Déjà la fin d’année 2021 est là et la nouvelle année qui s’approche à grands pas ne vous laisse aucun répit. Source d’espoir pour soi, pour les autres et pour l’environnement, cette période marque pour vous le temps d’un bilan sans concession mais aussi le signe d’un renouveau et d’une avancée prometteuse de vos projets.Voici des conseils pour maîtriser votre gestion du temps au travail.
Il est vrai que ravir le cœur de vos clients en cette période n’est guère une chose aisée et vous devez prendre de multiples casquettes pour les satisfaire et donc cela est fort chronophage : premier commercial de votre entreprise, as de la communication et gestionnaire hors pair. Si vous venez de vous lancer dans le grand bain des entrepreneurs, c’est le moment clef pour poser les bases de la réussite, si votre fonction et votre mission ont évolué au fur et à mesure du développement de votre entreprise, nul doute que vous pouvez parfaire certaines qualités afin d’être un dirigeant reconnu pour ses valeurs, celui dont tout le monde rêve et dont celui de maîtriser le temps. Au lieu de vous remettre en question et de vous dénigrer, découvrez les nombreuses qualités dont vous avez dû faire preuve tout au long de votre périple 2021.
Faites votre éloge !
En tant que chef d’orchestre, vous pouvez déjà vous féliciter d’avoir résisté aux intempéries, d’avoir animé vos équipes, de leur avoir transmis votre vision et qu’elles y aient adhéré.. Vous avez peut-être dû ou devrez changer de stratégie pour vous adapter aux évolutions de votre environnement et de vos connaissances du secteur dans lequel vous évoluez. Pas de panique ! C’est le lot de ceux qui s’engagent à innover et à poser une pierre pour construire un monde meilleur. Restez continuellement à l’affût d’idées nouvelles et gardez en tête qu’il n’y a pas d’erreurs irréversibles mais surtout des expériences qui sont porteuses de réussite. Croyez en vous, en votre projet et faites-vous confiance !
Il est temps pour vous de gagner du temps
Autant vous dire que dans un monde où le temps est la donnée la plus précieuse pour les entrepreneurs, le défi peut parfois se compter en heures voire en minutes. Nous entendons souvent nos amis entrepreneurs nous dire qu’ils n’ont pas le temps et qu’ils aimeraient rajouter quelques heures dans une journée afin de pouvoir réaliser tout ce qu’ils ont à faire… Il est vrai que les temps sont durs pour ceux qui dirigent des entreprises et qui doivent souvent travailler deux fois plus pour contrer les effets d’une accélération du marché et des innovations. Évidemment pas de temps mort ni de mi-temps dans ces temps modernes où le dirigeant essaie d’optimiser chaque minute ! Le temps est venu de changer votre façon de regarder cette course contre le temps pour ne plus en subir ses effets. Rejoignez les résistants du temps qui passe et optimisez votre temps !
Gérer votre planning, un point c’est tout !
Pour cela plusieurs astuces peuvent vous permettre d’accomplir un travail de titans en deux temps trois mouvements. La clé ? Commencez par mieux gérer votre planning afin d’être plus efficace. Devenez maître du temps, ne le subissez plus ! Malheureusement, il est encore impossible d’arrêter le temps alors autant apprendre à faire le maximum dans le même laps de temps.
Inutile de vouloir vous exposer tous les secrets et astuces pour mieux organiser votre temps de travail et gagner en productivité, vous les connaissez déjà. Pas de conseils de charlatans ou de discours sur la pluie et le beau temps mais la meilleure des méthodes n’est-elle pas celle qui va vous aider à être plus compétent en moins de temps.
Alors faites une to do list pas seulement sur une journée mais sur trois mois, six mois et vous aurez le plaisir de rayer ou de mettre en rouge ce que vous avez déjà accompli… pour avoir une vision à long terme. Avant de mettre une touche finale à vos projets et prendre votre temps pour vous reposer ou mettre en place vos nouveautés qui devraient accroître les ventes de votre entreprise, sur le temps car c’est de l’argent dit-on souvent. Alors autant gagner du temps qui pourrait être source de profit !
L’un des meilleurs moyens de communication, lors de spots publicitaires, reste les musiques auxquelles ils sont rattachés. Lorsque ces mélodies s’associent aux marques, elles détiennent le pouvoir de frapper l’esprit du consommateur et de le faire, presque inconsciemment, chanter à tue-tête. Voici quelques exemples de musiques de marques de spots publicitaires aux succès retentissants.
DINOS X ADIDAS
Le 2 juillet 2021, il diffuse la suite de son précédent album « Stamina » intitulé donc « Stamina, memento ». D’ailleurs, des titres très attendus au vue du succès du dernier album. Et pour marquer cette sortie, l’artiste s’est associé avec Adidas afin de renforcer son identité et son histoire à travers un contenu vidéo. L’artiste annonce la disponibilité d’un maillot aux couleurs du FC Dino pour toute personne ayant pré commandé le double album avant sa sortie.
Lancer le jingle !
Les vendeurs à la sauvette, qui chantent une petite mélodie pour vendre leurs produits, ont inspiré les plus grandes entreprises, qui reprennent ce principe dans leurs spots publicitaires. Ces musiques, lorsqu’elles sont bien tournées et composées d’un rythme entraînant ont la particularité de marquer l’esprit du consommateur. Celui-ci l’associe directement à la marque en question et qui connaît parfois les paroles par cœur. Ce moyen de communication a fait ses preuves au sein de nombreuses campagnes publicitaires. Ce type d’œuvres musicales fait parfois l’objet de diverses récompenses nationales et internationales comme le prix de la « Meilleure œuvre musicale publicitaire » ou celui des « Coups de cœur musique de pub ». Ces quelques exemples de musiques publicitaires vous paraîtront d’ailleurs sûrement familiers…
Mousline, tout en purée
Mousline se place comme une maarque française de purée de pommes de terre en flocons, lancée en 1963, par la société Maggi. La marque met en scène, en 1979, au sein d’une publicité, une mère de famille qui régale ses enfants en leur préparant de la purée Mousline. Cette dernière chantonne alors « Quand je fais de la purée Mousline, je suis sûre que tout le monde en reprend », avec des airs qui rappellent la comédie musicale intitulée « La comédie du bonheur ». En 2010, la chansonnette est reprise et devient « Quand je fais de la purée Mousline, je suis sûre de ce qu’il y a dedans », pour vanter la qualité des composants. Un pari réussi pour la marque dont la musique a séduit plusieurs milliers de consommateurs.
Danette fait lever son public
La marque de crème dessert industrielle Danette, créée par la société Danone, adore utiliser les mélodies entraînantes dans ses spots publicitaires. Si pour certains, elle emploie des tubes déjà connus afin de dynamiser la vente de ses produits tels que « Shut up and let me go ». Elle a réalisé plus de 20 millions de vues, elle est également très douée pour produire elle-même ses comptines et ce, depuis déjà plusieurs années. L’une des plus célèbres ? « On se lève tous pour Danette, Danette, Danette ! ». Grâce à cette musique, la marque a pu réaliser une tournée dans toute la France et a fait chanter le petit jingle à ses consommateurs. Les vidéos ont d’ailleurs étés mises en ligne sur leur chaîne YouTube Danette France.
Evian vous rajeunit
La bouteille d’eau d’Evian a, elle, décidé de ne pas créer de chanson mais de placer au sein de ses publicités, la célèbre musique de Queen, parue en 1977, « We will rock you ». Elle est chantée, au sein du spot, par des adultes avec une voix d’enfant afin d’insister sur l’idée que la boisson à la capacité de préserver votre jeunesse. La musique se veut, désormais, un hymne pour la marque qui l’a employé à de nombreuses reprises et qui s’attache à véhiculer ses valeurs. Les internautes n’ont pas manqué de féliciter Evian : « Mieux que la version originale ! Bravo très recherché » ou encore : « Une musique qui vous prend au cœur et vous fait tourner la tête dès qu’elle pousse sa petite note. »
Canal : « Ah oui, vraiment ? »
Le célèbre opérateur de télévision, Canal, a lui aussi voulu marquer les esprits en proposant, dans un spot publicitaire de 2008, une chansonnette qui résume une offre valable sur la période de Noël. Les rennes du Père Noël apportent alors cette promotion comme un merveilleux cadeau et chantent en cœur : « Canal Sat propose pour Noël, un cadeau vraiment exceptionnel : Canal Sat, ah oui vraiment ? À dix euros par mois seulement. » Des rimes et un rythme entraînant ont permis à la marque d’imprégner la chanson dans l’esprit des consommateurs. « C’est leur meilleure publicité je trouve, trop marrante » ou encore « Génial ! », s’exclament les internautes.
La MAAF, celle qu’on préfère
La mutuelle d’assurance française (MAAF) a, elle aussi, décidé de créer son propre rythme musical. Pour ce faire, elle a utilisé la musique « C’est la Ouate », incontournable des années 80, interprétée par la chanteuse Caroline Loeb. La marque a modifié les paroles pour créer l’air qui deviendra également leur slogan : « Efficace et pas chère, c’est la MAAF que j’préfère, c’est la maf ». Un refrain connu de tous : « ATTENTION ! Ce jingle est maudit ! Si vous l’écoutez, il restera dans votre tête ! », prévient un internaute. La MAAF associe également à sa petite chanson une scène humoristique dans chacune de ses publicités.
Babybel, un air connu de tous
La marque de fromages industriels, facilement identifiable grâce à son emballage de cire rouge, a lancé son propre jingle en s’étant inspiré de la musique du groupe The Beach Boys, « Barbara Ann », pour produire « Babababababybel, oh babybel c’est toi qu’on aime ». Une mélodie devenue culte et connue par bien des consommateurs. Ne l’avez-vous jamais chanté en chœur ? Une identité sonore qui devrait encore rester propre à la marque pour de nombreuses années.
Cela n’arrive qu’autres autres mais il se produit un cambriolage toutes les 1,5 minutes en France, environ 1000 cambriolages par jour, dont plus de 40% dans des locaux professionnels, et ces chiffres loin de diminuer sont en constante augmentation. Pour protéger votre entreprise et donc votre matériel et vos produits, un large choix de mesures de protection peut être adopté, car d’après les assureurs ce qui fait renoncer en premier lieu un cambrioleur est la difficulté d’accès.
LES VOLS ET CAMBRIOLAGES EN QUELQUES CHIFFRES
L’épidémie du coronavirus et les confinements ont contribué à l’augmentation des vols et cambriolages dans les locaux d’entreprises. De même, il faut dire que le passage à l’heure d’hiver et le télétravail ont aussi un impact sur la recrudescence de ces actes.
Au premier trimestre 2020 à Paris les chiffres de la délinquance et les cambriolages de commerces et entreprises ont connu un bond de plus de 50% par rapport à la même période en 2019. Les cambriolages en entreprise ont atteint le chiffre de 1 144 au premier trimestre 2020 contre 714 en 2019, soit une hausse de 56% selon un document de l’AFP. L’absence de salariés dans les entreprises et la fermeture de nombreux commerces ont favorisé ces chiffres.
La protection physique de l’entreprise
80% des cambrioleurs passent par l’accès principal et ils abandonnent généralement leur effraction s’ils ne peuvent pas accéder au lieu de leur délit au bout de 5 minutes. La protection physique de l’entreprise s’avère donc cruciale. La perception de dispositifs de sécurité physiques peut déjà contribuer à la fuite du cambrioleur. Plusieurs solutions sont à prévoir : – la pose d’une clôture ou d’un portail, – des rails ou plots rendant difficile le passage d’un véhicule, – un bon éclairage extérieur afin de détecter toute présence suspecte, – l’entretien régulier de la végétation environnante pour ne pas permettre aux cambrioleurs de se cacher ou d’escalader facilement la façade, – la protection des baies vitrées et des fenêtres par des barreaux, – l’installation d’un rideau mécanique ou d’une porte blindée. En termes de présence physique également, faite appel à des entreprises spécialisées de gardiennage et de sécurité, surtout la nuit, période pendant laquelle surviennent 90% des cambriolages en entreprises. Leurs agents procéderont ainsi à des rondes régulières et à des interventions en cas d’alarme.
Il est aussi possible de faire appel aux forces de l’ordre pour obtenir des conseils avisés et être prévenus sur les risques éventuels par quartier en temps réel. La campagne « Opération tranquillité entreprise », mise en place par le gouvernement, vous permettra également de partir en vacances tranquillement pendant les mois de juillet et août, tout en laissant la surveillance de votre entreprise à la police et à la gendarmerie. Il vous suffira pour cela d’adresser une demande à la mairie.
La protection électronique de l’entreprise
Les avancées technologiques
Grâce aux avancées technologiques, il est désormais possible de protéger son entreprise électroniquement. Cela peut commencer par des détecteurs périphériques de mouvement aux alentours de la société. À l’intérieur, pour protéger l’accès aux portes notamment, des systèmes d’alarme ultra sophistiqués peuvent être installés. Il en existe plusieurs sortes : sans fil, et donc non susceptibles aux coupures de courant ou avec vidéo intégrée. Des caméras de surveillance peuvent aussi être placées aux différents points stratégiques d’accès, et vous pouvez avoir recours aux coffres-forts pour stocker vos objets de valeur. Il est encore mieux de relier votre système d’alarme à une société d’intervention rapide, qui viendra dans vos locaux en cas d’alarme.
En résumé, sachez que la prévention reste le maître mot en termes de sécurité.
Réglementez les accès aux zones sensibles par le port d’un badge ou par un système de reconnaissance électronique, soyez vigilants quant à la présence d’argent liquide ou de documents importants au sein de la société, faites vérifier régulièrement l’état de vos systèmes d’alarme (piles, fils etc.) et effectuez une analyse des risques potentiels. Étant donné la forte progression des cambriolages, des professionnels (en matière d’équipements de protection immobilière) mettent à la disposition des particuliers et entreprises divers produits leur permettant d’optimiser leur sécurité et celle de leurs biens. À savoir, des détecteurs sensibles aux chocs et aux ouvertures (fenêtres, portes et autres ouvertures permettant d’accéder à l’intérieur de l’établissement), des détecteurs d’intrusion couplés à ceux éclairage… Ces protections électroniques constituent des équipements professionnels et très sophistiqués. Leur installation requiert l’intervention d’un agent compétent pour garantir leur fiabilité et leur efficacité.
Les entreprises dotées de systèmes de protection de niveau élevé sont moins susceptibles de faire l’objet de cambriolage. Un maximum de gain et un minimum de risque, telle est la devise des cambrioleurs. Pour éviter d’intégrer la liste des entreprises victimes de cambriolage, l’idéal reste de mettre en place des dispositifs de protection adaptés.
Étant donné la forte progression des cambriolages, des professionnels (en matière d’équipements de protection immobilière) mettent à la disposition des particuliers et entreprises divers produits leur permettant d’optimiser leur sécurité et celle de leurs biens. À savoir, des détecteurs sensibles aux chocs et aux ouvertures (fenêtres, portes et autres ouvertures permettant d’accéder à l’intérieur de l’établissement), des détecteurs d’intrusion couplés à ceux éclairage… Ces protections électroniques constituent des équipements professionnels et très sophistiqués. Leur installation requiert l’intervention d’un agent compétent pour garantir leur fiabilité et leur efficacité.
Interview de Vincent Mendes, CEO d’Aster, une smart application pour rendre les réunions hybrides plus productives. Poussée par l’essor du travail hybride, la start-up vient de lever 3 M€ pour se développer et recruter. Son fondateur vient de publier le 13 octobre un ouvrage chez DUNOD « Les 7 commandements du manager pour des équipes, efficaces, engagées et alignées…même à distance ».
Comment vous est venue l’idée de créer Aster ?
L’idée qui nous a animés Thomas et Jean-Baptiste, mes deux associés, c’était de mettre fin au non-sens managérial qui peut se trouver en entreprise avec deux leviers : la technologie et le facteur humain. En travaillant avec un certain nombre d’entreprises depuis plusieurs années avec d’autres outils notamment avec Engie, Leroy Merlin, etc., nous nous sommes rendu compte que le non-sens le plus marqué et le plus prégnant et partagé se trouve au niveau de la réunion. Nous nous sommes dit que si nous commencions par transformer la réunion, par lui redonner du sens, de l’efficacité et de la rendre moins chronophage, nous irions dans la bonne voie et serions en mesure de répondre à la principale motivation que nous avions quand nous avons voulu lancer notre entreprise.
Qu’est-ce que fait Aster ?
C’est une solution de prise de notes, complètement dédiée à l’efficacité de la réunion. 90 % des notes que nous prenons sont rattachées à une réunion soit pendant la réunion pour réaliser le compte rendu, soit avant pour la préparer. Pourtant, malgré le fait que l’immense majorité des prises de notes que nous faisons en font partie de manière inhérente, les outils de prise de notes qui existent n’y sont pas du tout rattachés. Nous avons donc créé un outil qui permet de gérer les trois moments de la réunion : la préparation, l’animation et le suivi.
Concrètement, comment cela marche ?
La préparation, elle se fait en partie de manière automatique et en partie de manière collaborative. Quand votre réunion commence, en amont, Aster a été récupérée pour vous les tâches à suivre, les sujets que vous n’aviez pas clôturés la dernière fois, les décisions qui restent à prendre, etc. Et puis Aster a aussi sollicité en amont les participants en leur demandant « Merci, pour la réunion organisée jeudi prochain par Stéphanie de remonter toutes les infos sur tel sujet ». Tout cela permet que lorsque la réunion commence, le manager ait toutes les infos utiles, centralisées, agrégées dans un même document. De ce fait, quand la réunion débute, sa présentation est beaucoup plus efficace et exhaustive, sur des rails et il peut passer à l’animation.
Vous avez toutes les informations sous les yeux, des widgets comme un Time keeper (« gardien du temps » en français, ndlr) par sujet, des filtres par thématique, qui font que la réunion est naturellement beaucoup plus structurée, cadrée et efficace. Parmi les impacts les plus marquants, il y a la SNCF où nous avons divisé par deux la durée des comités de direction hebdomadaires qui duraient cinq heures et qui font aujourd’hui deux heures et demie avec l’utilisation d’Aster. Le dernier point, c’est le suivi car, quand la réunion est terminée, le participant va recevoir automatiquement un compte rendu personnalisé, pour ne lui transmettre que les informatisations utiles. Et puis après celui-ci sert de boucle pour la réunion suivante.
Y-a-t-il d’autres particularités ?
La petite particularité, c’est que nos solutions sont complètement intégrées dans les outils Microsoft, en particulier Teams, grâce au fait que nous avons travaillé pendant près de deux ans un partenariat clé avec Microsoft, à la fois côté produits pour être intégrés de la manière la plus native et naturelle possible dans les outils de la suite Microsoft 365 et à la fois un partenariat business car Microsoft représente un apport d’affaires.
Quelle est l’étape suivante ?
Cela fait un peu cliché quand on crée une boite en France de parler des États-Unis mais l’étape suivante de notre développement, c’est d’y aller en raison du partenariat avec Microsoft. La proximité induite par celui-ci nécessite une présence sur place, avec eux, à Seattle. En parallèle, nous sommes en train de réfléchir à une première implantation par le biais de Microsoft qui nous servirait de tremplin.
Vous avez écrit un livre. Qu’est-ce qui vous a donné envie de l’écrire ?
Je suis vraiment heureux de sa sortie. En fait, pendant le premier confinement, il s’est passé quelque chose de drôle car nous avons été contactés par de nombreux clients comme Thalès, Société générale ou encore Michelin. Ils demandaient des astuces sur la manière de travailler en mode hybride, que ce soit avec les outils ou sur l’aspect managérial ou encore des mises en relation avec d’autres clients pour du partage d’expériences, etc. A un moment donné, je me suis aperçu que je commençais à avoir beaucoup d’infos sur le sujet et de nombreuses astuces qui avaient ou non fonctionné. Alors, plutôt que de les garder pour moi et d’avoir des notes dispersées, j’ai été convaincu qu’il fallait les structurer dans un livre et faire intervenir plusieurs entreprises de la PME aux grands groupes pour illustrer ce qu’ils ont mis en place sur tel ou tel « commandement ».
Les 7 commandements du manager
Pour des équipes efficaces, engagées et alignées… même à distance
Globalement, trois commandements sont très orientés digital et usage des outils digitaux. Beaucoup de collaborateurs se sont retrouvés dans une situation assez déstabilisante d’autant plus qu’au bout d’une heure de réunion, ils ne cernaient pas la décision prise et les tenants et les aboutissants. Permettez-moi de vous transmettre une expérience. Pendant une réunion, il y avait eu 15 emails qui sont partis, une notification teams, et je n’avais pas eu le temps de me déconnecter et je me rends compte que je passe mon temps à juste répondre aux stimuli digitaux (mails, aux téléphones, aux réunions, etc.) sans jamais avoir le temps de produire quelque chose. Finalement le temps de production d’une équipe a été phagocyté par le temps l’utilisation des outils. Trois autres commandements sont davantage sur le managérial. L’axe essentiel mais qui s’est retrouvé complètement anéanti avec le travail hybride c’est la responsabilité et l’autonomie des équipes. L’autonomie et la responsabilisation des équipes a fait l’objet de nombreux coachings par des cabinets qui travaillent avec les entreprises pour la développer et là, nous nous sommes retrouvés avec des managers qui ont perdu de vue au sens propre les relations humaines et qui se sont mis à faire du « sur-tracking », de la surveillance via les outils. Cela est venu anéantir certains principes essentiels.
Et le dernier ?
Le dernier est plutôt transverse car il est davantage orienté sur la responsabilité de l’entreprise. C’est un sujet qui me tient à cœur personnellement et qui peut se résumer très simplement : il est temps pour l’entreprise d’assumer sa responsabilité sociétale environnementale pour répondre à des enjeux qui sont aujourd’hui, très saillants. Et le manager a un rôle à jouer. Par exemple, dans la crise de la COVID, dont on ne connaît pas forcément bien les origines, il y a eu plusieurs hypothèses qui tournent autour de l’impact de la biodiversité avec des espèces qui ne doivent a priori pas communiquer, qui finissent par se mordre et se transmettent une maladie.
L’impact sur l’économie se retrouve être un impact immédiat et sans contrôle. L’environnement doit donc être un enjeu majeur de l’entreprise et du manager. Il existe de nombreux leviers pour qu’à l’échelle du manager, l’entreprise puisse reprendre un peu sa responsabilité Pour ne donner qu’un exemple, il y en a une quinzaine dans le livre sur le sujet, comme celui du choix des fournisseurs. Dès qu’il y a de la distance sur les chaînes qui font de la production jusqu’à la distribution et dès qu’il y a le moindre problème, que ce soit celui-ci ou les gilets jaunes, le premier impact se situera au niveau des transports.
C’est le premier élément qui s’arrête dès qu’il y a une crise, quelle qu’elle soit. Si nous mettons de la distance parce que nous fabriquons en Chine ou dans une autre partie de l’Europe ou aux États-Unis, c’est toute l’entreprise qui se retrouve fragilisée. Le constat est assez simple car répondre aux enjeux environnementaux, sociétaux, aujourd’hui, est un levier de performance économique immédiat de l’entreprise et celle-ci doit assumer cette responsabilité. C’est quelque chose de plus transverse mais sur lequel le manager, ne serait-ce qu’à son niveau, a déjà des actions à mettre en place et le but c’est de donner des pistes assez concrètes autour des notions par exemple d’anti-fragilité.
Qu’est-ce que l’anti-fragilité pour vous ?
En l’occurrence, c’est un concept qui a été créé par un américain, il y a peut-être 20 ans. Il s’agit de définir l’opposé de la fragilité. En gros, c’est de dire que si l’entreprise prend des coups, non seulement elle ne s’effondre pas mais elle se renforce. Qu’est-ce qu’on peut mettre en place dans les choix stratégiques d’entreprise pour qu’un événement inconnu, que nous ne pouvons pas prévoir, ne détruise finalement pas l’entreprise ? Il y a des actions très évidentes à mener comme par exemple opter pour une croissance beaucoup plus lente et maîtrisée ou sur le fait d’investir essentiellement sur la rétention de ses collaborateurs. J’ai un exemple explicite d’une entreprise qui s’appelle Spectrum au Canada, qui est une boite de développement logiciel et qui n’acceptait que les projets qui l’intéressait. Beaucoup de gens voulaient travailler avec eux mais il refusait parce que le sujet ne les intéressait pas ou pour d’autres raisons. Finalement, le fait de choisir leur a permis de maîtriser d’où venait le chiffre d’affaires de l’entreprise, ce qui a évité par exemple qu’il se retrouve avec un seul client qui représente 80 pour cent du chiffre d’affaires. Le fait que du jour au lendemain ce client puisse partir rend l’entreprise fragile.
Ensuite, si les collaborateurs travaillent sur des projets qui les intéressent beaucoup, qui leur plaisent, ils restent dans l’entreprise. Finalement c’est devenu presque une chance d’arriver à travailler avec cette société qui a même des listes d’attente. Le carnet de commandes imposait des délais excessivement longs et en conséquence même lorsqu’il y a eu la Covid et que certains projets se sont arrêtés parce qu’il n’y avait plus de budget, etc., l’activité de l’entreprise ne s’est pas du tout retrouvée impactée.
Il n’y a eu aucun collaborateur qui a souhaité partir parce qu’ils sont très contents d’y travailler : ils travaillent par exemple quatre jours par semaine et le cinquième, ils peuvent bosser sur des projets personnels dans lesquels la société investit. Ce sont des pratiques managériales qui permettent de solidifier l’entreprise et de la rendre beaucoup plus forte et qui font que quand une crise d’ampleur mondiale arrive, elle n’en ressent que peu les effets.
Quels ont été les principaux vecteurs qui ont influé sur les changements en management ?
Aujourd’hui, j’ai l’impression qu’on ne se pose même plus la question de savoir si nous allons retourner au travail avec une organisation en présentiel. Le mode hybride s’impose comme la nouvelle règle partout et cela se voit aussi bien dans les grands groupes que dans les PME. Il y a de la distance qui s’intègre dans toutes les relations collaboratives qu’il peut y avoir au sein d’une équipe ou entre les équipes et cette distance-là, elle génère des manières de travailler très diverses.
Et c’est la première fois qu’il faut que, à la fois l’IT, au sens responsable des outils digitaux et les RH, au sens responsable de la culture managériale de l’entreprise qu’ils vont devoir travailler ensemble à construire, une espèce de nouveau contrat social qui allie aussi bien l’usage des outils digitaux et la manière dont les managers managent leurs équipes, parce que c’est très différent comme je le disais tout à l’heure.
Quand on manage à distance, les vieux démons peuvent remonter et on peut se mettre à traquer les activités des personnes. On peut arriver à des situations qui détruisent les rapports en étant, par exemple, convaincu qu’un des salariés ne travaille pas le mercredi et s’occupe de ses enfants. On va alors l’appeler ou passer des coups de fil pour voir comment ça avance. L’erreur est là car c’est vraiment des retours en arrière sur l’évolution de la culture managériale. Il y a eu énormément de pas en arrière à ce niveau et des burn-out liés à un overtracking des managers.
Y-a-t-il d’autres vecteurs de difficultés ?
Il en est de même sur la partie outil où il devient extrêmement difficile de gérer la circulation de l’information et de la diffuser efficacement. Le fait de répondre aux stimuli digitaux, les mails, les WhatsApp et même des WhatsApp professionnels avec des groupes pro, à mes teams que ce soit par écrit ou en réunion. Nous nous rendons compte que la part de temps pris par les outils digitaux vient phagocyter le temps de cerveau disponible pour réfléchir sur les projets et les travailler. De la même manière, il y a énormément de discussions et de reportages sur l’impact des réseaux sociaux. Il faut dire que souvent, Il y a toujours une latence, un petit retard dans vie professionnelle par rapport à la vie personnelle. Aujourd’hui une personne peut très bien commencer sa journée et la finir en ayant simplement répondu à des mails et des réunions auxquelles elle n’a pas participé et répondu à des notifications. Cela va générer de l’inefficacité au niveau de l’équipe car les tâches avancent moins vite. De plus, il est très difficile de rester aligné quand on n’est pas dans la même pièce et qu’on ne travaille pas sur le même sujet. Une information peut avoir été perçue différemment, interprétée différemment d’une personne à l’autre et qu’en conséquence, elle va travailler et s’en rendre compte des semaines après. Par ailleurs, il y a un impact sur le jeu psychologique de la personne elle-même.
On s’est mis beaucoup à parler des zoom burn-out ou encore de la e-réunionite. La distance va exacerber les facteurs d’inefficacité de la réunion. Déjà en présentiel, quand deux personnes parlent en même temps c’est difficile alors quand on est à distance, on ne comprend plus rien. Aller chercher de la participation aussi est devenu plus difficile car il suffit de se mettre en mode « silence » ou encore de couper la caméra pour faire complètement autre chose.
On s’est ainsi aperçu qu’il y a eu un développement du multitasking avec des personnes qui vont répondre à des emails, un sms perso en même temps qu’ils suivent la réunion. Il y a eu une vraie rupture dans la manière dont les équipes doivent collaborer pour conserver l’efficacité, l’engagement et l’alignement malgré la distance. Ce sont les trois piliers. Ce sont les trois éléments qui sont fortement impactés par la distance et un phénomène très répandu depuis deux ans et qui devrait devenir pérenne.
Est-ce qu’il y a un point que je n’ai pas abordé au niveau du management et dont vous souhaiteriez parler ?
Je pense qu’il est indispensable d’en finir avec le non-sens managérial qui empêche l’entreprise à la fois d’être efficace, de prendre sa responsabilité face aux défis auxquels le monde est confronté aujourd’hui et qui concernent les sept points que je détaille sur les commandements. On s’attaque au sujet qui est le plus visible. Si on résout ce problème, on résout un problème du quotidien qui est déjà trop opérationnel. Cela va au-delà de la réunion et il faut vraiment que les directions générales et les DRH travaillent ensemble sur le contrat social de l’entreprise.
« Il est indispensable d’en finir avec le non-sens managérial qui empêche l’entreprise à la fois d’être efficace, de prendre sa responsabilité face aux défis auxquels le monde est confronté aujourd’hui. »
La communication interne, souvent délaissée avant la pandémie au profit de la communication externe, se révèle être pourtant un des facteurs clefs de la réussite d’une entreprise. Le télétravail a mis en exergue le rôle essentiel de la communication interne. Comment la mettre en œuvre pour qu’elle soit performante ?
La communication interne, un atout pour la réussite de l’entreprise
Votre entreprise qu’elle se compose de trois, vingt, cinquante personnes… requiert la même exigence de communication. Car une entreprise regroupe des salariés dont les compétences tant sur le plan technique que sur le plan humain sont fort différentes. Par ailleurs, les salariés ne possèdent pas d’emblée lors de leur intégration les mêmes valeurs et motivations. Communiquer en interne sert d’abord à utiliser le potentiel de toutes les individualités au service du développement de l’entreprise. Vos valeurs, diffusées en externe, si elles ne se retrouvent pas au sein de votre entreprise apparaîtront un jour ou l’autre comme un simulacre et seront un frein pour votre crédibilité. En conséquence, par exemple, la création d’une culture d’entreprise forte, véhiculée par votre communication interne, devrait attirer des candidats d’excellence qui se reconnaitront dans vos valeurs.
La communication interne a pour mission de partager avec vos salariés les informations utiles. Notamment, sécurité, performance, standards de qualité, fonctionnement d’un système … La communication interne se doit de les transmettre avec une visibilité pour tous. Toute rétention d’information est évidemment contraire à la cohésion des équipes.
Lorsque des tensions, dues aussi bien à l’environnement professionnel qu’aux relations des salariés, se développent, pour motiver ses équipes et les impliquer, il est indispensable les réunir autour d’un objectif commun. Et cela ne s’improvise pas !!!!
La communication participative, une évidence ?
La raison d’être de communication participative se résume dans l’adage qu’il y a plus d’idées dans dix têtes que dans une, même si celle-ci semble posséder plus de qualités que les autres…Pour instaurer une communication participative judicieuse et fructueuse, l’objectif de la communication interne sera de mobiliser et faire participer un maximum de personnes autour d’un projet ….
Cette communication participative peut rassembler les équipes se dérouler autour des thèmes suivants : les valeurs de l’entreprise, la vision et les enjeux de l’entreprise, les projets collectifs, les règles de fonctionnement, les propositions d’améliorations, les compétences, les expériences, la valorisation des interactions…
Et surtout et avant tout de la mise en valeur des idées porteuses de sens aussi bien pour la croissance de l’entreprise que pour la cohésion des équipes. L’expression des salariés entraine par expérience leur responsabilisation et un plus grand investissement.
Comment bien la mettre en œuvre au sein de votre entreprise ?
Le choix des outils et des méthodes s’avère crucial. Rien ne sert de les mettre en place si personne n’a envie de les utiliser. Pour véhiculer votre message tout est possible : affiches, newsletters ou encore journal interne, intranet… mais également organiser des réunions reste une option intéressante à condition de bien les préparer en amont.
Prenons l’exemple de quelques méthodes et supports pour illustrer notre propos :
La création d’un journal interne
– La création d’un journal interne : destiné à vos salariés, vous pouvez le diffuser sous format numérique ou papier (voir les deux), et devra parler des nouveautés et des enjeux de l’entreprise mais aussi de la vie des salariés (les hobbies des salariés sont très appréciés).Votre objectif transmettre une information à tous et créer ainsi un lien d’appartenance. Attention tenez compte dans le cas d’une version papier à la protection de la planète !
L’instauration d’un livret d’accueil
– L’instauration d’un livret d’accueil : il est destiné à vos nouveaux arrivants afin de faciliter leur intégration dans le groupe et leur permettre d’avoir un document pour connaitre les valeurs, les enjeux de l’entreprise.
Les tableaux d’affichage
– Les tableaux d’affichage : leur positionnement doit être judicieux afin de transmettre des informations de fonctionnement à la vue de tous.
Les conventions ou les séminaires
– Les conventions ou les séminaires : qui permettent non seulement de transmettre les enjeux de l’entreprise, les nouvelles stratégies mais aussi d’offrir un moment pour partager les idées, les avis et les opinions. C’est également l’occasion de féliciter vos collaborateurs pour leur travail et les motiver davantage.
L’intranet, l’outil devenu indispensable
– L’intranet, l’outil devenu indispensable avec les confinements car il permet de faire circuler l’information mais attention il doit être aussi utilisé avec intelligence. Transmettre une information si l’intranet dédié à la communication n’est pas lu par les salariés revient à une perte d’argent et de temps. Il faut donc mener une réflexion approfondie sur la manière de diffuser l’information. Avec les différents confinements, il est devenu l’axe de communication avec les collaborateurs.
Le rôle de la communication interne d’une entreprise est primordial ! Elle permet le partage des valeurs, la circulation des messages, la motivation des salariés et un contact bénéfique avec ces derniers. Il faut l’instaurer de la façon que vous souhaitez, mais de telle sorte à ce qu’elle soit le plus efficace possible. N’hésitez pas à être créatif !
Vous avez décidé de recruter un ou plusieurs stagiaires pour consolider vos projets et aider vos équipes. Une bonne idée, mais rappelez-vous que les stagiaires ne sont pas des salariés et que vous êtes soumis à d’autres obligations et droits les concernant. Vos obligations face à vos stagiaires se sont d’autant plus renforcées depuis la loi du 10 juillet 2014 concernant le cadre des stages. Les détails.
La gratification du stage
Si vous recrutez un stagiaire sur une durée inférieure à deux mois, la gratification est facultative. Vous êtes libre de l’octroyer ou non. A l’inverse pour les stages excédant cette durée, la rémunération de votre stagiaire devient obligatoire (celle-ci doit être stipulée dans la convention de stage). Le montant est basé sur le nombre d’heures de présence effective du stagiaire. En 2021, le taux horaire minimum correspond à 15 % du plafond de la Sécurité sociale, ce qui revient à une rémunération de 3,9 euros par heure. En 2021, ce taux correspond à 3,9 €/heure. La gratification est due au stagiaire dès le 1er jour du stage et mensuellement. D’ailleurs, cette gratification est versée à chaque fin de moins et non en fin de stage. L’avantage ? Elle reste exonérée de charges sociales pour votre entreprise.
Un nombre limité de stagiaires
Ne vous méprenez pas en espérant pouvoir employer le nombre de stagiaires que vous souhaitez. La loi 2014-788 du 10 juillet 2014, réformant les stages, vous indique que le quota de stagiaire reste réglementé. Celui-ci correspond à un maximum de 15% de l’effectif pour les entreprises ayant un effectif d’au moins 20 salariés. La loi ne s’arrête pas au nombre de stagiaires par entreprise, mais également à celui par tuteur. En effet, il s’avère qu’un tuteur ne peut suivre plus de trois stagiaires conventionnés. Pour toute suspicion d’enfreinte à ces règles (et d’autres tels que la durée du stage) l’inspection du travail peut être amenée à vous demander une copie de la convention de stage.
Une convention de stage obligatoire
Votre stagiaire n’est pas un salarié. Il est relié à l’entreprise, non pas par un contrat de travail mais par une convention de stage. Elle a pour but de définir les missions et les objectifs du stagiaire ainsi que des mentions obligatoires telles les dates de début et de fin de stage, la rémunération, la liste des avantages offerts… Elle comporte également le régime de protection sociale dont bénéficie le stagiaire et d’une protection en cas d’accident du travail.
La convention doit comporter votre numéro SIRET, votre adresse et contact ainsi que l’identification de l’organisme de formation. Une fois cette convention éditée, elle doit être signée par les trois parties : l’entreprise, le stagiaire et l’organisme de formation. Rappelez-vous que cette convention demeure obligatoire, pour que le stage puisse se dérouler dans un cadre légal.
En résumé
La convention de stage doit comprendre un certain nombre d’éléments dont notamment :
les dates du stage ;
les missions du stagiaire ;
les conditions d’encadrement du stage ;
les autorisations d’absences ;
la gratification et autres avantages ;
la protection sociale du stagiaire ;
l’évaluation du stagiaire et de son compte rendu ;
la délivrance d’une attestation de stage ;
les modalités de résiliation du stage ;
les clauses applicables du règlement intérieur de l’entreprise.
Cette convention pourra être modifiée par la signature d’un avenant entre toutes les parties, les avenants permettant par exemple de prolonger ou de décaler le stage.
Une durée maximale à respecter
Sachez que la durée d’un stage ne peut excéder six mois, dans une même entreprise, par année d’enseignement. Celle-ci fut mise en place par la loi du 10 juillet 2014. Elle est calculée une nouvelle fois selon la présence effective du stagiaire. En clair, une journée reste équivalente à 7 heures de travail (consécutives ou non) et un mois correspond à 22 jours de travail (consécutifs ou non). La durée maximale est donc de 132 jours ou 924 heures. Aucune dérogation pour prolonger un stage au-delà d’une durée de six mois n’est possible.
La mise en place d’un délai de carence
Vous ne pourrez accueillir successivement plusieurs stagiaires, sur un même poste, qu’à l’expiration d’un délai de carence. Celui-ci est égal au tiers de la durée du stage précèdent. A titre d’exemple si votre précédent stagiaire a effectué un stage d’une durée de six mois, vous devrez attendre deux mois avant de pouvoir recruter un stagiaire sur le même poste. Si votre stagiaire a interrompu de lui-même son stage avant son terme, ce délai de carence n’est plus applicable.
Votre signature sur l’attestation de stage
Depuis le 1er décembre 2014, les entreprises d’accueils doivent obligatoirement délivrer à l’étudiant, une attestation à la fin de son stage, selon l’article D124-9 du code de l’éducation « Une attestation de stage est délivrée par l’organisme d’accueil à tout élève ou étudiant. Cette attestation mentionne la durée effective totale du stage et le montant total de la gratification versée au stagiaire, le cas échéant. »
Autorisation des absences
Si le stage est d’une durée supérieure à deux mois, votre stagiaire peut bénéficier de congés et d’autorisations d’absences pour son stage. Vous n’êtes pas obligé de les rémunérer sur leur temps d’absence même justifié, car la gratification d’un stagiaire est demeure calculée sur son nombre d’heures travaillées. Cas exceptionnel, si votre stagiaire est enceinte, en cas de paternité ou d’adoption, la rémunération doit être maintenue si elle est prévue dans la convention de stage.
Des avantages à accorder
Même si votre stagiaire n’est pas un salarié, vous devez lui faire bénéficier des mêmes droits que ces derniers. Notamment sur le travail de nuit, les repos hebdomadaires et les jours fériés. Si vous avez mis en place un restaurant d’entreprise ou une formule de ticket restaurant, votre stagiaire y a accès. Vous devez également lui accorder les protections du code du travail. Prenez en compte qu’il vous est interdit de lui faire effectuer une tâche dangereuse.
Vous êtes désormais préparé à l’arrivée de votre ou de vos futurs stagiaires. A vous de leur apporter la meilleure expérience professionnelle possible !
L’entrepreneuriat attire de plus en plus de monde, une expérience enrichissante mais pas sans risque. Comment ne pas rater la marche qui mène au succès ? La qualité d’un entrepreneur, c’est l’écoute. Cependant, il faut aussi avoir la capacité de mettre au panier l’arrogance qui oublie que les dialogues et les échanges sont toujours fructueux. Pour mener à bien votre projet sans que cela ne tourne à la catastrophe, voici le classement des neuf erreurs à éviter lorsqu’on lance sa start-up.
1/ Se lancer seul
C’est votre projet vous croyez en lui et vous y travaillez depuis un moment. Vous avez décidé de vous lancer seul, mais attention même si vous pensez avoir toutes les cartes en main. Prenez en compte que démarrer seul peut s’avérer préjudiciable. Malgré votre forte créativité marketing et commerciale, vous n’êtes pas forcément le plus doué dans les domaines tels que la finance ou l’administratif. L’association avec les bons partenaires (de confiance) se révèle parfois la solution pour ne pas faire face à des situations qui ne relèvent pas de vos compétences. Constituer une bonne équipe demeure une étape essentielle pour le futur de votre Start-up !
2/ Ne pas s’adapter
Votre idée, c’est la vôtre et vous y tenez ! Cela n’empêche pas qu’elle puisse contenir des failles. Ne négligez pas les commentaires et les critiques venant des investisseurs, des clients ou de vos collègues. En effet, un avis extérieur peut être parfois plus objectif. De nombreuses entreprises pivotent et changent leur business model en cours de route. Il n’est pas nécessaire de garder exactement la même idée et le même projet qu’au début. Le parcours d’un entrepreneur est semé d’embûches et de changements. Apprenez à vous adapter !
3/ Se lancer trop vite
Vous avez peur d’être devancé et vous voulez être le premier à lancer votre fabuleuse idée sur le marché, c’est un fait. Mais il ne faut pas confondre vitesse avec précipitation. Un manque de préparation risque de vous conduire à l’échec. S’il ne faut pas rester éternellement dans sa zone de confort et attendre que votre produit/service soit parfait pour le lancer, assurez-vous qu’il ait les qualités minimales pour réussir. A défaut, vous risquez de perdre des clients qui ne consommeront plus chez vous. Respectez votre feuille de route même si vous prenez un peu de retard, car le but demeure de privilégier la qualité. A l’inverse ne vous permettez pas non plus de prendre un retard considérable, bien gérer son « time to market » reste essentiel.
4/ Négliger son équipe
Vos salariés et associés vont être le moteur de votre start-up. Préserver la cohésion de groupe reste essentiel. Ne laissez pas les tensions prendre place entre vous et gérer votre stress afin que vos collaborateurs ne deviennent pas vos souffre-douleurs. Les difficultés causées par votre projet peuvent rapidement vous miner le moral alors autant profiter du bonheur que peut vous apporter votre équipe.
5/ Ignorer la satisfaction client
Si vous ne vous fiez qu’à votre chiffre d’affaires et aux résultats qui en découlent, vous faites erreur ! Ces chiffres peuvent certes être révélateurs d’une tendance positive mais ils ne prennent pas en compte toutes les variables comme l’adaptation de la concurrence à votre offre, une nouvelle technologie arrivant sur le marché ou la disparition de l’effet de nouveauté. Prenez le temps de récolter les avis de vos premiers clients, leurs critiques et leurs préférences afin d’adapter vos produits à leurs besoins. « Un client satisfait est la meilleure stratégie d’affaires » confie Michael LeBoeuf, célèbre auteur américain et professeur à l’université de la nouvelle Orléans.
6/ Une cible trop limitée
Cibler une niche ou un petit segment représente souvent une stratégie prisée pour s’imposer. Elle ne s’avère parfois pas la meilleure stratégie pour démarrer sa start-up. Vous espérez toucher le cœur de votre cible et ainsi éviter une trop forte concurrence, mais le risque sera, au contraire, de vous restreindre dans votre développement et que le nombre de clients potentiels intéressés soient insuffisants pour que vous atteigniez la rentabilité. Penser à viser un public plus large au départ et avec le temps vous pourrez envisager de mieux segmenter vos consommateurs.
7/ Ne pas se faire accompagner
Être accompagné de son équipe ne suffit parfois pas. Lancer sa start-up même avec la meilleure volonté du monde peut se révéler difficile. Un ensemble de structures est là, telles que les plateformes d’initiative locale et le Réseau Entreprendre qui interviennent sous forme de prêts d’honneur, de parrainage et d’accompagnement ou encore la pépinière d’entreprise. Cet accompagnement vous apportera conseils et surtout expérience. Se faire aider par des professionnels représente la meilleure façon d’apprendre à leurs côtés.
8/ Manquer de motivation
Comme nous l’avons expliqué, l’entrepreneuriat demeure une aventure passionnante mais pas dénuée de problèmes. Si vous partez avec peu de motivation, l’expérience n’est pas à tenter. Face aux embûches, aux crises, aux heures de travail nombreuses, ne baissez pas les bras ! Gardez une obstination à toute épreuve pour atteindre vos objectifs. Si en cours de démarrage votre motivation baisse, ressaisissez-vous. «Tout est possible avec de la motivation et de la persévérance » témoigne Franck Vialle, fondateur et dirigeant du réseau de transport et accompagnement de personnes à mobilité réduite, Ulysse.
9/ Un financement trop important ou insuffisant
Acquérir une trop grande somme d’argent dès les débuts peut vous mettre en excès de confiance et vous faire penser que tout est acquis. Détrompez-vous ! Possédez des fonds sans une bonne feuille de route risque de vous amener à gaspiller, à ne pas optimiser et à l’inverse à vous retrouver dans une situation où votre trésorerie peut être mise à mal.
Calculez le budget optimal pour bien démarrer et retardez les encaissements prévisionnels. « Manquer de fonds au début, incite à être malin, à se débrouiller autrement. Quand on en a trop, on gaspille, on n’optimise pas. Il peut donc être bon d’avoir peu d’argent au début, le temps de trouver son modèle économique, son produit et sa feuille de route. En revanche, ensuite, sans les fonds nécessaires, on ne peut ni embaucher, ni engranger des dépenses marketing… » Explique Joan Burkovic le cofondateur de Bankin une application bancaire d’aide à la gestion de ses comptes.
L’entrepreneur est généralement une personne menant une vie professionnelle bien remplie, qu’il s’attache à combiner avec sa vie personnelle. Responsabilités, emploi du temps serré, horaires de travail à rallonge, ces caractéristiques dans lesquelles se reconnaissent nombre de chefs d’entreprise, laisse généralement peu de temps aux loisirs, et notamment entretenir sa bonne santé. Cependant, plus personne n’ignore que prendre soin de sa santé est synonyme de performances et d’efficacité accrues. Découvrez ici nos suggestions pour prendre soin de votre santé en parallèle de votre activité de chef d’entreprise.
Après avoir fait face à la crise sanitaire et qui malheureusement se poursuit une étude réalisé par Malakoff Humanis avec le CSA, à laquelle 800 dirigeants de TPE/PME ont participé soulignent que 82 % d’entre eux se déclarent en bonne santé. Cependant, il est indispensable de regarder d’autres indicateurs car 79 % d’entre eux se disent en bonne santé physique. 77 % en bonne santé mentale.
82 % déclarent être soucieux de leur mode de vie. 68 % pratiquent une activité physique régulièrement, ils vont moins chez le médecin qu’avant(54 % des répondants ont consulté un médecin généraliste en 2020, contre 68 % en 2016), et 33 % d’entre eux ont continué à travailler alors qu’ils auraient dû être en arrêt maladie. Ils sont par ailleurs 32 % à être consommateurs de tabac, 17 % à consommer de l’alcool quotidiennement, et 6 % à consommer des psychotropes. Des chiffres fort significatifs pour voir que leur santé est préoccupante.
Prenez conscience que votre santé est essentielle
C’es là la première étape, indispensable. Vous devez réaliser que de votre santé dépend la bonne marche de votre entreprise. Alors même si la chanson disait « le travail c’est la santé », prenez garde de na pas la perdre à trop vous consacrer à votre entreprise.
Apprenez à gérer votre stress au travail
Le stress est quotidien pour un chef d’entreprise, qui est en permanence sous pression, pour garantir les revenus de son entreprise, assurer les commandes, respecter les délais, etc. Et même si l’on parle de bon et de mauvais stress, l’exposition permanente au facteur stress est nuisible à la santé, à long terme. Pour y échapper, vous devez trouver un exutoire. On ne saurait que trop vous conseiller de choisir le sport, comme remède au stress. Pour cela, nul besoin d’être un athlète de compétition ou de vous adonner à des heures de sport quotidiennes, une activité sportive régulière, même de courte durée, suffit à préserver votre santé.
Optimisez vos conditions de travail
Travail sur écran, mauvaise assise, position au bureau inadéquate, de mauvaises conditions de travail sont autant de facteurs susceptibles de dégrader progressivement votre santé. Pour cela, optimisez au maximum vos conditions de travail, en choisissant des outils ergonomiques: écran à la luminosité adaptable, fauteuil confortable, ordinateur correctement installé, etc. Votre santé vous en remerciera.
Ne négligez pas vos rendez-vous avec les professionnels de santé
Il est des rendez-vous qu’il ne faut pas manquer, et ceux avec les professionnels de santé en font partie. Médecine du travail, bilans annuels, visites de contrôle recommandées, ne faites pas l’impasse sur ces moments clés. Ils sont pour vous l’occasion de faire un point sur votre état de santé et permettent de déceler prématurément un éventuel problème. l’adage le dit bien, mieux vaut prévenir que guérir! Sans vous montrer hypocondriaque, ne laissez pas traîner un éventuel problème de santé, même mineur. Faire passer votre entreprise avant votre santé ne vous mènera jamais à la réussite, bien au contraire. Une grippe, bien soignée, vous immobilisera au plus une semaine, en la négligeant, vous risquez bien de vous sentir très faible et fatigué pendant plusieurs semaines, alors pesez le pour et le contre.
La communication externe représente l’ensemble des actions de l’entreprise à destination d’un public extérieur à l’entreprise. Elle a pour but de vous faire connaître auprès de vos consommateurs et futurs clients, de vous constituer une identité et de vous permettre de vous démarquer auprès de vos concurrents. Les cibles principales de cette communication demeurent généralement les consommateurs, les décideurs, les partenaires, les fournisseurs, les investisseurs, l’environnement local et la presse. Elle reste destinée de manière dominante à des actions commerciales. Mais quelles stratégies adopter pour votre entreprise ?
La mise en place d’une communication externe
Pour que vos actions de communication soient efficaces, vous devez prendre en compte que les moyens de propager vos messages demeurent variés : relations presse, médias traditionnels, publicités, réseaux sociaux, évènements, … Vous véhiculez par chaque moyen votre image de marque.
L’établissement d’une bonne stratégie de communication commence par une analyse de votre situation pour vous faire une idée sur les points forts et faibles de votre entreprise. Il s’agit d’identifier l’ADN de votre marque, de bien vous connaître vous-même et les valeurs de l’entreprise. Pour que votre communication soit réussie, elle devra prendre en compte le destinataire mais également faire ressortir les points de différenciation par rapport aux autres entreprises.
A défaut, vos actions de communication pourraient bien se noyer dans le flux incessant de vos concurrents. Avant de vous lancer tout azimut dans des campagnes, n’oubliez pas de déterminer vos objectifs. Cette réflexion en amont vous permettra de déterminer les moyens de communication les plus adaptés à votre situation et la cible que vous visez. Choisissez ensuite message que vous souhaitez leur faire passer.
Les différentes formes de communications externes
Il existe de nombreux moyens pour communiquer en externe. Zoom sur certaines options qui s’offrent à vous.
Les relations presse ?
Les relations presse représentent les techniques de communications employées par les entreprises afin de communiquer avec les médias. Pour avoir un bon lien, il est conseillé d’entretenir une bonne relation de confiance. Le but reste de vous constituer un réseau de journalistes qui sera attentif à vos messages et une bonne relation afin qu’ils souhaitent véhiculer une image positive. Les médias principaux se trouvent être des journaux, des magazines, la télévision, la radio et internet. Si créer vos communiqués de presse s’avère un bon début, n’hésitez pas à organiser des déjeuners de presse, des voyages de presse ou encore des conférences. Les journalistes en seront plus sur vous, seront plus précis dans leur message et seront plus proches de vous. La difficulté restera de les inciter à se déplacer.
La communication digitale possède une vertu à l’heure du 2.0: l’interaction. Pour être bien visible sur le web, ne vous contentez pas d’émettre vos messages mais établissez une véritable relation avec vos internautes.
Prenez en compte la diversité de l’origine de ceux qui viennent vous voir.
En mai 2021, 53,6 millions d’individus se sont connectés à internet au cours du mois, soit 85% des Français. Par ailleurs, chaque jour, 45,7 millions d’internautes ont surfé sur internet.
En ce mois de mai marqué par le déconfinement et la réouverture de certains lieux de convivialité, les Français ont passé en moyenne 2h26 chaque jour sur internet, soit 13 minutes de moins qu’au mois d’avril où ils étaient partiellement confinés. C’est également 12% de moins que l’année dernière à la même époque. Avec 1h57 de surf par jour, seuls les 50 ans et plus ont davantage surfé qu’en mai 2020.
Le mois de mai 2021 marque un dynamisme retrouvé concernant la fréquentation des sites et applications de Voyage. Au global, 45,8 millions d’internautes ont visité des sites de réservation de logement, de transport ou encore de compagnies aériennes, soit 72,6% des Français. C’est une progression de 8% par rapport à mai 2020 et ce niveau est même légèrement supérieur à mai 2019 (+3%).
Les audiences des catégories Hôtels, Transport terrestre, Compagnies aériennes et Tourisme affichent notamment un net pic à la hausse sur ce mois de mai. Ainsi, les sites et applications liés aux grands lieux touristiques français ont connu une hausse d’audience de +69% par rapport à mai 2020.
Comment développer votre trafic ?
Pour développer votre trafic, les stratégies demeurent nombreuses et variées : vous pouvez adopter un choix stratégique visant en priorité les liens externes et ainsi privilégier les réseaux sociaux par exemple. Dans le cas où vous priorisez vos actions digitales sur les réseaux sociaux, commencez par une page sur votre entreprise demeure une base. N’oubliez pas que vous devrez alimenter régulièrement votre page. L’objectif étant d’amener les personnes à vous suivre. N’oubliez pas de capter l’attention des internautes en mobilité puisque de plus en plus de personnes utilisent leurs mobiles pour se connecter : ils représentent un public toujours plus nombreux
La mise en place d’une communication externe pour une entreprise demeure un point primordial pour l’image de votre entreprise. Prenez le temps de vous occuper de cette communication !
Symboles de réussite mais aussi parfois de déconvenues, certaines start-up pourtant prometteuses ne trouvent pas leur public. Devant une concurrence acharnée et une évolution du numérique qui nécessitent un investissement de tous les instants, de nombreuses entreprises ne parviennent pas à se maintenir sur le marché et font faillite malgré une croissance pourtant prometteuse. Quelles sont alors ces sociétés qui ont subi des échecs cuisants ? En voici 8 incroyables échecs entrepreneuriaux.
Yahoo!
Yahoo! n’a pas su s’implanter sur le marché de la recherche en ligne par souvent de mauvais choix et une analyse peu pertinente. Top du secteur, il va même jusqu’à rejeter une offre de collaboration de deux étudiants de Stanford, qui viennent de créer leur propre moteur, Google, et qui recherchent des financements… Au lieu de voir la réalité, il n’a pas vu la valeur de Google. Certes Yahoo! a racheté le pionnier des liens sponsorisés, Ouverture, mais c’est Google qui tire les profits de ce gigantesque marché, qui génère encore aujourd’hui la majorité des revenus publicitaires sur Internet. L’échec : Yahoo! a eu l’opportunité de racheter Google en 2002. Il en propose alors 3 milliards de dollars, quand Google en attend 5 milliards. En final Yahoo! et Google signeront un partenariat sur les résultats de recherche…qui sera une aubaine pour Google.
En juillet 2016, Yahoo! Verizon, opérateur de téléphonie mobile la rachète pour moins de 5 milliards de dollars. Il y a douze ans, ce pionnier du Web valait 43 milliards de dollars.
Allmyaps, un service de téléchargement révolutionnaire
Pourtant audacieuse et originale, l’application de la start-up Allmyaps proposait un service de téléchargement de logiciels et applications complet et polyvalent. Fondée en 2009 par Thibaut Favre, la société numérique était avant l’emblématique application Mesdrivers.com, l’un des précurseurs des logiciels tout-en-un de téléchargements simultanés. Manque de confiance de la part des investisseurs et des développeurs, diminution des fonds d’investissement ou encore repositionnement hasardeux… autant de facteurs qui ont eu raison de la prometteuse start-up pourtant en pleine croissance pendant deux années consécutives avant son dépôt de bilan forcé.
L’Usine à Design spécialisée dans la décoration
Secteur en vogue depuis quelques années sur de nombreux supports du numérique et dans les médias mainstream, la décoration intérieure et les idées déco ont été des déconvenues pour la fondatrice de l’Usine à Design, Emilie Gobin. Créée en 2009, cette plateforme Web placée sur la niche de l’ameublement et des idées spécialisées dans la décoration a semble-t-il eu le tort d’effectuer une levée de fonds disproportionnée par rapport à sa taille. Forcée alors à une croissance exponentielle intenable sur le long terme, la start-up n’a pas survécu sur un marché de plus en plus concurrentiel et à la création de nombreux blogs particuliers spécialisés dans l’univers de la décoration.
Twitpic torpillée par Twitter
Censée faire office de plateforme de stockage en ligne de photos et vidéos, Twitpic était pourtant soumise à un avenir radieux sous l’égide de Twitter, l’un des leaders des sites sociaux. La start-up fondée en 2008 a eu cependant le tort de vouloir s’opposer à la firme outre-Atlantique pour des différents d’ordre juridique et de copyright. Poussée à la faillite en 2014, Twitpic malgré un nombre croissant d’utilisateurs, a également été forcée d’abandonner sa marque au profit du géant californien précipitant sa chute inévitable faute d’appui financier.
Standoutjobs victime de la crise
Se consacrant exclusivement aux annonces en ligne et offres d’emploi sur le Web, Standoutjobs a été créée en 2008. Son fondateur Ben Yoskowitz, dont les connaissances du secteur d’activité et de la conjoncture économique n’ont pas été à la hauteur de ses ambitions a eu également à faire face à la pire crise économique depuis 1929. La crise financière mondiale de 2008 a eu en effet raison de la start-up pourtant initiatrice des annonces en ligne sur le marché de l’emploi sur le Web.
Wesabe le précurseur des portails de gestion
Leader en son temps dans les conseils et la gestion appliqués aux particuliers dans le secteur des finances personnelles, la start-up Wesabe n’a pourtant pas résisté à la concurrence. Fondée en 2005 par Marc Hedlund, Wesabe s’est fait doubler par les nouveaux sites plus réactifs dans les conseils de gestion à l’instar de Mint. Celui-ci qui a reçu le prix du meilleur portail du marché, est ainsi devenu prépondérant sur le marché et a rapidement éclipsé la start-up. Poussé à la faillite en 2010, Wesabe n’a pas su réagir à temps pour redresser la barre et se reconvertir.
Virgin Cola, Virgin Cars, Virgin Clothing, les échecs de Richard Branson.
Ces entreprises lancées par Branson sont le symbole que la marque n’est pas non plus une garantie. Pour l’entrepreneur, c’est l’échec le plus pénible, celui du Virgin Cola, qui a été l’un des plus formateurs. Il est cependant aujourd’hui l’un des entrepreneurs les plus riches du monde et il s’est servi de ses expériences pour rebondir.
Kodak, un échec imprévisible ?
Kodak n’a pas saisi l’opportunité qui s’est présentée. Avant de fonder Isoflux avec la bénédiction de Kodak en 1993, David Glocker avait suggéré à la direction de commercialiser le procédé de revêtement qu’il venait de développer. “Je suis allé voir la direction pour leur dire que cette technologie était très prometteuse et que personne ne l’avait encore commercialisée : si Kodak n’était pas intéressé, j’aimerais me lancer”, se souvient-il. Et la direction lui a laissé les mains libres : “Très bien, allez-y.” et il l’a fait. Quand une société a engendré succès sur succès, il lui arrive de ne pas être capable d’anticiper. Certes l’innovation est au cœur de la réussite mais la stratégie commerciale l’est tout autant. Kodak a été incapable de construire une stratégie basée sur les besoins des clients, entre autres.