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Ces start-up qui misent sur la réalité virtuelle

À l’ère du numérique et des nouvelles technologies, la réalité virtuelle a émergé et est devenue en quelques années, un besoin indispensable pour de nombreux protagonistes. Longtemps associée au monde du gaming et du divertissement, elle s’est affranchie de certaines barrières pour se diriger vers l’entrepreneuriat. Les entreprises l’utilisent souvent dans le cadre du marketing, de la formation ou encore dans leur recherche et leur développement. Plusieurs start-up venues du secteur commercial, industriel, éducatif ou médical misent aujourd’hui sur la VR, de par ses capacités immenses, pour fabriquer des services et produits innovants. Zoom sur quelques jeunes pousses qui ont laissé entrer la réalité virtuelle dans leur univers.

Selon l’institut IHS Markit, spécialisé dans l’analyse, l’information et les solutions économiques, le marché de la réalité virtuelle et augmentée aurait accru de 72 % en 2017, franchissant les 3,2 milliards de dollars de chiffres d’affaires. Il devrait même atteindre 110 milliards de dollars en 2025 dépassant ainsi 99 milliards du secteur de la télévision, conformément à un rapport de la banque d’investissement, Goldman Sachs.

D’après les prévisions de la filiale française de IDC (International Data Corporation, fournisseur d’informations commerciales, de services de conseil et d’événements dans le secteur de la technologie, ndlr) cet écosystème devrait suivre son expansion dans l’Hexagone, avec une croissance moyenne de 85 % par an entre 2017 et 2022. Les secteurs qui devraient utiliser le plus cette technologie sont l’industrie, le commerce de détail et les transports. De nombreuses entreprises s’appliquent de plus en plus à développer le VR comme une partie intégrante de leur produit ou de leur service, dans des secteurs aussi variés que le commerce l’éducation ou encore la santé.

VirtualiSurg, l’aide à la performance des chirurgiens

VirtualiSurg est une société spécialisée dans la formation médicale. Elle produit des simulateurs de chirurgie multi-sensoriels pour la formation des équipes médicales, chirurgicales et paramédicales.
Ces simulateurs se caractérisent par une expérience immersive et réaliste au sein d’un bloc opératoire virtuel, un couplage de la réalité virtuelle à la manipulation physique de véritables équipements et instruments chirurgicaux, et la mesure de la performance et de la progression de la courbe d’apprentissage.  L’ancien DG des services de l’université de médecine Paris Descartes, Nicolas Mignan (47 ans), avec le chirurgien strasbourgeois, Patrick Pessaux (50 ans) et l’ex-patron de l’Essec, Pierre Tapie (64 ans), ont eu l’idée de se lancer dans la simulation 3.0 d’opérations chirurgicales. « Les méthodes traditionnelles ont révélé une certaine inefficacité, l’avenir consacrera cet apprentissage par la réalité virtuelle »,

Après quatre ans de développement R&D et l’obtention du prix Innovation santé la FrenchTech,  (12 salariés), qui collabore  avec l’Institut de biomécanique humaine des Arts et Métiers, veut accélérer son développement commercial et créer des unités de R&D et production au Brésil, à Singapour et au Canada. « Nous voulons couvrir les aires géographiques les plus dynamiques, soutiennent les trois fondateurs. Ce marché est estimé à terme à 6 milliards de dollars et nos principaux concurrents sont au Royaume-Uni, aux États-Unis et au Canada ».

Diakse et ses boutiques virtuelles

Créée en 2015 par Julien Berthomier, Florian Leray, Valérian Gagnaire et  Emmanuel Nexos, la jeune pousse française Diakse développe une solution pour aider les sites d’e-commerce venant d’un commerçant, d’une galerie d’art ou d’un hôtel, en proposant des boutiques de ventes virtuelles. Objectif : offrir une expérience d’achat remarquable comparable aux vraies excursions shopping dans des magasins physiques et permettre aux entreprises clientes de se différencier de la concurrence. Les clients peuvent ainsi grâce à un casque de réalité virtuelle, mais également depuis un ordinateur ou un smartphone, visiter de bon gré, visualiser des produits et réaliser des achats, grâce à une structure photo à 360 degrés. Les logiciels de la start-up prénommés 3DVIꓱW, 3DIMMꓱRSE et 3DRꓱCO permettent de créer une expérience immersive intuitive et personnalisable avec l’intégration de vidéos et autres éléments ainsi que la détection des comportements des utilisateurs via des technologies d’intelligence artificielle et d’analyse comportementale.

Avec cela, les boutiques virtuelles sont améliorées et reconfigurées au moment où un nouveau client s’immerge. La marque ou l’entreprise qui utilise la solution de Diakse peut en toute simplicité, intégrer ou enlever ses produits selon ses stocks. Elles peuvent à travers ce dispositif, souligner leur histoire et leurs valeurs tout optimisant leur stratégie de vente. De grandes firmes l’utilisent aujourd’hui comme le groupe hôtelier AccorHotels, l’assureur AXA, ou encore le leader mondial du luxe LVMH avec sa branche spécialisée dans les vins et spiritueux, Moët & Chandon.

OwnLabs et ses labos de science

Pallier le manque d’éducation scientifique et renforcer l’apprentissage auprès des écoliers et des étudiants en Afrique. C’est le but que s’est fixé la start-up OwnLabs, lancé par de jeunes ingénieurs-entrepreneurs sénégalais de l’École Supérieure Polytechnique de Dakar et de l’Université Assane Seck de Ziguinchor, en mettant en forme des laboratoires virtuels de physique, chimie et biologie. L’un des CEO, Abdou Khadre Diop, souligne qu’un élève au Sénégal, par exemple, peut effectuer toute sa scolarité sans n’avoir jamais mis en pratique les notions de chimie apprises en classe. À l’aide d’un casque de réalité virtuelle à 90% recyclable, d’un système d’affichage 3D, de lentilles spécifiques et d’un smartphone, la jeune pousse invite l’utilisateur via son application à découvrir un laboratoire scientifique, pour y apprendre plusieurs notions. OwnLabs a remporté le grand prix des Ericsson Innovation Awards 2018, pour la région Afrique-Moyen-Orient.

Hypno VR et sa solution d’hypnose médicale

Fondée en 2016 par les docteurs Denis Graff, Chloé Chauvin et Nicolas Schaettel, la start-up Hypno VR a l’ambition de promouvoir l’hypnose médicale notamment en matière d’anesthésie, grâce à la réalité virtuelle. À l’aide de casques VR, elle développe une solution de logiciels qui comportent plusieurs techniques hypnotiques, permettant aux patients de réduire la consommation de médicaments et l’apparition d’effets secondaires à la suite d’une anesthésie tout en favorisant la sécurité et le bon déroulement des interventions pour les médecins.

Des idées innovantes

Le patient plonge ainsi selon son choix, dans plusieurs univers visuels comme une plage, un fond marin ou un environnement montagneux ainsi que dans des ambiances musicales diverses comme du jazz, du classique ou de l’électro. Par conséquent, ces différents éléments stimuleront les sens de celui-ci et focaliseront son attention, ce qui le plongera dans un état hypnotique où l’anxiété et les douleurs seront mis de côté. La solution de Hypno VR est aujourd’hui utilisée dans plusieurs établissements de Strasbourg et l’entreprise vient de lancer sa commercialisation.

Ces start-up qui viennent de secteurs différents ont misé sur la réalité virtuelle pour proposer des produits ou des services innovants. Les géants de la Tech comme Google ou Apple ne sont pas en restes. La firme créée par Larry Page et Sergueï Brin, s’implique de plus en plus dans la technologie VR. Outre la production de casques de réalité virtuelle, elle a déposé un brevet il y a peu pour inventer un système rendant possible la détection des expressions faciales des utilisateurs de casques VR et permettant de personnaliser des avatars plus fidèles aux émotions qu’ils ressentent.  

Pour rendre les interactions plus réalistes, la technologie devrait reposer sur des caméras de tracking oculaire et du Machine Learning, un algorithme d’apprentissage automatique. Quant à la marque à la pomme, elle développerait un casque VR/AR nommé T288, selon CNET ( site Web d’information consacré à la micro-informatique, Internet et les nouvelles technologies, ndlr). Prévu à l’horizon 2020, il aurait des caractéristiques puissantes comme une définition des écrans en résolution 8K.

Le secrétariat externalisé, est-ce une bonne idée ?

Le secrétariat externalisé a le vent en poupe parce qu’il offre de multiples avantages. Il permet a une entreprise de rejoindre un groupe d’entreprises et acquérir une certaine visibilité. Le secrétariat externalisé est proposé d’une part par des entreprises dont c’est le cœur de métier et qui sélectionnent leurs équipes. Par ailleurs, elles les forment afin qu’elles soient opérationnelles en toutes circonstances. Grâce au statut d’auto entrepreneur de multiples entreprises se sont insérées sur ce marché porteur.

Hommes et femmes de terrain, en tant que dirigeant seul ou d’une petite équipe, vous n’avez pas forcément toutes les compétences ou le temps suffisant pour vous occuper de la gestion courante de votre activité. Ainsi, nombre d’entre vous choisissent comme solution de confier certaines tâches à un prestataire extérieur : formalités comptables, démarches de recrutement, gestion de la paie… Mais avez-vous déjà pensé au secrétariat externalisé ? Aperçu de cette profession qui peut présenter de réels avantages pour les entrepreneurs.

Secrétariat externalisé kesako ?

Aujourd’hui, le secrétariat externalisé est une profession très répandue en France mais qui demande encore à acquérir une certaine notoriété.

Essentiellement développé dans le domaine de la permanence téléphonique et de la transcription de compte rendu, le secrétariat externalisé offre les mêmes services qu’une assistante classique : prise de rendez-vous, établissement et suivi des devis et factures, relance des impayés, rédaction de courriers, réalisation de bases de données, organisation d’évènements, création de plaquettes commerciales et autres supports de communication

Ces services de secrétariat peuvent être proposés à des personnes installées en entreprises individuelles ou sous statut auto-entrepreneur qui possèdent plusieurs années d’expérience en tant que salariées. Celles-ci interviennent à distance ou sur le site de leurs clients, tout en respectant les règles de confidentialité inhérentes à leur profession.

Quels en sont les atouts pour le dirigeant ?

Les raisons pour lesquelles faire appel à un secrétariat externalisé sont les suivantes :

  • L’entrepreneur n’a pas les compétences ou le temps suffisant pour gérer certaines tâches du quotidien qui ne sont pas son cœur de métier ;
  • L’entrepreneur n’a pas les moyens financiers et/ou le volume de travail suffisants pour embaucher un collaborateur, ou ne souhaite tout simplement pas recruter et s’encombrer des démarches et formalités qui incombent à l’employeur de main-d’œuvre ;
  • L’entrepreneur doit faire face à un surcroît temporaire d’activité ou pallier le remplacement d’un salarié absent.

Ainsi, les services de secrétariat externalisés permettent de répondre à ces besoins tout en offrant l’opportunité de diminuer ses coûts notamment. D’une part, le prestataire intervient à la demande du client, et notamment dans le cadre des urgences que peuvent rencontrer les entrepreneurs, avec son propre matériel informatique. D’autre part, le client évite par ce moyen toutes les formalités liées à l’embauche d’un salarié ou d’un intérimaire. 

Bien choisir son secrétariat externalisé

Si le secrétariat externalisé représente un intérêt certain pour les entrepreneurs, autant préciser cependant qu’il convient de bien choisir son prestataire et de faire appel à un professionnel compétent. En effet, le secteur n’étant pas réglementé comme pour de nombreux autres, n’importe quelle personne peut aujourd’hui proposer ce type de services sans en avoir la formation et l’expérience. Certaines personnes se lancent par exemple dans l’aventure sans réelles qualifications, afin de pouvoir se procurer un revenu. Pour choisir votre prestataire, lisez attentivement le devis ainsi que les conditions générales de vente. N’hésitez pas à rencontrer la personne avant tout engagement, vous pourrez ainsi mieux cerner sa personnalité.

Enfin, il convient de respecter certaines règles lorsqu’un entrepreneur s’appuie sur un secrétariat externalisé, notamment en termes de temps de travail, de directives et de lien de subordination, pour que le contrat de prestation de services ne soit pas considéré comme un contrat de travail déguisé.

Animer, motiver et diriger une équipe

Dans le contexte actuel qui a contraint de nombreux managers à diriger leur équipe à distance, il a fallu trouver un nouvel équilibre et développer une écoute bienveillante pour permettre aux collaborateurs de ne pas être envahis par le stress ambiant. Pour manager une équipe, il ne s’agit pas d’être le meilleur d’un groupe, mais de savoir tirer parti de la somme de compétences à disposition. Même si votre ego s’en trouve flatté, il n’est pas question de construire une équipe de clones. Au contraire de mélanger les profils : plus il existe une diversité des compétences, plus le groupe sera performant.

Pour sa deuxième édition, le Baromètre Décision MPI executive-YouGov a traversé les frontières avec un dispositif inédit par son ampleur : 3 319 salariés interrogés en Allemagne, en France et au Royaume-Uni, pour comparer les modes de décisions et les qualités attendues des managers dans ces trois pays. Dis-moi comment tu décides, et je te dirai quel manager tu es : c’est en synthèse l’enseignement majeur qui ressort de cette deuxième édition.

Pour les salariés français les qualités essentielles pour un manager sont l’écoute et le collectif.

Quelques conseils

Favoriser la différence et l’homogénéité

Plus qu’un chef, vous devez être un coach pour vos collaborateurs, lesquels doivent individuellement apprendre l’efficacité, la communication et l’autonomie. Cela vous demandera peut-être au début de consacrer du temps, en apparence improductif, avec chaque salarié, mais les conséquences bénéfiques pour l’entreprise s’en feront vite ressentir. Manager en donnant du sens à l’action de chacun est impératif : vos collaborateurs s’impliqueront davantage si vous leur montrez combien ils contribuent pleinement au projet d’entreprise.

Une écoute active

Une bonne écoute vous garantit une compréhension fine des besoins de votre équipe, du contexte dans lequel évolue l’entreprise, des attentes des clients et des objectifs stratégiques. Le développement de votre écoute vous permettra, dans le cas d’une interview par exemple, de savoir poser les bonnes questions. Vous pouvez adopter le système des « questions relais » qui consiste à reprendre les propos de l’interlocuteur pour l’inciter à développer sa pensée, mais l’art de la rhétorique est le bienvenu pour obtenir les réponses souhaitées.

Banaliser le chemin et aller droit vers la réussite

Si vous ne voulez pas voir les membres de votre équipe virer du blanc au vert ou prendre la fuite, mieux vaut décliner votre projet à long terme en une série d’étapes à franchir. Plutôt que d’imposer votre méthode à vos collaborateurs et d’établir une liste de tâches à effectuer, définissez un ensemble d’objectifs que chacun prendra individuellement en charge. Pour obtenir les résultats escomptés, votre objectif doit être suffisamment précis et concret mais également mesurable, permettant ainsi de contrôler son avancement. Lors de sa présentation à vos collaborateurs, l’ambition de votre projet doit être stimulante sans que l’ampleur de la tâche soit décourageante. Soyez réaliste et n’allez pas au-delà des compétences ou des attributions des collaborateurs. 

Gérer les conflits

Difficile de travailler lorsque l’ambiance est tendue (ça va péter !). Il est de votre ressort de gérer les conflits entre des collaborateurs qui ne s’entendent pas. Allumez votre radar et restez sensible aux changements de comportement causés par un mal-être au sein de votre équipe. Ce malaise individuel peut avoir des répercussions néfastes sur le travail collectif en se traduisant par une baisse de la productivité, l’absence de communication et une succession d’erreurs. Il ne s’agit pas de jouer au maître d’école et de frapper des coups de règle sur les doigts de vos collaborateurs (oui, même si vous en avez envie !) mais de mettre en garde l’ensemble de l’équipe contre la détérioration du climat de travail. Un conseil, responsabilisez-les !

Bravissimo !

Le dernier bilan de votre entreprise montre une progression relativement satisfaisante. Ne trinquez pas seul, égoïste ! Vous avez cru (à tort) que féliciter vos collaborateurs sur le pas de la porte suffirait. Cependant, pour être entendue et reconnue comme telle, une félicitation doit être explicite. Il faut reconnaître le rôle du ou des collaborateurs dans cette réussite. Nul besoin d’écrire un long et beau discours ; la « félicitation minute », bien formulée, sera tout aussi gratifiante.

Comme vous le constaterez, vous êtes loin d’animer le club méd’ et la direction d’une équipe est loin d’être une partie de plaisir. Sachez motiver vos troupes tout en ménageant le groupe.

5 éléments essentiels pour le bien-être de vos employés en entrepôt

Si vous êtes un professionnel de la vente en ligne, peut-être possédez-vous un entrepôt dans lequel vous stockez vos marchandises et préparez vos commandes. Or, le cas d’Amazon l’a mis en lumière ces dernières années, la qualité du travail en entrepôt n’est pas toujours optimale. Voici 5 éléments qui vous permettront de faciliter les manutentions de vos préparateurs de commande :

Les chariots électriques

Si vous travaillez avec des marchandises de charges lourdes, longues et volumineuses, les chariots électriques sont absolument essentiels. Ils permettront à vos salariés de transporter rapidement et facilement des charges très lourdes. Préférez des modèles au châssis bas et possédant une vitre en plexiglas, pour la sécurité de vos employés. Des gerbeurs électriques de qualité augmenteront l’efficacité de votre entrepôt tout en améliorant significativement le bien-être de vos employés.

Les tables de préparation de commandes

De bonnes tables de préparation de commandes éviteront de nombreux désagréments à vos employés. En effet, les préparateurs de commande passent le plus clair de leur temps sur ces tables. Préférez des tables ergonomiques et réglables pour s’adapter à la carrure de vos employés et leur éviter de rester dans des positions désagréables. Ces tables devraient également proposer des comportements contenant tout ce dont les employés ont besoin pour minimiser leurs déplacements. En plus de leur confort, cela aura également pour effet d’améliorer significativement leur efficacité.

Les filmeuses automatiques

Le filmage des palettes est l’une des opérations les plus éprouvantes pour les préparateurs et sont donc sont plus exposés que les autres aux risques de TMS. En effet, tourner autour des palettes avec une filmeuse manuelle et effectuer les mouvements nécessaires pour les enserrer efficacement requière des mouvements complexes. Il s’agit, en outre, d’une tâche éprouvante qui fatigue énormément les employés. La solution ? Les filmeuses automatiques ! Il suffit de déposer la palette sur ces machines pour qu’elles les filment en toute autonomie. Les employés de votre entrepôt pourront filmer plus rapidement et sans efforts toutes vos palettes.

Le tapis anti-fatigue

La pénibilité du travail en entrepôt est principalement due au fait que les employés sont debout la plupart du temps. En posture debout, vos équipes sont significativement exposées à des risques TMS liés au dos et articulations. Les tapis anti-fatigue permettent de se maintenir longtemps debout tout en évitant les problèmes de hernie ou de lumbago. Ces tapis sont conçus pour répartir harmonieusement le poids du corps afin d’éviter de solliciter une zone à l’excès. Résultat : il est possible de rester plusieurs heures debout sans ressentir le moins désagrément.

Les exo-squelettes

Solution plus ambitieuse, les exo-squelettes font leur apparition dans le milieu de la logistique. Ces structures viennent s’enfiler comme une combinaison et permettent d’accompagner tous les gestes des employés. Non seulement les efforts à fournir sont moindres, mais la force exploitable est décuplée. L’exosquelette permet de soulever des charges lourdes, de se pencher sans tomber ni solliciter ses muscles, de rester debout sans effort, etc. La liste est longue. Il est probable que les exo-squelettes soient le futur du travail en entrepôt, pour le plus grand plaisir des préparateurs de commande.

Les solutions ne manquent pas pour faciliter le bien-être de vos employés dans votre entrepôt. Des employés heureux et une productivité optimisée : voilà tous les ingrédients pour une logistique réussie. N’attendez plus!

Comment piloter son entreprise ?

Piloter son entreprise est bien le mot qui a du sens pour le dirigeant. Il la pilote en tenant compte des circonstances en changement permanent et il la pilote aussi avec ses équipes pour mener à bien le développement de l’entreprise. Il doit pour ce faire acquérir expérience et dextérité.

Dans ce monde en pleine mutation et en constante évolution, posséder une vision globale est indispensable pour diriger une entreprise. Il n’est plus possible de piloter une entreprise en restant « la tête dans le guidon » ou en comptant sur son intuition. Le monde a changé sous l’impact de la mondialisation de l’économie, en raison de la volatilité des marchés et de la spéculation qui s’imposent sans vergogne mais aussi de la prise de conscience de la nécessité de protéger l’environnement, notre avenir. L’entreprise est soumise à une multiplication des règles et normes qui contraignent l’entreprise et qui lui imposent des coûts mais aussi à l’accès à l’information qui bouleversent tous les codes de communication et de consommation.

L’exercice du pilotage d’entreprise est une lourde tâche que vous soyez dirigeant d’une structure sans salarié ou d’une organisation plus conséquente. 

Il est fondamental de comprendre que ce rôle ne s’improvise pas, d’une part pour garantir la pérennité de l’entreprise à court ou moyen terme, et d’autre part pour la développer sur le plus long terme. Il serait dangereux de gérer votre activité sans pilotage, tant il est nécessaire d’avoir une vision en temps réel et prévisionnelle de la situation de l’entreprise. Objectifs et méthodes.

Les objectifs du pilotage d’entreprise

Au préalable, il convient de rappeler que le principal objectif du pilotage, outre la mesure et l’analyse, est de permettre l’action. Sa vocation première est l’aide à la prise de décisions. Il se révèle d’autant plus important qu’il conforte le dirigeant dans la direction qu’il a prise pour son entreprise, ou qu’il lui indique de prendre au plus vite un tout autre chemin pour éviter de mettre celle-ci en péril.

Pour un bon pilotage d’entreprise, il est utilisé différents outils qui permettent de suivre des indicateurs et ainsi d’avoir une vision à court, moyen et long terme de la situation de cette dernière. Chacun de ces outils répond par ailleurs à un niveau de décisions spécifique, par exemple lié à la gestion courante de l’activité ou à la stratégie globale de l’organisation.

Outre les outils, les indicateurs, propres à chaque entreprise, doivent être déterminés avec précision pour être lisibles, compréhensibles, fiables et efficaces. Leur nombre et leur complexité dépendent essentiellement de la taille de la structure, de la nature de l’activité, et des aspirations personnelles du dirigeant, c’est-à-dire de ses ambitions futures pour l’entreprise.

Enfin, si la finalité du pilotage est d’augmenter croissance et productivité de l’entreprise, il ne s’en réduit pas pour autant uniquement à du suivi d’indicateurs économiques. Il peut également concerner d’autres pôles, qualitatifs, au travers notamment d’indicateurs humains par exemple.

Les outils d’un bon pilotage d’entreprise

Pour un pilotage de l’entreprise à court terme, le dirigeant suit, au travers d’un tableau de bord, les indicateurs qui lui permettent d’avoir une vision au jour le jour, hebdomadaire ou mensuelle de l’activité, et d’être capable de prendre des décisions rapidement si le besoin s’en fait ressentir. Il s’agit par exemple du chiffre d’affaires, de la trésorerie, ou de la masse salariale.

A moyen terme, le chef d’entreprise porte son attention sur les investissements, les financements, ou encore son bilan intermédiaire à six mois et son bilan prévisionnel à un an.

Enfin, à long terme, le dirigeant fait des projections, des estimations sur la base du passé et du présent, pour déterminer son avenir à trois ou cinq ans, au travers, là encore le bilan prévisionnel par exemple. A ce stade, on parle de pilotage stratégique.

Au travers ces trois niveaux de pilotage, d’autres indicateurs peuvent être suivis, en fonction de la taille de l’entreprise. Par exemple, un grand classique pour les structures de plus grande importance est de surveiller le taux d’absentéisme des salariés. Au-dessus d’un certain palier, ce taux doit alerter le dirigeant, puis l’inciter à mener une étude pour en identifier les causes, et proposer et mettre en œuvre à l’issue les solutions adéquates.

Les qualités pour un bon pilotage d’entreprise

Bien souvent dans les grosses structures, le dirigeant s’attarde chaque matin à ces indicateurs de la veille, ce qui est à l’antipode du chef d’entreprise seul. Sans aller dans l’extrême, il faut s’accorder le temps et l’attention nécessaires pour bien regarder ses données de l’entreprise, et ce de manière régulière, pour détecter les signaux d’alerte et agir en conséquence. Encore trop d’entrepreneurs échouent car ils ne se donnent pas le temps.

Outre les capacités d’analyse et les actions qui en résulteront, le chef d’entreprise doit savoir planifier. Certes relativement simple à court terme, la planification l’est beaucoup moins à moyen et long termes et le dirigeant doit être capable de la mettre en œuvre.

L’humain avant tout

Enfin, le pilotage passe, dans le cadre des entreprises avec salariés, par la prise en compte du facteur humain. Une des qualités essentielles est donc le sens de la communication, dans les directives et l’explication de ses dernières, et l’information pour aller plus loin.

Pourquoi le participatif est-il tendance ?

Le participatif est devenu une nouvelle habitude de dialoguer, de partager, de faire des économies. Loger chez l’habitant, partager sa voiture, financer son entreprise sur une plateforme participative, faire du coworking, recharger sa voiture électrique via des bornes communautaires, manager de manière participative… Les formes de mise en relation et d’actions partagées sont de plus en plus courantes. En termes de marketing et de stratégie, comprendre cette nouvelle tendance pourra vous aider à surfer sur la vague.

Késako ?

Le participatif ne date pas de la dernière pluie. Mais le co & compagnie a réellement pris son essor avec le développement d’Internet. Dans un monde devenu dématérialisé et de plus en plus ouvert, certains internautes ont trouvé la possibilité d’exprimer leur voix via les espaces de commentaires sur les sites d’actualité ou sur les forums. Voilà la possibilité d’exprimer tout haut et aux yeux du monde entier son avis sur le dernier hôtel cinq étoiles à Tokyo, le dernier film de Ken Loach ou le dernier mobile de Iphone.

Pour les sociétés, le côté participatif sur Internet est devenu à la fois un risque et un énorme avantage grâce à l’instantanéité et la viralité de ce qui se dit sur le web. La présence incontournable du numérique dans nos vies modernes et connectées conduit le participatif, très en vogue sur les médias sociaux, à sortir du cadre strict de l’Internet pour se matérialiser concrètement sur le sofa d’un étranger (couchsurfing) par exemple.

Mais qui dit participatif ne dit pas collaboration, ni association. On peut participer à une échelle mineure, comme une goutte d’eau dans la mer de l’information. Sans être une nouvelle donne, le participatif peut aussi être un écran de fumée à la mode, utilisé par les marques ou les politiques pour avoir l’air plus branchés et différents des autres.

Sur quoi repose l’envie de participer ?

La recherche d’une expérience nouvelle.

Signe d’un courant tendance du moment, le participatif a surtout l’ambition de sortir des carcans hiérarchiques. Participer s’oppose au fait d’être en retrait, d’être passif ou muet face aux injustices. C’est l’antidote aux pratiques d’une époque antérieure où le « bien » et le « il faut » étaient dictés par une personne « éclairée ». Dans un monde hyper connecté, où chacun a déjà tout vu, tout lu, tout su avant tout le monde, participer c’est aussi vouloir expérimenter quelque chose de nouveau et d’inédit. En termes de stratégie marketing et commerciale, le client n’est pas perçu comme une fin en soi, dont l’objectif serait de lui vendre quelque chose. Il est intégré dans le processus de réflexion du produit. On peut faire appel à lui en amont pour comprendre quelles sont ses attentes.

Le souci des (petites) économies.

Les porte-monnaie qui se vident en fin de mois, les budgets serrés et les ceintures au dernier cran engagent leurs propriétaires à trouver des alternatives pour renflouer les caisses personnelles. Ne plus prendre le train mais privilégier la voiture, ou l’appartement d’un autre plutôt qu’un hôtel, n’est peut-être pas le premier choix de beaucoup d’utilisateurs de ces modes. Mais la question de l’argent doit être prise en considération, au-delà de l’ensemble des valeurs que peut prôner le courant participatif. Il devient une revanche, un moyen contourné face aux difficultés engendrées par les crises ou « un bon plan » pour ne plus se faire berner.

L’esprit communautaire.

Inutile de dire que certains repères « ancestraux » se sont échoués sur le rivage du 21e siècle : religion, politique, famille… Pourtant le besoin d’avoir des points de repères reste légitime et important dans nos vies à 100 à l’heure. Depuis l’enfance, que ce soit au collège ou dans les années supérieures, chaque individu crée son identité par rapport à un groupe de personnes qui fédère les mêmes centres d’intérêts et porte les mêmes valeurs que soi. C’est ce même esprit communautaire qui est en jeu sur Internet lorsqu’un créateur de projet publie une demande de financement sur une plateforme de style crowfunding. Il se réfère à un groupe auquel il soumet son ambition. Si la communauté lui fait confiance, il met en jeu son intégrité. Les plateformes participatives et de mise en relation placent au centre de leur fonctionnement des valeurs clefs qui fédèrent l’esprit des participants.

Une « démocratie participative ».

Les dés sont de nouveau lancés. Dans le brouhaha médiatique, il est important de pouvoir faire entendre sa voix, surtout quand, à plusieurs égards, la confiance s’est étiolée que ce soit envers les politiques, les médias ou les entreprises. Le citoyen comme le consommateur veulent devenir acteurs de ce qu’ils entendent, de ce qu’ils voient, mangent ou achètent. C’est aussi une manière de remettre l’humain et ses valeurs au centre.

L’envie de rétablir des relations.

Dans un monde où les échanges deviennent virtuels et où le participatif prend vie sur le web, la tendance est contradictoire puisqu’elle accentue la communication, l’échange et les rencontres réelles. Le web n’est plus une finalité, il est un lieu de coordination, un espace de mise en relation. Le participatif mise aussi sur le côté « authenticité », partage de connaissances, relationnel… Ne pas faire la route seul, ne pas dormir dans un lieu anodin, travailler dans un espace où l’on peut aider, se faire aider aussi, faire du réseau…

Comment l’utiliser ?

En tant que dirigeant, ayez à l’esprit que le courant participatif prend de l’ampleur. Si vous adoptez une approche participative, vous devrez prendre en compte les raisons de la participation et les résultats que vous espérez, l’enjeu, les personnes qui sont concernées ou susceptibles de vous apporter des solutions ainsi que leur disponibilité.

Pour l’appliquer dans votre boîte, voici quelques pistes. Vous serez cependant vigilant aux échecs de communication qui peuvent se jouer à vos dépens…

Management : faire participer les membres de votre équipe à la vie de l’entreprise.

Marketing : faire appel aux consommateurs pour décider de la prochaine couleur du produit par exemple avec l’ambition que cela crée le buzz.

Communication web : fédérer autour de votre produit, marque, service une communauté et la faire participer via les réseaux sociaux en les animant.

Publicité : utiliser les commentaires de réseaux sociaux pour faire entendre la voix de consommateurs lambda.

Offre : proposer directement un service ou un produit en lien avec le courant participatif.

5 conseils pour gérer un collaborateur casse-pieds

Gérer un collaborateur casse-pieds n’est guère une sinécure. Il vous est certainement arrivé de devoir travailler quotidiennement avec un enquiquineur ! Certains collaborateurs peuvent devenir une véritable source de stress au quotidien. Rien que de se lever en se disant qu’il allait falloir les affronter toute la journée peut vous démotiver à prendre le chemin du bureau.

Parfois, il s’agit de votre collègue qui passe son temps à parler fort sans se soucier des voisins de travail, des collaborateurs qui s’emportent régulièrement avec des fournisseurs ou avec les clients, et de celui qui passe son temps à râler. La question est de savoir comment réagir face à un compagnon de travail qui dégrade l’ambiance professionnelle. Voici quelques solutions pour pouvoir gérer ces personnes afin qu’ils arrêtent de pourrir nos journées et pour manager les énergies négatives.

Conseil 1 Pour les personnes sans-gêne

Ce sont des personnes envahissantes. Ceux qui font profiter tout l’open space de leur sonnerie de portable, qui empiètent sur votre espace vital avec leurs dossiers. Ils sont même capables d’insister pour vous faire la bise en arrivant au bureau. Pour contrer ce type de collaborateur, attendez le moment propice pour lui parler sans détours mais soyez précis dans vos reproches.

Conseil 2 Pour les personnes qui parlent pour ne rien dire

Ce sont les personnes qui doivent parler en réfléchissant parce qu’elles ont besoin d’entendre ce qu’elles ont à dire pour savoir ce qu’elles pensent, elles sont désignées comme les moulins à paroles. Dans ce cas, vous pourriez tout simplement lui témoigner de votre ennui avec amabilité. Expliquez-lui que vous avez du mal à vous concentrer.

Conseil 3 Pour les es personnes paranoïaques

Il s’agit des gens qui essayent de tout faire pour se compliquer la vie au lieu d’essayer de la simplifier. En général, ces personnes n’ont rien contre vous, mais ils peuvent être de véritables problèmes au bureau. Si vous voulez vraiment les aider, surtout, ne leur dites pas qu’elles ont une tendance paranoïaque. Vous ne ferez qu’empirer la situation. Vous pourriez juste d’abord essayer de limiter les contacts avec ces personnes et limiter les critiques trop désagréables.

Conseil 4 pour « le je-sais-tout »

Les personnes qui prétendent tout savoir peuvent être mises dans la case des narcissiques. Elles prétendent toujours en savoir plus que vous et essaient toujours de vous couper l’herbe sous le pied. Travailler avec ces personnes peut être très embarrassant, car elles recherchent toujours votre reconnaissance pour leur capacité intellectuelle. Pour les contrer, vous devez juste préparer vos dossiers et évoquer d’éventuels problèmes à l’aide de phrases interrogatives. Bien sûr, en tant que dirigeant, n’hésitez pas à les affronter lorsqu’elles sont seules, pour évoquer les problèmes avec elles et tenter de les faire évoluer dans leur comportement.

Conseil 5 pour les pessimistes chroniques

Ces personnes risquent aussi de gâcher l’enthousiasme des autres. Elles ne pensent qu’à l’échec et pensent que rien ne marchera. Il est donc très important d’aider la personne à considérer son image mentale comme une image possible parmi d’autres. Vous pourriez aussi leur demander régulièrement d’envisager que les choses se passent bien pour faire naître au fond de lui un peu d’optimisme.

Créer l’harmonie par le dialogue est la meilleure méthode. Il est souvent judicieux de faire appel par exemple à une équipe de théâtre qui met grâce à des jeux de rôles les personnes dans des situations burlesques et peuvent leur permettre de changer leur comportement et leur rapport aux autres.

Comment garder un site performant ?

Dans la précipitation des confinements, nombre d’entrepreneurs ont dû créer leur site internet dans l’urgence car il ne faisait pas partie de leur priorité jusque-là. Or, il faut bien le dire mettre en place  un site internat dans ce contexte ne leur a pas laissé le temps de mener une réflexion. Créer un site internet pour avoir un site internet sans stratégie peut nuire davantage que l’on ne pense. Rien ne sert d’avoir un site Internet s’il n’est pas performant. Un site ne sert pas uniquement à représenter l’image de l’entreprise et de ses activités sur la toile. Sa raison d’être est d’attirer des clients. Pour assurer une performance remarquable, il doit impérativement répondre à certains critères.

L’ergonomie et le design du site Internet

Un site Internet ne dispose que de 3 à 5 secondes pour convaincre un visiteur d’y rester. Durant ces quelques secondes, le visiteur évalue la qualité du graphisme et celle du contenu. Pour le garder aussi longtemps que possible sur le site, harmoniser la couleur et la structure avec son thème, proposer un menu de navigation synthétique et bannir les mots non représentatifs des blocs d’informations sont le b.a.-ba de la création d’un site. La page d’accueil doit correspondre aux caractéristiques de la cible. Elle peut différer selon que le site constitue une carte de visite d’entreprise, une boutique en ligne ou un portail. À part cela, l’originalité et le design du site s’imposent. Cette originalité concerne non seulement la structure, mais aussi et surtout le style des pages.

Les outils de base pour un site web

Pour être en phase avec le public (clients ou potentiels clients), mettre en place des outils de communication en ligne s’avère une technique imparable. Les modules de base, standards pour rester en contact avec le public concernent principalement
– le formulaire de contact,
– le catalogue en ligne,
– le partage sur les réseaux sociaux,
– le plan Google maps,
– le module d’actualités
– le moteur de recherche.
L’insertion d’un moteur de recherche interne facilite l’accès au site quand celui-ci regorge d’informations, de secteurs d’activité ou de fiches techniques. Les visiteurs ne doivent aucunement se casser la tête pour remplir le formulaire de contact. Leur faciliter la tâche en identifiant les zones obligatoires ou en y ajoutant des images pour servir de guide afin qu’ils puissent rapidement procéder au remplissage donnera une valeur ajoutée à votre communication.

Assurer un bon référencement

Le référencement du site Internet se révèle être un atout majeur. Pour maintenir voire dépasser sa performance, le site doit disposer d’un meilleur positionnement sur les moteur de recherche. Pour ce faire, procéder à des échanges de liens, choisir des titres de page renseignés dans les balises fait partie des incontournables.

Établir une approche marketing performante

Le site internet constitue un moyen de communication entre l’entreprise et le public. Ainsi, mettre en ligne toutes les informations concernant l’entreprise et ses activités ne suffit pas. Guider les visiteurs, les solliciter et les inciter à contacter l’entreprise par le biais du site Internet est un réel challenge. Pour prolonger le temps qu’ils passent sur le site, n’hésitez pas à leur proposer des brochures à télécharger, des conseils et des astuces pratiques.

Comment mettre en place une démarche « Lean » ?

La méthode lean est-elle la dernière méthode à la mode ou porte-t-elle ses fruits ? De nombreux dirigeants hésitent à se jeter dans le bain et attendent pendant des années pour lancer leur produit ou service sur le marché mais la démarche « Lean » a pourtant déjà fait ses preuves. Cette méthode consiste à lancer votre produit/service le plus rapidement possible dans le but de le confronter au marché. Basée sur le principe de l’amélioration continue, ce dernier induit de le faire progresser au contact de vos clients. 

Changer les mentalités avant tout

Un des grands défauts des dirigeants d’entreprise consiste à avoir peur de se faire copier.  En conséquence, la sortie (surtout la première) est souvent reportée, à cause de multiples corrections et ajustements.  Vouloir sortir une version « parfaite » dès le début omet le fait que la confrontation au marché s’avère souvent déterminante pour les améliorations. A l’inverse des grandes entreprises qui sont dans l’obligation de sortir leur produit avec peu de défauts, les petites structures ne sont pas autant scrutées et possèdent la réactivité nécessaire pour corriger rapidement les petits moins sans avoir des millions de consommateurs mécontents. En résumé, se lancer rapidement vous permet de recueillir l’avis de celui qui devient souvent votre meilleur conseiller.

Mettre en place un système de veille vers le client

Pour recueillir les avis des consommateurs, de nombreuses techniques peuvent être utilisées et entre autres un système de veille performant. La plus simple consiste à administrer un questionnaire sur Internet. Vous pourrez connaître ce qu’ils attendent de votre offre, ce qu’ils apprécient dans celle-ci (ses qualités essentielles ou subsidiaires) mais également ce qu’ils aimeraient bien obtenir de supplémentaire. Les problèmes rencontrés lors de l’utilisation restent de bonnes sources d’amélioration. Une fois ceux-ci traités ou les opinions recueillies, n’oubliez pas de tenir informés vos clients de leur évolution surtout s’ils en sont à l’origine. Vous pourrez ainsi démultiplier la fidélité de votre consommateur qui verra que vous avez tenu compte de son avis.

Penser aux collaborateurs

Si vos acheteurs représentent d’excellents conseillers, vos salariés peuvent aussi apporter des améliorations non négligeables à votre produit, service ou à vos process. Affichez votre soutien officiel à la prise de risque et encouragez les nouvelles idées. Vous pouvez le faire par l’intermédiaire des outils de communications internes tels qu’un e-mail général, la newsletter interne, l’intranet, une conférence ou tout autre moyen… Afin de réussir l’implantation du « Lean management », réunissez vos managers intermédiaires et indiquez-leur votre sensibilité sur le sujet pour qu’ils le prennent bien en compte et soient les premiers à encourager les collaborateurs à faire des propositions dans le cadre de leurs tâches. Il est même conseillé de l’intégrer aux évaluations individuelles. Obtenir un retour sur les problèmes rencontrés par vos salariés ou retour clients qui pourraient faire l’objet d’amélioration vous demandera la mise en place d’un dispositif pour recueillir les différentes idées.

Le recueil de ses informations peut se faire de multiples manières avec des méthodes très simples comme des boites à idées, en passant par des réunions de travail et en allant jusqu’à des outils complexes. Pour que le système fonctionne, dotez-le de moyens qu’ils soient financiers ou temporels. Accordez du temps à vos collaborateurs de manière à ce qu’ils fassent ressortir les problèmes rencontrés. Une fois les projets les plus pertinents sélectionnés, soutenez-les puis récompensez-les, que ce soit de manière pécuniaire ou en communiquant sur la réussite de leur projet en externe ou auprès de l’ensemble de la société.

Standardisation
des tâches MEILLEURE
QUALITE
APPRENDRE
ENSEMBLE
DEVELOPPER
LES
COMPETENCES
SATISFAIRE
SES EMPLOYES
ET SES
...
https://fr.slideshare.net/HILAIREVINCENT/le-management-lean

5 erreurs à ne pas commettre lorsqu’on crée son site e-commerce

Créer un site e-commerce ne peut se faire sans une réflexion approfondie en amont. Les paroles comme « on verra bien à l’usage » peuvent vous conduire à regretter sincèrement de ne pas avoir été assez prudent et vous obliger à investir davantage. Les sites d’e-commerce, plateformes Internet, permettent l’échange de biens et de services entre particuliers et professionnels. Aussi connus sous le nom de sites de vente en ligne ou sites de vente à distance, ils prennent désormais une place prépondérante sur le marché. Si vous aussi, vous choisissez de vous lancer dans la création d’un site de vente en ligne, il existe des écueils à éviter pour ne pas courir à l’échec. Voici les cinq erreurs erreurs à ne pas commettre lorsqu’on crée son site e-commerce les plus fréquentes à éviter pour un succès garanti.

Choisir l’hébergeur au hasard

Pour la création de votre site d’e-commerce, vous devez choisir un hébergeur. Ces plateformes vous offrent l’hébergement de votre site d’e-commerce contre une rémunération. On est alors souvent tenté d’opter pour le prestataire le moins cher. Mais attention ! Un prix moindre signifie des fonctionnalités réduites. Ne faites pas l’impasse sur l’ergonomie du site, notamment depuis un smartphone ou une tablette, au risque de voir les clients délaisser votre site de vente en ligne. Privilégiez des hébergeurs ayant des références sérieuses, visitez leurs réalisations, et garder un œil attentif aux publicités qu’ils vous imposent.

Ne pas tenir compte du référencement Google

Le flux de visites sur un site depuis le moteur de recherche Google peut atteindre les 80 %. Alors pour vous, qui créez votre site de vente à distance, un tel flux représente de sérieuses chances de concrétiser des ventes. Ne prenez donc pas les contraintes de référencement imposées par Google à la légère : contenu, mots clé, présentation, accès depuis des terminaux autres qu’un ordinateur (tablette ou smartphones), etc. Ces critères sont à prendre en compte, si vous voulez voir votre site bien classé par le géant américain.

User et abuser des effets, des animations et des couleurs

Les animations interactives réalisées notamment depuis Adobe Flash peuvent séduire. Mais attention ! Elles sont très mal lues lors de la navigation depuis un smartphone ou une tablette. La consultation des sites à partir d’autres écrans qu’un ordinateur atteint les 60 %, il y a de quoi réfléchir. Il semble donc préférable d’opter pour une interface sobre, simple, facile à lire et surtout ergonomique. N’abusez jamais des couleurs ! Le mieux est l’ennemi du bien.

Négliger la phase de vente

Quand on crée son site de vente en ligne, on met bien souvent l’accent sur la présentation du site et des produits et on favorise la communication pour faire connaître le site. Alors une fois que le client est sur votre site, qu’il semble séduit par vos produits, il les ajoute au panier. Et là, le client rencontre des difficultés de tous types : peu de moyens de paiement proposés, délais de livraison exagérément longs, des prestataires de livraison peu sérieux ou encore une inscription difficile, etc. La phase de vente paraît aussi importante que la prévente. Un client séduit par vos produits, mais qui n’achète pas, ne vous rapportera pas un centime. Pensez à soigner toutes les étapes de la vente en ligne et bien sécuriser la phase de paiement du client.

Ne pas garder un client

Dans le même esprit que le point précédent, ne négligez pas « l’après-vente ». Un client satisfait est un client susceptible de revenir, et qui aura envie de vous connaître autour de lui. Alors pensez à fidéliser votre client par des envois de promotions (mais non de manière intempestive), par un service client performant, ou autre. Le service de livraison a une importance primordiale et permettre au client de suivre sa livraison depuis sa commande jusqu’à la livraison est un atout qui le fidélisera.