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Comment se motiver quand une tâche nous déplait ?

Comment se motiver quand une tâche nous déplait ?

Le confinement a permis à certains d’avoir le droit de procrastiner et il faut l’avouer c’est une bonne chose. S’il y a bien un mot que nous sommes nombreux à connaître c’est bien celui de la « procrastination » ou la tendance à « remettre au lendemain », ce qui pourrait être fait aujourd’hui. Certaines tâches peuvent vite se révéler difficile à réaliser, non par manque de temps, mais car la motivation n’est pas au rendez-vous. Comment se motiver quand une tâche nous déplait ? Comment parer à cette tendance ?

Créez une to do list

Créer une to do list avec un ordre précis d’exécution apparaît souvent comme élémentaire mais elle a pour fonction de vous empêcher de reporter éternellement une tâche qui doit être effectuée le plus rapidement possible. Commencez par noter chaque tâche et imposez vous une heure et un jour de réalisation. Ne négligez pas les périodes de battement car vous trouverez n’importe quelle excuse pour ne pas faire la tâche en question. Attention, il faudra proscrire de votre vocabulaire « à cause de, en raison de…  » qui vous permet de remettre au lendemain ce que vous devez faire maintenant.

Conditionnez-vous mentalement et positivement !

Vous n’avez pas envie de réaliser la tâche en question car vous être conscient que la tâche est ardue et rébarbative et vous demande peut-être de faire appel à des notions que vous ne maîtrisez peut-être pas ou bien que l’enjeu soit primordial. Pour inverser la tendance, pensez au sentiment de satisfaction que vous ressentirez  une fois la tâche accomplie. Ne se sent-on pas mieux et n’éprouvons nous pas une certaine fierté lorsque nous avons terminé quelque chose difficile.

Effectuez la tâche en mode plaisir

Quand une tâche nous déplait, il peut être agréable de l’effectuer dans un cadre plus agréable. Si vous aimez la musique, vous pouvez par exemple l’effectuer casque aux oreilles ou encore en papotant avec un collaborateur notamment si elle ne demande pas de concentration spécifique. N’hésitez pas à allier plaisir et tâche difficile pour vivre l’expérience d’une nouvelle manière. Rappelez-vous quand vous étiez, ne chantiez-vous pas « un kilomètre à pied, ça use ça use » ?

Pensez aux conséquences de la non-réalisation

Reporter une tâche engendre souvent toute une chaîne de conséquences qui peuvent être négatives pour l’entreprise mais également qui peuvent se révéler source d’une perte de temps et surtout de reproches sur votre capacité à gérer les situations. Ainsi, répondre aux relances parce que l’on n’a pas fait les choses dans les temps génère un travail complémentaire dont on sous-estime souvent l’impact sur la charge. Faire l’autruche ne vous aidera en rien et pourra vite se révéler chronophage

A l’inverse, pensez aux conséquences positives

Réaliser une tâche difficile a souvent des conséquences positives pour l’entreprise ou pour vos collaborateurs. Ainsi, plus vite vous remettez votre dossier, plus un collaborateur pourra avoir du temps pour la mettre en œuvre sereinement. Agir permet souvent à d’autres de profiter de votre réactivité et de leur éviter un stress inutile en le recevant à la dernière minute et se retrouver dans l’urgence et donc se révéler être la porte ouverte aux erreurs.

Dressez-vous une liste des réussites pour vous féliciter.

Lorsque vous réussissez à la terminer, rien ne vous empêche de vous auto-congratuler. Vous pouvez créer une liste qui vous rappelle ce que vous avez accompli de difficile aujourd’hui et vous féliciter vous-même lorsque celle-ci est achevée. Vous avez répondu à un appel d’offres ? Pourquoi ne pas aller au restaurant pour le célébrer ! Vous pouvez ainsi mettre toute une liste de récompense en place pour vous motiver à la terminer le plus rapidement possible.

Évitez d’accumuler les mauvaises tâches

A force de remettre à plus tard, ce que vous n’aimez pas faire, les tâches vont s’accumuler car elles n’ont pas le don de disparaître par magie. Or, il s’avère souvent moins pénible d’effectuer à doses dites « homéopathiques » ce que l’on n’aime pas plutôt que de se retrouver avec un bloc compact à réaliser et qui vous feront passer la journée à souffler de désespoir et à vous faire des reproches.

Ecoutez des musiques motivantes

De nombreux sportifs utilisent cette technique avant de se lancer dans l’effort ou pendant l’effort. Il s’agit de trouver des musiques qui vous motivent et vous donnent un esprit de guerrier. On pensera notamment à la chanson de Rocky (Eye of the Tiger, ndlr) qui peut changer votre état d’esprit et vous mettre du cœur à l’ouvrage ou bien à certaines musiques classiques qui génèrent l’enthousiasme.

Décidez de trouver des solutions ou d’apprendre

Lorsque vous effectuez cette tâche, peut-être pouvez-vous vous essayer de penser en même temps aux solutions pour qu’elles deviennent moins pénibles. Autre possibilité : vous pouvez décider d’apprendre quelque chose de ce que vous faites ou de vous intéresser à un point en particulier et surtout développer vos compétences. Être capable de franchir les difficultés sans les contourner est le défi de tout entrepreneur ou manager.

Fixez-vous des objectifs

Si vous avez à peine commencé une tâche et que vous êtes déjà en train de vous démotiver, n’hésitez pas à vous mettre des objectifs réalisables et à constater que vous les dépasser au fur et à mesure. Vous pourrez ainsi voir votre performance et en être fier au fur et à mesure. Vous pouvez ainsi vous fixer un nombre de factures à éditer dans un temps imparti, un nombre de devis ou encore un montant à atteindre. A chaque tâche son objectif !

Vous l’aurez compris, il existe de nombreuses méthodes pour se motiver lorsqu’on n’a pas envie de réaliser une tâche. A noter que la plupart de cette réticence part souvent après le début de la réalisation de la tâche. Il est souvent plus dur de s’y mettre qu’une fois dans l’action. Gardez cela en tête et lancez-vous !

3 tactiques marketing inspirées de l’industrie du casino en ligne

Le monde de l’iGaming, et plus particulièrement du casino en ligne est ultra concurrentiel, c’est un fait. Il existe des milliers de sites proposant une panoplie de jeux d’argent allant de la machine à sous classique en passant par les jeux de tables comme le blackjack et le poker. Chacun doit faire le nécessaire sur le plan marketing pour attirer les clients potentiels, et garder le plus longtemps possible les joueurs déjà convertis. Il est donc intéressant de se pencher sur ces tactiques de marketing pour ensuite les adapter à votre entreprise en ligne, voyons ensemble trois d’entre elles.

Le bonus de bienvenue, pour recruter un maximum de nouveaux joueurs

Largement utilisés par la plupart des acteurs du secteur, de nos jours les casinos avec bonus de bienvenue sont légions. Le principe est simple sur le papier, on vous offre une somme d’argent si vous en déposez des fonds sur la plateforme. Cela permet de faire grossir la mise de départ et donc de jouer avec plus d’argent que vous en avez mis de votre propre poche. Sachant qu’il y a autant de bonus de bienvenue que de casinos en ligne :  de l’offre qui permet de doubler votre première mise, ou encore de proposer des bonus par paliers de dépôts, il y en a même qui proposent des bonus sans dépôt – et ainsi pouvoir jouer avec de l’argent réel sans rien dépenser. Les tours gratuits sont une autre forme de bonus de bienvenue, où l’on vous offre, comme son nom l’indique, des tours gratuits, 50, 100, 200, dans les machines à sous du casino.

Concrètement, le casino facilite grandement le recrutement de nouveaux clients avec cette tactique. Effectivement, qui n’est pas intéressé de recevoir de l’argent gratuitement ? Cela réduit également la friction de l’inscription à la plateforme, il va être beaucoup plus facile psychologiquement de s’inscrire en sachant que l’on obtient un beau cadeau de bienvenue.

Alors comment s’en inspirer pour votre business ? De même, en offrant des cadeaux, à l’inscription de votre service ou à l’achat du premier produit. Cela peut aussi se traduire par une petite réduction spéciale pour les nouveaux clients. Mais cela ne s’applique pas seulement au premier achat, soyez inventifs et offrez quelque chose en retour d’une action spécifique comme une inscription à une newsletter, un like/follow sur les réseaux sociaux, les possibilités sont vastes.

Le club VIP, pour fidéliser la clientèle

Souvent nommé de cette manière dans le monde des casinos en ligne, le club VIP est simplement un programme de fidélité pour s’assurer que les clients acquis vont rester le plus longtemps possible sur la plateforme. De même que pour les bonus de bienvenue, les acteurs de ce marché redoublent d’inventivité pour proposer tout un tas d’avantages lorsque vous rejoignez le club VIP. Souvent basé sur un système d’échelons en fonction du montant d’argent que vous déposez sur le casino, plus vous êtes haut placé dans la pyramide, plus vous avez d’avantages. En voici quelques exemples :

  • Cadeaux d’anniversaire et offres personnalisées en tous genres ;
  • Limites de retraits plus élevés et traités en priorité absolue ;
  • Accès à des événements VIP exclusifs ;
  • Tombolas et tirages au sort mensuels ;
  • Tables de jeu réservées aux joueurs VIP.

Un programme de ce genre est donc une très bonne tactique pour fidéliser votre clientèle. Ce n’est pas forcément applicable à tous les types d’entreprises, mais si vous réfléchissez bien à la forme qu’il prendra et choisissez des avantages intéressants, propres à la nature de votre activité, vous pouvez être certain que vos clients resteront et acheteront de nouveau. Comme le dit le célèbre adage : “Il est plus facile de convertir un client passé qu’un nouveau client”.  

La diversification de l’offre, pour cibler tous les types de joueurs

Si vous vous rendez sur les plus grands casinos en ligne, vous serez très certainement surpris par l’immense offre de jeux disponibles. Les machines à sous sont souvent la catégorie la plus diversifiée, avec parfois plus de 1 000 machines différentes, chacune avec leurs thématiques et mécaniques de jeu propre. Les casinos s’assurent ainsi d’attirer tous les types de joueurs, que vous soyez fans de Chine ancienne, de cités Maya, du far west, de zombies, etc. Il y aura une machine à sous dans cette thématique. Il y a ensuite une diversification dans les autres types de jeux, car si vous pouvez  bien sûr jouer aux règles classiques du blackjack ou de la roulette par exemple, il existe aussi des centaines de variantes pour diversifier les plaisirs et les gains potentiels. L’une des dernières nouveautés mise en point par les acteurs du marché est le casino en direct (live casino) où un véritable croupier, filmé depuis un casino physique, distribue les cartes au joueur derrière son écran. Voilà de quoi augmenter d’autant plus la sensation de réalisme.

Pensez alors à comment vous pouvez diversifier votre offre en proposant d’autres services / produits connexes à votre offre principale. Cela peut être une bonne opportunité si vous sentez que votre business stagne et qu’il vous est de plus en plus difficile de recruter de nouveaux clients. En ratissant plus large vous ouvrez la porte à de nouvelles personnes qui n’auraient peut-être pas acheté votre offre actuelle. Bien sûr il faut aussi rester sensé et ne pas vous mettre à vendre quelque chose de complètement opposé à l’identité de votre entreprise. Une bonne tactique pour découvrir de nouvelles perspectives, est d’ouvrir Audience Insights de Facebook, qui vous montrera les centres d’intérêts de votre cible, où vous pourrez potentiellement trouver des idées intéressantes à creuser.

Alors laquelle de ces tactiques allez-vous mettre en place dans votre business ?

Le livre numérique et le livre audio, des opportunités de business

Le livre numérique et le livre audio

Le livre numérique et le livre audio ont acquis des lettres de noblesse car ils s’intègrent sans conteste dans les habitudes de lecture et d’écoute.

Souvent décriés comme des trahisons au support papier lors de leur apparition, ils créent un véritable engouement.

La SOFIA, le SNE et la SGDL ont dévoilé les chiffres de la 11ème édition du baromètre des usages des livres imprimés, numériques et audio.

Ces chiffres Médiamétrie, se basent sur l’année 2020.  92% des Français ont déclaré avoir lu ou écouté tout ou partie d’un livre. C’est 2 points de plus que l’année précédente et  Fes français ont acheté plus de livres au détriment du gratuit.

Engouement pour le livre numérique et audio

Les confinements ont imposé leur diktat car plus d’un Français sur quatre (26%) a déjà lu un livre numérique. C’est près d’un million de lecteurs de plus en douze mois (13,8 M). Et près d’un Français sur cinq (19%) a déjà écouté un livre audio physique ou numérique (9,9 M).

Autre chiffre significatif,  26% des lecteurs de livres audio numériques le sont depuis moins d’un an (21% pour le livre audio physique et 15% pour l’audio numérique).

On note aussi une évolution dans les pratiques de lecture. En effet, chez les 15/24 ans, un jeune sur deux a déjà lu un livre numérique et près d’un sur cinq a déjà écouté un livre audio.

La fréquence de lecture est de plus en plus élevée quel que soit le support. Elle reste toutefois plus importante sur un support imprimé (39% des lecteurs lisent au moins un livre papier une fois par semaine) que numérique (18%) ou audio physique (9%) et numérique (16%).

Quels sont les profils des lecteurs du livre numérique ?

Les lecteurs de livres numériques sont de grands lecteurs :

  • de livres numériques : 16% en lisent plus de 20 par an
  • de livres imprimés : 31% en lisent plus de 20 par an
  • et de livres audios : 19% en écoutent plus de 20 par an.

Mais ce qui est le plus étonnant c’est l’impact du livre numérique sur le temps de lecture (23% des usagers lisent plus qu’avant, 19% lisent moins). De quoi se réjouir pour la lecture et la culture.

Mais sur quels supports et dans quel lieu ?

Le smartphone reste l’appareil le plus utilisé. En effet, 42% des lecteurs l’utilise pour les ebooks. Et 52% s’en serve pour écouter des audio books.

La liseuse est bien présente. Un lecteur de livres numériques sur 3 en possède une. 33% lisent sur tablette. Quant aux livres audio physiques, ils sont principalement écoutés sur ordinateur (51%).

Les utilisateurs de liseuses lisent beaucoup et régulièrement. 35% lisent une à plusieurs fois par semaine. 33% + de 20 livres par an. Et, 79% ont adopté la lecture numérique depuis plus de 2 ans. Par ailleurs, 58% achètent plus de 5 ebooks par an.

Quels sont les choix de lecture plébiscités ?

Pour bien comprendre sur quel sujet le choix des lecteurs se porte et donc de sélectionner les sujets qui leur correspondent le mieux, il est intéressant de regarder les intérêts des lecteurs.

Ce sont les romans policiers 38% suivis par les romans classiques 38% et les romans contemporains 28% et les romans de science-fiction 19% et l’histoire 33% qui s’associent aux catégories littérature 69%, essais 33% et livres pratiques 29%.  Des choix donc à méditer pour tout marché futur.

Et le livre audio, est-il en croissance ?

Le confinement un booster pour l’écoute audio

Pendant les différents confinements les français ont voulu tester de nouvelles façons de se cultiver et se distraire. 55% des Français ayant déjà écouté un contenu audio, plus de deux sur cinq ont déclaré avoir commencé à écouter ce type de contenu pendant ou après le confinement de mars 2020.

34% déclarent avoir augmenté leur consommation depuis le premier confinement. Quant aux habitués des livres audio, ils estiment avoir augmenté leur consommation de contenus audio de 52%.

Au global, 69% des sondés pensent qu’ils continueront à écouter des contenus audio lorsque la situation sera revenue à la normale.

Les outils pour l’écoute

14% des Français âgés de 15 ans et plus déclarent avoir déjà écouté un livre audio mais dans leur esprit c’est une pratique complémentaire du livre papier et de l’ebook. Mais on peut se pencher sur ces résultats en comparaison de ceux du livre numérique qui étaient identiques, il y a quelques années.

A noter ce chiffre significatif : 51% des audio lecteurs n’en avaient jamais écouté il y a un an. Mais les audio-lecteurs sont de grands lecteurs de livres imprimés : 29% en lisent plus de 20 par an (22% chez l’ensemble des Français).

infographie 2021 audible livre audio podcast

Mais où écoute-t-on le livre audio ?

Le livre audio est davantage privilégié sur le trajet domicile/ travail et plus généralement dans les transports et la lecture se fait à l’aide du smartphone (43%), les tablettes (33%), les ordinateurs portables (31%).

Et les achats ? Combien dépensent les Français ?

50% des lecteurs de livres numériques ont déjà acheté un livre numérique. Un tiers d’entre eux dépensent plus de 100€ par an pour l’acquisition de livres numériques et en achètent plus de 5 par an. Si un tiers des acquisitions de livres numériques sont gratuites (domaine public…), la moitié des acquisitions payantes se fait à un prix inférieur à 8€ et l’autre moitié à un prix supérieur.

Les canaux de distribution privilégiés ?

66% Achètent leurs livres sur des sites internet. Parmi eux 39% utilisent les sites internet comme premier canal d’achat

  • Sur des sites internet de grandes surfaces spécialisées (Fnac, Leclerc, Cultura, etc.) 39%
  • Sur des plateformes numériques majeures (Amazon, Google Livres, Kobo, etc.) 29%
  • Sur des sites Internet de grands magasins (Carrefour/Nolim, E-Leclerc, etc.) 6%
  • Sur des sites Internet de librairies (Furet du Nord, La Procure, Chapitre, Relay, Dialogue, etc.) 14%

Le livre numérique et le livre audio ont de beaux jours devant eux car ils utilisent des supports familiers de la jeunesse mais surtout ils correspondent aux habitudes de la vie quotidienne des Français.

Pourquoi entreprendre est-il un risque majeur pour les couples ?

Pourquoi entreprendre est-il un risque majeur pour les couples ?

Les entreprises familiales sont kyrielles. La France compte 5 800 entreprises de taille intermédiaire (ETI), contre 12 500 en Allemagne. Or, plus de 75% de ces ETI ont un actionnariat familial et 60% des entreprises effectuant un chiffre d’affaires de plus de 50 millions d’euros en France sont dirigées  par des familles. Ces entreprises familiales sont source de développement du territoire, de fierté locale et nationale. Entre 2009 et 2015, alors que les grandes entreprises détruisaient 80. 000 emplois, ces entreprises en ont créé plus de 300 000. Elles contribuent enfin au rayonnement de la France à l’étranger. 

Entreprendre représente une difficulté majeure pour les couples qui n’y sont pas bien préparés. Plus qu’une simple expérience, l’entrepreneuriat représente une véritable aventure qui risque de profondément bouleverser votre vie et celle de votre entourage. Zoom sur les principaux éléments qui peuvent mettre à mal votre couple.

Des horaires difficiles et vacances réduites

Si vous avez décidé de monter votre entreprise, vous pouvez dire adieu aux 35 heures. La plupart des dirigeants travaillent environ deux fois plus. Inutile de vous dire que vos vacances subissent le même sort. Votre temps libre diminue et votre absence peut rapidement devenir pesante pour le couple. Vous passez énormément de temps sur le développement de votre entreprise et pouvez négliger votre conjoint qui pourrait bien se lasser de votre absence. Entreprendre, c’est se lancer dans une aventure qui vous prendra toute votre attention et qui même lorsque vous rentrez chez vous, ne vous quittera pas et deviendra une source de conflits. Attendez-vous à ce que votre routine et vos habitudes soient affectées à tel point que vos relations conjugales risquent d’en pâtir et donc n’oubliez pas de dialoguer et de partager.

Changement de train de vie

Entreprendre représente une prise de risque et le train de vie reste la plupart du temps affecté. Il est rare de pouvoir se payer les premières années et la majorité des entrepreneurs utilisent leurs économies jusqu’au bout avant de se rémunérer et donc le budget familial restreint peut conduire à des tensions. De manière logique, le train de vie du couple peut s’en trouver fortement affecté puisque vous gagnez moins. Si vous avez décidé d’entreprendre sans le soutien de votre conjoint des tensions peuvent vite surgir. Il peut se retrouver à subir votre choix alors qu’il désirait entrer dans la routine. Autres conséquences : sorties restreintes, capacité à se faire plaisir qui diminue…

Perte du statut social

De la même manière, lorsque vous créez votre entreprise, il se peut que vous abandonniez un statut social qui vous mettait sur le devant de scène. Vous démarrez de zéro et vos rapports avec les autres changent parfois. Ce changement peut vous perturber et entraîner des réactions complexes pour finalement se répercuter sur votre couple.

Un soutien à obtenir

La plupart des dirigeants mentionnent dans leurs interviews que le soutien de la famille et des proches a été l’une des clés de leur réussite. Dans les moments difficiles, les conjoints représentent souvent la première béquille de l’entrepreneur. Si vous ne vous sentez pas suffisamment soutenu, vous pouvez agir en dépit du bon sens. A l’inverse, votre conjoint peut se retrouver perturbé par votre inattention à son égard (vous êtes concentré sur votre entreprise, ndlr) par exemple.

Un stress à contrôler

Inutile de vous dire que le stress entraîne souvent une modification de votre humeur. Les situations qui stressent sont monnaie courante chez les dirigeants qui font partie des palmarès des métiers stressants aux mêmes niveaux que reporter de guerre. Il vous faudra apprendre à maîtriser vos émotions et votre stress pour ne pas faire souffrir votre famille.

Une capacité à communiquer changeante

Le travail représente une des trois préoccupations majeures des français. Il se peut que lors de vos repas vous échangiez sur des situations de travail. Or, vous êtes désormais dans la situation de l’employeur et non plus de l’employé. Attention à ne pas trop vous transposer à sa place et à trop prendre sa défense.

Un changement certain

Entreprendre c’est une passion qui affectera également votre personnalité. Vous pouvez énormément progresser (ou régresser) et vous lasser de votre compagnon qui n’évolue pas ce que vous lui reprochiez déjà peut-être auparavant.  Attention car vous pouvez également développer un ego surdimensionné en cas de succès ou des réflexes de travail à la maison. N’hésitez pas à garder une vision commune.

Quelles sont les nouvelles stratégies marketing pour gagner la fidélité des clients ?

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Afin d’assurer la croissance et la prospérité de votre entreprise, il est primordial d’acquérir de nouveaux clients. Mais il l’est tout autant de fidéliser vos clients existants. Acquérir, convertir puis enfin fidéliser : voilà les trois piliers d’une stratégie marketing réussie et complète. Nous vous dévoilons ici les stratégies marketing gagnantes pour inviter vos clients à rester dans le club. 

Si le prix était jadis un des principaux critères d’achat, les temps ont changé. En 2021, les consommateurs veulent être surpris, compris mais aussi conseillés par les marques. Ces dernières doivent également respecter leurs valeurs et principes. En effet, selon une étude d’Accenture relayée par le site Les Echos, 56% des consommateurs français souhaitent que les marques prennent position sur les valeurs sociales et environnementales. Et 81% d’entre eux se disent prêts à tourner le dos aux marques ne partageant plus leurs valeurs. 

L’hyper personnalisation

Avec l’omniprésence des contenus sponsorisés dans l’espace réel et virtuel, les marques doivent redoubler d’efforts pour attirer l’attention des consommateurs. Il est donc essentiel de tirer profit des données collectées sur les clients, sans en abuser. En effet, les consommateurs sont devenus très méfiants vis-à-vis de l’exploitation de ces dernières. Mais avec la fin annoncée des données Third Party (données collectées par les entreprises auprès de sociétés tierces), il est devenu encore plus essentiel pour les marques de collecter leurs données propres auprès de leurs clients. C’est pourquoi les demandes d’identification deviennent de plus en plus légion sur les sites internet des marques. 

La stratégie du “Mobile First”

Près d’un Français sur deux effectue ses achats en ligne via mobile. Les marques se doivent donc de maîtriser la communication numérique sur mobile. Elles doivent également assurer leur présence sur les canaux de diffusion en vogue. Le format vidéo est plus que jamais à privilégier. Vous pouvez opter pour le live, le streaming, les stories sur Facebook et Instagram, TikTok ou encore la sérisation des contenus. Le podcast a aussi explosé en 2020, rendant l’utilisation du canal audio très intéressant pour les marques. Avec les masterclass, le format pédagogique est définitivement tendance. Vous pouvez l’utiliser via vidéo tutoriel pour expliquer comment utiliser vos produits. 

Privilégiez les comportements éco-responsables

Les marques doivent aussi prendre part et s’engager dans les grandes problématiques sociétales. La question environnementale est au cœur des préoccupations des consommateurs. C’est la raison pour laquelle les grandes entreprises, qui sont souvent pointées du doigt pour leurs pratiques polluantes, communiquent désormais sur leurs pratiques éco-responsables. Les consommateurs attendent désormais des marques qu’elles soient plus transparentes mais aussi qu’elles fassent preuve d’empathie et d’éthique dans leurs pratiques. L’idée est de consommer moins mais mieux. 

« Notre chemise en lin c’est : 80 % lin mélangé 20 % coton recyclé. 🤍 Pour une pièce plus responsable, douce et confortable aux propriétés naturellement rafraîchissantes. »

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H&M France (@hmfrance) May 15, 2021

Pensez communauté

Vos clients doivent sentir qu’ils sont plus que des consommateurs et des porte-monnaie ambulants. Ils veulent avoir l’impression de faire partie d’une communauté. Vous pouvez opter pour la co-création et ainsi prendre en compte les avis des clients très tôt en amont dans le processus de création de la marque. Certaines entreprises optent pour la stratégie du club de fidélité que l’on peut rejoindre sur invitation. C’est notamment le cas des sociétés de transport mais aussi des casinos en ligne, qui développent des programmes de fidélité à plusieurs niveaux. Elle est d’autant plus importante dans ce secteur que la compétition est rude. Le but pour les interfaces novices est d’être répertorié par des sites qui listent et comparent les meilleurs sites de machines à sous en argent réel. Ces derniers permettent d’orienter les consommateurs vers les plateformes qui proposent les avantages de club et de bonus les plus attractifs. 

Le story-telling émotionnel pour engager la communauté

En 2021, il faut surprendre mais aussi susciter de l’émotion. Un contenu émotionnel sera plus facilement mémorisé par les internautes. Pour ce faire, les marques utilisent un story-telling émotionnel. Il est important de raconter une histoire et parler de son entreprise en termes d’équipe. Cette communication narrative sera plus à même de toucher les prospects. 

Gagner la fidélité de ses nouveaux clients requiert de l’engagement et de la créativité pour les marques. Il ne s’agit plus seulement de maintenir le client intéressé à coup d’offres promotionnelles. Il doit se sentir conseillé mais aussi compris par les marques dont il consomme régulièrement les produits. 

Les entreprises vertes portées vers l’avenir

Dès 2017, 117 dirigeants d’entreprises ont déclaré s’engager pour « une véritable transition écologique » dans un manifeste. Venant de tous les secteurs, ils ont souhaité divulguer publiquement leur engagement pour sensibiliser à l’urgence de protéger la Planète. Les entreprises vertes se tournent alors vers l’avenir en alliant écologie, stratégie de compétitivité et innovation.

Deux ans après la COP21, les acteurs de l’environnement tentent de se mobiliser pour la protection de la Planète. Tous les secteurs sont concernés. Depuis quatre ans, les entreprises vertes se distinguent au sein du marché économique. Conscientes de l’enjeu, elles se veulent éco-responsables afin de réduire leur impact sur l’environnement et assurer une continuité avec les actions environnementales. Pour y parvenir, les entreprises prennent en compte leurs propres impacts environnementaux dans leurs prises de décision. L’éco-responsabilité, s’applique selon le type d’entreprise.

Une nouvelle activité ?

Certaines font de la réduction d’impacts environnementaux, leur activité, comme celles de panneaux photovoltaïques, d’éoliennes, de réduction de déchets. D’autres dont l’activité n’est pas tournée vers l’environnement, mais dont les actions ont un comportement éco-responsable. Ces entreprises prêtent attention à leur consommation d’énergie, à la réduction de leurs déchets ainsi qu’à leurs émissions de CO2… Leur objectif reste de contrôler et de gérer leurs propres ressources. Cette décision ne nécessite pas d’aménagements spécifiques, l’éco-responsabilité se fait au travers de gestes simples et d’habitudes à adopter.

Les entreprises se démarquent sur le marché et s’inscrivent dans une tendance verte grâce à une demande de la part des consommateurs. Ces derniers se révèlent être attentifs aux impacts environnementaux de leurs produits / services. Cette préoccupation de l’environnement engendre alors un engagement de la part des acteurs ainsi que de l’innovation chez les entrepreneurs. Si trop souvent, la transition écologique est synonyme d’un coût élevé pour les sociétés, des aides existent pour financer ce changement qui ,sur le long terme, ne peut être que, fructueux.

Des aides pour une transition écologique

Pour suivre ce mouvement éco-responsable, de nombreuses aides sont disponibles. La RSE (Responsabilité Sociale des Entreprises) s’inscrit dans une politique de développement durable qui met en exergue l’économie, le social et l’environnemental. Une plateforme dédiée à ce concept a été installée en 2013 sur Internet. Elle conseille les entreprises et les informe sur les mises en œuvre gouvernementales relatives aux actions du développement durable.

Pour se rendre compte de son impact sur l’environnement, la plateforme propose une simulation de l’ACV (Analyse de Cycle de Vie) afin de quantifier ce dernier. Les entreprises peuvent également peuvent solliciter l’aide de deux instances publiques : l’ADEME et l’AFNOR. L’ADEME (L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) s’occupe de réaliser des expertises et de donner des conseils conduisant les entreprises vers une politique éco-responsable. L’AFNOR, quant à elle, délivre des certifications et des labels pour attester de la véracité de la transition écologique d’une entreprise. Ces normes sont basées sur des critères précis. L’AFNOR délivre deux labels pour les entreprises en fonction de leur impact sur l’environnement, l’Ecolabel européen ou encore le NF environnement. Ces labels sont l’assurance pour le consommateur qu’il s’agit bien d’une entreprise verte.

Par une politique de sensibilisation et d’action en faveur de l’environnement, les entreprises se distinguent. En France, la loi n’oblige pas les entreprises à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre ou à répondre à des critères précis, les grandes entreprises ont une obligation d’information envers le public. Cette obligation de reporting s’inscrit dans la loi Grenelle 2 datant de 2010. Elle s’adresse aux entreprises ayant un montant net de chiffre d’affaires supérieur ou égal à 100 millions d’euros ou ayant au minimum 500 salariés. Les normes ont déjà permis de certifier 38 000 produits en Europe dont 4 500 en France.

Une pratique en plein essor

Quelles actions ?

Le concept de croissance verte consiste à faire de la contrainte de la transition écologique, une opportunité économique et entrepreneuriale. Les contraintes écologiques permettent à une entreprise d’obtenir une meilleure compétitivité sur le marché. Cette démarche environnementale permet de valoriser leur image auprès des consommateurs qui sont de plus en plus nombreux à être concernés par le changement climatique. La politique RSE au sein d’une entreprise permet d’ailleurs de réduire les coûts sur le long terme. La compétitivité des entreprises, quant à elle, grâce à ces actions occupe une position dominante. Faire des économies, par exemple, réduire les déplacements et privilégier la visioconférence, contribue au respect de la Planète.

Des actions comme celles-ci donnent rapidement lieu à un gain de temps et d’argent. La croissance verte va se développer durant les prochaines années pour créer des entreprises de plus en plus compétitives. Dans une étude du groupe de relations presses Shelton, 70 % des jeunes disent ainsi que les bonnes pratiques environnementales d’une firme influencent leur décision d’achat. La nouvelle génération dresse le constat d’un monde en changement qui nécessite des efforts de la part de ces acteurs .

Développer une entreprise verte ?

Développer une entreprise verte peut être, de ces acteurs certes, une valeur ajoutée pour son image externe, mais aussi en interne pour ses salariés. Selon un rapport de l’université américaine UCLA, les salariés d’une entreprise verte seraient plus productifs dans leur travail. Ils sont plus motivés et bénéficient de meilleures relations interpersonnelles. Par les nouvelles idées qui circulent au sein de notre société, il est évident qu’une entreprise respectueuse de l’environnement sera plus sollicitée par des talents qui voudront intégrer leurs équipes. Sur le long terme, elle devrait d’ailleurs se révéler pérenne qu’une firme polluante sanctionnée par les gouvernements et le public. Adopter une attitude « green » participe donc à améliorer ses performances pour un enjeu de plus forte compétitivité.

La mutation du travail, un enjeu majeur

La mutation du travail

La mutation du travail est devenue une évidence avec la pandémie. Les citoyens ont compris que les circonstances peuvent conduire à des changements profonds dans la manière d’organiser le travail. Par conséquent, il est nécessaire de trouver des solutions pour les appréhender. La mutation du travail est dans tous les esprits. En effet, elle est liée aux évolutions technologiques et celles-ci se sont accélérées en dix ans. Elles font qu’un travail peut devenir, en raison d’une innovation, obsolète en un éclair de temps. Cette mutation est devenue évidente à tous. Depuis l’apparition de l’ordinateur dans tous les foyers, chaque citoyen a vécu ces mutations dans son propre comportement et dans le bouleversement de ses habitudes quotidiennes. Mais il a su s’y adapter.

Il a appris à vivre avec les innovations délaissant ses pratiques habituelles et ainsi par exemple son habitude d’aller réserver ses billets à la gare s’est transformée par une réservation sur internet. Certes aguiché par les meilleurs prix et le gain de temps il a été guidé naturellement à transformer ses habitudes.

Les mutations professionnelles, une réalité

Associer ces transformations au fait que la multiplication des licenciements pour être suppléé par des robots ont conduit nombre de personnes à penser que leur métier disparaîtra et là où ils étaient indispensables ils deviendront inutiles.

Le sondage réalisé par Opinionway pour le Printemps de l’économie conforte le fait car les répondants sont près des deux tiers à penser que leur métier existera toujours dans vingt ans, mais qu’il aura évolué. Un avis davantage répandu chez les quinquagénaires. Ces évolutions sont dues aux progrès technologiques (57%). Selon eux, la transformation numérique aura des conséquences sur les emplois actuels. Ils imaginent ainsi que le travail sera moins pénible et davantage automatisé. Cela nécessitera en conséquence davantage de qualifications. Mais pour nombre d’entre eux les métiers impactés le seront pour la totalité des métiers 10%, une majorité des métiers 49% et la moitié des métiers 30% c’est dire que leur niveau de conscience est élevé.

Difficile de prévoir les conséquences

Mais la mutation du travail réserve parfois des surprises comme par exemple la poste qui a vu, en raison d’internet, disparaître le courrier mais qui a vu s’imposer, grâce à internet, la multiplication des livraisons des colis. Mutation car le poids des colis n’est pas le même que celui des lettres. Il ne fait pas appel aux mêmes aptitudes physiques et donc demande une réflexion en amont. Un exemple significatif, la photo réservée à un petit groupe s’est tellement démocratisée grâce aux nouvelles technologies et ouvert un marché très lucratif.

Et pourtant dans cette course effrénée le consommateur apprend qu’il peut détruire la planète et est capable de remettre en question sa manière de se nourrir et de consommer d’instaurer des habitudes protectrices à l’égard de la terre.

Les citoyens parfois pris de panique essaient de maintenir leur emploi par des idées qui leur permettent de contourner la difficulté. Le nombre de créateurs d’entreprises qui cherchent à se créer leur emploi en profitant de niches montre l’ingéniosité de l’être humain à vouloir anticiper la perte d’emploi : que ce soit pour proposer les livraisons à domicile, partager son auto….

Dans cette mutation au travail le citoyen sait qu’il devra se former et est très attentif au e-learning d‘où son succès. L’e-learning ne fait plus peur d’autant plus que l’apprenant peut travailler à son rythme et revenir autant de fois qu’il le souhaite sur le sujet jusqu’à ce qu’il le maîtrise.

Quel est le secret dans la mutation du travail ?

C’est d’anticiper, de regarder le monde et d’observer les innovations dans 5 ans c’est demain, dix ans c’est après- demain et se dire j’ai encore le temps est l’erreur fondamentale.

En 2018, l’Institut de l’Entreprise, en partenariat avec le cabinet Elabe et Le Parisien Week-end, publiait une enquête sur le rôle des entreprises dans la mutation du travail.

Les chefs d’entreprise anticipent l’impact sur leur activité dans les 10 prochaines années par les changements réglementaires et les normes légales (91 % des chefs d’entreprise pensent qu’ils auront un fort impact sur leur activité), les évolutions des technologies et du numérique (73 %), la transition écologique (55 %) ou encore le vieillissement de la population (47 %).

Mais aussi 44% des Français pensent que les évolutions des technologies et du numérique détruiront davantage d’emplois qu’elles n’en créeront. Ils se rejoignent sur la transformation profonde de la nature des métiers.

La mutation, un enjeu prioritaire

67 % des actifs considèrent comme urgent d’acquérir de nouvelles compétences pour s’adapter aux évolutions du monde du travail. Les chefs d’entreprise partagent cette préoccupation : ils placent le développement des compétences de leurs collaborateurs dans le top 3 des enjeux prioritaires pour l’avenir de leur entreprise (97 % le considèrent « prioritaire » ou « important »).

Travailler en Australie, quelles sont les démarches pour étudiant ?

Si vous êtes un étudiant international en Australie, vous avez l’obligation de maintenir un bon niveau d’assiduité. Ce niveau sera noté par votre établissement d’études. Certaines écoles exigent, 80 % de taux de présence aux cours, ainsi que des progrès satisfaisants. C’est d’ailleurs l’une des obligations du visa étudiant. Et il faut aussi accomplir des démarches pour être accepté dans un job étudiant. Comment procéder ? Quelles formalités accomplir pour travailler en Australie en tant qu’étudiant ?

Quelles sont les contraintes du visa étudiant pour travailler en Australie ?

Vous projetez d’étudier en Australie ? Vous êtes en pleine procédure de demande de visa pour étudiant ? Si vous voulez ne pas compromettre vos chances de réussite de votre projet d’études, il est important de connaître toutes les contraintes rattachées à votre visa et de s’y conformer.

Ne rien manquer de votre scolarité

Il est important de ne pas compromettre votre visa étudiant une fois arrivé sur place, en mettant peu de sérieux dans vos études. En général, vous ne pouvez pas manquer les cours à un pourcentage supérieur à 20 %. Dès lors, même si vous n’avez que quelques cours par semaine, vous devez vous arranger pour que votre job étudiant n’empiète pas sur vos horaires de cours.

Il s’agit donc d’expliquer votre situation à votre employeur et de convenir avec lui d’horaires qui vous arrangent. Et cela n’est pas gagné d’avance ! Il vaut mieux opter pour un travail temporaire ou un travail rémunéré à l’heure. Avec un peu de chance, votre visa étudiant ne sera pas un obstacle à votre travail. Pour être certain de décrocher un tel job, vous pouvez travailler dans des cafés, des restaurants ou des magasins qui acceptent plus facilement des étudiants et se montrent souvent compréhensifs.

Profitez des périodes de vacances scolaires !

En période de vacances scolaires ou universitaires, il n’y a en principe aucune restriction sur votre charge de travail. Gardez cependant à l’esprit que lors d’un renouvellement de visa en période de vacances, vous devez avoir quitté votre job lorsque la rentrée sera proche. En effet, pour tous les visas, même pour le visa étudiant, il est formellement interdit de commencer à exercer un emploi rémunéré avant le début de la rentrée universitaire.

La règle ne joue cependant pas pour les envois de CVs. Profitez donc des vacances pour augmenter rapidement votre charge de travail, ou envoyer des demandes, dont la date de début de travail pourra être postérieure à celle de votre rentrée scolaire ou universitaire.

Quelles sont les pièces administratives requises pour travailler en Australie ?

Pour travailler en Australie avec votre visa spécial étudiant, vous devez absolument accomplir un certain nombre de démarches.

Les démarches administratives

Une fois votre visa étudiant en poche, vous ne pouvez pas vous lancer dans une recherche d’emploi sans avoir :

  • obtenu votre « tax file number » ou numéro d’identifiant fiscal australien qui permettra à l’administration fiscale de vous facturer ;
  • ouvert un compte bancaire ;
  • établi votre CV en format australien ;
  • obtenu un numéro de téléphone australien et un forfait de téléphonie local ;
  • obtenir votre ABN (australian business number) ou numéro d’affaires australien.

Les certifications à obtenir

Dans le cas où le travail auquel vous postulez entrerait dans certaines catégories spéciales, il vous sera obligatoire d’obtenir des certifications professionnelles à joindre à votre visa étudiant. Pour exercer certaines catégories de jobs, il est nécessaire et souvent obligatoire d’obtenir certaines certifications. C’est le cas des certifications suivantes :

  • la « Forklift licence » dans le cas où votre job vous amène à conduire des engins tels qu’un chariot élévateur ;
  • le « Working at Heights Certificate » si vous devez effectuer des travaux en hauteur ;
  • le RSG (Responsible Service of Gambling) : ce certificat est requis pour les personnes qui souhaitent exercer dans le monde des jeux d’argent ;
  • le WWC Check (Working With Children Check) : cette certification est requise, outre votre visa étudiant, si vous souhaitez exercer dans des organisations en lien avec les enfants ;
  • le RSA (Responsible Service of Alcohol) : cette certification est nécessaire si vous souhaitez travailler dans le milieu de l’hospitalité notamment en tant que serveur d’alcool. Dans ce domaine, une formation supplémentaire de barista pourra également être sollicitée ;
  • la « White Card » sera requis si vous envisagez travailler dans la construction. Ce certificat pourra être complété par le « Confined space certificate » pour travailler dans des milieux confinés, et le « First Aid » qui est une formation destinée à l’administration des premiers secours ;
  • etc.

Le visa étudiant ne suffit donc pas pour exercer dans certains milieux professionnels. Ces certificats sont obligatoires. Et même si leur coût peut paraître élevé, le retour sur investissement est rapide.

L’e-reputation, un danger permanent pour les entreprises

L’e-reputation

Les réseaux sociaux et les multiples plateformes sont devenus la place publique où chacun se sent le droit de s’épancher quitte à nuire aux autres, à manquer de respect et à accuser sans tenir compte de la présomption d’innocence. Il arrive même qu’une seule critique devienne une chasse aux sorcières que l’on ne peut plus maîtriser.

Le sondage, réalisé par l’IFOP pour Semji, met en lumière les données collectées auprès d’un échantillon de 1003 personnes.Les chiffres clés de l’impact de l’e-réputation des entreprises sur l’acte d’achat

  • Sur Internet, 85 % des consommateurs réalisent des achats et 80 % se renseignent avant d’acheter
  • Pas moins de 96 % des internautes sont influencés par l’e-réputation de l’entreprise ou de la marque lors d’un achat
  • 88 % des individus consultent des avis de consommateurs, des forums ou des blogs avant de réaliser un achat en ligne, 73 % avant un achat en boutique
  • Les avis négatifs sont de nature à dissuader 85 % des consommateurs
  • L’e-réputation a une influence multicanale. Ainsi, près de 90 % des répondants se renseignent sur Internet lorsqu’ils sont intéressés par une publicité à la télévision ou un prospectus

Sur Internet, 85 % des utilisateurs réalisent des achats et 80 % se renseignent avant d’acheter

A la lumière des deux premiers éléments de notre sondage, on comprend vite qu’une e-réputation maîtrisée devient un élément incontournable pour assurer le succès et la pérennité de votre entreprise.

Travailler son e-réputation doit devenir une priorité pour les entreprises. En effet, ce que les internautes trouvent sur Internet conditionne leur décision, le choix pour le consommateur ne se résume plus seulement à un arbitrage sur les prix et la qualité. On juge désormais l’entreprise, au travers de ses valeurs et de ses actes.

Comme le révèle le « Sondage IFOP pour Havas Paris et August Debouzy », présenté le 19 février 2019, les Français considèrent qu’internet leur permet de s’affranchir des règles de droit les plus élémentaires et de se laisser aller à des accusations parfois et même souvent non-fondées mais surtout non vérifiées.

1 Français sur 3 considère qu’il n’y a aucune règle à respecter lorsqu’il s’exprime sur les réseaux sociaux, et donc qu’au nom de la sainte liberté d’expression les limites n’ont pas lieu d’exister. Les entreprises et les marques se retrouvent au pilori sans avoir pu agir car les réseaux sociaux est le monde de l’immédiateté et la vérification d’une information demande plus de temps qu’un simple clic.

LES RÉSEAUX SOCIAUX, la place publique où l’on agit à sa guise

Au cours des 12 derniers mois, 68% des Français ont utilisé Internet pour exprimer une opinion sur un sujet d’actualité et 55% d’entre eux (66% chez les moins de 35 ans) ont publié un avis sur des entreprises, des marques ou des services. En fait, 42% des Français utilisent les réseaux sociaux dans le but d’influencer les autres. De plus, un chiffre qui monte à 54% chez les moins de 35 ans. Des outils qu’ils utilisent principalement pour s’exprimer sur les produits ou les services d’une entreprise tant pour signaler leur insatisfaction (86%) que pour en vanter les mérites (82%).

55% des français ont utilisé internet pour publier des avis sur une entreprise, une marque ou des dirigeants d’entreprise comme le précise la liste suivante :

  • Signaler votre insatisfaction au sujet d’un produit ou service d’une marque/entreprise/dirigeant d’entreprise 86%
  • Vanter les mérites des produits ou services d’une marque/entreprise/dirigeant d’entreprise 82%
  • Partager une communication que vous jugez amusante, touchante ou intéressante de cette marque/entreprise/dirigeant d’entreprise 82%
  • Faire part de votre indignation suite à des révélations sur cette marque/entreprise/dirigeant d’entreprise 76%
  • Poser des questions à d’autres clients de cette marque/entreprise/dirigeant d’entreprise sur un de ses produits ou services 75%

Ce droit à la parole est d’autant plus dangereux qu’il représente le pouvoir enivrant de faire et de défaire la réputation d’une entreprise et qu’il met en conséquence en danger la pérennité de l’entreprise et parfois l’emploi de ses salariés.

Comment agir pour une entreprise ?

En cas de crise, il apparaît que le silence ne soit pas la meilleure des options pour les entreprises, puisque 65% des Français attendent d’elles qu’elles s’expliquent ou s’excusent rapidement. Par conséquent, un souhait de transparence et de réactivité qui ne permet pas non plus de contrôler les dérives des commentaires injustifiées. Ainsi, 47 % des Français ont déjà renoncé à acheter un produit ou un service d’une marque suite à une atteinte à sa réputation. En outre, ce chiffre monte à 59 % chez les 18/24 ans.

Dans l’actualité récente, des crises de réputation suivantes ont marqué l’opinion par leur gravité :

  • Lactalis et son lait infantile contaminé 80%
  • Volkswagen et la manipulation de ses moteurs pour contourner la réglementation sur les émissions de gaz polluants 67%
  • United Airlines et l’expulsion forcée d’un de ses passagers pour cause de surbooking 49%
  • Nutella et la promotion qui a conduit à des bousculades dans une grande surface 46%
  • H&M et son jeune mannequin noir portant un sweat-shirt avec l’inscription ’Le singe le plus cool de la jungle’ 43%
  • Marks&Spencer, Dolce&Gabbana, Uniqlo, H&M, 20%

UNE DEMANDE DE RÉGULATION PLUS FORTE

Les Français sont 74% à considérer avoir déjà été exposés à des « fake news ». Ils souhaitent d’ailleurs à 86 % que la récente loi anti « fake news », cantonnée aux périodes électorales, soit étendue à d’autres domaines comme l’économie, l’immigration, l’alimentation, l’environnement ou le climat. Ils sont également 87% à être favorables à l’adoption d’une loi qui viendrait durcir la responsabilité des hébergeurs.

Le partenariat proposé par Havas Paris et August Debouzy associe des expertises complémentaires pour circonscrire le dommage réputationnel dès la diffusion des contenus litigieux.

influence de l’e-réputation sur l’acte d’achat

La livraison, le critère d’achat sur internet

La livraison

La livraison est devenue un enjeu crucial dans l’acte d’achat sur internet. Loin d’être anodin, le délai de livraison apparaît en même temps que l’acte de paiement et se trouve donc être un facteur significatif dans la suite de l’acte d’achat.

Il n’y a pas de secret, le consommateur a pris de nouvelles habitudes et acheter en ligne devient un réflexe quelles que soient les catégories de personnes (âge, sexe, fonction…) mais aussi quels que soient les produits. Ces habitudes sont devenues des réflexes incités par les prix compétitifs et incitatifs et qui conduisent même les plus frileux à franchir le pas.

SprintProject et GS1 France ont lancé en partenariat un baromètre « Services à la livraison : réalités sur les attentes des Français », destiné à comprendre et analyser les habitudes et les attentes des français en matière de livraison. Une étude menée par OpinionWay, auprès d’un échantillon de 2005 qui explicite que les modalités et les services autour de la livraison jouent un rôle majeur et parfois rédhibitoire sur les comportements d’achats des consommateurs.

Covid19 : un impact non négligeable sur les habitudes de livraison

L’année 2020 , c’est l’année COVID. Les semaines de confinement et les réticences de certains à se déplacer dans les grandes surfaces, ont généré une hausse inédite des achats de produits alimentaires en ligne (7 points (de 25% en 2019 à 32% en 2020) pour les achats en ligne de produits alimentaires. De plus,  les magasins ont proposé plus systématiquement la livraison à leurs clients pour des raisons évidentes de sécurité sanitaire (réduction des risques de contamination lors de l’achat / risques maîtrisables lors de la réception de la livraison en appliquant les gestes barrières) et ainsi contribué à la hausse de fréquence des commandes en ligne : 58% des interviewés achètent en ligne au moins une fois par mois, soit + 4 points par rapport à 2019.

Changement des habitudes ?

Toutefois, pendant le confinement, une majorité de Français déclare ne pas avoir changé ses habitudes : 55% d’entre eux ont autant utilisé la commande de produits en ligne qu’avant et 60% ont autant eu recours à la livraison à domicile. En revanche, la part des Français ayant intensifié leur recours à ces deux prestations excède la part de ceux l’ayant réduite : 30% des Français ont davantage utilisé la commande de produits en ligne quand 13% l’ont diminuée. 21% ont accru leur recours à la livraison à domicile quand 17% l’ont baissé. L’avenir nous dira si ces nouveaux comportements d’achat répondent à la crise sanitaire ou s’ils s’imposeront comme une habitude de consommation pérenne.

Mais attention ! Les modalités de livraison comme critère primordial dans le choix d’un site de vente en ligne, peuvent aussi être un motif d’abandon d’achat. Si le prix des produits demeure le critère de choix n°1 d’un site (73%) pour faire ses achats en ligne, les modalités de livraison sont en 2ème position et apparaissent éterminantes pour 60% des acheteurs en ligne. La disponibilité des produits est le 3èmecritère de choix (51%) et ces es modalités de livraison sont particulièrement scrutées par les personnes âgées de 50 ans et plus (65%, contre 54% des personnes âgées de moins de 35 ans). Ces trois positons forment un tout que l’étude met parfaitement en relief.

Des acheteurs en ligne satisfaits des modes de livraison

Les personnes qui achètent en ligne sont satisfaites des modes de livraison qui leur sont proposés et cette satisfaction peut servir de guide pour améliorer davantage les services déjà mis en place. Les services en ligne proposent de suivre la livraison de bout en bout : e-mails envoyés pour suivre sa livraison, possibilité pour l’acheteur de s’informer sur le site pour voir la progression de sa livraison, facteur d’autant plus important que l’on a hâte de recevoir sa livraison.

Mais le client devient de plus en plus exigeant

Les acheteurs en ligne sont preneurs pour tous les moyens qui leur permettent d’être livrés aux mieux de leurs intérêts mais ils ne sont pas toujours prêts à payer plus chers.  Ils reconnaissent avant tout l’intérêt des services de livraison classiques, déjà largement utilisés, comme

  • la livraison au domicile (93% d’intérêt, 17% seraient prêts à payer plus cher pour l’utiliser),
  • la livraison en point relais (89% d’intérêt, 7% prêt à payer plus cher),
  • la livraison en magasin (79% et 5%) ou chez un tiers (78% et 6%).

Outre les facilités liées à la livraison rapide, les consommateurs en ligne s’intéressent à d’autres services complémentaires car elles correspondent à leurs besoins :

  • 86% d’entre eux expriment leur intérêt pour la possibilité de déballer le colis devant le livreur,
  • 79% aimeraient se faire installer le matériel livré,
  • 28% d’entre eux seraient même prêts à payer plus cher pour ce service.

Attention aux mauvaises expériences de l’acheteur !

D’une manière générale, les mauvaises expériences de livraison rencontrées par les consommateurs peuvent avoir de réelles conséquences pour les sites marchands : 20 % des sondés affirment ne plus vouloir acheter sur le site après avoir subi un retard. 67% des acheteurs en ligne reconnaissent avoir déjà rencontré au moins un problème au cours de livraison.

Et étudier les raisons d’abandon d’achat s’avère judicieux

Plus de 8 acheteurs en ligne sur 10 (82%) ont déjà abandonné un achat en ligne en cours de processus. Les principales raisons d’abandon concernent avant tout les conditions de livraison qui peuvent être jugées insatisfaisantes :

  • 64% des consommateurs en ligne ont déjà abandonné un achat en raison de frais de livraison jugés trop importants,
  • 41% pour des délais trop longs
  • 22% pour un manque de transparence sur ces frais.

Mais aussi

Les dates de livraison qui peuvent ne pas convenir (21%), que d’un mode de livraison (20%) ou d’un lieu de livraison (19%) inadéquats

Les nouveautés en matière de livraison

La livraison prend de nouvelles formes et de nouveaux standards s’imposent à ses acteurs, à commencer par la livraison rapide. La valeur du marché de la livraison le jour même aux Etats-Unis est passée de 100 millions en 2014 à plus de 4 milliards de dollars en 2018 selon Statista, et selon McKinsey, 30% des clients sont prêts à payer davantage pour une livraison plus rapide : le jour même (23%), en instantané (2%) et à une certaine heure (5%).

Les retours essentiels à la fidélisation

Le e-commerce implique nécessairement d’envisager le retour de produit quel qu’il soit. Les dernières tendances mettent l’accent sur l’augmentation des retours. Elle concerne toutes les catégories de produits. Ainsi, un achat sur dix est retourné. Cette attitude de l’e-acheteur doit être considérée comme un nouveau comportement.  Gagner en efficacité, répondre aux exigences des e-acheteurs et améliorer la e-réputation du site internet demeurent des enjeux cruciaux. Une expérience de retour facile a pour contrepartie la fidélisation pour les e-acheteurs.