du climat délétère.
Ne faites jamais perdre la face à vos collaborateurs
De même si une personne a commis une erreur, il s’agit de faire un constat mais jamais de remettre en cause la personne sur le plan personnel par un vocabulaire inapproprié : négligence, manque d’attention…tous ces mots qui blessent et qui nuisent à la cohésion. Il existe une différence entre un constat et un jugement de valeur : il s’agit de ne jamais faire perdre la face car un jour ou l’autre l’humiliation se transformera en rancœur.
Les équipes hétérogènes : une évidence et une force
Les équipes sont hétérogènes et vous les avez choisies pour leurs compétences à mener le travail mais aussi parce qu’elles vous sont apparues comme des éléments de cohésion. Pour établir la cohésion, il faut d’abord connaître tout ce qui pourrait être source de disharmonie et étudier si les fonctions de chacun sont bien définies et laisser vos collaborateurs s’exprimer au cours de réunions que vous aurez programmées pour pouvoir déceler les failles et les colmater mais aussi encourager et exprimer votre reconnaissance.
Bien analyser les situations pour mieux manager
Vous devez tenir compte des personnes dont le mal être les conduit à réagir de façon inappropriée, des mésententes sur la façon de travailler, des charges de travail excessives, des dysfonctionnements d’organisation, des absences pour maladie mais aussi des jeux de pourvoir, des jalousies entre collègues, les compétitions à outrance, des rumeurs qui ont des répercussions sur le travail et peuvent donc nuire à la performance. Lors des réunions, ne laissez jamais l’un de vos collaborateurs à l’écart. Lors des échanges, incitez chacun de vos collaborateurs à participer et à s’exprimer. Il est important d’encourager les salariés et les collaborateurs à échanger ouvertement leurs idées.
Les réseaux sociaux se sont installés dans le paysage de la vie quotidienne de toutes les entreprises. Ils font partie de leur stratégie de communication qui est de toute évidence certes chronophage et qui demande de plus beaucoup de subtilité pour pouvoir en faire un véritable atout commercial. Comment utiliser les réseaux sociaux ? Focus.
Conseil 1 : commencez par réaliser une étude sur les différents réseaux sociaux
Prenez le temps de faire la synthèse de tous les réseaux sociaux et de leur usage ainsi que les types d’utilisateurs. N’hésitez à consulter les différents sondages et baromètres qui vous permettent d’avoir une idée précise des évolutions.
Cette étape vous permettra d’établir une communication porteuse de sens. Ainsi, sachez que :
Facebook est un réseau très utilisé par le grand public et qui permet de partager des informations.
Twitter est un média social fort à la mode auprès des médias et du monde journalistique.
LinkedIn est un réseau adapté pour une communication BtoB. Les internautes qui se trouvent sur le marché du travail sont sa principale cible.
Instagram et Snapchat sont des réseaux axés sur la photographie et sont plébiscités par les 15-24 ans.
Pinterest est un réseau qui a pour cible principalement les femmes et dont le but est de proposer des offres commerciales.
Cette liste n’est pas exhaustive mais comporte les principaux réseaux sociaux
Conseil 2 : Identifiez les raisons de votre présence sur les réseaux sociaux, ainsi que vos cibles.
Avant de vous lancer sur Internet, votre premier réflexe doit être de définir ce que vous attendez de vos réseaux sociaux :
Chaque objectif doit être adapté aux habitudes de chaque réseau social. Si ces médias peuvent évidemment servir à fidéliser votre communauté de fans, vous pouvez les utiliser pour de nombreuses autres raisons.
Mesurez et analysez régulièrement votre audience.
Conseil 3 : Créez des liens avec votre clientèle
Échanger et interagir avec ses clients est un atout incontestable des réseaux sociaux. Cela peut vous permettre d’obtenir des retours sur les produits ou services proposés par votre entreprise et ainsi pourvoir les améliorer. Vous pouvez proposer des offres spéciales aux personnes qui vous suivent, vous et votre entreprise, sur les réseaux sociaux et ainsi les fidéliser.
Conseil 4 : Mettez en place les indicateurs qui vous permettront de suivre votre performance.
Vous pouvez ainsi vous appuyer
sur le nombre de visites,
le nombre de commentaires et réactions,
le nombre de partages
Conseil 5 : Soignez l’image de votre entreprise, avec des images attractives.
Présentez votre société et vos activités avec un lien vers votre site Internet et vos autres réseaux sociaux.
Réaliser des podcasts ou ces webinaires qui rencontrent un grand engouement dans le contexte actuel.
Conseil 7 : Animez régulièrement votre page, en parlant de votre société et de vos produits, mais pas que.
Réagissez à l’actualité, partagez les vidéos qui font le buzz … Mais faites-le avec intelligence, sagesse et jamais sous le coup des émotions.
Conseil 8 : Vérifiez régulièrement vos commentaires et vos messages et réagissez-y systématiquement.
Les réseaux sociaux constituent des moyens qui facilitent l’interaction avec vos fans et abonnés. Ne vous contentez pas de reproduire ou partager le contenu de votre site web mais incitez-les à regarder régulièrement ce que vous publiez mais surtout fidélisez votre communauté au travers de sondages ou de concours et offrez-leur des offres spécifiques pour qu’ils deviennent des ambassadeurs de votre entreprise.
Conseil 9 : Etablissez un planning de publication
Pour être sûr que votre profil soit toujours au top, établissez un calendrier de publication mais prévoyez les turbulences et donc préparez toujours un plan B.
L’externalisation fait partie des nouvelles habitudes des entreprises car elle offre l’opportunité à un entreprise de réaliser avec des prestataires experts dans leurs domaines des activités spécifiques et, parfois, de réduire les coûts.
Dans leur baromètre annuel des DRH , Gras Savoye et Willis Towers Watson notent que le principal enjeu, quelle que soit la taille des entreprises, consiste à « adapter les organisations aux enjeux de la crise actuelle et accélérer la sortie de crise.
Certaines TPE sont trop petites pour disposer des ressources nécessaires au sein de leurs équipes ou pour piloter les bons experts. Les dirigeants recherchent un sparring partner qui saura porter un regard neuf sur l’organisation. Celui-ci pourra jouer le rôle d’un manager de transition. Il est là pour une durée déterminée, pour faire avancer l’organisation sur différentes problématiques stratégiques.
Selon un sondage réalisé par le cabinet Deloitte, les perspectives de croissance du marché de l’externalisation sont de l’ordre de 14 à 36% sur l’ensemble des fonctions support. L’innovation se portera sur 4 domaines : la qualité de service, le coût du service, l’expérience utilisateur et la croissance du chiffre d’affaires. D’ailleurs, pour 84 % des employeurs interrogés 64 % vont externaliser certaines fonctions.
Quelles sont les raisons qui conduisent une entreprise à utiliser l’externalisation ? L’externalisation est-elle vraiment une opportunité pour les entreprises ? Quelques éclaircissements.
L’externalisation, kesako ?
L’externalisation, « outsourcing » est le fait de confier les activités d’une entreprise à des prestataires de services extérieurs. Ces prestataires offrent à l’entreprise leur expertise et leur performance. L’objectif est de permettre au dirigeant comme aux collaborateurs de se concentrer sur des tâches à valeur ajoutée, sur la stratégie de l’entreprise essentielle à son développement ou sur des tâches essentielles à externaliser pour ne pas ouvrir une brèche à la concurrence. L’externalisation permet à une entreprise de pouvoir gérer son activité sans être submergée. Cependant, elle nécessite de guider l’entreprise à laquelle on donne l’ordre de réaliser la prestation. Elle peut s’utiliser pour de multiples activités de l’entreprise comme par exemple la gestion de paie, la comptabilité et la gestion informatique.
Ne pas confondre externalisation et sous-traitance
La confusion peut être facile à faire. Cependant une grande différence existe. Selon l’Association française de Normalisation (Afnor) : « la sous-traitance est définie comme l’opération par laquelle un entrepreneur confie par un sous-traité, et sous sa responsabilité, à une autre personne appelée sous-traitant, tout ou partie de l’exécution du contrat d’entreprise ou du marché public conclu avec le maître de l’ouvrage ».
L’externalisation, un avantage ?
Elle permet un gain de temps précieux car les prestataires sont experts d’un domaine et donc performants. Ils offrent un travail de qualité qui permet de réaliser une économie non négligeable car les coûts de prestation sont souvent inférieurs au coût d’un salarié en interne mais aussi parce qu’il n’est pas toujours nécessaire d’avoir un permanent sur des tâches qui sont ponctuelles.
Les raisons pour être un adepte de l’externalisation
Les petites structures et les start-up en particulier ne possèdent pas les compétences et structures nécessaires pour réaliser certaines tâches en interne. De plus, recruter et former le personnel demeure une activité chronophage qu’elles ne peuvent s’octroyer. Gérer des équipes sur une tache spécifique qui n’apporte pas de développement peut rapidement s’avérer un centre de coût et une perte de temps considérable.
Attention !
Il reste essentiel de mettre en œuvre des objectifs clairs aux prestataires afin d’éviter une perte de temps mais aussi des difficultés de communications qui conduisent à une impasse. Grâce à leurs diverses expériences, les entreprises portent une attention particulière en amont aux termes du contrat passé avec leur prestataire. Pour faire face aux risques liés à l’externalisation, elles consacrent du temps à la sélection du fournisseur, à la rédaction du contrat et à la mise en place des tâches externalisées afin d’avoir d’une relation pérenne mais surtout qui leur permet d’être compétitives.
La communication, un domaine dans lequel l’externalisation demeure à forte valeur ajoutée
Les petites entreprises et les start-up ont peu de temps pour analyser la communication de la concurrence ou de comprendre les évolutions du comportement de leurs clients. Or, il s’agit de rester en éveil et de décrypter les tendances. La communication demeure en constante évolution car elle ne se limite plus à la création d’un logo, d’une brochure attractive ou d’une publicité. Il s’agit d’être présents dans des communications tout azimut : sites web, référencement, marketing de contenu, email, marketing, médias sociaux, retail, salons et événements, relations publiques, etc. qui impliquent une maîtrise des canaux, des réseaux et des techniques ainsi qu’une analyse pointue des résultats pour communiquer à bon escient.
Quelle que soit la nature de votre entreprise, une journée portes ouvertes peut vous permettre de lui donner de la visibilité, de rencontrer vos clients et futurs clients et surtout de présenter votre activité. Pour l’organiser, il est important de considérer certains aspects en priorité pour réussir votre événement.
Journée portes ouvertes : mettre en valeur votre activité auprès de vos cibles
Si vous avez déjà monté votre entreprise, vous devez connaître vos cibles, leurs attentes et leur lien avec votre activité. Votre journée doit donc être organisée de façon à ce que votre public soit touché et intéressé. Pour cela, il est important de présenter la nature de votre activité avec sincérité et authenticité. Mettre en valeur votre activité consiste à donner des informations concrètes et intéressantes : vos invités devront repartir de votre journée avec de nouvelles connaissances et une nouvelle approche qui donneront de l’intérêt à votre entreprise. Si vos cibles sont assez variées, prévoyez des supports de communication et des activités adaptées à toutes. Par exemple, vous pouvez décider d’utiliser les nouvelles technologies pour présenter votre travail et aussi d’imprimer des fascicules expliquant en détail votre activité. Tout le monde doit se sentir accueilli et accompagné lors de vos portes ouvertes.
Journée portes ouvertes : choisissez et aménagez le lieu
Pour organiser cette journée, il est aussi important de penser à l’aspect matériel. Par exemple, que vous soyez à l’intérieur ou à l’extérieur, plusieurs options d’aménagements et de mobiliers sont possibles. Si vous décidez d’organiser votre événement en extérieur, vous pourrez par exemple installer une tente de réception, une tonnelle ou un chapiteau afin d’accueillir vos invités. Il faudra aussi penser à proposer des places assises, des espaces de détentes ou des tables hautes afin qu’ils se sentent à l’aise de s’installer et de profiter de la journée. Le lieu et les installations doivent être adaptés à vos cibles. Par exemple, si vous souhaitez donner de la visibilité à votre entreprise de menuiserie, vous pourrez installer des meubles créés par vous-même. Si vous avez une entreprise de spécialisée dans les voitures de luxe, veillez à adapter le standing de votre mobilier pour être à la hauteur de vos futurs clients.
Pensez à proposer des animations pour divertir vos invités
L’objectif de votre journée est de montrer en quoi consiste votre activité et de lui donner de l’intérêt. Pour cela, vous pouvez faire une démonstration de celle-ci afin de montrer la qualité de votre travail, votre expertise, votre originalité, etc. Cette animation sera la principale attraction de votre journée portes ouvertes : ne lésinez pas sur les moyens ! Vous pouvez varier les démonstrations et impliquer vos collaborateurs. À côté, il est aussi possible d’organiser des petites activités comme des jeux ou des quizz qui permettront à vos cibles de mieux vous connaître. Comme gain, elles gagneront des petits cadeaux d’entreprises préparés par vos soins. Vos futurs clients se souviendront de vous sans aucun doute ! Pensez aussi aux enfants certainement présents : vous pouvez dédier un espace à ces derniers en faisant participer des animateurs. Les parents pourront partir à la découverte de votre activité en toute tranquillité.