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La transition entrepreneuriale comme générateur de tendances

De la même façon qu’on parle de transition entrepreneuriale écologique ou énergétique, celle entrepreneuriale occupe une place de choix dans notre société. Plus qu’une tendance, il s’agit d’un véritable phénomène qui envahit progressivement le territoire et implique de nouveaux enjeux. État des lieux de l’entrepreneuriat en France.

Chaque année, plus de 550 000 entreprises voient le jour, contre 216 000 il y a dix-huit ans. À l’occasion de sa 19ème édition, le Salon SME (ex Salon des Micro-Entreprises) a publié une étude pour mieux comprendre la manière dont les Français intègrent l’entrepreneuriat dans leur trajectoire professionnelle ). Les résultats de l’enquête révèlent, pour la France, une véritable transition entrepreneuriale, comme le définit le président du Salon, Alain Bosetti. Mais de quoi s’agit-il au juste ?

Vers une société d’indépendants et d’entrepreneurs

Concrètement, la transition entrepreneuriale renvoie à une évolution progressive d’une société de salariés en CDI vers une société d’indépendants et d’entrepreneurs. En clair, le mouvement inverse de celui initié au XIXème siècle par la révolution industrielle, où les moyens de production techniques et humains, ainsi que les capitaux restaient très concentrés. Deux siècles plus tard, les Français n’hésitent pas, pour beaucoup, à inclure l’entrepreneuriat dans leur trajectoire professionnelle, de manière permanente ou temporaire, en activité principale ou secondaire. La société étant en pleine mutation, le phénomène prend, progressivement, de l’ampleur ces dernières années.

Ce glissement progressif devrait, en effet, s’accentuer du fait de la démocratisation de la création d’entreprise, jugée tabou il y a quelques années, et des opportunités liées au web ainsi qu’à l’innovation. Mais surtout, le désir d’indépendance et de liberté hantent de plus en plus de Français. S’il est semé d’embûches, l’entrepreneuriat demeure, avant tout, l’occasion de vivre de sa passion voire, qui sait, de changer le monde…

Un accès à la création d’entreprise démocratisé

15 % de la population sont ou ont déjà été entrepreneurs, selon l’étude menée par l’institut Creatests pour le compte du Salon SME (réalisée sur internet en juin et juillet 2017 auprès de 2 071 Français âgés de 18 à 65 ans et résidant en France métropolitaine, ndlr). « Si on ramène ce chiffre à la population active globale, cela représente 6 millions de Français qui passent par la case entrepreneuriat au cours de leur trajectoire professionnelle », explique Alain Bosetti, cofondateur du Salon SME. Parmi ces derniers, 29 % savaient qu’ils entreprendraient à un moment ou à un autre de leur carrière. « On est en train d’évoluer d’une société de salariés en CDI vers une société d’indépendants et de free-lances, car l’accès à la création d’entreprise se démocratise », ajoute-t-il.

Dans 69 % des cas, une seule activité a été créée alors que, pour les 31 % restants, plusieurs activités de nature entrepreneuriale sont ou ont été exercées tout au long de leur trajectoire professionnelle. Malgré le fait que la gente masculine l’emporte avec 36 % d’hommes qui déclarent avoir eu ou exercer au moins deux activités entrepreneuriales, les femmes adoptent, elles aussi, la tendance avec un taux qui s’élève à 28 %. Alain Bosetti conclut : « Il est derrière nous le temps où l’on «faisait carrière». […] Nous avons tous nos propres trajectoires, que nous souhaitons évidemment piloter nous-mêmes. C’est plus simple quand on est entrepreneur ! ». Il est vrai que nombreux sont les facteurs poussant les Français à se lancer dans l’aventure. Reste à savoir lesquels…

Ces facteurs qui favorisent l’entrepreneuriat

Quels sentiments ?

Difficile et enrichissante, l’expérience entrepreneuriale ferait naître chez 40 % des entrepreneurs (ou ex entrepreneurs) un sentiment de fierté, d’après l’étude publiée par le Salon SME. Plus de 50 % s’estiment d’ailleurs prêts à la renouveler sans hésiter, alors que 34 % le referaient peut-être. On enregistre également 81 % des entrepreneurs qui se sont lancés par choix, contre 19 % par obligation afin de se créer leur propre emploi ou de compléter leurs revenus.

Nouvelles conceptions ?

Si le phénomène de la transition entrepreneuriale ne peut, véritablement, être imposé (tout le monde ne détient pas la volonté ou la capacité à entreprendre), il peut, en revanche, être favorisé. Bon nombre de salariés, fatigués des règles que leur hiérarchie leur impose, émettent l’envie de créer leur boîte. Les relations parfois tumultueuses, vécues au quotidien, avec leur employeur ou le manque de perspectives d’évolution internes semblent les pousser à sauter le pas. Au-delà de ce désir d’autonomie et de cette quête de liberté, ils souhaitent parfois, simplement, pouvoir vivre de leur passion. 74 %, selon l’enquête, auraient créé leur entreprise pour lancer leur propre idée. Entreprendre leur(s) rêve(s) pour ainsi dire, tout en restant maîtres de leur destin.

Un autre facteur clé qui pousse bien des Français à devenir entrepreneurs repose, sans doute, sur l’essor du web et des nouvelles technologies. Sources d’opportunités, ils facilitent, entre autres, la mise en relation entre prestataires et prospects / clients. Sur la toile, les plateformes de recrutement favorisent également le développement des indépendants. D’un autre côté, l’assurance-chômage accordée à ces derniers, au même titre que le doublement des plafonds de revenus pour les micro-entrepreneurs ou, tout simplement, le chômage en lui-même, ont aussi fait grimper les chiffres de créations d’entreprise en France. Dernier point : les employeurs ont, aujourd’hui plus qu’avant, du mal à embaucher en CDI, au profit du CDD. Pour cause, les fluctuations du marché qui contraignent les entreprises à faire preuve d’une certaine flexibilité. Les charges patronales étant particulièrement élevées, certains piochent même du côté des indépendants et des micro-entrepreneurs.

L’essor du web ?

Et, pour les salariés, l’entrepreneuriat ne serait-il, finalement, pas une alternative au CDD ? « Franchement, qu’est-ce qui est plus précaire et instable ? Le CDD ou l’entrepreneuriat ? Aujourd’hui, il est plus facile de trouver un client qu’un patron. Et je pense qu’il est beaucoup moins précaire d’avoir cinq clients qu’un employeur ! », s’exclame le président du Salon SME. L’augmentation du nombre d’entrepreneurs ou d’indépendants n’est pas la seule conséquence de cette transition entrepreneuriale. L’émergence de nouvelles tendances se place comme un élément fondamental en matière de création comme de développement d’entreprise. Mais, quelles sont-elles et comment les appréhender ? C’est ce que nous allons tenter de découvrir tout au long de ce dossier.

« Si on ramène ce chiffre à la population active globale, cela représente 6 millions de Français qui passent par la case entrepreneuriat au cours de leur trajectoire professionnelle »

Alain Bosetti, cofondateur du Salon SME

Comment réaliser un jeu-concours sur les réseaux sociaux ?

Comment réaliser un jeu-concours sur les réseaux sociaux ?

Il est crucial pour les entreprises d’attirer les clients et pour sortir du pessimisme ambiant ou des conversations axées sur le virus, rien de mieux qu’un jeu-concours. Le jeu-concours permet de capter l’attention des clients et se révèle être un outil publicitaire performant pour les TPE et PME et ne demande pas des moyens considérables qui impacteraient leur trésorerie. Comment faire pour réaliser un jeu-concours sur les réseaux sociaux en place ? Quelles sont les obligations ?

Le jeu-concours renforce la notoriété d’une marque, d’un produit ou d’une entreprise, son coût peut rester très peu élevé et son côté ludique attire naturellement beaucoup de joueurs et donc permet s’il est réalisé dans de bonnes conditions acquérir visibilité et crédibilité.

Avant de lancer votre jeu-concours, vous devez dès le départ :

  • vous fixer des objectifs précis : budget, temps, la cible, les résultats à obtenir
  • déterminer les lots à offrir : proposer aux gagnants des cadeaux, dont un gros lot. En effet, c’est lui qui permettra d’attirer un maximum de participants, comme vous vous en doutez. Certains peuvent être gratuits ou peu onéreux : échantillons, t-shirts, casquettes… D’autres devront être achetés : livres, DVD, appareils électroniques, coffrets cadeaux… Dans le cas où le gros lot représente un certain investissement (voyage, voiture, télévision), établir un partenariat avec un concessionnaire, une agence de voyages, un vendeur électroménager vous permettre d’élargir votre cible car le jeu concours sera relayé par votre partenaire mais aussi de ne pas grever votre budget.
  • connaître les principes du tirage au sort : la présence d’un huissier de justice est facultative lors de la désignation du ou des vainqueurs du jeu-concours. Cependant, n’hésitez pas à demander la présence de témoin qui ont une certaine crédibilité au moment du tirage.

Jeux-concours : quelles sont les obligations sur les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux permettent de fédérer sa communauté en ligne…Les organisateurs de jeux-concours ne sont donc plus dans l’obligation de déposer leurs règlements chez un huissier de justice. Mais, il est facile de comprendre que des règles doivent être clairement notifiées afin de ne pas se trouver devant des litiges par la suite.

Les règles de jeu-concours sur Facebook

Respecter les conditions d’utilisation de Facebook

Facebook ne prend pas la responsabilité des jeux-concours. Il est interdit d’organiser un concours sur le mur de la page et d’utiliser une fonctionnalité sociale de Facebook.

Vous devez donc le mentionner en soulignant les points suivants : « Cette promotion n’est pas gérée ou parrainée par Facebook.

  • Les informations que vous communiquez sont fournies à [destinataire(s) de l’information] et non à Facebook.
  • Les informations que vous fournissez ne seront utilisées que pour [ce que vous comptez faire des informations fournies par l’utilisateur] ».

Établir le règlement qui devra comporter :

Définition et conditions de participation (domiciliation et âge des participants) ;

  • Dates et modalités de participation ;
  • Dotations du concours et détail des prix à gagner ;
  • Modalités de désignation des gagnants ;
  • Modalités de remise des lots et délais ;
  • Conformité avec la loi Informatique et libertés (si vous mettez en place des jeux concours permettant à vos clients et prospects de gagner des lots, vous allez collecter des données sur eux. Le fichier ainsi créé doit être déclaré à la CNIL) :
  • Par une déclaration simplifiée de conformité à la norme n°48, si le fichier correspond aux caractéristiques énoncées dans ce texte ;

Les interdits du jeu concours sur Facebook

  • Demander aux participants de taguer un ou plusieurs de ses amis en commentaires pour que sa participation soit validée ;
  • Demander de partager un lien sur leur propre journal ou sur le journal d’un de leurs amis ;
  • Obliger les participants à liker ta page Facebook.

Les règles d’un un jeu-concours sur Instagram

Si vous utilisez Instagram pour communiquer ou gérer une promotion (par exemple, un concours ou un tirage au sort), vous êtes responsable de la légalité de son déroulement, notamment :

Établir le règlement qui devra comporter :

  • des règles officielles
  • conditions de l’offre et modalité de participation (par exemple, limites d’âge et restrictions géographiques),
  • la conformité avec les règlements régissant la promotion et tous les prix offerts dans le cadre de la promotion (par exemple, l’inscription et l’obtention des approbations réglementaires nécessaires).
  • le contenu de manière précise et encourager les utilisateurs à faire de même (par exemple, n’encouragez pas votre public à s’identifier dans une photo sur laquelle ils n’apparaissent pas).
  • les dates de début et de fin du jeu,
  • les dotations à remporter,
  • le nombre de gagnants.

Mais aussi :

  • comment participer,
  • ce que vous attendez d’eux,
  • leur communiquer l’hashtag du concours
  • comment se fera l’annonce du gagnant.

Les promotions sur Instagram doivent inclure les éléments suivants :

  • Une décharge protégeant Instagram dûment remplie par chaque participant
  • La mention que la promotion n’est pas gérée ou sponsorisée par Instagram.

Les règles pour organiser un jeu-concours sur Twitter

Twitter ne déroge pas à la règle et possède également son propre règlement concernant les jeux-concours sur sa plateforme.

Pour organiser un jeu-concours sur Twitter, vous devez :

  • décourager les plus malins et inclure une règle qui empêche la création de comptes multiples pour participer.
  • interdire aux participants de poster le même tweet plusieurs fois d’affilée
  • demander aux participants d’inclure une @réponse en début de message mais aussi demander que cette @réponse apparaisse seulement en fin de message afin de faire en sorte que les followers des participants voient eux aussi les tweets du concours
  • encourager l’utilisation de hashtags

Les hashtags permettent de mettre les tweets de vos participants dans un contexte, leurs followers comprendront donc beaucoup mieux de quoi il s’agit. Vous pouvez par exemple utiliser #concours et #pepsi tout en évitant d’utiliser des hashtags hors sujet.

Le jeu-concours vis-à-vis des lois et réglementations en vigueur.

Si vous mettez en place des jeux concours permettant à vos clients et prospects de gagner des lots, vous allez collecter des données sur eux. Le fichier ainsi créé n’a plus à être déclaré à la CNIL depuis le 25 mai 2018, date d’entrée en application du RGPD.

Définition du RGPD et règles applicables aux jeux-concours

Le règlement général sur la protection des données (RGPD) est entré en vigueur le 25 mai 2018. Il s’agit d’un texte européen imposant un certain nombre de règles à respecter en cas de traitement de données à caractère personnel.

Que doit-on faire pour être en conformité avec la loi ?

Le consentement : Pour collecter leurs données à caractère personnel, à travers vos jeux-concours par exemple, vous devez absolument obtenir le consentement libre et éclairé de la part des consommateurs. Ils doivent accepter de vous fournir leurs données personnelles en étant informés de la nature commerciale du traitement.

Pour ce faire, sur vos bulletins de participation ou vos formulaires de jeu à compléter sur internet, utilisez des cases à cocher pour obtenir le consentement. Ces cases doivent être à cocher pour donner l’autorisation (Opt-in) et non à décocher (Opt-out).

De plus, il faut toujours donner à chaque personne un droit d’accès, de rectification, de modification et de suppression de ses données personnelles.

Seules les informations nécessaires à votre activité doivent être collectées. Cette notion d’intérêt légitime vous empêche donc de posséder des informations personnelles qui n’ont aucune utilité pour votre entreprise. Pensez-y lorsque vous organisez un jeu-concours.

Le webdesign, facteur de succès pour un site internet

Si on considère souvent le graphisme comme un élément secondaire dans un site, il s’agit en réalité d’un élément déterminant lorsque vous lancez votre entreprise et notamment sur internet. Que l’on parle de caractères typographiques, de photos, d’emplacements voire de couleurs, tous ces éléments influent sur vos ventes et chacun d’eux va influer sur le choix de commander ou non sur votre site ou contribuer à faire en sorte que vos clients se rendent dans vos espaces de ventes.

Qu’est-ce que le webdesign ?

Le webdesign consiste à mettre en lumière une information de nature visuelle sur Internet. Il est donc directement relié au graphisme puisqu’il s’agit d’informations du type image, couleur, texte, vidéo ou infographie que vous allez insérer sur votre site. Il s’agit avant tout de bien transmettre l’information, de faciliter la lisibilité ou encore d’attirer chaque visiteur.

L’esthétisme joue un rôle prépondérant et le plus difficile reste de plaire à un public qui ne sait même pas pourquoi il trouve beau ou moche votre site.  Si on peut penser que l’approche est subjective, elle est en réalité guidée par des éléments objectifs qui servent à rendre harmonieux votre site. La taille des espaces, la concentration du texte, les couleurs, le type de typographie utilisé sont autant d’éléments à prendre en compte. Le webdesign permet aussi de naviguer facilement sur un site en travaillant sur la quantité d’informations présente et en remplaçant souvent le texte par des icônes ou encore en optimisant la structure même du site.

L’expérience utilisateur : le ba.ba sur internet

L’expérience utilisateur reste un atout maître lorsque l’on parle de site internet et notamment de site e-commerce. Elle doit être positive et on imagine bien que le webdesign du site joue un rôle fondamental dans celle-ci. Votre site doit être réfléchi en amont pour être agréable à lire et les informations faciles à trouver. Il ne s’agit pas de tout mettre et de trop surcharger une page car vous pourriez vite perdre votre lecteur qui se retrouverait noyé sur votre site par le flot d’informations. Ce travail prend souvent du temps et il vous faudra tenir compte des codes si vous ne souhaitez pas que votre visiteur se perde. A défaut, vous pourriez rapidement voir celui-ci déserter votre site car il ne trouve pas rapidement ce qu’il veut ou parce qu’il se sent oppressé. Si votre site sert à faire de la vente en ligne, le taux de transformation de visiteurs à clients peut s’en trouver affecté.

Travailler sur l’ergonomie de votre site

On parle d’ergonomie sur un site comme on en parle dans la vraie vie. L’ergonomie consiste à faciliter la vie de vos utilisateurs et à rendre intuitives et agréables leurs actions. Elle consiste à faciliter l’utilisation d’objets et elle fonctionne de la même manière sur le web.

Que l’on évoque les images de votre site, ses couleurs, les musiques ou sons voire plus globalement tout ce qui touche au visuel, vous transmettez des informations qui simplifient la navigation sur votre site. L’ergonomie sert également à inciter à l’action avec la présence de boutons, dont l’emplacement, la taille, la typographie, les couleurs, ne sont pas déterminés au hasard mais relèvent bien d’une expertise aujourd’hui technique.

Ne pas oublier que vous transmettez un message

Le webdesign n’est pas seulement un élément graphique. Il s’agit d’un outil de communication qui transmet des messages et pérennise vos ventes. Il vous permet de vous différencier de votre concurrence et contribue à améliorer vos ventes.

Même si votre site est une vitrine, il doit répondre à certaines questions comme « Qui ou quoi », « Pourquoi faire appel à vous », ou encore « Comment, vous allez répondre à ce besoin ». Ces informations doivent être claires et votre visiteur doit être guidé par votre design. Pour cela, il reste conseillé d’avoir une tonalité graphique qui soit en adéquation avec le message que vous souhaitez donner.

Améliorer votre image

Il est courant de ne pas penser aux finitions lorsqu’on est sur internet. De la même manière que lorsque vous ajoutez un beau papier cadeau, elles jouent un rôle sur votre image de marque et sont appréciées par vos visiteurs. Même s’il ne remarque pas forcément le détail, une impression globale positive ou négative peut se dégager. Celle-ci est fortement influencée par les détails et il ne faut donc pas les négliger. Vous pouvez vite passer par un site de seconde zone si certains détails sont oubliés comme par exemple une séparation ou des blocs qui dépassent les uns sur les autres.

L’affacturage, une bonne idée ?

L’affacturage

L’affacturage séduit et de plus en plus d’entreprises y font appel. Mais quel intérêt représente-t-il pour les entreprises ? Quelles en sont les bénéfices et quels en sont les inconvénients ?

L’opération d’affacturage consiste en un transfert de créances commerciales (factures) de leur titulaire à un factor – la société d’affacturage – qui se charge d’en opérer le recouvrement et qui en garantit la bonne fin, même en cas de défaillance momentanée ou permanente du débiteur. Le factor peut régler par anticipation tout ou partie du montant des créances transférées.

Grâce à la garantie de l’État, un dispositif d’affacturage accéléré permet aux entreprises d’obtenir un préfinancement de leurs factures clients dès la prise de commande. Ce dispositif se prolongera jusqu’au 30 juin 2021. Pour  soutenir la trésorerie des entreprises, les pouvoirs publics ont mis en place un dispositif d’affacturage accéléré. L’affacturage n’était jusque-là possible que sur les factures émises une fois les marchandises livrées ou la prestation réalisée. Avec le dispositif, les entreprises n’ont plus à attendre la livraison et l’émission des factures correspondantes. Elles peuvent, à titre exceptionnel, solliciter un financement de la société d’affacturage dès qu’un client conforme une prise de commande. Concrètement, il suffit de transmettre à cette dernière un devis accepté ou de justifier d’un marché attribué. Ce financement anticipé est possible grâce à la garantie que l’État apporte à l’opération.

Quelles sont les sociétés d’affacturage ?

Les sociétés d’affacturage (13 sociétés exclusivement dédiées à l’affacturage, auxquelles s’ajoutent 7 sociétés exerçant une activité mixte, soit, au total, 20 sociétés) sont quasiment toutes regroupées au sein de l’Association française des Sociétés Financières (ASF). L’ASF regroupe l’ensemble des établissements spécialisés : quelque 280 entreprises exerçant de multiples activités (crédit à la consommation, crédit-bail mobilier et immobilier, cautions aux entreprises ou aux particuliers, prestataires de services d’investissement…).

Quels sont les services proposés ?

Les sociétés d’affacturage proposent trois services :

  • racheter les créances clients (les factors permettent aux entreprises avec peu de trésorerie de créer des liquidités)
  • gérer le compte client, depuis le processus de recouvrement jusqu’à l’encaissement
  • proposer une garantie contre les risques d’impayés par le biais d’une assurance-crédit.

Quels coûts ?

Le factor détermine une commission de financement en fonction notamment de la prise de risque. « Elle est calculée selon le taux Euribor (taux interbancaire défini entre banques de meilleure signature pour la rémunération de dépôts dans la zone Euro, NDLR) associé à des points de base ». Ce taux d’intérêt, qui peut aller jusqu’à 4% selon les volumes, s’applique au montant financé, pendant la période d’avance des fonds.

Pour le recouvrement et l’assurance-crédit, le calcul de la commission comporte : le volume et la qualité des clients cédés mais aussi la situation financière de votre entreprise. « Ce coût d’affacturage se situe aux alentours des 1,5% pour les PME et peut atteindre les 0,1% pour les plus grandes entreprises ».

Comment choisir un factor ?

Les groupes bancaires détiennent 80% du marché.

Un factor spécialité dans votre secteur

Choisissez de préférence un factor spécialisé dans son métier. Plus au fait des pratiques du secteur, il sera à même de cerner précisément la réalité des risques, le fonctionnement du milieu et pourra vous faire bénéficier d’une offre mieux adaptée.

Un factor disponible

La disponibilité du prestataire est aussi déterminante dans le choix. Les relations que l’entreprise aura avec lui seront hebdomadaires voire quotidiennes. Il faut donc s’assurer qu’il sera disponible pour l’entreprise.

L’affacturage en plein développement

Selon l’ASF, au troisième trimestre 2018, le montant des créances prises en charge par les sociétés d’affacturage est, avec 75,7 Mds d’euros, en nette hausse de +11,2% par rapport au trimestre correspondant de 2017. Ce taux à deux chiffres confirme le rythme de croissance soutenu enregistré depuis le début de l’année 2018 (+9% au premier trimestre et +10,7% au printemps). A l’échelle des neuf premiers mois de l’année, on enregistre une accélération de l’activité : +10,3%, après +6,6% sur la même période de 2017. A fin septembre, la production cumulée des quatre derniers trimestres atteint 312,2 Mds d’euros, soit un volume annuel d’activité multiplié par 2,4 au cours des dix dernières années.

fr.wikipedia.org

Quels critères pour créer une équipe performante ?

Quels critères pour créer une équipe performante ?

Le rêve de tout bon dirigeant est d’avoir et de créer une équipe performante, soudée et qui de plus va générer un chiffre d’affaire ou des innovations. Ces dernières seront certes le fruit des compétences professionnelles de chacun mais sont également reliées à des qualités humaines et relationnelles. Par principe une entreprise génère des équipes avec des fonctions qui leur sont attribuées dès le recrutement mais si la communication entre les personnes ne passe pas, l’ensemble peut susciter des difficultés.

Quels sont les trois fondamentaux ?

  • Avoir ou recruter des collaborateurs engagés, motivés et qui s’impliquent
  • Avoir ou recruter des collaborateurs qui communiquent entre eux et qui soient solidaires
  • Avoir ou recruter une équipe performante pour développer la croissance de l’entreprise

Comment choisir les bonnes personnes ?

La stratégie n’est pas identique dans toutes les entreprises car elle dépend de la taille de l’entreprise.

Dans une grande entreprise les fonctions sont définies et les territoires délimités. L’obstacle se révèle dans la communication entre les services qui, si elle n’est pas optimale, entraîne une ambiance délétère qui va petit à petit démotiver les collaborateurs. En fait, ce sont ces grains de poussière qui créent la mauvaise ambiance. Prenons un exemple courant : tout salarié a besoin à un moment ou un autre des ressources humaines pour leur vie personnelle : document pour la banque pour obtenir un crédit, document pour la mutuelle et c’est urgent…Si la personne en charge de ce travail fait attendre sous des prétextes fallacieux, c’est tout le service des ressources humaines qui sera discrédité. Attention donc que la division ne s’installe pas. La rumeur les pointe du doigt : répondre avec empathie à toute demande fait partie des compétences professionnelles indiscutables.

En ce qui concerne les petites entreprises, les postes sont moins précis et il arrive souvent au dirigeant de demander aux collaborateurs d’effectuer des tâches pour lesquelles ils n’ont pas été recrutés. Si le collaborateur ne s’implique pas c’est parfois la survie de l’entreprise qui est en jeu. Alors le recrutement est le sésame et le dirigeant doit en prendre la responsabilité.

Comment faire pour que les équipes veuillent bien s’impliquer ?

Le dirigeant ou le manager doit bien cerner mais sans jugement la personnalité de chaque personne. Il doit instaurer une valeur fondamentale qui est celle d’être solidaire et donc de ne jamais faire de rétention d’information qui peut nuire à l’action. Mettre en exergue que la rétention d’information fait partie des incompétences fera que la communication sera performante.

Quand on recrute des collaborateurs, il faut cerner leur personnalité. Si vous choisissez des collaborateurs désabusés, ils vont très vite en influencer d’autres. L’erreur est de croire que des personnes qui sont recrutées sur des tâches répétitives et fonctionnelles ne doivent pas posséder des qualités relationnelles excellentes. La personne recrutée devra être fière de son travail. Il faut donc bien comprendre que, quel que soit le poste, la passion, l’engagement et l’autonomie demeurent des qualités à prendre en compte.

Fédérer son équipe autour d’un projet commun

Fédérer votre équipe autour d’un projet commun, c’est d’abord les solliciter pour réfléchir ensemble et qu’ils soient forces de propositions. Chacun doit être fier d’y participer. Pour fédérer l’équipe, motivez-les en leur demandant de se dépasser. Vous ne pouvez pas occulter des désaccords. Des conflits vont jaillir mais vous devrez ne jamais laisser pourrir aucune situation afin que le projet n’en pâtisse. C’est au dirigeant de réguler ces situations.

Afin de donner du sens à l’équipe, celle-ci doit se doter de valeurs partagées par l’ensemble de ses membres. Ces valeurs peuvent porter sur le client, les personnes, l’autonomie, le sens et le métier. Le dirigeant peut décider des valeurs fondatrices de l’équipe. Néanmoins pour une meilleure cohésion, l’équipe peut choisir ses propres valeurs.

Mais avant tout, montrez votre reconnaissance ?

La reconnaissance s’exprime à la fois dans les paroles et les actions. Chaque être humain a besoin d’être reconnu dans ce qu’il est et dans ce qu’il fait. Une personne qui reçoit de la reconnaissance a confiance en elle et donne le meilleur d’elle-même dans son travail.

Actualités : Rebondir pour revivre

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Rebondir, c’est ce que chaque entreprise et pays cherchent à faire après des mois centrés sur le virus, les vaccins, le confinement et les fermetures. Focus sur le rebond.

TGV : la SNCF met en vente des billets à prix réduits

La compagnie veut remplir ses trains et pour cela elle offre des prix défiant toute concurrence. Dès lundi 3 mai et jusqu’au 19 mai, elle proposera des billets à 39 euros au maximum sur 3 000 destinations, et les enfants de moins de 12 ans peuvent voyager pour 8 euros. Ainsi, cinq millions de billets. Ils sont utilisables jusqu’au 29 août sur les Ouigo, les inOui et les Intercités.  De plus, elle propose un tarif unique, et illimité en nombre de places, de 8 euros pour les enfants de moins de 12 ans, sur toutes les destinations, jusqu’au 29 août.

La compagnie ferroviaire booste également son offre « Mercredi oh oui », en affichant systématiquement sur son site, tous les mercredis, les billets pas chers encore disponibles pour le week-end suivant, sans que le client ait à faire une recherche par destination. Le trafic va retrouver un rythme soutenu, puisque à partir de vendredi 8 TGV sur 10 circuleront (soit deux fois plus). Les TER – 9 sur 10 par rapport à la normale – et les Intercités – 3 sur 4 –, dont le trafic restait important, voient également leur circulation augmenter. 

MESURE PHARE POUR UNÉ ECONOMIE CIRCULAIRE : SEB PIONNIERE

SEB, le numéro un mondial du petit équipement électroménager propose à ses clients d’envoyer leur appareil défectueux, même après la période de garantie, à l’un de ses 6500 réparateurs professionnels agréés dont 220 se situent en France pour leur permettre d’avoir une seconde vie. Mais cela, il est en mesure de le faire grâce à ses stocks de pièces détachées. Selon Alain Pautrot, le directeur de la satisfaction consommateurs « Comme on conserve un stock de près de 6 millions de pièces détachées, cela nous coûte en général beaucoup moins cher mais surtout, cela nous donne la possibilité de comprendre les défauts de nos produits et de les corriger ». Non seulement cela mais Seb s’engage à proposer un forfait de réparation qui ne dépasse pas un tiers du prix d’achat neuf. Une manière de rendre fidèles leurs clients ad aeternam. 

La Chine lance son premier module de sa future station spatiale

La Chine lance le premier module de sa future station spatiale

La Chine est ambitieuse et a décidé qu’à partir de 2022 d’installer des astronautes dans l’espace. Elle a lancé jeudi 29 avril, le premier des trois éléments de sa station spatiale, dont l’assemblage devrait s’étaler sur plus d’un an avec une dizaine de missions successives. Quatre d’entre elles auront des passagers.

Nommée en anglais par son acronyme CSS – China Space Station, « Station spatiale chinoise » –, elle évoluera en orbite terrestre basse (entre 340 et 450 km d’altitude) Sa durée de vie prévue sera de dix à quinze ans. Elle devrait peser au total plus de 90 tonnes. 

Le module central Tianhe (« Harmonie céleste ») a été propulsé par une fusée Longue-Marche 5B depuis le centre de lancement de Wenchang, sur l’île tropicale de Hainan (sud).  Les prochaines modules à s’envoler dans l’espace : le vaisseau cargo, Tianzhou-2, qui devrait s’arrimer à Tianhe et  la mission habitée Shenzhou 12 devrait emmener en juin des astronautes à bord de cette CSS en construction.

Facebook inspiré par le Clubhouse ?

La pandémie aura mis en exergue l’audio et Facebook, toujours à l’affût d’opportunités vient d’annoncer que ses utilisateurs pourraient bientôt « écouter des podcasts directement sur l’appli Facebook ». Il va aussi ajouter des outils de création audio, des formats sonores courts et surtout des « salons de conversation » audio en direct (« Live audio rooms »), inspirés, comme vous l’imaginez, par  la plateforme Clubhouse au succès retentissant, où les utilisateurs écoutent ou prennent part à des discussions sans l’image.

Dans un communiqué Fidji Simo, responsable de l’application mobile de la plateforme constate : « Plus de 170 millions de personnes sont déjà connectées à des centaines de milliers de pages Facebook sur des podcasts et plus de 35 millions sont membres de groupes de fans autour des podcasts – mais jusqu’à présent, vous deviez quitter l’appli Facebook pour écouter des épisodes. » Vous le comprenez bien l’écoute de podcasts directement sur Facebook permet au réseau de suggérer de nouveaux multiples services qui accrocheront l’attention de l’internaute qui attirera les publicités en nombre et donc un réel pactole.

Les astuces pour sécuriser ses mots de passe

Les astuces pour sécuriser ses mots de passe

Avec les mots de passe, que l’on nous demande chaque jour, nous finissons par, de guerre lasse,  à en créer un qui nous ouvre les portes du site ou l’information que nous visons et c’est là que le danger nous guette. Inutile de le répéter : le piratage n’arrive pas qu’aux autres et sécuriser les mots de passe de votre entreprise demeure une stratégie dont il faut devenir le maître. Avant de vous retrouver face à une difficulté qui sera non seulement chronophage mais risque de mettre votre business en péril, voici quelques astuces pour sécuriser vos mots de passe.

Astuce 1 : diversifier les mots de passe de l’entreprise

Ne jamais utiliser deux fois le même mot de passe à titre personnel mais encore bien davantage dans une entreprise. Quoi de plus simple que d’essayer de saisir le mot de passe découvert sur tous les comptes de la société. Chaque compte doit avoir un mot de passe différent.

Astuce 2 : complexifier le mot de passe

Oui c’est vrai, s’il est simple on peut le mémoriser facilement sans avoir à le rechercher dans un agenda, pense-bête ou autre pour chaque utilisation mais il est recommandé de suivre les règles suivantes, selon le site de la Cnil :

Règle n°1 : 12 caractères

« Un mot de passe sécurisé doit comporter au moins 12 caractères. Il peut être éventuellement plus court si le compte propose des sécurités complémentaires telles que le verrouillage du compte après plusieurs échecs, un test de reconnaissance de caractères ou d’images (« captcha »), la nécessité d’entrer des informations complémentaires communiquées par un autre moyen qu’Internet (exemple : un identifiant administratif envoyé par La Poste), etc. »

Règle n°2 : des chiffres, des lettres, des caractères spéciaux

Un mot de passe doit se composer de quatre types de caractères différents : majuscules, minuscules, chiffres, et signes de ponctuation ou caractères spéciaux (€, #…).

Règle n°3 : un mot de passe anonyme

Un mot de passe doit être anonyme : il est très risqué d’utiliser un mot de passe avec des références avec votre vie personnelle car il serait facilement devinable.

Règle n°4 : renouvellement des mots de passe

Sur les sites où vous avez stocké des données sensibles, pensez à changer le mot de passe régulièrement : tous les trois mois paraît être une fréquence raisonnable.

Astuce 3 : limiter le nombre de personnes qui ont accès aux mots de passe

Les mots de passe ne doivent pas être en libre circulation dans l’entreprise. Il faut donc sélectionner les collaborateurs qui ont besoin réellement de mots de passe et ne pas les transmettre à tous vents.

Attention ! Ne faites jamais circuler vos mots de passe par mail, export de fichier, ou tout autre moyen passant par internet. Si ces données ne sont pas ou mal cryptées, elles peuvent être assez facilement récupérables par les pirates. Pour protéger vos informations, n’hésitez pas à vous renseigner sur les sites spécialisés.

Astuce 4 : utiliser un carnet ou un pense-bête pour les stocker

Inscrivez vos mots de passe sur un carnet sur lequel vous noterez tous les mots de passe. A vous ensuite d’être vigilant pour mettre ce carnet hors de la vue de toute l’entreprise.

Attention ! Évitez de les écrire sur un fichier de votre ordinateur ou de votre téléphone portable, parce qu’une panne suffirait à tout perdre.

Vous pouvez également choisir de les noter sur différents supports pour éviter de regrouper en un même endroit toutes les informations.

Astuce 5 : bien choisir le mail ou le téléphone, coffre-fort de votre mot de passe

Choisissez avec attention l’adresse e-mail que vous associez à vos comptes. Il est toujours possible d’effectuer une demande de récupération de mot de passe, et si elle aboutit sur une adresse e-mail consultable par vos collaborateurs, alors le nouveau mot de passe pourra facilement être diffusé.

A vous de mettre en application ces différentes astuces pour être certain de sécuriser au mieux vos mots de passe professionnels.

Pour protéger vos informations, il est nécessaire de choisir et d’utiliser des mots de passe robustes, c’est-à-dire difficiles à retrouver à l’aide d’outils automatisés et à deviner par une tierce personne.

Voici quelques recommandations de ANSSI : Agence nationale pour la sécurité des informations

  • « Utilisez un mot de passe unique pour chaque service. En particulier, l’utilisation d’un même mot de passe entre sa messagerie professionnelle et sa messagerie personnelle est impérativement à proscrire ;
  • Choisissez un mot de passe qui n’a pas de lien avec vous (mot de passe composé d’un nom de société, d’une date de naissance, etc.) ;
  • Ne demandez jamais à un tiers de générer pour vous un mot de passe ;
  • Modifiez systématiquement et au plus tôt les mots de passe par défaut lorsque les systèmes en contiennent ;
  • Renouvelez vos mots de passe avec une fréquence raisonnable. Tous les 90 jours est un bon compromis pour les systèmes contenant des données sensibles ;
  • Ne stockez pas les mots de passe dans un fichier sur un poste informatique particulièrement exposé au risque (exemple : en ligne sur Internet), encore moins sur un papier facilement accessible ;
  • Ne vous envoyez pas vos propres mots de passe sur votre messagerie personnelle ;
  • Configurez les logiciels, y compris votre navigateur web, pour qu’ils ne se « souviennent » pas des mots de passe choisis. »

La robustesse d’un mot de passe dépend en général d’abord de sa complexité, mais également de divers autres paramètres, expliqués en détail dans le document « Recommandations de sécurité relatives aux mots de passe ».

Si vous souhaitez une règle simple : choisissez des mots de passe d’au moins 12 caractères de types différents (majuscules, minuscules, chiffres, caractères spéciaux).

Infographie : 10 Conseils pour sécuriser vos mots de passe
cybermalveillance.gouv.fr
cybermalveillance.gouv.fr

Top 25 des idées émises par les entrepreneurs en interview avec Dynamique

Top 20 des idées émises par les entrepreneurs en interview avec Dynamique

Lors des interviews avec des entrepreneurs, nous avons la chance de récolter des phrases inspirantes qui sont révélatrices de l’aventure entrepreneuriale mais aussi des valeurs qui sous-tendent leurs entreprises. Vous trouverez dans cet article une sélection de nos meilleures citations émises par les entrepreneurs en interview avec Dynamique.

1/ Frédéric Mazzella, fondateur de « BlaBlaCar » :

« Faire beaucoup de bruit permet de marquer les esprits et de ne pas paraitre fade. »

2/ Thibault Lanxade, ancien vice-président du Médef :

«  Entreprendre c’est comme la souris blanche qui cherche son chemin et tape dans les murs, mais qui, au bout d’un certain temps, finit par trouver la sortie. »

3/ Jean-Christophe Conticelo,  président de Wemanaty :

« J’ai parfois envie de tout arrêter mais avoir une entreprise, c’est un peu comme avoir un enfant. Ce n’est pas parce qu’il se conduit mal de temps en temps qu’on le laisse tomber. »

4/ Bertile Burel, co-fondatrice de Wonderbox :

« L’entrepreneuriat peut, certes, être difficile à certains moments. Il faut savoir dépasser ses peurs, mais lorsque cela fonctionne, c’est génial. »

5/ Jean-Frédéric Lambert, CEO le kiosque E-presse :

« Il n’existe jamais de victoire définitive, on gagne une étape mais il faut savoir se remettre en question le lendemain. »

6/ Pierre Henri, co-fondateur de Weezevent :

« Pour créer une entreprise, il faut aimer les soucis, si vous n’aimez pas résoudre les problèmes, il ne faut surtout pas créer d’entreprise. »

7/ Damien Morin, cofondateur de  Save my smartphone :

« N’oubliez jamais que le temps c’est la seule chose qui ne se rattrape jamais, qui ne s’achète pas. Il doit être votre unique obsession. »

8/ Fanny Moisant, cofondatrice de Vestiaire collective :

« Savoir s’entourer. Il s’agit d’une qualité très forte de l’entrepreneur. Si vous ne savez pas vous entourer, vous n’irez pas très loin même avec la meilleure idée du monde, si vous n’avez pas l’équipe pour la mise en œuvre, ce n’est pas possible. »

9/ Stéphanie Pelaprat , fondatrice de Restopolitan :

« Réussir dans l’entrepreneuriat est déjà un défi.  Être une femme dans un milieu très masculin aussi . »

10/ Jonathan Cherki, fondateur de Content Square :

« La peur de l’échec ne nous tient jamais en tenaille. La prise de risques est un moteur d’émulation pour conquérir de nouvelles parts de marché. »

11/ Liberty Verny, cofondateur de Bazarchic :

« Ne pas vous disperser, restez focalisé sur le cœur de votre projet, sans cela vous perdrez en efficacité. »

12/ Olivier Mathiot, cofondateur de PriceMinister :

« Plus il y aura d’objets connectés, plus il y aura de datas disponibles et plus la vie des gens sera simplifiée. »

13/ David Bitton, cofondateur de MyBestPro :

« Même si tout le monde vous ferme la porte et vous dit que ce n’est pas possible, vous devez rester animé de la conviction profonde que vous allez y arriver. On s’est trompé de cap à de nombreuses reprises mais on a toujours gardé cette envie d’entreprendre et de créer quelque chose. »

14/ Frédéric Mugnier, Cofondateur de Faguo :

« Commencer petit. Avant de remplir un restaurant de 1 000 couverts, il faut voir si on est capable de faire 10 couverts. Il faut monter l’escalier étape par étape. Cela permet de faire ses armes et d’éviter des erreurs irréversibles. »

15/ Éric Paumier, coprésident d’Hopps Group, cofondateur de Colis privé :

« La conduite du changement, c’est poser une vision, l’expliquer, dire qu’elle n’est pas discutable, définir les valeurs de l’entreprise qui vont permettre de l’accompagner et faire vivre tout cela au quotidien. »

16/ Anne-Laure Vincent, cofondatrice d’Alternative Digitale :

« Personnellement refaire ou copier ce qui se fait déjà ne m’intéresse pas. Il faut être précurseur, avec toute la difficulté que cela implique. »

17/ Gauthier Picquart, fondateur du site Rue du Commerce :

« Il faut s’enflammer pour son projet, pas pour la croyance que l’on est meilleur que les autres.

18/ Anne-Laure Costanza, fondatrice de Envie de Fraises :

« Cultivez la culture de l’audace au sein de l’entreprise car elle véhicule l’optimisme, la confiance, réciproque et la persévérance. »

19/  Patrick Dumoulin, directeur général du label Great Place to Work :

« L’un des grands défis pour le management de demain, c’est celui du « faire confiance », qui est de nature à « empowerer » les collaborateurs en les rendant pleinement autonomes et acteurs de leur travail et de leur évolution professionnelle : cela contribue à libérer les énergies, à libérer la prise d’initiatives et ainsi à donner du sens aux tâches effectuées. »

20/ Sandra le grand, Co-fondatrice de Yapuka :

« Toujours avoir pour baromètre le plaisir. Que ce soit de travailler, avec le produit, avec les clients, avec les gens. Il ne faut pas faire quelque chose contre valeurs. Cela ne marche jamais dans ce cas. »

21/ Sakina M’Sa, fondatrice de Sakina M’Sa :

« Quand tu gères une entreprise, tu es sur une espèce de vaisseau où il y a toujours des vents contraires. Être déterminée à mener un projet jusqu’au bout fait partie du challenge. Cela n’est pas toujours facile et s’armer de courage est l’essentiel. »  

22/ Le Groupe C2i nterview de son dirigeant atypique, Julien Raffin :

« Le premier c’est du basique mais c’est que si vous avez un rêve ou une volonté, donnez-vous les moyens pour y arriver. Pour moi une des qualités de l’entrepreneur c’est d’avoir vraiment la résilience. Vous allez connaître des grosses difficultés mais il ne faut pas lâcher l’affaire. Si votre motivation est supérieure à votre prix à payer, vous avancerez toujours. Le tout c’est qu’il faut que le pourquoi vous le faites soit plus fort que la difficulté. »

23/ Charles Thou, Co-Fondateur d’Agorize :

« Il ne faut pas trop se prendre au sérieux même si nous voulons faire croître la société. Les gens partagent en général plus que leur relation de travail. Nous sommes amenés à faire de nombreux team-building ou des challenges. De ce fait, nous sommes souvent ensemble donc une belle ambiance est indispensable. »

24/ Teddy Guilloteau, Cofondateur de Motard City :

« Le parcours d’un entrepreneur, ce sont les montagnes russes. Une semaine on peut avoir envie de tout arrêter à la suite d’une mauvaise nouvelle, la semaine suivante, on peut avoir une bonne nouvelle qui nous stimule à tout dépasser. Des personnes qui m’avait opposé un refus reviennent aujourd’hui spontanément sans que j’aie à les solliciter par exemple car ils ont vu que la société s’était développée. » 

25/ Olivier Denis Du Péage, président de Quies a proximité :

« Avec nos clients via une stratégie de sensibilisation au bruit, une démarche de communication autour du produit et par une disponibilité dans un double circuit : en pharmacies (plus de 6 000 points de vente) et parapharmacies, et en grande distribution. On trouve les produits Quies® partout près de chez soi ! »

Quelles questions se poser avant d’entrer en phase de recrutement ?

Quelles questions se poser avant d’entrer en phase de recrutement ?

Souvent submergé, le dirigeant pense qu’il est nécessaire et le temps de recruter de nouveaux collaborateurs pour pouvoir cesser de répondre à toutes les urgences. Votre entreprise se développe, et vous envisagez enfin de recruter pour permettre à votre entreprise de prendre son envol. Mais avant d’embaucher, des questions essentielles doivent être posées afin de ne pas regretter vos choix et décisions.

Questions 1 – Est-ce le moment de recruter un nouveau salarié ?

Vous êtes surchargé de travail, vos équipes se plaignent d’être débordées et d’assumer des tâches pour lesquelles elles n’ont pas été embauchées et le climat de l’entreprise devient délétère. Vous vous rendez compte qu’il faudrait agir mais avant d’embaucher vous vous posez les questions suivantes :

  • Existe-t-il une autre solution qui permettrait d’alléger le travail des équipes : l’externalisation de certaines tâches (freelance ou autoentrepreneur) ou bien une réorganisation du travail peut-elle être une alternative ?
  • Le poste nécessite-t-il un temps plein ou un temps partiel ?
  • L’activité a-t-elle une augmentation significative ?
  • Faut-il remplacer un collaborateur (démission, congé de maternité, maladie…) ?

Question 2 – Quel profil est attendu pour le futur collaborateur ?

Déterminer le profil de la personne que l’on veut recruter avant toute action : il s’agit donc de décrire le poste grâce à une analyse approfondie :

  • Quelles sont les principales activités ?
  • Quelles sont les responsabilités que le poste implique ?
  • Quelles sont les compétences professionnelles nécessaires ?
  • Certains diplômes sont-ils nécessaires ?
  • La maîtrise des langues étrangères est-elle nécessaire ?
  • Un débutant ou un collaborateur confirmé ou un sénior ?

Mais aussi les capacités personnelles et le savoir-faire qui doivent correspondre à l’esprit de l’entreprise et aux besoins du poste, sans compter les relations avec l’équipe ou les équipes.

Question 3 – Quelles répercussions financières pour mon entreprise ?

Embaucher un collaborateur a un coût et il faut bien étudier si l’entreprise a les moyens d’embaucher. Une mauvaise estimation pourrait avoir des conséquences catastrophiques. Il faut tenir compte de deux paramètres :

  • les coûts engendrés par le nouvel collaborateur : phase de recrutement, salaire, congés, charges sociales, matériel, formation éventuelle…
  • l’impact sur le développement de l’entreprise, l’activité et le revenu que va générer ce nouveau poste.

Une fois analysées les réponses sur ces deux points, il est possible de calculer les répercussions financières pour l’entreprise qui doivent être positives. Dans le cas contraire, il vaut mieux reporter le recrutement car cette embauche inopportune aura des répercussions négatives sur la rentabilité de votre entreprise et peut avoir des conséquences sur la cohésion et l’implication des équipes.

Question 4 – Quel type de contrat de travail ?

Réfléchir au contrats de travail à l’avance permet d’établir une relation pérenne et harmonieuse employeur/salarié. De plus, le contrat est une garantie pour la protection des deux parties. Réfléchir aux grandes lignes de ce contrat est donc indispensable avant la phase de recrutement. Il faut ainsi penser aux horaires, aux tâches demandées, au type de contrat (CDD, CDI…), aux clauses de mobilité géographique, de confidentialité…

Question 5 – Comment vais-je procéder à mon recrutement ?

Pour une campagne de recrutement, il faut établir à l’avance la procédure. Elle permettra d’éviter une perte de temps ou une précipitation amenant à un mauvais choix. Il est donc nécessaire d’établir un calendrier des différentes étapes (just timing) :

  • sélection des lettres,
  • entretiens téléphoniques,
  • entretiens en face à face… : leur durée
  • la date d’embauche souhaitée. Cela permet un choix pertinent.

De même, la diffusion de l’annonce est à mettre en place sur différents canaux :

  • plateformes spécialisées,
  • pôle emploi, Apec…
  • réseaux sociaux…
  • presse spécialisée

Vous pouvez aussi proposer le poste en interne : un changement de poste, une promotion ou une évolution peuvent vous permettre d’économiser du temps, et de cerner avec exactitude les compétences de la personne et de sa capacité à s’impliquer.

La marketplace, une aventure fructueuse ?

La marketplace

La marketplace ou place de marché est une plateforme sur Internet qui met en relation des clients et les vendeurs dont les exemples les plus connus sont eBay, Alibaba et PriceMinister. Elle offre des opportunités aux indépendants ainsi qu’aux entreprises pour vendre leurs produits. Quelques conseils si vous voulez vous aventurer à installer votre business sur une marketplace.

Les chiffres clés pour l’année 2020, selon la Fevad : 

  • Le secteur du e-commerce (produits et services) a atteint 112 milliards d’euros en 2020, en hausse de 8,5% sur un an.
  • Une situation contrastée entre ventes de biens et de services : La hausse des ventes de produits sur internet est estimée à +32% tandis que les services sont en baisse de 10% (pour les acteurs du voyage-tourisme, le bilan 2020 est actuellement de -47% par rapport à 2019).
  • Le e-commerce ne représentait que 9,8% du commerce de détail en 2019, il en représente aujourd’hui 13,4%.
  • Le secteur compte 17 400 sites supplémentaires par rapport à l’an dernier.
  • 1,8 milliard de transactions, soit une hausse annuelle de 5,8%.
  • Le panier moyen s’élève à 61 euros en 2020 (vs 59 euros en 2019)

Les ventes sur les places de marché également en hausse

Les ventes réalisées pour le compte de tiers (sur les places de marché) ont permis à de nombreuses TPE/PME de limiter le recul de leur activité. En moyenne sur l’année 2020, les places de marché ont progressé de +27% soit deux fois plus vite qu’en 2019. Le volume d’affaires réalisé sur les places de marché est stable à 15% du volume d’affaires du panel iCE100 ventes de produits.

Une place de marché ?

Une marketplace est un site internet où des vendeurs proposent leurs produits. Les acheteurs payent sur le site internet et la place de marché redistribue l’argent aux vendeurs après avoir prélevé une commission. Ainsi grâce à une marketplace (Ebay, Amazon, Pixmania, La Redoute, La Fnac etc), une entreprise peut développer sa croissance. Il lui suffit de prendre un abonnement sur une des plateformes qui lui permettra de déposer ses offres.

Pourquoi choisir la marketplace ?

Pour obtenir visibilité et notoriété, car les marketplace sont une réelle opportunité pour présenter ses produits et écouler sa marchandise. En effet, elles ont un trafic exponentiel comme Amazon avec plus de 2 millions de visiteurs uniques par jour et peuvent capter l’attention des clients car les entreprises peuvent profiter de la confiance établie avec ses sites de places de marchés, profiter de l’infrastructure pour les moyens de paiement et donc rassurer les clients mais aussi d’un service
après-vente performant.

Selon la FEVAD, 34% des clients ont fait un achat sur une marketplace au premier semestre 2016 et on estime à plus de 3 Milliards d’Euros le volume d’affaires généré par les marketplaces.

L’atout de la marketplace est d’être moins sous la coupe de Google. En effet, à chaque mise à jour de son algorithme, la visibilité d’un site e-commerce peut en fonction des pratiques appliquées pour son référencement se retrouver en dernière page. En ce qui concerne, les annonces Google Adwords, le principe est que chaque nouveau concurrent entraîne une montée des enchères. Il faut donc y prêter une attention particulière.

Attention !

La présentation des produits est chronophage car il ne faut surtout pas copier les fiches produites de votre site internet car Google les assimilerait à du « duplicate content » et vous vous retrouveriez en dernière page dans les résultats de recherche. Vous auriez donc investi du temps inutilement et terni votre réputation.

Le Top 15 des sites et applications « e-commerce » les plus visités en France – Internet Global 3 écrans – 4ème trimestre 2020

En moyenne, 45,4 millions d’internautes (72% des Français) ont consulté, chaque mois, au moins un des sites et/ou applications du Top 15

mediametrie.fr

Le Top 15 des sites et applications « e-commerce » les plus visités en France – répartition par écran – 4ème trimestre 2020

mediametrie.fr

Mais aussi

Chaque produit a une place de marché qui lui correspond. Vous devrez prendre le temps de la sélectionner pour que votre choix soit pertinent. Il ne suffit pas de choisir la plus renommée mais celle qui s’adapte le mieux à vos produits comme par exemple :

  • Mode : Videdressing, Asos, Zalando, Spartoo, La Redoute, Ebay…
  • Multimédia : Amazon, Priceminister, Ebay, Cdiscount, Rue du commerce, Fnac…
  • Electroménager : Darty, Cdiscount, Rue du Commerce…
  • Mobilier : La Redoute, Cdiscount, Amazon…